

| éducation, enseignement : Cinéma Une stratégie de promotion d’ici 2020
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| le 10/7/2007 4:15:49 (131 lectures) |
Date 31/7/2007 12:14:27 | Sujet : Musique/Cinéma
| · Objectif: Production de 40 films par année
· Construire des salles pluridisciplinaires dans plusieurs villes
· Création d’un institut pour les métiers du cinéma CE n’est pas du cinéma! Une stratégie nationale pour le cinéma marocain à l’horizon 2020 a été adoptée le 25 juillet à Rabat, lors d’une réunion du Premier ministre Driss Jettou avec les professionnels du septième art. C’est Nabil Benabdellah, porte-parole du gouvernement qui l’a annoncé. Les professionnels du cinéma pourront s’estimer heureux ou du moins se réjouir de l’intérêt porté par le gouvernement pour ce secteur qui a longtemps été relégué au dernier rang. Ainsi, cette stratégie nationale se veut très ambitieuse. Il s’agira de promouvoir le cinéma marocain. Oui mais comment? «A travers la production de 40 films par année à l’horizon 2020 en dépassant le volume de 200 millions de DH par an pour les productions internationales tournées au Maroc», rapporte le porte-parole du gouvernement. En tout cas, pour Ouarzazate, c’est déjà en cours. Rappelons que la ville est dotée dorénavant d’une formation adéquate dans le domaine du cinéma. D’ailleurs, une stratégie est en cours pour mettre à niveau les structures de la ville en vue de faire face à la concurrence. Pourquoi pas si l’on sait qu’en 2005, l’industrie du cinéma avait généré plus de 1 milliard de DH de revenus pour la ville. Pourtant, ce ne sont pas les premières tentatives de réanimation de ce secteur. La dernière démarche était prolifique puisqu’elle avait permis de doper le fonds d’aide au secteur. Il est alors passé de 30 à 50 millions de DH. Cela signifie qu’il faut fournir de réels efforts pour mettre à niveau la production nationale. Déjà, jusqu’au mois de juin, celle-ci a atteint près de 14 nouveaux films par an et la moyenne pour les longs métrages est de 10 à 12 par an (www.leconomiste.com). De leur côté, les chaînes nationales font de leur mieux pour atteindre les quotas fixés dans leur cahier des charges en termes de production de programmes. Cependant, le piratage reste le pire cauchemar du cinéma. D’ailleurs, lors des premières Assises nationales de la production audiovisuelle tenues en juillet 2006 (www.leconomiste.com), des recommandations avaient été adoptées et qui concernaient notamment la mise en place d’une charte pour protéger la production nationale. A côté de cela, la stratégie prévoit également d’autres mesures pour faire face à certaines contraintes qui obstruent le développement du cinéma. Ainsi, il est question de lutter contre les contraintes de la distribution et la fermeture de salles de cinéma par la construction de salles pluridisciplinaires dans plusieurs villes du Royaume. Rappelons à cet effet que le nombre de salles de cinéma est insuffisant et qu’à l’exception des grandes salles connues, les autres sont vétustes. Par ailleurs, il existe dans le pays des instituts spécialisés dans la formation des métiers de l’audiovisuel. Pour étoffer l’offre, Jettou a donné son accord pour la participation de l’Institut national des postes et télécommunication (INPT) au projet qui vise la création d’un Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma (GIP FORMAC). A cette occasion, des représentants des diverses institutions du domaine du cinéma étaient présents, notamment le Centre cinématographique marocain (CCM) et des chambres marocaines des producteurs de films. En tout cas, le Maroc semble sur la bonne voie. Il n’y a qu’à voir les prix récoltés lors de festivals internationaux. Peut-être qu’il sera le Hollywood de l’Afrique dans quelques années.
Sara BADI
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Festival FNAP Pari gagné
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| le 10/7/2007 4:15:48 (152 lectures) |
Date 31/7/2007 12:06:06 | Sujet : Arts/Culture
| Dimanche 15 juillet : clôture de la 42ème édition du Festival National des Arts Populaires de Marrakech, sur les partitions très entraînantes de Darga. Côté spectateurs, des centaines de mobylettes et de vélos, des familles qui pique-niquent et des vendeurs de saucisses grillées sont de la partie. Les Hoba Hoba Spirit, Ganga Vibes ou autres Ostina Tono ont tout fait pour ranimer les foules, en vain. «C²est la première fois que j²anime un concert sans que la police intervienne», déclare Réda Allali, mi-amusé, mi-dépité. Deux jeunes du public, assis sur leurs motos, en pleine discussion durant le concert, confient : «Les organisateurs auraient mieux fait de ramener Bilal ou une troupe de D²kka locale» avec un accent des plus marrakchi. De l²autre côté de la ville, un public d²un autre genre a préféré faire un retour aux sources, une bouffée d²authenticité et d²art populaire à l²état pur. Un public très sélect (badge et invitations de rigueur) mais qui a su applaudir les Ahouach d²Imintanoute ou encore les D²kka de Oued Zem. C²était au palais Badiî, là où s’est tenue la toute première édition du festival de Marrakech en 1960. Le décor, très particulier, a réussi à faire revivre les remparts de ce lieu historique, avec jeux de lumière, son des tambours et cri des mâalems. Un cadre mythique qui invite au rêve mais aussi à la réflexion. Force est de constater que l’organisation est de qualité, soutenue par un important budget. Pour cette édition, 5 millions de dirhams ont été déboursés selon Mohamed Knidir, co-organisateur de l²évènement, à hauteur de 50% apportés par les partenaires (Maroc Telecom, Office National du Tourisme), et 50% financés par l²Etat. Ce qui a permis l²organisation de 32 spectacles répartis sur 8 scènes à travers la ville, animés par 600 artistes populaires et 90 musiciens de la nouvelle scène venus donner (ou essayer du moins) un nouveau souffle au FNAP et séduire ainsi un public plus jeune. Alors pari gagné ? Pas si sûr… Tout compte fait, à 42ans, le Festival de Marrakech à encore du chemin à faire.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : Le Maroc disposé à négocier, mais uniquement sur l'autonomie, toute l'autonomie
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| le 10/7/2007 4:15:47 (189 lectures) |
Date 31/7/2007 11:59:29 | Sujet : Politique
| • Notre vœu est de faire en sorte que les pourparlers soient une victoire pour toutes les parties, pour le droit et la légitimité et de faire prévaloir l²esprit de fraternité, de bon voisinage et d²unité maghrébine • Notre vœu est de faire en sorte que les pourparlers soient une victoire pour toutes les parties, pour le droit et la légitimité et de faire prévaloir l²esprit de fraternité, de bon voisinage et d²unité maghrébine
• L²élection de la prochaine Chambre des représentants doit conforter la normalité démocratique et faire émerger une majorité gouvernementale crédible et une opposition agissante et constructive.
• Notre monarchie est citoyenne, elle ne saurait être cantonnée dans un concept réducteur ni dans des prérogatives exécutives, ou organe législatif ou autorité judiciaire.
• La crise de la pensée ne doit nullement laisser le champ libre pour répandre et faire l²apologie d²une pensée de la crise.
• Les résultats quantitatifs de la réforme de l²Education nationale n²ont pas donné lieu à un changement qualitatif et n²ont pas eu l²impact escompté en adéquation avec les exigences de l²économie.
• Le développement durable du Maroc ne saurait être unijambiste mais doit s²opérer de manière équilibrée et harmonieuse entre villes et campagnes.
• Appui à la coopération Sud-Sud et adhésion à l²ambitieux projet d²Union méditerranéenne, à la réconciliation et l²unité du peuple palestinien, ainsi qu²à l²Initiative arabe de paix et aux accords et arrangements conclus entre les parties concernées.
TEXTE DU DISCOURS DE S.M. LE ROI À L²OCCASION DE LA FÊTE DU TRÔNE
S.M. le Roi Mohammed VI a adressé, lundi, un important discours à la Nation, à l²occasion du 8e anniversaire de l²accession du Souverain au Trône de Ses glorieux ancêtres.
Voici le texte intégral du discours Royal : "Louange à Dieu. Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.
Cher peuple.
Nous commémorons aujourd²hui le huitième anniversaire de Notre accession au Trône. Cette célébration intervient dans une phase historique foisonnant de réformes profondes et abondant de questions salutaires pour la nation. Elle s²inscrit également dans un contexte marqué par l²accélération des mutations historiques qui s²opèrent, et la diversité des grands défis qui se posent, autant de challenges qui ne sauraient être relevés sans une vision globale claire des enjeux et une planification rigoureuse des actions prioritaires et pressantes à mener.
Il importe, à cet égard, de continuer à consolider les réalisations déjà accomplies, et parallèlement, à aller de l²avant dans la mise en œuvre des réformes en cours et à engager de nouvelles réformes indispensables pour l²édification du Maroc de demain. Ce Maroc, Nous le voulons entreprenant, volontariste, multipliant les réalisations, égrenant les chantiers, un Maroc qui gagne, quelle que soit l²ampleur des défis et des enjeux. Nous avons emprunté, pour y parvenir, la voie de la démocratie et l²approche participative, comptant en cela sur nous-mêmes et sur nos propres ressources humaines, lesquelles représentent sans conteste le meilleur don qu²un être humain puisse espérer recevoir de son Créateur.
Je M²adresse à toi, en Ma qualité d²Amir Al-Mouminine (Commandeur des Croyants) auquel échoit la mission d²assurer la conduite de ton destin en vertu du pacte de la Beia (allégeance) et de la Constitution. Je M²adresse à toi également, en tant que Roi-Citoyen ayant pris la juste mesure des réelles préoccupations de chaque Marocaine et de chaque Marocain, en s²enquérant de leur situation sur le terrain.
Par conséquent, Je M²attache à définir les grandes orientations pour la nation marocaine, en veillant, parallèlement, à cerner les préoccupations quotidiennes de tous les citoyens. Je M²emploie également à inscrire ces actions dans un ordre homogène où les priorités se complètent et s²articulent entre elles dans une parfaite synergie. Le but triptyque de cette option démocratique est de : - Conforter les réformes structurelles déjà menées à leur terme. - Accélérer la mise en œuvre optimale de celles qui sont en cours. - Initier de nouvelles réformes.
Cher peuple.
L²affaire de notre intégrité territoriale connaît un tournant décisif engendré par l²Initiative marocaine pour la négociation d²un statut d²autonomie à conférer à nos provinces du Sud, dans le cadre de la souveraineté du Royaume, de son unité nationale et de son intégrité territoriale.
A cet égard, Nous sommes satisfait de la position du Conseil de sécurité des Nations unies, qui appuie notre Initiative et la qualifie de sérieuse et crédible, ainsi que de tout parrainage onusien responsable et constructif, permettant d²engager, à son sujet, des négociations substantielles et sincères.
Nous saluons également pour leur appui les puissances influentes au sein de la communauté internationale, ainsi que les pays frères et amis dont le soutien a permis à l²Initiative marocaine de s²imposer et de figurer dans l²agenda international, comme un type moderne d²autodétermination, parfaitement conforme, tant sur le fond que sur la forme, à la légalité internationale authentique et non pervertie.
Nous souhaitons réaffirmer, en ton nom, cher peuple, la volonté sincère du Royaume de s²engager dans des négociations responsables, en partant de deux prémisses de base : de prime abord, le Maroc a participé de bonne foi au premier round des négociations et demeure constamment disposé à négocier, mais uniquement à propos de l²autonomie, toute l²autonomie et rien que l²autonomie.
En deuxième lieu, l²autonomie convenue de façon consensuelle ne peut être envisagée que dans le cadre de la souveraineté du Royaume du Maroc, pleine, pérenne, inaliénable et ne souffrant aucun marchandage, et ce, dans le respect de son unité nationale intangible et de son intégrité territoriale une et indivisible.
En tout état de cause, et si longues et laborieuses que puissent être les négociations, nous garderons notre main tendue en direction de toutes les vraies parties concernées par un règlement politique de ce différend artificiel, dans l²espoir de les convaincre de l²opportunité historique qu²offrent ces négociations. Notre vœu, en effet, est de faire en sorte que ces pourparlers soient une victoire pour toutes les parties, pour le droit et pour la légitimité. Nous y voyons également l²occasion de faire prévaloir l²esprit de fraternité, de bon voisinage et d²unité maghrébine.
Nous sommes pleinement confiant que le processus d²autodétermination consensuelle connaîtra un heureux aboutissement, d²abord, avec l²aide de Dieu, et ensuite, grâce à l²unanimité nationale, y compris les Sahraouis qui s²y sont tous investis sans exclusion, ni discrimination aucune. A ce propos, nous engageons nos fidèles sujets expatriés, originaires du Sahara marocain, où qu²ils soient, notamment les populations retenues à Tindouf, à œuvrer pour une plus large adhésion de leurs frères à cette initiative qui a pour vocation de les réconcilier entre eux, de favoriser leur rassemblement et de préserver leur dignité.
A cet égard, nous tenons à rendre hommage à nos Forces Armées Royales, notamment celles stationnées dans nos provinces du Sud. Nous leur réaffirmons Notre bienveillante sollicitude et la fierté qu²inspirent au peuple marocain la ténacité et les multiples sacrifices dont elles font preuve pour protéger et préserver l²unité de la Nation. Nous nous attacherons constamment à améliorer la situation sociale des membres de nos Forces Armées Royales, toutes catégories confondues, y compris les retraités.
Afin de consolider le tournant positif qu²elle a suscité, nous nous devons de conforter cette Initiative marocaine prometteuse, par des initiatives visant, dans le cadre d²une stratégie globale et intégrée, à raffermir la démocratie et le développement, parallèlement à la nécessaire mobilisation collective et à l²indispensable consolidation du front intérieur. En effet, cette Initiative est de la bonne graine que nous semons, et que nous devons constamment entretenir avec soin. Ainsi, le Maroc s²engage à respecter tout accord politique mutuellement acceptable qui sera réalisé sur la base de cette initiative, avec toutes les parties réelles et effectives.
Quoi qu²il en soit, le Maroc ne saurait être otage ou prisonnier des calculs d²autrui. En revanche, il entend poursuivre résolument son évolution politique, disposant, pour cela, d²une arme imparable, en l²occurrence notre précieux capital démocratique dont nous pouvons tirer une légitime fierté en tant que modèle politique avancé à l²échelle de notre région.
Aussi, appartient-il à chacun de faire en sorte que l²élection de la prochaine Chambre des représentants soit une nouvelle occasion pour conforter la normalité démocratique, pour donner une expression tangible à ta volonté réelle et pour faire émerger une majorité gouvernementale crédible et une opposition agissante et constructive, sur la base de programmes concrets et bien ciblés, et non à la faveur de slogans creux et galvaudés sur la réforme et le changement, slogans qui pourraient donner lieu à des surenchères aussi absurdes que celles brandissant "la réforme de la réforme et le changement du changement".
Tu me trouveras toujours, cher et fidèle peuple, en première ligne, à la tête de ceux qui sont déterminés à contrecarrer tout discours mettant en doute l²intérêt d²avoir des élections et l²utilité même des partis politiques, et à déjouer toutes les pratiques tendancieuses visant à porter atteinte à leur crédibilité. La maturité politique à laquelle nous sommes parvenus implique pour nous le devoir de proscrire les conceptions erronées, nihilistes et mystificatrices, attentatoires au respect dû au verdict démocratique des urnes. En effet, les élections n²ont nullement pour enjeu l²identité de l²Etat marocain ou les fondamentaux de son régime, en l²occurrence l²Islam modéré et ouvert, la monarchie constitutionnelle, l²unité nationale, l²intégrité territoriale et la démocratie sociale.
Ce sont là des constantes qui font l²objet d²une unanimité nationale imprescriptible, car il ne peut y avoir d²Etat sans constantes et sans valeurs sacrées. Par ailleurs, les élections ne consistent pas, au fond, à s²engager dans une compétition inutile et inopportune, à propos des judicieux choix stratégiques de la nation, qui font, d²ailleurs, l²objet d²un consensus national et forment le socle du développement et du progrès dans la modernité et répondant aux contraintes de l²époque.
Il s²agit, notamment, de l²Etat de droit et des institutions, de la citoyenneté fondée sur le respect des droits et des obligations de l²Homme, du libéralisme économique et de la liberté d²entreprendre. Outre la solidarité, la justice sociale et l²ouverture sur le monde, c²est à nous qu²il échoit de veiller à la pérennité de ces valeurs, quelles que soient les circonstances et leurs fluctuations. C²est cela, du reste, notre conception de la Monarchie citoyenne, et c²est ainsi que nous l²entendons.
Il ne faut pas que les constantes et les choix stratégiques de la nation se muent en autant de slogans creux et de coquilles vides. Nous prenons, donc, acte avec satisfaction de la propension nouvelle chez les partis sérieux - et c²est ce qui compte le plus - à proposer des programmes électoraux bien définis, clairs et précis. C²est cela qui traduit la vaste portée et la pertinente opportunité des élections.
Ces consultations électorales doivent être ouvertes à la compétition entre toutes les formations politiques sans exclusive, afin de cerner les priorités de la prochaine législature, pour une meilleure gestion de la chose publique, conformément au choix librement consenti du peuple.
A ce propos, Je tiens à réaffirmer que le régime voulu par Nous est celui d²une monarchie citoyenne. Une monarchie agissante qui ne saurait être cantonnée dans un concept forcément réducteur, ni dans des prérogatives exécutives, ou organe législatif, ou autorité judiciaire. Ces institutions constitutionnelles ont leurs compétences exercées sur la base du principe de la séparation des pouvoirs distincts de ceux de la Royauté.
Telle est la monarchie marocaine authentique que nous nous sommes choisie. Nous l²avons étayée par la citoyenneté pour le développement, dans le respect de sa quadruple légitimité religieuse, historique, constitutionnelle et démocratique. Ce choix est également un acte de fidélité à l²esprit ayant présidé à la lutte nationale qu²elle a menée et des sacrifices qu²elle a consentis au nom de la souveraineté, de l²unité et du progrès du pays, ainsi qu²à la synergie profonde caractéristique des liens unissant le peuple et le Trône, toujours en phase.
Par ailleurs, quelle que soit la légitimité de la démocratie représentative classique, Nous jugeons nécessaire de la conforter et la compléter par la démocratie participative moderne. Nous pourrons ainsi mettre à contribution toutes les compétences et expertises nationales et régionales, et nous prévaloir de la société civile agissante et des forces vives de la nation, toutes tendances et sensibilités confondues.
Quelle que soit leur position, ces acteurs sont appréciés à leur juste valeur par Notre Majesté. Leurs avis sont respectés, s²agissant de la gestion des affaires publiques, y compris les questions déterminantes pour la nation, et ce, dans le cadre de la primauté de la loi et de l²Etat des institutions. En tout état de cause, Nous tenons à soumettre les propositions émanant de ces instances aux institutions constitutionnelles et aux instances compétentes pour examen et décision.
Nous attendons également de nos partis nationaux qu²ils favorisent l²émergence d²élites aptes à assurer une bonne gestion des affaires publiques et à être comptables du bilan de leur action. Voilà pourquoi je compte sur toi, mon peuple fidèle, pour que, mesurant l²ampleur de la responsabilité qui t²incombe, tu fasses le choix le plus judicieux de tes représentants à l²occasion d²élections régulières et honnêtes.
A cet égard, nous te donnerons rendez-vous pour bientôt afin de voir ce qu²il y a lieu de faire pour que cette échéance électorale constitue une étape importante dans le processus devant conduire au couronnement de la réforme institutionnelle progressive en cours, par un changement global et de niveau supérieur.
Pour autant, nous ne saurions perdre de vue la nécessité, à ce stade, de donner la priorité à deux questions pressantes. Premièrement, il s²agit de soutenir et d²accompagner la dynamique positive qui a été générée par l²Initiative d²autonomie, pour aborder les étapes à venir dans le cadre d²une mobilisation générale. En second lieu, il faudra gagner le pari des prochaines échéances électorales afin de dégager un paysage politique sain. Un paysage rationalisé ayant pour pilier une majorité homogène, d²où émergerait un gouvernement ramassé, reposant sur des pôles bien définis, efficients et complémentaires les uns des autres.
