

| éducation, enseignement : conseil national de crédit et de l'epargne Les mesures qui décoiffent
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| le 10/7/2007 4:16:24 (104 lectures) |
Date 6/8/2007 12:11:50 | Sujet : Economie
| Le système de garantie change. La Bourse pourrait accueillir de nouveaux émetteurs étrangers, un code monétaire et financier est en gestation… Autant de projets qui devront dynamiser le secteur financier.
Le Maroc est sur la bonne voie. Il doit cependant en faire davantage. Voilà d’emblée ce qui ressort de la première réunion du Conseil National du Crédit et de l’Epargne (CNCE), qui s’est tenue le 25 juillet dernier. Cette institution, chargée entre autres, de penser au meilleur développement du secteur financier, se veut un véritable forum de débat et de réflexion. D’ailleurs, ses intervenants n’ont pas manqué, chacun de son côté, d’annoncer les mesures en cours, ou les projets en cours de validation, conduisant à une meilleure dynamique de ce secteur. Parmi les éléments phares qui devraient être mis en place en 2007, il y a lieu de citer la politique de gestion active de la trésorerie et de la dette intérieure. Durant ces dernières années, les gouvernements qui se sont succédés se sont attaqués principalement à la dette extérieure. Sa bonne gestion a permis de la rabaisser à des niveaux record. Mais, revers de la médaille, la dette interne a explosé. Cette situation longtemps décriée, commence à susciter l’intérêt des autorités. Cette nouvelle politique s’inscrit dans le cadre du nouveau contexte juridique, créé par les nouveaux statuts de Bank Al Maghrib, qui ont supprimé la possibilité pour le Trésor de recourir, en situation normale, aux concours financiers de la banque centrale. « Avec la disparition de cet avantage, le Trésor ne conserve aucun privilège en matière de financement et devient un opérateur traité sur un même pied d’égalité que les autres opérateurs financiers privés », explique Fathallah Oualalou, ministre de l’Economie et des Finances. A cet effet, une convention devra être incessamment signée entre la banque centrale et le Trésor. Elle a pour but de cerner les interventions de ce dernier sur le marché monétaire et d’assurer une harmonie entre la gestion active de la trésorerie et de la dette, d’une part, et de la politique monétaire d’autre part. Parmi les autres éléments phares de la réunion, l’annonce de l’achèvement de l’étude relative à la recomposition et le redéploiement du système national de garantie en vue de proposer de meilleurs produits aux PME. « L’étude devrait permettre de rationaliser notre dispositif en termes d’intervenants et mettre en place une offre produit structurée en fonction de la nature des besoins et de la taille des PME », lance Oualalou. Sur le plan de l’attrait de la place casablancaise, il est à noter que le ministère des Finances est en train d’examiner une demande d’agrément d’une société de bourse maghrébine, ainsi que des projets d’implantation provenant de pays européens. « Nous avons également plusieurs demandes pour l’autorisation de cotation d’émetteurs étrangers sur la Bourse de Casablanca ». C’est dire que le potentiel y est. Il suffirait de créer les bonnes conditions pour s’assurer que tous les projets se concrétisent le plus rapidement possible. D’ailleurs, un autre chantier devrait donner davantage de visibilité aux investisseurs étrangers pour qu’ils viennent s’installer. Il s’agit, pour donner plus de lisibilité à la réglementation en vigueur, de concocter un projet de code monétaire et financier. Son élaboration devrait débuter d’ici la fin de l’année. Bref, ce sont là autant de chantiers sur lesquels les autorités se penchent sérieusement et voudraient les voir se concrétiser dans les meilleurs délais. Le secteur financier marocain se développe. Il évolue. Dans la perspective de l’améliorer encore plus, une mission conjointe de la Banque Mondiale et du FMI se rendra les mois à venir au Maroc, pour procéder à une nouvelle évaluation du secteur financier, en fonction des pratiques et des normes internationales. Au bout du compte, elle devrait permettre de dégager quelles seront les réformes qui restent à faire dans ce secteur.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Politique Ce qui change et ce qui ne change pas
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| le 10/7/2007 4:16:23 (112 lectures) |
Date 6/8/2007 12:04:53 | Sujet : Politique
| LE Maroc avance-t-il vers la construction d’un Etat de droit où la démocratie est bien instaurée ? Ou, sommes-nous encore en phase de transition ? Les positions sur la question divergent et les arguments des uns et des autres sont pour la plupart recevables. En mesurant le pour et le contre de cette question, nous nous rendons compte qu’au niveau des pratiques politiques, les citoyens font face à des pratiques politiques pour le moins contradictoires... Bravo !
Les citoyens accueillent avec satisfaction le fait que l’ensemble des partis politiques ait tenu des congrès pour se conformer à la nouvelle loi sur les partis politiques. En effet, même des partis qui n’avaient pas tenu, pendant des années, leurs assemblées générales l’ont fait récemment.
Autre fait apprécié par les citoyens, celui concernant la levée du secret sur les comptes de ces organisations politiques. C’est là une exigence de la loi sur les partis. Mais le résultat est là. Les partis sont obligés d’être plus transparents et de tenir des journaux comptables...
De même, certaines organisations politiques essayent d’instaurer plus de démocratie interne. Beaucoup d’entre eux ont limité les mandats des secrétaires généraux à deux mandats. « Certes nous allons encore voir les mêmes têtes pendants un certains temps, mais pas pour longtemps », se réjouissent les militants des partis et les citoyens avec.
Plusieurs partis ont également institué des quotas pour les jeunes et pour les femmes au sein de leurs instances. Ils ont institué des statuts qui instaurent plus de démocratie interne rompant avec l’autocratie d’antan, allant même, pour certaines formations, jusqu’à légaliser les courants politiques les plus virulents. Poussant leur mise à niveau un peu plus loin, la plupart des formations politiques se sont lancées dans une course acharnée pour séduire des profils de jeunes qui pourraient donner un coup de pouce au rendement de leurs instances.
Tout cela est accompagné d’une prise de conscience de la nécessité de fusionner pour être plus fort. C’est ce qui a permis, en partie, de réduire l’éclatement du paysage politique, même si certains de ces rapprochements ne reposent pas toujours sur une même référence idéologique.
Encore des reproches
Malgré les avancées notables constatées dans le champ politique national, les citoyens reprochent encore aux dirigeants politiques leur avidité pour le pouvoir. Les zaïms pointés du doigt mettent tous en avant leur désir de servir le citoyen et le peuple alors qu’à la première occasion, ils n’hésitent pas à participer à l’émiettement du paysage politique en créant de nouvelles formations. A l’évidence leur but non avoué est de rester les éternels capitaines de bord.
D’autres préfèrent geler l’activité de leur formation plutôt que d’y voir venir de nouvelles têtes. Lesquelles risquent de les éjecter. Les indéboulonnables se comptent parmi ceux qui usent de leur parti comme d’un fond de commerce. A l’occasion de chaque élection, ils brassent un argent fou grâce au commerce des accréditations pour des candidats véreux.
L’autre faiblesse tant décriée est le manque d’inspiration des formations politiques. Celles-ci parviennent rarement à prendre des initiatives exceptionnelles ou montrent la voie pour l’ouverture de grands chantiers dont le pays a grand besoin. Dans le meilleur des cas, ils organisent des manifestations ou des marches pour défendre souvent des causes... internationales.
Bien sûr, pour réagir aux initiatives et discours royaux en se confondant en louanges, il n’y a pas meilleurs laudateurs que les partis. D’ailleurs, dès que le Roi a lancé l’INDH, tous les discours partisans deviennent tous fait d’INDH. Sur le terrain des réalisations ? Bah, on retrouve également le Roi, mais jamais les partis.
Le regain de créativité et l’abondance des promesses des partis ne se font sentir qu’en périodes électorales. La communication avec le peuple et le contact direct ne deviennent également plus larges qu’en ces périodes.
Les élus tant sur le plan local qu’au sein du parlement ne font pas mieux. Ils se font oublier pendant des années et ne ressurgissent qu’à l’approche des élections. Ce faisant, ils ne se soumettent à aucune charte éthique partisane ni à aucune directive de leur formation politique mère.
Sur le plan local, l’on constate les rapprochements que des élus effectuent pour remporter la présidence des conseils municipaux. Rapprochements qui sont parfois diamétralement opposés à ceux effectués par leur parti sur le plan national. Cela se répercute aussi sur l’activité parlementaire marquée surtout par le taux d’absentéisme, la transhumance et la faible productivité...
Souvent, le citoyen électeur, ne voit pas dans l’élu ce représentant que le mécanisme électoral a institué pour faire prévaloir la démocratie.
Mais cela est en train de changer. On l’espère !
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : Pour une architecture renouvelée à un partenariat euro-africain agissant
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| le 10/7/2007 4:16:22 (112 lectures) |
Date 6/8/2007 11:54:15 | Sujet : Politique
| Nous soulignons, affirme le Souverain, la nécessité de lutter contre la balkanisation et le démembrement des pays, le fanatisme et le terrorisme Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message aux participants au colloque "Afrique-Europe : des défis et des engagements communs", organisé par l²Université d²été Al-Moatamid Ibn Abbad, à l²occasion de sa 22e session, tenue dans le cadre de la 29e édition du Festival culturel international d²Asilah. Voici le texte intégral de ce message dont lecture a été donnée, vendredi en fin d²après-midi à Asilah, par M. Mohamed Benaïssa, ministre des Affaires étrangères, secrétaire général de la Fondation du Forum d²Asilah : "Louange à Dieu. Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons. Excellences, Mesdames, Messieurs,. Il Nous plaît de souhaiter la bienvenue aux participants à cet important colloque qui se tient dans le cadre du Festival culturel international d²Asilah. C²est pour Nous un motif de fierté que le Maroc accueille cette rencontre.
En l²entourant de Notre constante sollicitude, Nous tenons à marquer toute l²estime que Notre Majesté porte à la Fondation Forum d²Asilah. Nous en saluons, par ailleurs, l²université d²été, qui s²est toujours attachée à inviter d²éminentes personnalités parmi les penseurs et les hommes politiques de renom, et à les mettre à contribution pour enrichir le débat et le dialogue sur les importantes questions d²actualité qu²elle soumet à leur appréciation.
En portant votre choix sur le thème : "Afrique-Europe : des défis et des engagements communs", vous confirmez une fois de plus que votre forum est ouvert et réceptif aux questions internationales, et qu²il se préoccupe de l²avenir de la relation qui existe entre les deux continents voisins, relation qui doit être fondée sur la coopération et le respect mutuel.
Si Nous vous adressons aujourd²hui ce message, c²est que, tout comme vous, Nous avons l²intime conviction que nos deux continents ont en partage autant les défis que les engagements. En effet, les questions de sécurité et de stabilité constituent des défis communs à relever, aussi bien pour l²Afrique que pour l²Europe, et ce au même titre que l²immigration, le développement durable, les changements climatiques, le dialogue et l²exigence d²une coexistence dans l²entente et la connaissance mutuelle entre les peuples et les civilisations.
En tête de ces défis communs, vient le terrorisme abject, sous ses diverses manifestations agressives, porteuses de périls pour la stabilité et la paix. Face à ce phénomène, nous sommes, donc, appelés à œuvrer ensemble dans le cadre d²une stratégie internationale, pour mettre fin à ce fléau que récusent les doctrines religieuses et que rejettent les idéaux universels. Il faut, pour cela, combattre les causes premières de ce fléau et en extirper les racines.
Par ailleurs, le continent africain est confronté à d²autres défis qui constituent un frein à son progrès et à son développement. Il s²agit notamment de la pauvreté, de l²analphabétisme, du chômage, des épidémies dévastatrices et de la mauvaise gouvernance. Mais il en est qui sont autrement plus dangereux, à savoir la tendance accrue à la balkanisation et au démembrement des entités nationales, l²émergence et l²appui apporté aux mouvements séparatistes et aux entités factices qui n²ont pas de place dans un monde dominé par les grands ensembles, ainsi que la focalisation des Etats sur le règlement des conflits armés au détriment des projets de développement.
Outre l²hémorragie qu²il occasionne aux forces de nombreux pays africains, cet état de choses crée une situation de sédition et d²instabilité et constitue un terreau fertile et très propice aux trafics d²armes, de drogues et d²humains, ainsi qu²à l²immigration illégale. Quant aux engagements incombant communément aux pays des deux continents, il y a d²abord l²exigence de respect mutuel, ainsi que le devoir qui en découle de respecter nos spécificités, notre culture et nos valeurs respectives, en Afrique comme en Europe. Dans la même veine, nous sommes tenus, en tant que dirigeants, gouvernements et institutions, de respecter la souveraineté pleine et entière de chaque pays, son unité nationale et son intégrité territoriale.
Nous avons également le devoir de récuser tout recours à la force ou à la violence et de privilégier le règlement de nos différends par les voies pacifiques, le dialogue, la négociation et la concertation, conformément aux accords et arrangements internationaux, et dans un total respect des règles et exigences de bon voisinage.
Par ailleurs, il nous appartient, en tant qu²Africains, de concrétiser l²engagement qui est le nôtre de respecter les droits de l²Homme et d²améliorer les conditions de la femme, de l²enfance et des catégories marginalisées. Ce respect est le gage de notre capacité à coexister, à vivre en bonne intelligence et à exercer pleinement les droits d²une citoyenneté responsable.
Nous ne saurons y parvenir que par l²adoption de pratiques de bonne gouvernance et l²utilisation rationnelle de nos ressources humaines et naturelles dans le cadre d²une approche de développement durable, outre l²attachement à l²option démocratique garantissant aux organisations de la société civile et aux médias de s²acquitter de leur mission de manière constructive et bénéfique, et ce dans le cadre de la liberté dans la responsabilité.
A cet égard, Nous saluons la prise de conscience accrue, chez la plupart de nos frères africains et des organisations de la société civile, quant à la nécessité de réaliser un essor civilisationnel, de s²arrimer au train de la démocratie et de la justice sociale, et d²élargir le champ des libertés publiques.
Outre le respect des attributs de souveraineté propres à chaque peuple, ainsi que de ses spécificités et de son patrimoine civilisationnel, cette dynamique devrait prendre en considération l²indispensable intégration régionale reposant sur le socle solide de l²économie et du développement, et s²inscrivant dans le cadre de la coopération Sud-Sud.
A la fin du siècle passé et au début de ce siècle, de nombreuses initiatives ont vu le jour pour encadrer et stimuler la dynamique de coopération afro-européenne. Elles se sont articulées autour de trois axes majeurs, en l²occurrence le processus de Barcelone avec les pays d²Afrique du Nord, l²Accord de Cotonou avec les pays africains membres du groupe des Etats d²Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, ainsi que le partenariat en faveur du développement et de la coopération avec l²Afrique.
A cet égard, Nous nous remémorons et apprécions à leur juste valeur les résultats issus du Sommet Afrique-Union européenne, qui s²est tenu au Caire, en 2000, et au cours duquel les deux parties ont convenu d²imprimer une nouvelle impulsion à leur partenariat. Pour cela, elles ont entériné un plan d²action intégrant les secteurs prioritaires, essentiels à l²insertion de l²Afrique dans l²économie mondiale, ainsi qu²à l²ancrage des droits de l²Homme, des institutions démocratiques et des règles de bonne gouvernance, outre les questions de développement durable, et la problématique de la pauvreté, de l²enseignement, de la santé, de la sécurité alimentaire et de l²environnement.
Nous sommes convaincus que la tenue, en décembre prochain, à Lisbonne, du deuxième Sommet Union Européenne-Afrique, sera une occasion propice pour mettre en place les mécanismes pratiques permettant la mise en oeuvre de la coopération entre les deux continents. Notre voeu est que ce sommet puisse mettre au point ces mécanismes pour conférer une architecture renouvelée à un partenariat euro-africain agissant.
Par ailleurs, Nous nous félicitons de la ratification, par le Conseil européen, en décembre 2005, de la Stratégie de l²Union européenne pour l²Afrique. Nous estimons que sa mise en application ouvre des perspectives prometteuses pour contribuer à la concrétisation des "Objectifs du Millénaire pour le Développement", retenus par les Nations unies.
Dans le même ordre d²idées, Nous saluons et assurons de Notre estime Son Excellence M. Kofi Annan, ex-Secrétaire général des Nations unies, et l²une des figures emblématiques de l²Afrique dans le monde, connu de Nous pour la sagesse, la clairvoyance et la passion avec lesquelles il a constamment plaidé en faveur des causes justes de l²humanité tout entière, et œuvré pour placer notre continent au cœur des Objectifs du Millénaire pour le Développement, à l²horizon de 2015. A cette occasion, Nous souhaitons exprimer l²intime conviction qui est la Nôtre quant à l²inéluctabilité de l²intégration afro-européenne.
Nous réaffirmons aussi l²engagement ferme que Nous avons annoncé il y a quatre jours dans le Discours du Trône, en faveur des questions qui figurent dans l²agenda international. Outre le respect des relations de bon voisinage, de la souveraineté de chaque pays, de son intégrité territoriale et de son identité nationale, Nous soulignons la nécessité de lutter contre la balkanisation et le démembrement des pays, le fanatisme et le terrorisme.
Nous marquons aussi Notre adhésion aux efforts visant à préserver la sécurité et la stabilité dans le monde, à assurer le co-développement de nos pays et à favoriser une solidarité agissante entre l²Afrique et l²Europe. Notre but est de mettre en place un partenariat fructueux entre le Nord et le Sud en accordant une attention particulière à la coopération Sud-Sud.
Marquant, donc, son adhésion à toutes les initiatives prometteuses propres à conforter le partenariat afro-européen, le Maroc réitère son appui ferme à l²initiative prometteuse de Notre grand ami, Son Excellence le Président français, M. Nicolas Sarkozy, appelant à oeuvrer pour la mise en place d²une union méditerranéenne qui tiendrait lieu de passerelle et de trait d²union pour favoriser la coopération et la communication synergique entre l²Europe et l²Afrique.
Excellences,. Mesdames, Messieurs,. Depuis Notre accession au Trône, Nous avons adopté une stratégie globale en matière de politique extérieure. Au niveau interne, elle est fondée sur le développement intégré de toutes les régions du Royaume, notamment la région méditerranéenne septentrionale,- et la réalisation de la mise à niveau d²une zone qui s²apparente à notre porte d²ouverture sur l²Europe-.
Au plan géostratégique, cette démarche s²articule autour du projet ambitieux de liaison fixe entre l²Afrique et l²Europe via le détroit de Gibraltar. Par ailleurs, nous avons poursuivi, de bonne foi, avec sagesse et clairvoyance, nos efforts pour parvenir, dans le cadre de la légalité internationale, à une solution politique consensuelle au différend artificiel autour de la marocanité de notre Sahara, qui s²inscrit dans le passif de l²héritage pervers de la guerre froide.
