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| Economie et Entreprises : Investissement : Le Koweït gagne du terrain |
| le 10/7/2007 3:47:27 (766 lectures) |
Le Koweït poursuit son programme de pénétration du marché marocain. Il vient d’investir 116 millions de dollars, soit environ 951 millions de dirhams, dans le fonds Al Ajial, géré par CMKD. Cet investissement servira à financer de nouveaux programmes dans les secteurs de l’hôtellerie, de l’immobilier et de la finance. C’est Attijariwafa bank qui est la banque-conseil de cette opération.
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| Economie et Entreprises : Immobilier : Morgan Stanley débarque avec 100 millions d’euros |
| le 10/7/2007 3:45:54 (985 lectures) |
Morgan Stanley investit dans l’immobilier au Maroc. La banque d’investissement américaine a acquis la semaine dernière une participation dans le capital de Mixta Africa, une entreprise espagnole qui a investi dans l’immobilier économique à Tanger et Tétouan. L’opération fait partie d’une augmentation de capital de Mixta Africa à laquelle se sont joints d’autres investisseurs particuliers. La branche immobilière de Morgan Stanley est ainsi possesseur de 4,3% des actions de Mixta Africa, pour un montant non divulgué. Cette participation pourra être revue à la hausse en fonction des développements de l’entreprise, indique MSRE.
L’actionnariat de Mixta Africa se retrouve réparti ainsi entre les mains de Fundacion Renta Corporacion avec 34%, Renta Corporacion 29,5%, Morgan Stanley 4,3%. Le reste, 32,2% est entre les mains de divers investisseurs particuliers. Cette action traduit la première entrée de Morgan Stanley Real Estate sur le continent africain dans le domaine de l’immobilier. Selon MSRE, l’investissement répond aux potentialités qu’offre le marché africain et ses possibilités de développement. Du côté de Mixta Africa, on ne cache pas la satisfaction de l’entrée dans son capital d’un associé aussi prestigieux que Morgan Stanley. « Cela suppose non seulement un renforcement de la confiance dans nos projets mais aussi un stimulus pour accélérer le développement et la croissance de l’entreprise », explique Eri Nemoto, présidente du conseil de surveillance de Mixta Africa. L’objectif est de préparer l’entrée en Bourse de la société qui devra se faire avant 2010. Mixta Africa est implanté actuellement au Maroc et au Sénégal à travers les filiales Mixta Maroc et Mixta Sénégal. En juin 2007, Mixta Africa dispose d’un actif de près de 45,8 millions d’euros sous forme de terrains cumulant 650.000 mètres carrés de superficie constructible. Au Maroc, Mixta Africa prévoit d’investir à moyen terme plus de 100 millions d’euros. Fin 2006, Mixta Maroc terminait la construction de son premier projet au Maroc et en Afrique, le lotissement Anass, à Tanger avec 508 logements. Un autre projet a été lancé à Martil, avec 4.454 logements dont une première phase sera terminée en décembre prochain. L’investissement total dans les deux projets suppose près de 96 millions d’euros, environ 1 milliard de DH. A Martil, l’entreprise prévoit de lancer, en outre, la construction d’un autre complexe résidentiel de 212 logements épaulés par un appart-hôtel de 15 chambres. L’investissement prévu est de 13 millions d’euros (140 millions de DH). Au Sénégal, Mixta travaille actuellement sur trois projets d’un montant global de 78 millions d’euros. Mixta innove dans ce cas et fait appel pour leur esthétique au talent de l’architecte espagnol Ricardo Bofill. Le tourisme aussi Mixta Africa, depuis sa création en 2005, ne s’intéresse pas seulement à la promotion immobilière mais aussi au développement d’une infrastructure touristique de qualité sur le continent africain. Implantée actuellement au Maroc et au Sénégal, l’entreprise étudie les possibilités d’investir les marchés de la Tunisie, de l’Algérie, de la Mauritanie et de l’Egypte. L’Economiste - Ali Abjiou |
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| Economie et Entreprises : Inflation: 2,3% prévu pour 2007 |
| le 8/7/2007 3:53:04 (707 lectures) |
· Le détail des hypothèses de BAM
· Les crédits bancaires en hausse... les avoirs extérieurs en baisse
· Le dirham s’apprécie face au dollar
Comment Bank Al Maghrib prévoit-elle l’évolution de l’inflation pour les trimestres à venir? Après 2% au deuxième trimestre, l’inflation devrait légèrement progresser à 2,4% fin septembre avant de redescendre à 2,2% au terme du quatrième trimestre. La moyenne annuelle de la hausse de prix se situera in fine à 2,3%. Pour le premier trimestre 2008, les prévisions tablent sur un taux de 2,1%. Pour aboutir à ces prévisions, les analystes de Bank Al Maghrib (BAM) ont combiné une série d’hypothèses. Au niveau international, ils se sont référés à la dernière hausse des taux directeurs de la Banque centrale européenne (+0,25%). Une nouvelle révision similaire devrait ramener ces taux à un niveau neutre de 4,25%. Quant au prix du pétrole, les estimations du Fan Chart (graphique de prévision