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éducation, enseignement :  Safi la 6ème édition du festival de l'art Al Aita du 10 au 12 août
le 10/7/2007 4:16:48 (82 lectures)

Date 9/8/2007 13:08:48 | Sujet : Arts/Culture

La 6-ème édition du festival de l²Art Al Aita se tiendra à Safi du 10 au 12 août courant sous le signe ²²Al Aita, origines et prolongements²².
La 6-ème édition du festival de l²Art Al Aita se tiendra à Safi du 10 au 12 août courant sous le signe ²²Al Aita, origines et prolongements²².

L²édition 2007 de ce festival, baptisée du nom de Haja Latifa El Makhloufya, sera marquée par un hommage rendu à deux figures de ce genre artistique, en l²occurrence El Haja Hammounia et Mustapha El Bidaoui, indique un communiqué du ministère de la Culture.

Les soirées de cette manifestation seront animées notamment par les groupes de Houariate Safi, Laâbat Settat, Oulad Ben Aguida, Mustapha El Bidaoui, Mazagan, Khadija Markoum et Mustapha Bourgogne.

source : www.menara.ma


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éducation, enseignement :  Bonne fête Majesté
le 10/7/2007 4:16:47 (64 lectures)

Date 9/8/2007 13:04:44 | Sujet : Politique

Huit années après l’accession de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Trône de ses Glorieux ancêtres, le Maroc est en pleine mutation politique, économique, sociale et culturelle.
Le Souverain a exprimé, à maintes reprises, Son engagement à poursuivre les réformes et Sa détermination à aller de l’avant sur le chemin de la démocratie, du respect des Droits de l’Homme, du progrès, du développement et de la justice.

Un nouveau souffle dont les fruits sont l’ouverture politique, le dynamisme économique, le développement social tous azimuts et une effervescence culturelle sans précédent.

Huit années après l’accession de Sa Majesté le Roi au glorieux Trône de ses ancêtres, le Maroc est plus que jamais engagé sur la voie de la consécration des Droits de l’Homme et de la consolidation de l’Etat de droit.

En effet, le Maroc a franchi d’importantes étapes en la matière et les progrès décisifs réalisés ces dernières années sont inédits dans le monde arabe, de l’avis d’organisations internationales spécialisées.

Mieux, l’action menée par S.M le Roi depuis le début de Son règne en matière des Droits de l’Homme a connu un retentissement loin de nos frontières. Citons à ce sujet le retour d’exil d’Abraham Serfaty, le règlement définitif de l’épisode traumatisant des années de plomb, et surtout, l’indemnisation des victimes et les séances orales tenues par l’IER.

Le parcours de notre pays depuis l’intronisation de S.M le Roi Mohammed V ne reflète que la détermination du Souverain à aller de l’avant sur la voie de l’ancrage de l’Etat de droit et Son engagement à élargir l’espace des libertés et à promouvoir une démocratie véritable.

Printemps démocratique et dynamisme économique

Avec le printemps démocratique, le Maroc a connu un dynamisme économique remarquable avec notamment l’essor de grands chantiers et le boom des investissements étrangers dans un environnement dopé, il est bien vrai, par la poursuite des réformes.

Ainsi, les infrastructures autoroutières, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires se sont développées de manière remarquable sous le règne de Sa Majesté Mohammed VI et les chantiers en cours promettent de hisser le Royaume au standing international.

Par exemple, en 2012, le Maroc comptera 1200 km d’autoroutes alors que l’axe Casa-Rabat était la seule autoroute que comptait le pays au début des années 90.

En parallèle, la mise à niveau continue. La généralisation de l’eau potable en milieu rural sera chose faite en 2010 et l’électricité en 2012.

L’ambition affirmée et affichée du Souverain pour le développement humain s’est clairement révélée à travers la dynamique sans précédent qu’a connue le secteur de l’Habitat avec l’éradication progressive des bidonvilles, la lutte contre l’habitat insalubre et le renforcement des infrastructures sociales.

L’INDH, une première en Afrique

C’est parce qu’on ne peut absolument pas bâtir une économie solide sur une société en ruines, que l’Initiative Nationale pour le Développement Humain reflète parfaitement l’esprit et la philosophie du projet de société poursuivi par Sa Majesté : sollicitude pour les plus démunis, services sociaux de proximité et infrastructures de base de qualité.

Bref, avec l’INDH, une première en Afrique, d’importants chantiers sociaux ont été enclenchés aux quatre coins du Royaume, une dynamique de nature à jeter les bases d’une économie solide, solidaire et prospère et les jalons d’un développement qui profite à tous.

Il est certain aujourd’hui, huit années depuis le début du nouveau règne, qu’une analyse lucide et objective fait ressortir une mobilisation sans failles de l’ensemble des Marocains, avec foi, conviction et détermination derrière S.M le Roi, qui symbolise l’espoir en des lendemains encore plus rayonnants.

Si Sa Majesté a contribué à consolider l’image du Maroc sur la scène internationale par un incessant ballet diplomatique, elle s’est fait également l’avocat de la coopération Sud-Sud.

Sur le plan de l’intégrité territoriale, deux événements majeurs ont marqué ce dossier : l’institution du CORCAS et l’élaboration du projet d’autonomie des provinces sahariennes du Royaume.

Interlocuteur écouté et recherché concernant la crise du Moyen-Orient, Sa Majesté n’a cessé de déployer des efforts continus visant à défendre la cause palestinienne : un combat et une lutte présents dans le cœur de chaque Marocain.

Pour terminer, la restructuration du champ religieux est l’une des réformes fondamentales conduites par S.M le Roi Mohammed VI, le Royaume s’étant engagé, sous Sa conduite éclairée, sur la voie de la modernité et de l’ouverture.

Finalement, s’il ne fallait retenir qu’une seule chose des années de règne du Souverain, ce serait certainement : ouverture politique, consécration démocratique, dynamisme économique, développement social et effervescence culturelle sans précédent.

Bonne fête, Majesté !

source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  De retour au Maroc il retrouve ses angoisses
le 10/7/2007 4:16:46 (60 lectures)

Date 9/8/2007 13:02:06 | Sujet : Sport

Le spectre d’Henri Michel rôde... L’entraîneur français, malgré son départ en catimini du Maroc en février 2000, a gardé une côte extraordinaire auprès des responsables du foot national.
A tel point que la presse d’ici en parle de son retour à chaque fois que l’occasion se présente.

Est-ce vrai, est-ce faux, en tout cas cette question est de nature à déstabiliser l’ambiance autour de l’équipe nationale et à énerver M’Hammed Fakhir, qui en a marre et on le comprend d’être, sans cesse menacé d’être remplacé.

Qualifié pour la CAN 2008, il aimerait bien avoir le droit de la préparer, tranquillement, plutôt que d’avoir toutes ses incertitudes dans le crâne.

En attendant que la FRMF clarifie ses intentions, voici une photo d’archives où l’on voit, au milieu d’illustres rajaouis, à Casablanca, Henri Michel et son épouse suivant un match au complexe sportif Mohammed V.

Au premier plan, on reconnaît Abdelhamid Souiri, l’actuel responsable des équipes nationales au sein du B.F. Une photo tout aussi impénétrable que les intentions fédérales. Et elle doit donner le frisson à M’hammed Fakhir... qui n’a pas fini d’angoisser.

Parti en vacances en juillet dernier, après avoir dû annuler une conférence de presse à la toute dernière minute, le voici de retour et pas plus rassuré pour autant... Eh oui, c’est comme ça ici, chez nous.

source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Hep taxi
le 10/7/2007 4:16:45 (64 lectures)

Date 9/8/2007 12:57:10 | Sujet : Société

Tous les effets de ma douche matinale se sont évaporés. J’étais pourtant frais en sortant de chez moi, ce matin. Je sentais mon savon, mon déodorant et mon parfum à la fois. Là, à force d’être resté planté comme un poteau au bord du chemin, sous le dard du soleil de juillet, je suis ruisselant de sueur et mon déodorant... Pffft !
CE n’est pas que les taxis ne passent pas, mais il n’y en a pas un de libre. Certains, même avec 2 passagers à bord, me proposent d’être le troisième ! Je veux bien, mais les deux premiers ne vont pas dans la même direction que moi.

Dans son infinie mansuétude, le chauffeur me promet de me déposer « pas loin », me suggérant de faire le reste à pied... Il l’a regretté. Voilà un homme qui a dû me traiter de tous les noms d’oiseaux. Avant de tourner les talons, je lui ai claqué la porte au nez, sans dire un mot... Pas la force de m’indigner oralement de sa cupidité sous un tel soleil... Pas le temps, non plus.

Un autre s’arrête à mon niveau pour me faire...la même proposition. Non et non. Aujourd’hui, je veux que mon taxi me dépose à la porte de mon bureau.

Cela fait deux mois que je suis sans voiture et que je goûte donc aux plaisirs du transport urbain. Les petits taxis, c’est déjà pour la catégorie des cons citoyens (Ah, pardon, ça s’écrit en un seul mot ?) qui a les moyens. Les pauvres paumés du peuple, eux, s’entassent dans les bus et les grands taxis. N’empêche... Les petits taxis, c’est tout un monde. Cela fait deux mois que je m’amuse à engager la conversation avec les chauffeurs de taxis...

Si vous saviez ce que j’entends ! Vous voulez un avis sur le Maroc qui avance ou qui recule ? Une leçon sur la vertu ? Un pamphlet sur les injustices ? Les mille et une conceptions du Maroc idéal ? .. ? Les morceaux choisis de notre vécu ? L’irrévérencieux, le hilarant, le scabreux, le tragique ? Parlez donc aux chauffeurs de taxis... Moi, j’ai de quoi écrire un best-seller !

source : www.lereporter.ma


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éducation, enseignement :  S.M. le Roi félicite le Président bolivien
le 10/7/2007 4:16:44 (63 lectures)

Date 9/8/2007 12:53:37 | Sujet : Politique

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations au président de la République de Bolivie, M. Evo Morales, à l²occasion de la Fête nationale de son pays.
Dans ce message, S.M. le Roi exprime à M. Morales ses chaleureuses félicitations et ses sincères vœux de santé et de bonheur et au peuple bolivien ami de davantage de progrès et de prospérité.

A cette occasion, S.M. le Roi a réitéré sa détermination à œuvrer de concert avec le Président bolivien pour consolider la coopération bilatérale et lui insuffler une forte dynamique pour le bien des deux peuples amis et le rapprochement entre les pays du Sud.

source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  Un consortium franco-marocain pour Tanger-Med
le 10/7/2007 4:16:43 (605 lectures)

Date 9/8/2007 12:52:30 | Sujet : Economie

39 millions d²euros seront investis par l²ONE, l²ONEP, Pizzorno et Segedema

L²Agence spéciale Tan-ger Méditerranée (TMSA) a indiqué mercredi qu²elle a procédé, le 25 juillet dernier, à l²attribution de la concession des services de distribution d²eau et d²électricité, d²assainissement liquide et solide, d²éclairage public, d²hygiène et de propreté du complexe portuaire Tanger-Med à un consortium franco-marocain.
Un communiqué de TMSA précise que ce consortium, qui offrira ses services à compter de fin octobre 2007, est formé par l²Office national de l²électricité (ONE), l²Office national de l²eau potable (ONEP), Pizzorno Environnement (France) et Segedema (France). Il a été retenu suite à l²appel d²offres restreint lancé en juillet 2006 par TMSA. Le périmètre de la concession couvre aussi bien le port Tanger-Med et ses dépendances que la zone franche logistique (Medhub).

