

| Société : Success story d’un jeune serial entrepreneur marocain de 18ans qui a su profiter des avantages d’Internet |
| le 21/7/2009 2:03:44 (578 lectures) |
 Success story d’un jeune serial entrepreneur marocain qui a su profiter des avantages d’Internet. A 15 ans seulement, son nom fait le tour de la planète et intéresse les plus grandes entreprises du monde. Aujourd’hui à 18 ans, Amine ABOUD est fondateur et chef d’entreprise de deux sociétés. Entre jeunesse et persévérance, retour sur le parcours d’un jeune « self-made-man ». Contaminé très jeune par le virus des nouvelles technologies, autodidacte engagé, Amine ABOUD s’est rendu célèbre à l’age de 15ans en découvrant des failles de sécurité chez les plus grandes entreprises et organismes du monde : Microsoft, Google, Yahoo, Hotmail, ... Ces derniers n'hésitaient souvent pas à lui témoigner, comme le cas de Google, leur reconnaissance par des lettres de remerciements. Ses découvertes étaient souvent simples mais la démarche et l’initiative toute fois « originale » qu’avait prise ce mystérieux adolescent, peu bavard, avait surpris plus d’un. Amine n’exploitait jamais ce qu’il trouvait, il passait tout simplement son temps à chercher des failles et à corriger gratuitement les erreurs des autres : par passion et défi. A 15ans seulement, son nom fait le tour de la planète. Amine a toujours voulu créer sa propre entreprise et devenir son propre patron, un rêve d’enfant qu’il a toujours eu depuis tout petit. Amine est talentueux mais cela n’est pas suffisant, issu d’une famille de tout ce qu’il y a de plus normale et n’ayant pas les moyens financiers de coté pour réaliser son rêve, il compte sur Internet comme principal atout et joue la carte de la médiatisation pour percer et concrétiser ces ambitions. Cela fonctionne puisqu’il arrive à créer un grand buzz sur le web, qu’il exploitera intelligemment après. En quelques semaines, des articles vantant son parcours et ses trouvailles sont publiés partout sur Internet et plusieurs journaux et chaînes de télévision relayent l’information. Janvier 2007, Amine décide de passer à l’action et de faire de « sa passion » un métier, il utilise intelligemment sa médiatisation et les lettres de remerciements reçus comme références pour décrocher en Freelance ses premiers contrats. Quelques mois après, juste après avoir refusé une bourse d'étude et une prise en charge jusqu’à sa majorité au Canada, Amine crée sa première entreprise « SILIWEB », une web agency : à 16 ans, Amine devient ainsi l’un des plus jeunes entrepreneurs du monde. Six mois après le lancement de son entreprise, Amine qui avait déjà réussit à décrocher de solides références, intéresse par ses recherches un groupe italien qui absorbe une partie de sa structure. Peu après, le jeune challenger décide de continuer son aventure d’entrepreneur et créer à nouveau une deuxième entreprise qu’il appellera « VIVALIO », une SSII spécialisée cette fois-ci uniquement dans la sécurité des systèmes d’information et les tests d’intrusion. Hacker reconverti en businessman, Amine sait parfaitement se vendre. Aujourd'hui, à 18ans seulement, il a su acquérir une forte notoriété sur le marché national. Il est actuellement actionnaire dans plusieurs sociétés dans divers domaines (communication, événementiel, …) et fondateur de deux entreprises. Il lègue par la même occasion la commercialisation de ses services, en Europe, à G3E un groupe français présent sur le marché depuis 1990. Amine s’entoure et embauche les meilleurs, il est amené à gérer et superviser tous les jours quelques dizaines de personnes, tous sans exception, plus âgés que lui. A 18ans, Amine gagne déjà très bien sa vie. Auteur : Ghita Lazzouzi Photo : Akkar Achraf Vidéo : Extrait du passage de Amine ABOUD sur 2M (Journal télévisé) Version française : http://www.youtube.com/watch?v=0xvsXKtzt5g Version arabe : http://www.youtube.com/watch?v=xyipCYCoVdY Vidéo : Petite visite des bureaux de VIVALIO, La deuxième entreprise de Amine ABOUD : http://www.youtube.com/watch?v=RMv9G1xnATg Informations sur la société VIVALIO : http://www.kerix.net/Fiche.asp?NumFirm=MA6018371 http://www.Vivalio.com