de l’inflation) ont opté pour le maintien du prix du gasoil à la pompe à son niveau actuel (7,22 DH/litre). Enfin, les prix à l’importation augmenteront à un rythme soutenu certes, mais qui restera inférieur à celui de 2006. La première hypothèse liée à l’économie nationale relève de la production agricole. Le rapport table sur une baisse de 18,2% de cet indicateur en raison du déficit pluviométrique. Pour 2008, BAM table sur une année moyenne qui donnera lieu à une hausse de 23% de la valeur ajoutée du secteur. Côté emploi, les revalorisations du Smig constituent une pression «significative et durable» sur la formation des prix. «Cependant, il existe plusieurs sources d’incertitudes liées, d’une part, aux pressions internationales sur les cours du pétrole, et, de l’autre, à la baisse de la production agricole et aux tensions sur le marché du travail», indique le rapport. De ce fait, la courbe du Fan Chart est plus orientée vers une tendance haussière. Avant d’étaler ses prévisions de l’inflation, le rapport s’est longuement attardé sur les conditions d’évolution de la politique monétaire. Ainsi, la masse monétaire croît toujours à des rythmes très élevés. Fin avril, elle a progressé de 18,9% par rapport à la même période de l’année dernière. «Des rythmes largement au-dessus de celui de la croissance économique», est-il noté. Au cours du premier semestre 2007, la liquidité bancaire s’est fortement contractée sous l’effet des cessions de devises par Bank Al-Maghrib et le renforcement de la position du Trésor auprès d’elle. Cela, sans oublier l’augmentation des réserves obligatoires des banques depuis début 2007. En dépit de la décélération de la croissance économique, cette tendance n’est pas prête de s’estomper. Cela est principalement lié à la croissance des placements à terme qui réalisent la plus forte croissance parmi les composantes de la masse monétaire (26,7% fin avril). Cette tendance est également observée dans les crédits bancaires, qui ont terminé le mois d’avril sur une croissance de 20,5% par rapport à la même période de 2006. Les crédits immobiliers et les facilités de trésorerie sont les principaux moteurs de cette croissance. Ils y contribuent respectivement à hauteur de 41 et 34% contre 19% seulement pour les crédits à l’équipement. «Cette dynamique est intimement liée à l’accélération de l’activité économique non agricole et au développement du besoin en fonds de roulement des entreprises... La poursuite de la dynamique des prêts de trésorerie ne devrait pas se traduire par une accentuation des pressions inflationnistes», explique le rapport. Le trend haussier des avoirs extérieurs nets s’est sensiblement estompé au cours du premier semestre 2007. Cela est principalement lié aux réserves de change dont la croissance annuelle est passée de 20% au quatrième trimestre 2006 à 14,4% fin mars dernier. Les créances sur l’Etat ont crû de 9,4% au premier trimestre après avoir stagné trois mois auparavant. Le marché monétaire a été marqué durant ce premier semestre par l’augmentation du taux de reprise de liquidité de BAM (+0,25%). Combinée à l’assèchement de liquidité, cette mesure a provoqué une augmentation sensible des taux monétaires tout au long de cette période. Sur le marché obligataire, la rémunération des bons du Trésor à court terme a connu une hausse sensible au terme du premier trimestre, en raison de l’assèchement de liquidité sur le marché monétaire. Durant la même période, la tendance baissière des taux longs s’est ralentie avant de s’orienter vers la hausse en avril et mai. A noter que le dirham s’est apprécié de 1,26% face au dollar au moment où il cédait 0,38% face à l’euro. L’étude mentionne également la flambée continue des prix immobiliers dans plusieurs villes du Royaume. Nouaim SQALLI
Prix à l’importation: Baisse rompue Après s’être maintenue plusieurs années, du fait des niveaux des prix sur les marchés mondiaux et du processus de démantèlement tarifaire, la tendance à la baisse sur les prix à l’importation s’est estompée. Les biens de consommation avaient connu une détente encore plus marquée, particulièrement ceux manufacturés en dollar, qui exerce des effets modérateurs sur l’inflation. Depuis le troisième trimestre 2006, les prix moyens sur l’importation des biens de consommation entament une orientation vers la hausse qui s’est poursuivie durant les deux premiers mois de 2007. Pour le pétrole, les prix ont augmenté aux cours des cinq premiers mois de l’année 2007, marquant ainsi une rupture avec la tendance baissière observée depuis septembre 2006. Le niveau reste quand-même inférieur à celui enregistré pendant la même période de l’année précédente. Le cours du baril ne devrait pas dépasser 60,75 dollars, selon les estimations du FMI. Au Maroc, les prix à la pompe, indexés sur les cours mondiaux, n’ont pas connu de modification depuis la réduction de janvier dernier. A moins d’une augmentation supérieure à 10% sur le marché international, ils ne devraient pas changer, soutient BAM.