Filiale à 100% de TMSA, Medhub qui bénéficie d²un contrat de gestion avec la société Jafza (Dubaï, EAU), dispose d²un statut de zone franche, sur une superficie de 136 hectares, reliée par une zone douanière unique avec le port, elle est exclusivement dédiée aux activités de logistique à valeur ajoutée.

Implantée à proximité immédiate du port conteneurs, Medhub est la base arrière logistique du complexe portuaire de Tanger-Med. Elle constitue, grâce à son excellente connectivité aux réseaux de transport marocains et internationaux, une plate-forme idéale, créatrice de valeur ajoutée, au service des opérateurs logistiques désirant couvrir l²Afrique du Nord et l²Europe de l²Ouest.

Cette zone logistique du port, entrera en fonction
dès décembre 2007 en pa-rallèle avec la mise en service en juillet 2007 du port Tanger-Med.

Selon la convention de concession, qui liera les concessionnaires à TMSA pour une durée de 15 ans, le consortium s²engage à investir plus de 39 millions d²euros. Il aura à sa charge le financement et la gestion des réseaux d²eau, d²électricité et d²assainissement du complexe portuaire, ainsi que la distribution de l²ensemble des services y afférents à l²attention des usagers du complexe.

Le consortium ONE-ONEP-Pizzorno-Segedema se dotera, à ce titre, de moyens modernes en matière de téléconduite, de télérelève des réseaux et de gestion de la clientèle pour offrir des prestations conformes aux standards internationaux, souligne TMSA.

L²ONE détiendra 48 % du capital de la société concessionnaire, l²ONEP 42 %, Pizzorno Environnement 8 % et Segedema 2 %. Pizzorno Environnement est un des pionniers de la gestion des déchets ménagers et industriels banals en France. Il opère également à l²international, notamment au Maroc. Sa filiale Segedema, présente dans le Royaume depuis 1997, est le premier prestataire privé du pays dans les métiers de propreté urbaine, de collecte de déchets et d²exploitation de centres d²enfouissement technique.

A noter que le projet des zones franches adossées au projet Tanger-Méditerranée s²appuie sur trois espaces décrétés : la zone franche logistique portuaire, la zone franche industrielle de Melloussa (600 ha) et la zone franche commerciale de Fnideq (200 ha).


source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  Changes L'IDE plafonné à 30 millions de DH
le 10/7/2007 4:16:42 (225 lectures)

Date 8/8/2007 11:58:59 | Sujet : Economie

· Pas assez pour accompagner la globalisation de l’entreprise marocaine

· Nouvelle réglementation des changes: 6 circulaires d’application en ligne

· Couverture à terme: cinq ans maximum, plus, moins? BAM vous répondra
LA libéralisation des changes fait un pas de plus dans le concret avec la publication des circulaires d’application sur le site de l’Office des changes (cf. www.oc.gov.ma). Sont concernés six grands volets: le règlement des acomptes et le paiement par anticipation des biens et services (circulaire 1718), les comptes en devises ou en dirham convertible au nom des exportateurs (circulaire 1719), les investissements à l’étranger (circulaire 1720), les opérations de placements en devises à l’étranger (circulaire 1721), les crédits à l’exportation (circulaire 1722) et la couverture du risque de change (circulaire 1723).
Si l’engouement des entreprises marocaines pour l’IDE est des plus manifestes (Maroc Telecom, RAM, ONA, etc), la réglementation des changes se fait plus timide. On dirait que l’administration a du mal à concevoir l’entreprise marocaine autrement que sur la défensive, réclamant protection et fermeture des frontières. Le plafonnement des montants transférés au titre de l’IDE à 30 millions de DH est certes un pas de plus, mais peu significatif, voire insuffisant.
«Le montant transférable au titre des investissements à l’étranger peut atteindre 30 millions de DH par année». Est-ce suffisant pour acheter une entreprise à l’étranger? L’offre est limitée aux personnes morales inscrites au Registre de commerce et ayant au moins trois années d’activité. Leur comptabilité doit être certifiée sans réserve significative par un commissaire aux comptes externe indépendant. Cette condition est donc exigée même pour les entreprises non assujetties à l’audit légal. La circulaire ne précise pas le nombre d’exercices certifiés requis.
Les entreprises marocaines éligibles peuvent alors créer des filiales à l’étranger, prendre des participations dans des société existantes ou ouvrir des bureaux de représentation, de liaison ou de succursales. Spéculateurs et rentiers s’abstenir. L’Office des changes est on ne peut plus clair: «L’investissement à l’étranger doit être en rapport avec l’activité de l’entreprise et doit avoir pour objectif de la consolider et de la développer. Il ne doit pas porter sur des opérations de placements ou sur des biens immobiliers autres que ceux correspondants aux besoins d’exploitation des entités créées à l’étranger ou faisant partie intégrante de leur activité».
En matière de règlement d’acomptes, l’importation des biens diffère de celle des logiciels: seulement 40% du prix FOB du bien peut faire l’objet d’un acompte alors que pour l’acquisition d’un logiciel et les services annexes (mise à jour par exemple), l’importateur peut verser jusqu’à 50% en acompte. En revanche, les frais de réparation du matériel peuvent, à hauteur de 50%, faire l’objet d’un acompte. C’est aussi le cas des frais de transformation de produits dans le cadre de l’exportation temporaire. Lorsqu’il s’agit d’une prestation de services (conseil, formation, audit, etc.), seulement 20% du montant de la prestation peut faire l’objet d’un acompte.
L’importateur peut aussi payer l’intégralité de l’achat avant de le recevoir physiquement. C’est le règlement par anticipation. L’Office des changes fixe certaines règles à cette possibilité. La valeur du bien ne doit pas dépasser 200.000 DH. Aucun plafond n’est fixé quant aux biens acquis dans le cadre de ventes aux enchères. De même pour les réparations urgentes des aéronefs (avions-taxis), l’achat de matériel conçu à l’étranger et destiné à y rester pour un besoin spécifique.
Une autre bonne nouvelle pour les importateurs, ils ont désormais la possibilité de régler directement à l’étranger leurs dépenses professionnelles par chèque, carte bancaire ou en devises. Là aussi, aucun montant limite n’est précisé. En revanche, le recours au payement directement à l’étranger doit être motivé par «des impératifs d’urgence ou de célérité». Mais l’offre est réservée aux entreprises ayant un compte en devises ou en dirham convertible. L’opérateur n’a que 30 jours à compter de la date du règlement pour présenter les pièces justificatives de dépenses à son guichet bancaire. Pour les dépenses non justifiées, la tolérance de l’Office ne pourra pas dépasser les 20%.
Les exportateurs peuvent avoir des comptes en devises, en dirham convertible ou les deux à la fois, ce n’est pas un scoop. La circulaire 1719 précise que pour les comptes en dirham convertible, l’ouverture peut se faire auprès de plusieurs banques. Ce n’est pas le cas pour les comptes en devises. L’exportateur peut avoir pour chaque devise un compte, mais le tout auprès d’une seule banque et dans le même guichet. Avec ces comptes, le commerce international va être plus pratique pour les entreprises. Elles ont la possibilité d’y garder (en devises) jusqu’à 50% de leur recettes d’exportations. Ces fonds pourront servir à régler toutes sortes de frais internationaux (prospection, promotion, publicité, ingénierie, abonnements, etc).
Les placements en devises sont réservés aux banques, compagnies d’assurances, caisses de retraite et OPCVM. Ne pas placer plus de 5% du total de son actif quand on est compagnie d’assurances ou organisme de retraite. Les OPCVM ont plus de marges de manœuvre. Ils peuvent placer jusqu’à 10% de leurs actifs. Quant aux banques, la circulaire reste muette. On ne peut pas placer où l’on veut. L’office dresse une liste exhaustive de pays éligibles: les pays de l’OCDE, de l’Union européenne ou de l’UMA. Quid des autres pays, ceux du Golfe par exemple?
Les revenus et plus-values qui découlent de ces placements peuvent, à leur tour, être placés à l’étranger «à condition que le montant total des placements ne dépasse pas les positions autorisées».
En matière de change, la couverture est devenue plus large. En plus des opérations de change à terme et des options, les banques peuvent proposer à leurs clients des couvertures à terme et des swaps devises contre devises et des swaps devises contre dirhams. Toutefois, elles ne doivent leur proposer aucun instrument en provenance de l’étranger. Mieux, pour couvrir leurs positions, les banques sont tenues de s’adresser en premier au marché interbancaire local.
La durée de 5 ans au maximum pour les couvertures à terme annoncée par le ministre des Finances le 18 juillet dernier (cf. www.leconomiste.com) ne figure nulle part sur la circulaire 1723 de l’Office. «Qu’elle qu’en soit la durée» est une formule qui revient trois fois dans cette circulaire. Comment interpréter ce silence ou non-précision? Est-ce qu’il prépare l’annonce d’une nouvelle durée plus longue? En tout cas, «les modalités pratiques de mise en œuvre de ces instruments sont fixées par Bank Al-Maghrib». Ce sera pour mercredi prochain, précise-t-on du côté de la Banque centrale. Rendez-vous demain, donc.


Crédit à l’exportation



LÀ où la nouvelle réglementation des changes pulvérise bien des records c’est au niveau du crédit à l’exportation. «Le crédit accordé à l’acheteur étranger peut atteindre 85% du montant de la facture». Mieux, «il peut couvrir 100% de l’assurance-crédit à l’exportation souscrite auprès d’une compagnie établie au Maroc». Sur la durée du crédit-client, il est possible d’accorder jusqu’à huit ans, à condition que l’exportation concerne un bien d’équipement. Ce n’est pas ce que le Maroc exporte le plus.


Achat en ligne



L²ACHAT en ligne est l’un des casse-tête auxquels l’Office des changes apporte enfin une réponse. L’Office continue néanmoins à faire la distinction entre un achat physique et un achat en ligne. Cette distinction a ses répercussions sur les pièces justificatives à produire pour le règlement. Lorsque l’acquisition est effectuée sur support physique, le règlement doit intervenir sous couvert d’un titre d’importation dûment domicilié auprès d’une banque. Le transfert des montants couvrant l’achat peut se faire par virement sur la base soit de la facture définitive et de l’exemplaire du titre d’importation, soit sur la base du document de transport. Un peu compliqué! C’est trois fois plus simple quand on achète en ligne (par téléchargement). Il suffira de présenter la facture définitive établie par le fournisseur étranger.
Reste à espérer qu’il en soit de même pour les achats de revues, magazines, études, cours en ligne, etc.