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| Société : Un père écope de six ans pour avoir abusé sexuellement d'un enfant de 8 ans |
| le 8/7/2007 3:59:14 (1360 lectures) |
Les abus sexuels contres les enfants des deux sexes sont devenus légion dans notre société. Le jeudi passé, la chambre criminelle près la cour d'appel de Casa présidée par le juge Lahcen Amelal est entrée en salle d'audiences avec 42 dossiers dont cinq concernant le viol, trois portant sur les abus sexuels contre les mineurs et trois autres pour le kidnapping d'enfants et de filles et les atteintes sexuelles à leur encontre. Le dossier d'aujourd'hui concerne la victime, un enfant de huit (08) ans et le bourreau, un homme de 45 ans, père de famille et habite le même immeuble que la victime. La plainte a été déposée par la mère de l'enfant à la suite de la prise en flagrant délit du voisin. Nous pourrons, ainsi, lire dans le procès-verbal contenu dans le dossier de cette affaire ce qui suit : «Š J'étais occupée à préparer le déjeuner pour mes enfants. Mon mari, quant à lui, ne vient pas manger à midi, à cause de l'horaire continu. Il était presque onze heure lorsque ma voisine Fatima vient m'informer qu'elle a vue notre voisin du rez-de-chaussée, appeler mon fils âgé de huit ans. Mais le voisin voyant que mon fils refusait d'obtempérer, il l'a pris de force en lui fermant la bouche et le faisant entrer chez lui. Sans réfléchir, j'ai dévalé l'escalier à toute vitesse au point de tomber. Finalement arrivée, j'ai commencé à frapper à la porte tout en criant et lui demandant de me faire sortir mon fils. Quelques minutes après, le voisin sort enfin pour me dire que mon enfant n'est pas chez lui et qu'il l'a vu sortir dehors. Je me suis retournée vers Fatima qui m'a confirmé d'un geste ses dires. En plus, le voisin n'était pas à l'aise et balbutiait. Alors, je l'ai poussé de toutes mes forces pour entrer à l'intérieur. Après avoir inspecté une chambre ouverte et rien trouvé, le gardien est venu m'aider pour défoncer une deuxième chambre fermée à double tour. Résultat des courses : j'ai retrouvé mon fils, pieds et mains liés et la bouche close. Au final, Fatima et le gardien sont témoins de l'état dans lequel j'ai retrouvé mon fils. Une autre voisine a constaté également que mon fils était à l'intérieur. Sur le champ, j'ai présenté mon petit au médecin des urgences de l'hôpital qui, après l'avoir consulté, m'a donné une attestation médicale prouvant qu'il a été victime d'attouchements sexuels, Après quoi je suis venue déposer plainte auprès de la police judiciaireŠ». Ces déclarations ont été confirmées par les deux témoins : Fatima et le gardien, jeudi dernier devant la chambre criminelle près la cour d'appel de Casablanca. Le procureur général du Roi, une fois avoir reçu le procès verbal a demandé d'ouvrir une instruction surtout que le prévenu crie au complot et à la vengeance. Il dit que l'affaire est montée de toute pièce de la part de ses deux voisines car il refuse que sa femme ne les fréquente. Or, une fois le juge d'instruction achève son travail, il confirme l'accusation demandée par le procureur général du Roi à savoir attentat à la pudeur contre un mineur, dont la punition est prévue par l'article 485 du code pénal (voir encadré). Le jour du procès, l'enfant est conduit par sa mère. Le président de la juridiction de jugement s'assure de l'identité de l'accusé et l'informe des faits qui lui sont reprochés selon le réquisitoire du juge d'instruction. Le prévenu nie de fond en comble. Le président appel alors la victime, ordonne à un agent de la police d'apporter une chaise et de mettre le petit debout. L'enfant parle d'une voix