Ceci devrait se faire en fonction des priorités de la politique générale de la nation, et non au gré de considérations politiciennes étriquées et de calculs purement arithmétiques ou subjectifs. En effet, les champs de déploiement de l²action politique, entendue dans son acception noble, sont trop vastes pour réduire celle-ci à une simple course visant à remporter un siège au Parlement, ou une fonction ministérielle. Elle se déploie plutôt dans un domaine autrement plus vaste, et garantissant une proximité optimale vis-à-vis du citoyen, par le biais des larges attributions dévolues aux collectivités locales. Qu²elles soient de la majorité ou de l²opposition, celles-ci disposent, en vertu des élections, d²un pouvoir effectif pour assurer la gestion quotidienne des affaires te concernant. Cher peuple.
Pour que nos acquis démocratiques puissent être protégés et préservés, il nous est indispensable de poursuivre le processus de développement de notre pays, d²y consolider la sécurité et la stabilité et de conforter l²administration de proximité. A cet effet, nous nous attachons à imprimer une forte impulsion aux projets prometteurs qui s²inscrivent dans le cadre de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH), en tant que chantier de règne ouvert en permanence. Nous veillerons constamment à la bonne réalisation de ses projets, en en assurant le suivi et l²évaluation régulière sur le terrain.
Nous ne tolérerons pas que cette Initiative soit instrumentalisée de manière tendancieuse ou intéressée, et réduite ainsi à un slogan creux. Nous devons continuer à œuvrer pour notre objectif suprême qui est d²améliorer les conditions de vie des catégories qui pâtissent des affres de la pauvreté, de l²analphabétisme, de la marginalisation et de l²exclusion, de sorte à les prémunir contre les velléités d²extrémisme, d²ostracisme et de terrorisme.
A cet égard, Nous réaffirmons cette responsabilité qui nous incombe collectivement pour libérer les énergies créatrices des jeunes et mettre leurs idées lucides et éclairées au service d²actions judicieuses et bénéfiques, au lieu de les laisser, comme une proie facile, à la merci des obscurantistes qui s²évertuent à fanatiser et enflammer les faibles et les simples d²esprit en les poussant à des actes de suicide que prohibe la loi et que proscrit la religion.
A cet égard, nous rendons à nouveau hommage à l²Administration territoriale, au corps de la Sûreté nationale, à la Gendarmerie Royale, aux Forces Auxiliaires, et à la Protection civile. Nous réaffirmons notre volonté de continuer à entourer de Notre sollicitude tous ceux qui ont en charge de veiller sur les affaires de défense et de sécurité. Nous avons à cœur d²améliorer leurs conditions sociales, et d²assurer à leurs familles une prise en charge digne des sacrifices qu²ils consentent pour préserver la sécurité des citoyens et de la patrie. Nous sommes fier de la vigilance, de la mobilisation et de l²abnégation dont ils ont fait preuve pour faire face aux actes criminels d²agression, de terrorisme, d²intimidation et autres forfaits.
Nous tenons également à saluer les citoyens et les citoyennes pour l²esprit civique responsable dont ils ont fait preuve, convaincus qu²ils sont que la sécurité est l²affaire de la société tout entière. Aussi sommes-Nous confiant que le terrorisme abject ne saurait entamer notre attachement à notre option irréversible. Nous veillons à l²assèchement des sources de ce fléau, en adoptant une stratégie globale et multidimensionnelle, prévoyant notamment le renforcement de la Sûreté nationale. Nous avons ainsi ordonné que celle-ci soit dotée des moyens matériels et des ressources humaines nécessaires.
Dans sa globalité, notre stratégie est basée également sur l²indispensable complémentarité synergique entre l²action dédiée au développement d²une part et, d²autre part, la création culturelle et intellectuelle, qui constitue un puissant ingrédient dans la lutte contre l²extrémisme et l²obscurantisme.
Nous réaffirmons aussi la nécessité, pour les ouléma, les intellectuels et leurs instances respectives, d²assumer les responsabilités qui sont les leurs en matière d²encadrement, d²orientation et de guidance. Certes, la pensée est, par définition, sujette à des fluctuations et à des mouvements de flux et de reflux, mais on ne saurait, pour autant, permettre qu²une crise de la pensée laisse le champ libre pour répandre et faire l²apologie d²une pensée de la crise. C²est pourquoi notre pays a un besoin impérieux de susciter un renouveau religieux éclairé et un essor intellectuel marqué du sceau de la modernité. Cher peuple.
Nous avons engrangé de nombreux acquis, en réalisant les projets prévus dans les secteurs où le gouvernement dispose d²une vision claire et précise. Tant et si bien que le Maroc est devenu un immense chantier foisonnant de projets structurants, tant au niveau local que régional et national. Mais, nous n²aurions pu parvenir à ce résultat sans la confiance des citoyens et des investisseurs, et sans la crédibilité dont le Maroc jouit auprès de ses partenaires étrangers grâce à son attachement aux règles de bonne gouvernance.
Afin de conforter ces acquis, il incombe à chacun de se mettre à la tâche avec ardeur et de s²armer d²une volonté tenace pour parachever les réformes en cours, par le lancement de nouveaux chantiers vitaux. Il importe, en outre, de soutenir les initiatives privées – en encourageant les jeunes et en les incitant à créer des petites et moyennes entreprises – et d²appuyer les grandes entreprises citoyennes.
Notre but ultime est d²assurer des opportunités d²emploi productif pour la jeunesse de notre pays. Car, c²est là le véritable objectif à l²aune duquel se mesure la crédibilité de tout programme politique. A ce propos, Je dis : Trêve des seuls diagnostics théoriques décrivant la situation et dépistant les foyers de dysfonctionnement, car en la matière, nous disposons d²assez d²études objectives réalisées par les instances et les institutions concernées. Il ne nous reste, donc, plus qu²à proposer des projets réalisables qui tiennent compte des priorités de chaque étape.
La Justice vient en tête des secteurs prioritaires pour la période à venir. Elle est la clé de voûte du pouvoir et le socle sur lequel reposent l²Etat de droit, la primauté de la loi, le principe d²égalité devant elle et la bonne gouvernance. La Justice est également un levier fondamental pour le développement et la promotion de l²investissement. D²où le devoir pour tous de se mobiliser pour assurer une réforme globale de la Justice et en consolider l²indépendance, dont Nous sommes, du reste, le Garant. Nous entendons, donc, conforter la confiance dans la Justice et garantir la sécurité judiciaire qui passe par les exigences de compétence, de probité et de droiture.
Le moyen de parvenir à cet objectif tient à la protection de l²inviolabilité de la Justice, de la déontologie y afférente, ainsi qu²à la poursuite de sa modernisation et de sa mise à niveau, tant sur le plan des structures et des ressources humaines et matérielles, qu²au niveau de la mise en place d²un cadre juridique moderne. La même volonté et la même détermination Nous animent pour veiller, avec toute l²attention voulue, à la mise en œuvre optimale de la réforme du chantier décisif de l²éducation et de la formation. Car on ne saurait assurer un avenir pour les générations montantes sans s²armer de courage et de hardiesse pour prendre à bras-le-corps les problèmes de ce secteur et traiter ses carences.
En effet, en dépit des efforts sincères qui ont été déployés pour assurer la mise en œuvre de la Charte d²Education et de Formation – laquelle demeure un cadre de référence fondateur –, les résultats quantitatifs n²ont pas donné lieu à un changement qualitatif, pas plus qu²ils n²ont eu l²impact optimal escompté, permettant de dispenser une éducation de bonne facture, en adéquation avec les exigences de l²économie.
Aussi est-il nécessaire de continuer – avant qu²il ne soit trop tard – la mise en œuvre des reformes vitales et incontournables, visant à renforcer la bonne gouvernance de ce secteur et de trouver des solutions objectives aux questions en suspens, avec, au premier chef, la problématique du financement, la rationalisation de la gestion des ressources, les langues d²enseignement, la modernisation des programmes et des manuels scolaires et la focalisation sur l²alphabétisation. En outre, il importe de redoubler d²efforts afin de réussir la réhabilitation de l²école publique et la promotion de l²enseignement privé, dans le respect du principe d²égalité des chances.
Afin de consolider la gouvernance territoriale, Nous sommes résolu à consolider les processus de déconcentration et de régionalisation. En effet, une régionalisation efficiente va nécessairement de pair avec un système de déconcentration aussi large que concret, dans le cadre de pôles bien définis, auxquels les autorités centrales délèguent les prérogatives et les ressources nécessaires, suivant une approche régionale intégrée.
A ce propos, nous réaffirmons notre ferme volonté d²aller de l²avant dans la mise en place d²une régionalisation graduelle, évolutive et solidaire, en faveur de l²ensemble du territoire du Royaume. Cette politique qui sera mise en œuvre sur la base d²un nouveau découpage régional du territoire, prévoit des compétences élargies, s²inscrivant, de par notre volonté nationale propre, dans un processus maroco-marocain, et prenant en charge les spécificités de chaque région, y compris nos provinces du Sud.
A cet égard, nous affirmons que Nous avons réservé exclusivement à ces provinces, qui nous sont si chères, un statut d²autonomie, comme solution consensuelle et définitive au différend dont elles sont l²objet. En tout état de cause, aussi bien l²autonomie applicable au seul Sahara marocain dans le cadre d²une solution politique mutuellement acceptable que la nouvelle régionalisation prévue pour l²ensemble des autres régions du Maroc, ne peuvent être mises en œuvre que dans le cadre de la souveraineté du Royaume, de son unité nationale et de son intégrité territoriale.
Parmi les questions cruciales qui nous interpellent avec force, figure l²indispensable consolidation des acquis enregistrés en matière de développement rural. Pour cela, il importe de proposer une stratégie pour le développement agricole, une stratégie ambitieuse intégrant une nouvelle politique agricole et une approche globale de développement durable, prenant en charge la problématique de la rareté des ressources en eau et leur gestion rationnelle. Cette stratégie doit également intégrer comme principe de base le fait que la sécheresse est un phénomène quasi-structurel auquel il faut remédier par le biais de politiques publiques efficientes.
Par ailleurs, pour s²assurer que le développement durable de notre pays ne devienne unijambiste, il doit s²opérer de manière harmonieuse et équilibrée entre villes et campagnes. A cet effet, il est nécessaire de favoriser le développement urbain dans le cadre d²une politique cohérente de la ville. Une politique apte à faire de nos cités des espaces accueillants pour vivre dans la dignité, la convivialité et le respect des valeurs marocaines authentiques de bon voisinage, de solidarité et de brassage social. La problématique de l²énergie se pose également comme une question fondamentale qu²il faut aborder dans le cadre d²une vision prospective.
L²objectif est de garantir la sécurité énergétique de notre pays, de diversifier les sources d²énergie nationales par le recours à des énergies alternatives et d²en assurer un usage rationnel.
Cher peuple. Si elle repose sur l²attelage du couple démocratie et développement, Notre conception du pouvoir se fonde, au même titre, sur la complémentarité entre nos politiques intérieure et extérieure. En effet, grâce à son évolution démocratique et à la dynamique de son développement, qui sont mondialement reconnues, le Maroc a largement conforté sa position et son rayonnement externe. A cet égard, Nous nous réjouissons des réalisations positives que notre diplomatie a accomplies sous Notre impulsion, suivant en cela une démarche moderne, efficiente et proactive, en dépit d²un contexte régional et international difficile, chargé de toutes sortes de périls, de rebondissements et de manœuvres sournoises.
Cette évolution positive est à inscrire à l²actif de toutes les forces vives de la nation qui se sont mobilisées à cet effet, ainsi que des diplomaties officielle et parallèle qui ont mené leurs efforts de concert, dans le cadre d²un plan audacieux destiné à démontrer le bien-fondé de notre cause nationale, à faire valoir les intérêts supérieurs de notre pays, et à marquer notre forte adhésion en faveur des grandes causes internationales.
Pour conforter cette avancée, le gouvernement doit mettre tous les moyens matériels et toutes les compétences humaines nécessaires à la disposition de notre diplomatie, afin qu²elle renforce sa présence dans le monde et au sein des instances et institutions internationales, et qu²elle puisse être à la hauteur des défis qui se posent à l²échelle régionale et internationale.
Grâce à une politique extérieure mûre et circonspecte, le Maroc se positionne désormais en partenaire actif sur l²échiquier international, apportant son concours au niveau des fondamentaux de l²agenda mondial, notamment la sauvegarde de la paix et de la sécurité, la lutte contre le terrorisme, la promotion des valeurs de cohabitation et le renforcement de la coexistence synergique et de l²interaction entre les civilisations et entre les religions, outre l²engagement en faveur des droits de l²Homme et la promotion de la condition de la femme, ainsi que la réalisation du développement durable et la protection de l²environnement, dans le respect des règles de bonne gouvernance.
Pour concrétiser son engagement en faveur de ces valeurs, le Maroc s²est fixé des priorités géopolitiques bien définies.
Agissant, donc, dans un esprit de solidarité, nous nous sommes constamment attachés à apporter notre soutien et notre appui aux peuples frères du continent africain, notamment dans les pays sub-sahariens et du Sahel, à instaurer la sécurité et la stabilité dans ces pays, à favoriser leur développement humain et à préserver leur souveraineté, leur unité nationale et leur intégrité territoriale. Dans le même élan solidaire, nous leur apportons notre concours pour les aider à faire face aux problèmes épineux dont ils pâtissent, et ce, outre l²appui que nous apportons à la coopération entre les pays du Sud et notre adhésion à l²ambitieux projet d²union méditerranéenne.
Nous nous attachons, avec la même ardeur et la même sincérité, à raffermir les liens solides de fraternité, de coopération fructueuse et de solidarité agissante qui nous unissent aux pays arabes frères, notamment dans le domaine économique qui constitue la cheville ouvrière de l²action arabe commune.
Nous réaffirmons, par ailleurs, notre soutien aux causes justes de la Nation arabe, avec, au premier chef, le droit du peuple palestinien frère d²instaurer son Etat indépendant, avec Al-Qods Al-Charif pour capitale, un Etat fondé sur la primauté de la loi et l²exercice du pouvoir par le biais des institutions, sous la conduite légitime de Notre frère Son Excellence le Président Mahmoud Abbas. Nous appuyons, à cet égard, les efforts sincères qu²il déploie pour assurer la réconciliation nationale et préserver l²unité du peuple palestinien, dans le respect de la légalité nationale et internationale, de l²Initiative arabe de paix et des accords et arrangements conclus entre les parties concernées. Nous apportons également notre soutien à toutes les initiatives visant à instaurer la sécurité et la stabilité en Irak, au Liban, au Soudan et en Somalie, et ce, dans le respect de leur souveraineté et de leur intégrité territoriale respectives.
C²est dire que l²édification de l²Union du Maghreb constitue, pour nous, une option fondamentale constante dans notre politique étrangère, et un point de convergence des priorités qui lui sont assignées.
Cher peuple. S²il est une qualité distincte dont le Maroc peut se targuer actuellement, c²est bien celle dont le Conseil de sécurité, et, à travers lui, la communauté internationale tout entière, l²ont crédité en qualifiant de sérieuse et crédible notre Initiative pour la négociation de l²autonomie de nos provinces du Sud. A cet égard, Nous estimons que cette reconnaissance internationale vaut pour toutes les réformes profondes que nous avons accomplies ensemble, ainsi que les transformations que Nous conduisons de concert avec toi, avec toute la fermeté et toute la détermination requises.
Mais si cette reconnaissance de sérieux et de crédibilité nous honore, elle n²en est pas moins porteuse de nouvelles responsabilités, qui nous engagent à redoubler d²efforts et à nous mobiliser tous pour préserver ce capital précieux, capital que nous sommes parvenus à bâtir parce que nous avons confiance en nos capacités propres, et que le monde apprécie à leur juste valeur la pertinence de nos choix et la sincérité de notre engagement.
Je resterai, cher peuple, tel que tu m²as toujours connu, le Roi-Citoyen à l²avant-garde des militants œuvrant sur le terrain, dans toutes les régions du pays, comme à l²extérieur. Je M²attacherai également à consolider les piliers de l²unité et de la démocratie, à conforter la dynamique de développement, de progrès et de solidarité, et à raffermir la capacité du Maroc à agir en synergie avec le monde extérieur et les mutations qui s²y opèrent, sans jamais se départir de l²identité marocaine authentique. Notre ambition ultime est de permettre à toute Marocaine et à tout Marocain, – qu²ils résident au pays ou en terre d²immigration – d²accéder à la pleine citoyenneté dans la dignité.
Nous nous y attèlerons avec une foi profonde, une détermination inébranlable et une ferme volonté de militer et de lutter sans répit pour y parvenir. Nous sommes animés, pour cela, d²un courage circonspect et sans témérité, d²une détermination sans faille et d²un espoir sans présomption.
Notre force, nous la puisons dans la perpétuelle symbiose qui règne entre le Trône et le peuple, et qui nous a toujours permis de franchir tous les écueils et autres obstacles qui se sont dressés sur notre chemin. Nous nous sommes constamment inspiré de l²esprit de sacrifice et d²abnégation au service de la patrie, tel qu²incarné par le Libérateur de la Nation, Notre Auguste Grand-Père, Sa Majesté le Roi Mohammed V, que Dieu sanctifie son âme, et le Bâtisseur de l²Etat marocain moderne, Notre vénéré Père, Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu le couvre de sa sainte miséricorde. Nous avons une pensée émue pour la mémoire et les sacrifices consentis par les compagnons des deux augustes Souverains dans la lutte nationale authentique qu²ils avaient menée.
En même temps, Nous saluons ceux et celles qui se sont investis, sous Notre conduite, et avec l²aide de Dieu, dans le processus visant à parachever l²édification du Maroc de la citoyenneté engagée et volontariste. "Seigneur, accorde-nous Ta miséricorde, et assure-nous de la droiture de notre conduite". Véridique est la parole de Dieu. Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh".
source : map
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| éducation, enseignement : Studio 2M brille de quatre étoiles
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| le 10/7/2007 4:15:46 (723 lectures) |
Date 31/7/2007 11:52:23 | Sujet : Musique/Cinéma
| Il aura fallu cinq heures de patience mêlées d’inquiétude aux nombreux téléspectateurs avant que le verdict ne soit livré. Leila El Barrak pour la catégorie orientale et Sabrine El Koulali pour la catégorie occidentale ont été désignées grandes gagnantes de cette édition. Deux autres candidats ont été élus par les téléspectateurs. Il s’agit de Marouane El Bekri pour la chanson occidentale et Imane Karkibou pour la chanson orientale. Ces deux derniers ont recueillis les suffrages du public aussi bien par SMS que sur Internet.
Alain BOUITHY
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : l'usfp a choisi ses candidates pour les législatives 2007
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| le 10/7/2007 4:15:45 (184 lectures) |
Date 31/7/2007 11:48:54 | Sujet : Politique
| Pour une surprise, c’en est une. Le Conseil national de l’Union socialiste des forces populaires a adopté à la majorité, samedi dernier à Rabat, la liste nationale de ses candidates aux élections législatives du 07 septembre prochain. En tête de liste, l’on trouve Aïcha Gellaa, une jeune avocate, ex-membre du Bureau national de la Jeunesse ittihadia. Présidant les travaux de ce conseil, le premier secrétaire du Parti Mohamed Elyazghi a mis en exergue l’importance et le rôle de la liste nationale dans l’amélioration de la représentativité des femmes au sein de l’institution législative. «Proposée par le parti en 2002, la liste nationale est un acquis pour les femmes en général et la femme usfpéiste en particulier que le parti a réussi à préserver lors de la discussion du nouveau code électoral», a-t-il souligné. Le choix des candidates s’est fait sur la base des critères retenus par le conseil national, dont notamment, le renouvellement et le rajeunissement. Cela dit, l’approbation des membres de la liste nationale n’était pas l’unique point à l’ordre du jourr de cette réunion. Le Conseil national a achevé hier par la même occasion l’approbation de la liste locale des candidats de l’USFP dans trois arrondissements. Ainsi, Abdellah Arrouji représentera le parti à Agadir, Mehfoud Hajji à Guelmim et Yousseri Abderrahim à Tan-Tan. L’USFP aura désormais tranché au niveau des 95 circonscriptions où elle se présente.
