

| éducation, enseignement : 29e Moussem culturel international d'Assilah
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| le 10/7/2007 4:17:24 (130 lectures) |
Date 15/8/2007 11:37:13 | Sujet : Arts/Culture
| Débat sur l²évolution de la pensée Salafiste et ses enjeux actuels Les problématiques liées à la pensée salafiste, avec ses divers exemples et orientations, sont débattues dans le cadre d²un colloque qui a ouvert ses travaux mardi dans le cadre de la 22e session de l²Université d²été Al Moutamid Ibn Abbad et du 29e Moussem culturel international d²Assilah. Cette question qui interpelle l²intellectuel dans le monde arabe et influe sur son présent et son avenir politique et social, sera analysée par des penseurs, de spécialistes, de professeurs en philosophie, en sociologie ou en sciences politiques dans le cadre de cette rencontre sur le thème "L²élite intellectuelle et la pensée Salafiste dans le monde arabe", animée par le Dr Moubarak Rabie, écrivain et ancien doyen de la Faculté des lettres (université Hassan II, Casablanca).
A ce propos, le secrétaire général de la Fondation du Forum d²Assilah, Mohamed Benaïssa, a indiqué que la pensée Salafiste est le sujet de préoccupation par excellence d²une élite politique et intellectuelle dans le monde arabe, expliquant que l²objectif de ce colloque n²est pas de "porter un jugement" sur cette pensée mais d²"explorer un phénomène qui a existé de tout temps".
Le Salafisme est un courant dont la pensée a débouché tant sur la modération que sur l²extrémisme et dont les effets se ressentent sur les valeurs politiques et institutionnelles, a-t-il affirmé, rappelant que ce courant a influencé les comportements et les actions des populations dans le monde arabe où il s²était imposé, à une époque, avec force et conviction.
Certains intellectuels, a-t-il poursuivi, pensent qu²il est audacieux de traiter ce sujet, indiquant qu²il est intimement convaincu que cette question n²est plus "élitiste" mais représente plutôt un "sujet d²actualité" traité et vulgarisé par la presse écrite et les médias audiovisuels.
Pour le Dr Rabie, "l²intellectuel de cette région sensible du monde d²hier et d²aujourd²hui, qui a tellement souffert des multiples frustrations et régressions, et qui a vécu l²effritement des images et des utopies, s²arrête aujourd²hui, étonné d²une ‘dynamique² inverse de ce vécu. ‘Une dynamique² qui soulève des questions et des problématiques qu²il considère, à tort ou à raison, déplacées, et qui sont liées à son passé intellectuel, social et politique".
L²intellectuel arabe évoque ainsi des exemples qu²il estimait incapables d²être une source aussi forte et aussi tenace d²inspiration et d²invocation en ce troisième millénaire, a-t-il ajouté.
Le Salafisme suscite, de nos jours, beaucoup d²interactions profondes, contre un certain fléchissement qui s²est emparé des autres orientations intellectuelles, qui tenaient, jusqu²à récemment, l²initiative du changement et de l²interaction moderne, a indiqué Moubarak Rabie.
Cette rencontre se décline en trois axes en l²occurrence "L²évolution de la pensée salafiste et son impact sur la société arabe", "L²intellectuel et les tendances salafistes dans le monde arabe" et "La culture de la mondialisation et l²ouverture sur l²autre".
source : map
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| éducation, enseignement : 72 millions de litres de lait pour le mois de Ramadan
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| le 10/7/2007 4:17:23 (110 lectures) |
Date 15/8/2007 11:34:56 | Sujet : Economie
| Une offre prévisionnelle devant permettre de couvrir la demande L²année 2007 s²annonce plutôt particulière pour l²ensemble de la filière laitière, compte tenu de plusieurs facteurs exogènes qui pourraient la limiter dans son élan et entraver son développement. En effet, au-delà de l²aspect concurrentiel, le défi majeur pour les opérateurs serait de s²adapter à la nouvelle donne du marché mondial, lequel connaît actuellement une forte pression sur le bétail producteur (le prix de la génisse avoisine les 1.800 euros) et une flambée continue des cours de la poudre et des produits d²emballage. Cette situation, combinée au déficit pluviométrique, constitue une réelle menace pour les professionnels du secteur qui se verraient en sous-utilisation de leur capacité de production.
Le déficit pluviométrique enregistré durant la campagne 2006-2007 et le repli des surfaces de pâturage en découlant avaient occasionné une baisse importante de la lactation au niveau national dans un contexte de flambée du prix du lait en poudre sur le marché international. Au début de cet été, en effet, ce dernier s²est élevé à 3.000 euros la tonne contre 1.900 euros la tonne quelques années auparavant.
Voilà pourquoi, à l²approche du mois sacré de Ramadan, une évaluation de l²offre en lait et produits laitiers a été réalisée par le ministère de l²Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes en collaboration avec les professionnels du secteur laitier. Cette évaluation a fait ressortir que l²offre prévisionnelle en lait et produits laitiers pour le mois sacré s²élève à environ 72 millions de litres (dont 59 millions de litres de lait pasteurisé et 13 millions de litres de lait UHT). Cette offre dépasse de 3,4% celle enregistrée l²année dernière à la même période.
Quant à la demande, elle a été estimée à 65 millions de litres, soit une augmentation de 3,2% par rapport à celle estimée l²année dernière à la même période. Selon les mêmes sources, l²augmentation de l²offre en lait durant le deuxième semestre 2007 résulte des efforts qui ont été entrepris en matière d²amélioration de la production laitière et ce, par l²importation de 8.000 génisses, le développement de la technique d²ensilage dans les régions à vocation laitière, la maîtrise de la situation sanitaire et des méthodes de reproduction du cheptel.
En outre, les dernières pluies du mois d²avril ont eu des répercussions positives sur les disponibilités fourragères et par conséquent sur la reprise de la production laitière au niveau national. Afin de reconstituer leurs réserves en lait, sans pour autant répercuter la hausse des cours internationaux du lait en poudre sur les prix de vente à la consommation, les professionnels avaient, dès lors, préconisé une baisse temporaire des droits de douane.
En vue d²assurer l²approvisionnement du marché national et de limiter le coût des importations de produits laitiers, un projet de décret prévoyait la réduction des droits d²importation sur le lait en poudre à 35% (contre 60% actuellement) et leur quasi-suppression sur le lait UHT (écrémé, demi-écrémé et entier) du 15 août au 15 octobre prochain à 2,5% (contre un niveau actuel de 102%).
En dépit d²une consommation annuelle moyenne de 40 litres par habitant en deçà du niveau fixé par l²Organisation mondiale de la santé (90 litres annuels par habitant), le Maroc, dont les importations de lait en poudre oscillent entre 10.000 tonnes/ an et 20.000 tonnes/an, fait face à un déficit chronique de 200.000 litres par jour. La production annuelle du pays s²élève en moyenne à 1,4 milliard de litres de lait dont 64% sont industrialisés.
Pour sa part, le rendement moyen est de 3.000 litres par lactation et le déficit moyen se situe entre 10 et 15%. Dans un contexte de renchérissement des cours de la poudre de lait, couplé à une flambée des coûts énergétiques, cette réduction des barrières douanières devrait contribuer à alléger les charges des producteurs nationaux. Par ailleurs, la quasi-suppression des tarifs douaniers sur le lait UHT devrait permettre de faire face au risque de pénurie qui plane sur le pays pendant la période du Ramadan.
----------------------------------------------- Réduire l²impact pernicieux Afin de réduire l²impact de la hausse du prix du lait au niveau international sur l²approvisionnement et le niveau du prix du lait et ses dérivées, le gouvernement a pris les mesures suivantes : - réduction du droit d²importation sur le lait UHT (position tarifaire : SH 04012000, 04011000) de 102 % à 2,5% pour la période allant du 15/8/07 au 15/10/07.
- Réduction du droit d²importation sur le lait en poudre (position tarifaire : SH 0402101200) de 60% à 35% et ce, jusqu²au 31 décembre 2007.