Nabil TAOUFIK

source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Moussem Moulay Abdellah Amghar Un voyage dans le terroir marocain
le 10/7/2007 4:16:41 (102 lectures)

Date 8/8/2007 11:57:08 | Sujet : Arts/Culture

· Fantasia, lâchers de faucon, danses folkloriques au programme jusqu’au 10 août

· Plus de 1.500 cavaliers ont répondu présents

DEPUIS la nuit des temps, toutes les tribus du Royaume se retrouvent, chaque année, au moussem dédié à Moulay Abdellah Amghar. C’est l’occasion de faire pèlerinage au sanctuaire édifié à 8 km d’El Jadida. Le coup d’envoi a été donné vendredi dernier. Et comme le veut la tradition, Brahim Frej, chambellan du Roi, a remis un don royal aux chorfa amghariynes, descendants de Abdellah Amghar. D’autres dons ont été offerts à des familles démunies, des orphelins de la région et aux malades souffrant de troubles néphrétiques. Des chaises roulantes ont été distribuées ainsi que des lunettes de vue pour des écoliers de la région.
La rencontre est désormais de renommée mondiale grâce à ses centaines de cavaliers et ses fauconniers. La manifestation, d’abord religieuse, est une grande concentration de pèlerins qui viennent perpétuer une coutume instituée depuis des siècles. Le moussem se fête pendant 7 jours et 7 nuits et accueille plus de 300.000 visiteurs avec plus de 20.000 tentes dressées le long du littoral. En clair, c’est une véritable cité de toile qui se monte avec ses scènes, ses commerces, ses foires et ses expositions. Devant cette grande migration de consommateurs, les annonceurs se pressent pour sponsoriser les espaces d’animation.
Le moussem de Moulay Abdellah Amghar, qui se tient du 3 au 10 août, est une occasion pour les éleveurs de chevaux de la fantasia et des tribus de différentes régions, de parader en arborant leurs différentes armoiries. Les éleveurs de chevaux de courses exposent également fièrement des spécimens barbes et arabes.
Les visiteurs nationaux et étrangers apprécient particulièrement les chevauchées endiablées des cavaliers sur leurs montures dans le «mehrek» ou l’arène, car ils offrent des spectacles à couper le souffle et rivalisent d’imagination pour épater le public. Pendant la charge des chevaux, les spectateurs attendent la salve du baroud d’honneur avec une fascination mêlée d’appréhension. La meilleure troupe est celle qui réussit cette salve en un seul tir. De grands applaudissements accompagnent la salve qui s’entend comme une seule déflagration. C’est d’ailleurs sur cette base que des prix seront distribués le jour de la clôture.
Il est aussi devenu traditionnel de voir parader des cavalières et des enfants. Les tribus entendent ainsi perpétuer l’héritage de la fantasia. Chaque troupe est vêtue d’une tenue traditionnelle riche en apparat représentant les différentes tribus du Royaume.
Les soirées sont aussi très animées jusqu’au petit matin. De la musique populaire résonne toute la nuit. De son côté, le mehrek se vide pour céder la place aux «halkas». Des attroupements se forment autour des spectacles des charmeurs de serpents, des dresseurs d’animaux, des conteurs ou des diseuses de bonne aventure. Les halkas qui sont prisés du grand public, sont devenus un patrimoine à pérenniser.
Par ailleurs, outre les fantasias et lâchers de faucons, des soirées musicales sont programmées quotidiennement. Elles sont animées par des troupes folkloriques, des chanteurs modernes et des humoristes. Au menu, l’orchestre Abdelmoumen, Hajib, Abdelaziz Settati, Abidat Rma, Chaba Zina, Ouled Ben Akida, Mesnaoua et les humoristes Fahid Abdelkhalek, Abdou Almasri ainsi que le duo Seffaj et Mhiouel.


Un peu d²histoire



LE site de Moulay Abdellah Amghar, selon des références arabes et islamiques était appelé «Titnfitr» abrégé en «Tit».
Titnfitr est un vocable berbère composé de tit signifiant «œil», de «n» pour l’adjonction et de fitr pour «nourriture». Puis le nom s’est arabisé pour devenir Ain Fitr. Cette appellation fait référence à une source découverte par le cheikh Ismaël Ibn Saïd, surnommé Ibn Amghar. Ce dernier s’est alors installé dans la région et a laissé derrière une importante descendance. Sa maison est toujours visitée par les pèlerins.

De notre correspondant,
Mohamed Ramdani

source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Le géant de la Vallée des Rois
le 10/7/2007 4:16:40 (104 lectures)

Date 8/8/2007 11:51:12 | Sujet : Sport

Ceux qui ont vécu les années cinquante et soixante, les années cinéma, les années où à Rabat, le « Marigan » le « Colisée », le « Royal », la « Renaissance », « ABC », « Vox » étaient des salles obscures où on allait s’enfermer pour connaître trois heures de rêve et de vertige cinématographique, tous ceux-là donc auront senti un déclic dans leurs neurones quand ils ont lu le titre de cet article : « Le géant de la Vallée des Rois », cela renvoie au titre d’un Péplum.
Péplum, on le rappelle brièvement, cela indique un film italien relatant les aventures d’ Hercule, de Maciste, de Sémiramis, des Gladiateurs, des Empereurs romains, du Colosse de Rhodes et d’autres personnages plus ou moins légendaires...

Les péplums avaient pour vedettes des acteurs aussi musclés qu’inoubliables qui avaient pour nom Steve Reeves, Gordon Scott, Brad Harris et autres Reg Park...

Blinda, issu d’une famille sportive (l’un de ses frères fut l’excellent arbitre international que le hand-ball a connu) est un personnage devenu, plus ou moins contre son gré, mythique.

Sa personnalité, son caractère, son élégance naturelle, sa force physique redoutable en ont fait un homme à la célébrité assurée.

Blinda a le sens de l’amitié et de l’honneur.

Blinda est un bon compagnon que beaucoup de personnes de différents domaines sociaux adorent fréquenter.

Il est et a toujours été un garçon moderne. Incollable sur le cinéma, le jazz ou le rock’n roll.

Il a été sur le plan sportif, handballeur international à l’O.M. (Olympique Marocain), et footballeur international au FUS.

Là, il revient des Emirats Arabes Unis et il a été, le plus naturellement du monde, contacté par le FUS, pour coacher l’équipe de foot. Mais voilà que moins de deux mois plus tard, Blinda claque la porte et tient des propos peu amènes et même amers envers les dirigeants r’batis (voir sa conférence de presse par ailleurs).

Il va falloir qu’on s’attarde un peu sur ce départ de Blinda. Car il est historique - oui, oui, il va marquer l’Histoire du foot. C’est un choc.

Le choc non pas des titans, pour en revenir au cinéma, mais le choc des conceptions du football.

Blinda évoque l’époque où de grands présidents du clubs faisaient la pluie et le beau temps, et assumaient tout.

Là il retrouve un FUS où planent l’ombre des technocrates.

Blinda ne conçoit pas cette intrusion. Technocrate, ça a beau avoir la même syllabe, ça a beau commencer pareil, ça ne veut pas dire technicien.

Alors il rue dans les brancards, Blinda, et il dénonce. En un baroud d’honneur aussi beau qu’inutile car aujourd’hui les technocrates sont partout.

Fini le temps des dirigeants aisés, amoureux du football et qui se ruinaient avec extase pour maintenir leur club.

Aujourd’hui, le foot c’est aussi, l’échelle des salaires, la grille des revenus, des barèmes financiers, des courbes d’évolution, des plans de gestion, et du revenu obligatoire.

Ce n’est pas Aulas président de Lyon, qui va faire le foot pour le foot, comme l’ont fait avant lui Germain « Reims » ou Roger Rocher (St Etienne).

Aujourd’hui le football est un produit, les joueurs des marchandises (encore hors-taxes - mais plus pour longtemps) et les entraîneurs des attachés techniques à la direction.

Oui, oui, c’est comme ça en Europe, et ça arrive lentement mais sûrement au Maroc. C’est le progrès annoncé, l’évolution que tout le monde réclame, sans savoir de quoi on parle, en évoquant le football d’entreprise.

Ce n’est pas seulement une différence d’opinion ou d’humeur qui a provoqué la séparation entre Blinda et le FUS, mais c’est une incompatibilité d’époque. Et Blinda est dans le mauvais courant de l’Histoire.

Fini le temps des chevaliers de la balle ronde ... qui partaient sabre au clair, voici venu le temps des col-blancs avec leur « Mac » avec leur clavier, leur brainstorm, leur plan d’expansion et leur budget accordé selon performances.

Voici le temps où les « artistes » seront jugés par les costumes cravates. C’est à ça que Blinda crie non.

Mais ce « non » va résonner comme un chant du cygne.

Beau, pathétique, mais inutile. Le sort en est jeté. Quelqu’un a dit de la guerre, « qu’elle est trop sérieuse pour être laissé aux militaires » (on sait que ces derniers n’exécutent que ce qui est décidé par les politiciens)...

On dit la même chose à peu près du football, on commence à penser de plus en plus sérieusement que le football est une chose trop importante pour être laissé aux footballeurs.

Le pouvoir change de main.

L’Histoire tranchera, et dira si c’est le bon choix. En attendant Blinda pourra se consoler avec un vieux vinyle qu’il a sûrement dans sa collection de disques.

C’est le moment de réécouter Bob Dylan et son tube « Times they are changing » (les temps changent...). Et c’est aussi l’occasion de se revoir un bon film. Un western cette fois. « Le dernier des Mohicans » par exemple où l’on voit un chef indien dernier de sa tribu, et quoique ayant triomphé de ses ennemis, chanter la fin de son époque.

Parce que si rien ne finit jamais, tout se transforme, tout change. Où l’on s’adapte où l’on passe son chemin.

Blinda a choisi la deuxième voie. IL est ainsi entré en pleine ligne droite, celle de l’arrivée, celle de la légende.

A un de ces quatre, Abdallah.

source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Saad El ALAMI à l'émission HIWAR Démocratie irréversible
le 10/7/2007 4:16:39 (57 lectures)

Date 8/8/2007 11:46:39 | Sujet : Politique

Le grand public fût ravi, de découvrir cette semaine à l’émision Hiwar sur la première chaîne télévisée, un fidèle dirigeant et militant nationaliste fier de son appartenance istiqlalienne et attaché aux valeurs de liberté et d’ouverture du Maroc moderne.


C’est que le ministre en charge des relations avec le Parlement a réussi à se montrer, dans une sérénité et une maturité politique admirables, à la fois séduisant et convaincant pour balayer les attaques et mener des offensives décisives. Notamment, quand Saâd El Alami fut harcelé sur la liberté de la presse, qui aurait été remise en cause avec l’affaire Al Watan, alors que notre patriote Ariri vient d’être relaxé en dépit de la gravité d’une affaire, dont les tenants et les aboutissants n’ont pas encore été tirés au clair. «La liberté de la presse au Maroc est toujours en vigueur et certaines affaires relèvent de la Justice pour des questions mettant en cause l’Etat marocain», a-t-il dit. Mieux encore, la démocratie et la liberté d’expression, dans le Maroc d’aujourd’hui et encore plus de demain, sont «irréversibles». Au sujet des probables alliances de la future majorité électorale, lorsqu’on le «titilla» sur un supposé rapprochement avec le PJD donné vainqueur potentiel du prochain scrutin, Saâd El Alami eut cette réplique qui a fait mouche: «ce sont les urnes qui décideront et nous, Istiqlaliens, nous respectons la liberté de vote des citoyens». Enfin, attaqué sur un bilan gouvernemental, dont l’équipe se serait appropriée à tort les initiatives du Souverain en matière de projets de développement du Royaume, le dirigeant nationaliste, qui articule bien ses pensées, réfléchi, mesuré et «dépassionné» pour éviter le piège des polémiques stériles, a insisté en soulignant que le bilan des réalisations au Maroc, qui sont impulsés par le Monarque, sont le fruit de la contribution de toutes les forces vives du pays .

source : www.lagazettedumaroc.com


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éducation, enseignement :  l'oriental au rythme du rai Un Fistival époustouflant
le 10/7/2007 4:16:38 (87 lectures)

Date 8/8/2007 11:42:41 | Sujet : Arts/Culture

Non seulement, la région marocaine frontalière de l’Algérie connaît un boom socioéconomique tous azimuts, mais les populations locales ont vibré, dans une liesse générale, au rythme endiablé et enchanteur d’un Festival du Raï, abonné à tous les succès.