A. B.
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| Economie et Entreprises : Transport : Ce n’est pas fini ! |
| le 8/7/2007 3:48:12 (220 lectures) |
Encore des soucis en perspective pour Karim Ghellab. Alors qu’on croyait l’histoire proche de l’épilogue, voilà que la CDT « re »brandit la menace de grève. Les « disciples » de Noubir Amaoui, chauffeurs de taxis rouges et blancs, transporteurs de marchandises et de voyageurs, ne sont pas d’accord avec les dernières négociations conduites par le Comité national de coordination pour le transport. C’est ce qui ressort de l’assemblée générale extraordinaire, tenue dimanche dernier à Casablanca. « Une lettre de protestation a été adressée à la Primature. Et en cas de non réponse, ce sera la grève », prévient Mohamed Harrak, secrétaire général du syndicat des chauffeurs de taxis, affilié à la CDT. Et pourtant le gouvernement avait mis le paquet. L’équipe de Jettou, presque au complet, s’est mobilisée des mois durant. Primature, Intérieur, Justice, Santé, Habitat, Finances, Economie sociale, Emploi et Sûreté nationale. Jamais projet de loi n’a fédéré autant de synergies. Avec, à la clef, la promesse du gouvernement de satisfaire plusieurs revendications.
Jettou avait annoncé dans la foulée des mesures visant à améliorer les conditions de vie des chauffeurs. Aide sociale, couverture médicale, retraite, crédit et autres cadeaux. Tout va bien dans les meilleurs des mondes ? Que nenni. « Les offres du gouvernement sont trompeuses », martèle Harrak. Pour lui, focaliser sur les droits sociaux n’est qu’une manière de faire l’impasse sur le fond du problème, qui reste celui du code de la route. « Il y a 308 articles dans le projet de loi, et nous estimons qu’aucun n’est bon ». Par ailleurs, Harrak soutient que la Primature avait promis de geler le projet de loi à partir du mois d’avril, et ce jusqu’à consensus. Or il n’en a rien été, toujours d’après le secrétaire général. « Les négociations se sont poursuivies avec le comité qui ne représente que les professionnels de Casablanca. Ce n’est pas un comité national et n’a donc pas de légitimité à nos yeux », tempête Harrak. La CDT va jusqu’à remettre en cause la constitution du comité composé des professionnels du transport. Pour elle, ceux-ci n’ont pas les compétences et ce serait plutôt à des juristes d’être autour de la table des négociations. La CDT affirme avoir constitué une commission de 30 personnes, entre cadres, avocats et parlementaires qui planchent sur le projet de loi 52 25. Les recommandations de ce « think-thank » seront validées aujourd’hui même et la version finale devra être présentée à la Primature. Alors, débrayage ? Aucune date n’est donnée et les responsables syndicaux parlent des jours prochains. Revivre la situation de chaos des premiers mois de l’année n’est, franchement, pas une nouvelle réjouissante, ni pour les opérateurs économiques ni pour les populations. Au moins, les responsables sont prévenus et ne pourront pas justifier les éventuelles pénuries de carburants ou d’autres produits de première nécessité. En tout cas, le projet de réforme le plus vilipendé du deuxième mandat de Jettou s’avère être un véritable brûlot. Opaque, plombé par des lobbys puissants, des situations de rente historiques et de monopole via des coopératives. Oui, Ghellab aura probablement encore des soucis. L’Economiste - Amine Boushaba - article copier de bladi.net |
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| Economie et Entreprises : creation d'entreprise au Maroc |
le 7/5/2007 1:40:00 (13503 lectures) |
Formalité de création d'entreprise au Maroc | | | | 1ère étape | | Accomplir les formalités préalables à la création | | | Personnes physiques | | | | Formalités | Organisme Concerné | Coût | Délai | Observations | | | Certificat Négatif | CRI | Dépôt : 30 dhs Retrait : 100dhs Timbre : 20 dhs | Temps réel | Il n'est obligatoire que si une enseigne est utilisée | | | -Contrat de bail enregistré ou reçu -loyer légalisé | Service enregistrement et Timbre Direction des impôts | 300 dhs | Temps réel | | | | Photocopies CIN |
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| Economie et Entreprises : CONTRAT DE TRAVAIL D'ETRANGER AU MAROC |
| le 7/5/2007 1:38:45 (5008 lectures) |