C²est ainsi que, compte tenu de tout ce qui procède, l²offre prévisionnelle en lait usiné permettra de couvrir la demande durant le mois de Ramadan 1428.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Hassan Ajjal expose à Meknès
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| le 10/7/2007 4:17:22 (136 lectures) |
Date 15/8/2007 11:32:10 | Sujet : Dossier spécial
| A la recherche des temps perdus Les cimaises de Bab Mansour Laalej à Meknès abritent actuellement les travaux récents de l’artiste-peintre Hassan Ajjal qui travaille exclusivement sur des sujets inspirés de la beauté envoûtante du Maroc selon les actes représentatifs de la peinture figurative. D’origine meknessie, Ajjal se consacre entièrement à l’étude des couleurs claires et expressives dictées par un besoin de l’interprétation esthétique à la manière classique. Il met en valeur les repères identitaires de notre mémoire collective via un style bien élaboré et finalisé, ce qui assure la création d²oeuvres–document vivant et renforce le cadre référentiel de la pratique picturale au sens plein du terme. Il est à noter que Ajjal est considéré comme un peintre tantôt académique, tantôt impressionniste. C²est un chantre de la beauté apparente du Maroc, de son passé glorieux, de ses scènes anecdotiques et de ses atmosphères populaires et spectaculaires. Ses oeuvres post-impressionnantes dotées d’une grande valeur documentaire sont fort sollicitées dans les salles d²exposition de par leur composition, leur profondeur chromatique et leur originalité stylistique. Peintre professionnel, Ajjal accorde une primauté aux registres lointains de notre mémoire tatouée et aux manifestations savantes et profanes de notre culture voire de notre vision cognitive du monde. C’est un peintre qui a pu confirmer sa carrière d’artiste chercheur, en tablant sur les voies royales de l²art néo-figuratif qui a connu récemment un essor sans précédent au Maroc. Avec minutie et certitude, l’artiste nous invite à contempler un carrefour visuel incarnant nos sources identitaires qui se veulent la synthèse entre la vision et la conception. Capteur d’images indicielles, il met en scène les fragments de la mémoire vivante du Maroc par le biais des couleurs éclatantes et la liberté de mouvement impressionnante. Le peintre Ajjal qui expose constamment à la Galerie Saga de Casablanca s’est voué dès son plus jeune âge au maniement du pinceau et du trait. Chaque tableau est une entité, un cadre exemplaire de recherches et de retrouvailles. Passion picturale digne d’un artiste confirmé qui ne cesse de la reproduire dans ses toiles : «Je suis impressionné par la qualité vive et impressionniste de mon pays d’appartenance. Mes tableaux représentent un manifeste historique qui relate nos temps perdus. C’est ma manière d’exprimer mes rêves d’enfance et mes souvenirs nostalgiques, et ce à travers la sûreté du toucher et la noblesse de la scène», explique l’artiste.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Tétouan s’apprête à sauver ses eaux de baignade
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| le 10/7/2007 4:17:21 (111 lectures) |
Date 15/8/2007 11:28:12 | Sujet : Société
| L’eau est constamment menacée par la pollution. Une menace qui devient croissante suite à la dégradation de la qualité de l’eau par les rejets industriels ou domestiques. Ce type de pollution est appelé à augmenter avec le développement démographique et industriel que connaissent notre pays en général et la région du Nord en particulier. Que deviennent donc les rejets liquides ? Une question qui doit être posée. Il faut savoir que la grande partie (pour ne pas dire la totalité) des rejets liquides non traités se retrouvent dans les oueds par lesquels ils transitent pour finir leur course en mer. C’est la qualité des eaux de baignade qui est ainsi menacée… Compte tenu des énormes perspectives touristiques de la région Tanger/Tétouan, la qualité des eaux de baignade devient donc une priorité absolue. Pour cela, Amendis qui est, rappelons-le, chargée de l’assainissement liquide dans la région, a mis en place un projet de dépollution d’un montant d’investissement global de 500 M Dhs et dont la finalisation est prévue en 2008. Il s’agit d’un projet clé dans la politique d’assainissement. Ce programme prévoit l’installation de 35 km de collecteurs principaux pour intercepter l’ensemble des eaux usées évacuées par les différentes agglomérations de la ville de Tétouan. Ce qui permettra de les drainer au moyen de 11 stations de pompage qui alimenteront la future station de traitement. Une fois traitées, ces eaux seront évacuées non plus vers la côte mais au large, à plus de 3km et à une profondeur de 40 m, via un émissaire marin. A Tanger, l’émissaire marin a été installé en juin dernier. Tétouan s’apprête à recevoir le sien. Le premier tronçon a été posé le 14 août. Cette opération a fait appel à des techniques de travaux marins très pointues et avec l’intervention de plongeurs professionnels. Selon le calendrier initial des travaux, le deuxième tronçon devrait être posé le 15 août et le dernier à la fin du mois.
amelnejjari@yahoo.fr
Amel NEJJARI
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Le sérieux ne paye pas dans l'administration marocaine.
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| le 10/7/2007 4:17:20 (117 lectures) |
Date 20/8/2007 18:19:36 | Sujet : Société
| par Salah Chakor
Tellement ingrate, l'administration en général et marocaine en particulier ne reconnaît pas les efforts des gens qui travaillent correctement et qui fournissent de bons résultats. Seuls ceux qui ne font absolument rien sont bien considérés, et surtout ceux du syndicat, car l'administration évite le maximum de provoquer ce partenaire social, qui n'a rien de social. Les syndicats menacent le gouvernement de faire grève, de bloquer la situation......et en contre partie, on les laisse faire n'importe quoi sauf leur travail.
C'est bien dommage, car cela démotive les gens responsables, qui aiment leur pays et qui veulent positiver pour aller de l'avant.
Ceux-là sont malheureusement mal considérés, et ne sont pas soutenus dans leur travail, par la hiérarchie, même s'ils ont 1000 fois raison.
On te demande d'essayer, de trouver des solutions à des problèmes qui te dépasse. C'est vrai qu'un manager doit savoir mener son équipe, quand il a affaire à des gens responsables, qui comprennent. Mais quand il se trouve devant des collaborateurs tellement négatifs, ivrognes, incompétents, insolents, irresponsables, là je pense le directeur ou autre n'a plus rien à faire; car l'administration n'est pas un asile de fous .
Dans le travail il faut être productif, rentable. Il faut respecter le contrat de travail et accomplir les objectifs.
Par conséquent, l'Etat doit imposer un règlement stricte de travail et instaurer des sanctions sévères et aussi des récompenses pour ceux qui méritent. Les syndicats doivent aider dans la bonne marche de l'administration et dans la bonne gouvernance de la chose publique. Ils ne doivent pas laisser la place au laisser-aller.
Enfin les syndicats doivent aussi sanctionner ceux qui ne travaillent pas et qui sont indisciplinés, pour aider dans le développement de leur pays.
Mais, c'est bien dommage pour nos syndicats, car ils ne comprennent rien à tous cela. A quand la bonne gouvernance syndicale.
par Salah Chakor
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| éducation, enseignement : Le premier Congrès ALISITT : une vision partagée.
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| le 10/7/2007 4:17:19 (108 lectures) |
Date 20/8/2007 18:20:53 | Sujet : Société
| Par Salah Chakor.
C’est sous le thème une vision partagée que le premier congrès de l’Association des Lauréats de l’Institut Supérieur International du Tourisme (ALISITT), a eu lieu le vendredi 20 juillet à Tanger. Ce congrès qui se veut comme plate forme structurante assurant une coopération étroite avec le ministère, avec l’institut international du tourisme et avec les professionnels s’est déroulé dans des conditions d’échanges fructueux, en présence d’un public vaste et varié.
A l’ouverture du congrès le président, a prononcé une allocution de bien venue à l’adresse des membres et des invités, les remerciant pour leur présence et invite les lauréats à une meilleure mobilisation pour assurer une continuité à notre association. Il s’est félicité de voir fleurir une association riche de presque 4900 lauréats dont 544 étrangers. Aussi, faut-il signaler que l’implantation de ces lauréats partout dans le monde est une force à capitaliser pour un meilleur positionnement de l’Ailisitt, tant au niveau national qu’international, ce qui va en faire une association leader, s’est réjouit le président.