C’est tout le Royaume qui chante et danse, dans l’allégresse générale, à la cadence des Festivals qui ne cessent de drainer les grandes foules et d’enchanter grands et petits des deux genres. Après le grand succès remporté par Casa Music, c’est au tour de la capitale de l’Oriental de mettre toute la gomme en tenant un Festival international du Raï qui s’est mû en un évènement artistique majeur rayonnant sur le monde entier. En effet, plus de 100 000 spectateurs ont été ravis d’assister à la soirée de clôture qui a été «envahie» par de nombreux invités de marque acheminés à Oujda par vol spécial affrété.
En effet, toutes les personnalités en vue, étaient présentes à cette sublime soirée, les staffs de l’Intérieur et de la Justice, les Abdennabaoui, Lidiyi, Hicham Alaoui, N. Benbrahim et tant d’autres, sans oublier les champions économiques nationaux à l’instar d’Ahizoune. Et si ambiance, joie et liesse étaient au rendez-vous, qui a réuni les plus grands artistes du Raï marocains et algériens, la surprise était de taille lorsque Cheba Zahouania a ravi, avec beaucoup de classe, la vedette au «Roi du Raï» Cheb Khaled. Et de l’avis unanime des dizaines de milliers de spectateurs envoûtés par le charme irrésistible de la nouvelle star de cette musique oranaise. Et savez-vous que nous avons découvert qu’elle est marocaine originaire de Taourirt, qui fût contrainte de prendre la nationalité algérienne, pour préserver ses biens de toute «confiscation», exercée à l’égard de nos MRE établis sur les terres de la république voisine.
Les organisateurs, sous la férule du Wali Mohamed Ibrahimi, décidément érigé en homme lige d’une région frontalière laissée à l’abandon depuis plusieurs années et qui se trouve en pleine croissance et dont les grands chantiers d’infrastructures ne se comptent plus, n’ont pas ménagé leurs efforts et les moyens garantissant la pleine réussite de cet évènement, dont les échos ont largement transcendé nos frontières.
Et nos espoirs nationaux du raï n’étaient pas en reste en relevant, avec beaucoup de mérite, le défi de faire entendre la voix de l’Oriental à l’instar de l’ancien chanteur Moumen M’barki qui a expliqué, sous sa casquette du Directeur artistique du Festival, que «j’aime le raï et surtout ma ville, Oujda. Ce festival veut lui rendre hommage et faire connaître ses artistes locaux». Et bien, non seulement pari tenu, mais ce fut tout simplement un festival époustouflant qui a mis, du 19 au 22 juillet, au pas de danse et au son, des notes de musique des centaines de milliers de spectateurs accourus des quatre coins du pays et d’ailleurs.

La joie au cœur et les affects en éveil

Oujda a été le centre névralgique du Raï international, réunissant les chanteurs et musiciens les plus chevronnés et les artistes les plus talentueux triés sur le volet par des organisateurs bien conduits par leur chef d’orchestre Mohamed Ibrahimi. «Oujda avait besoin d’un évènement d’une grande dimension et c’est pour cette raison que ce festival est devenu à envergure régionale et continentale, voire mondiale» a tenu à témoigner le Wali de la région de l’Oriental. Et d’ajouter, que cet évènement caresse l’ambition, lors des prochains rendez-vous, De «franchir de nouveaux paliers plus en avant, transcendant les frontières pour créer de nouveaux horizons de rayonnement civilisationnel et d’un plus grand partage des valeurs culturelles de tolérance, de paix, d’amour entre les peuples et de solidarité humaine».
L’Association d’Oujda Raï a mis les bouchées doubles, pour créer l’évènement du premier festival international de cette dimension, dans l’ensemble de la région du Maghreb. Et la capitale de l’Oriental, en pleine expansion économique sur tous les tableaux, a remporté haut la main son challenge 2007. Non sans se montrer reconnaissants envers l’aide précieuse et décisive des autorités publiques de l’Oriental : «il faut souligner que la Wilaya nous aide énormément en nous accordant toutes les facilités nécessaires”, ont déclaré les responsables associatifs organisateurs. En effet, les foules ont été «endiablées» par l’élite des chanteurs connus et reconnus, à l’instar des Cheb Khaled, Sahraoui, Bilal, lamine, Amine sans oublier la star des stars Cheba Zahouania. Des vedettes “citoyens maghrébins” qui ont tenu à marquer de leur présence la nouvelle dimension internationale qu’a voulue la ville Oujda en étrennant de Festival mondial. D’autres encore ont enchanté les spectateurs pris dans les affects magiques de l’orchestre national de Barbès ou encore du groupe marocain Hoba Hoba Spirit. Ils ont tous brillé, les artistes locaux compris, qui ont su donner la réplique aux stars. Ils étaient plus de 80 chanteurs qui ont eu le grand mérite de transformer, le temps d’un week-end prolongé, Oujda, en ville la plus joyeuse du Royaume.

source : www.lagazettedumaroc.com


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éducation, enseignement :  Ce qui change et ce qui ne change pas
le 10/7/2007 4:16:37 (65 lectures)

Date 8/8/2007 11:32:37 | Sujet : Politique

LE Maroc avance-t-il vers la construction d’un Etat de droit où la démocratie est bien instaurée ? Ou, sommes-nous encore en phase de transition ? Les positions sur la question divergent et les arguments des uns et des autres sont pour la plupart recevables. En mesurant le pour et le contre de cette question, nous nous rendons compte qu’au niveau des pratiques politiques, les citoyens font face à des pratiques politiques pour le moins contradictoires...
Les citoyens accueillent avec satisfaction le fait que l’ensemble des partis politiques ait tenu des congrès pour se conformer à la nouvelle loi sur les partis politiques. En effet, même des partis qui n’avaient pas tenu, pendant des années, leurs assemblées générales l’ont fait récemment.

Autre fait apprécié par les citoyens, celui concernant la levée du secret sur les comptes de ces organisations politiques. C’est là une exigence de la loi sur les partis. Mais le résultat est là. Les partis sont obligés d’être plus transparents et de tenir des journaux comptables...

De même, certaines organisations politiques essayent d’instaurer plus de démocratie interne. Beaucoup d’entre eux ont limité les mandats des secrétaires généraux à deux mandats. « Certes nous allons encore voir les mêmes têtes pendants un certains temps, mais pas pour longtemps », se réjouissent les militants des partis et les citoyens avec.

Plusieurs partis ont également institué des quotas pour les jeunes et pour les femmes au sein de leurs instances. Ils ont institué des statuts qui instaurent plus de démocratie interne rompant avec l’autocratie d’antan, allant même, pour certaines formations, jusqu’à légaliser les courants politiques les plus virulents. Poussant leur mise à niveau un peu plus loin, la plupart des formations politiques se sont lancées dans une course acharnée pour séduire des profils de jeunes qui pourraient donner un coup de pouce au rendement de leurs instances.

Tout cela est accompagné d’une prise de conscience de la nécessité de fusionner pour être plus fort. C’est ce qui a permis, en partie, de réduire l’éclatement du paysage politique, même si certains de ces rapprochements ne reposent pas toujours sur une même référence idéologique.

Encore des reproches

Malgré les avancées notables constatées dans le champ politique national, les citoyens reprochent encore aux dirigeants politiques leur avidité pour le pouvoir. Les zaïms pointés du doigt mettent tous en avant leur désir de servir le citoyen et le peuple alors qu’à la première occasion, ils n’hésitent pas à participer à l’émiettement du paysage politique en créant de nouvelles formations. A l’évidence leur but non avoué est de rester les éternels capitaines de bord.

D’autres préfèrent geler l’activité de leur formation plutôt que d’y voir venir de nouvelles têtes. Lesquelles risquent de les éjecter. Les indéboulonnables se comptent parmi ceux qui usent de leur parti comme d’un fond de commerce. A l’occasion de chaque élection, ils brassent un argent fou grâce au commerce des accréditations pour des candidats véreux.

L’autre faiblesse tant décriée est le manque d’inspiration des formations politiques. Celles-ci parviennent rarement à prendre des initiatives exceptionnelles ou montrent la voie pour l’ouverture de grands chantiers dont le pays a grand besoin. Dans le meilleur des cas, ils organisent des manifestations ou des marches pour défendre souvent des causes... internationales.

Bien sûr, pour réagir aux initiatives et discours royaux en se confondant en louanges, il n’y a pas meilleurs laudateurs que les partis. D’ailleurs, dès que le Roi a lancé l’INDH, tous les discours partisans deviennent tous fait d’INDH. Sur le terrain des réalisations ? Bah, on retrouve également le Roi, mais jamais les partis.

Le regain de créativité et l’abondance des promesses des partis ne se font sentir qu’en périodes électorales. La communication avec le peuple et le contact direct ne deviennent également plus larges qu’en ces périodes.

Les élus tant sur le plan local qu’au sein du parlement ne font pas mieux. Ils se font oublier pendant des années et ne ressurgissent qu’à l’approche des élections. Ce faisant, ils ne se soumettent à aucune charte éthique partisane ni à aucune directive de leur formation politique mère.

Sur le plan local, l’on constate les rapprochements que des élus effectuent pour remporter la présidence des conseils municipaux. Rapprochements qui sont parfois diamétralement opposés à ceux effectués par leur parti sur le plan national. Cela se répercute aussi sur l’activité parlementaire marquée surtout par le taux d’absentéisme, la transhumance et la faible productivité...

Souvent, le citoyen électeur, ne voit pas dans l’élu ce représentant que le mécanisme électoral a institué pour faire prévaloir la démocratie.

Mais cela est en train de changer. On l’espère !

source : www.lereporter.ma


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éducation, enseignement :  Nette amélioration des transferts des MRE
le 10/7/2007 4:16:36 (72 lectures)

Date 8/8/2007 11:23:28 | Sujet : Economie

Avec les recettes touristiques, les disponibilités en devises se sont renforcées

Les transferts des MRE et les recettes voyages ont enregistré, au terme des six premiers mois de 2007, des hausses respectives de 14,3% et 7,2% par rapport à leurs niveaux une année auparavant, selon l²Office des changes. A fin juin dernier, les recettes voyages ont atteint quelque 23,6 MMDH (milliards de dirham) contre 22 MMDH durant la période correspondante de 2006, précise l²Office, qui vient de publier les indicateurs mensuels des échanges extérieurs du Maroc pour la période janvier-juin.
Comparativement à la moyenne à fin juin des années 2002 à 2006, soit 15,1 MMDH, les ressources ont enregistré une expansion de 55,6%. Un mois plus tôt, en mai dernier, ces mêmes recettes se sont inscrites en hausse de 8%, en variation annuelle, et de 56% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Le marché marocain semble donc profiter de l²élan dont fait preuve le tourisme mondial, les arrivées de touristes internationaux ayant affiché un taux de croissance de 6% lors des cinq premiers mois, soit 15 millions de touristes de plus qu²en 2006.