C²est dans cette perspective que Nous avons lancé Notre initiative audacieuse pour la négociation d²un statut d²autonomie élargie à conférer à Nos provinces sahariennes, dans le cadre de la souveraineté du Royaume, de son unité nationale et de son intégrité territoriale. Notre but ultime est de faire des provinces sud du Royaume un espace d²interaction et de coopération entre toutes les tribus de la région, et avec tous les pays sub-sahariens et sahéliens, et l²ensemble des Etats du voisinage maghrébin.
C²est justement dans cette optique que Nous avons décidé, lors du premier Sommet Afrique-Union européenne, tenu au Caire, d²exonérer des droits de douane, les exportations des pays africains les moins avancés vers notre pays, et d²annuler leurs dettes vis-à-vis du Maroc. A cet égard, Nous formons le voeu que l²Europe fasse un effort dans ce sens, que ce soit à son niveau ou dans le cadre des institutions financières internationales, et ce compte tenu des nombreuses difficultés et autres entraves sur lesquelles achoppe le processus de développement en Afrique, du fait du fardeau de l²endettement de ses pays.
Aussi avons-Nous effectué, ces dernières années, de nombreuses visites dans les pays africains frères pour Nous concerter avec leurs dirigeants et Nous informer des possibilités de complémentarité entre le Maroc et les autres pays de notre continent, notamment en matière de développement humain durable. Nous inscrivons cette orientation sincère et renouvelée dans le prolongement de la démarche avant-gardiste instaurée par Notre Vénéré Grand-Père, le Libérateur du Maroc, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, que Dieu l²ait en Sa sainte miséricorde.
En effet, c²est à l²instigation de l²auguste souverain que s²est tenu, à Casablanca, en 1961, le premier Sommet africain, en présence des pionniers de l²unité africaine parmi les dirigeants historiques de l²époque, en l²occurrence Modibo Keita, Kwamé N²Krouma, Gamel Abdel Nasser et Ahmed Sékou Touré, que Dieu ait leurs âmes. Après lui, c²était au tour de Notre Auguste Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu le bénisse, de poursuivre la même mission et de devenir, ainsi, l²un des fondateurs de l²Organisation de l²Unité Africaine. A cet égard, le regretté souverain avait à cœur de tisser des liens privilégiés avec les dirigeants de cette Organisation et d²en défendre les causes.
Nous voilà donc aujourd²hui, toujours fidèle à ce devoir de solidarité avec l²Afrique, et fermement attaché à notre relation synergique avec l²Europe, à laquelle nous sommes liés, outre les rapports historiques, par un partenariat stratégique multidimensionnel, fondé sur un statut avancé et privilégié. Nous aspirons et veillons à ce que le contient africain suive l²exemple de l²Union européenne pour poser les jalons d²une union solide, au lieu de s²en tenir à des relations individualisées et déséquilibrées entre l²Europe et chaque Etat africain, lesquelles ne servent ni les intérêts de l²Europe, ni ceux des Etats africains.
La participation à ce colloque d²éminentes personnalités politiques et intellectuelles de différentes sensibilités et de divers horizons, que Nous tenons en haute estime, Nous porte naturellement à attendre de cette manifestation qu²elle se solde par l²esquisse d²un projet concret et tangible de ce que devrait être un partenariat euro-africain prometteur et fructueux. Un partenariat qui préserve la dignité et les droits de l²Homme, notamment ceux de la femme, de l²enfance et des jeunes en Afrique. Un partenariat qui renforce la démocratie et la bonne gouvernance.
Enfin, un partenariat qui permette fondamentalement à nos deux continents de se compléter mutuellement et de collaborer de manière constructive, adaptée aux impératifs de coexistence et de brassage entre les civilisations et les cultures.
Nous rendons hommage à la Fondation Forum d²Asilah pour ses initiatives, en tant qu²espace propice au dialogue constructif, aux échanges de vues et aux propositions judicieuses, ainsi que pour son travail sérieux et de haute facture. Nous vous souhaitons de nouveau la bienvenue, dans votre deuxième pays, le Maroc, ainsi qu²un agréable séjour parmi nous. Nous prions également le Très-Haut de vous accorder plein succès dans vos travaux et dans toutes les nobles missions que vous menez.
Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wa barakatouh".
source : map
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| éducation, enseignement : Saisie de l'hebdomadaire Nichane pour Non respect dû au Roi
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| le 10/7/2007 4:16:21 (113 lectures) |
Date 5/8/2007 0:32:09 | Sujet : Politique
| Le gouvernement marocain a ordonné samedi la saisie de l²hebdomadaire arabophone marocain Nichane (indépendant) notamment pour "manquement au respect dû au roi", a-t-on indiqué de source officielle à Rabat. "Il a été décidé de saisir le numéro 113-114 de l²hebdomadaire Nichane qui a publié un éditorial et des articles comprenant des expressions contraires à la morale, qui heurtent les sentiments des musulmans et constituent, en plus, un manquement au respect dû à sa majesté le roi", indique un communiqué du Premier ministre publié samedi par l²agence marocaine Map.
Dans son dernier numéro de samedi, Nichane a critiqué des propos du roi Mohammed VI concernant la monarchie marocaine et les élections législatives du 7 septembre 2007, dans son discours du trône prononcé le 30 juillet.
Contacté par l²AFP, le directeur de Nichane, Ahmed Benchemsi a indiqué qu²il allait être interrogé par la police qui l²a convoqué.
"Le gouvernement tiendra à ce que la justice dise son mot (...) dans le respect total de son indépendance", ajoute le communiqué du Premier ministre sans préciser si des poursuites judiciaires allaient être engagées.
Le Premier ministre a dénoncé des "dérapages qui sont contraires aux lois, à la moralisation de la vie publique, à la restructuration du paysage médiatique escomptée en général et de la presse écrite en particulier".
En janvier 2007, deux journalistes de Nichane avaient été condamnés à trois ans de prison avec sursis et une amende de 80.000 dirhams (7.220 euros) pour avoir publié un dossier intitulé "Comment les Marocains rient de la religion, du sexe et de la politique". Ils avaient été condamnés pour "diffamation envers l²islam et la monarchie".
Source : AFP et lemonde.fr
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| éducation, enseignement : Maroc Telecom multiplie ses prévisions par trois!
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| le 10/7/2007 4:16:20 (112 lectures) |
Date 4/8/2007 9:13:12 | Sujet : Economie
| · Le chiffre d’affaires 2007 augmentera de 20% au lieu des 6% prévus
· 2,1 milliards de DH déjà investis
· Grand appétit pour l’international "Grace à la forte croissance du marché, stimulée par les offres innovantes et compétitives de Maroc Telecom, nos résultats semestriels sont en forte progression et nous conduisent à relever tout aussi fortement nos prévisions annuelles de résultats", annonce d’emblée Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom, lors de la présentation des résultats du premier semestre 2007. En consolidant dans ses comptes les groupes Mauritel, Onatel, Gabon Telecom et les sociétés Mobisud France et Mobisud Belgique, l’opérateur historique a présenté hier à Rabat un résultat opérationnel consolidé de 6 milliards de DH environ, soit une progression de 33,6% (34,5% sur une base comparable). Rien qu’au Maroc, l’activité a généré au premier semestre 5,7 milliards de DH, soit une hausse de 32,3%. Cette performance s’explique par l’effet conjugué de la hausse du chiffre d’affaires (+8,3%), de la «maîtrise des coûts d’acquisition, malgré la forte croissance des parcs Mobile et ADSL, et du contrôle des coûts», précise Ahizoune.
· Mobile en forte hausse, Fixe en baisse
Par activité, le mobile a connu une forte croissance. Que ce soit au niveau du chiffre d’affaires ou du parc, qui a augmenté de 31% à 1l,7 millions de clients, le résultat opérationnel de cette activité a grimpé de 41% à 4,3 milliards de DH. Parallèlement, le fixe et Internet ont réalisé, au cours de ce premier semestre, un résultat opérationnel de 1,4 milliard de DH environ, soit une hausse de 11,2%. Hors dotation en 2006 et reprises en 2007 des provisions sur éléments exceptionnels, le résultat opérationnel Fixe et Internet est en baisse au Maroc de 9%. Cette baisse s’explique principalement par une baisse de 3,9% du chiffre d’affaires. Ceci est dû à un recul du parc des lignes fixes de 2% à 1,28 million de lignes «comme pour tous les parcs du fixe au monde», précise le président. Par ailleurs, le parc Internet a augmenté de 34% par rapport à juin 2006 pour atteindre 444.000 lignes (dont 98,5% en ADSL), soit 40% des lignes fixes. Ce qui a porté la part de marché de Maroc Telecom à 93% (à fin mars).
· Mobisud Espagne et Italie en route
Au niveau des filiales, l’ensemble des activités en Mauritanie a généré un résultat opérationnel de 217 millions de DH, soit une progression de 57,2%. Cette performance est attribuable surtout aux performances de l’activité Mobile. Au Burkina Faso, le résultat opérationnel d’Onatel s’est élevé à 150 millions de DH, en hausse de 262. «L’activité pour le reste de l’année devrait connaître une forte amélioration de ce résultat». L’activité au Gabon reste encore déficitaire, le résultat opérationnel depuis le premier mars 2007 s’établit à -26 millions de DH, contre -60 millions pour la même période de 2006. Pareil pour les sociétés Mobisud en France et en Belgique. Le résultat opérationnel est d’environ -100 millions de DH. Pour son développement à l’international, Ahizoune n’a pas caché son grand appétit pour accroître davantage la part de cette activité dans la structure des résultats du groupe qui réalise actuellement 12,5% de son chiffre d’affaires à l’international. «Nous sommes en discussion avancée avec Vodafone Espagne pour Mobisud, et nous avons également des dossiers en cours avec l’Italie, comme nous prospectons les Pays Bas et certains pays du Maghreb», insiste-t-il. Compte tenu d’un investissement de plus de 2,1 milliards de DH au premier semestre, dont 77% réalisés au Maroc, le résultat net part du groupe a bondi de 28% pour s’établir à 3,8 milliards de DH. Sur la base des conditions actuelles du marché et dans la mesure où aucun événement majeur ne viendrait perturber l’activité de l’opérateur historique, la croissance du chiffre d’affaires consolidé devrait progresser de plus de 16% et celle du résultat d’exploitation consolidé supérieure à 18%.
Said MABROUK source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Terrorisme élections et Sahara l’été sera chaud
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| le 10/7/2007 4:16:19 (131 lectures) |
Date 4/8/2007 9:09:55 | Sujet : Politique
| Recevant en fin de semaine dernière, au siège de «la mère des ministères», une brochette de journalistes et de patrons de presse, quatre des ministres les plus médiatisés du gouvernement Jettou (qui se prépare à tirer sa révérence), n’ont pas failli à la pratique novatrice qu’ils observent avec plus ou moins de régularité depuis plusieurs mois. En effet, entouré de MM. Al Himma, Fassi Fihri et Benabdellah, le ministre de l’Intérieur, M. Chakib Benmoussa, a consacré de longs développements à l’exposé exhaustif des préoccupations officielles de l’heure, avant de céder la parole à ses pairs pour des explications complémentaires ou des commentaires analytiques. De cette réunion fort instructive, on retiendra essentiellement que les pouvoirs publics sont aujourd’hui dans une situation aussi originale que sensible, caractérisée par l’arrivée au-devant de la scène de problématiques importantes.
Convictions et certitudes La première, incontestablement la plus préoccupante, est celle de la lutte anti-terroriste, qui nécessite, dixit M. Benmoussa, la mobilisation de tous et justifie pleinement la mise en état d’alerte rouge du pays depuis plusieurs semaines. Par leurs moyens d’investigation propres et des renseignements émanant de services étrangers «amis», les autorités sécuritaires ont la conviction, comme l’a précisé à la presse le ministre délégué à l’Intérieur, M. Fouad Ali Al Himma, que le Maroc est aujourd’hui dans une nouvelle phase de la lutte contre le terrorisme islamiste, phase caractérisée par la volonté déclarée de la nébuleuse Al Qaïda d’organiser des événements sanglants dans notre pays. Si, jusqu’à présent, le terrorisme islamiste était «sui generis», constitué de réseaux créées «in situ», c’est désormais une conviction forte qui anime les sécuritaires marocains, celle d’avoir à empêcher les attentats d’activistes fomentés à partir de l’étranger, par des Marocains formés dans les maquis algériens de l’ex- GSPC ou dans les limes du désert malien. Voilà pourquoi, outre les mesures particulièrement strictes qui ont été prises depuis quelques temps, se profile une nouvelle urgence, parfaitement perçue par le Gouvernement, celle de doter les services de lutte contre le terrorisme (mais aussi le banditisme) de moyens humains et matériels conséquents afin de mettre à niveau toute l’infrastructure sécuritaire du Royaume. La loi de Finances 2008 sera donc marquée au sceau de cette nécessité et l’Etat consacrera donc d’importants moyens financiers pour cela. Sur un autre chapitre, celui des élections législatives, le ministre de l’Intérieur a tenu à lever tout équivoque en déclarant que contrairement aux allégations de certains milieux proches de la vitrine légale islamiste, il n’y avait nulle intention de l’Etat de s’ingérer dans la bataille électorale qui a largement commencé et qu’aucune consigne n’avait été donnée aux agents d’autorités (du haut en bas de l’échelle) pour influer sur le libre choix des citoyens électeurs. Ces mises au point de M. Benmoussa, puis de M. Al Himma, faites avec une certaine solennité, avaient sans doute pour objectif de contrer la propagande d’un PJD qui ne croit plus à son « raz de marée électoral » de septembre et qui cherche peut-être déjà quelques excuses et causes anticipatrices… La campagne électorale se déroulera donc sans interventionnisme administratif et personne, du Wali au moqqadem, n’aura à appliquer les hypothétiques instructions pour une «carte politique concoctée à l’avance» à l’image de ce qui se faisait quand l’Intérieur avait pour maître un certain Driss Basri, aujourd’hui bien oublié dans son exil parisien.
Manhasset et non Canossa ! La troisième préoccupation, renforcée par une certitude très ferme, aura fortement réconforté les journalistes présents à cette réunion, leur professionnalisme n’excluant nullement leur patriotisme sourcilleux. Elle fut exprimée avec clarté par Taieb Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires Étrangères et l’un des principaux acteurs de la négociation entamée avec le F.Polisario à Manhasset sous l’égide du secrétaire général de l’ONU. Le Maroc, a-t-il affirmé en substance, n’ira pas plus loin que l’application d’un plan d’autonomie, lequel pour le Royaume décline de façon intelligente et réaliste, le concept même d’autodétermination. Les Marocains iront à Manhasset, pas à Canossa, a voulu dire le diplomate chevronné qu’est Taieb Fassi Fihri, s’inscrivant en faux contre les analyses pessimistes qui énoncent que la proposition actuelle du Royaume ne serait qu’«une mise en bouche» afin de virer rapidement vers la création d’un Etat fédéral !. La diplomatie marocaine, satisfaite et requinquée par l’accueil international favorable réservé à son plan d’autonomie, ira avec persévérance aux successifs rounds de négociations, dans l’espoir d’une évolution inéluctable de la position du F. Polisario (et surtout de son mentor algérien) et avec l’intention de négocier sérieusement les seules modalités de concrétisation de ce plan d’autonomie. Nul autre pas ne sera fait pour la solution définitive de cette question revêtue au sceau intangible de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale ! Ainsi, à quelques semaines de leur départ vers de nouveaux horizons (ou vers le « rempilage), les quatre ministres ont su décliner sans trop abuser de la langue de bois, les priorités d’un été 2007 qui, assurément, sera chaud…
Fahd Yata
source : www.lanouvelletribune.com
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| éducation, enseignement : Des conseils pour de bonnes vacances
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| le 10/7/2007 4:16:18 (128 lectures) |
Date 4/8/2007 9:07:33 | Sujet : Santé
| Que vous soyez diabétique de type 1 ou 2, le départ ne doit être envisagé que si votre diabète est bien équilibré, sans complication trop invalidante. La clé de la réussite de votre voyage réside surtout dans sa préparation : parlez-en suffisamment à l’avance avec votre médecin, contactez les associations et renseignez-vous précisément sur les conditions sanitaires et ressources médicales de votre destination. Préparation du voyage, avec votre médecin
* Faites le point sur votre diabète : est-il équilibré ? Quels sont les risques prévisibles ? Demandez-lui d’établir un compte-rendu médical que vous glisserez dans votre trousse à pharmacie ;
* Parlez-lui de votre projet : votre médecin vous conseillera sur vos horaires d’injection (pendant le transport et pendant le séjour en fonction du décalage horaire), sur vos déplacements (soins des pieds, hygiène, etc.) ;
* En cas de diabète traité par comprimés, il vous sensibilisera sur les risques d’hypoglycémies liés aux variations alimentaires et à l’exercice physique ainsi que sur la gestion d’éventuelles complications ;
* Préparez votre matériel à emporter (traitement par insuline) : votre médecin doit vous assurer un stock suffisant et complet : insuline, bandelettes, seringues ou stylo (avec un exemplaire de rechange), aiguilles, glucagon (face à une hypoglycémie sévère), insuline rapide (face à une hyperglycémie). Prévoyez toujours le double de la quantité nécessaire, en cas de problème. Vous aurez soin d’emballer ce matériel dans deux bagages séparés, éventuellement isothermes en cas de conditions extrêmes de transport. Des déplacements sous le soleil ou dans le froid peuvent altérer l’insuline. Gardez toujours un des sacs sur vous ;
*Faites établir (si possible en français et en anglais, au mieux dans la langue du pays) une ordonnance complète de secours et un certificat médical "d’autorisation à voyager" (afin d’éviter les ennuis liés au transport de médicaments et surtout de seringues à la frontière) ;
* N’oubliez pas les autres maux classiques des voyages (prescription de médicaments contre la diarrhée, les vomissements, la fièvre, le mal des transports, antalgiques, désinfectants pour blessures et pour l’eau, etc.) ainsi que ceux nécessaires à la prévention du paludisme dans certaines régions (médicaments, insecticides) ;
*Faites mettre à jour vos vaccinations ainsi que d’éventuelles vaccinations supplémentaires en fonction de votre destination (fièvre jaune, etc.).
*vous faut aussi…
* Des papiers…
- Votre passeport, éventuellement d’autres documents officiels (visas…), ainsi que votre carnet de vaccinations ;
- Une carte de diabétique en anglais (demandez-la à votre association) ;
- Une assurance rapatriement adaptée (vérifiez les causes d’exclusion) ;
- Les adresse des ambassades, consulats, voire des services d’urgence et des hôpitaux des pays visités.