Amina SALHI
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Ain Chkef un havre de fraîcheur
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| le 10/7/2007 4:15:44 (205 lectures) |
Date 30/7/2007 12:17:35 | Sujet : Société
| A l’heure où sévit la canicule et où le mercure flirte avec les quarante degrés à l’ombre, les habitants de Fès qui se sentent désemparés par cette chaleur, se rabattent sur les nouveaux espaces verdoyants et de loisirs qui commencent à fleurir dans la périphérie de leur ville. Aïn Chkef qui tire sa réputation d’une source fraîche jaillissant du creux d’une faille du plateau du Saïss, demeure ce havre de fraîcheur et de paix pour de nombreux Fassis ainsi que pour les habitants des centres avoisinants et de visiteurs en quête d’exotisme. Cernée d’arbres de différentes essences, cette “source” dont l’eau protège le baigneur de toute pollution, fut jadis le lieu de prédilection des Fassis riches. Si autrefois Aïn Chkef ne fut qu’un oued dans une vallée isolée où de jeunes ruraux venaient s’ébrouer et se désaltérer, elle est devenue, au fil des années, une sorte de “station balnéaire”, un complexe touristique dont le site rénové requiert une allure reposante . Selon l’ouvrage “Les sept printemps de Fès”, le mérite de la création de la station d’Aïn Chkef revient à Jean-Emile Laurent, un peintre français qui habitait à Fès au temps du protectorat. On raconte qu’à la vue d’enfants qui s’ébattaient dans l’eau, Emile Laurent eut l’idée de création d’une piscine. Respectueux des croyances, il commença par le sacrifice d’un mouton en offrande aux “Jnoun” de la rivière et celle-ci se laissa faire par une équipe de maçons. Mais les quelques centimètres de profondeur de l’oued étant insuffisants, il fallait retenir l’eau par un barrage. Dès l’hiver, une digue barrait la vallée retenant dix mille mètres cubes d’eau. La grande piscine cimentée et achevée fut dotée d‘un large escalier qui descend dans l’eau entourée d’une profusion d’arbres : saules, peupliers, mûriers, eucalyptus, cyprès et pin d’Alep. Cette piscine “moderne” fut inaugurée le 23 juillet 1934. Le tout Fès y accourut pour assister aux championnats nautiques, à des récitals de musique de jazz et aux chants berbères. Actuellement, la source d’Aïn Chkef est transformée en un véritable complexe touristique qui a gardé intact le charme d’antan. Qualifiée de “station balnéaire”, Aïn Chkef est constamment fréquentée par des estivants cherchant le calme et la fraîcheur et appréciant cette eau qui empêche toute pollution. Les baigneurs sont préservés, comme l’a affirmé le Dr Edmond, (l’auteur de l’ouvrage “Les sept printemps de Fès”), “des ophtalmies, otites, sinusites et autres affections fréquentes dans les piscines à l’eau insuffisamment renouvelée”.
Mohamed Jelloul
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Et pourquoi pas l'Union
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| le 10/7/2007 4:15:43 (143 lectures) |
Date 30/7/2007 12:15:36 | Sujet : Politique
| Quarante-huit heures pour exposer les grandes lignes de son projet: Nicolas Sarkozy a, une fois de plus, joué la carte du pragmatisme. Poin d’amitié ni de lyrisme pour une Union Méditerranéenne d’abord destinée à assurer la coopération entre les Etats d’une région où les tensions sont fortes: immigration, terrorisme et poudrière au Proche-Orient. Sur un plan strictement idéologique, imaginer un ensemble rassemblant à la fois le Maghreb, Israël et la Turquie est novateur: la question de la religion ne serait plus le seul signe distinctif dans un ensemble pourtant majoritairement musulman. Par ailleurs, en privilégiant les liens entre les pays formant cette union, Israël serait amené à une normalisation de ses relations avec des pays arabes plutôt hostiles à tout rapprochement. Seulement voilà, il s’agit d’une projection, l’Union Méditerranéenne n’étant pas à ses premiers balbutiements. Nicolas Sarkozy réussira-t-il à la mettre sur pied? Difficile... Incluant la Turquie, le président français semble ainsi la placer hors de l’Union Européenne où Istanbul aspire toujours à être intégrée. David Martinon, le porte-parole de l’Elysée, a expliqué, la veille de la tournée maghrébine de Nicolas Sarkozy, que les objectifs de cet espace de “solidarité et de coopération” étaient axés sur la lutte contre le crime organisé et le terrorisme, sur le développement durable, l’énergie, le co-développement et de l’immigration. Le porte-parole de la présidence de la République a également rappelé que «l’avenir de l’Europe et de la France se joue aussi et peut-être d’abord en Méditerranée». Lors de sa rencontre avec Abdelaziz Bouteflika, Nicolas Sarkozy a lui-même déclaré, évoquant le projet du traité franco-algérien: “On peut faire une amitié sans un traité d’amitié (...) Ce qui importe surtout c’est de donner au partenariat un contenu concret”. Ce pragmatisme affiché n’a pas convaincu en Algérie. Il pourrait cependant être la clé de voûte de l’Union Méditerranéenne: mettre les rivalités au placard pour tenter de faire front face aux problèmes communs.
Une politique maghrébine tournée vers l’Algérie Premier signe de la difficulté à s’adapter à la méthode Sarkozy : l’annulation du déplacement du président de la République à Oujda. Officiellement, des “raisons d’agenda” ont été avancées. Dans les milieux diplomatiques, on ne parle que de l’indélicatesse de Nicolas Sarkozy qui manifeste sans ambages sa rupture avec Jacques Chirac. Dans un entretien accordé au quotidien algérien El Watan, il a affirmé ne pas prétendre à “des rapports exclusifs” avec l’un des pays maghrébins. Pour autant, le choix de commencer sa tournée de promotion du dossier Union Méditerranéenne par Alger n’est pas dénué de symboles. Au-delà de l’histoire douloureuse commune aux deux pays – la France semble davantage tournée vers l’avenir -, la désormais cruciale question de l’énergie a replacé l’Algérie dans la cour des grands. Puissance régionale en devenir, ce qui inquiète ses voisins Marocains et Libyens, l’Algérie intéresse la France: Nicolas Sarkozy pense notamment à un rapprochement entre la Sonatrach et GDF. Cherchant à se dégager du géant russe Gazprom, la France lorgne du côté de la compagnie algérienne lui assurant ainsi “un accès garanti aux marchés français et européen”. En outre, Paris a réaffirmé la semaine dernière être prête à aider l’Algérie à se préparer à l’après-pétrole (développer une énergie nucléaire civile) et à la fournir en matériel militaire. Seulement voilà, Nicolas Sarkozy sait qu’il n’est pas le seul à courtiser les Algériens: les Russes et les Américains se sont également rapprochés d’Alger. Cinquième pays producteur de gaz et treizième de pétrole, l’Algérie est également pourvue en armes. Fournie par Moscou, l’armée algérienne dispose désormais d’avions, de chars ou de sous-marin dernier cri. La coopération militaire mais aussi gazière entre Moscou et Alger suscite la méfiance de leurs voisins proches (Maroc, Libye) et européens. En effet, un accord signé entre la Sonatrach et Gazprom en 2006 vise à préserver de concert les intérêts des deux compagnies. Selon le quotidien Le Monde, cette entente ferait craindre à de nombreux pays européens l’apparition d’une “OPEP du gaz”.
Un rapprochement algéro-marocain? Si l’Algérie a la cote, la Maroc n’est pas en reste. Au vu des récents accords de libre-échange signés, entre autres, avec les Etats-Unis, le Maroc semble ne plus regarder seulement en direction de Paris. Mais si l’ère Chirac est définitivement révolue, les relations entre les deux pays n’en seront pas moins fructueuses à défaut d’être chaleureuses: premier partenaire économique du royaume, la France y est aussi le premier investisseur. Et compte le rester. Autre témoignage des liens forts noués entre les deux pays, l’alignement de Nicolas Sarkozy sur la position française sur le Sahara. Alliée de Rabat, la France soutient la résolution 1754 adoptée à l’ONU en 2007 : une solution “raisonnable” concertée par les deux parties. Le plan d’autonomie présenté par le Maroc il y a quelques mois aux Nations Unies avait été très bien accueilli par Paris, alliée inconditionnelle du royaume sur ce dossier. Pomme de discorde historique entre les deux pays, le très sensible dossier du Sahara entrave la coopération entre les deux voisins maghrébins. Coopération qui semble pourtant de nouveau à l’ordre du jour. En butte à la menace terroriste, les Algériens et les Marocains ont tout intérêt à travailler ensemble pour espérer en voir le bout. Le roi Mohamed VI a récemment tendu la main à Abdelaziz Bouteflika, appelant à une “coopération bilatérale solide”. Dans le message adressé au président algérien, Mohammed VI a souligné que “la paix et la stabilité de l’Algérie voisine (...) font partie intégrante de la sécurité du Maroc”. Echanges de renseignements, accords d’extraditions, surveillance concertée des frontières etc., les deux Etats semblent vouloir, pour plus de sécurité, mettre de côté les dossiers qui fâchent. Les véritables objectifs de l’Union Méditerranéenne sont sans doute de ce type là: pragmatisme et coopération dans les dossiers urgents (lutte contre le crime organisé, le terrorisme et l’émigration clandestine). Une visite d’Etat de Nicolas Sarkozy prévue en octobre à Rabat devrait pouvoir clarifier le contenu de son projet. Dans le même temps, le président français retournera en Algérie.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : Lamdina Lakdima dernier album de Nouâmane Lahlou
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| le 10/7/2007 4:15:42 (203 lectures) |
Date 30/7/2007 12:12:23 | Sujet : Arts/Culture
| Ce dernier album de Nouâmane Lahlou composé de neuf chansons, traite de sujets de société aussi sensibles que complexes. L’artiste a avoué s’être inspiré de son parcours personnel. Les problèmes sociaux-économiques, les déraisons amoureuses, l’immigration clandestine, bref un pot pourri qui reprend toute les méandres de notre société sont ici traités. Le refus de l’optimisme est décrié. Les lendemains meilleurs, voilà peut-être le leitmotiv de cet album. Croire en l’avenir, malgré un quotidien difficile… Musicalement, Nouâmane Lahlou innove. Une certaine idée de la musique, des sensations intenses émergent de cet artiste. Du Issawa, du Melhoun, des rythmes andalous ou encore des sons Gnawas apportent du nouveau. L’écoute de cet album permet ainsi de percevoir un vrai travail de sons. Un duo avec la chanteuse Asmaa Lamnouer aussi est à noter. Lors de la présentation du disque à la Villa des Arts de Casablanca, deux vidéo-clips ont été présenté. «Chefchaouen» et«Lamdina lakdima» montrent chacun des patrimoines nationaux. Les paysages d’abord avec un regard enjôleur puis une perception plus critique sur la dénaturation de nos architectures d’antan. En marge de cette rencontre, les problèmes que doivent faire face l’industrie du disque. Le piratage, le manque de soutien des médias pour la promotion de la musique marocaine ont été évoqué. Et de fait le parallèle avec l’accueil réservé aux artistes orientaux a été évoqués puis dénoncé par tous les chanteurs marocains, présent à cette occasion. Malgré une longue absence, cet artiste qui eu les attentions du grand Mohamed Abdlouheb, revient en force en nous enchantant une fois de plus.
source : www.lanouvelletribune.com
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| éducation, enseignement : DOUKALA ABDA
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| le 10/7/2007 4:15:41 (175 lectures) |
Date 30/7/2007 12:06:53 | Sujet : Société
| L’opinion publique appelle à une enquête sur le Conseil Municipal Plusieurs composantes de la société civile de Chémaïa, ont appelé les autorités locales, provinciales et nationales, à entreprendre la réfection radicale de l’unique maison de jeunes de la ville et sa réouverture au bénéfice de ces derniers. Cet établissement est fermé en récurrence depuis des années, chaque fois que l’édifice frôle l’effondrement. Le conseil municipal débloque constamment des fonds que nos sources qualifient de «gonflés» et qui ne servent qu’à «bricoler» pour attendre la prochaine menace d’effondrement et…redéblocage de fonds ! Les acteurs associatifs de la ville, appellent les autorités à diligenter rapidement une enquête sur la destination des fonds constamment débloqués pour la réfection définitive de la maison des jeunes, sans que l’édifice n’ait jamais été sérieusement restauré. Face au danger que représente aujourd’hui l’édifice, l’opinion publique demande l’abandon définitif de l’édifice, au profit d’une maison de jeunes, digne de ce nom. Rappelons que l’ancienne maison des jeunes, a constitué depuis la décennie 70 du siècle dernier, l’un des principaux lieux de rayonnement culturel et artistique de la Région Doukkala-Abda. Par ailleurs, la société civile de la ville, se pose moult questions sur les critères irrationnels, assis notamment sur le clientélisme et le népotisme, qui président à l’affectation des subventions. Des associations fantomatiques, se sont vues ainsi accorder des subventions de la part du conseil municipal. Rappelons que le président du conseil municipal est actuellement poursuivi par les tribunaux, pour production d’un faux certificat d’études primaires, qu’il a fourni pour sa candidature à la deuxième chambre du Parlement.
Le Conseil Supérieur de la Magistrature à El Jadida
Sous le Haut patronage de SM Mohammed VI, dans le cadre de la série de colloques qu’il organise à longueur d’année et à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa création, le Conseil Supérieur de la Magistrature, a organisé une table ronde sur «la sécurité routière et les domaines d’assurance». Cette rencontre a été organisée en partenariat avec la cour d’appel d’El Jadida, en collaboration avec celle de Safi, des collectifs d’avocats des deux villes et de l’université Abou Chouaïb Doukkali. La grande salle de la préfecture d’El Jadida a accueilli les travaux de cette rencontre, qui ont commencé le 18 juillet, pour prendre fin le 19. Parallèlement à cette manifestation, des expositions de manuscrits, de documents, de photos… etc. qui relatent la mémoire de la justice marocaine dans la Région de Doukkala-Abda, ont eu lieu in situ.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Des étudiants racontent Internet
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| le 10/7/2007 4:15:40 (140 lectures) |
Date 30/7/2007 12:01:34 | Sujet : Arts/Culture
| Internet, un outil devenu quasiment incontournable. Vêtue des forces tranquilles qui opèrent dans des sphères de toute nature, intarissable, cette source est toujours omniprésente, en veille, pour répondre aux appels de toute la planète. Défier les pièges et les aléas de ce labyrinthe, savoir user de ce trésor au contenu renouvelable s’avère tout autant nécessaire. L’apprenant universitaire est-il conscient de ces précieux éléments ?
Dans l’affirmative, que fait-il alors lorsqu’il se sert d’Internet ? D’après les résultats d’une enquête auprès des étudiants, la prise de conscience estudiantine de l’usage utile du numérique semble en bonne voix. Les types d’utilisation sont ciblés et cherchent généralement des réponses à des besoins divers et utiles. Le discours des internautes universitaires qui ont fait l’objet de questionnement le dénote clairement. Il fut un temps, on essayait de détecter le degré d’usage des étudiants par rapport aux NTIC, cette fois - ci les apprenants devaient s’exprimer à propos de leurs rapports avec l’outil informatique en l’occurrence Internet. Nous nous sommes situés sur le plan de la nature des relations qu’entretient un apprenant avec l’outil numérique plutôt qu’au niveau de ses savoirs faire pratiques. Auparavant, on constatait, auprès du même type de public, une absence totale, ou presque, d’internautes. Le récent dépouillement des données révélait des indices fort intéressants.Cinq thématiques de nature différente caractérisent l’essentiel de l’emploi d’Internet par des étudiants interrogés à ce propos.
Caractère interculturel
Internet, dispositif d’ouverture sur le monde, dans cette optique on s’oriente vers des réseaux fournisseurs des ressources de culture générale, ou on se prête aux jeux des interactions à caractère interculturel, ou on s’approprie encore des savoirs universels. Pour s’ouvrir au monde, les étudiants passent par « des recherches qui donnent une accumulation d’information et de culture générale ». Pour s’ouvrir sur le monde, les étudiants se cherchent d’autres horizons, par le biais d’échanges interculturels « l’échange des différentes cultures entre les individus quelle que soit leur origine ou leur croyance, petits ou grands, cela n’a pas d’importance, l’important c’est la relation établie par l’intermédiaire de l’Internet qui vous permet d’accéder, d’investir les autres cultures, cela donne, engendre un individu bien cultivé qui a un regard panoramique sur le monde entier ». Il est aussi question de pratiques visant des ressources universelles, « Internet permet de voyager à travers le monde tout en étant chez soi, il met le monde entre vos murs. ». Une démarche permettant de rester au diapason cultuel international.
Internet, dispositif pédagogique, dans le cadre de cette thématique, on attribue à cet outil une fonction pédagogique. Ainsi lorsque l’on observe les pratiques de ces étudiants, on constate que Internet est utilisée en tant qu’auxiliaire pédagogique de recherche, comme dans le cas de situation de recherches universitaires « en tant qu’étudiante je l’utilise, pour mes recherches culturelles, pour mes exposés », a-t-on explicitement noté. Le procédé semble aussi constituer un auxiliaire pédagogique d’auto apprentissage « Ainsi il donne aux élèves comme aux étudiants l’occasion d’être autonomes, c’est-à-dire ils ne se contentent plus de ce que leur donnent les professeurs mais ils cherchent, inventent et innovent. ». Il représente par ailleurs l’auxiliaire pédagogique d’approfondissement des connaissances, « pour compléter l’explication de certains cours fait en classe, je l’utilise pour approfondir » a annoncé l’un de nos sujets. L’outil est considéré comme un appui, un instrument d’assistance d’une grande utilité.
Outre ces fonctions, cet instrument a le statut de moyen de communication.
Il se représente comme une chose unique offrant des possibilités exceptionnelles. En guise de témoignage, un étudiant cite avec force la valeur d’Internet en terme de communication, « c’est plutôt cette aptitude à communiquer et se voir en temps réel qui témoigne de l’importance et de l’utilité de ce processus qui compte de plus en plus d’adhérent. ». Le caractère utilitaire marque d’autres situations d’usage. L’Internet semble jouer un rôle au niveau de la communications entre pairs, dans les échanges collaboratifs comme cela se laisse entendre « J’ai maintes fois utilisé pour correspondre avec des camarades de ma classe ou avec qui je travaille le mémoire, pour se renseigner ou communiquer une date de contrôle par exemple. ». Par ailleurs le net est considéré comme la sphère favorisant le partage de son capital de savoir, désir sans doute de décloisonnement par le biais de supports communicationnels de types différents. L’idee vient d’un étudiant, auteur de la description de la procédure, « Yahoo et MSN permettent de partager et discuter d’une manière écrite ou orale malgré les différences intellectuelles, sociales et spatiales. ». L’usage valorise également la survie du lien ou l’attache familiale. La technologie contribue au maintien des relations humaines. Une opposition, une situation à caractère paradoxale, mais elles décrivent un fait réel. Une mère de famille étudiante raconte que parmi ses pratiques en rapport avec les NTIC, certaines concernent le maintien du lien familial, « Je l’utilise pour communiquer avec mes enfants, Mohamed et Hicham qui sont étudiants à Fez et à Meknès. » Un usage qui dépasse le cadre universitaire mais dont l’exploitation incombe à l’universitaire. Ce public voit également les NTIC d’un autre œil, il s’intéresse en se polarisant cette fois sur des préoccupations d’un autre ordre à caractère plutôt économique. Internet un dispositif économique « qui permet la recherche de l’emploi, de plus l’Internet est devenu un excellent outil pour consulter les offres d’emploi, préparer une candidature ou déposer son CV ».