Il a par la suite donné la parole au secrétaire général pour présenter le rapport moral, lequel rapport a été discuté et critiqué, avant de donner le quitus. Ensuite le trésorier général a, lui aussi été invité pour donner lecture au rapport financier, auquel le quitus a été également donné.
Par ailleurs, monsieur Othman Cherif Alami a livré des messages sous forme de directives à suivre pour aller de l’avant avec les activités de cette noble association et notamment la promotion de la qualité de la formation en gardant le leadership et en partageant le programme de la vision sur la formation, partager le succès et pourquoi pas aussi l’échec. Il a sollicité l’engagement de tous les lauréats, membres et adhérents, pour assurer une formation en adéquation avec l’emploi. Ces derniers ont la tâche d’accompagner l’Isitt pour atteindre cet objectif, en encadrant les étudiants pendant leur stage, et par des interventions sous forme de conférences tout le long de l’année universitaire.
Nous devons, a-t-il ajouté, opérer dans la mesure où nous apportons notre soutien à l’ISITT afin de former les cadres de haut niveau, à même d’assurer aux mangers un succès total.
Avant de clore la rencontre, il a été suggéré de tenir le 2éme congrès ALISITT à Marrakech au début de juillet 2008, de même le premier dîner officiel international du tourisme dans la même ville en 2008.
Des suggestions pertinentes ont été émises par l’audience :
• Organisation du Summer School chaque année à l’ISITT, • Mise en place d’un conseil de consulting et ‘expertise permanent pour accompagner les jeunes lauréats en début de leur carrière, et particulièrement ceux qui souhaitent s’installer à leur compte (création d’entreprises) ; ce qui va leur permettre de tenter, d’éviter les faux pas et de faire les faux constats à l’avance……( Pas de prétention, mais il faut être réaliste, fidèle à la raison ..). • Mettre au point un magazine Alisitt, • Il est aussi souhaité de mieux structurer les club de coordination régionaux en leur demandant de travailler sur la base d’un plan d’action validé par le bureau national, afin de faire de cette association une association leader dans son milieu socioprofessionnel, • Création d’un véritable net work, permettant aux nouveaux lauréats de pouvoir chercher un emploi décent pour mieux se positionner sur le marché du travail, dans d’autres destination et dans d’autres secteurs • Exiger les résultats à fournir, sans se fier aux discours et aux déclarations, tout en étant pratique et pragmatique, réaliste, en adoptant une orientation à la meilleure gouvernance. • La question de la mise en place d’un arsenal juridique pour protéger les lauréats a été aussi évoquée, en leur donnant la priorité d’embauche sur le territoire national (afin d’éviter le recrutement des cadres étrangers par les entreprises marocaines). • Enfin l’élaboration d’un plan de formation en collaboration avec l’ISITT, l’ALISITT, et les professionnels du secteur, pour éviter tout dérapage, est vivement sollicitée, de même que l’organisation des formations continues au profit des enseignants.
A la fin et avant de céder la salle pour la préparation de la remise des diplômes à la 34éme promotion, tout le monde a senti la satisfaction d’avoir réussi à tenir ce premier congrès. Une haute valeur émotionnelle a été remarquée sur les visages des participants ; choses qui motivent plus pour aller de l’avant et pour chercher à produire davantage et mieux au prochain congrès de 2008.
Et en guise de reconnaissance, des médailles ont été décernées à certains membres actifs du bureau pour les efforts qu’ils ont fournis pour la réussite de ce premier congrès.
Un appel à candidature a été également lancé pour le coopter des nouveaux membres au sein du bureau national. Cette opération a pour but la préparation de la relève pour les élections prochaines. Des formulaires ont été remis aux intéressés à cet effet.
Participant à la cérémonie de remise des diplômes à la 34éme promotion, l’ALISITT, à offert des médailles d’or aux majeurs de promotion, de même qu’un chèque de 5000 dh.
La cérémonie a été couronnée la signature par monsieur le ministre du tourisme, de l’artisanat et de l’économie sociale de trois conventions de collaboration et de partenariat avec l’ISITT, et notamment une convention avec institut Paul Bocuse, une convention avec la chaîne Atlas Hospitality et enfin une dernière avec l’ALISITT.
Des Attestations de membre d’honneur ont été remises, respectivement à monsieur le ministre, à monsieur le Wali à travers son secrétaire général, à madame le Directeur de la formation et de la coopération et à monsieur le directeur de l’Isitt.
Au terme de cette cérémonie une réception a été organisée à l’honneur de la délégation officielle, des hôtes et des participants, suivie d’un spectacle réalisé par les étudiants.
Le dîner spectacle de l’ALISITT a eu lieu au restaurant marocain de l’hôtel Movenpick, ce qui a laissé tout le monde partir sur une bonne note.
Par Salah Chakor.
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| éducation, enseignement : Le marché du livre est inondé par des manuels bidon de cuisine
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| le 10/7/2007 4:17:18 (116 lectures) |
Date 20/8/2007 18:27:17 | Sujet : Arts/Culture
| Nous avons constaté dernièrement que le marché marocain du livre est submergé par des manuels bidon de cuisine.
On dirait qu'une course est lancée dans ce sens et que chaque foyer édite un livre de recettes. C'est une pratique qui porte atteinte à la renommée de notre art culinaire qui fait partie des mieux coté au monde.
Il est certain que la cuisine est une affaire de tous les jours. Nous sommes tous amener à faire à manger chez soi, chacun selon ses moyens. Mais, il est important de savoir que faire la cuisine n'est pas un simple acte animal, c'est surtout un fait culturel, qui relève d'un passé ancestral.
Ce savoir culinaire retrace bien des habitudes, des cultures, des civilisation et des technologie et pourquoi pas une science, car en rapport étroit avec l'agronomie et la médecine. Et donc la gastronomie a le mérite d’être traitée avec intelligence. Ce patrimoine culturel doit être sauvegardé et lui interdire toute falsification. C'est dans ce sens que je suggère qu'un comité de lecture soit met en place pour faire le tri des ces manuels. Aussi est-il nécessaire qu'une académie culinaire nationale soit mise en place pour statuer sur cette question
par salah chakor
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| éducation, enseignement : Compte du Millénaire Le Maroc décroche le pactole
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| le 10/7/2007 4:17:17 (119 lectures) |
Date 14/8/2007 12:07:28 | Sujet : Economie
| L’oncle Sam semble bien satisfait du Maroc. Jeudi dernier, le conseil d’administration du Millenium Challenge Corporation (MCC), organisme d’aide au développement créé par les Etats-Unis en 2004, lui a accordé un don de 697,5 millions de dollars. Le plus haut montant jamais consenti d’après le MCC. L’assistance qui sera assurée par le Compte du Millénaire (Millenium Challenge Acount) sera étalée sur 5 années. Elle vise essentiellement à stimuler la croissance économique et à améliorer l’emploi dans les secteurs porteurs. MCC estime que ce soutien pour le Maroc permettra d’accroître son PNB de près de 118 millions de dollars. Il bénéficiera en outre à quelque 600.000 familles. Le président de MCC, John Danilovich, estime que le Maroc fait de grands efforts pour l’élaboration de programmes à même de doper la croissance et l’emploi. «Le présent crédit viendra compléter la stratégie nationale de croissance et contribuera à consolider les secteurs industriels» déclare-t-il. L’enveloppe allouée sera répartie entre plusieurs projets. Un montant de 300,9 millions de dollars sera dédié à des projets arboricoles s’étalant sur des milliers d’hectares au nord, au centre et au sud du Royaume. Le but de cette démarche est d’améliorer la culture des arbres fruitiers, dans l’optique de stimuler la croissance agricole et de réduire la volatilité de ce secteur. La pêche artisanale est également concernée par ce prêt. Elle profitera d’un montant de 116,17 millions de dollars. Ceci en vue de moderniser toutes ses activités, de créer une vingtaine de points de débarquement et d’accueil le long des côtes méditerranéenne et atlantique, et de construire ou restaurer des halles de poisson et des marchés de gros. La création d’un réseau de zones marines protégées est également prévue. Quelques 111,87 millions de dollars seront consacrés à la promotion de l’artisanat dans la ville de Fès. Il s’agira de valoriser le secteur et d’améliorer la qualité et les conditions de production. Par ailleurs, les artisans pourront bénéficier de prêts bancaires et de microcrédits. Le reste de la somme concédée sera destiné à l’amélioration des services financiers offerts aux entreprises et au suivi et l’évaluation des programmes. Le Compte du Millénaire, géré par le MCC, se fixe comme objectif d’apporter son aide aux pays en développement ayant adopté une politique «judicieuse» sur les plans économique, politique et social. Les pays qui pourront prétendre à une aide financière doivent donc répondre à des critères précis. Le compte les a regroupés en trois catégories. La première est relative à la «bonne gouvernance» basée sur le modèle américain. Il s’agit de mettre fin à la corruption, de respecter les droits de l’homme et d’instaurer l’Etat de droit. La deuxième concerne le degré d’investissement de l’Etat dans les projets en faveur du peuple. Et enfin, la troisième catégorie met l’accent sur le degré de liberté d’entreprise. Pour l’appréciation et le suivi du respect de ces critères, plusieurs organismes spécialisés tels que la Banque mondiale, le FMI, l’Institutional Investor Magazine ou Freedom House sont sollicités.