L²expansion économique au niveau mondial, surtout dans les pays asiatiques, le dynamisme sous-jacent du transport aérien et l²essor des compagnies à bas coûts, malgré la hausse des prix des carburants, expliquent dans une grande mesure l²essor du secteur. Les perspectives de croissance pour le tourisme mondial restent globalement positives pour 2007 selon l²Organisation mondiale du tourisme.

Son rythme d²évolution pourrait être légèrement supérieur à sa moyenne de longue période, située à 4,1%. Par ailleurs, les dépenses voyages se sont chiffrées, durant le premier semestre 2007, à quelque 2,7 MMDH pour enregistrer une hausse de 10,7% par rapport à la même période de 2006. La balance voyages fait ainsi ressortir un excédent en hausse de 6,8%.

Pour leur part, les MRE ont transféré au Maroc l²équivalent de 24,5 MMDH contre 21,4 MMDH une année auparavant. Par rapport à la moyenne à fin juin des années 2002 à 2006, soit 17,4 MMDH, les recettes MRE ont enregistré une progression de 40,6%.
A fin 2006, en accroissement de 17,5%, les transferts de fonds effectués par les MRE se sont élevés à 47,9 MMDH. Ces derniers ont émané à hauteur de 86% de la zone euro, de 5,7% des Etats-Unis et de 5,6% du Moyen-Orient.

Les entrées au titre des pensions et autres allocations sociales ayant porté sur 6,6 MMDH, les transferts courants privés ont laissé apparaître, en définitive, un excédent de 53,5 MMDH, en hausse de 17,2%. Une tendance similaire à celle des cinq premiers mois de l²année et au terme de laquelle ces mêmes transferts ont atteint 20,2 MMDH, soit une progression de 15,6%, en variation annuelle. Cette tendance pourrait se poursuivre en 2007, au vu de la situation favorable de change euro/dirham. L²amélioration continue des recettes touristiques et des transferts des MRE a permis d²alimenter les disponibilités en devises.

Les avoirs extérieurs nets peuvent, ainsi, couvrir l²équivalent de près d²un an d²importations de marchandises (hors admissions temporaires pour perfectionnement actif sans paiement et importations dans la zone franche de Tanger).

A fin mai dernier et alimentés par les disponibilités en devises, les avoirs extérieurs nets, détenus par l²Institution d²émission, se sont chiffrés à plus de 172,7 MMDH. Pour leur part, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers se sont élevées, à fin juin 2007, à quelque 15,9 MMDH, en progression de 35%. Par nature d²opération, les investissements directs ont participé à hauteur de 78,5% dans le total de ces recettes.

Les investissements de portefeuille et les prêts privés y ont participé respectivement pour 17,6% et 3,9%.
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Transferts de la zone euro
A fin 2006, et en accroissement de 17,5%, les transferts de fonds effectués par les MRE se sont élevés à 47,9 MMDH. Les transferts ont émané à hauteur de 86% de la zone euro, de 5,7% des Etats-Unis et de 5,6% du Moyen-Orient.

Les entrées au titre des pensions et autres allocations sociales ayant porté sur 6,6 MMDH, les transferts courants privés ont laissé apparaître, en définitive, un excédent de 53,5 MMDH, en hausse de 17,2%. Au terme de la même année, s²agissant des prêts et investissements privés étrangers, ils ont augmenté de 3,4% pour atteindre 29,3 MMDH.

Les investissements de portefeuille se sont chiffrés à 3,3 MMDH, tandis que les investissements directs ont atteint un montant de 25,5 MMDH. Les prêts et investissements étrangers, effectués pour près de 56% par la France et l²Espagne et à hauteur de 9,3% par les pays du Golfe, ont été orientés essentiellement vers les secteurs de l²industrie, du tourisme, de l²immobilier et des télécommunications.


source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  Le port de Casablanca au bord de l'asphyxie
le 10/7/2007 4:16:35 (65 lectures)

Date 7/8/2007 12:14:27 | Sujet : Economie

· Le délai de séjour des marchandises monte à 13-15 jours

· L’enceinte sert d’entrepôt de stockage!

· Rentrée scolaire et Ramadan gonflent l’import

LA congestion bat son plein au port de Casablanca. Aucune zone n’est épargnée. Ce qui frappe, dès l’accès de l’enceinte portuaire, c’est cette file de camions longue de 2,5 kilomètres, sur la voie menant au terminal à conteneurs. Et ce n’est que la partie visible de l’iceberg. La noria qu’y se relie quotidiennement est forte de 2.500 à 2.600 camions. Multiplicité de navettes oblige! On dénombre pas moins de 800 conteneurs à la sortie et autant à la rentrée, vides ou chargés. Jeudi dernier à 17 heures, le nombre d’unités ayant quitté le port avoisinait les 450 et le travail allait se prolonger jusqu’à deux heures du matin. C’est la cadence enregistrée depuis plusieurs jours. Mais on est toujours loin de démêler les points critiques du bouchon. Tant que le trafic se maintient au rythme actuel, l’activité semble s’installer dans un cercle vicieux. Car, au début de la chaîne, le rendement est très faible. Et résulte surtout de l’engorgement quasi-général de toutes les aires de stockage. A commencer par la zone avant (de chargement). «Par situation normale, un portique traitait 35 à 40 conteneurs par heure. Ce rendement est réduit de moitié voire plus», confie une source digne de foi. Les conteneurs déchargés doivent être transportés très loin par les chariots cavaliers. Toute la zone avant est super-saturée. Tout comme la zone arrière (de livraison) et les zones d’exportation et d’emmagasinage. De sorte que le port s’est trouvé pratiquement transformé en immense entrepôt de stockage au lieu de se cantonner dans sa vocation première: d’enceinte de transit.
Comment en est-on arrivé là?
En un mot, le délai prolongé, trop prolongé, de séjour des marchandises dans le port. «Il varie entre 13 et 15 jours actuellement alors qu’il ne dépassait guère 7 jours en 2003», déplore une source portuaire qui a requis l’anonymat. La situation impacte usagers, intervenants et clients. D’autant plus que les flux entrant et sortant correspondent aux pics enregistrés, épisodiquement, à pareille période. En juin-juillet, le trafic affiche une augmentation d’environ 25% en comparaison avec les autres mois. Le constat est d’ailleurs corroboré par des statistiques sur plusieurs années. Et il se trouve que, cette année, la période de pointe coïncide aussi avec l’avènement, juste après les vacances, et du mois du Ramadan et de la rentrée scolaire. Deux occasions qui anticipent les importations.
Mais au-delà, le pays est aussi en passe de réalisation d’importants projets structurants et autres programmes de logements et d’infrastructures socio-éducatives. Or, le Maroc n’est ni producteur d’acier ni autosuffisant en bois d’œuvre et autres articles d’agencement immobilier. L’essentiel est importé. Mais cela n’explique pas tout. Des opérateurs de plus en plus nombreux ont tendance à user du port comme lieu de stockage. Cela coûte moins cher et c’est mieux sécurisé. «Quelques-uns parmi eux poussent le bouchon encore plus loin en ne procédant à l’enlèvement de leur marchandise qu’une fois vendue», dénonce un opérateur. Il faut dire que le circuit du mouvement des documents accompagnant la marchandise permet à l’importateur de ne se manifester qu’à sa guise. Avant «le bon à délivrer», le manutentionnaire ne connaît même pas l’identité de l’importateur.
La marchandise ayant été confiée à l’opérateur en charge des opérations d’aconage et de magasinage sur la base d’un manifeste présenté par l’agent maritime qui reçoit en contre-partie un visa de reconnaissance. Pour des raisons de confidentialité, ce dernier ne dévoile pas l’identité du propriétaire. Ce qui laisse à ce dernier toute la latitude de marge d’action. Viennent ensuite les autres opérations d’inspections douanière, sanitaire et autres contrôles. La multitude d’intervenants et des formalités entravent aussi la fluidité dans le port. «Même à l’exportation, le séjour des marchandises s’avère assez long: 10 jours au bas mot», confie un responsable portuaire qui a requis l’anonymat. Congestion mais aussi lourdeur et multiplicité des contrôles. Il est devenu systématique et 100% physique pour les produits chimiques importés, mais s’opère aussi dans le sens des exportations pour des raisons en parfaite relation avec le réflexe sécuritaire. Des opérateurs n’ont pas manqué de signaler à L’Economiste le risque de rupture de leur chaîne de production en raison du retard.
Résultat, le stock de conteneurs s’amoncelle au jour le jour en dépit de tous les efforts. Si bien que les voies de circulation se trouvent encombrées. Et les risques d’accidents augmentent avec les mouvements plusieurs fois répétés aux mêmes endroits par ces gros engins qu’on nomme chariots cavaliers. C’est que les taux de gerbage (superposition des conteneurs) dépassent de très loin la norme internationale. Ils varient entre 3 et 5. Cela veut dire que pour enlever un conteneur, il faut en déplacer trois ou 5. Mais les choses se corsent davantage lorsqu’il s’agit d’une unité déposée à même le sol au milieu d’un îlot. Néanmoins, le délai requis pour la sortie de la marchandise après «le bon à enlever» délivré par la douane demeure relativement raisonnable. A en croire un responsable de la manutention, il est d’une journée à un jour et demi. Et le temps d’attente des bateaux en rade est de 3 à 4 jours maximum. Mais le système n’en demeure pas moins perfectible. «C’est une affaire d’organisation», souligne le même responsable. Elle ne tient en aucune manière à la superficie et encore moins aux moyens techniques et humains. L’essentiel des problèmes peut être réglé dans le cadre d’une coordination entre les divers intervenants. Mais encore faut-il mettre en place les mesures à même de persuader les importateurs à enlever leurs marchandises dans les délais requis. Au demeurant, l’exploit n’a-t-il pas été réalisé en 2003, lorsqu’on a ramené ce délai à 7 jours? s’interroge un opérateur. Il peut être réédité si tout le monde s’y met. A défaut, la situation risque de s’aggraver encore avec le développement des importations des céréales dont le volume prévu cette année est de l’ordre de 6 millions de tonnes.