* De bonnes chaussures et vos pantoufles préférées, ainsi que des pansements hydrocolloïdes ("’double peau") en cas d’ampoules ! N’oubliez pas d’emporter des vêtements adaptés, une protection solaire efficace, des comprimés pour désinfecter l’eau, une moustiquaire et des répulsifs dans les zones à risque de paludisme ;
* Renseignez-vous sur les produits alimentaires locaux : équivalences glucidiques, menus types, etc.
? Et comme tout bon touriste, investissez dans un dictionnaire de langues ainsi qu’un guide touristique, une carte, etc
Conseils généraux
* Ayez une collation et votre traitement à portée de main ;
* Prévenez le personnel à bord (avion) si vous voyagez sur un long-courrier (en cas de malaise ou pour que votre plateau repas vous soit servi à une heure appropriée). Certaines compagnies aériennes prévoient des plateaux-repas pour les diabétiques ;
* Méfiez-vous d’une marche prolongée dans les couloirs de l’aéroport ou de la gare, associé au port de valises trop lourdes. Vous pourriez risquer une hypoglycémie ;
*En voiture, sachez faire des pauses régulières (toutes les 2 heures). Ayez à portée de main une collation, protégez votre insuline de la chaleur et méfiez-vous des efforts supplémentaires (chargement du coffre, changement d’une roue, etc.)
Adaptez votre traitement au décalage horaire
* Votre médecin a dû vous conseiller précisément avant votre départ. En général, si le décalage ne dépasse pas 3 heures, vous garderez le même schéma thérapeutique ;
* Au-delà de 3 heures, il faut compenser l’allongement de la journée, ajout par exemple d’une injection d’insuline rapide ou son raccourcissement, remplacement par exemple d’une insuline intermédiaire par une insuline ordinaire ;
* L’objectif est de vivre dès l’heure d’arrivée à l’heure locale ;
* En cas de diabète type 2, évitez le risque hypoglycémique en respectant l’intervalle habituel entre deux prises médicamenteuses, en faisant suivre chacune d’elle d’une prise alimentaire. Au pire, si le décalage est trop contraignant, sautez une prise plutôt que d’enchaîner deux trop rapprochées Votre séjour, Attention à vos pieds !
Durant le voyage et surtout sur place, vos pieds peuvent être soumis à rude épreuve ! De plus, en cas de diabète ancien, vos pieds peuvent être moins sensibles à la douleur, alors que la moindre plaie peut déboucher sur une infection. Prévoyez donc de bonnes chaussures confortables à lacets, vérifiez systématiquement l’absence de caillou ou brindilles à l’intérieur. Coupez-vous les ongles courts, graissez vos pieds et soignez d’éventuelles mycoses (elles se développent plus facilement en cas de semelles en plastique). Evitez les chaussures neuves, source d’ampoules. Si vous en développez quand même, ne les percez pas, recouvrez-les de pansements ‘double peau’. Ne marchez pas pieds nus sur la plage ou dans l’eau et méfiez-vous du sable très chaud.
Attention à l’alimentation !
* Ne buvez que de l’eau en bouteille ouverte devant vous, si ce n’est pas possible utilisez des désinfectants efficaces (comprimés). Veillez à en boire régulièrement, surtout dans les pays chauds. Evitez les glaçons, les glaces et les légumes crus ;
*Essayez de toujours raisonner en équivalences glucidiques pour prévoir vos menus : le riz existe comme base alimentaire dans tous les pays, n’hésitez pas. De plus, le riz est excellent pour l’équilibre digestif, souvent mis à mal dans certains pays. Attention également aux fruits tropicaux (qui doivent être pelés), car ils sont souvent plus sucrés. Tenez-en compte !
Des activités adaptées
En cas d’exercice physique (natation, déplacement en bateau, marche prolongée, sports), redoublez de prudence ! En effet, les conditions sont différentes de celles de votre lieu de départ : température, fatigue, alimentation, proximité des structures de soins. Adaptez votre traitement (diminution de l’insulinothérapie ou de la dose de sulfamides ou comprimés antidiabéte avant l’effort), prévoyez vos collations voire du glucagon et des bandelettes. Notez que la plongée sous-marine avec bouteilles est fortement déconseillée aux diabétiques (surtout de type 1) et d’autant plus à l’étranger.
En conclusion, votre maladie n’est pas un obstacle à un voyage à condition que votre diabète soit correctement équilibré et que vous ayez très bien préparé votre départ ! N’hésitez pas à en parler à votre médecin longtemps à l’avance… Et bonnes vacances !
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : Bons baisers de Slovénie
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| le 10/7/2007 4:16:17 (105 lectures) |
Date 4/8/2007 9:03:47 | Sujet : Sport
| On croyait le Groupe Mondial perdu à jamais, le voici de nouveau à portée de main.. Ce n’est sûrement pas une mince affaire, mais au vu de ce que les gars ont sorti en Slovénie, on les croit capables de tout. À commencer par cet inusable Younés El Aynaoui, plus apte que jamais à jouer pour l’équipe. Mais avec ou sans lui, le double nous est toujours inaccessible. Et que l’on sache, qu’une paire ne s’improvise pas. C’est un travail de longue haleine, fait au gré de nombreux matchs et tournois. Bravo aussi à cet étonnant Rabie Chaki, qui a su revenir de manière admirable dans le coup et supporter la pression de la “belle”, le dernier match pour clore en beauté tous les efforts déployés. Chapeau bas au Capitaine Abderrahim Moundir, qui a su mener le groupe à la victoire. Il a couru le risque qu’il fallait en double, pour laisser se reposer Chaki et nous faire découvrir un bon Réda Amrani, en l’occurence. Pour peu qu’il se donne le temps de mûrir, le jeune Fédali, fera à coup sûr, parler de lui. Et pas seulement qu’en double. Et qu’est ce qu’il n’aurait pas entendu, Moundir, si, par malheur, ça n’avait pas marché ! Cette victoire est d’autant appréciée qu’elle vient à la fin d’une saison tennistique riche en tournois tout aussi passionnants les uns que les autres. Une suite parfaitement logique donc. Bon vent pour les échéances à venir !
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Tourisme et ciment Des investissements de 11 milliards de DH
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| le 10/7/2007 4:16:16 (548 lectures) |
Date 4/8/2007 9:00:05 | Sujet : Economie
| Addoha, Chaâbi et d’autres opérateurs nationaux et étrangers ont signé, le 18 juillet, avec le gouvernement des conventions pour la réalisation de grands projets dans les secteurs du ciment et du tourisme. SI la capacité des unités de fabrication de ciment est estimée aujourd’hui à 16,1 millions de tonnes par an, elle devra être majorée de 6 autres millions annuellement, grâce à la signature de trois conventions pour un montant de 8,8 milliards de DH. Ces nouvelles unités devront générer 1600 emplois directs.
Les deux premières conventions ont été signées avec des opérateurs nationaux. Il s’agit de Ynna Asment, la nouvelle filiale du groupe Chaabi. Cette société devra construire une cimenterie dans la région de Settat qui aura une capacité de près de 3 millions t/an. Le montant d’investissement dans ce projet s’élève à plus de 3,3 milliards de DH.
Addoha, investit lui aussi le secteur de la cimenterie. Ciments de l’Atlas du groupe Addoha, construira, pour 3,6 milliards de DH, deux cimenteries à Fqih Bensalah et Ben Ahmed avec une capacité de production de 1 million de t/an chacune.
La troisième convention a été signée avec un opérateur espagnol. Il s’agit du spécialiste de la promotion immobilière et de matériaux de construction Lubasa. Cette société réalisera une cimenterie à Sidi Kacem pour une capacité de 1 million de t/an. La nouvelle unité nécessitera une enveloppe de 1,9 million de DH.
Quatre conventions pour le tourisme
Pour ce qui est du secteur du tourisme, il a bénéficié de la signature de quatre conventions pour un montant de plus de 1,8 milliards de DH. Elles concernent au total 8 grands projets touristiques localisés dans la région de Marrakech. Ces projets devront permettre la création de 3.200 lits et vont générer près de 2.600 emplois directs. Sans oublier les deux nouveaux parcours de golf.
La 1ère convention a été signée avec la société Aghouatim Albaraka du groupe Alliances Développement. Elle porte sur la création de deux hôtels de 4 et 5 étoiles et un parcours de golf pour un investissement de 830 millions de DH. Sur la partie hôtelière, qui emploiera 1000 personnes, la capacité globale programmée est de 1300 lits.
Concernant la deuxième convention, elle a été signée avec la Société générale hôtelière et immobilière du Groupe Société générale des travaux du Maroc, pour un investissement de 725 millions de DH. Ce projet consiste en la réalisation de deux hôtels 5 étoiles d’une capacité de 760 lits et d’un parcours de golf de 18 trous. La création de 1000 emplois directs est prévue dans ce cadre.
Quant à la troisième convention, elle a été signée avec BI Développement, propriétaire de l’hôtel Hivernage SPA à Marrakech. Cette société réalisera trois unités hôtelières dont deux de 5 étoiles. Ces unités seront d’une capacité globale de 440 lits pour un investissement de 280 millions de DH. 400 emplois directs seront créés.
La société Sadito du groupe Tazi, signataire de la dernière convention, aura en charge de créer un hôtel 5 étoiles et une résidence touristique avec une capacité de 670 lits pour un investissement de 220 millions de DH. Le projet permettra la création de 250 emplois directs.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : Une importante délégation s'est rendue au douar Anefgou
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| le 10/7/2007 4:16:15 (118 lectures) |
Date 4/8/2007 8:56:35 | Sujet : Economie
| Objectif : s²enquérir des projets de développement et de désenclavement de cette localité Sur ordre de SM le Roi Mohammed VI, une importante délégation s²est rendue, jeudi, au douar Anefgou (province de Khénifra) pour s²enquérir des projets de développement et de désenclavement de cette localité, qui a été frappée l²hiver dernier par une vague de froid. Sur place, des explications sur les projets réalisés dans la région, en cours d²exécution, ou programmés par les départements ministériels concernés ou dans le cadre des programmes de l²Initiative nationale pour le Développement humain (INDH), ont été fournies à la délégation composée de Mme Zoulikha Nasri, Conseiller de SM le Roi, de M. Chakib Benmoussa, ministre de l²Intérieur, M.Mohamed Cheikh Biadillah, ministre de la Santé, et du Général de corps d²armée Hosni Benslimane, commandant de la Gendarmerie royale. Ces projets ne concernent pas uniquement Anefgou, mais l²ensemble des douars et communes relevant du caïdat de Tounfite. La délégation a, par la suite, tenu une réunion avec les populations locales pour s²enquérir de leurs besoins et leur faire part de l²état d²avancement des projets réalisés dans la région.
Intervenant à cette occasion, M. Chakib Benmoussa a souligné la Haute sollicitude dont SM le Roi entoure Ses fidèles sujets dans cette région chère du Royaume, précisant que cette visite fait suite au travail d²une commission interministérielle, dépêchée par SM le Roi, du 15 au 18 janvier dernier, pour rencontrer la population locale et s²enquérir de près de ses besoins urgents, suite à la vague de froid glacial qui avait frappé en décembre dernier le caïdat de Tounfite, en particulier la localité d²Anefgou, causant des décès parmi les nourrissons et les enfants.
M. Benmoussa a rappelé qu²au terme de sa mission dans la région, la commission avait établi un rapport détaillé basé sur les besoins exprimés par les populations locales. Ledit raport a permis, en fait, de dégager plusieurs priorités, à savoir le désenclavement des douars par la construction de routes et l²aménagement de pistes. Sans oublier non plus les questions relatives à l²amélioration des prestations de santé et celles relatives à l²éducation et à la scolarisation. Mais aussi la couverture des douars par le réseau de téléphonie mobile.
De même que le rapprochement de l²administration des citoyens, la protection contre les inondations, la réalisation d²ouvrages d²eau potable et d²assainissement liquide, le réaménagement des canaux d²irrigation et la mise en place de centres communautaires et sociaux. Sur la base de ces priorités, un programme urgent d²intervention à court et moyen termes a été arrêté afin de répondre aux attentes des habitants, a-t-il ajouté.
M. Benmoussa a indiqué à cet effet que plusieurs projets ont été programmés pour désenclaver la région, à savoir la construction de la route reliant Tounfite à Imilchil (province d²Errachidia), d²une longueur de 97 km, pour un coût global 145 M DH, précisant que le tronçon Agoudim-Anemzi (15 km) sera achevé en octobre prochain. Il a souligné que le gouvernement se penche sur la mobilisation des financements nécessaires pour la réalisation de tronçons non programmés, dans les plus brefs délais, sachant que les études techniques seront finalisées dans les deux prochains mois.
Le ministre a, d²autre part, indiqué que dans le cadre du programme d²urgence, le ministère de la Santé a renforcé le personnel médical des centres de santé de Tounfite, d²Agoudim et de Bouadil. Il a également rappelé le projet en cours d²extension du dispensaire d²Anemzi, ainsi que le projet de construction d²un dispensaire au douar Anefgou, outre des quantités importantes de médicaments, d²un coût de 4 millions de centimes, acheminées au centre de santé de Tounfite.
Le ministre a fait état, en outre, de l²acquisition, dans le cadre de l²INDH, d²une ambulance au profit des habitants de la commune rurale d²Agoudim, ajoutant que les travaux sont en cours pour la construction de Dar Al-Oumouma (centre de maternité) à Tounfite, qui profitera à l²ensemble de la population locale. S²agissant du problème de couverture en réseau de téléphonie mobile, M. Benmoussa a indiqué qu²après le recours à des solutions provisoires à travers des camions ambulants, Maroc Telecom a alloué des crédits de plus de 1 milliard de centimes pour la construction de relais fixes à Agoudim et Anefgou, dans la perspective de les généraliser sur l²ensemble des autres douars.
Il a, par ailleurs, rappelé les mesures visant le rapprochement de l²administration territoriale et la mise en place de points de vente de cartes de recharge et de règlement des factures d²eau et d²électricité. Le ministre a, de même, évoqué la mobilisation, dans le cadre de l²INDH, de 500 millions de centimes pour la protection des douars contre les inondations, l²adduction en eau potable, l²assainissement liquide et la réfection des canaux d²irrigation. Les communes rurales relevant du aïdat de Tounfite ont bénéficié au titre des programmes 2006 et 2007, de plus de 1,2 milliard de centimes, destinés au financement de projets relatifs à des activités génératrices de revenus et à la réalisation de centres communautaires et sociaux, a ajouté le ministre.
M. Benmoussa a souligné, par ailleurs, que la réalisation de ces projets requiert la conjugaison des efforts et l²implication effective de tous pour la consécration d²une culture de solidarité et d²entraide avec les zones montagneuses, la création d²opportunités d²emploi pour la promotion de l²élément humain.
Le ministre de l²Intérieur a enfin assuré les populations du suivi de l²exécution des projets de développement local dans le cadre de la bonne gouvernance, rappelant que ces projets avaient été arrêtés en concertation avec les représentants des habitants. Pour sa part, Mme Zoulikha Nasri, après avoir souligné l²attachement indéfectible des populations locales au glorieux Trône alaouite, a fait part de la Haute sollicitude dont SM le Roi entoure les habitants de cette région.
Mme Nasri a mis l²accent sur les réalisations importantes accomplies dans la région, soulignant la nécessité de la mobilisation de tous pour la concrétisation des projets programmés, précisant que le projet de construction des routes est fin prêt pour désenclaver cette région montagneuse. Mme Nasri a affirmé que la lutte contre la pauvreté et la précarité se fait désormais conformément à l²approche préconisée par S.M. le Roi, tant sur le plan sectoriel qu²au niveau de l²INDH.
Elle a ajouté que la délégation a pris note des besoins des populations en matière de santé, d²éducation et d²alphabétisation, les assurant que leurs doléances seront examinées avec toute l²attention requise.
Cette réunion s²est déroulée en présence du wali de la région de Meknès-Tafilalet, M. Hassan Aourid, du gouverneur de la province de Khénifra, M. Ahmed Chouihate, ainsi que de plusieurs responsables des ministères de l²Equipement et des Transports, de la Santé, de l²Agriculture ainsi que du Haut commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte contre la désertification.