Ahlam NAZIH source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Les plages du Grand Casablanca sous haute surveillance
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| le 10/7/2007 4:17:16 (110 lectures) |
Date 14/8/2007 12:04:45 | Sujet : Société
| La propreté des plages du Grand Casablanca s’est améliorée ces dernières années. Pour preuve, la plage d’Aïn Diab fait partie des dix plages marocaines à avoir hissé le Pavillon bleu en 2007, le label de qualité international qui est une référence en matière de tourisme. Une ombre restait tout de même au tableau : la sécurité sur ces plages. En effet, depuis plusieurs années, les plages du Grand Casablanca se taillent une réputation de zones dangereuses en raison du grand nombre de noyades. Le wali de la région du Grand Casablanca a donc décidé de lancer un plan visant à améliorer les conditions de sauvetage sur les plages. Ce programme, initié en 2006 et financé cette année à hauteur de plusieurs millions de DH, prévoit notamment le renforcement de l’effectif des maîtres nageurs et du matériel de sauvetage, la généralisation des panneaux de sensibilisation sur les dangers de la mer, mais aussi la collaboration étroite avec la Protection civile. Autant de mesures qui s’averaient indispensables quand on sait que chaque jour pendant l’été, des milliers d’estivants affluent sur les plages de Casablanca et Mohammedia, car ce sont près d’1,5 millions de nuitées (touristes étrangers et résidents marocains à l’étranger) qui ont été enregistrées dans la région pour l’année 2006. Cette opération de lutte contre les noyades sur les plages de Casablanca et Mohammédia semble avoir porté ses fruits. De 345 opérations de sauvetage en 2006 (du 1er juin au 15 juillet), on est passé cette année pour la même période à 130. Le nombre de morts enregistrés sur les plages va dans le même sens. Une seule personne est décédée depuis le 1er juin contre 14 l’an dernier. Les statistiques font également état de 2 disparus alors qu’on en avait dénombré 13 en 2006. Comment expliquer de si bons résultats? «Nous avons notamment renforcé le matériel de sauvetage. Une partie du budget a servi à financer des embarcations pneumatiques à moteur, des motos marines, des véhicules utilitaires type Prado, et des gilets de sauvetage, palmes, bouées et jumelles pour faciliter le travail des sauveteurs », explique Houda Bennis, chef de la division communication à la Wilaya. Par ailleurs, l’accent a été mis sur l’effectif du personnel sur le littoral. 35 sapeurs-pompiers aidés par 371 maîtres nageurs sont déployés sur les 13 plages autorisées pour encadrer les baigneurs. Dans les zones très fréquentées telles qu’Aïn Diab, Nahla et Les Sablettes, des ambulances sont postées aux abords des plages. Par ailleurs, quoi de mieux qu’une augmentation de salaire pour motiver les troupes. Cela semble être l’adage des autorités casablancaises. En effet, le revenu mensuel des sauveteurs a connu une augmentation de 100 DH par rapport à l’année dernière, passant de 1.600 à 1700 DH. Après une telle armada de mesures, le seul obstacle qui persiste est le comportement à risque de certains; mais pour ça, la Protection civile semble veiller au grain.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : La bourse de Casablanca une des plus performantes dans le monde arabe
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| le 10/7/2007 4:17:15 (135 lectures) |
Date 14/8/2007 12:00:41 | Sujet : Economie
| Washington, 13/08/07 - La bourse de Casablanca qui a un très grand potentiel est l²une des bourses les plus performantes dans le monde arabe, souligne l²agence Bloomberg dans un article repris dimanche par le Washington Post. ²²C²est un marché en plein essor qui offre beaucoup de potentiel²², assure l²article citant Henry Azzam, PDG de la division du Proche-Orient et de l²Afrique du Nord de Deutsche Bank, qui assure que ²²Casablanca est le centre d²affaires du Maghreb²².
Lui faisant écho, Badr Alioua, responsable des transactions sur les actions et valeurs à revenu fixe de la Banque Attijariwafa, soutient que Casablanca est l²endroit le plus formidable et le plus recherché pour les affaires dans le monde arabe.
Grâce aux réformes initiées par SM le Roi Mohammed VI, les jeunes Marocains instruits ne quitteront pas leur pays, affirme M. Alioua qui assure que ²²le facteur jeunesse de ce marché est d²une importance capitale pour la poursuite de nos succès²².
Rappelant que le produit intérieur brut (PIB) du Maroc a crû de 8,1 pc en 2006 contre 1,7 pc en 2005, l²agence Bloomberg relève que Moody²s Investors Service qui qualifie le Maroc de ²²stable²² indique que ses atouts sur le plan du crédit sont ²²sa population jeune de même que ses progrès structurels et démocratiques²².
Avec une capitalisation de 47,2 milliards dollars représentant 69 entreprises, la Bourse de Casablanca, vieille de 77 ans, est bien modeste par rapport à la capitalisation boursière de 13,4 billions US dollars (un billion équivaut à 1000 milliards) des entreprises qui composent l²indice S&P 500, mais il reste que les Bourses de Casablanca et du Koweït sont celles qui offrent la meilleure performance parmi les 10 Bourses du monde arabe, souligne l²article.
source : www.menara.ma
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| éducation, enseignement : Un individu se fait exploser à Meknès
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| le 10/7/2007 4:17:14 (116 lectures) |
Date 14/8/2007 11:55:48 | Sujet : Flash News
| Une tentative désespérée face aux mesures de sécurité Un individu s²est fait exploser lundi à Meknès, à l²aide d²une bonbonne de gaz, à quelques mètres d²un autocar de touristes, dans une tentative isolée et désespérée, face au renforcement des mesures de sécurité et aux campagnes d²assainissement ayant ciblé les milieux extrémistes, notamment ceux de la Salafia Jihadia. L²individu, qui se dirigeait vers l²autocar, dans un quartier très peuplé, n²a pu atteindre son objectif grâce à la vigilance du conducteur. L²explosion lui a arraché le bras et n²a pas fait d²autres victimes, ni de dégâts matériels. Une enquête a été ouverte et les services de sécurité seraient à la recherche de deux individus.
L²acte courageux du conducteur vient illustrer la vigilance, l²engagement et l²implication de tous les citoyens dans la lutte contre la menace terroriste potentielle qui vise le Royaume et qui a justifié le relèvement au maximum du niveau d²alerte au niveau national.
Le renforcement des mesures préventives de contrôle et de sécurité ont eu pour résultat de restreindre la marge de manœuvre des extrémistes, de déstabiliser leurs structures et de mettre en échec leurs ignobles desseins.
L²étau s²est ainsi resserré autour de ces groupuscules grâce à ces mesures de sécurité, à la vigilance des services de sécurité et à la participation active des citoyens. Toutes ces mesures ont dissuadé ces groupuscules, désormais neutralisés et mis hors état de nuire, à la faveur de la vigilance des services de sécurité et de la participation active des citoyens, ce qui les pousse à se lancer dans des tentatives vaines, isolées et désespérées, comme ce fut le cas ce lundi à Meknès.