Utilité économique
Ce même outil gagne en estime par sa fonction de stimulateur, dans la réalisation des objectifs, dans la promotion de la formation. « … motivés à élargir notre espace d’informations et ce qui va nous aider bien évidemment à grimper les échelons de notre étude, afin d’aboutir au but visé. » .Certains des interrogés vont encore plus loin dans la réflexion. Ils soulignent l’utilité économique. On espère en effet atteindre aussi de la richesse au vrai sens de terme. On prétend qu’Internet « permet de faire fortune en pratiquant le commerce électronique par exemple ». Cet instrument est perçu donc comme un moyen pour se procurer des ressources matérielles. Internet dispositif de bien être, l’apprenant pour sortir de ses espaces habituels, sa région géographique, cherche à atteindre des amitiés, des relations dans d’autres lieux du monde « L’Internet peut nous donner l’occasion de lier des relations d’amitié avec d’autres personnes nouvelles et qui habitent dans d’autres pays », a avancé cet étudiant dans son discours. L’Internet sert aussi à se distraire. On recourt à des activités toutes autres que scolaires, à « d’autres taches universitaires, parfois je lis l’horoscope pour m’amuser, j’écoute les nouvelles chansons ou je télécharge la musique », enfin pour oublier « Et pour finir, comme il y a tout dans Internet, il y a aussi les sites de divertissement qui aide à oublier les problèmes de la vie par un peu de musique ». C’est peut être cela qui préfigure le profil futur, les pratiques utiles de nos étudiants. De la rigueur dans le choix des actes sur Internet, un esprit d’actes positifs à fortifier. Par Dr. Aziz STOULI
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : Nader, Drid, les Hollandais et tous les échos
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| le 10/7/2007 4:15:39 (582 lectures) |
Date 30/7/2007 11:58:58 | Sujet : Sport
| * Victoire finale des Marocains lors de cette 4ème édition du Beach Soccer, du suspense jusqu’à la dernière minute, il fallait un but de toute beauté signé Nader Hassan pour permettre aux nôtres de monter sur le podium (6-4 lors du dernier match disputé contre le Portugal). * Une équipe Portugaise accrocheuse et qui réussie souvent de belles sorties sur le sable de Aïn Diab, elle vient de se classer 2ème avec dans son effectif un très bon joueur gaucher nommé Dario Daniel.
* Des Hollandais, ils étaient là grâce à l’aimable contribution du sympathique Nourreddine El Haj qui excelle sur un terrain de football (meilleur joueur du tournoi exæquo avec le Rajaoui Moustawdaâ) comme sur le plan communication et management.
* Participation algérienne, elle était forte avec la présence des Drid et compagnie mais aussi une forte délégation de journalistes (8) et qui sont : Ahmed Achour (l’Expression), Slimane Mekheldi (El Watan), Reda Abas (El Akhbar), Samir Bouazza (Liberté), Mohamed Beachama (le Soir d’Algérie), Wassim Boulanoir (Echorouk), Lakhdar Berrich (Al Jazira), Khalif Mohamed (El Joumhouria).
* Des sponsors, ils font partie de la réussite d’un événement, des partenaires, ils représentaient les produits « Maroc Telecom », Coca Cola, Kia Motors, Koutoubia représenté par le dynamique Arif, « Philips » où on a retrouvé avec plaisir Ahmed Sensar et son sens du professionnalisme, la Marocaine des jeux.
* Drid ex-gardien de but du Raja, ses amis sont venus le voir, on citera Haj Mimoun qui était allé le chercher à Alger en ... 1989.
* Des moments forts lors de cette 4ème édition, les gestes techniques de Moustawdaâ à l’écoute du football de plage.
* Godasses/chaussettes, spécial football de plage, une innovation marocaine œuvre du créateur, le jeune Agday, ce produit fut à l’essai par les joueurs comme les arbitres, de leur avis, c’est pratiquable, confort et garanti une sécurité médicale.
* De mauvaises histoires, c’est celle vécue par l’équipe hollandaise qui a vu des « apprentis voleurs » venir les dérober de leurs sacoches. Arrêtés par la police et comme les voleurs étaient des ... gamins, l’humanitaire a gagné et c’est comme ça que les « oranges » ont retiré leur plainte.
* Pour les nationaux, les champions avaient pour nom Mjid El Khal, Khalid Rahi, Kharbouch Mohamed, Moustawdaâ Mustapha, Nassim El Hadaoui, Khattar, Fettah, Hassan Nader et Fakhreddine.
* Match du samedi en nocturne (Hollande-Portugal), pour des raisons techniques (projecteurs et lumières en insuffisance) le match n’a pu être diffusé par la S.N.R.T. * Vulagrisation du football de plage, on regrette que l’équipe nationale du Maroc n’ait pu prendre aux derniers qualificatifs de la Coupe du Monde pourtant l’année écoulée Mustapha Haddaoui, les Daoudi, Laraki, Chiba avaient représenté dignement les couleurs du Royaume.
* Du boulot chez le couple Haddaoui (Mustapha et Amal), la charmante Mouna Lahrabli est là à donner un coup de main à Amal qui progresse de façon très professionnelle avec son agence « Am Event ».
* Spectacle, soleil et sable à Aïn Diab, on peut ajouter à cette 4ème édition : succès.
Cela fait les 4 « S » de Mustapha Haddaoui. Nourreddine REGRAGUI
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : UNE VOIE DE DEGAGEMENT DU PORT DE TANGER
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| le 10/7/2007 4:15:38 (185 lectures) |
Date 30/7/2007 11:55:37 | Sujet : Economie
| S.M. le Roi préside la signature d²une convention pour sa construction sur le prolongement de l²Avenue Mohammed VI, au coût de 258 MDH Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, a présidé, dimanche à Tanger, la cérémonie de signature d²une convention relative à la construction d²une nouvelle voie de dégagement du port de Tanger, en prolongement de l²avenue Mohammed VI.
A cette occasion, le Souverain a donné le coup d²envoi des travaux de construction de cette voie qui permettra de décongestionner la circulation au niveau du centre-ville par l²aménagement d²un nouvel accès côtier au niveau ouest du port qui longera la falaise sur une longueur de 11 km.
D²un coût global de 285 millions de DH, ce projet, qui s²inscrit dans le cadre du programme de mise à niveau du tissu urbain de la ville du Détroit, prévoit la réalisation d²une promenade de 2,5 km au niveau de la partie longeant la corniche.
Cette nouvelle voie, dont les travaux seront achevés dans 18 mois, est de nature à améliorer la circulation au niveau de l²axe névralgique port-centre-ville. Mais aussi à rehausser les efforts de requalification du tissu urbain dans la perspective de faire de la ville une destination touristique privilégiée.
Ce projet sera financé dans le cadre d²un partenariat entre la commune urbaine (110 millions de DH), le ministère de l²Equipement et du Transport (55 millions de DH), le conseil de la région (50 millions de DH), l²Agence pour le développement du Nord (APDN, 40 millions de DH) et la Direction générale des collectivités locales (30 millions de DH). Par la même occasion, le Souverain s²est enquis du projet de reconversion et d²intégration urbaine du port actuel de Tanger pour en faire un port marina, de croisière et de pêche.
Ce grand projet prévoit notamment la construction du bâtiment des "colonnes poétiques" (station maritime principale, animation, salle des congrès, salle polyvalente et musée de la marine), l²aménagement d²une grande esplanade, d²une aire couverte d²exposition et de manifestations, d²une agora et d²espaces artistiques en plein air.
Ce projet, qui s²inscrit dans le cadre de la mise à niveau de la ville de Tanger, consiste également en la création de centres d²animation (commerce, restauration, hôtellerie), la reconversion de l²ancienne gare maritime en musée, la restauration du front bâti médina, la construction d²un hôtel de la marina et d²une école à voile.
En prolongement des axes de circulation, un grand parking d²une capacité de plus de 4.000 places sera aménagé pour répondre aux besoins croissants de stationnement. L²aboutissement de la corniche balnéaire sera agrémenté par l²aménagement d²un parc naturel qui fera l²objet d²un traitement paysager adéquat..
source : map
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| éducation, enseignement : Le sport vit une crise majeure
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| le 10/7/2007 4:15:37 (138 lectures) |
Date 29/7/2007 11:51:13 | Sujet : Sport
| Jamais le sport marocain n’a été aussi riche Matériellement parlant, ce que gagnent, aujourd’hui, les pratiquants de telle ou telle discipline, n’a aucune commune mesure avec les primes et salaires des années soixante dix, voire quatre vingt. De même le coût d’un club, de sa gestion, est passé de la Chkara du bienfaiteur du coin, à de gros chèques où se bousculent les zéros.
Une saison pour un club de foot qui se respecte se chiffre à coup de milliards.
Jamais le sport n’a été aussi médiatisé.. Les chaînes de télé lui font les yeux doux et des ponts d’or, le nombre de revues, journaux, hebdomadaires sportifs, ne cesse de croître et la famille de la presse sportive accueille chaque jour de nouveaux membres.
Bref, tout peut paraître réuni pour que le sport national connaisse des temps glorieux.
Mais, paradoxalement c’est tout à fait le contraire qui se passe.
Le sport va mal, très mal.
Il y a un climat de morosité générale que rien ne semble pouvoir dissiper.
La qualification du onze national pour la CAN 2008 ou le retour triomphal de nos daviscupmen, soulèvent plus d’inquiétudes que de joies.
On regarde avec anxiété l’âge de Younès El Aynaoui, plus vieux joueur sur le circuit mondial et pourtant toujours irremplaçable en équipe nationale.
La retraite d’El Guerrouj et de Nezha Bidouane, qui avaient habitué le public marocain à voir ses champions lancés dans les conquêtes, dégage, elle aussi, son lot de tristesse anxieuse : Quand reverra-t-on un champion du monde portant la tunique rouge et verte ?
Qui peut dire aujourd’hui et affirmer qu’une fédération est capable de s’imposer, durablement sur la scène sportive mondiale ?
On suit avec sympathie les efforts de relance entrepris par la Fédération échue à Ahizoune.
On attend que les prometteurs jet skieurs tiennent ... leurs promesses, pour imposer le nom du Royaume dans ce sport, certes tout neuf, mais aux possibilités incroyables.
En effet, le jet ski, au contraire de tous les autres sports n’a besoin ni de construire, ni d’entretenir ses infrastructures. Son terrain de préparation et de prédilection c’est la mer, ça aide et nos milliers de kilomètres de côtes ont de quoi rassurer quant à l’avenir de cette discipline. Certes l’équipement est cher, mais l’engouement de la jeunesse est réel.
C’est peut être « les sports de l’eau » qui devraient retenir le plus l’attention.
Car les « sports traditionnels » sont désormais loin du compte. On a vu ce qu’ont « réussi » les juniors du volley-ball marocain dans un championnat mondial, organisé pourtant au Maroc, mais il ne sert à rien pour les autres disciplines, de ricaner. Dans combien de sports, le Maroc a-t-il le niveau mondial ?
En football, lors du récent championnat du Monde des moins de 20 ans, pas trace d’équipe marocaine.
Et des observateurs avertis du sport, n’hésitent pas à déclarer qu’il est « heureux » que le Maroc boycotte depuis 20 ans les Jeux Africains, car leur niveau s’est tellement élevé que l’on ne pourrait y faire que de la figuration.
Cruel mais sûrement vrai.
Le seul domaine sportif où l’on excelle c’est celui de la contestation.
Contestations en tous genres. On va même en justice pour des réserves, on tient des manifs pour organiser un gala que la fédé concernée a interdit pour des tas de raisons, on ne reconnaît plus l’autorité de quiconque surtout pas celle du ministère de tutelle où il n’y a plus ni ministre ni secrétaire général et dont le fameux DVD a occasionné le départ de mille cadres et fonctionnaires.
Le nombre important de journaux consacrés au sport fait que les unes et les titres se livrent à une surenchère où l’intox le dispute à l’info.
Le hooliganisme n’est plus seulement dans les tribunes des stades, mais aussi dans les colonnes des journaux et les ondes radio.
On se préoccupe plus des problèmes entre personnes, qui existent dans toutes les fédés et comités, et qui s’étalent à longueur de semaines dans toutes les discussions des cafés et les écrits de presse. Des émissions sont organisées non pas pour réfléchir à l’état catastrophique de notre organisation sportive, mais pour opposer les points de vue des belligérants dont les accusations mutuelles peuvent noyer tous les poissons de l’Océan.
On s’est installé dans un climat de contestation qui n’épargne ni les individus ni les textes.
Peut-être que l’heure a sonné pour une vraie réforme du sport, qui commencerait par une mise à plat générale pour organiser une réflexion qui débuterait par une autocritique et un rappel des droits et des devoirs de chacun. Puis, on fera le ménage qui s’impose.
Après, peut-être que l’on pourra travailler dans un climat serein car assaini.
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : GROUPE BANQUES POPULAIRES Campagne Marocains du Monde 2007
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| le 10/7/2007 4:15:36 (173 lectures) |
Date 29/7/2007 11:44:49 | Sujet : Economie
| Le Groupe Banques Populaires a lancé, 18 juillet dernier, sa campagne MDM (Marocains du Monde) qui vise à consolider son statut de première banque des Marocains du Monde. C’est une campagne très atypique, à la fois jeune et dynamique qui vient souligner quatre décennies de liens entre la Banque et ses clients. Après un préambule maîtrisé sur l’histoire du groupe Banques Populaires par Hassan El Basri, Directeur général-adjoint chargé du pôle développement au sein de la Banque populaire, la campagne de communication MDM 2007 est lancée. Elle s’articule autour de quatre axes principaux. Le premier volet concerne cette offre multiservice et multi-dimensionelle de produits et de services, destinés aux Marocains du monde. Il s’agit du Pack Laaziz et de la nouvelle carte monétique prépayée de transfert Lahbab. Le Pack LAAZIZ, comme nous l’explique Laîdi El Wardi, du GBP, «est un pack multiservices et multibénéfices, qui est composé d’un compte de dépôt à vue Marocain Du Monde, d’une carte bancaire Assiyahia, d’un abonnement aux services de banque à distance Chaabi Net et Chaabi Mobile et d’une ou de deux cartes Mobisud.» Plusieurs services et beaucoup de facilités pour une prise en charge globale, qui va dans le sens même de la philosophie de la Banque : proximité et liens consolidés avec les clients et ce qui se réfère à la carte monétique de retrait L’HBAB, elle est exclusivement destinée aux membres des familles des MDM au Maroc. Ce qu’il faut retenir, c’est que cette carte est valable pendant 5 ans. «Elle est alimentée par des mises à disposition, effectuées par le client qui vit et travaille à l’étranger à un bénéficiaire de ses proches au Maroc.» explique Laïdi El Wardi. Et pour rendre ce service encore plus efficace, le retrait peut s’effectuer aussi «dans les Guichets Automatiques Bancaire des autres banques partout au Maroc.» Ce qui en fait une nouveauté sur tous rapports. Et cette nouvelle innovation Banque Populaire, «est conçue dans le but de faciliter au maximum à nos clients Marocains du monde, les transferts rapides d’argent à destination des personnes de leur choix. ». Elle est aussi une garantie de sécurité.
Spots et affichage
L’autre point important de cette campagne 2007, c’est la phase institutionnelle qui s’appuie autour de cinq spots TV signés «au service des Marocains du Monde» et une campagne d’affichage réseau qui porte sur l’affiche «bienvenue» destinée à habiller pas moins de 100 agences Banque Populaire. Il faut ajouter à cela tout « un dispositif d’émissions audiovisuelles dédiées aux MDM, sponsorisées par la Banque. Il est question d’une émission TV co-produite avec 2M et qui porte le titre simple de Marocains du Monde. Avec d’autres émissions radiophoniques et un site Internet dédiés aux MDM : www.mdm.ma . Sur ce chapitre, l’émission quotidienne sur la deuxième chaîne nationale marocaine est très importante : il s’agit d’un côté d’un rendez-vous chaque jour sur 2M pour présenter, un portrait de « Marocain du Monde ». d’un autre côté, «Ces portraits illustrent l’apport de nos compatriotes au rayonnement et développement de leur pays d’origine dans divers domaines (économique, sportif, associatif, artistique, etc…, ) et ce, à travers les différentes régions du Maroc.» C’est à la fois un voyage à travers toutes les potentialités du Maroc à la rencontre de toutes les forces actives qui oeuvrent pour promouvoir leur région. Avec une diffusion tous les soirs, après le journal télévisé de 20H45 et une rediffusion après le journal télévisé de 22H45, la série des portraits qui sont au nombre de soixante (60) s’étale sur une période allant du 16 Juillet au 15 Septembre 2007. Et comme nous l’a expliqué Sanae El Alami du groupe BP, ce nombre est appelé à s’élargir, puisque d’autres personnes issues de ce label MDM prennent contact avec le groupe pour parler de leurs expériences, du travail qu’ils accomplissent et de leurs projets pour développer leurs régions et par là même, participer à l’essor économique et humain du pays.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Championnat des idées Ceux qui défendront le Maroc aux USA
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| le 10/7/2007 4:15:35 (173 lectures) |
Date 29/7/2007 11:41:08 | Sujet : Société
| Compétition originale que celle où l’OCP est le sponsor officiel de l’équipe de l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II (IAV) qui vient de gagner la finale marocaine de SIFE 2007 et qui représentera le Maroc aux Etats-Unis ! « Students in free enterprise » (SIFE). Derrière cette appellation, peu connue, se cache une compétition toute particulière. C’est un championnat où il ne s’agit pas de courir plus vite que les autres ni de marquer des buts. MAIS d’être plus créatifs que ses concurrents en présentant des projets inédits et performants. Objectif : apporter à la collectivité (individus, associations, entreprises...) les connaissances et le savoir-faire nécessaires pour leur permettre de générer de nouvelles opportunités économiques.
C’est un championnat des bonnes, des meilleures idées. Il y a un championnat national, mais aussi un « mondial des idées ».
Cette année, l’équipe composée par des étudiants de l’Institut Agronomique et Vétérinaire de Rabat est la championne du Maroc. Le 3 juillet à Casablanca, elle a remporté la finale de la quatrième édition nationale. 15 écoles et universités marocaines étaient de la partie. Les participants avaient des supporters de marque, puisque de grandes entreprises nationales les ont soutenus.
Un prix spécial a été remis, à la fin de la compétition, au directeur général du groupe OCP, Mostafa Terrab, pour son soutien et l’engagement de l’Office qu’il dirige en faveur des étudiants marocains.
Les sacrés champions marocains des idées iront défendre les couleurs nationales dans la SIFE World Cup 2007 qui se déroulera du 10 au 12 octobre 2007 à New York. Un autre défi à relever ! A propos du projet gagnant
Le projet « Honey Forever » présenté par les représentants de l’IAV, l’équipe gagnante, vise le renforcement des capacités de la coopérative apicole de Tétouan. Il a été retenu par les membres du jury qui l’avait évalué, avec rigueur, comme projet compétitif qui peut bien représenter le Maroc au championnat international. SIFE c’est quoi ?
SIFE (Students in free enterprise) est une organisation mondiale fondée en 1975 aux Etats-Unis par un avocat texan, Robert T. Davis. Elle organise chaque année une compétition internationale dans plus de 40 pays visant à encourager les étudiants des institutions supérieures du monde entier à développer des projets devant apporter à des individus, des associations, ou à des entreprises les connaissances et le savoir-faire nécessaires pour générer de nouvelles opportunités économiques.
L’idée est de mobiliser les étudiants pour promouvoir et diffuser l’esprit d’entreprise et contribuer ainsi au développement de l’économie.
Les projets présentés dans le cadre de SIFE doivent répondre à une série de critères : contribuer à faire comprendre le fonctionnement de l’économie de marché ; permettre de développer des compétences personnelles ; mettre l’accent sur l’entreprenariat ; reposer sur un montage financier équilibré et faire appel à la responsabilité sociale et à l’éthique. S’y ajoute un autre impératif : tous les projets doivent présenter un caractère durable et s’appuyer sur une équipe stable.