Produits chimiques: Contrôle systématique



EN vrac ou conteneurisés, les produits chimiques subissent un contrôle systématique et à 100% physique. C’est tout particulièrement le cas des diluants et autres substances chimiques utilisées dans le traitement des tissus, le travail des peaux et la fabrication des peintures. Les inspections et contrôles de laboratoire concernent aussi les engrais chimiques.


source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Spanair mise sur le hub de Casa
le 10/7/2007 4:16:34 (62 lectures)

Date 7/8/2007 12:06:43 | Sujet : Economie

Spanair a officiellement lancé sa nouvelle route aérienne Madrid- Casablanca le 17 juillet 2007 à la Chambre Espagnole de Commerce et d’Industrie de Casablanca.
Avec 3 vols par semaine, entre Casablanca et Madrid, la compagnie aérienne espagnole, Spanair, place le poumon économique du Maroc au cœur de son plan d’expansion internationale. Ce déploiement n’est pas fortuit, vu qu’au-delà de Casablanca, c’est toute la région septentrionale de l’Afrique qui est visée. Les responsables, qui constatent une plus forte présence des entreprises espagnoles sur le Nord de l’Afrique, s’attendent à une demande croissante, notamment dans le créneau des voyages d’affaires. Les dessertes, aujourd’hui planifiées, permettront un grand nombre de connexions avec le réseau domestique de la compagnie ibérique, soutient-on du côté du staff. Pour réussir cette opération, elle compte sur ses atouts, à savoir une flotte moderne et de haute technologie, et des niveaux de sécurité (révision, supervision et contrôle dans de ateliers certifiés JAR-145), de ponctualité, de confort, parmi les plus élevés au monde. On peut le croire, tant son ascension a été fulgurante et régulière. Entre quelque 454.624 passagers transportés, en 1988 au début de ses opérations, et pas moins de 10.721.657 passagers acheminés en 2006, Spanair a réalisé une évolution magistrale. En un peu plus de 20 ans, elle a su se développer d’abord sur le vol charter, puis régulier, tout en renforçant les filières voyages d’affaires, de tourisme, ou d’exportation. Cette évolution ne s’est pas réalisée en solo. C’est grâce à des accords, sous forme d’alliances commerciales en codeshare, avec d’autres compagnies aériennes, appartenant au réseau Star Alliance (Scandinavisme Airains, Lufthansa, Austraux, Unité, Tap Portugal, Us Airbags, Swiss, …), que Spanair a pu aussi monter en puissance. A cela s’ajoutent des accords d’accumulation et d’échanges de points, d’accès aux salles VIP, d’enregistrement direct des bagages à la destination finale, pour fidéliser la clientèle,… Couronnant cette politique de rapprochements, des alliances bilatérales de proximité ont été nouées avec d’autres compagnie à trafics importants et hauts rendements.
Selon les dirigeants de Spanair, la destination Casablanca, et plus généralement toute l’Afrique du Nord, viendront consolider, dans des partenariats win-win, l’expansion continue.

D. MB.

Spanair, en bref
Spanair SA, compagnie aérienne espagnole, a été constituée en décembre 1986. Son tour de table comprend Teinver SA et le Groupe SAS. Elle offre aujourd’hui plus de 600 vols par jour, opérés par une flotte de 64 avions, et en codeshare avec ses partenaires, vers 241 destinations. En 2006, son chiffre d’affaires consolidé a atteint 1,278 milliards d’euros. Depuis le mois d²avril 2003, elle est membre de Star Alliance, le réseau de compagnies aériennes le plus grand (16.000 vols/jour sur plus de 855 destinations) et le plus réussi au monde. Les horaires de vols de la nouvelle desserte sur Casablanca se répartissent ainsi :
Vol Heure Lundi Mercredi Vendredi
Casablanca-Madrid 13 :15
Madrid- Casablanca 13 :25

Source : Spanair


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éducation, enseignement :  Deux films marocains primés lors du 1er festival du cinéma arabe d'Oran
le 10/7/2007 4:16:33 (65 lectures)

Date 7/8/2007 12:03:17 | Sujet : Musique/Cinéma

Le long-métrage marocain de Imad et Souhail Nouri "les portes du paradis" a obtenu le prix d²honneur du jury, au premier Festival international du cinéma arabe d²Oran, clôturé vendredi dernier.

Dans la compétition du court-métrage, la même distinction a été obtenue par le film marocain "le dernier cri" de Hamid Baskette.

Dans la compétition du long-métrage, où le jury a été présidée par l²acteur égyptien Houssein Fahmi, le " grand prix "l²Ahaggar d²or" est revenu au long métrage "Making" de Nouri Bouzid (Tunisie), alors que le prix du meilleur scénario a été attribué à l²Irakien, Odey Rachid, pour son film " Underexposure", et le prix de la meilleure réalisation à Nacer Khamir pour son film "Bab Aziz" (Tunisie).
Dans la compétition du court- métrage dont le jury était présidé par l²acteur et cinéaste marocain Rachid el Ouali, le prix "l²Ahaggar d²or " a échu à Yergui Mohamed (Algérie) pour son film "Houria".

Organisé du 28 juillet au 3 août, le festival international du film arabe d²Oran, qui en est à sa première édition, a vu concourir 16 longs métrages et 34 courts métrages.

Beaucoup de films qui ont concouru avaient été déjà primés dans d²autres festivals, et la manifestation a beaucoup de chemin à faire pour se faire consacrer en tant que compétition réunissant les critères d²une manifestation inscrite dans l²agenda du cinéma mondial, commente la presse locale.

Le Maroc était représenté à ce festival par trois films longs métrages : " Juanita fille de Tanger " de Farida Belyazid " Wath a Wonderful world " de Fouzi Bensaidi et " les portes du paradis " de Imad et Souheil Nouri.

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éducation, enseignement :  Marrakech 1ère édition du festival des calèches du 8 au 12 août
le 10/7/2007 4:16:32 (60 lectures)

Date 7/8/2007 12:00:27 | Sujet : Arts/Culture

La première édition du Festival des Calèches se tiendra du 8 au 12 août prochain à Marrakech, proposant un menu riche et varié où se côtoieront divers styles musicaux et artistiques .
Initié par la Fondation "D-Click", cette nouvelle manifestation artistique de la cité ocre veut apporter sa part de contribution à l²animation de la ville et à sa promotion aussi bien à l²échelle nationale qu²internationale, indiquent les organisateurs.

Ce Festival ambitionne également de s²ériger en rendez-vous annuel de rencontres et d²échanges favorisant l²établissement d²un dialogue interculturel, comme en témoigne les différentes tendances des artistes invités à y prendre part.
"Brasser cultures et mélodies, tisser maillages et unions entre les pays et offrir aux groupes marocains l²occasion de partager la scène et l²expérience de groupes hexagonaux confirmés, sont quelques-uns de nos objectifs ", ont-ils dit.

Pour assurer plein succès à cette manifestation, les organisateurs ont estimé nécessaire de faire en sorte à ce que ce festival soit imprégné par les styles musicaux dits "nouveaux".

Le public aura ainsi l²occasion de découvrir de près et d²apprécier des genres musicaux tels, le Hip Hop, le Rap, le Reggae, le Dup (sorte de reggae électronique), la world music, l²Electro ou encore la fusion.

Plusieurs artistes et formations musicales de renommée mondiale dont "113", "Gnawa Diffusion", "Les Gourmets", "Sinik", "H-Kayne", "Alif Sound System", "Fnaire", "K-libre" et "Fez City Clan" devront offrir, durant les cinq jours du festival, plus d²une trentaine de concerts en direct.

L²art urbain et contemporain sera également au rendez-vous, puisque de nouvelles formes d²art urbain et de spectacles vivants seront proposés notamment avec des démonstrations de "DJing" de "breakdance", de "Graffiti" et aussi d²art vidéo, via trois VJ (Vidéo-Jockeys) parmi les plus doués de France.

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éducation, enseignement :  Bilan d’une année financière Un secteur qui tire toute une économie
le 10/7/2007 4:16:31 (76 lectures)

Date 7/8/2007 11:47:15 | Sujet : Economie

En quelques années, le Maroc est devenu l’idole financière de la région. Le secteur a été porté par la forteresse des banques nationales aux standards internationaux, par le professionnalisme des établissements de crédits et par des compagnies d’assurance qui ont suivi. La Bourse de Casablanca a également joué pleinement son rôle en devenant une vraie place qui finance...
LE secteur financier au Maroc a réalisé une avancée historique. Performant, moderne et innovant. Telle est l’image qu’a le secteur auprès des grands cabinets de notation.

Le secteur a été revigoré par la vitalité des banques nationales qui se sont davantage développées, par le professionnalisme des établissements de crédits et par des compagnies d’assurance qui ont suivi cet élan de progrès. La Bourse de Casablanca a également joué pleinement son rôle. Ces dernières années, elle est devenue une vraie place qui finance...

Le secteur a bénéficié enfin des regroupements et de concentrations. Ce qui a débouché sur des résultats positifs.

Les banques marocaines, un modèle qui s’exporte

Les banques marocaines ont su bien profiter d’une conjoncture économique et financière favorable. Le secteur a connu le développement de la monétique, de la bancassurance, le lancement de produits innovants.

Les formules des crédits sont plus que jamais accessibles, adaptées et ciblées. Certes, l’assouplissement des crédits fait peser sur le secteur le risque de surendettement des ménages, mais les banques, plus que les établissements de crédit, en sont conscientes.

L’année 2006 a été, à plus d’un titre, une année exceptionnelle pour le secteur bancaire marocain tant par ses performances et la consolidation de ses fondements que par la profondeur des réformes qui ont touché son environnement.

Profitant principalement de l’expansion de l’activité crédits consentis, des activités de marché et des prestations génératrices de commissions, le secteur a produit en 2006 un net bancaire (PNB) de 22 milliards de dirhams pour être en hausse de plus de 11%. Le coefficient d’exploitation des établissements de crédit s’est amélioré en s’établissant à 47%. En outre, la baisse du provisionnement du risque de crédit, dont le niveau est le plus bas enregistré depuis plusieurs années, n’a pas manqué de contribuer au renforcement de la rentabilité des établissements de crédit.

Le total bilan des banques marocaines a atteint en 2006, 540 milliards de dirhams contre 461 milliards en 2005 et un peu moins en 2004. Les crédits par décaissement et les dépôts de clientèle se sont élevés respectivement à 304 milliards de dirhams et 437 milliards de dirhams. Globalement, le secteur bancaire marocain a réalisé en 2006 un résultat net de 6,7 milliards de dirhams, progressant de 30,7% par rapport à 2005.

Coté réglementation, 2006 a été marquée par la promulgation de la loi n°34-031 relative aux établissements de crédit et organismes assimilés qui consacre l’autonomie de la Banque centrale en matière de supervision et l’habilité à octroyer les agréments pour l’exercice de l’activité bancaire, à édicter, par voie de circulaires, toutes les normes à caractère comptable et prudentiel et à prononcer les sanctions à l’égard des établissements qui enfreignent les dispositions légales ou réglementaires.

Nos banques sont partout

Trois banques mènent la danse. Les autres suivent... Les performances commerciales et financières de BMCE Bank au titre de l’exercice 2006 ont été caractérisées par une croissance à deux chiffres, confortant ainsi la dynamique de croissance rentable et le choix stratégique de développement à l’international. En 2006, le résultat net du groupe BMCE Bank a atteint 950 millions de dirhams, en hausse de +23%. La capitalisation boursière entre les exercices 2005-2006 a doublé passant de 12 à 20 milliards de DH. Portée à 28 milliards de DH.

« A l’international, 2006 a été l’année de mise en place des jalons essentiels du projet d’expansion en Europe, au Maghreb et en Afrique subsaharienne, à travers l’accélération de la constitution des instances opérationnelles de MédiCapital Bank à Londres, le lancement des activités de la filiale tunisienne, Axis Capital et l’annonce d’une banque d’affaires au Gabon », déclare Othman Benjelloun.

Pour sa part, le Groupe banques Populaires a fait part en 2006 d’un résultat net en forte progression de 35,7%. Ce résultat s’est établi à 2,3 milliards de DH confortant le leadership du GBP dans le secteur.

Pour 2007, le Groupe Banques Populaires laisse ouvertes les possibilités de croissance à l’international. Discret sur ses objectifs, il est clair que le groupe saura identifier et saisir tous les relais de croissance dans le cadre de sa stratégie de développement. Afin de servir ses clients à l’étranger, le Groupe a constitué une forte présence grâce à ses agences ou bureaux de représentation. Standard & Poor’s estime que le Groupe est capable de protéger sa position de leader malgré la rude concurrence dans ce créneau.