source : map
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| éducation, enseignement : Au théâtre on parle toutes les langues
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| le 10/7/2007 4:16:14 (133 lectures) |
Date 4/8/2007 8:52:35 | Sujet : Arts/Culture
| Malgré la fin de l’année scolaire, le lycée Mohammed IV est fort animé. Une banderole annonçant une manifestation théâtrale est affichée en haut de la porte principale : «19 ème édition du Festival de théâtre universitaire de Casablanca du 20 au 26 juillet», y lit-on. Il est 15 heures : des groupes de jeunes traversent l’avenue 2 Mars pour s’engouffrer dans des bus mis à leur disposition par les organisateurs. Ils sont venus de partout : des Pays - Bas, de Lituanie, de France, de Roumanie, de Tunisie et de l’Iran avec une même volonté : vivre une expérience nouvelle. Ils sont là pour communiquer leur savoir-faire et partager leur passion avec leurs homologues marocains. Ils ont nénmoins du mal à communiquer entre eux. La barrière de la langue ne les empêche cependant pas de se faire comprendre les uns des autres. A l’instar des signes qu’ils utilisent pour y arriver, «le théâtre est une langue universelle», affirme Mohamed Athlimou du comité d’organisation, ajoutant que «les troupes marocaines ne sont pas nombreuses, car elles ne répondent pas aux critères requis. Le théâtre universitaire demande des techniques particulières dans le jeu et la mise en scène». Ceci-dit, pour la première fois au FITUC, deux étudiants de chaque faculté marocaine ont pu bénéficier des ateliers pour améliorer leur jeu et s’initier aux nouvelles techniques. «Comme je suis étudiant à la faculté et que je suis un passionné de théâtre, j’ai saisi cette occasion pour améliorer mon jeu. J’ai appris beaucoup de choses en un laps de temps», témoigne Hicham. «Grâce aux ateliers, j’ai appris pas mal de choses», ajoute-t-il. «Avec Fadel Eljaf, j’ai appris la signification de certaines expressions du visage et du corps, ce qui ne manquera pas de me servir ultérieurement». Le théâtre est donc un lieu de formation continue. «Chaque fois tu joues un nouveau rôle , cela te permet d’améliorer ton jeu et d’acquérir d’autres expériences», témoigne Abdou. Sa collègue Asmâa partage sa passion: «C’est vrai que nous avons un programme chargé à la fac, mais ceci ne nous empêche pas de nous entraîner» Et qui dit théâtre, dit jeu de rôles, scénario, son, lumière, décors et, plus important, une prestation en direct et face à un public exigeant. Comment gérer le stress qui en découle ? A chacun, sa méthode, mais tous visent le même objectif : utiliser la montée d’adrénaline qui en découle pour briller de mille feux sur scène. Un instant magique tant attendu par les comédiens du FITUC qui se préparent à donner le meilleur d’eux-mêmes. Mais la pression qu’ils subissent en ces instants cruciaux ne leur fait pas perdre le Nord. Au contraire ! A les voir déambuler avec autant de nonchalance, on les aurait pris pour de simples festivaliers, venus de leurs lointaines contrées goûter aux joies du farniente et découvrir les mystères de la ville de Casablanca dont le nom semble les fasciner outre mesure. Mais, en vérité, ils cachent bien leur jeu car, une fois sur scène, ils accomplissent le miracle d’ émouvoir et de faire rire le public aux larmes. «Durant un mois, nous avons travaillé matin et soir pour maîtriser notre nouveau style de jeu», affirme Samira Hachilka. Cette jeune fille portait deux tenues pour camper deux personnages ; des vêtements de sport qu’elle devait engoncer pour nous faire vivre l’histoire d’une jeune demoiselle qui voulait quitter le Maroc en quête de vie meilleure sous d’autres cieux. Et quelques jours plus tard, elle devait se mettre en robe pour incarner Antigone, une rebelle qui a défié la terreur régnant dans son pays. Elle est passée du style «moving théâtre» et de l’arabe dialectal à la tragédie déclamée dans un arabe classique irréprochable. Ses performances physiques et artistiques ont marqué le public mais surtout le jury qui lui a attribué une mention. Les étudiants de la faculté de médecine dentaire ont prouvé qu’on pouvait à la fois être dentiste et artiste. Leur pièce de théâtre (6X6) a ravi le public. «Nous avons joué hier au centre Nour. A la fin, j’ai improvisé en m’asseyant sur une chaise roulante. Malgré l’absence de matériel de sonorisation et d’éclairage, le public a été conquis», raconte Mounir.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Les ramasseurs d’algues menacés
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| le 10/7/2007 4:16:13 (137 lectures) |
Date 3/8/2007 12:02:28 | Sujet : Société
| · L’activité ne rapporte plus
· Pourtant, à l’international, la demande est importante
· L’informel et le braconnage pointés du doigt RAMASSER des algues ne rapporte plus. La mer est beaucoup moins prodigue en algues marines ces derniers temps. C’est du moins l’avis des ramasseurs de cette plante de mer qui suscite tant de convoitise. Il est à rappeler que le «gelidium sesquipedale», appelé communément algue marine rouge, permet en particulier l’extraction de l’agar agar. Ce dernier est utilisé dans l’industrie alimentaire, dans des produits pharmaceutiques ou encore dans la cosmétique. C’est un marché juteux exploité aux quatre coins du globe. De fait, la concurrence est rude. Dans la région d’El-Jadida, cette activité fait vivre des milliers de familles. L’été représente la haute saison de la production. La campagne du ramassage des algues marines est en principe officiellement permise de début juillet à fin septembre. Cette année, la récolte n’est pas très performante. Et pour cause, l’eau est agitée et trouble dans les profondeurs. La météo n’est pas vraiment clémente. Et la mauvaise visibilité sous la surface oblige les plongeurs à ramasser sans discernement bonne et mauvaise herbe. «Et après le tri, il ne reste pas grand-chose pour la pesée», affirme un plongeur. Des acheteurs en gros attendent près de leur camion la sortie des ramasseurs sur les 13 sites de débarquement situés tout au long des 170 km de côtes de la province. L’algue mouillée est vendue 4 DH le kilo. Séchée, elle est cédée pour 12 DH. L’année dernière, la marchandise était proposée respectivement à 8 et 20 DH. «La tendance du marché est inversée sous la pression des gros exploitants de l’algue qui ont réussi à imposer leurs prix», souligne un opérateur de la région. «Pour la complète reconstitution de la ressource, il faudrait des phases de repos biologique plus longues», estime par ailleurs un scientifique. Il faut rappeler que les algues constituent aussi des zones de fraie pour le poisson. Et c’est pourquoi, la délégation des Pêches maritimes (DPM) a intensifié les contrôles pendant les périodes prohibées. Cette année, l’intervention de l’Administration a permis la saisie de 6 tonnes d’algues marines contre près de 90 t l’année dernière. La destruction a concerné 6 barques contre 45 la saison écoulée. Cinq personnes ont écopé de 1 à 3 mois de prison ferme et doivent payer entre 2.000 et 3.000 DH d’amendes. D’autres trafiquants sont toujours recherchés par la gendarmerie. «Mais pour vraiment réguler cette activité, il faudrait infliger des peines plus lourdes que pour le trafic de drogue», préconise un responsable. Des campagnes de sensibilisation à la disparition de cette richesse marine ont été organisées à Sidi-Abed (40 km au sud d’El-Jadida) et à Moulay-Abdellah (10 km au sud). Des rencontres périodiques avec les marins se sont également déroulées au siège de la Chambre d’agriculture. Les efforts d’information ont été déployés auprès des ramasseurs, des professionnels, des associations et auprès des coopératives de l’algue marine. Ce qui a semblé porter ses fruits, puisque la saisie en contrebande a fortement diminué. Malgré tout, des poches de résistance subsistent, notamment à Harchane (28 km au sud de la ville) à M’Rizika, à Sidi-Abed et à Sidi-Bouzid. Les membres de la commission provinciale de contrôle sont fréquemment agressés. Les agents de contrôle sont victimes d’insultes et de jets de pierres. Par ailleurs et à cause de la sécheresse, toute la population rurale riveraine a trouvé dans la mer le seul moyen d’améliorer sa subsistance. Des familles entières, hommes, femmes et enfants, s’activent actuellement dans la cueillette de l’algue marine. Des femmes, parfois sexagénaires, outillées d’une simple chambre à air avec filets et d’une tenue de plongée de fortune, travaillent le long de la côte. Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, des bandes – parfois armés de couteaux – sévissent dans les zones de débarquement, notamment à Sidi-Daoui et Mouilha à El-Jadida. Ils n’hésitent pas à racketter les petits pêcheurs d’algues. La sortie en mer s’effectue toujours à marée basse le matin ou l’après-midi. Les plongeurs réalisent des prouesses en restant de 4 à 5 heures dans une eau parfois glaciale. A leur sortie, leur teint violacé indique combien la tâche est rude. La récolte des algues marines par barques est devenue plus structurée. Le quota prévoit des licences pour près de 300 embarcations. Ce sont trois plongeurs qui travaillent dans chaque barque en sus du vireur. Ce dernier s’occupe du compresseur à air et aide à faire remonter la récolte. Le petit bateau peut ramener jusqu’à trois tonnes d’algues. Contre une soixantaine de kilos pour la chambre à air. Les bénéfices sont divisés équitablement entre les plongeurs et le propriétaire de la barque. De son côté, la société de transformation Setexam pourrait faire fonctionner ses 16 navires alguiers amarrés depuis des années au port d’El-Jadida. A l’origine, un conflit avec les plongeurs avait arrêté l’activité des bateaux. En attendant, la quantité exacte des algues extraites et commercialisées au Maroc et à l’étranger est encore difficilement quantifiable dans la mesure où les déclarations de débarquement sont loin de refléter la réalité. Ce flou qui entoure l’activité ne contribue certainement pas à améliorer les conditions de travail des ramasseurs d’algues. La sonnette d’alarme est tirée. Les populations qui vivent du commerce des algues demandent aujourd’hui l’intervention des autorités compétentes et la mise en place de mesures pour la reconstitution de la ressource et l’organisation de l’activité.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Culture Voyages en livre
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| le 10/7/2007 4:16:12 (118 lectures) |
Date 3/8/2007 11:58:57 | Sujet : Arts/Culture
| L’été est la saison du voyage, des grandes transhumances, celle des vacanciers sillonnant le royaume du nord au sud, des Marocains de l’étranger en visite au pays, celle des touristes venus du monde entier ou de la porte à côté… Et pour combler ces envies d’ailleurs, une sélection de livres pour vous accompagner en vadrouille ou satisfaire une envie de départ, offrir les plus passionnantes Odyssées à ceux qui décident – ou pas – de rester sur une plage ou dans un fauteuil. Car les plus grands voyages sont probablement ceux que nous offre la lecture de certains livres : voyage dans le temps, dans l’espace, dans les arcanes de l’esprit humain, sur la terre, dans les mers, entre les mots ; périples en histoires, dans l’histoire, des racines même de nos civilisations jusqu’à notre actualité ; balades en nature, en idées ou sur le pavé ; errances, un livre dans la poche, dans les paradis perdus de la littérature ou à la recherche de l’autre ; bohèmes fantastiques ou tragiques... on trouvera ici de quoi répondre à tous les appétits et les vers de Baudelaire comme une invitation au voyage : «Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme, Le coeur gros de rancune et de désirs amers, Et nous allons, suivant le rythme de la lame, Berçant notre infini sur le fini des mers». Bon voyage en livres..
Poches
Mystère et profondeur : Qu’y a-t-il donc dans « Le Fond de la jarre », récemment publié en édition de poche? C’est le mystère que découvre Abdellatif Laâbi dans ce roman entre fiction et autobiographie, tableau surprenant d’une ville, Fès, d’un Maroc disparu sur fond de protectorat et de lutte pour l’indépendance. Entouré d’une vraie cour des miracles, avec ses personnages extravagants aux réparties truculentes, doux marginaux ou folles de Dieu au verbe acéré, un enfant est pris dans une tourmente de découvertes ébouriffantes et de déconvenues cuisantes. Tendre parcours d’une initiation au Monde, traces sensibles de la jeunesse d’un poète peignant l’Histoire de ses propres couleurs que chacun peut aisément faire siennes. Et il est possible, à condition d’être assez curieux, de découvrir ce qui se cache au fond de la jarre.
4 «Le Fond de la jarre» d’Abdellatif Laâbi. Ed. Folio/Gallimard : 40 dh
Les Racines du mal : Si selon Voltaire l’intolérance fut la maladie du catholicisme, l’intégrisme est, comme le démontre ce livre, la maladie de l’islam. Abdelwahab Meddeb donne ici une analyse fouillée de ce mal et nous invite à un voyage érudit dans l’histoire afin de comprendre les raisons internes de cette maladie mais aussi les causes externes qui l’exacerbent : non-reconnaissance de l’islam par l’Occident, hégémonie exercée dans l’impunité et l’injustice – en particulier de nos jours, sous la figure de l’Américain. Cet essai clair et pointu reste une belle illustration de la pensée d’un grand intellectuel de notre temps.
4 «La Maladie de l’islam» d’Abdelwahab Meddeb. Ed. Points/Seuil : 94 dh
Romans
Le goût de la langue : ça commence comme un coup de vent, un hymne à la Nature ; et on ne s’étonnera pas de la récente réédition de ce premier roman de Souad Bahéchar, couronné en 2001 par le prix Grand Atlas. C’est un texte où une langue fleurie, d’une belle richesse picturale, nous plonge dans un univers de frontières vivantes, autant que ses personnages aux sourires tristes et vainqueurs. Une aventure intérieure, un combat pour l’affirmation de soi, un cri sourd ciselé par un verbe fluide, un style classique teinté d’impressionnisme. A lire sous l’ombre d’un tilleul ou sur un bord de mer. «Ni Fleurs, ni couronnes» de Souad Bahéchar. Ed. Le Fennec : 60 dh
Terre promise : Un commandant de navire, gardien de la citadelle Europe, deux frères soudanais et autant d’autres se croisent et se bousculent sur la mer Méditerranée à la recherche d’un Eldorado à l’image des fantasmes de chacun. Et parce qu’il n’y a pas de frontières que l’espérance ne puisse franchir, Laurent Gaudé fait raisonner comme un chant la voix de ceux qui, au prix de leurs illusions, leur identité et parfois leur vie, osent se mettre en chemin pour s’inventer une terre promise. Dernier roman d’un jeune auteur à qui l’on doit le magnifique Soleil des Scorta, primé du Goncourt et de belles pages de théâtre. «Eldorado» de Laurent Gaudé. Ed. Actes Sud : 230 dh
Contes
Contes en bleu nuit : œuvre majeure de la littérature arabe, connue de Bagdad à Marrakech, on ne se lasse pas de redécouvrir la sagesse de ces contes animaliers –dont deux chacals campent les principaux héros– connus depuis toujours, probablement d’origines indienne et perse avant qu’Ibn al-Muqaffa n’en fixe la version de référence vers l’an 750. Au-delà de préceptes moraux s’affirme ici un manuel de bonne gouvernance et du vivre ensemble où la ruse supplante la force. Ayant fasciné beaucoup de chefs politiques, de Al-Mansour à Philippe le Bel, La Fontaine ne cacha pas y avoir puisé une part de son inspiration, après l’édition d’une version en français. La traduction au style plus contemporain est de l’auteur kurde irakien Ayoub Barzani et les magnifiques illustrations déclinées à l’instar du texte en bleu nuit, sont de Simon Krug. Un bel ouvrage pour petits et grands. «Kalila et Dimna» de Ibn al-Muqaffa. Ed. Tarik : 85 dh
Patrimoine vivant : Passion amoureuse sur fond de sorcellerie pour cette belle Geste de l’auteur tangérois quelque peu atypique, Mohamed Mrabet. Transcrit par l’écrivain américain Paul Bowles, ce précieux témoignage de la tradition orale est publié il y a quarante ans à Londres et peu après chez Gallimard en France. Aujourd’hui c’est un éditeur belge qui réimprime ce texte où se mêlent un imaginaire foisonnant et une langue sans fioriture. Ce conte aux accents contemporains fut livré à l’auteur, comme toute son oeuvre, par un mystérieux poisson. Il nous entraîne pour un voyage fantastique dans les méandres d’un monde peuplé d’esprits malins, de héros charismatiques se démenant contre un destin que chacun tente de tisser selon sa bonne foi. Il s’agit ici d’un patrimoine de la littérature marocaine que l’on peine encore à considérer à sa juste valeur. «L’Amour pour quelques cheveux» de Mohamed Mrabet & Paul Bowles. Ed. Didier Devillez : 215 dh
Essais
Acte de foi : Avec cet essai limpide et empreint d’humanisme, Fouad Laroui déconstruit avec sa verve légendaire le discours intégriste ainsi que son cortège d’interdits mensongers. Dans sa réfutation personnelle du totalitarisme religieux, Laroui ne condamne pas, il convainc de bonne foi de la nature des choses. En ouverture de cette intelligente pérégrination, une illustration de cet acte de foi, ces quelques mots de Rusbehan : « C’est dans le livre de l’amour humain qu’il faut apprendre à lire l’amour divin. »; puis cette conclusion : « Non seulement on peut rêver mais on doit rêver. C’est ce que j’ai fait en écrivant ce livre. ». Alors rêvons avec lui. «De l’Islamisme» de Fouad Laroui. Ed. Robert Laffont : 90 dh
Femmes du Monde : Ce livre, fruit de décennies de discussions, de rencontres, de négociations, d’écoute et de réflexion, retrace les origines du mouvement mondial des femmes, l’étudie dans son extrême diversité et invite toutes les femmes et les hommes engagés à dialoguer les uns avec les autres. Peggy Antrobus redonne à ce mouvement mondial la place qui lui revient dans la mouvance altermondialiste et restitue l’action des femmes dans le monde et dans l’histoire. Selon elle, la politique et l’action féministes détiennent la clé pour résoudre la crise actuelle qui menace la sécurité des êtres humains partout dans le monde ; au risque de faire grincer les dents de certains de ces messieurs. «Le Mouvement mondial des femmes» de Peggy Antrobus. Ed. Tarik / Enjeux Planète : 75 dh
Histoire
Histoire d’un génie : Partie intégrante du Livre des Exemples, l’autobiographie d’Ibn Khaldoun - génie de son temps - fut remaniée et augmentée jusqu’aux dernières heures de sa vie. Elle est ici nouvellement traduite en français pour les éditions Gallimard par le spécialiste de la question, Abdesselam Cheddadi. Il nous propose un périple extraordinaire sur les pas du plus grand historien du Monde Arabe. Illustré d’une riche iconographie, l’ouvrage pèche par la mauvaise qualité de ses reproductions et son prix prohibitif. «Autobiographie d’Ibn Khaldoun». Ed. Maison des Arts : 1200 dh
Migration en question : L’Immigration est devenue en France un objet essentiel de controverse politique ainsi que nous le confirme l²actualité. Cet ouvrage collectif dirigé par deux historiens de renom rassemble les contributions de quatorze des meilleurs spécialistes des questions migratoires. Il présente l²état de la recherche aujourd²hui et surtout fait le point sur les politiques de l²immigration dans l²Hexagone, les problèmes économiques et sociaux rencontrés par les immigrés et les différentes représentations de l²immigration. Ces questions révèlent aussi les tensions entre modèle républicain français et dérives communautaires, réelles ou supposées. Une somme indispensable à chacun qui est aujourd²hui d²une façon ou d²une autre, encore au coeur de cette Histoire. «Immigrances» sous la direction de B. Stora et E. Temime. Ed. Hachette : 295 dh
Errances
Croisière jaune en argentique : Jeune baroudeuse aux airs d’Ella Maillard, Leila Ghandi a ramené de son voyage en Chine des chroniques taillées dans le vif du quotidien. C’est un carnet de voyage illustré de photographies parlantes qui témoignent des mystères de l’Empire du Milieu et de sa civilisation en pleine expansion. Cet ouvrage est une illustration de ces errances que l’on ne peut avoir qu’à 20 ans. Un regard parfois ingénu mais touchant et regorgeant d’humanité qui donne aussi l’envie de mettre les voiles. «Chroniques de Chine» de Leïla Ghandi. Ed. Le Fennec : 45 dh
Capitale haute en couleur : à l’attention des Rbatis en vacances, loin de leur chère cité et qui souffriraient du mal du pays, un bel ouvrage qui présente une capitale du XXIème siècle chargée d’Histoire et le regard tourné vers l’avenir. Un texte intimiste d’Amina Aouchar illustre les photographies de Stefano Cianelli aux couleurs étirées dans l’espace, comme nimbées. Beau voyage urbain dans une ville aux trésors cachés. «Rabat, une Dame pour le Bou Regreg» d’A. Aouchar & S. Ciannella. Ed. Senso Unico : 850 dh
Le coin nature
Thriller écolo : Du Cap-Vert à la Pologne, du Colorado jusqu’aux métropoles brésiliennes, ce nouveau roman de Rufin est un thriller planétaire haletant. Une jeune militante écologiste est entraînée au cœur d’un complot qui, au nom de la planète, prend ni plus ni moins pour cible l’espèce humaine. Le suspense et le dépaysement sont assurés même si l’on déplore chez l’auteur un style qui s’appauvrit avec le temps. «Le Parfum d’Adam» de Jean-Christophe Rufin. Ed. Flammarion : 236 dh
Les trésors de mère-nature : Ce guide floristique illustré de la réserve biologique de Sidi Bou Ghaba (entre Rabat et Kenitra) est une mine de renseignements accompagnée d’une riche iconographie permettant à chacun de jouer au botaniste avec la même passion que ses auteurs. C’est une invitation à entrer dans un paradis de verdure, à se rapprocher des plantes et à connaître leur environnement ainsi que toutes les utilisations offertes par celles-ci. Indispensable manuel pour les férus de mère-nature ou d’un écotourisme respectueux du patrimoine naturel. «Invitation à l’Amour des plantes» de Z. benrahmoune et C. Dubruille. Ed. Scriptura : 240 dh
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : Les neuf visages de CASA MUSIC
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| le 10/7/2007 4:16:11 (109 lectures) |
Date 3/8/2007 11:57:11 | Sujet : Société
| L’âge de la maturité se situe parfois à trois ans. C’est en tout cas ce qu’il a fallu au jeune festival de Casablanca pour se lancer dans les grands changements. Pour sa troisième édition, l’événement innove en se coupant en trois festivals et commence en beauté le week-end dernier avec son volet pour mélomanes, Casa Music. C comme Changements, A comme Autosatisfaction, S comme Sécurité… petite présentation en neuf lettres de la première partie d’un festival qui a déjà tout d’un grand. C COMME Changements
Pour ses trois ans, le Festival de Casa a décidé de se la jouer détriplement de personnalité. Il s’affiche désormais sous trois visages, à trois dates différentes dans l’année. Entrée en matière le week-end dernier avec Casa Music. Suivront Casa Ciné du 20 au 27 octobre prochain et Cas’Arts du 8 au 11 mai 2008. En se coupant en trois, le festival ambitionne désormais d’apporter un peu d’oxygène culturel à la capitale économique toute l’année plutôt que de risquer l’asphyxie en sortant les gros moyens en une fois comme c’était le cas les années précédentes. «Avant, c’était très frustrant parce qu’il y avait trop de choses en même temps. J’ai raté plusieurs concerts et projections de films que j’avais pourtant très envie de voir. La nouvelle formule me plaît beaucoup plus», applaudit Imane, 22 ans. Maintenant dégraissé, le festival ne se la joue pas modeste pour autant. Après les trois scènes d’El Hank, Rachidi et Sidi Bernoussi, il investit désormais les quartiers de Ben M’Sick, Aïn Chock et Sidi Othmane avec la nouvelle scène de Wahdia Ifrikya. Ou comment faire la preuve par quatre que se couper en trois ne veut pas dire perdre en épaisseur.