Il n’est pas question de collecter de l’argent pour telle ou telle cause, mais d’aider des populations à s’insérer dans l’économie de marché et à acquérir ainsi leur autonomie. Il s’agit aussi d’une démarche d’entreprenariat social et solidaire, doublée d’une campagne de diffusion de la culture de l’investissement générateur de richesse.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : S.M. le Roi lance la mise en service du 1er terminal à conteneurs de Tanger Med
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| le 10/7/2007 4:15:34 (381 lectures) |
Date 29/7/2007 11:37:02 | Sujet : Economie
| • L²inauguration royale marque le démarrage des activités du nouveau terminal qui a accueilli hier l²un des plus grands porte-conteneurs au monde, « Evelyn Maersk », long de 397 mètres . Sa Majestéle Roi Mohammed VI a procédé, vendredi, au lancement de la mise en service du premier terminal à conteneurs du port Tanger-Med, qui vient d²accueillir, dans la matinée, l²un des plus grands porte-conteneurs au monde "Evelyn Maersk", long de 397 mètres.
L²inauguration de ce terminal marque ainsi le démarrage des activités de transbordement dans le port à travers le déchargement du premier conteneur plein à partir d²un dalot.
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce terminal à conteneurs, qui s²étend sur un linéaire quai de 800m, pouvant accueillir les porte-conteneurs de dernière génération. D²une profondeur de 16 à 18m, ce terminal dispose de 8 portiques à quai, de 26 cavaliers des parcs sur zones et d²une plate-forme de stockage de 400.000m2, équivalent à 20 millions de pavés. APM Terminals Tangier, filiale conjointe d²Akwa et de AP.
Moller Maersk a déjà installé huit grues géantes qui devraient équiper ce premier quai. Ces engins d²une taille impressionnante, 80m de haut, 145m d²envergure et un poids de 1.700 tonnes chacune, sont conçus pour charger et décharger, avec un très haut niveau de productivité, les porte-conteneurs les plus grands au monde. Des navires de 417m de long, 56m de large, d²une capacité de 11.000 conteneurs EVP (équivalent de 20 pieds).
Ils représentent 6 % de l²investissement total de la société "APM terminals Tangier" qui s²élève à 160 millions d²euros. Ces équipements et un effectif de 800 employés permettront, à terme, au concessionnaire l²exploitation de la capacité du terminal à hauteur de 1,4 million de conteneurs par an, conformément à la convention de concession qui la lie à l²Agence spéciale Tanger-Med pour une période de 30 ans.
S.M. le Roi s²est également enquis du projet de construction d²un centre de veille stratégique et de recherche maritime et portuaire qui dispensera une formation continue et diplômante. D²un coût de 150 millions DH, cet institut international assurera une formation de pointe dans les chaînes logistiques en déployant des moyens ultra-modernes.
Ce centre, qui sera fin prêt en septembre 2009, est le fruit d²un partenariat diversifié et équilibré entre les opérateurs économiques et les universités. A cette occasion, S.M. le Roi a décoré M. Maersk Mc Kinney Moller, directeur du groupe AP. Moller Maersk, du Grand Cordon du Ouissam Alaouite.
Dans une allocution devant le Souverain, M. Mc Kinney Moller s²est félicité du partenariat fort qui lie son groupe au gouvernement marocain, soulignant que son groupe cherche à accompagner les efforts d²ouverture de l²économie marocaine et du rapprochement du Royaume des marchés internationaux en mettant à contribution son leadership dans les domaines du transport maritime, du portuaire et de la logistique.
Il a salué les réformes engagées par le Royaume dans le domaine économique, soulignant que le port Tanger-Med, qui se trouve à la croisée des grandes routes maritimes, offrira une capacité globale de 8.5 millions de conteneurs lui permettant de compter parmi les plates-formes à conteneurs de référence à l²échelle mondiale. Le groupe est également actif dans la recherche pétrolière en vertu d²un contrat d²exploration sur les côtes marocaines, conclu en 2004, avec l²Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), a-t-il rappelé.
Fort d²un personnel de 125.000 employés, le groupe AP. Moller Maersk, est une structure qui opère dans plus de 120 pays notamment dans les domaines de transport maritime, de distribution, des industries de construction et de l²énergie. A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs, avant d²être salué par le Premier ministre, Driss Jettou, les conseillers du Souverain, Meziane Belfquih et Zoulikha Nasri, Chakib Benmoussa, ministre de l²Intérieur, Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation, Karim Ghellab, ministre de l²Equipement et du Transport et Salaheddine Mezouar, ministre du Commerce, de l²Industrie et de la Mise à niveau de l²économie, et Maersk Mc Kinney Moller, directeur du groupe AP. Moller Maersk.
Le Souverain a été également salué par le wali de la région Tanger-Tétouan, le gouverneur de la préfecture Fahs-Anjra, le directeur général de l²Agence pour le développement du Nord, le secrétaire général du ministère de l²Equipement, le directeur général de l²Agence nationale des ports, la directrice de la marine marchande au ministère, le président du conseil provincial, le président de la commune Ksar Al Majaz, le président du directoire de l²Agence spéciale Tanger-Med, ainsi que par d²autres personnalités.
source : map
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| éducation, enseignement : The Chaouen revival
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| le 10/7/2007 4:15:33 (574 lectures) |
Date 29/7/2007 11:34:00 | Sujet : Société
| Chefchaouen est la ville des chorfas, créée en 1471. Elle est également la cité des ouléma, des maîtres soufis et de la grande mosquée «Al Majsliss Al Aâdam» qui est aussi ancienne que la ville. Chaouen, qui veut dire littéralement en berbère «regarde les cornes», est une ville envoûtante. Par son ancienne médina, sa magnifique kasbah et ses anciennes maisons en bleu et blanc ainsi que par ses habitants (environ 40.000) qui hésitent encore à troquer leurs costumes traditionnels pour la mode d’aujourd’hui. Par ses cimes, par sa source «ras el maâ», véritable nerf de cette ville, Chefchaouen porte bien sa réputation de havre de paix. Un dépaysement total pour des visiteurs qui en ont assez du stress des grandes villes. La ville rappelle quelque part l’Essaouira d’avant le Festival Gnaoua. Calme et magique.
Makhzen quand tu nous tiens… C’est ce cadre-là qui a été le théâtre de la quatrième édition du festival Alegria. Une édition qui promettait avec des têtes d’affiche aussi prestigieuses que les Cheb Khaled, Nass El Ghiwane, les tout nouveaux H-Kayne et Fnaïre. Mais aussi, des groupes venus d’Espagne, du Venezuela et de Cuba. Sans oublier les musiques locales, la “ala” que l’on entend partout et les airs folkloriques du Nord. Jeudi 12 juillet,18 h00 : C’est à «Ras el maâ», qui marque géographiquement l’entrée de l’ancienne cité, que les festivités commencent. Certainement pas avant que les sieurs Nabil Benabdellah, ministre de la communication, Saâd Alami, natif de la ville, ministre chargé des relations avec le Parlement et président du conseil de la ville, Fouad Brini, président de l’Agence du développement des provinces du Nord ainsi que le gouverneur de la ville ne daignent se montrer. Ils vont se prêter au jeu des présentations, effectuer un tour dans la sympathique « old town » devant des «chaounis» ravis mais pas du tout impressionnés, visiter une petite boutique de commerce solidaire, écouter des enfants de la ville exhiber leurs créations. Ils vont également inaugurer l’exposition photographique à la kasbah et s’installer au premier rang pour écouter de la bonne «ala» exécutée par la troupe Akrami à l’Espace Outa Hammam. Grosse surprise : c’est Imad Ntifi qui assure l’animation quelques jours après avoir été «zappé» du plateau de Studio 2M. Alors que Mamoun El Zaâri, président de l’association Alegria, voulant annoncer l’ouverture de cette quatrième édition du festival dans la langue de Molière a été «sommé» de le faire en Arabe… par le gouverneur lui-même et en live svp… Après la prestation de la banda vénézuélienne Jesus Flores & CKS, qui a souhaité, et à maintes reprises, que l’on permette au public d’être un peu plus près- ce que les «mkhazniya» n’ont a aucun moment permis-, les hôtes ont été conviés à un dîner très fastueux. C’est Fnaïr qui a ouvert les festivités dans le stade municipal de la ville avec leur rap traditionnel mais aussi nationaliste. Et c’est bien plus tard, vers 23h00, que «son excellence» Khaled a enchanté un public tout acquis à sa cause. Près de 30.000 spectateurs, selon les organisateurs, ont dansé sur les rythmes de « Didi », «Aïcha», «Abdelkader ya bouaâlam». Les journalistes ont dû, eux, batailler ferme pour avoir accès aux coulisses. Motif des organisateurs : l’espace est réservé aux «very important people». Des VIP plutôt grands notables de la ville et familles de hauts responsables locaux…Mais passons, la soirée a été l’occasion pour les jeunes de la ville et des «dchouras» (douars) avoisinants de faire la fête. Ils seront même plusieurs à passer la nuit dans le stade de foot de la ville.
H-kayne, grands seigneurs Le lendemain la ville qui se réveille très doucement était envahie autant par les festivaliers que les habituels de la ville (on compterait près de 60.000 visiteurs annuellement). Selon plusieurs témoignages, l’ancienne médina commence même à perdre ses habitants originels au profit d’étrangers, en majorité espagnols, qui achètent les maisons, «pour les transformer en maisons d’hôtes comme ce qui s’est passé à Fès, Marrakech ou Essaouira», chuchote un habitant de la ville. Il faut savoir que pendant des siècles, la ville était interdite d’accès aux Chrétiens. Sauf pour un certain Charles de Foucauld, explorateur de métier et qui a pu visiter la ville en 1883. La fin de l’après-midi a été marquée par des performances de troupes folkloriques de la région, les haddarates de Chefchaouen et la taktouta jabaliya locale. Durant la soirée, toujours sur la grande scène du stade municipal de la ville, le groupe meknassi H-Kayne a trouvé le moyen de communiquer avec un public jeune. Une performance entre rap et théâtre. «Le public de Chaouen est tout simplement fantastique», nous lance, ravi, Othmane, un des membres de H-Kayne, accompagné cette fois-ci aux platines par DJ Key. Les «issawa style boys» étaient disponibles pour prendre des photos avec leurs fans ou pour signer des autographes. Le reste de la soirée verra les cubains Maraca salsa & latin jazz band et plus tard DJ Puku se succéder sur la scène.
Bled lkemya Samedi 14 juillet. La ville semble un peu plus remplie. Elle a tout simplement été prise d’assaut par des Casablancais et des Rbatis venus passer le week-end à Chefchaouen. «Je me suis débrouillé un bon morceau de chichon. C’est clair : on ne peut pas trouver meilleure kemya», s’enthousiasme ce jeune cadre bidaoui. Chaouen a de tout temps été associée au hashish. Et ils sont plusieurs à y venir spécialement pour la qualité de son shit. Les touristes débarquent à Chaouen pour s’approvisionner avant de poursuivre leur voyage dans le reste du pays. La province, à côté de celle de Taounate et d’El Hoceima, produit l’essentiel du chichon national. «C’est une culture qui est très difficile à endiguer. En dehors de la ville, la population n’a aucun moyen de subsister sans le kif», explique un habitant de la ville. «C’est vrai que l’image de la ville est associée au cannabis. Mais nous essayons quand même de créer d’autres moyens de subsistance. En encourageant le tourisme, l’artisanat, le commerce équitable», affirme un cadre de l’Agence de la promotion des provinces du Nord. C’est cette même agence qui a été derrière la création de ce festival quatre ans auparavant. Un festival qui prendra fin la soirée du samedi avec les Nass El Ghiwane. Leur prestation, quoique très moyenne, a ramené une grande foule qui s’accroche encore au mythe que représente cette formation musicale. Un public demandeur qui a poussé les Omar Essayed et autres Allal à revisiter le patrimoine musical du groupe le plus influent de l’histoire de la chanson populaire marocaine. Alegria dans sa quatrième édition c’était également une belle exposition-photo de Francisco Garcia Cortes et ses «regards sur Chefchaouen», des oeuvres picturales d’un enfant du terroir Mohamed Hakmoun et une exposition collective de 23 artistes plasticiens de la ville ainsi que de l’art dramatique dans le mignon théâtre en plein air à la kasbah. Un festival qui a également permis à une large frange de visiteurs de découvrir la magie d’une ville qui sort de l’ordinaire. Hicham Houdaïfa
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : 2 éme soirée du festival d'Ifrane L’art arabo-andalou et populaire à l’honneur
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| le 10/7/2007 4:15:32 (601 lectures) |
Date 29/7/2007 11:31:17 | Sujet : Arts/Culture
| La ville d’Ifrane vit toujours au rythme de son 1er Festival “Tourtite” à travers des concerts conciliant chant populaire et andalou, et danse, animés par l’ensemble Ikhlas de Tétouan et Abidate R’ma ainsi que par une troupe espagnole de Flamenco et le groupe folklorique Reggada et Mangouchi. Héritières de la tradition des femmes musiciennes de Séville au 12ème siècle, avant que le genre arabo-andalou ne soit pratiqué par les hommes, Fathia, Naima, Touria, Meriem, Amina et Wafa (fondatrice de la formation en 1989), ont donné naissance à l’ensemble Ikhlas de Tétouan, len créant un répertoire intégrantcréant des poèmes populaires et andalous. Epaulées par leurs homologues masculins, un violoniste choriste et un luthiste choriste, ces formidables vocalistes, également à l’aise dans le jeu des cordes et des percussions, ont enregistré ensemble ces chansons. Avec leur interprétation singulière de la âla, les chanteuses de Tétouan restituent un univers nourri de nostalgies ardentes et enjolivé par une rythmique assez entraînante. Une émotion et une chaleur intenses se dégagent de cette musique dont les airs ont circulé à travers toute la Méditerranée pour rencontrer à Ifrane ces chants de réjouissance dédiés en majorité à l’amour, et les échos d’une chanson napolitaine ou d’une ballade. L’entrée sur scène de la troupe espagnole de Flamenco a été l’un des moments forts de cette soirée. Vêtues de leurs robes longues et regards de braise, ces femmes ont séduit le public. La prestation offerte par le groupe Abidate R’ma a également émerveillé les festivaliers en interprétant plusieurs chansons de leur répertoire riche, inspiré du rituel de la chasse. Ce rituel, qui coïncide avec le début de la saison de la chasse, est fêté par des chants autant que par la danse. Au moment où le gibier est aux abois, des cris (hourras) s²élèvent pour pousser la proie, apeurée, à cesser toute résistance. Dans ce concert de cris, les chasseurs se livrent à une gestuelle comme pour pousser le gibier dans ses derniers retranchements. Inspiré de la chasse, l²art de Abidate R²ma célèbre également la saison des moissons. S²il est né de la période de chasse, il est aussi présent au moment des récoltes. A cette période, Abidate R²ma expriment la joie des paysans de récolter le fruit de leur labeur, surtout quand les terres sont généreuses. Le festival dont le choix du nom et du thème s’inspire de la nature même de la ville d’Ifrane et de son vrai nom “Tourtite” d’antan en tamazight qui signifie “Jardin”, comporte un programme alléchant, riche et varié, touchant tous les aspects culturels.Cette rencontre internationale verra la participation d²artistes et de groupes marocains de renom tels que Rouicha, Jil Jilala, Ahidouss de Kalaate M²gouna, la troupe Madih d²Azrou, Aissawa de Meknès, Al Boussiri de Fès, Oulad Ben Agida et Hiata du Gharb, comme elle connaîtra la participation de troupes venant de Géorgie, du Sénégal et de l²Espagne.
Mouhcine Abou Nada
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Les assises régionales de la démocratie
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| le 10/7/2007 4:15:31 (148 lectures) |
Date 29/7/2007 11:28:42 | Sujet : Politique
| Rencontre avec les partis politiques à Rabat. A quelques semaines des échéances législatives de septembre 2007, et dans le cadre des Assises régionales de la démocratie organisées par l’Association 2007 Daba, une rencontre entre plusieurs partis politiques s’est déroulée le jeudi 26 juillet à Rabat.
Le programme de cette journée a comporté deux séances. Celle du matin a connu la participation du PI, PJD, PND, FFD et le PSD, alors que la deuxième séance a connu la présence de l’USFP, PMP, RNI et le PPS. Les thèmes primordiaux qui ont été traités lors de cette conférence-débat sont : l’éducation, l’économie, la culture et la politique sociale. La présentation de Noureddine Ayouch, président de 2007 Daba, a mis l’accent sur le rôle qu’a joué cette Association dans le champ politique national au cours des derniers mois, tout en signalant ses objectifs majeurs qui se focalisent sur la mobilisation des citoyens pour la participation à la vie politique et plus précisément au prochain scrutin. Les partis politiques participant à ce débat, étaient censés présenter leurs programmes électoraux et entretenir une relation de communication avec le public et les médias. Lors de son intervention, Latéfa Jbabdi, membre du bureau politique de l’USFP et candidate du parti aux prochaines élections (Rabat-Océan), a précisé que les prochaines échéances constitueront une étape importante dans l’histoire de la démocratie marocaine. Une large participation et la victoire des partis démocratiques constitueront une victoire de la démocratie et une occasion d’approfondir les réformes socio-économiques qu’a connues le Maroc durant la dernière décennie. S’agissant du programme électoral, l’USFP s’engage dans une nouvelle stratégie qui s’inspire de sa cohésion et son attachement à l’idéologie démocratique de la gauche. Cette stratégie se base sur des idées plus réalistes que ses précédentes, tout en prenant en compte la mouvance de la société marocaine. L’École est considérée comme une pierre angulaire dans le programme usfpéiste. Elle doit jouer un rôle éducatif et formatif dans la société, et ce à travers la qualification des ressources humaines et l’encouragement de l’éducation au sein de la cellule familiale, et plus précisément encore les familles les plus pauvres. Ces dernières bénéficieront de 500 dh chaque mois dans le cadre du projet “Forsa” au cas où l’USFP serait au prochain gouvernement. La lutte contre la précarité et la corruption, le renforcement des prérogatives de l’institution du Premier ministre sont des propositions entre autres exposées par Latéfa Jbabdi. Le PPS, représenté par Mhamed Grine, a mis l’accent sur plusieurs points qui marquent le programme du parti. Dans le champ économique, le parti opte pour le soutien des entreprises privées, tout en créant un partenariat entre le secteur public et le privé. De son côté, Mohammed Oujar du RNI a insisté sur le rôle que doit jouer l’entreprise dans l’économie, tout en mettant l’accent sur la régionalisation. Lhassan Haddad membre du bureau politique du MP a préconisé d’autres solutions qui ont pour objectif la lutte contre la pauvreté et le chômage tout en évoquant les différents problèmes sociaux qui accablent le pays. De leur part, Nabila Mounib et Saîd Zeriouh, les deux membres du bureau politique du PSU, ont insisté sur l’obligation d’une réforme constitutionnelle démocratique qui prend en considération la volonté populaire et opte pour une monarchie parlementaire. Abdel Hamid Aouad, du PI, a souligné que le Maroc a connu de grandes mutations qui ont touché tous les niveaux de la société, et que ces changements positifs doivent être préservés. Le programme du PI, selon M.Aouad, s’engage à lutter contre l’intégrisme, le chômage et avec une économie forte, tout en motivant les grands projets créatifs. S’agissant de la culture, le prochain gouvernement, selon l’intervenant, doit veiller à conserver «l’authenticité arabo-musulmane». De son côté, Abdellah Kadiri, en présentant le programme de son parti le PND, a indiqué que «la force du Maroc provient de sa religion et de sa monarchie constitutionnelle». Le PJD, représenté par Abel Mounîm El Madani, a exposé son programme qui s’articule autour de la devise «Tous pour construire un Maroc de justice» et qui a pour but la lutte contre l’analphabétisme et la réforme du champ religieux. Mustafa Ben Ali du FFD a signalé que son parti met l’accent sur la bonne gouvernance comme étant la clef d’une économie solide et dynamique, ainsi que la jeunesse considérée comme la locomotive du développement. L’assistance, constituée de plusieurs personnalités politiques ainsi que des jeunes citoyens de divers courants, a dégagé de multiples problématiques afin d’enrichir ce débat.