Numéro un en nombre de dépôts et de crédits fournis à l’économie, Attijariwafa bank qui a profité de la performance synchronisée de ses filiales au Maroc et à l’étranger, a dégagé en 2006 un bénéfice net de 2,022 milliards DH, un résultat qui a bondi de 23,6% par rapport à l’année d’avant. La banque est parmi les plus laborieuses à l’extérieur, les ambitions d’Attijariwafa bank sont sans frontières. Son objectif est d’acquérir une position forte au Maghreb et en Afrique subsaharienne. Attijari bank, la filiale tunisienne, a entamé son plan de restructuration.

Attijariwafa bank Sénégal, confirme son ambition de mettre en place dans ce pays une plate-forme pour le développement des pays de la région. En Europe, la filiale française du groupe Attijariwafa bank Europe, a poursuivi son déploiement en Belgique et en Allemagne. En Italie, le groupe a créé, en 2006, une filiale financière Attijariwafa Finanziera.

Crédit et taux : facilités et surendettement

La course au marché et le cadre concurrentiel accru a joué en faveur d’un assouplissement des conditions d’octroi de crédit, au bénéfice de l’ensemble des segments de clientèle (particuliers et entreprises). Les banques ont poursuivi, en 2006, l’assouplissement de leurs conditions d’octroi de crédits au logement, en réduisant leurs exigences en matière d’apport personnel, en baissant les taux d’intérêt appliqués, en allongeant la durée des prêts et en développant les contrats à taux variables. Résultats, leur encours de crédits à la clientèle s’est accru en une année de 16,4%.

Les crédits à l’habitat accordés, en enregistrant un taux de 26%, ont connu le plus de progression. Les crédits alloués aux entreprises ont enregistré une progression de plus de 19%. Cette évolution a bénéficié aussi bien aux grandes entreprises qu’aux PME.

Mais tout en se félicitant d’une économie qui peut plus facilement se ressourcer, Bank Al-Maghrib a tiré la sonnette d’alarme quant au « risque de crédit ». En effet, selon le dernier rapport de la banque centrale, le surendettement « continue à constituer le risque principal de l’activité bancaire » à côté par ailleurs du « risque de taux d’intérêt » qui s’affirme comme un autre risque majeur. L’endettement des ménages est alarmant. À fin 2006, il est à près de 20%.

Du nouveau en 2007 : Produits islamiques

A la grande joie des Marocains qui réprouvent les gains générés par le prêt comme le préconisent certains préceptes de l’Islam, Bank Al-Maghrib, en concertation avec le GPBM, a annoncé l’ouverture du système bancaire marocain aux produits bancaires et financiers islamiques. Le marché est prometteur. Certains clients potentiels continuent de régler leurs transactions en liquide, d’autres refusent de passer par une banque pour financer leurs besoins, d’autres encore, ouvrent un compte dans un institut bancaire la mort dans l’âme... Toute une panoplie de produits bancaires qui répondent aux spécificités et règles de la Chariâa et conformes à la réglementation marocaine seront commercialisés dans les quelques mois à venir.

L’introduction des produits Ijara, Moucharaka et Mourabaha devrait permettre d’élargir la gamme de services bancaires et de contribuer à une meilleure bancarisation de l’économie.

Bank Al-Maghrib a défini le cadre devant régir l’offre de ces produits par les établissements de crédit marocains.

Les établissements de crédit procéderont à la commercialisation de ces produits via leur réseau ou filiales. Leur offre devra donner lieu à la signature de contrats établis sur la base des standards internationaux. Bank Al-Maghrib a défini les modalités de comptabilisation de ces produits.

Assurance : la concurrence crée la variété

Le secteur des assurances connaît un développement satisfaisant porté par le déploiement des stratégies des différents opérateurs. Dans un contexte devenu globalement plus concurrentiel, la plupart des compagnies d’assurance directes ont maintenu leur croissance, coiffées par Wafa Assurance qui réalise la meilleure performance. Au terme de l’année 2006, les primes émises par le secteur des assurances marquent une hausse de 12,3% pour s’établir à 14,3 milliards de dirhams.

Par branche d’activité, le pôle Vie signe une croissance de 26,7% avec un chiffre d’affaires de 4,1 Md DH, soit une part de 28,7% des primes totales émises. Dans une moindre mesure, l’activité Non Vie progresse de 7,3% à 10,2 Md dont 4,9 Md de chiffre d’affaires réalisé par l’assurance automobile.

Amine Benabdeslam quitte officiellement la Bourse

C’est officiel. Depuis vendredi 27 juillet 2007, Amine Benabdeslam n’est plus à la tête de la Bourse de Casablanca. Un poste qu’il a occupé depuis 2005. Une année auparavant, il avait une mission au sein de cette institution, mais en qualité de directeur marketing et membre du directoire. Il venait juste de rompre avec une carrière durant laquelle il a occupé plusieurs postes de responsabilité dans des banques prestigieuses de la place comme la BMCE, la SGMB ou encore le CIH...

Ce diplômé de HEC Paris, âgé de 43 ans, est un jeune manager qui a marqué la Bourse. A son crédit, le développement du marché des actions. De 124 milliards en 2004, le flux est passé à 500 milliards cette année. Remarquable !

Maître de la démarche de vulgarisation des activités de la Bourse, Benabdesslem a modernisé la place et a ouvert ses portes au grand public et aux PME. Ses deux années à la tête de la BVC ont connu l’introduction de plus de 15 nouvelles entreprises. Bien sûr, la conjoncture y était favorable, mais le professionnalisme et le dynamisme de celui qui avait d’abord connu ‘la maison’ de l’intérieur ont été déterminants.

Pour l’heure, Amine Benabdeslam dit vouloir profiter au maximum de ses vacances avant de se lancer dans un nouveau challenge.


source : www.lereporter.ma


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éducation, enseignement :  Messages de vœux et de félicitations à S.M. le Roi
le 10/7/2007 4:16:30 (61 lectures)

Date 7/8/2007 11:43:10 | Sujet : Politique

Sa Majecté le Roi Mohammed VI a reçu un message de félicitations du Président gabonais, El Hadj Omar Bongo Ondimba.
Dans ce message, le chef de l²Etat gabonais exprime en son nom et en celui du gouvernement et du peuple du Gabon, ses chaleureuses félicitations et ses fervents vœux de santé au Souverain et à l²illustre Famille Royale. "Nourri de l²estime et de l²affection de vos sujets, je suis convaincu que vous saurez les conduire sur les voies du progrès et de la prospérité", affirme le Président gabonais. Le Souverain a également reçu des messages de vœux et de félicitations de chefs d²Etat.

Ces messages émanent du:
- Roi de Thaïlande, S.M. Bhumibol. R.
- Président de la République d²Azerbaïdjan, M. Ilham Aliyev,.
- Président de la République d²Ouzbékistan, M. Islam Karimov.
- Président de la République d²Argentine, M. Nestor Kirchner.
- Président de la République du Mozambique, M. Armando Emilio Guebuza.
- Président de la République du Paraguay, M. Nicanor Duarte Frutos.
- Président de la République de Lettonie, M. Valdis Zatlers.
- Président de la République d²Estonie, M. Toomas Hendrik Ilves.
- Président de la République de Bulgarie, M. Gueorgui Paranov.
- Président de la République de Biélorussie, M. Alexandre Loukachenko.
- Président de la République de Slovénie, M. Janez Drnovsek.
- Grand-Maître de l²Ordre de Malte, M. Fra Andrew Bertie.


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éducation, enseignement :  Remise des dahirs et wissams royaux décernés aux chioukh sahraouis
le 10/7/2007 4:16:29 (68 lectures)

Date 7/8/2007 11:41:10 | Sujet : Politique

Benmoussa fait part de la Haute sollicitude dont S.M. le Roi entoure les fils des provinces du Sud

Sur Hautes instructions de S.M. le Roi, le ministre de l²Intérieur, Chakib Benmoussa, a procédé lundi à la remise des dahirs et wissams décernés par le Souverain aux chioukh des tribus sahraouies, à l²occasion du 8e anniversaire de l²accession de S.M. le Roi Mohammed VI, au Trône de ses glorieux ancêtres.

Une cérémonie à été organisée à cette occasion au Palais des congrès à Laâyoune au cours de laquelle le magistrat, Mohamed Lhadadi, a donné lecture du dahir décerné par S.M. le Roi au profit de ses fidèles serviteurs, les chioukh des tribus sahraouies, rendant hommage à leur patriotisme sincère et à leur attachement indéfectible aux constantes et aux valeurs sacrées du Royaume.

Lors de cette cérémonie, qui s²est déroulée en présence du président du Conseil Royal consultatif des affaires sahariennes (CORCAS), Khalihenna Ould Errachid, du secrétaire général du CORCAS, Maouelainin Maouelaïnin Ben Khalihenna, de l²ambassadeur itinérant, Ibrahim Hakim, de walis et de gouverneurs au ministère de l²Intérieur, de parlementaires et présidents des conseils élus dans les provinces du Sud, ainsi que de nombreux acteurs et locaux, il a été procédé à la remise des wissams royaux aux chioukh des tribus sahraouies, en considération à leur pleine et entière mobilisation au sein des tribus auxquelles ils appartiennent et dont ils assurent la mission d²encadrement, à leur rôle efficient au service des sujets de S.M. le Roi, à l²intérêt qu²ils accordent à leurs affaires avec tout ce qu²une telle action implique comme sérieux, sincérité, dévouement et attachement au glorieux Trône Alaouite.

Dans une allocution à cette occasion, M. Benmoussa a souligné que cet hommage royal de décerner des dahirs au profit des chioukh des tribus sahraouies s²inscrit dans la continuité d²une tradition qui s²est perpétuée à travers les différentes étapes de l²histoire du Royaume et qui s²est traduite par la remise de dahirs au profit des fidèles serviteurs du glorieux Trône Alaouite, en guise de bienveillance à leur égard.

M. Benmoussa a fait part aux chioukh des tribus sahraouies de la Haute sollicitude dont S.M. le Roi Mohammed VI entoure les fils des provinces du Sud pour leur patriotisme sincère et leur attachement à l²intégrité territoriale du Royaume et au glorieux Trône Alaouite.

Il a mis l²accent sur la bienveillance accordée par le Souverain à ses fidèles sujets dans les provinces du Sud, rappelant les visites effectuées par S.M. le Roi dans ces provinces en vue de s²enquérir de près de la situation et des préoccupations des populations locales et de lancer des projets de développement socio-économique dans la région. Ces visites constituent une occasion pour les habitants des provinces du Sud de réitérer leur attachement indéfectible au glorieux Trône alaouite et leur mobilisation derrière S.M. le Roi pour la défense de l²intégrité et l²unité du pays, a poursuivi le ministre.

Il a noté que ces dahirs et wissams royaux aux chioukh des tribus sahraouies, témoignent de la Haute estime du Souverain à leur pleine et entière mobilisation, à leur dévouement et à leur attachement au glorieux Trône alaouite.