A comme Autosa-tisfaction
On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Ou en tout cas par les artistes de la maison. C’est ce que semble s’être dit le public qui a souvent réservé un accueil beaucoup plus chaleureux aux groupes marocains qu’aux stars internationales pendant le festival. Dès jeudi soir, les rappeurs de Fes City Clan ont mis le feu côté public en première partie des Palestiniens de DAM. Programmés en première partie d’Alpha Blondy, les dix musiciens piquants de Darga semblaient être au moins tout aussi attendu que la star ivoirienne. Rebelote le lendemain avec les accolytes de Hoba Hoba Spirit étrangement programmé en deuxième partie des Cubains Orishas et qui ont prouvé une fois de plus à quel point le public était acquis à leur cause. Dernière démonstration, s’il en fallait encore, de la préférence du public marocain, dimanche soir, place Rachidi où c’est H-Kayne qui a remporté les suffrages du public alors que les suivait sur scène l’indomptable Joey Starr. Alors, chauvin le public marocain ?
S Comme Sécurité
Alerte terroriste oblige, le Festival était plus que jamais placé sous le signe de la sécurité pour ne pas dire du sécuritarisme. Avant chaque concert, ce sont par bus entiers que flics et bidasses ont à chaque fois investi les sites par centaines. Aux habituels agents en civil postés un peu partout dans la foule se sont ajoutées des dizaines de policiers et de militaires en uniforme qui patrouillaient parmi le public. Contrôles renforcés aussi aux abords des carrés VIP (cibles potentielles ou public à chouchouter ?) avec pointages auprès d’imposants malabars tous les deux mètres et passage aux détecteurs de métaux. De quoi rassurer le public ? Pas si sûr. On a ainsi pu assister pendant le festival à des scènes d’hystérie collective où un simple pétard suffisait à faire courir dans tous les sens des dizaines de spectateurs affolés et en larmes.
A comme Acrobaties
Attention, tours de force à portée du regard. Si cette première partie du festival de Casa s’est orientée cette année sur la musique, danseurs et acrobates sont aussi venus apporter leur lot de bonnes surprises au public. Entrée en matière dès le premier soir avec le show survolté des casse-cous sur échasse de la compagnie française Malabar et les élèves de l’Isadac (Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle). En quelques pirouettes, sauts périlleux et autres acrobaties, les artistes déjantés du spectacle et de rue sont venus apporter un peu de magie et de liberté à un boulevard Hassan II métamorphosée.Ambiance survoltée encore, tout au long du festival, de Aïn Sbaa à Sidi Abderrahmane, où des centaines de jeunes survitaminés sont venus montrer ce qu’ils avaient dans le ventre, et surtout dans les jambes, pour le troisième championnat de break-dance de Casablanca. Au programme, de jolies performances et surtout un vrai bon esprit. «Le break-dance c’est une passion pour nous. On passe nos journées à nous entraîner, à nous préparer. Alors forcément quand on est là, c’est pour profiter du spectacle, pas pour créer des problèmes», résume Nacer, un des candidats éliminé avant la finale.
M Comme Mixité
On est encore loin de la mixité parfaite, mais la troisième édition du Festival a été marquée par une présence de plus en plus notable de représentantes féminines dans le public alors que certains festivals semblent être des chasses gardées quasi exclusivement masculines. Résultat, des mamans confortablement installées sur des petites chaises pliantes, des adolescentes venues s’amuser entre copines et même des groupes de garçons et filles se sont faits plus présents dans le public. De quoi faire redescendre certaines tensions et assurer un esprit plutôt bon enfant au festival. Plutôt que les habituels hommes en uniformes rien de mieux que la présence de quelques mamans comme remède anti-bastons.
U Comme Univers
Plus que tout autre, le Festival de Casa aura été celui de la rencontre de plusieurs univers. Univers socioculturel d’abord avec la présence d’un public venu de toutes les classes sociales et de tous les quartiers de Casa. Mais aussi univers musical avec des affiches aussi variées que leur public. Rap, fusion, raï, nouvelle scène, il y en avait de toutes les couleurs. Et à ce petit jeu des mélanges c’est incontestablement encore et toujours le chaâbi qui a remporté la partie. Record du festival, ce sont quelque 250 000 fans, selon les organisateurs, qui se sont pressés sur la nouvelle scène de Ben M’Sik pour vibrer devant le show survolté de la star du genre Abdallah Daoudi.
S Comme Sacré
Pointé du doigt par certains comme un compromis fait pour calmer les ardeurs des islamistes, la programmation de Sami Yusuf aura été un des événements du festival. Le RnB spirituel de celui que le très sérieux Times a rebaptisé «la rock star de l’Islam» a déclenché une véritable ferveur côté spectateurs, jeudi soir sur la scène Rachidi. Et fait venir un public en général peu habitué à ce genre de grand raout culturel. «C’est la première fois que je viens au festival. Je n’aurais jamais osé me mêler à la foule d’habitude mais, avec Sami Yusuf au programme, je n’avais pas le choix, il fallait que je sois là», explique encore toute excitée, Salima, 25 ans, foulard rose et petites sœurs agrippées à la main. Visiblement tout aussi ravi que son public, le chanteur anglais a ainsi chanté les louanges du prophète à sa sauce très pop. De quoi réconcilier durablement le festif et le sacré.
I Comme Incidents Qu’on se rassure tout de suite : les incidents n’ont pas été légion sur le festival. Mais pourtant encore trop nombreux. Si la lettre avait correspondu, cette rubrique aurait aussi pu s’appeler V comme Violences. C’est en effet de ce côté-là que le festival a péché. Côté public d’abord où certains n’ont toujours pas compris qu’un festival n’est ni un stade de foot (mais les violences y sont-elles plus normales ?) ni un ring de boxe. Résultat, les bagarres et autres coups de sang se sont succédé tout au long de ce week-end pourtant festif. Au risque qu’un mouvement de foule de trop, provoqué par quelques imbéciles, se transforme en piétinement général avec blessés graves et morts à la clé. Carton rouge aussi pour nos amis des forces de l’ordre et des agents de sécurité. Certains ne semblent toujours pas avoir compris que le matraquage général n’est jamais une bonne réponse face à une première violence. Dommage.
C Comme Ciao On aurait aussi pu parler dans cette rubrique de C comme Couleurs à travers les deux superbes feux d’artifices qui ont émerveillé la ville en ouverture de festival avec Helios II et en fermeture avec la prestation du groupe F sur la plage de Sidi Moumen. Ou encore de C comme Choix avec une programmation musicale certes éclectique mais que certains ont jugé moins attrayantes que les années précédentes. Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, on va conclure avec Casa Music sur un Ciao. Un au revoir donc mais surtout pas un adieu. Le prochain rendez-vous est d’ailleurs déjà pris. Le 20 octobre pour le début du deuxième acte du Festival Casa ciné.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : Fête du Trône Une ONG mauritanienne salue le discours Royal
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| le 10/7/2007 4:16:10 (113 lectures) |
Date 3/8/2007 11:53:51 | Sujet : Politique
| Les parrains de l²Initiative d²appui à la proposition marocaine d²autonomie du Sahara, lancée par un groupe de cadres et d²intellectuels mauritaniens, ont salué le discours prononcé par S.M. le Roi Mohammed VI, à l²occasion de la fête du Trône. Dans une déclaration mercredi à la presse, le président de cette Initiative, Mohamed Lamine Ould Mohamed Al Hanafi, s²est félicité, au nom des membres de cette initiative, du discours Royal qui a, a-t-il dit, porté sur l²ensemble des aspects relatifs à la politique de la région, ainsi que sur les moyens de renforcer l²unité et la stabilité des pays du Maghreb arabe.
Les parrains de cette initiative se sont également félicités de la position du Souverain saluant, pour leur appui à la proposition marocaine, les puissances influentes au sein de la communauté internationale, ainsi que les pays frères et amis, notant que la démarche royale traduit une reconnaissance des efforts déployés par ces parties au service du rapprochement entre les pays du Maghreb et de leur unité.
Le président de l²Initiative mauritanienne d²appui à la proposition marocaine a présenté au peuple marocain ses sincères félicitations, au nom des membres de cette initiative, à l²occasion de la fête du Trône.
Washigton: Possibilité de parvenir à un règlement de la question du Sahara
Les Etats-Unis estiment qu²il existe une possibilité "raisonnable" de parvenir à un règlement de la question du Sahara. "Il existe une possibilité raisonnable de parvenir à un règlement" de la question du Sahara, a affirmé le porte-parole adjoint du département d²Etat, Tom Casey, soulignant à cet effet l²importance du 2e round des négociations sur cette question, qui doit se tenir au cours du mois d²août à Manhasset (banlieue new yorkaise).
M. Casey, qui s²exprimait mardi dernier lors d²une conférence de presse, organisée pour la presse étrangère accréditée à Washington, a rappelé que le sous-secrétaire d²Etat pour les Affaires politiques, Nicholas Burns, avait qualifié de "sérieuse et crédible" la proposition marocaine pour la négociation d²un statut d²autonomie de la région du Sahara.
M. Casey a formé le vœu de voir ces négociations aboutir à "une solution qui satisfait toutes les parties".Le premier round de négociations sur le Sahara s²était tenu les 18 et 19 juin dernier à Manhasset.
source: map
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| éducation, enseignement : Sahara l'appui des Etats-Unis
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| le 10/7/2007 4:16:09 (113 lectures) |
Date 3/8/2007 11:52:12 | Sujet : Politique
| A quelques jours de la reprise des contacts directs dans le cadre du second round de Manhasset sur le projet d²autonomie, les déclarations se multiplient pour souligner leur importance. La dernière nous vient de Washington, plus exactement du Département d²Etat américain. Elle est le fait de M. Tom Casey, porte-parole de Mme Condoleezza Rice. Il estime, en effet, " qu²il existe une possibilité raisonnable pour parvenir à un règlement de la question du Sahara ". Et de fait – pour autant qu²on jette un regard objectif sur les dernières années - jamais possibilité raisonnable n²a existé avec des perspectives inédites et modernes… Il y a quelques semaines, au moment où le Maroc proposa à la communauté internationale le projet d²une autonomie élargie au Sahara, plusieurs personnalités américaines se sont relayées pour souligner à la fois son originalité, son sérieux et sa portée politique.
Le sous-secrétaire d²Etat pour les Affaires politiques, Nicholas Burns, n²a pas sacrifié, quant à lui, à l²euphémisme et a affirmé que la proposition marocaine " était sérieuse et crédible ". Un tel propos constituait en quelque sorte une manière d²hommage à la bonne foi, à la sincérité et à la volonté de notre pays de parvenir à une solution consensuelle.
De surcroît, le projet marocain constitue un modèle de cohérence et de méthode, il " verrouille " toutes les interrogations en leur apportant la réponse idoine, élaborée dans le respect strict de chaque séquence et de chaque partie. Autrement dit, il ne laisse rien au hasard et ne fait la part belle qu²à la justice et à la légalité. Le projet marocain n²incarne pas la victoire d²une partie et l²échec d²une autre. Il représente la victoire de toutes les parties concernées contre la perspective funeste que représente la fatalité déstabilisatrice.
Tom Casey, dans la foulée de sa déclaration mardi dernier à Washington, a formulé l²espoir que " les négociations (de Manhasset) puissent aboutir à une solution qui satisfasse toutes les parties ". Son vœu, qui est aussi celui du Maroc, s²inscrit en filigrane dans le cadre des derniers événements qui inspirent plutôt une lecture favorable mais où la proposition d²autonomie du Maroc détermine, bon gré mal gré, l²optimisme parce qu²il n²en existe aucun projet sérieux équivalent.