Les services de sécurité avaient en effet lancé ces derniers mois de vastes campagnes d²assainissement dans les milieux extrémistes dans plusieurs villes dont Meknès, qui ont été couronnées par le démantèlement de plusieurs cellules terroristes.
source : map
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| éducation, enseignement : Le Maroc commémore le 28e anniversaire du retour de Oued Eddahab
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| le 10/7/2007 4:17:13 (123 lectures) |
Date 14/8/2007 11:53:48 | Sujet : Politique
| De Oued Eddahab à Manhasset ou rien d²autre que la souveraineté Dix-huit ans se sont écoulés depuis que le 14 août 1979, sur la belle esplanade dallée du Palais Royal de Rabat, sous la bienveillance de feu Hassan II et de Sa Majesté le Roi Mohammed VI alors Prince Héritier et de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, une page de l²histoire du Maroc fut tournée et une autre ouverte. Les représentants de toutes les tribus sahraouies de la province de Oued Eddahab faisaient ce jour-là acte d²allégeance au Roi du Maroc. Notre pays récupérait ainsi la province que les Espagnols, depuis qu²ils l²avaient occupée au siècle dernier, appelaient Rio de Oro et qui, dans le cadre de l²accord tripartite de Madrid de novembre 1975, avait été confiée à la Mauritanie. Son rattachement naturel au Royaume ce jour du 14 août 1979 fut, outre un échange intense d²allocutions, marqué par une cérémonie émouvante au Palais royal de Rabat au cours de laquelle les chefs de tribus venus de la province de Dakhla renouvelaient le serment de fidélité au Roi.
Oued Eddahab constituait la dernière province du Sahara rétrocédée au Maroc. Ses populations ne s²étaient jamais départies de leur marocanité, régulièrement exprimée et manifestée à chaque fois que l²occasion leur en fut donnée. Le 14 août 1979 symbolisa de ce fait une manière de retrouvailles et illustra surtout de manière éclatante ce que les historiens n²ont jamais cessé d²invoquer, à savoir l²enracinement de la plupart des dynasties marocaines, en particulier des Alaouites, dans le Sahara.
Sans doute en effet, faudrait-il souligner que les populations de l²extrême sud du Sahara refusaient encore plus irrémédiablement que les autres leur isolement imposé par l²occupation coloniale du Royaume du Maroc. Leur retour ce 14 août, le caractère chaleureux qui le caractérisa malgré une solennité dépouillée de tout protocole mais, bien au contraire, trempée dans une forte émotion, enfin l²échange de mots entre feu S.M. Hassan II et les chefs de tribus sahraouies, et puis cette distribution solennelle et symbolique par le Souverain défunt des armes aux vieux chioukh dignement drapés dans leur “abaya” bleue !
Cette remise de fusils aux chefs de tribus n²avait-elle pas un sens ? Celui notamment d²un appel à la continuité du combat farouche pour sauvegarder nos territoires que les séparatistes du polisario, quelques mois plus tard, s²acharneraient à attaquer à partir de Tindouf ? Avant que le Maroc ne se résolvât trois ans plus tard à édifier le Mur de défense pour faire échec aux agressions armées et à menacer d²appliquer le fameux “droit de suite”. Il lui fallait préserver la cohésion de ses populations des provinces sahariennes. Il lui incombait de leur donner tous les moyens de se défendre. La symbiose entre le Roi et son peuple impliquait et implique toujours un principe d²engagement réciproque, de l²un à l²autre, pour la défense commune de la souveraineté nationale.
Non que ce principe sacro-saint n²ait vu le jour ou connu son application que récemment. Il remonte en fait à des temps immémoriaux, concerne également les contrées du Maroc tout entier. Et pour ce qui du Sahara, l²histoire nous montre que du principe de sa défense, les Rois du Maroc, des Almoravides ( Mourabitine) jusqu²à Mohammed VI aujourd²hui, en passant par Al Mansour Eddahbi, Moulay Ismaïl, feus Mohammed V et Hassan II, en ont fait plus qu²un devoir sacré, un impératif absolu.
A ceux qui ne peuvent comprendre cette filiation généalogique, il convient de rétorquer qu²il s²agit-là d²un véritable pacte de défense et dont l²acte d²allégeance constitue le cadre général. L²ambivalence ne fait pas une politique. Or, depuis quarante ans maintenant au moins, les gouvernements algériens successifs, excepté peut-être celui de Chadli Bendjedid et du président Zéroual, se sont passé le mot : soutenir le séparatisme au Maroc, entretenir une “affaire” en remuant chaque fois le couteau dans la plaie.
Or, également, le Maroc ne se départit jamais pour autant de sa vigilance contre les tentatives de déstabilisation et passe outre ce “voisinage obligé” dont le trait essentiel est de détourner les problèmes internes sur les frontières du Maroc. “L²affaire du Sahara”, invention de ce qu²on appelle le machiavélisme , a obéi à une logique de déstabilisation propre aux “ services”, en l²occurrence algériens et espagnols.
De quelques manifestations de collégiens dans les années soixante contre l²occupation par l²Espagne du Sahara, nous disons contre l²Espagne, la propagande algérienne de l²époque a su faire son miel. En 1968, les mêmes collégiens devenus étudiants, dont un certain Mustapha El Ouali, Mohamed Abdelaziz et Hadrami, n²avaient-ils pas avec d²autres, à Lâayoune, Tarfaya, Smara, Boujdour, Dakhla, organisé de grandes manifestations contre la présence de l²Espagne en réclamant, drapeaux marocains hissés, le retour du Sahara au Maroc ? N²appartenaient-ils pas à l²UNEM de l²époque ? Les mêmes aussi, mettant à profit le moussem de Tan-Tan en 1971 s²étaient heurtés aux forces du “tercio”, non sans subir une féroce répression.
En 1973, date cruciale, fuyant les arrestations opérées par les autorités de Madrid, ils rejoignaient les uns après les autres la Mauritanie, puis Tindouf, où la sécurité militaire algérienne les reprenait en main, les encadrait et les préparait. Sauf que, à rebours de ce que proclame la propagande algérienne et notamment la presse, ces Sahraouis marocains partis à Tindouf ne formaient qu²une poignée de cinquante personnes. Et quand bien même les mêmes mensonges s²acharneraient à grossir les chiffres, pas plus de quelques centaines de personnes avaient été récupérées dans les fourgons de l²armée algérienne au lendemain de la Marche verte pour être acheminées “manu militari” à Tindouf.
La quasi majorité des Sahraouis, nous ne cessons de le dire et de l²écrire, soit quelque 80 000 selon le recensement opéré par le gouvernement espagnol pour les Nations unies, se trouvaient au Maroc et les quelques milliers de Sahraouis qualifiés de “réfugiés” de Tindouf et Lahmada sont en réalité des séquestrés, conduits autrefois de force par l²armée algérienne après la libération du Sahara en novembre 1975 et les agressions lancées contre le Maroc à Amgala en février 1976. Le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) s²est échiné à réclamer des années durant l²autorisation des autorités algériennes pour accéder aux camps de Tindouf, dénombrer et authentifier les vrais des faux Sahraouis, il n²y est jamais parvenu.
L²on sait cependant que les camps regroupent davantage de Touaregs, de Nigériens, de Maliens, de Mauritaniens qui, fuyant les dures sécheresses endémiques, sont récupérés par les autorités frontalières algériennes. L²on sait également que les 4 ou 5000 Sahraouis conduits de force à Tindouf en 1975 ne peuvent en trente ans devenir 1 million ou plus, comme la propagande le laisse entendre. Il y a là un problème urgent d²identification, car les Sahraouis authentiques dans leur immense majorité se trouvent au Maroc, à Lâayoune, Smara, Boujdour et dans cette province dont on célèbre aujourd²hui le retour.
Tant et si bien que, renouant avec le principe d²engagement civique et militaire, fidèles aussi à la tradition de leurs ancêtres, les populations de Oued Eddahab, dont la mémoire riche s²est nourrie des faits d²armes pour la défense du Maroc avaient tenu à renouveler fortement leur serment au Roi.