M. Benmoussa a évoqué, à cette occasion, l²initiative d²accorder une large autonomie aux provinces du Sud dans le cadre de la souveraineté du Royaume, annoncée par S.M. le Roi dans son discours du 25 mars 2006 dans la ville de Laâyoune, mettant en exergue les propos du Souverain se rapportant à l²intégrité territoriale du Royaume, contenus dans le discours royal adressé à la nation à l²occasion du 8e anniversaire de la Fête du Trône.

"Notre espoir est grand que le deuxième round des négociations prévues les 10 et 11 août prochain puisse permettre aux parties de s²engager de bonne foi dans les négociations pour aller de l²avant dans le règlement de ce dossier", a dit le ministre, faisant remarquer que le Maroc, tout en s²engageant dans des négociations, poursuit ses efforts de développement dans la région.

Il a appelé les chioukh des tribus sahraouies à demeurer mobilisés, aux côtés des autorités locales et des institutions élues et de tous les acteurs, pour la défense de la marocanité du Sahara et à œuvrer pour la concrétisation de l²initiative royale visant à trouver une solution définitive à ce conflit artificiel autour de la marocanité du Sahara.
Le ministre a félicité les chioukh des tribus sahraouies pour cet acte de bienveillance et de la Haute sollicitude dont le Souverain les entoure, en leur décernant les wissams et dahirs royaux.

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éducation, enseignement :  10 ans de prison ferme pour Zahidi
le 10/7/2007 4:16:28 (76 lectures)

Date 6/8/2007 12:28:10 | Sujet : Société

· Trois acquittements et tous les autres accusés condamnés

· Les peines varient de 1 à 10 ans de prison

· La cour ordonne une expertise pour déterminer le montant des dilapidations
LE silence est quasi religieux dans la salle d’audience. Ce jeudi 2 août à 13h, les 14 accusés (trois autres sont en état de fuite) dans l’affaire de dilapidation de deniers publics au Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH) retenaient tous leur souffle avant l’entrée de la cour. Mustapha Farès, président du collège judiciaire qui traite ce dossier, doit rendre son verdict. C’est la fin du premier acte de l’une des plus grandes affaires de moralisation de la vie publique lancée à l’époque de l’ex-Premier ministre, Abderrahman Youssoufi. Peu de ces dossiers ont tenu en haleine l’opinion publique à l’instar de celui du CIH. Le scandale ayant éclaboussé de grands noms du monde de la banque et des affaires des années 80-90.
La cour commence par les trois accusés jugés par contumace. Moulay Zine Zahidi, ex-PDG de l’établissement bancaire (qui se serait installé en Espagne selon les dernières informations) écope de 10 ans de prison ferme. Ses menaces «de révéler des secrets fracassants sur de hautes personnalités de l’Etat en cas de condamnation» n’ont manifestement pas influencé les magistrats. Naima Hoyam et Ahmed Skalli, deux ex-cadres également en fuite (au Canada) sont condamnés à 5 ans de prison ferme chacun. Ces trois accusés n’étaient jusque-là pas recherchés par les autorités marocaines. «Auparavant, ils étaient seulement accusés. Désormais, ils sont condamnés et doivent normalement faire l’objet d’un avis de recherche international. S’ils sont localisés dans un pays qui a signé une convention d’extradition avec le Maroc, ils doivent normalement être extradés. Mais le seront-ils?», fait mine de s’interroger un avocat présent dans la salle. Trois autres accusés ont tout simplement été acquittés. Il s’agit de Moulay Arafa Alaoui, Abdelatif Sadek et Zakaria Mchich. Lorsque Farès annonce les condamnations, les visages se crispent. Et c’est Abdelhak Benkirane qui ouvre le bal. La cour l’appelle à la barre (comme elle le fera avec tous les accusés) pour entendre le jugement: 3 ans de prison dont un an avec sursis. Le collège judiciaire n’a pas retenu les accusations de trafic d’influence contre Benkirane, qui a été jugé pour la seule dilapidation de deniers publics. Le visage de l’ex-DG du CIH, qui est venu à l’audience accompagné de son fils, est resté blême à l’annonce de son verdict. Benkirane retourne à sa place et continue de prêter l’oreille à la cour. Celle-ci appelle notamment Rkia Gaâidi, à la barre. L’ex-directrice des crédits a également été blanchie pour le trafic d’influence. En revanche, elle est condamnée pour dilapidation à 2 ans de prison dont un avec sursis.
Abderazak Waliallah a également été condamné. L’ex-directeur réseau du CIH a écopé de deux ans de prison ferme. Les autres condamnations (voir tableau) vont de 1 à 3 ans de prison dont la majorité avec sursis.
Par ailleurs, la partie civile (CIH), qui avait réclamé plus de 3 milliards de DH de dommages et intérêts aux accusés, devra encore patienter quelques mois. La cour n’a pas fixé les dommages, puisqu’elle a ordonné la réalisation d’une expertise comptable et technique pour déterminer le montant des sommes dilapidées. L’expertise coûtera 200.000 DH payables par la partie civile qui doit déposer ce montant à la trésorerie du tribunal dans un délai d’un mois à compter de la notification de ce jugement. Farès n’a pas manqué de désigner les trois experts chargés de la réalisation de cette expertise: Hussein Laraki, Ahmed Okacha et Abderahim Sahir. A signaler que tous les accusés comparaissaient en état de liberté provisoire. L’appel étant suspensif, il n’y a eu aucune arrestation séance tenante. Les différentes parties à ce procès (accusation, défense et partie civile) disposent d’un délai de 10 jours à compter de l’annonce du verdict pour interjeter appel.
«Ce n’est pas encore fini. Il nous faudra toute la patience possible et imaginable pour affronter l’appel et la cassation», soupire un accusé. Allusion est faite à Lahssen Tolfi, le «vigoureux» magistrat qui traitera ce dossier en appel. Les ex-cadres du CIH ont certainement en mémoire son lourd verdict dans l’affaire Slimani&Co, où il n’a pas hésité à aggraver tous les jugements rendus en première instance. Pour ne citer que l’exemple d’Abdelmoughit Slimani: l’ex-président de la Communauté urbaine de Casablanca a vu sa peine passer de 10 ans en 1re instance (avec Farès) à 16 ans en appel.

Naoufal BELGHAZI

source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Pourquoi le Maroc est-il à la traîne
le 10/7/2007 4:16:27 (64 lectures)

Date 6/8/2007 12:25:21 | Sujet : Société

Radios associatives. A l’heure où le paysage médiatique est en pleine mutation, les radios communautaires et associatives peuvent-elles être des acteurs incontournables du développement? Certainement.
L’article 3 de la loi sur l’audiovisuel stipule que «la liberté de communication est garantit», mais cette même loi limite cette liberté aux sociétés publiques et privées. Quant à l’article 18 de la loi, il exige que pour obtenir une licence, le demandeur doit satisfaire la condition «d’être une société anonyme de droit marocain, dont les actions représentant le capital doivent être nominatives». Etant donné que les associations sont régies par une loi, l’ouverture audiovisuelle au Maroc ne les concerne pas.
Pourtant, partout dans le monde, des Etats ont promulgué des lois garantissant le droit aux associations de posséder leur propre radio (la Mauritanie s’apprête à le faire). Des Etats démocratiques et même non démocratiques, ont réalisé que les associations, de part leur positionnement social et politique, sont à même de faire passer un message de citoyenneté, d’inciter à la participation «participative», à devenir des acteurs de la démocratie, auprès des populations. C’est dans les pays du tiers monde que les radios associatives sont les plus effectives. En Amérique du sud, en Afrique ou en Asie, les radios associatives connaissent un essor étonnant. Elles sont devenues un pilier du pluralisme médiatique et elles s’attaquent à tous les maux de la société : analphabétisme, développement rural, pauvreté, environnement, droits des femmes, de l’enfance,…

Conférence sur les radios associatives et communautaires au Maroc
Au Sénégal, Mali, Cameroun, Mauritanie ou Côte d’Ivoire, des milliers d’associations ont créées leurs propres radios, rendant ainsi de nombreux services aux communautés locales. Souvent gérées part des volontaires, du fait qu’elles ont un but non lucratif, ces radios bénéficient de subventions étatiques ou de la part d’institutions internationales. Par ailleurs, les opérateurs sont souvent formés par le biais de séminaires organisés sous l’égide de l’UNESCO et de la Banque mondiale. Ces deux institutions internationales sont convaincues de l’efficacité de ces supports de communication pour encourager les populations à participer aux programmes de développement local.
Qu’en est-il du Maroc ? L’Initiative de développement humain (INDH), lancée en 2005, atteindra-t-elle ses objectifs sans que les populations cibles puissent s’appuyer sur des moyens de communication pour faire part de leurs besoins et de participer à la résolution de leurs problèmes ? «Ces communautés ont le droit de posséder leurs propres moyens de communication, en l’occurrence des radios gérées par des associations contrôlées par les communautés. La communication est devenue le cœur de tout développement», déclare un expert spécialisé dans le rôle des médias. De fait, dans le cadre de l’INDH ne serait-il pas opportun de reconnaître l’existence de radios associatives pour favoriser le développement humain et la démocratie locale? Ces nouveaux canaux de communication pourraient constituer, à coup sûr, un outil déterminant dans l’instauration de la démocratie de proximité. Est-il nécessaire de justifier le rôle de la communication dans un développement ?
De nombreux observateurs (et ardents défenseurs de la radio associative) nourrissent beaucoup d’espoir sur la conférence arabo-africaine qui se tiendra au Maroc, les 24, 25 et 26 octobre 2007 et qui sera dédiée aux radios communautaires et associatives. En outre, l’attente est également très importante du côté des acteurs associatifs.

Rachid Hallaouy|

source : www.lanouvelletribune.com


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éducation, enseignement :  Maroc Telecom, une santé de fer
le 10/7/2007 4:16:26 (285 lectures)

Date 6/8/2007 12:20:44 | Sujet : Economie

Sans surprise, Maroc Telecom a réalisé au 1er semestre 2007, un résultat opérationnel consolidé de 5 999 millions de dirhams, en progression de 33,6%. L’ensemble des activités au Maroc a généré au cours du même semestre un résultat opérationnel de 5 758 millions de dirhams, en hausse de 32,3%.
Cette performance s’explique par la hausse du chiffre d’affaire (+8,3 %), la maitrise des coûts d’investissement et le contrôle des coûts opérationnels. Ceci malgré la forte croissance des parcs Mobile et Adsl.

Sans tenir compte des dotations aux provisions de l’année 2006 et des reprises de 2007, le résultat opérationnel, quant à lui, a progressé de 21.6 %. L’activité Mobile a enregistré un chiffre d’affaire de 4 341 millions de dirhams, soit une hausse de 41 %. La part de marché de la téléphonie mobile de Maroc Telecom est de 66.41 %, selon le dernier rapport de l’Anrt.
Grâce à la forte croissance du marché, stimulée par les offres innovantes et compétitives de Maroc Telecom, nos résultats semestriels sont en forte progression et nous conduisent à relever tout aussi fortement nos prévisions annuelles de résultat,» a tenu à préciser M. Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom, lors d’une conférence de presse tenue le 2 août 200.à Rabat.

« Maroc Telecom reste leader dans tout ses domaines d’activité. La concurrence continue de favoriser et même de contribuer à la croissance de Maroc Telecom.» A ajouté M.Ahizoune.

Les activités Fixe et Internet au Maroc ont réalisé au cours du 1er semestre 2007 un résultat opérationnel de 1 417 millions de dirhams, soit une progression de 11,2%.

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