Montassir SAKHI
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Les Marocains investissent la CAF
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| le 10/7/2007 4:15:30 (164 lectures) |
Date 28/7/2007 11:48:15 | Sujet : Sport
| Longtemps absent dans les instances africaines, le football marocain commence à s’incruster, même si timidement et à dose homéopathique, dans différentes commissions mais sans doute, il ne s’agit que d’un début. Cette nouvelle intégration dans l’organigramme de la Confédération Africaine de football a exactement débuté avec la nomination du directeur technique national marocain Jamal Fathi au poste de directeur de l’Education du nouveau programme de développement technique « contrat pour l’Afrique » en 2006.
En sa qualité d’instructeur continental en matière d’entraînement et membre de la commission technique, il a usé de son nouveau pouvoir et de ses nouvelles relations pour ouvrir, si l’on peut dire, des ‘vannes’ de la CAF à ses concitoyens jusqu’alors tenus à l’écart. Et c’est ainsi que l’on a assisté à moult reconnaissances de compétences du football national.
C’est d’abord la désignation de 2 instructeurs zonaux en matière d’entraînement au sein de la CAF, en l’occurrence Hassan Moumen et M’barek Biyi.
Soit une grande première dans la réhabilitation du cadre technique marocain, enfin reconnu à sa juste valeur après plusieurs décennies de marginalisation et d’exclusion.
Autres entrées au sein de la CAF, et cette fois en force, c’est la nomination de 6 instructeurs zonaux en matière de médecine du football et qui viennent s’ajouter au docteur Boujemaâ Zahi.
Il s’agit des docteurs Abderrazak Hufti, Mohamed Homiri, Abdelatif Azzaoui, Mohamed Benosman, Abdelkrim Slaoui et M’daghri Alaoui. L’on ne peut que se féliciter de cette arrivée massive - en espérant qu’elle continue et qu’elle s’amplifie.
Il y a lieu de mettre en exergue toutes les actions entreprises, développées et concrétisées par la DTN pour combattre le grave déficit en matière d’encadrement technique dont souffre le football national.
C’est ainsi que fidèle au programme d’action de cette unité validé, il faut le rappeler par le bureau fédéral, plusieurs stages de formation des entraîneurs ont vu le jour et se sont déroulés à travers l’ensemble du royaume.
Le premier a eu lieu en 2 phases du 11 au 15 septembre et du 10 au 14 octobre 2006 au centre national de football, il a regroupé 40 ex joueurs internationaux avec , à la clé, l’obtention du diplôme fédéral d’entraîneur 1er degré.
Le second, toujours à l’échelon national, a rassemblé 67 candidats.
40 éducateurs titulaires du diplôme d’initiateur délivré par les ligues régionales respectives des candidats et 27 ex joueurs internationaux.
Il a eu lieu du 14 au 20 juillet 2007 à l’Institut Moulay Rachid et a été sanctionné par des diplômes à la fin du stage dont la cérémonie de clôture a été présidée par le président de la commission des équipes nationales Abdelhamid Souiri, en présence des Membres fédéraux de la FRMF Mohamed Moufid de Hassan Fezouati de Abdelkrim Slaoui et des membres du bureau exécutif de l’amicale des entraîneurs.
Et dans la même foulée, différents ligues et en collaboration avec les directeurs techniques zonaux récemment nommés par la
DTN ont organisé des stages de formation à l’intention des initiateurs :
Ligue du Souss : 3 stages
Ligue Abda-Doukkala : 3 stages
Ligue du Gharb : 3 stages
Ligue du Grand Casa : 2 stages
Ligue de l’Oriental : 2 stages
Trois autres stages de formation sont programmés au centre national de football au début de la saison :
* Deux à caractère de recyclage au profit des entraîneurs de l’élite et des préparateurs physiques qualifiés.
* Le 3ème est réservé aux responsables techniques des centres de la formation des clubs GNFE1 pour un perfectionnement et pour l’obtention du nouveau diplôme fédéral de formateur.
« L’idée globale de ce nouveau diplôme est de faire des talents d’aujourd’hui les héros de demain. La mission de la DTN est de former les entraîneurs, car ce sont eux qui réalisent cette transformation ».
Ce nouveau diplôme permettra aux entraîneurs de se spécialiser dans l’entraînement des jeunes. Travailler avec de jeunes joueurs d’élite est une tâche bien particulière, et elle doit être accomplie si l’on veut qu’un club ou une équipe nationale produise de bon éléments. Autrefois, on allait chercher les talents dans la rue. Mais aujourd’hui, il faut les cultiver. Ce n’est pas le hasard qui produit les joueurs doués, c’est une action délibérée.
Le diplôme fédéral 2ème degré actuel requiert un minimum de 120 heures de travail. Il en faudra 110 pour obtenir le nouveau diplôme fédéral formateur de responsable de la formation des jeunes talents. Il faut une formation approfondie sur le travail avec les jeunes et le développement des enfants, bien équilibrée entre théorie et pratique. Le but (des formateurs d’entraîneurs) est d’apprendre à leurs étudiants comment encadrer et alimenter tous les aspects du développement des joueurs d’élite ».
Aujourd’hui, les entraîneur de jeunes ne sont plus des marginaux, et les équipes de jeunes sont aussi recherchées que les équipes seniors. La FRMF semble s’engager aujourd’hui dans la bonne direction.
La tenue, l’organisation et la réussite de tous ces stages et rassemblements sont encouragées et facilitées par le rôle d’animatrice de l’amicale des entraîneurs présidée par pragmatique Abdelhak Rizkallah dit Mendoça.
C’est dire si la volonté d’aller de l’avant, d’agir et se solidariser pour un projet commun visant d’abord et avant tout la reconnaissance et la réhabilitation du cadre technique local habite tous les intervenants.
A cet effet, la DTN en collaboration de l’amicale des entraîneurs, a mis en place un système de licence pour les entraîneurs élite afin d’organiser et mettre en valeur le métier d’entraîneur.
Et à partir de cette saison seuls les entraîneurs titulaires d’une licence A et B peuvent exercer respectivement en GNFE1 et GNFE2, et seuls les préparateurs physiques titulaires de la licence P sont autorisés à s’occuper de la préparation athlétique du footballeur au sein des clubs du GNFE.
E si l’on ajoute que le premier défenseur de cette cause est le président même de la FRMF, le général Hosni Benslimane, toujours là pour encourager pareilles initiatives, on aura compris que le statut de tous ces auxiliaires techniques incontournables dans la réforme du football marocain, est bien engagé.
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : L'été et vacances scolaires Les As de la débroulle
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| le 10/7/2007 4:15:29 (152 lectures) |
Date 28/7/2007 11:44:08 | Sujet : Société
| Quand arrivent les grandes vacances de l’été, certains enfants ont déjà des projets pour en profiter au maximum, en changeant de lieu, partant en voyage avec leurs parents, en colonie de vacances, jouissant des joies de la plage et de liberté, loin des contraintes de la scolarité. D’autres entament un cycle de travail, pour aider les leurs, économiser pour acheter les fournitures scolaires, quelques habits en prévision de la rentrée de septembre. Bref, ce sont là des forçats qui ne baissent pas les bras, se prennent en main, apprennent de quoi est faite la vraie vie, participent à l’économie de la famille et se retroussent les manches pour manger. Ce n’est pas du tout un phénomène nouveau. Qu’on ne s’y trompe pas, le travail des gosses durant les vacances est un rite qui date de très loin. Pour certaines familles, c’est une façon comme une autre d’éduquer leurs enfants en leur apprenant comment se prendre en main et devenir responsables. Même très tôt, certains parents plient devant les dures conditions de vie et ont besoin de deux autres mains, voire plus encore, pour faire face, arrondir les difficiles fins de mois. Que l’enfant soit privé de vacances, qu’il soit éreinté, épuisé, harassé, esquinté par une année où on leur demande déjà trop, ce n’est pas là un souci à prendre en compte pour certaines familles : «Je ne peux pas me permettre le luxe de penser à cela. Moi, non plus, je n’ai jamais eu de vacances, mes parents me demandaient de travailler. Et j’ai fait plusieurs petits boulots, et j’en suis fier. Vous dites que je répète le même schéma avec mon enfant. Oui, c’est vrai, mais je n’ai vraiment pas le choix. Il faut qu’il apprenne à compter sur lui-même, très tôt. C’est très important. C’est de cette façon que je me suis engagé dans la vie, moi-même, et aujourd’hui, je dis un grand merci à mes parents qui m’ont mis sur la bonne voie, puisque j’ai très vite su ce qu’était la vie, la responsabilité. Aujourd’hui, je suis paré à tout, grâce à ce travail que j’ai fait quand j’avais six ans ». Pour ce père de famille, le travail est une hygiène de vie et un apprentissage. Son fils ne le voit pas de cet œil : «Je sais que j’ai besoin de vendre des croissants dans la rue pour aider mes parents et mes frères et sœurs, mais je veux aussi pouvoir aller à la plage, jouer au foot, profiter de mes vacances. Mais je ne peux pas. Je travaille presque toute la journée.» Adil est amer. On le comprend. A douze ans, il est scotché à son plateau de croissants faits maison, par les bons soins de sa mère, Zahra, qui, elle n’a pas d’état d’âme : «Il n’est pas le seul à travailler et à vendre des choses dans la rue pour vivre. Il n’y a que les hommes qui triment. Et mon fils sera un homme, un vrai ».
Le métier de la vie
Pourtant Adil est gêné de voir sa mère insister sur la nécessité de son travail. «J’ai deux frères plus âgés que moi et une sœur. Eux, ils sont dans la rue, ils jouent, ils vont à la plage. Ma sœur reçoit ses copines, sort pour faire un tour dans la médina et moi, je sors le matin à huit heures pour vendre mes croissants à Bab Marrakech et quand j’ai fini, je rentre pour déjeuner. Des fois, je déjeune sur place, avec un ou deux croissants et un verre de thé. Et le soir, il m’arrive de rester dans la rue, près de Souk Djayjiya, jusqu’à neuf heures. Je rentre avec mon plateau, je donne l’argent à ma mère, je vais me laver et je regarde un peu la télévision avant d’aller dormir ». Le matin, je remets le plateau sur l’asphalte sous le soleil du Bon Dieu, loin des joies de l’enfance. Adil travaille à raison de dix heures par jour et il n’a pas de salaire. Il est nourri et logé par ses parents. En contrepartie, il doit ramener son pécule chaque soir. Un accord tacite conclu entre lui et les siens qui va encore durer quelques années, jusqu’à ce qu’un jour Adil décide de jeter l’éponge. Ses deux frères ont déjà fait les frais de cette technique familiale de participation tous azimuts, pour décocher un bon direct dans les flancs de la vie. Brahim a dix-neuf ans, et il a dû travailler dans un four public de la médina durant plusieurs étés. Il en garde un mauvais souvenir, qu’il décrit de « merdique ». Il dit aussi qu’il s’est fait avoir par son père, jusqu’au jour où il dit stop, si je travaille, c’est pour ma poire. L’autre frère a dix-sept ans. Lui, a bossé au port avec un voisin qu’il l’a pris sous son aile de poissonnier pendant cinq ans. Chaque vacance, il retroussait ses manches, mettait des sandales en caoutchouc et plongeait dans la sardine. Il a tellement mis le nez dans le poisson, qu’il l’a pris en grippe. Et lui aussi a été affranchi le jour où il s’est révolté devant ce père omnipotent, qui ne parle qu’au nom de la responsabilité.
Chamiya Al Alamiya
Redouane, lui, a choisi son métier estival. C’est la sixième année qu’il met une chaise devant chez lui et une assiette en fonte remplie de farine grillée, mélangée au sucre, qu’il vend sous le nom, ô combien célèbre dans certains milieux, de Chamiya. Sous l’assiette, il a déposé des morceaux de papier coupés en quatre qu’il enroule pour en faire des cornets, où il verse à l’aide d’une cuillère, la quantité de chamiya demandée. Les feuilles coupées en quatre proviennent des cahiers scolaires de l’année. Une manière judicieuse de recycler les fournitures scolaires avant d’en acheter de nouvelles en septembre. «C’est ma soeur qui me prépare la chamiya tous les jours. Ca me plaît beaucoup. Et ce n’est pas un travail, c’est un plaisir. Je passe la journée avec tous mes amis qui viennent me tenir compagnie. On parle, on se raconte des blagues, on joue. Et je ne me sens jamais seul. Je ne gagne pas beaucoup, mais le peu que je mets de côté chaque soir me sert pour acheter des choses. Je vais acheter un ballon et une tenue du Barça.» Redouane est un mordu du foot. Sa star c’est Samuel Eto’o, le Camerounais du club catalan. «Je le préfère à Ronaldinho pour deux raisons : D’abord, tout le monde ne parle que du Brésilien, ensuite parce que Eto’o est plus vif, il marque plus et il m’a l’air plus gentil ». À Aïn Chock où il vit avec ses parents et quatre frères et sœurs, Redouane est le benjamin. Il est drôle, joueur, l’air enjoué d’un gamin qui est heureux chez lui. D’ailleurs, ses parents ne veulent pas qu’ils passent la journée devant son assiette de chamiya, mais ils ont dû accepter parce que « cela lui fait tellement plaisir ». Samedi et dimanche, c’est congé. Pas de chamiya dans la rue. Redouane est de sortie. Il va à la plage avec son frère aîné Si Mohamed, il joue au foot toute la journée, mange des sandwichs faits maison, préparés par cette sœur qui l’aime tant et qui prend soin de son petit frangin : «Redouane, c’est comme un fils pour moi. Je le trouve tellement sensible et gentil que je ne peux rien lui refuser. Je fais attention à lui, je travaille avec lui pour les examens, je lui donne des conseils, et quand il y a un pépin avec mes parents, c’est toujours moi qui règle l’affaire. Lui, de son côté, me fait beaucoup confiance et m’écoute. Non, Redouane est un bon gars». Et Redouane affiche de bons résultats à l’école, arrive parmi les premiers et rêve de partir un jour en Espagne pour serrer la main de son héros d’Eto’o : «ma sœur m’ a promis de le faire un jour, et je sais qu’elle va y arriver. Mais j’ai juste peur qu’Eto’o ne soit plus au Barça ou qu’il arrête de jouer au foot». Entre Adil et Redouane, il y a les forçats de la vie au grand jour, où aucune brise légère ne vient atténuer la canicule ou effacer la douleur, quand le soir on pose une tête sur un oreiller pour fuir dans les limbes du sommeil. Rabia est une fille qui a dix ans. Elle n’est pas ce que l’on peut appeler une bonne élève, mais elle s’accroche, fait l’élastique, et chaque année, elle arrive à sauver les meubles. In extremis, mais elle passe d’un échelon à l’autre. Et quand elle a fini de ramer durant toute une année scolaire, elle doit travailler comme bonne à tout faire chez des familles que sa mère connaît. La mère est aussi femme de ménage, alors elle arrive toujours à se débrouiller une place pour la petite Rabia. «Là, je travaille à Moulay Driss 1er, chez une grande famille. Je commence à huit heures du matin et je finis à 18heures. La femme me donne 40 dhs par jour pour le ménage, la vaisselle, le linge et le repassage. Une autre femme s’occupe des repas. Je ne sais pas combien elle est payée, mais elle doit bien gagner sa vie. Je vais travailler avec eux durant tout l’été et des fois, ma mère me trouve des petits boulots, toujours chez des gens, même en période scolaire quand j’ai des après-midi libres ou le soir après l’école. C’est toujours ça de gagné.» Rabia ne se rappelle pas avoir eu une seule journée de vacance. Aujourd’hui à quatorze ans, elle ne pense pas profiter des journées libres comme toutes les filles de son âge qui sortent, se promènent, jouent, écoutent de la musique et se laissent aller à la joie de vivre. «Chacun son lot dans la vie. Moi, je dois aider ma mère qui, elle, a toujours trimé pour nous. Je suis malheureuse, parce que je ne fais rien d’autre que le ménage à longueur de journée, mais bon, c’est mon destin, et je ne peux rien faire pour le changer ».
Bien malin qui mange la sardine
Saïd est, lui, très futé. Il a décroché un boulot au port comme aide vendeur. Il fait de tout. Nettoie, ramasse les ordures, va chercher le thé et le café, vend quelques cigarettes au détail, prépare des sandwichs, et avant midi, il rentre chez lui avec un sachet en plastique noir, rempli de sardines. «Ca y est, j’ai fait ma place ici. C’est ma quatrième année avec Lahbib. C’est un voisin. Un type bien. Je fais tout ici. Et lui il me nourrit dans la journée, me donne des kilos de sardines à ramener à la maison, et m’apprend le métier de pêcheur aussi. L’année prochaine, il sera sur un bateau, il m’a promis de me faire travailler avec lui. » Ce qu’il faut dire, c’est que Saïd est un malin. Il a ce sourire rivé aux lèvres, cet air innocent de celui qui peut couler dans n’importe quelle ambiance, juste par la grâce de sa présence. Toujours disponible, des compliments par-ci et par là pour attendrir ses aînés au port et surtout une énergie tout terrain. Saïd ne rechigne pas à la tâche. Travail, travail et encore travail. Et l’après-midi, c’est près de Labhira qu’il va vendre le reste de poissons que son patron n’a pas pu écouler au port dans la matinée. «J’ai vu d’autres gamins ne pas tenir plus de deux jours ici. Le travail est dur et les hommes sont durs aussi. Mais moi, je suis avec Lahbib, il me protège comme son petit frère. En septembre, je vais reprendre l’école, mais j’ai hâte aussi de pouvoir travailler dans ce bateau avec Lahbib. Mon rêve est de sortir en mer et de travailler comme pêcheur. Les études, c’est juste pour un temps, après j’arrête et je me fais une belle place dans ce port». Et à voir ce bout de choux parler de ses projets d’avenir, il faut bien se résoudre à l’évidence : ce môme a du coffre, il sait encaisser, il est rusé et il ira loin dans un monde où il a déjà appris plusieurs rouages de ce dur et tortueux métier de poissonnier. Pour d’autres gosses, ce sont d’autres petits boulots sur la plage. Alors que leurs semblables barbotent dans l’eau, eux, ils sont là à cramer sous le soleil, vendant des beignets chauds, des Kleenex, des sucettes, du Chewing Gum, des figues de Barbarie (El Karmouss El Hindi), des œufs durs, des briouates, des sandwichs de thon… Bref, il suffit d’un tour sur la corniche à Aïn Diab ou sur les plages d’Aïn Sebâa, pour rencontrer toute cette enfance qui se recycle durant les vacances scolaires pour gagner un peu d’argent. Et comme pour toute l’humanité, il y a ceux qui se la coulent douce et ceux qui boivent la tasse. Ceux qui sont sur la crête de la vague, ceux qui naviguent dans le creux.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Huit ans avec Mohamed VI Le Roi et les partis politiques
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| le 10/7/2007 4:15:28 (188 lectures) |
Date 28/7/2007 11:40:25 | Sujet : Politique
| Sont-ils sortis du même moule ? Les partis politiques marocains semblent jouer la même musique avec quelques variations sans importance. Leurs « programmes » commencent tous par la création de tant d’emplois à l’horizon 2012. Qui veut en créer 1 million, qui deux, qui encore deux et demi. C’est leur cheval de bataille à eux tous. Par conséquent, si on comprend bien leur stratégie, les citoyens vont choisir en fonction du nombre d’emplois à créer. Or, l’économie marocaine est pilotée par l’institution royale. Ceux qui en avaient un doute, les voilà édifiés. La MAP met les points sur les « i ». Selon l’agence de presse, « la vigueur de l²économie nationale et la place qu²elle occupe à l²échelle internationale sont le résultat des nombreux chantiers de réformes et des projets d²envergure lancés dans plusieurs domaines, sous la conduite éclairée de SM le Roi, qui a doté le Maroc d²un projet de société clair et bien défini dans le temps et dans l²espace”.