Cérémonie haute en couleurs, forte en symboles, l²allégeance réaffirmée par les populations de Oued Eddahab le 14 août 1979 parachevait côté sud l²intégrité territoriale du Maroc. Sa commémoration aujourd²hui est un acte de foi qui nous rappelle que sa préservation se heurte toujours à la même mauvaise foi de nos adversaires algériens. Du retour de Oued Eddahab aux négociations de Manhasset, l²histoire a suivi son cours, marqué par une série d²événements majeurs : retrait du Maroc de l²OUA en 1984, création de l²Union du Maghreb Arabe (UMA) en février 1989 à Marrakech, mise en œuvre d²un plan de règlement des Nations unies au Sahara avec la mise en place de la Minurso et un lancement avorté par l²Algérie et le polisario d²un recensement des populations en vue d²un éventuel référendum, les plans Baker qui sont morts de leur belle mort après que le Maroc les ait récusés à juste titre, enfin cette décision historique qu²aura été le vote à l²unanimité par le Conseil de sécurité, le 30 avril 2007, de la résolution pertinente 1754 invitant les parties à des contacts directs, encourageant la mise en œuvre de l²initiative du Maroc pour une autonomie dans le Sahara.
Les populations du Sahara n²ont pas été de simples témoins mais les véritables acteurs d²une histoire dont les pages continuent d²être écrites. Une histoire rythmée et qui arrive aujourd²hui à un tournant significatif. Le Maroc, initiateur d²un modèle de règlement de “conflit”, a repris la main, si tant est qu²il l²ait jamais perdue -, dans la gestion de cette affaire, dont les arrière-plans au niveau algérien restent à la fois mystérieux et d²une limpidité hallucinante.
Il convient, néanmoins, de souligner que la cohésion nationale, la consolidation du front intérieur de Tanger à Lagouira, la prise en compte malgré tout par les dirigeants algériens que rien ne viendra entamer l²unité du peuple marocain dans cette “affaire” qui est la sienne, le soutien évident de la communauté internationale au projet d²autonomie constituent des facteurs objectifs et dynamiques dans le sens d²un règlement honorable. Car il n²est pas d²autre issue que ce laborieux chemin qui va au-delà des égoïsmes des nations et des orgueils de régime. Le Maroc aura fait le nécessaire, il reste ouvert, mais ne saurait mettre en cause sa cohésion, son intégrité territoriale et sa souveraineté nationale au prétexte que le gouvernement algérien nous les conteste. -------------------------------------------------------------- Une vision moderne pour le Sahara S.M. le Roi Mohammed VI, tout juste après avoir accédé le 30 juillet 1999 au Trône, a dépêché dix jours plus tard un émissaire à Dakhla. Il s²agissait de Mohamed Allal Sinaceur, conseiller de S.M. le Roi, et porteur d²un message Royal pour les populations de cette province. Plus que la sollicitude, ce fut une profession de foi, d²affection et d²attachement.
C²était le 13 août 1999, une date symbole, un signe que le nouveau Roi du Maroc, fidèle à l²engagement de son père, son grand-père et ses ancêtres, n²a pas dérogé à la ligne ni à la philosophie qui est au cœur d²une histoire se faisant et jouant un rôle de principe fondateur: la symbiose entre le Souverain et les populations du Sud.
Le conseiller de S.M. le Roi avait donné lecture au message Royal lors d²un grand meeting à Dakhla, où il soulignait que «parmi les anniversaires bien ancrés en nous et bien enracinés dans nos sentiments, figure cet anniversaire si cher que nous célébrons le 14 août de chaque année, en commémoration de la récupération de la chère province de Oued Eddahab, et en signe d²attachement à la signification de ce grand événement, en l²occurrence des valeurs nationales et l²exercice des responsabilités qu²exige la souveraineté dans sa plénitude sur notre territoire et qui découlent de nos obligations envers nos provinces du Sud.
Celles-ci ont été et resteront une partie intégrante de notre territoire national dans le cadre d²un Etat aux assises bien établies et aux fondements solides.» Le message Royal aux populations de Dakhla était venu compléter de manière solennelle l²engagement déjà réaffirmé avec ferveur et détermination par le Souverain dans le discours du 30 juillet 1999 sur le Sahara.
La création du CORCAS, le renforcement de ses structures institutionnelles et humaines constituent en fait l²instrument opératoire à la vision Royale d²une solution politique négociée, qui est aux yeux des responsables de bonne foi plus qu²une caution, mais aussi la proposition la plus audacieuse et la plus plausible.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : El Imam Djimi expose au Musée municipal d’Agadir
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| le 10/7/2007 4:17:12 (357 lectures) |
Date 14/8/2007 11:51:08 | Sujet : Arts/Culture
| L’art rupestre en gravure L’été est la période des vacances, et qui dit vacances, dit voyages, découvertes, baignades, randonnées, sports de glisse, pour rompre avec la routine quotidienne et recharger ses accus afin de pouvoir affronter une nouvelle année pleine d’activités. L’été, c’est en quelque sorte, la haute saison pour les artistes. Pour preuve, cette foultitude de moussems, festivals, concerts qui fleurissent un peu partout. Pour leur part, la région Souss Massa Drâa en général et la ville d’Agadir en particulier ne font pas exception. En effet, après le Festival Timitar qui a eu lieu en juillet dernier, nos artistes et particulièrement les artistes amazighs ont aussitôt pris la relève. Unique espace de spectacle viable à Agadir, le Théâtre de Verdure ne désemplit pas. Et à quelques mètres de là, le Musée municipal du patrimoine amazigh connaît, lui aussi, une certaine animation en cette période où visiteurs nationaux et étrangers défilent dans ses différentes salles d’exposition pour apprécier une belle collection de bijoux amazighs et des objets du patrimoine matériel local. Ils peuvent également apprécier de belles expositions picturales à l’instar de celle d’El Imam Djimi qui y expose ses dernières toiles consacrées à l’art rupestre du Sahara. Professeur d’éducation plastique et artiste plasticien, El Imam Djimi est également un membre associatif très actif dans son domaine puisqu’il est à la fois vice-président du Bureau national du Syndicat des artistes plasticiens marocains, vice-président de l’Association Horizon bleu des arts plastiques d’Agadir, secrétaire général-adjoint et membre fondateur de la Fédération des arts plastiques du Sud. Djimi a déjà exposé ses œuvres un peu partout au Maroc et à l’étranger, notamment à Rabat, Casablanca, Marrakech, Guelmim, Agadir, Olhão (Portugal) et Paris (France). Très ancien et très diversifié, le patrimoine matériel sahraoui est riche en gravures rupestres parsemées à travers le grand Sud et particulièrement dans les régions Souss-Massa-Drâa et Guelmim Smara. Pourtant, ces richesses subissent une grave détérioration et font l’objet d’un pillage tout comme les fossiles de la région d’Errachidia qui sont expédiés à l’étranger sous forme d’objets décoratifs d’intérieur, de bijoux, de tables de salon, entre autres, sans que personne ne bouge le petit doigt. Tout en s’intéressant à l’art rupestre, l’artiste délivre un message très fort à l’adresse du grand public à travers ses différents tableaux pour faire prendre conscience de la valeur scientifique inestimable de ces gravures et peut-être verra-t-on un jour les plus importantes, ou du moins, ce qu’il en reste dans le désert, transférées dans un musée pour les mettre à l’abri des pilleurs du patrimoine national. Le professeur A. Ajbour de