Encore une fois, les Etats-Unis apportent leur soutien direct ou indirect, mais leur soutien au processus de Manhasset dont le " cœur " pour ainsi dire est constitué autour de la proposition d²autonomie et rien d²autre. La " possibilité raisonnable " dont parle le porte-parole américain, c²est celle-là même sur laquelle l²unanimité des membres du Conseil de sécurité se sont mis d²accord le 30 avril dernier et qui a débouché sur la résolution pertinente 1754 ordonnant aux parties de se retrouver le 18 juin, et de nouveau de poursuivre leurs contacts en ce mois d²août.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : La réforme portuaire entre dans sa dernière phase
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| le 10/7/2007 4:16:08 (117 lectures) |
Date 3/8/2007 11:48:30 | Sujet : Economie
| Les armateurs opèrent librement dans les eaux marocaines Le secteur du transport maritime marocain subit des mutations profondes. La cession de la Comanav et la mise en service du premier terminal du complexe portuaire Tanger Med ne manqueront pas d’avoir des impacts réels, non seulement sur le transport maritime mais aussi sur toutes les activités en rapport avec la mer. D’ores et déjà, plusieurs questions se posent quant à la compétitivité des autres ports du Royaume, en particulier ceux de Casablanca, Agadir, Laâyoune, Nador pour ne citer que ces derniers. Alors que Tanger-Med est un port moderne disposant d’une grande capacité logistique et surtout de transbordement, la mise à niveau des autres installations portuaires piétine en dépit des mesures annoncées en rapport avec la libéralisation qui entre dans sa dernière phase. En effet, la troisième et dernière étape de la réforme, entrée en vigueur le 1er juillet 2007, permet aux navires battant pavillons étrangers, propres ou affrétés, d’opérer librement en provenance et/ou à destination des ports marocains sans aucune restriction. Dans le cadre de cette mesure, il n’y a plus de restrictions pour le type de services offerts, qu’ils soient directs, de transbordement, feeder ou wayport. L’objectif est de mieux servir les intérêts de l’économie nationale et plus particulièrement le commerce extérieur. Cette libéralisation va permettre aux transporteurs globaux (Méga-transporteurs) ayant d’importants réseaux, en particulier dans la Méditerranée, d’accroître la gamme des services proposés aux chargeurs marocains et de réduire ainsi, les taux de fret sur les routes maritimes desservies, pour reprendre un communiqué du ministère de l’Equipement et du Transport. Dans ce sens, ce département a réalisé une étude stratégique et institutionnelle sur le secteur du transport maritime au Maroc; laquelle étude s’est fixé deux objectifs principaux. Il s’agit de mettre en place un système de transport maritime efficace, à faible coût, pérenne et profitable à l’économie du pays. Le deuxième objectif est en rapport avec la mise à niveau de la compétitivité des opérateurs marocains pour leur permettre de prospérer dans un marché compétitif. Cette étude aurait permis d’identifier les premières mesures de réforme concernant le trafic de fret d’une part et celles du trafic de passagers d’autre part. S’agissant du trafic de fret, la réforme retenue prévoit une libéralisation progressive du secteur des services du transport maritime de fret en lignes régulières visant l’amélioration des services de transport maritime pour les chargeurs et permettant aux armateurs de développer leurs stratégies et leurs services dans un cadre clair et transparent. Elle a été concrétisée par la circulaire du ministre de l’Equipement et du Transport n° 51/Sec Min/2006, en date du 30 mai 2006, qui a prévu l’entrée en vigueur de la libéralisation en trois phases. La première phase qui a été entamée le 30 mai 2006, concerne la suppression des contraintes imposées aux navires battant pavillon marocain en leur permettant d’opérer librement, sans autorisation préalable de l’administration, et ce sur toutes les lignes maritimes sans aucune restriction. L’objectif de cette mesure est la mise à niveau de la compétitivité des armateurs marocains. La seconde phase, entrée en vigueur le 1er juillet 2006, donne la liberté à tous les navires propres ou affrétés quel que soit leur pavillon, d’opérer des services directs en provenance et/ou à destination des ports marocains sans restriction. L’objectif attendu consiste à accroître le choix et la gamme des services proposés aux chargeurs et de renforcer la concurrence dans les échanges entre le Maroc et son principal partenaire l’Europe, offrant ainsi des avantages à l’économie marocaine de manière générale et aux industries d’exportation en particulier. La troisième étape devrait permettre aux navires sous pavillon étranger, propres ou affrétés, d’opérer librement en provenance et/ou à destination des ports marocains sans aucune restriction. En somme, la seule obligation imposée aux armateurs est la notification préalable à la direction de la Marine marchande, de l’ouverture de nouveaux services. Concernant le deuxième axe de cette réforme, il vise une libéralisation encadrée par la mise en place d’un cahier des charges qui fixe les critères et les conditions nécessaires à respecter par tout opérateur souhaitant l’ouverture d’un service de transport maritime au moyen de navires à passagers, de navires passagers/fret et de navires à grande vitesse. Les armateurs ou opérateurs souhaitant l’ouverture de lignes maritimes à passagers devront s’engager de façon formelle par le biais d’un cahier des charges, à exploiter le service proposé selon un certain standard et pour une durée minimale de trois ans.De l’avis du ministère de l’Equipement et du Transport, les retombées de cette libération commencent déjà à être perceptibles. En effet, depuis le 1er juillet 2007, date effective de la libération totale du fret maritime, cinq nouvelles lignes régulières de fret conteneurisé ont été initiées par des opérateurs étrangers. Quant au transport maritime des passagers, quatre nouvelles lignes maritimes ont été ouvertes par des opérateurs marocains et étrangers depuis le 23 mars 2007 avec Almeria, Malaga et Gênes.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Moussem Moulay Abdellah d’El-Jadida
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| le 10/7/2007 4:16:07 (115 lectures) |
Date 3/8/2007 11:43:35 | Sujet : Arts/Culture
| Le Festival des traditions a commencé Du 03 au 10 août, la province d’El Jadida vibrera de nouveau au rythme du plus grand moussem du pays, en l’occurrence, Moulay Abdellah Amghar; dont la gigantesque "Mehalla" s’installe chaque année depuis des temps très lointains, sur le site de l’ancienne Tit, àpeu de distance de la ville d’El Jadida. Cette spectaculaire cité de toile, dont les tentacules s’étendent sur plusieurs kilomètres, tout au long de la côte Atlantique des Doukkala, et qui semble émerger du néant, comme par enchantement, représente un spectacle unique en son genre, ayant toujours su focaliser la fascination de dizaines de milliers de visiteurs nationaux et étrangers, en quête d’une plongée dans un bain de traditions purement doukkalies. La fantasia et la fauconnerie, qui ont depuis toujours fait figure de spécificité locale, représentent tout au long de cette semaine de festivités non-stop, le point fort de tous les spectacles, où les grands plateaux réservés à la chanson côtoient les petites scènes des "Halka", dans une parfaite harmonie, et au grand plaisir de quelque 300.000 visiteurs. Ce grand rendez-vous qui fait figure de "repos du guerrier", pour les agriculteurs d²une province à majorité rurale, est encore plus apprécié par les estivants nationaux et touristes étrangers, qui viennent y puiser les parfums et goûts de l²exotisme et du dépaysement. C²est au son du Baroud et des mille bruissements nocturnes, dont seule la magie d²un tel événement est capable d²en formuler la cadence, qu²aura à vibrer la gigantesque fourmilière humaine, habituée depuis des temps lointains aux rituels d²un moussem pas comme les autres. Cette grand-messe, dont la particularité est de rassembler plus de mille cavaliers venus des quatre coins du pays, est aussi une occasion pour la province d²El Jadida de mettre en exergue toutes ses potentialités économiques et ses spécificités locales, par le biais d²une vitrine vivante où des variétés de produits relatifs à l²agriculture, l²artisanat, le folklore et la tradition culinaire des Doukkala est exposée à ciel ouvert tout au long d²une semaine où les nuits et les jours se confondent pour laisser place à une liesse collective et permanente. Le Moussem de Moulay Abdallah Amghar, qui est dédié à la mémoire du grand Amghar, a conservé aussi tous ses aspects religieux et spirituels. Des milliers de visiteurs de différents horizons nationaux, continuent à perpétuer cette notion de pèlerinage dans ces lieux saints, édifiés sur l²ancienne Tit, dont nombre de recherches en sciences toponymiques supposent qu²elle est elle-même érigée sur les décombres de l²antique port de Rusibis. Ainsi donc, et tout au long de cette manifestation empreint e de recueillement pour les uns et de repos de guerrier pour les autres, c²est au cheval et au faucon de la tribu Le kouassem que revient la place des maîtres incontestés des lieux. Aux superbes voltiges des rapaces, dont la cadence est orchestrée, par des maîtres chioukhs, souvent centenaires, succèdent les interminables "Sorbas" de chevaux superbement harnachés et dont les adeptes se comptent par milliers. Sur un autre plan, le Moussem de Moulay Abdallah Amghar, dont la proximité de la mer donne une dimension balnéaire, connaît un affluence considérable de vacanciers nationaux en plus des touristes étrangers, qui ne manquent pas de joindre l²utile à l²agréable. Après des journées de baignade et de prélassement sous les bouffées de chaleur, leurs soirées sont réservées aux fraîcheurs nocturnes et aux veillées distractives qui durent jusqu²au petit matin.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Politique publique Les inquiétudes de Jouahri
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| le 10/7/2007 4:16:05 (102 lectures) |
Date 2/8/2007 12:09:43 | Sujet : Politique
| · Inflation, bulle spéculative: principales préoccupations
· Colère sur l’administration et la justice SANS langue de bois, le gouverneur de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri n’a pas ménagé ses critiques vis-à-vis du gouvernement, dans sa note introductive du rapport de l’institut d’émission au titre de 2006. Il reconnaît certes les points positifs, mais ses remarques concernent aussi bien les domaines financiers que le système de production et l’administration. Avec sa vision de technicien chevronné, Jouahri met le doigt sur les maux de la politique publique marocaine et prescrit les remèdes adaptés. Première inquiétude: l’inflation. Elle s’appuie sur la progression particulière aussi bien de l’indice du coût de la vie (+3,3% en 2006) que de l’inflation sous-jacente (+3,1%). Ces chiffres «s’écartent de la tendance modérée observée au cours des dix dernières années». Ce qui laisse apparaître des «tendances inflationnistes». Le gouverneur explique cette situation par la pression sur la demande dans un contexte de forte croissance (8%). Mais aussi par le réajustement de certains niveaux de prix, notamment ceux des produits pétroliers.
· Vigilance
Au moment où la progression des indices boursiers fait la joie des opérateurs du marché, Jouahri reste perplexe. Et il le dit ouvertement: «la progression des cours semble disproportionnée par rapport aux performances des entreprises cotées. L’ampleur de la hausse appelle à la vigilance quant aux risques qui seraient liés à la formation d’une bulle spéculative». Il est décidé à mener ses enquêtes pour clarifier cette situation (cf. www.leconomiste.com) Jouahri n’a pas omis de souligner les dernières mesures de libéralisation de change. Mais il a insisté sur la nécessité de les clarifier pour permettre leur mise en oeuvre opérationnelle. Des attentes partagées par l’ensemble des opérateurs concernés. En dehors des préoccupations financières, le souci social est fortement présent dans la note de présentation. Dans ce domaine, «des fragilités subsistent et se reflètent sur les indicateurs sociaux de notre pays». Engager des réformes, c’est bien. «Il reste cependant à renforcer l’équilibre entre la croissance économique et le développement humain, en se fixant des objectifs pour une réduction significative des déficits sociaux». Il est vrai que les ressources de l’Etat n’auraient pas pu s’améliorer (+11,2%) sans la contribution significative des recettes fiscales. Mais «l’approfondissement de la réforme fiscale» demeure incontournable. L’objectif étant d’élargir l’assiette fiscale et réduire les taux d’imposition. Une finalité que partage le patron du fisc, Noureddine Bensouda. Mais il peine toujours à l’atteindre. Concevoir des politiques sectorielles cohérentes avec des mécanismes de suivi et d’évaluation, c’est ce qui permettra de «rehausser la compétitivité et renforcer le potentiel du tissu productif national». Les plans déjà adoptés (Azur, Emergence...) nécessitent une délimitation de l’intervention de l’Etat «pour ne pas favoriser une situation de rente». A la fin de son discours, Jouahri n’a pas ménagé sa colère par rapport à l’administration et la justice. «Le manque de transparence et le non-respect des principes de bonne gouvernance, qui peuvent affecter l’image de marque du pays et influencer les décisions des investisseurs aussi bien nationaux qu’étrangers, constitueraient de sérieux handicaps».
Nouaim SQALLI
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Des malades et leurs familles livrés à eux mêmes
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| le 10/7/2007 4:16:04 (100 lectures) |
Date 2/8/2007 12:06:18 | Sujet : Santé
| Quelle idée de parler des souffrances des familles de malades mentaux en pleine saison estivale. C’est que justement il s’agit de familles qui généralement ne connaissent pas de vacances. Tandis que les autres sont ailleurs en train de prendre du bon temps, d’ailleurs légitime, eux sont là toujours pour garder, soigner, accompagner le ou les malades. En silence. Dans la maison de Mme S.B.B fonctionnaire dans une administration il y a longtemps qu’on n’a eu un voyage loin de Casablanca vers une autre ville du Royaume. Ce sont surtout des femmes, des mères, des sœurs, des épouses qui souffrent et qui agissent pour essayer d’atténuer la souffrance des leurs.
Elles permettent par un effort surhumain de maintenir la cohésion d’une famille.
Souvent ces familles disent que ça fait des années qu’elles n’ont pas pu se déplacer hors de la ville où elles demeurent à cause de la maladie de l’un des membres de la famille. Bien sûr on dira que peu de Marocains ont la possibilité d’avoir des vacances normales faute de moyens. L’un des problèmes pour la majorité des malades et leur famille est la question des soins. Les malades mentaux chroniques doivent être pris en charge par l’Etat. Les médicaments doivent être fournis gratuitement et en principe ce se qui doit se passer.
Pour Saâdia Bennani Belfqih, membre de l’association Amali, tout a été dit, tout a été écrit sur la question de la prise en charge de la maladie mentale. Nul besoin d’épiloguer là-dessus. Ca ne sert plus à rien de continuer à faire des plaidoyers car il faut agir par des actions concrètes.
“Je crois que la détresse des familles a trop duré, on a trop attendu et il me semble qu’on a fait déjà trop de plaidoyers et c’est surtout le fait qu’il n’y a pas de prise en charge. L’Etat ne joue pas le rôle qui lui revient de droit. Déjà très peu de malades arrivent aux structures existantes qui sont en nombre infiniment bas par rapport aux besoins. Par contre ceux qui parviennent à bénéficier de ces structures subissent le problème de la rechute qui est dû au fait que la prise en charge dans les hôpitaux n’est pas faite jusqu’au bout, surtout le temps de cette prise en charge est souvent court ce qui fait que le malade n’est pas encore stabilisé quand il sort de l’hôpital » Voilà un témoignage d’une mère qui soigne son enfant depuis de longues années en essayant de préserver la cohésion de la famille.
Pour Latifa Tihami membre du bureau de l’association Amali, en attendant des infrastructures en nombre suffisant, le plus important c’est de poursuivre un travail de sensibilisation, d’information des malades et leur famille par les rencontres avec les praticiens pour apprendre et échanger les points de vue.
Le but veiller dans la mesure des moyens à soigner les malades, à les stabiliser. Or pour les malades stabilisés il leur faut un autre moyen de se maintenir et c’est le rôle du projet de Centre d’Aide au Travail que l’association Amali s’apprête à mettre en œuvre avec l’aide de mécènes.
Au cours des rencontres organisées par l’association Amali des malades et leur familles témoignent de leurs difficultés et souffrances. Ainsi une mère de famille malade et démunie, déclare qu’elle ne peut pas se faire soigner gratuitement dans le dispensaire de son quartier, par crainte d’être montrée du doigt insultée, stigmatisée et marginalisée par son entourage qui lui collera une étiquette de “folle”. Elle se voit donc obligée d’aller à l’hôpital, payer une consultation et se débrouiller pour l’achat des médicaments. Elle choisit un endroit “très loin” de son lieu de résidence afin que personne ne sache qu’elle se fait traiter par un psychiatre. Lorsqu’elle n’a pas d’argent, elle arrête purement et simplement son traitement, ce qui la fait malheureusement rechuter.
Un témoignage poignant d’une autre mère de famille très âgée, épuisée et usée car elle avait en charge six enfants adultes tous schizophrènes, dont deux se sont suicidés le dernier en date s’était donné la mort par pendaison le 21/3/07. Une femme très digne, battante et qui croit en les progrès de la science, continue à lutter toute seule contre la maladie de ses enfants dont l’un est stabilisé. Le témoignage de cette femme est poignant parce qu’elle donne l’exemple d’une grande patience pour ses enfants et une immense lucidité.
Une autre mère de famille déclare avoir eu un jour l’idée sur indication de proches parents d’emmener son enfant à Bouya Omar. Une fois arrivé sur les lieu la vision des malades enchaînés la dissuadée complètement de recourir une fois pour tout au charlatanisme dit-elle.
Un grand nombre des familles qui nous rejoignent sont dans le besoin et nous demandent de les aider pour l’achat des médicaments afin que le traitement de leur proche malade ne soit pas interrompu.
Que faire dans des situations pareilles ? Nous n’avons pas de moyens financiers pour leur fournir les médicaments. Mais nous œuvrons dans ce sens pour trouver le moyen d’acheter des médicaments avec marge zéro (sur ordonnance médicale, bien sur). Si on y arrive, cela sera une première manche de gagnée.
Un jeune homme chez qui son médecin a diagnostiqué “une dépression nerveuse” a commencé un traitement qui doit être impérativement suivi de séances de “psychothérapie”. Etant donné qu’il déprime et qu’il suit son traitement, il ne peut pas avoir une activité et donc pas de revenus financiers. Les traitements coûtent cher, les séances de psychothérapie encore plus chères (300,00/ 400,00 dh par séance) et il faut un minimum de 20 séances avant d’espérer une quelconqueamélioration de son état. Mais sans moyens financiers, il lui est donc impossible de continuer son traitement et sa thérapie peut tomber dans la déchéance. Conscient de son état de santé, il a posé la question suivante :
“Que peut faire une personne malade sans revenu pour accéder aux soins et aux séances de psychothérapie pour vaincre la dépression nerveuse et reprendre une éventuelle activité ? car sans argent pas de soins, sans soin pas de santé et sans santé pas d’activité”
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : Monarchie citoyenne pour un Maroc prospère
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| le 10/7/2007 4:16:03 (106 lectures) |
Date 2/8/2007 12:03:50 | Sujet : Politique
| Le Maroc se porte bien et s’engage, avec sérénité, dans la voie de la consolidation des acquis et réalisations qu’il a accomplies, au cours des huit ans de règne de Sa Majesté Mohammed VI. Tel est pour l’essentiel, en quelques mots, le constat qui se dégage du discours du Trône, prononcé lundi par Sa Majesté le Roi. Le discours Royal met en relief, de manière objective et pertinente, ces acquis accumulés et les chantiers ouverts par le Maroc, sur tous les fronts et dans tous les secteurs, en les plaçant dans le cadre politique et stratégique qui leur a été tracé le projet de société marocain.
La bonne santé que le Maroc affiche, dans un contexte difficile et parfois malsain, est illustrée par son évolution positive, qui s’adapte aux situations et mutations qu’il sait appréhender et mesurer à leur juste valeur en puisant les forces de cette évolution dans ses ressources humaines, ses capacités propres et sa volonté de réussir.
Par ses choix fondamentaux, que fondent les constantes de la nation, sa capacité à réagir aux crises nées de quelques courants qui accompagnent cette évolution, son audace à concevoir et mettre en œuvre des solutions nouvelles, rationnelles et hardies, pour résoudre les problèmes les plus pesants et cruciaux, le Maroc a, en l’espace de huit ans de règne de Sa Majesté le Roi, émergé des situations de sous-évolution, marquées par l’absence ou le retard dans les réformes, dans lesquelles se retrouvent la plupart des pays arabes et d’autres de même niveau de développement.
Il a émergé hors du champ des contraints de l’ordre mondial et de ses convulsions qui ont mis à mal les politiques et la crédibilité de ce pays. Il a emprunté, à cet effet, la voie de la démocratie et l’approche participative. Il s’est tracé un objectif répondant à la rationalité et à la pertinence de cette démarche, celui de confronter les réformes entreprises, d’accélérer celles en cours et d’en initier d’autres.
Sa Majesté le Roi a expliqué, dans Son discours, les voies et moyens d’y parvenir, parallèlement à son initiative d’accorder un statut d’autonomie aux provinces sahariennes, dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Maroc.
A propos de cette initiative, le discours Royal a reflété, avec fermeté, clairvoyance et esprit de conciliation, les objectifs du Maroc qui s’inscrivent dans la légitimité, le droit et la légalité internationale, ainsi que sa vision mettant en avant les parties « réelles et effectives » devant ensemble aboutir à la mise en œuvre de l’initiative marocaine.
Cette initiative marocaine, « prometteuse », doit être confortée par des « initiatives visant, dans le cadre d’une stratégie globale et intégrée, à raffermir la démocratie et le développement, parallèlement à la nécessaire mobilisation collective et l’indispensable consolidation du front intérieur ».
A ce propos, le discours Royal a tracé les orientations devant permettre au Maroc de « poursuivre résolument son évolution politique, disposant, pour cela, d’une arme imparable, en l’occurrence notre précieux capital démocratique dont nous pouvons tirer une légitime fierté en tant que modèle politique avancé à l’échelle de notre région ».
Dans Son discours du Trône, Sa Majesté le Roi s’est adressé au peuple « en Sa qualité d’Amir Al Mouminine et en tant que Roi-citoyen, ayant pris la juste mesure des réelles préoccupations de chaque Marocaine et de chaque Marocain... ».
Sur le plan politique, et celui des élections législatives à venir, Sa Majesté le Roi a mis les pendules à l’heure en relevant les « surenchères absurdes », « brandissant la réforme de la réforme ou le changement du changement ».
Sa Majesté le Roi a, de même, précisé que les élections n’ont nullement pour enjeu l’identité de l’Etat marocain ou les fondamentaux de son régime, en l’occurrence « l’Islam modéré, la monarchie constitutionnelle, l’unité nationale, l’unité nationale, l’intégrité territoriale et la démocratie sociale ».
« Il ne faut pas que les constantes et les choix stratégiques de la nation se muent en autant de slogans creux et de coquilles vides ».
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : MARRAKECH TUORISME
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| le 10/7/2007 4:16:02 (393 lectures) |
Date 2/8/2007 12:01:51 | Sujet : Arts/Culture
| Quatre projets prévus et 2600 emplois à la clé Quatre conventions viennent d’être signées dans le secteur du tourisme sur des projets qui concernent exclusivement Marrakech et sa région. Ces projets, qui représentent un investissement global de 1,8 milliard de DH, vont mettre en place près de 2600 emplois dans 8 nouveaux établissements hôteliers et 2 nouveaux parcours de golf. La première convention concerne la réalisation de 2 hôtels, de 5 et 4 étoiles avec parcours de golf, qui permettra une capacité de près de 1300 lits et générera quelque 1000 emplois. Un autre projet de construction de 2 hôtels 5 étoiles avec golf, avec la prévision de 760 lits et un millier d’emplois. Un 3ème projet concerne la réalisation de 3 unités hôtelières pour une capacité de 440 lits et la création de 400 emplois directs. Enfin la 4ème convention prévoit la réalisation dans la région de Marrakech d’un projet touristique qui comprend un hôtel 5 étoiles et une résidence touristique qui offrira 670 lits supplémentaires et permettra 250 emplois.