C’est dit de la manière la plus Claire possible. C’est le Roi qui a élaboré ce projet de société. Ce ne sont pas les parties, ni encore moins le gouvernement. Il y a d’ailleurs une nette continuité entre le premier gouvernement d’alternance et celui de Driss Jettou. Leur point commun est justement, la ligne royale, tracée dès l’accession de Mohamed VI au trône. C’est pourquoi, il semble aujourd’hui incongru qu’un premier ministre vienne au parlement parler de son bilan. C’est tout aussi bizarre pour n’importe quel ministre.
Le tourisme? “le tourisme n²est pas en reste. SM le Roi lui accorde une importance particulière. Centrée autour de la vision 2010 et de la libéralisation du transport aérien, la stratégie nationale visant le développement du secteur du tourisme a déjà commencé à donner ses fruits, comme le confirment les statistiques officielles, qui font état d²une progression substantielle aussi bien des arrivées de touristes que des nuitées et des recettes voyages”.
L’industrie, l’habitat, le tourisme, les MRE, les infrastructures ? Ils ont un point commun : « Ces réalisations et bien d²autres, qui sont de l²avis de plusieurs observateurs de véritables chantiers de règne, témoignent des choix stratégiques et mûrement réfléchis opérés par SM le Roi pour engager le Maroc sur la voie du progrès et de la prospérité et permettre à l²économie nationale d²entamer son décollage avec sérénité et efficacité”. Ce sont les choix stratégiques et mûrement réfléchis” du Roi qui nous donnent aujourd’hui ces réalisations. Voici la vérité, vraie de la dynamique marocaine. Aussi, pour ceux qui ont encore des doutes quant à l’issue des élections du 7 septembre, il faudrait leur dire que quel que soit le gouvernement prochain, il devra poursuivre la stratégie royale.
Contrairement alors à ce que pourraient conclure les sceptiques et les mécontents permanents, il ne ressort pas de cette réalité qu’il est inutile de voter. Au contraire. Si on établi que la politique du Roi est bénéfique pour le royaume, il faut justement renforcer la position du Roi par un vote bien verrouillé. Certains partis ne sont là que pour et par les ambitions personnelles de leurs dirigeants qui ne changent jamais. D’autres n’ont aucun programme sérieux à part ce qui existe déjà. Le parti de l’Istiqlal parle de sa stratégie de grands chantiers ? Le projet appartient au Roi. Tanger-Med c’est lui, les autoroutes c’est lui…etc. Tous les points contenus dans les projets des partis sont déjà plus ou moins en vigueur actuellement. Les partis veulent seulement les activer ou peut-être leur donner plus d’efficacité. Ou pire encore se les approprier. Ce serait une simple mystification.
Depuis l’accession de Mohamed VI au trône, tous les grands chantiers sociaux ont été initiés par lui. Il a été à l’origine des principales réformes et en a soutenu d’autres. Est-il nécessaire de préciser que ces projets ont été portés par les partis de la gauche socialiste depuis des décennies ? Peut-être, certains ont tendance à l’oublier et d’ailleurs la démarche adoptée par les partis de l’ancienne gauche essentiellement l’USFP et le PPS n’a pas été comprise par beaucoup. Les socialistes qui ont tempéré leurs ardeurs depuis l’effondrement du bloc socialiste, n’ont aucun problème avec la monarchie. Ce qui importe pour eux, c’est le résultat du travail sur le terrain. Lorsque Mohamed VI a pris les commandes, ses vues ont parfaitement épousé la conception progressiste. C’est plus qu’une sympathie, c’est un engagement profond et convaincu. Les partis progressistes ont vu tous leurs projets aboutir, depuis la condition de la femme, à la liberté de la presse…etc.
On entend aujourd’hui encore des commentateurs dire que l’USFP ou le PPS ont vendu leur âme parce qu’ils répètent à chaque fois que ce qu’ils font est la volonté du Roi. Il est vrai que d’un point de vue purement politique, cela fait désordre. Car en fait, pourquoi revendiquer un bilan lorsqu’on n’a été que l’exécuteur de la volonté royale ? Or, l’analyse n’est pas complète. Avant le bilan, il y a eu une convergence de vue. Le Roi voulait développer et moderniser le pays, les partis progressistes aussi. Allait-on continuer à s’affronter pour le principe ? Inutile et contre productif.
Il faut ajouter ce point fondamental. Une grande majorité de Marocains se retrouve parfaitement dans ce système politique où un Roi participe, dirige, veille. Comme nous n’avons pas des habitudes de sondage bien ancrées, on s’est toujours contenté de faire des analyses à partir de ce que disent ceux qui peuvent s’exprimer : les analystes politiques, les journalistes notamment. Quand le Roi se déplace, les citoyens viennent à sa rencontre. Ils veulent l’approcher malgré cette barrière infranchissable de sécurité qui l’éloigne. C’est pourquoi il faudra à l’avenir faire attention lorsqu’on interprète le taux d’abstention. Plusieurs votes expriment la confiance accordée au Roi. Bien que cette attitude peut être jugée peu convenable, les citoyens sont malgré tout libres de choisir.
Néanmoins, ils doivent voter. Et s’il y a plusieurs raisons qui plaident dans ce sens, on se contentera d’en évoquer une seule : tous les partis ne sont pas mûs par les mêmes valeurs. Certains ont des visées à long terme, d’autres veulent uniquement avoir leur part de pouvoir pour une certaine période. Etre proche du pouvoir et du Roi. Ils ne savent pas que l’un des enseignements les plus importants de ce règne est justement, que le Roi ne cherche pas les meilleurs en baise-main mais des gens qui travaillent sérieusement.
Il reste toutefois une chose. Aucun parti politique n’a jamais parlé de la chose la plus importante, plus encore que le taux de chômage et de la croissance du PIB : la dignité des Marocains. Aujourd’hui, en 2007, les Marocains sont obligés de payer pour avoir des visas, au moment où les responsables ouvrent grandes les portes aux étrangers, pourvu qu’ils soient investisseurs ou touristes. Cette grande inégalité aurait pu donner du tonus à un programme électoral. Encore faut-il que les partis aient de l’imagination. Une autre preuve que tous les partis restent cantonnés dans la dynamique royale. On aurait aimé avoir des paris avec un peu d’imagination…
Hakim Arif
source : www.lobservateur.ma
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| éducation, enseignement : L’événement La CGI ouvre 20pour cent de son capital
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| le 10/7/2007 4:15:27 (310 lectures) |
Date 28/7/2007 11:38:00 | Sujet : Economie
| Un mois après sa campagne institutionnelle, la CGI annonce son introduction en Bourse par une augmentation de son capital social et une cession de 20% de son capital. LES opérateurs semblent reporter leur congé d’été pour ne pas rater ce qui est considéré comme la deuxième plus grande opération d’introduction en Bourse au niveau national. En l’occurrence, l’entrée en bourse de la compagnie générale immobilière (CGI). Une valeur sûre dans un secteur en pleine expansion.
Après l’obtention du visa du CDVM en date du 12 juillet 2007, la CGI ouvre 20% de son capital. 3.681.600 actions (1.473.600 actions existantes et 2.208.000 actions nouvelles) seront proposées aux investisseurs, institutionnels et particuliers pour un montant global situé entre 3.063.091.200 et 3.504.883.200 DH.
La période de souscription s’étale du 23 au 27 juillet 2007. Le prix de souscription, lui, est ouvert et se situe entre 832 et 952 DH. Il a été arrêté en tenant compte de plusieurs méthodes dont celle des comparables boursiers.
C’est pour accompagner et soutenir son plan de développement stratégique 2007-2010 que la CGI a décidé de procéder à une augmentation de son capital social d’un montant de 220.800.000 DH, combinée à une cession des 2.208.000 actions.
Outre les institutionnels, cette opération permettra aux particuliers et aux salariés de la CGI, de la CDG Développement, de la CDG, du RCAR et de la CNRA de pouvoir s’approprier une partie des actions en cession. Cette offre ne s’adresse pas aux OCPVM obligataires. CDG Développement, actionnaire majoritaire de la CGI, n’envisage pas de souscrire à la présente opération. Grands projets en vue
Après une expérience de près d’un demi-siècle et des réalisations qui ont favorisé son positionnement dans le secteur de l’immobilier, la CGI, par son introduction en Bourse, s’inscrit dans le cadre de la volonté de croissance de l’entreprise et répond aux attentes des investisseurs et clients partenaires.
La CGI entame une nouvelle étape de son développement par le lancement d’opérations de grande envergure s’inscrivant dans la politique de développement régional. Ce qui devrait permettre à la compagnie de financer ses besoins en fonds de roulement additionnel et en réserve foncière générés par le lancement de nouveaux projets de partenariats avec des opérateurs privés dont une partie démarrera cette année.
Les grands projets que la CGI pilote ne sont pas seulement porteurs d’embellissement urbain, mais aussi de capacité à penser stratégie de développement à l’échelle de la ville, de la région et du pays. Le projet de « Casablanca Marina », par exemple, au-delà de la diversité de son programme et de la qualité des produits qu’il offrira dans un proche avenir, permettra à la métropole de se repositionner en véritable pôle d’activités et carrefour d’échanges nationaux et internationaux.
Des projets de taille similaire seront initiés dans les grandes villes du Royaume, comme Chrifia Resort à Marrakech, le centre multi-fonctionnel Agdal à Rabat, les résidences du golf à Fès, les Riads d’Agadir et dans un proche avenir dans d’autres villes du Maroc. Avec des projets aussi prometteurs, l’introduction en bourse de la CGI constitue une opportunité importante pour les particuliers comme pour les institutionnels pour participer au développement et à l’amélioration de la performance économique du secteur immobilier. La CGI en bref
Acteur majeur dans le secteur de l’immobilier, la compagnie générale immobilière (CGI) conçoit et réalise de véritables cadres de vie en ayant pour ambition de façonner le paysage urbain des grandes villes du Royaume.
La CGI, filiale de la holding CDG Développement, est riche d’un capital de plus de 47 ans d’expérience en tant que développeur promoteur. Elle concentre et met la polyvalence de ses compétences au service d’une large gamme de produits et de prestations, liées à divers domaines d’intervention : résidentiel, tertiaire et touristique.
Orientée vers l’avenir, la CGI compte confirmer sa position actuelle et développer davantage de projets structurants et intégrés, ainsi que des partenariats stratégiques sur toute la chaîne de valeur. Cette volonté, est affirmée avec l’instauration d’une dynamique d’amélioration continue dont le premier jalon a été la certification qualité ISO 9001 version 2000.
La CGI se donne les moyens de ses ambitions en implémentant un nouveau mode de gouvernance, une nouvelle organisation par pôles métiers et en mettant en place des processus performants pour accompagner son évolution.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : Médias Tics
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| le 10/7/2007 4:15:26 (173 lectures) |
Date 28/7/2007 11:35:17 | Sujet : Société
| Drôle de paradoxe. Au moment où l’offre audiovisuelle est de plus en plus abondante (stations privées, télés satellitaires…), les Marocains restent étrangement fidèles aux chaînes et aux radios publiques. Du moins si l’on en juge par une enquête récente réalisée par le cabinet américain InterMédias pour le compte de l’organisation gouvernementale US IREX et dont les conclusions laissent perplexes bon nombre d’acteurs privés du marché. Il en ressort aussi que les vieilles habitudes en matière de consommation des médias restent inchangées à l’exception de la montée en puissance de l’utilisation d’Internet comme source d’information. Peut-être que les Marocains ont beaucoup de mal à se repérer dans un paysage où les opérateurs privés n’ont pas encore sorti le grand jeu. Toujours est-il, il y a lieu de reconnaître qu’on assiste à une tendance lourde en ce qui concerne le recours au Web. En effet 26,4% des 2600 personnes interrogées (15 ans et plus) avancent qu’elles recourent à la toile pour s’informer. Et puisque les Marocains ne lisent pas beaucoup les journaux, ils privilégient la télévision et l’entourage (famille et amis). La radio quant à elle se classe en troisième position suivie par la presse arabophone.
Quelles sont les chaînes de télévision les plus regardées ? Toujours selon cette étude menée au niveau de Casablanca, Rabat, Marrakech et Fès, 2M arrive en pôle position. La TVM et Al Jazeera occupent respectivement la deuxième et la troisième place. Le fait que la télé satellitaire Al Maghribia, qui rediffuse des programmes de la TVM et de 2M, soit citée comme la quatrième chaîne la plus regardée suscite des interrogations dans la mesure où des enquêtes menées récemment ont fait état d’une chute d’audience de cette chaîne. Les télés panarabes à l’instar de MBC et Al Arabiya s’en sortent plutôt bien et réalisent des scores honorables. Dire que les Marocains sont de gros consommateurs de la télévision, plus particulièrement des chaînes publiques, a de quoi donner des ailes aux dirigeants de la SNRT et de 2M. Et de faire réfléchir les annonceurs. L’un des mérites de l’enquête d’InterMédias aura été de brosser un portrait-type des téléspectateurs réguliers, aussi bien en termes d’âge, de sexe, d’éducation que de catégorie socioprofessionnelle. Fait majeur, ce sont les 49-65 ans qui regardent massivement la télévision et 58% des personnes interrogées sont issues de catégories socioprofessionnelles D et E. Les classes aisées, à savoir A et B, ne constituent que 7% de ses téléspectateurs. Autre chiffre à prendre en considération, le niveau d’éduction scolaire des téléspectateurs réguliers. Les personnes n’ayant pu atteindre le secondaire représentent 38% des téléspectateurs alors que la part des bacheliers et des lauréats universitaires est de 12%. On regrette que cette étude ne donne pas une idée sur les préférences en matière de programmation télévisuelle. A la lecture de ces résultats, il est évident que la télévision continue d’être un véritable média de masse pour des raisons socioculturelles. La question qui se pose est de savoir comment les chaînes publiques comptent se réconcilier avec les jeunes branchés Web et les personnes représentant les catégories socioprofessionnelles aisées qui préfèrent les télés étrangères. C’est l’un des grands chantiers des chaînes publiques. En attendant, les rares tentatives menées dans ce domaine sont loin d’être convaincantes.
Mohamed Douyeb
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : La téléphonie fixe revient en force
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| le 10/7/2007 4:15:25 (187 lectures) |
Date 28/7/2007 11:31:56 | Sujet : Economie
| Une augmentation de plus de 20% par rapport à mars dernier. L²engouement des Marocains pour les moyens de télécommunication va toujours crescendo. Selon les dernières statistiques de l²Agence nationale de la réglementation des télécommunications (ANRT), publiées hier après-midi, le parc global de la téléphonie fixe a atteint, à fin juin 2007, 1.940.896 abonnés, contre 1.611.002 à fin mars, soit une hausse de 20,48%. Le parc résidentiel constitue l²essentiel du chiffre avec 1.476.648 abonnés, enregistrant une hausse de près de 28% par rapport au trimestre précédent.
Le parc Mobile a, de son côté, atteint 17,63 millions d²abonnés, contre 17,26 millions à fin mars 2007 et 16 millions à fin 2006. Le taux de pénétration du Mobile est passé de 56,14%à fin mars à 57,82% à fin juin. Par opérateurs, Itissalat Al-Maghrib détient 66,41 % de ce parc avec 11,71 millions d²abonnés, soit le double de Medi Telecom (5,92 millions). S²agissant d²Internet, le marché est toujours en progression.
Le parc global des abonnés a atteint 476.909, soit une hausse de 10% par rapport à fin mars, de 39,5% par rapport à juin 2006 et de près de 183,5% depuis juin 2005. Signalons qu²à partir du mois de juin 2007, le parc global Internet inclut aussi l²offre d²accès sans fil «Bayn» proposée par l²opérateur Wana Corporate. La répartition des abonnés par mode d²accès révèle la prédominance du haut débit ADSL qui représente 93,2% du parc global.
En effet, le nombre d²abonnés Internet ADSL est en augmentation continue avec un taux de croissance de près de 34% sur une année et de près de 219% depuis juin 2005. L²accès à 128 kbits/s représente la plus grande part avec 45,2% des abonnements ADSL à fin juin 2007, suivi du 256 kbits/s avec 37%. Les parts des offres de débit 8 et 20 Mbit/s, commercialisées depuis quelques mois, restent encore faibles.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Habib El Malki à l’émission Moubacharatan Maakoum
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| le 10/7/2007 4:15:24 (156 lectures) |
Date 28/7/2007 11:25:59 | Sujet : Politique
| “L’heure est à la concurrence loyale et transparente” Habib El Malki, membre du Bureau politique de l’USFP, était l’invité mercredi 25 juillet de l’émission “Mobacharatan Maakoum” diffusé par 2M. La participation de l’USFP au gouvernement, le bilan de Jettou, le programme électoral, la Koutla, la démocratie interne, les élections 2007, autant de sujets, entre autres qui étaient abordés au cours de cette émission. “L’USFP est un parti socialiste et démocratique qui a lutté depuis sa création en 1959 pour la dignité des Marocains à travers le respect de ses droits politiques, économiques, sociaux et culturels”. C’est par cette phrase confirmant l’identité du parti que Habib El Malki a entamé ses réponses. Mehdi Ben Barka, Abderrahim Bouabid, Omar Benjellon, Abderrahman El Youssoufi, Mohamed Elyazghi, c’est l’école ittihadie, c’est dans ces dirigeants que nous nous retrouvons . Selon El Mlki, l’identité du parti dans le bilan du gouvernement réside dans la nature des ministères gérés par l’USFP à commencer par la Justice, la Jeunesse, la Culture, l’Economie et les Finances, l’Education et la Formation. Des secteurs qui sont intimement liés à la vie des Marocains. La participation de l’USFP au gouvernement était qualitative, et cela a été confirmé dans la déclaration de Driss Jettou au cours de la présentation de son bilan devant le Parlement, a répondu Habi El Malki à une question posée par Nadia Lamlili de TelQuel. A une question sur les alliances de l’USFP avec des partis administratifs qui lui ont prétendument fait perdre de sa crédibilité, Habib El Malki a souligné qu’il ne faut nullement faire des analyses stéréotypées ni hâtives. Et d’ajouter que depuis le gouvernement d’alternance en 1998, la participation du parti était dictée par les intérêts suprêmes du Maroc. L’identité du parti était renforcée à travers une nouvelle conduite au gouvernement par la gestion de la chose publique. Cela n’entame en rien l’USFP en tant que socialistes et démocrates. Et les élections de 2002 sont la preuve tangible, puisque tout le monde était unanime sur les résultats et ces échéances étaient considérées comme transparentes, ce qui constitue une première dans la vie politique du pays. Et les partis dits administratifs avant 2002 ont acquis la légalité démocratique. Aujourd’hui, l’heure est à la concurrence loyale et transparente. Le Parti de l’Istiqlal est un allié stratégique et la Koutla en tant que cadre pour les alliances est encore de mise. Elle été renouvelée et adaptée en prenant en compte les développements politiques et autres pour son renforcement avec le PI et le PPS. Au cours du 7ème congrès national de l’USFP, un appel était lancé aux autres composantes de la gauche socialiste pour constituer un pôle socialiste avec tous les hommes du mouvement socialiste, a affirmé El Malki. Ceux qui ont quitté le parti, sont toujours des amis et les liens n’ont jamais été coupés et plusieurs réunions se tiennent de temps à autre. L’USFP tend la main aux partis de la gauche socialiste et aspire à coopérer avec les fils de la mouvance ittihadie. L’USFP ne craint personne. La politique doit prendre en compte les priorités. Au cours de tous les congrès du parti, l’USFP a lutté pour des réformes politiques et constitutionnelles. La situation actuelle est le fruit des luttes menées par l’USFP et ses alliés. Les élections de septembre prochain dégageront de nouvelles conditions et un nouveau climat pour revendiquer des réformes qui répondent à l’édification démocratique du pays. Les doléances politiques ne sont pas abstraites, mais doivent avoir comme point de départ, la réalité et répondre aux intérêts du peuple. La politique ne doit pas être appliquée d’une façon académique, a expliqué Habib El Malki, pour constituer des pôles et appeler à des réformes touchant aux attributions de l’Institution Royale. Coomment parler de démocratie, alors que des militants ont préféré quitter le parti et rejoindre celui de Ben Atik en protestation contre leur rejet des listes de candidature pour se présenter aux échéances de 2007? La ligne politique du parti n’a pas changé. Le Conseil national, parlement de l’USFP, a voté à l’unanimité toutes les propositions faites par le Bureau politique, a affirmé El Malki. Le parti est une institution qui a besoin de tous les militants et de leurs compétences. Il y a ceux qui excellent dans l’organisation, ceux qui veillent sur la gestion, d’autres qui peuvent êtres élus locaux, parlementaires. C’est cette complémentarité des responsabilités qui permettra au parti en tant qu’institution de continuer. Tout monde ne peut pas être parlementaire, a-t-il conclu. Toutes les instances organisationnelles aux niveaux local, régional et provincial ont présenté des propositions qui ont été étudiés par le Bureau politique et prises en considération. C²est la procédure poursuivie qui est fondée sur la concertation et la participation de ces instances. Sur une question d²une éventuelle alliance avec le PJD après les élections de 2007, Habib El Malki a déclaré que l²USFP n²a pas de points convergents avec ce parti et ce à tous les niveaux.