l’Université Ibn Chouaïb Doukkali d’El Jadida dit à propos de l’œuvre d’El Imam Djimi : “Face aux œuvres picturales d’El Imam Djimi, le regard devient étonnement et hébétude; mais également exaltation et extase. Il suffit que l’on soit habitué à l’idée de l’Histoire en tant que temps à revisiter et à interroger en permanence, et voilà que l’on est comblé. Avec Djimi, l’art se fait conquête et défi. Il donne à voir des non-dits visuels, des figures venues d’un passé lointain et qui n’ont rien perdu de leur éclat. Il est un exemple de bravoure technique et réflexive dans l’arène des lignes et des couleurs”. “A regarder ces toiles, l’on est saisi par de multiples questions liées à l’histoire ; notamment à cette partie du passé que l’on retrouve sous forme de traces gravées ou dessinées sur les pierres et les parois des grottes. L’impression immédiate à première vue est que ces œuvres sont le résultat d’une communion forte avec ces objets énigmatiques légués par la civilisation du désert du Sahara”, souligne-t-il. “Mais ces objets subissent ici une refiguration. C’est dire qu’ils renaissent dans l’espace présent de la toile. Traces du présent ! Voilà donc une œuvre entièrement engagée dans une approche originale de l’être dans son rapport avec son environnement spatial et temporel. Les gravures rupestres que Djimi tente de traduire et de transmuer font partie du patrimoine de l’humanité. Elles voyagent dans une transhumance incertaine, cependant assurées d’une seconde vie ; d’une vie multiple”, fait-il remarquer. “Dans les tableaux, le regard est pris de fascination pour ces figures qui rappellent des histoires très anciennes. Des danses sans doute ou des célébrations de rites anciens. Des règnes en symbiose totale : l’humain et l’animal, surtout. Ces toiles disent le constat des découvertes scientifiques. Le Sahara était bel et bien une forêt vierge. Djimi n’est pas un archéologue. C’est un enfant du désert. Il est aussi un enquêteur humain. Il assène au sable et aux pierres des interrogatoires longs, complexes, mais in fine assez conséquents pour s’offrir la voie d’une œuvre inédite. Un parti pris rupestre prometteur”, conclut le professeur.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : A la suite des pourparlers de Manhasset
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| le 10/7/2007 4:17:11 (118 lectures) |
Date 14/8/2007 11:47:57 | Sujet : Politique
| Le Maroc donne son accord pour un troisième round de négociations Le Maroc a donné son accord de principe pour prendre part à un troisième round de négociations sur le Sahara, a déclaré Chakib Benmoussa lors d²une conférence de presse à l²issue du deuxième round de pourparlers qui s’est déroulé les 10 et 11 août à la résidence Greentree Estate de Manhasset mise à la disposition de l’ONU par une fondation qui en a la charge. "Nous considérons que le premier round a été un round de contact, le deuxième comme celui de l²échange sur les mécanismes de mise en oeuvre de la résolution 1754 du Conseil de sécurité et sur les thématiques relatives à l²autonomie", a ajouté le ministre en précisant que la date et le lieu du prochain rendez-vous n²ont pas encore été arrêtés vu que le Royaume est à la veille d²échéances électorales qui doivent aboutir à la formation d²un nouveau gouvernement. "Nous sommes confiants dans ce processus et espérons que le prochain round permettra de faire évoluer la position du Polisario, restée figée", a-t-il poursuivi en rappelant que l²Initiative marocaine d²autonomie "a ouvert des perspectives prometteuses pour sortir de l²impasse actuelle et jeté les bases d²une solution politique réaliste et applicable devant constituer une issue juste à cette crise et aboutir à un règlement honorable pour tous". Dans son intervention lors de l²ouverture du premier round des négociations, M. Benmoussa avait qualifié cette initiative de "solution qui redonne espoir aux peuples de notre région et qui permet de transcender l’héritage du passé qui continue d’entraver le projet unitaire de l’Union du Maghreb Arabe" et "réitéré l’engagement solennel de la Nation marocaine à œuvrer en faveur de la proposition d’autonomie, toute l’autonomie et rien que l’autonomie". Après avoir rappelé que la présence de la délégation marocaine à ces négociations "est l’expression de la détermination du Maroc à assurer une mise en œuvre pleine et entière de la résolution 1754 du Conseil de sécurité, qui constitue une rupture sans équivoque avec les plans et autres propositions précédents", le ministre a rappelé que "l’alternative qui se pose aujourd’hui n’est guère le choix entre l’option de l’indépendance et le statut d’autonomie, mais bien entre le statut d’autonomie en tant que solution consensuelle et définitive dans le cadre de la souveraineté nationale et de l’unité territoriale du Royaume et la perpétuation indéfinie de l’impasse avec ce que cela implique pour les populations du Maghreb. Notant que "les propositions qui tendent à la division et à la désunion des populations sur la base de choix radicaux, ne peuvent que générer davantage de problèmes" et "ne pourraient constituer une solution acceptable qui garantisse la paix et la stabilité dans la région", M. Benmoussa a mis en relief le fait que notre pays "souhaiteque les autres parties appréhendent la portée de cette opportunité historique qui n’a d’autres buts que d’instaurer la paix, la sécurité et la stabilité dans la région". Ceci d’autant plus que son initiative d’autonomie est à la fois un "cadre de réconciliation et un tremplin vers un avenir prometteur où il n’y aura ni vainqueur ni vaincu", et "une plate-forme de débat, ouverte aux apports enrichissants dans la limite des principes que le Maroc ne saurait renier ". "A l’exception de la souveraineté nationale, de l’intégrité territoriale du Royaume, et des valeurs sacrées du pays", a-t-il précisé à ce propos, "tout est négociable dès lors que le but est de trouver une solution politique consensuelle, acceptable pour tous, qui fera sortir la région de la situation de tension et d’immobilisme qu’elle vit, redonnera espoir et ouvrira les portes de la coopération entre les peuples du grand Maghreb arabe".
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Participation du Maroc à la 23e session
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| le 10/7/2007 4:17:10 (107 lectures) |
Date 13/8/2007 12:50:37 | Sujet : Arts/Culture
| Le Maroc participe à la 23e session du Festival international du film amateur, qui s²est ouverte samedi à Kelibia (Gouvernorat de Nabeul) et se poursuivra jusqu²au 18 août. Des cinéastes amateurs et des critiques de cinéma représentant le Maroc, l²Egypte, l²Italie, la Belgique, la France, la Corée du sud, le Liban, l²Iran, la Syrie, la Palestine, l²Irak, la Hongrie, la Finlande et la Tunisie, prennent part à ce festival.
Quarante-six films seront projetés dans le cadre de la compétition internationale du festival, 10 films pour la compétition des films des instituts spécialisés et 16 films pour la compétition nationale des écoles et clubs de cinéma.
Au programme du Festival figurent également des exposés sur "le cinéma engagé" pour des films irakiens, libanais et palestiniens.
Lors de cette session, un hommage posthume sera rendu au réalisateur sénégalais Ousmane Sembène qui était le premier réalisateur à remporter le Tanit d²or aux journées cinématographiques de Carthage en 1966.
Le jury du Festival est composé de Rashid Masharaoui (Palestine), Jilani Saâdi (Tunisie), Christine Malbert (France), Hamet Fall Diagné (Sénégal) et David Reznak (Espagne).