Détachement ou expatriation : tout ce que vous devez savoir Contrat de travail dit d’étranger et carte de séjour sont obligatoires A la fin de sa mission, l’employé est aussi tenu de présenter un quitus fiscal pour pouvoir quitter le pays L’employeur engage sa responsabilité pénale quant à la véracité des informations fournies par ses soins aux diverses administrations pour le compte du détaché. Ali Serhani Consultant Gesper Services Une entreprise donnée décide de détacher l’un de ses cadres vers le Maroc. Avant sa prise de fonction au Maroc, le détaché ou l’expatrié doit effectuer un certain nombre de démarches pour se conformer à la législation marocaine et garantir ses droits. Voici les plus importantes. A L’ARRIVÉE Les formalités liées à l’installation sont relativement fastidieuses. Mais pour les entreprises qui se sont déjà frottées à l’administration pour un cas similaire, la procédure peut être rapide. Rédaction d’un contrat de travail dit d’étranger Le dossier doit être soumis au ministère de l’emploi - direction de l’emploi - division de l’immigration - Rabat. Pièces à fournir : - Attestation de travail de la maison mère listant les différentes fonctions occupées ; - Attestation de détachement en bonne et due forme délivrée par la maison mère ; - Copies certifiées con-formes des diplômes ; - Attestation des anciens employeurs sinon du dernier employeur ; - Copie certifiée conforme des pages du passeport : celle contenant la photo, celle avec visa, éventuellement, et celle avec date d’entrée au Maroc ; - Imprimé jaune en cinq exemplaires dit «imprimé de contrat de travail d’étranger» complété par l’entreprise au Maroc, signé par l’employeur au Maroc et par l’intéressé ; - Imprimé blanc dit visa de travail en 2 exemplaires complété et signé par le détaché ; - Remarque importante : les détachés n’ont pas besoin de l’attestation de l’Anapec (Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences). Cependant, leur période de détachement ne peut excéder 3 années. Demande de certificat d’immatriculation ou carte de séjour Pour ce faire, s’adresser à la préfecture de police de la ville d’affectation muni d’un dossier comprenant : |
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| Economie et Entreprises : Fiscalité: droit de constatation prévu par P L F 2007 |
| le 7/5/2007 1:37:33 (527 lectures) |
Contrôle inopiné : les entreprises réclament des garanties Le droit de constatation est accepté dans son principe mais les entreprises demandent des garde-fous Ce contrôle inopiné ne donne pas lieu à redressement, mais il peut servir de point de départ à la procédure La direction des impôts s’engage à respecter les droits des contribuables. Lorsque la commission des Finances de la Chambre des représentants a débusqué cette disposition dans l’épais maquis de la Loi de finances, nombreux furent les chefs d’entreprise à être scandalisés : «Quoi ! on donne encore au fisc des pouvoirs supplémentaires ? Décidément, on veut asphyxier l’entreprise». Vous l’avez deviné, cette récrimination, maintes fois entendue, concerne la mesure instituant, dans le projet de Loi de finances pour 2007, le contrôle fiscal inopiné, appelé également droit de constatation. Les députés de la première Chambre, faisant échos aux interrogations du monde de l’entreprise, avaient demandé que cette disposition fût amendée, mais le ministre des Finances, Fathallah Oualalou, n’était pas de leur avis. Pour lui, «il n’y a pas de raison d’avoir peur d’un simple droit de visite qui a pour seul objectif de vérifier si l’entreprise est en règle vis-à-vis de ses obligations comptables». Certes, il reste encore au projet de Budget pour 2007, voté par les Représentants, à passer l’étape finale, celle des Conseillers, mais on peut tenir pour acquise l’adoption définitive de la disposition sur le contrôle inopiné dans la mesure où le ministre peut, au besoin, brandir l’article 51 de la Constitution pour maintenir sa proposition. Une manière de faciliter le travail normal de contrôle du fisc Cependant, passé l’effet de surprise consécutif à l’annonce de cette mesure, l’appréhension s’estompe progressivement si bien qu’il devient difficile désormais de trouver quelqu’un qui soit publiquement contre. Tous pratiquement se disent maintenant favorables, au moins sur le principe du droit de constatation, tout en s’interrogeant sur les mesures qui doivent accompagner sa mise en œuvre. «Le droit de constatation est un dispositif qui existe ailleurs, il permet de combattre les opérations illicites. Il est généralement orienté vers la lutte contre l’informel», estime Mohamed H’did, président de la commission fiscale de la CGEM. «Mais, transposé au Maroc, nuance-t-il, ce dispositif doit être adapté à la réalité économique du pays. Autrement dit, il faudrait, pour sa mise en œuvre, mettre en place des garde-fous en précisant, par exemple, la fréquence des visites du contrôleur et la matière sur laquelle le contrôle doit porter». |
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