La télévision française s’intéresse à la destination Marrakech
Au programme du magazine télévisé français Capital qui a été diffusé le dimanche 29 juillet, les vacances des Français au Maroc, avec en particulier Marrakech, destination selon le magazine, pour la jet set et les riches européens. Marrakech destination à la mode génère des investissements et nombre de Français se sont lancés dans l’aventure. Comment un vendeur de vêtements sur les marchés est devenu en seulement 4 ans, le roi des nuits de Marrakech. L’installation dans une résidence secondaire, qui, malgré la flambée des prix, demeure abordable pour les Français. Combien faudra-t-il dépenser pour acheter une villa avec piscine? qui profite ce marché ou encore quels sont les avantages et les risques à venir acheter au Maroc. Tels sont les sujets qui ont été abordés au cours de cette émission.
Un Salon pour l’aéronautique
Marrakech va accueillir en octobre prochain le premier Salon international des industries et services aéronautiques qui sera baptisé « Aeroexpo 2007 ». Ce salon va pouvoir projeter le Maroc au devant de la scène aéronautique internationale avec la participation de quelque 250 entreprises qui vont représenter 25 pays. 80 appareils exposés sur 25.000 m2, 10 000 visiteurs attendus, des tables rondes et des conférences sont prévues au programme de cette manifestation qui souhaite mettre en avant les avantages qu’offre le Maroc en matière d’industrie aéronautique, qui compte actuellement une cinquantaine d’entreprises présentes sur le territoire avec quelque 5000 employés. Ce premier salon aéronautique est organisé par l’office national des aéroports, la Royal Air Maroc, le groupement des industriels marocains aéronautique et spatial, et les Forces Royales Air.
Concours des meilleurs chevaux
Le concours de qualification et d’encouragement des chevaux arabes barbes a commencé dans différentes villes du Royaume depuis le 19 juillet. Cette manifestation hippique qui sélectionne les meilleurs chevaux du Royaume sera à Marrakech le 2 août, à l’espace Bab Jdid de la Wilaya. Ce concours organisé par la Société royale d’encouragement du cheval comporte 12 épreuves d’élevage et 3 de tbourida. La clôture de la manifestation hippique se fera dans la ville de Safi le 4 août.
L’énergie vision 2030
énergie à l’horizon 2030, quelles perspectives pour le Maroc ? », tel était le thème d’une journée d’étude qui vient de s’achever à Marrakech et qui a réuni nombre de chercheurs, de spécialistes et d’universitaires. Initiée par le Haut commissariat au plan et par l’université Cadi Ayyad, cette rencontre scientifique a été l’occasion de présenter les grandes lignes du rapport «Energie 2030» élaboré par le Haut commissariat. Après avoir analysé la situation économique actuelle, les participants se sont penchés sur les potentialités existantes, l’étude des contraintes, la croissance démographique accélérée, le phénomène de la mondialisation ou encore les changements climatiques et leur impact sur le développement socio-économique. «Le Maroc doit faire face au cours des 25 prochaines années au défi de l’émergence économique, pour répondre aux besoins de bien-être de la population, dans un contexte de globalisation et de compétitivité internationale», a expliqué Ahmed Lahlimi, le haut commissaire au plan.
Halte à Marrakech pour le Raid 2007 des MRE
Les participants au Raid MRE 2007 ont fait étape à Marrakech avant de repartir pour Casablanca où ils ont été accueillis par Mme Nouza Chekrouni, ministre déléguée chargée de la communauté marocaine résidant à l’étranger. « Cette 4ème édition connaît cette année un grand succès», a expliqué le ministre, d’autant qu’elle a permis aux participants de découvrir ou de redécouvrir différentes régions du Royaume et d’avoir des rencontres avec leurs compatriotes. A Marrakech, les 130 raideurs ont visité les monuments historiques et ont pu rencontrer les Marrakchis au cours de cette étape. Placé sous le thème « Ensemble sur la route de la tolérance et de l’ouverture », le raid était parti de Tanger le 13 juillet pour parcourir quelque 1600 km à travers le Maroc. Cette manifestation à caractère touristique et sportif est devenue au fil des années un rendez-vous annuel incontournable qui permet aux Marocains de l’étranger de renouer et de redécouvrir la beauté de leur pays d’origine et d’établir des relations avec leurs compatriotes qui vivent au Maroc.
Booster la compétitivité des entreprises
Partant du constat que la compétitivité des entreprises marocaines était encore fortement handicapée par une logistique insuffisante, l’université Cadi Ayyad a organisé en collaboration avec l’université française du Havre une journée d’informations et d’échanges sur « le génie logistique, formations et compétences ». C’est d’ailleurs pour répondre aux besoins des entreprises, en cadres et en compétences de haut niveau, que l’université a récemment mis en place une licence professionnelle et un master en Génie logistique. Au cours de cette journée, des professionnels et des universitaires français, tunisiens, algériens et marocains ont pu exposer leurs expériences en matière d’activités logistiques et présenter leurs programmes de formation.
Les «113» à Marrakech
Ils viennent de la banlieue parisienne, ils sont d’origine algérienne, malienne ou guadeloupéenne… Ils s’appellent Abdelkrim Mokobé ou Yohan… C’est le célèbre groupe de rap français « 113». Et ils seront à Marrakech au début du mois d’août où ils sont invités au premier festival des calèches. Les 113 partageront la scène avec des groupes comme Gnawa Diffusion, Sidik, H-Kayne ou encore le groupe marrakchi Fnaïre. Les 113, c’est du rap, du bon, qui promet d’enflammer la jeune génération marrakchie entre le 7 et le 12 août.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Bourse Statu quo
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| le 10/7/2007 4:16:01 (117 lectures) |
Date 2/8/2007 11:57:36 | Sujet : Economie
| LA Bourse des Valeurs de Casablanca clôture la semaine du 16 au 20 juillet sur une note négative. En effet, le Moroccan All Shares Index se déprécie de 0,22% à 11 305,39 points. De son côté, l’indicateur des valeurs les plus liquides enregistre au terme de la séance de vendredi un repli de 0,24% à 9 255,12 points. Leurs performances year-to-date s’en trouvent ainsi réduites à 19,26% pour l’indice de toutes les valeurs cotées, et à 19,56% pour le Madex. Subissant l’impact de ce courant défavorable, la capitalisation globale de la Place se rétrécit, quant à elle, à 489,1 Md DH, soit 600 MDH de moins que vendredi dernier. A ce niveau, le marché traite à 20,6x et à 18,6x ses résultats prévisionnels en 2007 et en 2008, et offre un Dividend Yield estimé à 3,1% en 2007.
Le flux transactionnel atteint au terme de cette session près de 380 MDH, drainé à plus de 99% sur le premier compartiment. Le Marché de Gré à Gré a accueilli, de son côté, deux transactions portant sur 2.000 actions Timar échangées au cours unitaire de 408 DH.
En ramenant les chiffres à l’hebdo, le Masi s’en sort avec une dépréciation mais légère, en ayant cédé 0,05% à 11.305. Le Madex, l’indice des valeurs les plus échangées cède, 0,01% à 9255, à en déduire que se sont les petites capitalisations qui marquent les baisses à la BVC.
Le Hilton enfin à Accor Maroc
Risma, la filiale marocaine du groupe français Accor, a acquis le 19 juillet 2007, la totalité des titres de la société Emirotel pour un montant global de 736 MDH. Risma bénéficie de ce fait de l’exclusivité de gestion opérationnelle de l’hôtel Hilton de Rabat dont la capacité s’établit à 269 chambres. Risma, cotée à la bourse de Casablanca, entend investir 250 MDH pour la rénovation de son nouveau 5 stars, Hilton, sur une durée de près de deux ans et sans fermeture de l’établissement. Mettant fin aux rumeurs circulant depuis des mois, la concrétisation de l’acquisition du Hilton devrait permettre à Risma d’étoffer son offre produits et de consolider davantage son positionnement sur le secteur hôtelier.
La société Emirotel, acquise en 2003 par le Groupe Somed et des investisseurs émiratis, a été propriétaire de l’hôtel Hilton à Rabat. Cet hôtel qui est situé sur un terrain de plus de 88 000 m2 au cœur de la ville de Rabat dans le prestigieux quartier de Souissi. Le Hilton Rabat compte 269 chambres dont 27 suites.
Emirotel : Chiffres clés
Capital social : 279,3 MDH Chiffre d’affaires 2005 : 133,3 MDH Résultat net 2005 : 7,8 MDH
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : L'essentiel le superficiel et le reste
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| le 10/7/2007 4:16:00 (112 lectures) |
Date 2/8/2007 11:54:41 | Sujet : Politique
| • Le rendez-vous de septembre entre des ruptures à saluer et des pratiques à enterrer Plus que quelques semaines nous séparent des législatives du 7 septembre. La ligne droite vers ce rendez-vous est d²ores et déjà entamée. Avec la canicule, la fièvre touche également les chapelles politiques en lice. Presque toutes les formations ont décliné les grandes lignes de leur programme respectif. Des programmes dont la matrice principale n²est autre que la création de l²emploi.
Au-delà des chiffres avancés et la lecture qu²on peut en faire, on retiendra néanmoins que c²est la première fois de l²histoire des élections du Royaume que les partis politiques franchissent, quasiment à l²unisson, le pas d²avancer, non pas des slogans, mais des propositions de programmes assez bien ciblés et, qui ont aussi le mérite de la clarté.
C²est dire que l²offre programmatique, pour les échéances de septembre, constitue une rupture avec certains réflexes qui ont marqué, dans un temps pas très lointain, les pratiques électorales dans notre pays. Mais, il semble que certaines formations, en panne d²idées novatrices, ressortent des discours qui remontent à des années lumière. Idées aussi qui esquivent l²essentiel, qui n²est autre que la participation à consolider les acquis tout en scrutant de nouveaux horizons pour le développement du pays.
De même qu²il est également à relever que les tensions ne manquent pas au sein de certains partis. Qui plus est relèvent souvent de rivalités à caractère égotique, beaucoup plus qu²elles ne participent de la différence d²appréciation du meilleur qu²on peut proposer. Pour preuve, les sorties voulues fracassantes de quelques candidates ou candidats qui n²ont pas été retenus en têtes de listes.
Alors même que l²essence du militantisme ne se réduit nullement aux individualités, mais les dépasse pour concerner les desseins que l²on se trace en vue de répondre aux attentes de la société. Or, c²est à ce niveau-là justement que la compétition politique trouve sa légitimité.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Dans son discours du Trône S.M. le Roi Mohammed VI déclare
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| le 10/7/2007 4:15:59 (116 lectures) |
Date 2/8/2007 11:51:50 | Sujet : Politique
| “Nous prenons acte avec satisfaction de la propension nouvelle chez les partis sérieux à proposer des programmes électoraux bien définis, clairs et précis” Dans un discours adressé lundi à la Nation, à l²occasion du 8ème anniversaire de l²intronisation de SM le Roi, le Souverain a affirmé que grâce à une politique extérieure mûre et circonspecte, le Maroc se positionne désormais en partenaire actif sur l²échiquier international, apportant son concours au niveau des fondamentaux de l²agenda mondial, notamment la sauvegarde de la paix et de la sécurité, la lutte contre le terrorisme, la promotion des valeurs de cohabitation et le renforcement de la coexistence synergique et de l²interaction entre les civilisations et entre les religions. Il a également indiqué que le Maroc s²est engagé en faveur des droits de l²Homme et la promotion de la condition de la femme, ainsi que la réalisation du développement durable et la protection de l²environnement, dans le respect des règles de bonne gouvernance. Le Royaume "s²est fixé des priorités géopolitiques bien définies", a souligné SM le Roi, précisant que dans un esprit de solidarité, "nous nous sommes constamment attachés à apporter notre soutien et notre appui aux peuples frères du continent africain, notamment dans les pays subsahariens et du Sahel, à instaurer la sécurité et la stabilité dans ces pays, à favoriser leur développement humain, et à préserver leur souveraineté, leur unité nationale et leur intégrité territoriale". SM le Roi s²est réjoui, à cet égard, des "réalisations positives que notre diplomatie a accomplies sous Notre impulsion, suivant en cela une démarche moderne, efficiente et proactive, en dépit d²un contexte régional et international difficile, chargé de e toutes sortes de périls, de rebondissements et de manoeuvres sournoises". Cette évolution positive, a poursuivi le Souverain, est à inscrire à l²actif " de toutes les forces vives de la Nation qui se sont mobilisées à cet effet, ainsi que des diplomaties officielle et parallèle qui ont mené leurs efforts de concert, dans le cadre d²un plan audacieux destiné à démontrer le bien-fondé de notre cause nationale, à faire valoir les intérêts supérieurs de notre pays, et à marquer notre forte adhésion en faveur des grandes causes internationales".
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Abdou Cherif a réussi sa fusion
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| le 10/7/2007 4:15:58 (808 lectures) |
Date 1/8/2007 12:07:17 | Sujet : Arts/Culture
| · Avec le public, les artistes et des genres musicaux IL avait le public de son côté et c’est ce qui compte. Abdou Cherif était, ce jeudi 26 juillet, plus vrai que nature: spontané (très), généreux et surtout heureux. L’éternel enfant avait beaucoup de mal à cacher sa joie de retrouver sa famille: maman, les amis artistes et le public. Le concert va se transformer très vite en une grande fête de retrouvailles. «On se croirait dans un grand salon marocain autour d’un verre de… thé (bien sûr)», témoigne Omar Salim. La fête gagnait en émotion d’une chanson à l’autre, d’un hommage à l’autre. Abdou Cherif n’est pas un enfant ingrat: il va rendre hommage à tous ceux qu’il aime, qui l’aiment. Les noms comptent peu, le geste est hautement symbolique. Place à la chanson maintenant. «Gabbar» pour ouvrir le bal. Difficile chanson du grand Abdelhalim que le rossignol marocain va interpréter avec toute la technique et la sensibilité qu’elle requiert. Il n’imitait point son chanteur fétiche. Avec audace et talent, il s’est approprié la chanson. C’est Abdou qu’on entendait chanter et pas Abdelhalim (tant mieux). Avec la même assurance et la même audace, il chante Enrico Macias et Charles Aznavour. Abdou Cherif va mêler chant français et ornements gharnatis. Perplexant de beauté. Des moments de grande émotion, le concert en a beaucoup connu. La consécration de la mère de Abdou et l’hommage rendu aux grands de la chanson marocaine tels que Mohamed Fouiteh et Houcine Slaoui. Les deux ne font plus partie de notre monde, mais leurs chansons ne nous ont jamais quittés. Avec une voix à la fois douce et forte, Cherif va leur apporter sa touche sentimentale. Aucun conflit générationnel. La «Fusion» n’a pas qu’un seul visage. C’était aussi une fusion cet attroupement d’artistes autour de Abdou Cherif. Inédit spectacle. Ils étaient tous là, formant un seul corps et chantant en chœur du Malhoune. Aucun conflit. Avec leurs géantes trompettes, les Neffaras enflammaient encore plus les lieux. Pas mieux pour fêter des retrouvailles ou éterniser une fusion. La main dans la main: celle de l’artiste tendue à son public et celle du public qui lui rendent le salut. C’est un autre visage de la fusion. L’artiste a mis le public de son côté. C’est ce qui compte.
Nabil TAOUFIK
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Casa Music An 3 l’édition de tous les succès
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| le 10/7/2007 4:15:57 (290 lectures) |
Date 1/8/2007 12:03:19 | Sujet : Musique/Cinéma
| Décidemment, l’été 2007 aura été un grand cru festivalier et Casablanca n’aura pas dérogé à la règle. Casa Music, déjà âgé de trois ans, a été un grand et franc succès. Le mode opératoire de cette édition était pourtant différent des éditions précédentes. En effet, dès 2005, les organisateurs font le pari d’un festival long d’une semaine, étalant ainsi les performances musicales en les couplant avec des représentations scéniques, projections de films et autres activités culturelles. Mais Casablanca n’est pas n’importe quelle ville du Royaume, c’est le cœur du pays, la capitale économique où l’on retrouve les plus grandes densités de population, les ambitions casablancaises ne sont pas celles de Chefchaouen ou même d’Essaouira. Il s’agissait donc d’apporter à la ville un projet d’une plus grande envergure qui occuperait les habitants non pendant une semaine seulement, mais à différents moments de l’année autour de thématiques culturelles précises. Casa Music est donc le premier d’une série de trois évènements, les deux autres, Casa Ciné et Cas’Arts auront lieu respectivement cet automne et au printemps prochain. Maintenant que les torchons et les serviettes ont été séparés, comment assurer le succès d’un festival musical dans une ville tentaculaire comme Casablanca ? La réponse des organisateurs est simple et paraît même évidente : 4 scènes au lieu de 3 et quatre jours de programmation intensive. L’axe principal reste la place Rachidi et la Corniche, mais une nouvelle scène, baptisée Wahda Ifrikya au cœur des quartiers populaires de Ain Chock et Sidi Othmane, témoigne de la volonté d’amener le festival aux habitants et de pallier quelque peu la ségrégation spatiale qui règne dans la ville.