Larbi Bouhamida
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : L’image du Maroc et du Maghreb dans les romans d’espionnage
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| le 10/7/2007 4:15:23 (203 lectures) |
Date 27/7/2007 11:46:30 | Sujet : Arts/Culture
| Ce texte aborder l’image du Maroc et du Maghreb dans les romans d’espionnage franco-américains (REF-A) de 1956 à 2007 : du terrorisme anti-colonial au terrorisme international. Du “Poisson chinois de bagarre à Tanger” de Jean Bommart (1958) et “Tuerie à Marrakech” de Gérard de Villiers (1995), à “Les Passagers pour Alger”, de Cécil Saint-Laurent (1960), etc., on se croirait tant face à la une des médias à sensation que des jacquettes de romans noirs ou d’espionnage franco-américains (REF-A), déclinant l’image d’un Maroc et d’un Maghreb terroristes-terrorisés. “On ne voit guère, note Guy Scarpetta, pourquoi nous irions chercher dans des romans des informations sur l’histoire de notre temps que nous pouvons trouver, par exemple, dans les journaux…Il s’agit, précise-t-il, d’explorer l’envers ou le négatif de l’image que nos sociétés donnent d’elles-mêmes.” – “Ce que seuls les romans peuvent dire”, “Le Monde diplomatique” , Mars 2003.
Partant des titres des REF-A ci-dessus, l’envers et le négatif de l’image du Maroc et du Maghreb, foyers et cibles de terrorisme, oscillent thématiquement entre un terrorisme anti-colonial (1953-1962) et un terrorisme international (1962-2007). Cela s’observerait notamment dans La définition et la genèse des REF-A ou L’image du terrorisme anti-colonial au Maroc et au Maghreb dans les REF-A (1953-1962) ou L’image du terrorisme international au Maroc et au Maghreb dans les REF-A (1962-2007) ou encore Le dénigrement dans et autour des REF-A.
La définition et la genèse des REF-A
Comme définition et de genèse des REF-A (romans d’espionnage franco-américains), on pourrait citer a priori celles de deux articles du Net : “Le roman d’espionnage. Variante politique du roman policier. Né dans l’entre-deux-guerres, il connaît un essor à partir de 1945 avec la guerre froide, la montée du communisme et l’angoisse de l’ère atomique.” Ou de façon contrastive : “Si le roman policier met en scène des intérêts privés, le roman d’espionnage fait appel à la raison d’Etat. C’est on s’en doute, un style en phase avec l’actualité politique et historique.”
Quant au qualificatif “franco-américain” des REF-A, il se justifie, selon Patrick Pécherot, par l’imitation des auteurs français épigones des Américains dans ce sous-genre du polar. “Les auteurs français ne font pas exception (…). Aussi, lorsque le hard boiled [lit. héros “dur à cuire”] traverse l’Atlantique à la fin de la seconde guerre mondiale, il trouve un terreau favorable à la greffe.
Même si ceux qui cherchent alors à « faire américain » en reproduisent certains aspects (violence, exotisme de l’american way of life…) déconnectés d’une réalité sociale originelle qu’ils ignorent. Très vite, à côté des imitateurs et des tacherons du roman d’espionnage qui fleurit sur fond de guerre froide et de gaullisme barbouzard, arrivent les francs-tireurs de la contestation.” Toutefois, l’image du Maroc et du Maghreb foyers et cimbles du terrorisme anti-colonial (1953-1962) et international (1962-2007) foclisée par les REF-A capte d’emblée l’attention.
L’image du terrorisme anti-colonial (1953-1962) au Maroc et au Maghreb dans les REF-A :
Dans un témoignage sur la résistance anti-nazie en France, Henri Faure conteste l’image qu’en faisait les REF-A des James Bond et des O.S.S. 117, en arguant : “Pourquoi suis-je devenu un Résistant ? Un terroriste ? Ma réponse est simple : je ne pouvais accepter l’idée que ma patrie fût envahie et mise en esclavage (…). Maintenant, les James Bond, les O.S.S. 117, les espions venus on ne sait d’où, certains récits romancés de ce qu’a pu être notre action, présentent une image de la Résistance qui n’a rien de commun avec ce que nous étions en ce temps-là.” – “Etais-je un terroriste ?” Ce serait le cas de l’image du terroriste anti-coloniale au Maroc et au Maghreb dans des REF-A tels : “Le Poisson chinois se bagarre à Tanger” (1959) de J. Bommart et “Les passagers pour Alger,I-II” (1960) de Cécil Saint-Laurent.
L’image du terrorisme anti-colonial au Maroc et au Maghreb dans“le Poisson chinois se bagarre à Tanger” (1956-1962) :
Le conflit politico-miliaire (1953-1962) de la France et de la Ligue Arabe , sur l’indépendance du Maroc et du Maghreb, a été amplement évoqué dans les coupures de presse, citées par Katia Rubinstein dans “Mémoire illettrée d’une fillette d’Afrique du Nord à l’époque coloniale” tels que : “ POUR OBLIGER LA FRANCE A ÉVACUER L”AFRIQUE DU NORD [LE MAGHREB], LES DIRIGEANTS DE LA LIGUE ARABE PROJETTENT DE LA PRIVER DE PETROLE” – Ed. Stock, 1979. C’est dans ce même contexte que s’inscrit le REF-A, “Le Poisson chinois se bagarre à Tanger”.
C’est la mission du capitaine Sauvin, super-agent secret du DB (DGSE) français, dépêché pour démanteler le réseau des membres du siège de la Ligue Arabe à Tanger, suspecté de convoyer des armes au FLN en Algérie (1954-1962), par le Nord-Est du Maroc. Et comme à l’accoutumée, il arrive d’un tour de main à éliminer le nommé Bouhamala, le chef du siège et ses agents, après avoir fait sauter leur cache d’armes et mis à sac leur siège et leur bateau convoyeur, au port de la zone dite internationale du Maroc sous domination étrangère.
A cela faisait écho des titres de la presse au Maghreb comme : “MENACES PAR DES TERRORISTES DES COMMISSAIRES MAROCAINS SONT DÉCIDÉS A RÉSILIER LEURS FONCTIONS OFFICIELLES.” , ou : “SÉVÈRES ENGAGEMENTS AU SUD-EST DES AURÈS ET AUX CONFINS ALGÉRO-TUNISIENS : 1000 A 1500 NÉO-FELLAGAS SÉVISSENT EN TUNISIE.” – “Mémoire illettrée…”. Collusion ou pas entre la presse et les REF-A, la propagande y fait rage ici contre le terrorisme (la résistance) anti-colonial au Maroc et Maghreb (désignés : “terroristes”, ou “fellagas”).
En vérité, J. Bommart, comme ses homologues des REF-A , appartient aussi au monde de la presse et de l’espionnage. “Diplomé des Hautes Etudes commerciales en 1921, dit-on sur le Net, il devient attaché de presse et représentant de l’Agence Havas en 1921 et 1922 à Belgrade, journaliste à l’Action française (…)., il écrit sur la suggestion de Benjamin Crémieux des nouvelles (1931) dont il prend le thème dans les intrigues internationales et les histoires d’espionnage qu’il a connues ou vécues.” Ainsi en va-t-il des “Passagers pour Alger” suivant. Par Dr.Mohammed SOSSE ALAOUI
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : ça vole bas
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| le 10/7/2007 4:15:22 (141 lectures) |
Date 27/7/2007 11:44:29 | Sujet : Sport
| Il ne pouvait y avoir de miracle. Le tout dernier championnat du monde juniors. Que l’on était tout heureux d’organiser aura au moins eu le mérite de secouer les éternels rêveurs, ces beaux parleurs qui ne cessaient de se féliciter de la bonne santé du volley-ball national et qui n’en finissaient pas de prévoir des lendemains encore meilleurs. Ce mondial est venu à point nommé pour nous affliger l’amère réalité que l’on refuse obstinément d’admettre. Quand on joue une demi-douzaine de matchs et qu’on les perd tous et toujours sur un écart humiliant, c’est qu’on est une bien petite et minuscule nation de volley-ball, pour ne pas dire tout simplement inexistant. Il y a longtemps que le niveau a dangereusement chuté et que le public a boudé et pendant ce temps il y en a qui ne veulent pas comprendre que l’on ne peut préparer de jeunes joueurs performants comme on préparerait des bébés éprouvette, loin, trop loin du championnat national. Le volley-ball a besoin de gens qui sachent élaborer des programmes étudiés pour le court, le moyen et le long terme. Des personnes qui sachent frapper du poing sur la table pour que la discipline bénéficie de l’intérêt et du soutien nécessaires à son évolution et à sa promotion. Et ce n’est pas en annonçant un chiffre aussi ridicule que fantasmagorique de 3000 pratiquants que l’on pourrait arranger quoi que ce soit.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Energie Le Maroc ne souffrira pas de pénurie
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| le 10/7/2007 4:15:21 (408 lectures) |
Date 27/7/2007 11:41:45 | Sujet : Economie
| Il n’y aura plus jamais de délestage structurel au Maroc, selon Mohamed Boutaleb, ministre de l’Energie et des Mines. Les projets en cours de réalisation et ceux futurs couvriront les besoins énergétiques nationaux. LE secteur de l’électricité ne souffre d’aucune pénurie, assure Mohamed Boutaleb, ministre de l’Energie et des Mines. « Le délestage de 1993 ne se reproduira plus. Les besoins seront satisfaits dans les meilleures conditions », souligne-t-il.
Les moyens de production, programmés dans le cadre du plan d’équipement électrique 2007-2012, totalisent une puissance additionnelle de 3.800 MW, pour un investissement dépassant 47 milliards de DH. Le programme d’électrification rural a été une réussite, selon le ministre, le taux d’électrification actuel est de 98%, contre 18% en 1995.
Dans le cadre de la diversification des sources d’énergie, le Maroc a procédé depuis février 2005 à l’introduction du gaz naturel dans le système énergétique national.
Ce combustible contribue actuellement à hauteur de 13% dans la production de l’électricité. Le projet de terminal gazier constituera une alternative solide. Le choix du site, lui, sera arrêté dans les deux prochains mois. L’étude préconise sa construction à Jorf Lasfar ou à Tanger.
Ce projet coûtera entre 800 et 900 millions d’euros et sera réalisé dans 6 ans. Le réseau du pipeline sera long de 400 à 500 km. Le terminal aura une capacité annuelle initiale de 5 milliards de m3 en 2013. Cette capacité sera doublée en 2020 pour atteindre 10 milliards de m3, correspondant aux besoins des opérateurs industriels en gaz naturel.
Un autre projet de loi relatif celui-ci à la libéralisation et à la modernisation du secteur électrique en général avance aussi. En cours d’adoption, il représente un chantier majeur, selon le ministre. Le texte attribue la mission de régulation à une agence nationale de régulation de l’électricité alors que le rôle de l’opérateur système devra être assuré par un établissement public.
Concernant le raffinage, le gouvernement construira une nouvelle raffinerie à Jorf Lasfar pour 3 milliards de dollars. D’une capacité de 10 millions de tonnes par an, la mise en service de la nouvelle raffinerie est prévue pour 2015, sinon en 2016 au plus tard.
Mais les travaux de construction ne démarreront qu’après l’achèvement du plan de modernisation et de mise à niveau des installations de raffinage de Mohammedia, entamé en septembre 2005 et qui sera achevé en début 2009.
Sur un autre registre, la tendance haussière des cours de brut enregistrée ces dernières années a justifié le choix stratégique effectué par le Maroc. Celui du développement des énergies renouvelables.
Parmi les grands projets programmés pour 2012, on peut citer le complexe hydroélectrique de Tanafint El Borj (40 MW de puissance) ainsi que l’exploitation de 200 sites identifiés pour les microcentrales hydroélectriques.
Pour ce qui est de l’énergie éolienne, le Maroc cible une production de 1000 MW dans six parcs, Tanger (140 MW), Tarfaya (300 MW), Laâyoune (240 MW), Foum El Oued (200 MW), Taza 100 MW), Tanger-Sendouk (60 MW).
Le royaume met également le cap sur l’énergie solaire. La centrale thermo solaire de Ain Beni Mathar sera mise en branle en 2009. Elle devra produire une puissance totale de 472 MW.
Concernant les hydrocarbures, Mohamed Boutaleb a mis l’accent sur l’important projet du terminal gazier dont l’étude de faisabilité est finalisée.
Dans le domaine de la recherche et de l’exploration des hydrocarbures au Maroc, la majorité des zones prometteuses sont couvertes par des autorisations de reconnaissance ou des permis de recherche, détenus par 23 sociétés pétrolières de renommée internationale.
Du reste l’exploration en zone maritime continue. 65 permis de recherche ont été donnés à 10 sociétés à fin juin 2007 couvrant une superficie de 115.410 Km2. Concernant l’exploration en zone terrestre, 10 concessions, 40 permis de recherche et 9 autorisations ont été délivrés. Tout cela a nécessité un investissement durant la période 2003-2006 de : 2,3 milliards DH (91%) de la part des sociétés pétrolières et 235 millions de DH (soit 9%) par l’ONHYM.
L’investissement prévu par l’ONHYM en 2007-2011 est de 1330 millions de DH.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : La guerre des châteaux de sable
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| le 10/7/2007 4:15:20 (525 lectures) |
Date 27/7/2007 11:39:59 | Sujet : Société
| Aïn Diab, Casablanca. Un immense carré de barrières vert pomme attire les badauds par dizaines. À l’intérieur, un animateur s’époumone sur une immense scène pendant que des jongleurs aussi verts que tous les éléments à 100 mètres à la ronde rivalisent d’adresse et que des petits Casablancais surexcités courent de tables de ping-pong en manèges à sensations fortes. La scène ne se passe pas dans un nouveau parc d’attractions à la mode mais au «UrBayn Fever tour», le programme d’animation à gros moyens mis en place par l’opérateur télécom Wana sur les plages cet été. À tout juste 500 mètres de là, l’heure est aussi à l’ébullition. Une dizaine d’ouvriers planchent sans relâche depuis des heures pour faire sortir du sable des gradins immenses, une scène et un espace de jeux. On est encore sur les plates-bandes d’un opérateur téléphonique : le leader Maroc Telecom qui met le dernier coup de main à la pâte de sa nouvelle édition du Festival des plages. Le dernier larron de la téléphonie marocaine n’est pas en reste. Confortablement installé sur 10 000 mètres carrés à Ain Sbaâ, Méditel propose lui aussi son animation de l’été.
Escalade de moyens Si chaque opérateur se félicite de proposer un «concept particulièrement original», les trois compères sont tous plus ou moins sur le même créneau : celui de la proximité avec le consommateur via des jeux, des concerts et des cadeaux en profusion . De Saïdia à Casablanca, en passant par Rabat ou encore Agadir, pour tout l’été Maroc Telecom a planté sur 9 villes ses villages d’animation et propose des activités dans une dizaine de villes supplémentaires comme Tan Tan, Salé ou El Jadida. Au programme, compétitions sportives, animations pour enfants et soirées à thèmes. En parallèle, une caravane musicale va elle aussi sillonner 9 villes avec des artistes comme Najat Atabou, Bigg, Darga ou Hoba Hoba Spirit. Côté Wana, l’idée est un peu la même : l’UrBayn fever tour va s’offrir une petite tournée sur 13 villes du royaume jusqu’au 2 septembre. Partout il propose des manèges high-tech, des concerts avec ses artistes maisons comme E.lam Jay et M. Darham, des jeux pour les enfants et même des tombolas où dégoter des scooters flambant neuf (et vert pomme bien sûr). Chez Méditel, on n’est pas non plus en reste avec des espaces installés dans six villes avec jeux, pistes de skate, animations sportives, paint-ball, écrans gonflables et là encore des concerts, Nass El Ghiwane et Hamid Bouchnak en tête de file.
Millions de dirhams sur le tapis Dans cette guerre des plages à peine larvée, chacun des participants a mis les grands moyens. Maroc Telecom et Méditel refusent de donner précisément le budget de l’opération mais avouent avoir mis dans cette grande affaire plagiste plusieurs millions de dirhams. Côté Wana, on parle carrément de plus de 20 millions de billes misées sur cette opération. Il faut dire que l’enjeu est évidemment important pour les trois concurrents qui comptent bien profiter de l’été pour se faire une belle place au soleil dans le cœur des consommateurs. Même si certains font l’oie blanche et s’en défendent. À Maroc Telecom on explique ainsi que les millions de dirhams investis ne l’ont été que par un souci purement altruiste. «On offre du plaisir à tous les Marocains sans chercher aucune retombée publicitaire. On est une véritable entreprise citoyenne et l’on fait du mécénat dans cette opération, tente ainsi de convaincre Mohamed Achbal le directeur commercial du mastodonte de la téléphonie marocaine. Chez Méditel et Wana on fait un peu moins les mijaurées et l’on reconnaît qu’une telle opération a évidemment des visées plus communicationnelles. «On ne peut pas se permettre d’être absent pendant cette période estivale. Ces animations sur les plages nous permettent d’être visibles auprès d’une population très dense», se félicite Hassan Bouchachia, le directeur commercial de Méditel qui se vante, lui aussi, de «remplir une mission sociale avec ces loisirs gratuits». Pour Mohamed Benhayou, le directeur commercial de Wana, le jeu en vaut aussi la chandelle car «ce type d’opération permet de jouer la carte de la proximité et de communiquer de façon originale».
Fête et nuisances Reste à savoir si cela convaincra les consommateurs. Côté plage, l’avis est plutôt unanime : les festivals des opérateurs représentent une aubaine dans un pays où les loisirs à bas prix sont denrées rares. «Toute l’année, on ne sait souvent pas quoi faire. On s’ennuie et tout est cher. Là on peut gagner plein de cadeaux et faire la fête», s’enthousiasme Mehdi, 18 ans, en virée balnéaire avec toute sa bande de potes. Mais côté voisinage, l’enthousiasme est un peu moins partagé. «C’est insupportable. La sono crie jusqu’à pas d’heure pour ce qui n’est qu’une pure opération de pub», s’indigne Hassan, qui a le malheur d’habiter à quelques centaines de mètres d’un des stands installés à Casablanca. Pas sûr que l’argument fasse mouche pour autant auprès des opérateurs. Interrogés sur ces nuisances, tous plaident le service rendu à la population. Et tant pis pour les oreilles sensibles.
Amélie Amilhau
source : www.lejournal-hebdo.com
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