basse sans que le public ne parvienne à entendre ce qu'il dit. Le président souffle alors au greffier ce qui suit : «Š La victime, reconnaît son agresseur, étant la personne debout en état d'arrestation devant la cour. La victime confirme qu'elle a été prise par la force par l'accusé et séquestrée dans sa maison et violée». Fatima et le gardien confirment après avoir prêter serment de dire toute la vérité, et rien que la vérité. Le substitut du procureur du Roi demande dans sa plaidoirie de condamner le coupable au maximum prévu dans l'article 485 du code pénal. L'avocat de la famille de la victime soutient la demande formulée par le substitut et limite les dommages intérêts à six (6) millions de centimes. Il consolide sa demande sur les éléments suivants : - le fait que l'accusé a été pris en flagrant délit. - le fait que la victime a reconnue son agresseur. - le fait que les deux témoins ont confirmé l'accusation. De son côté, l'avocat de l'accusé a relevé que l'arrestation n'a pas été en situation de flagrant délit, car ce n'est pas les éléments de la police judiciaire qui ont procédé à la constatation et à l'arrestation sur le vif. Il a expliqué qu'il s'agit d'une vengeance entre voisins, sans pouvoir donner de raison valable, en dehors du fait que l'accusé refuse à ce que sa femme parle aux deux voisines ; Fatima et la maman de l'enfant. Sur ce, il a demandé l'acquittement de son client, en premier ressort. En deuxième, il a demandé qu'il lui soit reconnu les circonstances atténuantes. La juridiction de jugement, après délibération, a condamné le coupable à six ans de réclusion et des dommages intérêts.
Par Abou Ismaïl
-Article 485
Et puni de la réclusion de 5 à 10 ans tout attentat à la pudeur consommé ou tenté avec violence contre des personnes de l'un ou l'autre sexe. Si le crime a été commis sur la personne d'un mineur de 18 ans, le coupable est puni de la réclusion de 10 à 20 ans. |
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| Société : La mère du petit Ryan, abandonné à Paris, localisée au Maroc |
| le 8/7/2007 3:40:14 (749 lectures) |
PARIS (Reuters) - La mère qui a abandonné Ryan, son enfant d'environ trois ans, dans un fast-food à Paris, le 26 juin, a été localisée par la police à Casablanca, au Maroc, apprend-on de source judiciaire. Plusieurs hommes se présentant comme son père se sont par ailleurs présentés spontanément jeudi dans des commissariats de la région parisienne, mais les enquêteurs ne prennent pas pour l'instant ces dépositions au sérieux. L'abandon de l'enfant par la jeune femme, âgée de 34 ans, n'a pas été expliqué. Mercredi, plusieurs personnes se présentant comme membres de la famille proche du bambin s'étaient manifestées et avaient été entendues par la police. La mère, qui n'avait pas d'emploi connu, et son enfant ont vécu ensemble en région parisienne, mais les policiers ne disposent pas de détails pour l'instant. La justice peut maintenant soit demander l'entraide judiciaire au Maroc, soit attendre que la jeune femme se présente d'elle-même. Elle encourt en théorie des poursuites pour "délaissement de mineur", ce qui est passible de sept ans de prison. L'affaire est qualifiée d'exceptionnelle par la justice car l'enfant, qui n'a pas fait l'objet de maltraitances, refuse de répondre aux questions sur sa famille. Le 26 juin vers midi, les employés du fast-food de la place Clichy se sont inquiétés de le voir attablé seul depuis plusieurs heures et ont prévenu la police. Le garçonnet, de type maghrébin, dit s'appeler Ryan. Il ne semble pas manifester d'inquiétude particulière. Il a été placé dans un foyer de la région parisienne. Il ne correspond à aucun signalement de disparition. Les écoles parisiennes ne le connaissent pas. Les enregistrements de vidéosurveillance ont montré qu'il était entré dans le restaurant avec sa mère, qui est repartie seule. |
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