Le succès, toutes tendances confondues La suite est logique, la programmation musicale doit être à la hauteur de l’événement et doit véhiculer les valeurs urbaines, d’une part, et traditionnelles, d’autre part, de la population casablancaise, cosmopolite tant en termes d’origines géographiques que sociales. Chaâbi, Raï, Rap, Fusion Gnaoui, variété marocaine, world music, la palette des genres est exhaustive. Les artistes internationaux invités ont tous un style précis et des influences diamétralement opposées, mais le tableau d’ensemble, complété par une pléthore de formations marocaines, est cohérent et même alléchant. Sans effectuer de classement d’affluence, il est aisé d’affirmer que chaque concert était un franc succès. La scène Chaâbi a accueilli quelques grandes idoles du public marocain tels que Abdellah Daoudi, Mustapha Bourgogne ou Archi Miloudi, mobilisant trois générations, des grands parents aux petits-enfants venus danser dans une ambiance qui rappelle fortement celle des mariages populaires entre simplicité et partage. Le Raï, musique emblématique des jeunesses maghrébines qui résiste à toutes les percées musicales occidentales, était également à l’honneur lors de cette troisième édition du festival de Casa. La vieille école a rendu hommage à la grande absente de ce festival, la célébrissime Cheikha Rimitti, récemment décédée, avec un concert de Chaba Zahouania alors que le jeune Reda Taliani, sur les traces de Khaled et Cheb Mami, enflammait quelques 110 000 personnes sur la Corniche. La troisième tendance majoritairement représentée durant ce festival est celle du rap et du hip-hop. Suite à la défection du mythique groupe marseillais IAM, que l’on espère voir lors de la prochaine édition, c’est Joey Starr, alias le Jaguar, fondateur d’un autre groupe de rap pionnier en France, qui était la principale guest star de la scène rap. Son talent n’étant plus à démontrer, il semble plus approprié d’évoquer la présence d’autres formations qui elles ont confirmé leur place incontournable dans le paysage musical national et international. En effet, le groupe de rap palestinien DAM au parcours atypique vus les conditions de vie et les difficultés liées à la situation politique en Palestine, a été sans aucun doute la révélation du festival. Bousculant tous les préjugés et a priori, il s’est livré au public Mmarocain sans réserve, faisant de sa cause celle de tous leurs spectateurs avec brio et finesse. Le rap est l’expression, depuis sa création dans les quartiers afro américains de New York, des malaises et des frustrations d’une jeunesse désorientée et désabusée et les groupes marocains qui se sont produits confirment la règle. Les textes de Fnaïre, du Fes City Clan ou de H-Kayne sont engagés, mais en rien provocateurs. Ils posent des questions, font des constats et renvoient les décideurs et les jeunes à leurs responsabilités. On ne peut donc que se féliciter de l’existence d’une scène hip-hop citoyenne et responsable, mais tout aussi audacieuse et indépendante qui trouve à s’exprimer dans des évènements ouverts comme le Festival de Casablanca.
La world music, au top ! Pourtant, le coup de cœur de ce festival est à chercher dans la scène world. Le grand Alpha Blondy a littéralement mis le feu vendredi soir sur la Corniche. L’expérience scénique du reggae man, la chaleur de ses musiques, les valeurs de tolérance et de dialogue des cultures qu’elles véhiculent ont touché un public pourtant minoritairement initié et venu en masse applaudir les chouchous locaux de Darga. Autre moment d’exception, le concert du british Sami Yusuf qui a apporté un peu de spiritualité et de lyrisme aux casaouis. Et, last but not least, le phénomène Fusion a encore touché la planète Casa à travers une performance unique et brillante de quelques musiciens d’exception rarement associés. Autour du maâlem Hamid El Kasri et notamment de Karim Ziad, directeur artistique d’un autre festival prestigieux, celui des Gnaouas d’Essaouira, les saxophonistes français Jacques Scharz-Bart et Alain Debiossat, le pianiste Milan Milanovic et le bassiste Michel Alibo ont organisé la rencontre d’un jazz épuré et du mysticisme gnaoui pour un moment de grâce absolu. En définitive, dès l’ouverture du festival par la parade urbaine Hélios II, triptyque allégorique évoquant à demi-mot la nouvelle division du festival en trois évènements, et jusqu’aux traditionnels feux d’artifice de la nuit de clôture, Casablanca a réellement vibré sur hautes tensions. Intense, festif, populaire, cosmopolite, dynamique, mélodieux, la liste des qualificatifs se rapportant à ce festival est longue. Il reste deux évènements qui ne manqueront pas de l’allonger. Rendez-vous pris donc pour Casa Ciné et Cas’Arts.
Zouhair Yat
source : www.lanouvelletribune.com
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| éducation, enseignement : Capital humain
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| le 10/7/2007 4:15:56 (127 lectures) |
Date 1/8/2007 11:55:37 | Sujet : Economie
| Nous l’avons trop longtemps ignoré pour nous en rendre brutalement compte, au moment où les stratèges de l’économie marocaine ont été rudement secoués par l’imminence des échéances, consacrant la suppression définitive des entraves au commerce libre bilatéral, régional et mondial. En effet, si le Royaume recèle un «énorme potentiel» et des «gisements de richesses encore inexploitées» pour ne pas citer Un Jettou «ragaillardi» par la déclinaison d’un bilan «optimiste» face aux pensionnaires sous la voûte bicamérale. Mais plus encore, il s’est avéré que le véritable défi du développement socioéconomique de l’avenir, c’est la formation des ressources humaines. Car, en vertu de la pensée qui assure qu’il «est de richesse que des d’hommes», trop galvaudée mais fort peu appliquée, il aura fallu se confronter aux dures réalités de la nouvelle ère du savoir et de l’information, pour se résoudre à prendre, enfin, le taureau par les cornes. Ainsi, est mise en œuvre l’initiative de 10 000 ingénieurs par an, à l’horizon 2010, pour accompagner l’essor de Plan Emergence et de l’Offshoring, tandis que les techniciens se mettront par dizaines de milliers sur des marchés ciblés prêts à l’emploi à forte valeur ajoutée. Si l’ingénierie nationale a accusé un gros déficit d’efficacité en se contentant de produire, jusqu’ici 4.300 ingénieurs marocains par an, pour un potentiel de formation insoupçonné allant jusqu’à 15 000 lauréats. En revanche, la Formation professionnelle est sur le pied de guerre pour accueillir, dès la rentrée prochaine, quelque 160 000 candidats. Des scores qui montrent l’ambition renouvelée de ce que le pays est capable de fournir, tant et si bien, que sa principale richesse, le capital…humain, n’a jamais fait défaut mais a payé son émergence à cause de l’humeur changeante et irrationnelle d’une gouvernance publique, qui fait désormais partie du passé.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Italie Une mosquée transformée en école de terrorisme
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| le 10/7/2007 4:15:55 (108 lectures) |
Date 1/8/2007 11:51:32 | Sujet : Flash News
| En Italie, un imam marocain a transformé une mosquée en école de terrorisme. Lui et ses complices croyaient pouvoir montrer un raccourci menant au « paradis ». Ils doivent faire un sacré détour en enfer. QUAND un imam devient un enseignant du crime au nom d’Allah, le pire est à craindre. C’est ce qui est arrivé dans la mosquée de Ponte Felcino, située dans la banlieue de Pérouse, en Ombrie (Centre d’Italie). Dans ce lieu de culte, les prêches secrètes de l’imam marocain Korchi El Mostapha, 41 ans, étaient, selon des informations policières, des cours sur le combat rapproché, le tir, la préparation de poisons, la fabrication de bombes, le pilotage des Boeing 747, l’envoi de messages cryptés à partir d’un ordinateur et les règles de sécurité à adopter dans des zones de conflit.
Selon des informations révélées par la presse italienne, dans l’une de ses prêches, l’imam invitait les enfants musulmans à « frapper jusqu’au sang » les autres gamins.
Du théorique, l’imam voulait passer à la pratique. Des substances chimiques pouvant permettre la fabrication d’engins explosifs ont été saisies dans son propre appartement. Aidés par ses assistants, l’imam utilisait la mosquée où il présidait les prières comme centre d’entraînement dédié au terrorisme international, selon la police italienne. La même source précise qu’il recrutait des activistes pour perpétrer des attentats à l’étranger.
Ce projet a été avorté le 21 juillet. Date à laquelle l’imam et deux de ses complices, également Marocains, ont été arrêtés. Il s’agit de Mohamed El-Jari, 47 ans, et Driss Safik, 46 ans. Les trois compères sont accusés d’« entraînement en vue de commettre des actes terroristes », selon un communiqué du parquet de Pérouse.
Dans cette affaire, un quatrième Marocain a été identifié et aurait réussi à fuir l’Italie. Par ailleurs, une vingtaine de personnes ont été mises en examen.
Commentant ces péripéties, le ministre italien de l’Intérieur, Giuliano Amato, a affirmé que « les risques étaient très concrets ». « Une menace terrible a été écartée », a assuré, Romano Prodi, président du Conseil d’Italie.
L’enquête autour de la mosquée de Ponte Felcino aurait débuté il y a deux ans dans le cadre d’une opération intitulée « Hammam » (bain). Opération qui a permis d’éviter un hammam de sang.
source :www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : CGI les promesses de Mustapha Bakkoury
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| le 10/7/2007 4:15:54 (540 lectures) |
Date 1/8/2007 11:48:30 | Sujet : Economie
| Lundi 16 juillet, l’état-major de la CDG organise une réception à Casablanca. La fine fleur de l’establishment financier, le patronat, les membres du gouvernement, personne ne semble avoir résisté à cette grand-messe inaugurale de l’IPO, la plus imposante depuis la cotation de Maroc Telecom trois ans auparavant. La Compagnie Générale Immobilière, filiale du groupe CDG développement, sera cotée en Bourse dans quelques jours. Il fallait marquer les esprits, c’est désormais chose faite. En choisissant de convier le gotha du capitalisme marocain sur le chantier de la marina, joyau de la recrue du marché, Mustapha Bakkoury et Rachid Slimi, respectivement Président et vice-président de la commission de surveillance de la maison-mère de la CGI, ont gagné leur pari…, les plus sceptiques des investisseurs ont spéculé sur la réserve foncière de la CGI en marchant sur les quelques hectares gagnés sur la mer. Ce soir-là, la marina représentait le futur de la métropole. Son acquisition par le magnat Der Kirkorian sans appel d’offres quelques années auparavant n’est plus à l’ordre du jour. Le passé importe peu, le Royaume a changé, l’économie a décollé, les choses n’évoluent plus comme avant… Autant de symboles qui renvoient à un speech bien huilé que M. Bakkoury a présenté aux journalistes et aux financiers lors de la présentation officielle de l’opération quelques heures auparavant. L’exercice était des plus périlleux, la valorisation ayant secoué les certitudes…
Le prix de l’opportunité Pour une première sortie sur le marché primaire, la CDG n’a pas fait de cadeau. L’introduction se fera au prix fort. En effet, à 60 fois les bénéfices estimés (PE) en 2007, la CGI est cédée à trois fois le PE marché. Ce n’est pas donné. D’autant plus la projection des bénéfices aboutit à un rendement de dividende de 5% en 2011. Ce n’est pas tout. Pour arriver à ce modeste rendement, le management doit multiplier le chiffre d’affaires et les bénéfices par vingt. Le pari se noie dans l’incertitude quand on sait que le rapport d’activité de 2005 se félicite d’un bénéfice de 80 millions de dirhams, après un demi-siècle d’existence, comme “un niveau jamais atteint auparavant”. Arrivé en plein milieu de la présentation tout droit du Nord où il accompagnait le souverain, et visiblement préparé à la charge sur la valorisation, le patron du mastodonte public, M. Bakkoury, s’explique : «Ce n’est pas la CGI que vous connaissez, c’est un nouveau départ pour une nouvelle dimension. Je ne vous cache pas que nous avions même pensé changer le nom de la société pour bien marquer la rupture». Il ajoute que «le résultat de 2007 ne peut servir de base de comparaison. Nous ne sommes plus sur les mêmes types de projet qu’avant, ce n’est plus la même taille de projet. La comparaison ne serait valable qu’après trois années d’exercice en constatant l’évolution de l’activité». «C’est du déjà vu» rétorque un analyste de la place en expliquant que «c’est du Addoha bis. On introduit une société en expliquant que sa montée en puissance invalide toute comparaison avec ses performances historiques». Seule différence, le management de la CDG sait qu’il joue sur du velours. Les 18 000 souscripteurs d’Addoha seront aux rendez-vous en espérant que l’histoire resservira le même plat. Ensuite, en axant son discours sur les chantiers structurants, le management ne fait pas dans l’abstrait. La CGI a en effet déjà amorcé les chantiers de plusieurs projets d’envergure hyper médiatisés comme celui de la vallée Bouregreg. Les plus sceptiques auront le loisir de méditer sur le sujet lors de la cérémonie organisée dans la marina de Casablanca…, mais la valorisation est aussi une base de marchandage. Les investisseurs savent que la décote concédée par la CDG équivaut à la plus-value qu’ils encaisseront les premiers jours de cotation. Ils ont joué, sans complexe, la carte de la pression. Et pour cause, une semaine auparavant, bien avant la publication de la notice d’information et donc des prix de cession, des pans entiers de la note circulaient dans les salles de marché. Un opérateur-marché nous confie que «la problématique du prix a fait surface lors de la première réunion du syndicat de placement». En ancien banquier d’affaires avisé, Bakkoury sait que satisfaire la communauté lui garantit le succès de l’opération mais il choisit de passer aux forceps. Serein, il se permet même de rappeler l’absence de garantie pour les futurs actionnaires. «Il ne peut y avoir de garantie, c’est un placement en Bourse», précise Bakkoury. «Ce n’est pas une valeur de rendement mais une valeur de croissance», insiste R. Slimi, le vice-président qui suggère ainsi aux actionnaires intéressés d’investir et non de spéculer. Autant d’assurance pour un placement a priori si risqué...
Le Pari sur la stratégie «Je ne peux pas convaincre sur la valorisation, je vends l’IPO à l’étranger comme un deal d’une entité détenue par l’Etat qui lève 400 millions de dollars sur le marché ». Hors acquisitions stratégiques, les étrangers ne représentaient que 2% de la capitalisation boursière à la fin de 2006. Comment les convaincre de revenir pour acheter trois fois plus cher ? «J’ai accompagné la note d’information aux investisseurs étrangers d’un mémo pour expliquer la suite des événements», confie un trader de la place à la veille de son départ pour un road-show international. En effet, la suite des événements ce sont les effets d’annonce qui pourraient suivre l’IPO, une technique qui a bien fonctionné pour booster le cours d’Addoha. Le même trader ajoute que «le prix est tellement élevé qu’il a fini par persuader le marché sur une annonce susceptible de doper l’activité de la CGI». Avant même la première cotation, les investisseurs commencent à spéculer sur “la rupture”, sur cet événement qui va justifier a posteriori la valorisation. Le schéma a merveilleusement marché pour Addoha, pourquoi changer des règles du jeu où tout le monde trouve son compte ? Du côté du management, les choses sont claires : “le business actuel est dans la notice d’information”. En clair, il n’existerait pas de deal que la société sortirait des tiroirs si le cours venait à se tasser. La création de valeur ne devrait pas venir d’une acquisition mais simplement d’une réorganisation des activités du groupe CDG.
IPO CGI, une simple étape C’est égalemment ce qu’a laissé entendre, lors de la présentation, le patron de la CDG pour expliquer la montée en puissance de la CGI. «Il ne faut pas voir la société comme une somme de projets mais comme un outil», a-t-il dit. La CGI deviendrait ainsi l’outil exclusif d’exécution des projets développés par les filiales et la maison- mère. «Nous sommes toujours à l’affut d’opportunités de développement. Dans ce sens. Les projets seront alors annoncés au marché», précise Bakkoury... «L’idée de l’introduction a commencé à germer en 2004, c’est une étape dans le développement du groupe», souligne R. Slimi. Le virage a commencé lorsque la maison-mère a décidé de voir plus grand. Créée en 2002 pour accompagner le développement de la vision “2010” en tant qu’aménageur des zones touristiques, la société a rapidement élargi son périmètre d’action zones industrielles, spécialisées (ex : Off Shoring) et urbaines. La société se décrit aussi comme «un partenaire privilégié des grands projets de développement territorial du pays». CDG développement achète à Suez, en 2005, 79.5% du capital de “la Société Maghrébine d’Ingénierie”, entreprise leader dans l’ingénieure du bâtiment opérant sur les gros projets d’infrastructure dans sept pays dont les Emirats Arabes Unis, le Yémen, le Mali, la Jordanie et plus généralement le Maghreb. MHV, le vaisseau amiral qui centralisait les grands projets du groupe est devenu MedZed. Une nouvelle identité pour mieux marquer le virage amorcé. Sur le site Internet, l’ensemble des projets en cours représente plus de 1000 hectares…car pour le marché, les centaines de pages de la note d’information pèsent peu devant deux thèmes : la réserve foncière et l’éventualité de s’investir dans le logement social.
Logements sociaux pour doper la machine “Le logement pour tous”, un slogan qui trône sur le site de la Caisse mais qui ne se traduit pas encore pleinement dans sa stratégie. En effet, la présence de la CDG sur ce segment est parcellaire, rôle insignifiant devant ses concurrents direct. La rente du logement social est, pour le marché, synonyme de bonne tenue de cours en Bourse. Acquisition des ERAC ? Le marché n’est pas intéressé par la stratégie, il veut du social. Normal, le déficit est conséquent, il y a donc une visibilité à moyen terme, ça rapporte gros et ça se vend vite. En effet, il est plus facile de céder des appartements à 2000 DH/m2 que des plateaux de bureaux high-tech à 15 000/m2. «Il n’a jamais été question des ERAC même pas au stade de la réflexion», précise un proche du dossier, qui poursuit : «Par contre, l’arrimage de Dyar Al Mansour (filiale spécialisée dans le social), n’est pas à exclure à terme». En 2005, la société a réalisé 153 millions de dirhams de bénéfice un petit poucet comparé à Addoha. «Le social devient très intéressant s’il est géré à un stade industriel», lance M. Bakkoury devant un parterre d’analystes. «Nous avons pris conscience qu’il était plus intéressant de proposer des packages, pas seulement des logements», nous confie un proche du groupe. Financements, produit d’assurances, développement et construction, la CDG dispose de tout cela : CIH, Atlanta-Sanad, le promoteur immobilier Dyar Al Madina et la CGI pour construire. La revue stratégique de CDG développement attendue en septembre définira le positionnement des filiales, la nouvelle organisation du groupe, les métiers à abandonner et ceux à investir. En clair, elle lèvera le voile sur la question du social et du périmètre d’activité de la CGI. «Il s’agit de lire l’avenir avec lucidité», affirme un membre de la société en guise de réponse à ses orientations… Pour faire son effet, l’annonce doit surprendre.
Frénésie dans le microcosme boursier «La CDG est une institution qui doit préserver sa crédibilité, elle ne mettrait pas en Bourse n’importe quoi», avance un patron de banque d’affaires. La valorisation ne convainc malgré tout pas grand monde, tout comme les discours sur la stratégie. Au pire, confie le même banquier, «la CDG interviendra sur le marché en cas de panne du cours». Dans les sociétés de Bourse, le temps n’est pas aux devinettes, il faut ratisser large pour les souscriptions. L’opération représente près de 3,5 milliards de dirhams, soit plus de quarante millions de dirham pour le placement et beaucoup plus sur le ramassage sur le marché secondaire. C’est le deal de l’année, «l’occasion, pour ceux qui ont raté Addoha, de ramasser la mise», chante en chœur la communauté boursière. Tous parient sur un décollage puis une stagnation du cours avant de redécoller vers ses sommets. Entre-temps, la spéculation sur les sorties médiatiques des patrons de la CGI battra son plein...
source : www.lejournal-hebdo.com
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