source : map
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| éducation, enseignement : Safi célèbre l'art de l'aïta
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| le 10/7/2007 4:17:09 (814 lectures) |
Date 13/8/2007 12:42:15 | Sujet : Arts/Culture
| LA VIe édition du Festival de l’art de l’aïta s’ouvre aujourd’hui à Safi. Jusqu’au 12 août, cette manifestation réunira les plus prestigieuses troupes de chikhates, ces fameuses chanteuses et danseuses populaires. Cette édition organisée par le ministère de la Culture rend hommage à Hajja Latifa al-Makhloufi, une des figures de proue de cet art ancestral. Hajja Hammounia et Mustapha El Bidaoui sont également à l’honneur. La manifestation se déroule aussi sur le thème «L’art de l’aïta, origines et prolongements». Les organisations proposent, cette année, un programme riche et varié qui se décline en trois soirées. Pour ce faire, une grande scène a été érigée place Moulay-Youssef près des remparts portugais. La première représentation verra la participation de trois groupes. Il s’agit des Houariate de Safi, des Laabat de Settat et de la troupe des Slimaniate. D’autre part, Ouled Ben Aguida, suivi de Mustapha El Bidaoui et de Khout Lâalam se produiront durant la mégasoirée de samedi. Les spectateurs, certainement très nombreux, pourront apprécier également les prestations du groupe Mazagan, de Khadija Margoum et de Mustapha Bourgogne, dimanche lors de la soirée de clôture. Et en marge du festival, une conférence, qui reprendra le thème de cette édition, verra la participation de plusieurs intervenants historiens et chercheurs. Il s’agit notamment de Hassan Bahraoui, universitaire, d’Ali Essafi, journaliste à la SNRT, de Salem Kouindi et Khaled Khodari, tous deux chercheurs. Le choix de la ville de Safi par le ministère de la Culture, pour promouvoir et sauvegarder cet art populaire, n’est pas un hasard. La région est connue par l’une des fameuses aïta, nommée «hasbaouiya» Cette appellation tire son origine du toponyme Al-Hasba. C’était une localité commandée jadis par le célèbre caïd Aïssa Ibn Omar al-Abdi. D’ailleurs, les paroles de plusieurs « ayoutes » (poèmes chantés) relatent l’histoire des conflits entre ce caïd et des tribus de cette région au début du XXe siècle. Cette partie de l’Histoire marocaine fait aussi l’objet d’un film que le cinéaste Hamid Zoughi tourne actuellement. Il s’agit de «Kharboucha, ou May Doum Hal » (Kharboucha ou rien n’est éternel). Kharboucha est un personnage légendaire de la région de Safi. C’est une chikha qui « n’avait pas froid aux yeux » et qui n’hésitait pas à chanter contre l’injustice. Ses chansons avaient pour cible principale le tyrannique caïd Aïssa Ben Omar. Ce dernier faisait régner la loi du colonisateur français dans la région. Seule rescapée d’une tuerie menée par une tribu adverse et qui décima toutes les femmes de son clan, Kharboucha garda une rage et une force qui s’exprimaient dans sa prose chantée. Cette femme n’était pas belle car elle avait le visage marqué par la petite vérole. Mais sa voix la rendait envoûtante. Par ses chants, elle appela les hommes de sa tribu – les Ouled Zid- à se rebeller contre le despotisme. La riposte, en 1922, du caïd Aïssa fut terrible. Il fit emmurer vivante Kharboucha, le jour même de ses noces. C’est cette histoire devenue mythique qui a été reproduite au théâtre et maintenant adaptée pour le grand écran. De son côté, Hassan Najmi a réalisé un essai en langue arabe, aux éditions Toubkal, intitulé « Al-Aita, poésie orale et musique traditionnelle au Maroc ». Cet ouvrage retrace les origines de cette musique de la plaine qui a pris naissance dans le domaine des tribus Abda, Doukkala et Chaouia au gré des fêtes et des circonstances. Il s’agit par ailleurs de reconstituer l’histoire de cet art de la fête depuis l’installation des Arabes parmi les tribus amazigh, et la naissance du «darija» (dialecte) sur le littoral atlantique entre Casablanca et Safi. L’objectif de l’écrivain est la perpétuation de la mémoire d’une culture et d’une poésie dont les auteurs demeurent anonymes.
De notre correspondant, Mohamed Ramdani
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Quatre films marocains au festival international du film d'Alexandrie
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| le 10/7/2007 4:17:08 (102 lectures) |
Date 13/8/2007 12:36:22 | Sujet : Musique/Cinéma
| Quatre films marocains participent au festival international du film d²Alexandrie (CFCC) qui se tiendra du 7 au 11 septembre prochain.
Le film "What a Wonderful World" (quel monde merveilleux) de Faouzi Bensaidi participera à la compétition officielle, alors que les longs métrages "Rih al Bahr" (le vent de la mer) de Abdelhay El Iraki, "Darraja" (le vélo) de Hamid Faridi et "Trik Layalat" (la route des femmes) de Farida Bourkia seront projetés hors compétition, ont indiqué les organisateurs.
Au total, onze films participent à la compétition officielle du 23ème festival international du film d²Alexandrie et 45 longs métrages seront projetés hors compétition. Le jury de cette édition sera présidé par le cinéaste tunisien Nouri Bouzid.
Les organisateurs envisagent de rendre hommage à ce grand cinéaste en projetant ses films "les sabots en or", "L²homme de cendres" et "Making Off".
Le festival prévoit, aussi, de projeter le film "Goodbye Bafana" produit par six pays arabes, africains et européens. Le film relate la vie de James Gregory, un Sud-Africain blanc, gardien de prison en charge de Nelson Mandela, de l²incarcération de ce dernier dans les années 60 à sa libération en 1990.
Pendant 25 ans, Gregory s²est occupé de Mandela jour après jour. Il a été son geôlier, son censeur mais aussi son confident, de Robben Island à Pollsmoor, et enfin jusqu²à Victor Verster d²où il fut libéré en 1990.
source : map
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| éducation, enseignement : Les Bourses mondiales dans la tourmente la crise des crédits inquiète
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| le 10/7/2007 4:17:07 (114 lectures) |
Date 13/8/2007 12:33:44 | Sujet : Economie
| Les Bourses mondiales ont été de nouveau très malmenées vendredi par les craintes liées à la crise des crédits immobiliers à risque ("subprime") aux Etats-Unis, les places européennes ayant à nouveau dévissé après celles d²Asie-Pacifique, mais Wall Street ayant réussi à limiter ses pertes.lire le dossier La tourmente qui secoue les places financières internationales, partie des Etats-Unis avec la crise des investissements dans les crédits immobiliers à risque, fait désormais craindre des répercussions sur l²économie mondiale.
La crise des crédits "subprime" Après d²excellentes performances boursières au début de l²été, un retournement du sentiment du marché et d²importantes pertes ces dernières semaines ont amené les analystes à s²interroger: la chute des Bourses, particulièrement forte ces derniers jours, marque-t-elle le début d²un revirement de tendance ou une simple correction ?
La crise du crédit immobilier à risque aux Etats-Unis, ou "subprime", s²étend inexorablement, du marché crédit à celui du pétrole et même au marché interbancaire. En clair, les banques, échaudées par la crise du crédit, hésitent à se prêter mutuellement de l²argent.
Les crédits "subprime" sont des prêts immobiliers accordés à des particuliers peu solvables, et donc extrêmement risqués. Après plusieurs années de croissance des prix et de crédits bon marché, le marché immobilier américain est désormais sur une pente descendante. Cette baisse a entraîné un grand nombre de faillites personnelles, les emprunteurs luttant pour rembourser leurs traites hypothécaires, associées à la valeur de leur maison.
La nervosité est montée en flèche jeudi sur les marchés financiers après l²annonce par BNP Paribas du gel de trois fonds adossés sur des crédits à risque.
La Bourse de Paris a ainsi chuté pour la deuxième journée consécutive vendredi, le CAC 40 perdant 3,13%. Londres a également cédé en fort recul, perdant 3,71%, tandis qu²Amsterdam perdait 3,05%, Bruxelles 2,82%, Milan 2,65% et Lisbonne 2,55%. Francfort a elle aussi trébuché, mais un peu moins que les autres places européennes: l²indice Dax a reculé de 1,48%.
En Asie, Tokyo a perdu 2,37%, Séoul 4,20%, Hong Kong 2,88% et Taïpeh 2,74%. "La pression pour vendre est forte. Le marché craint que davantage de fonds ou d²institutions financières ne révèlent des problèmes liés aux crédits +subprime+", a expliqué Conita Hung, analyste chez Delta Asia Securities à Hong Kong.
A New York, après une nouvelle forte baisse en matinée, Wall Street est finalement parvenu à limiter ses pertes. L²indice Dow Jones, qui avait perdu jeudi 2,83%, sa plus forte baisse depuis celle du 27 février, a reculé de seulement 0,23%, tandis que l²indice composite du Nasdaq a baissé de 0,45% et que le Standard and Poor²s 500 a gagné 0,04%. Les courtiers new-yorkais ont été sensibles aux interventions des banques centrales, qui veillent à assurer un bon fonctionnement du marché monétaire, pour permettre aux banques se s²approvisionner en argent frais sans être tributaires des incertitudes de court terme.
Signe de l²ampleur de la crise, les banques centrales ont décidé d²agir de manière concertée.
La Banque centrale européenne (BCE) a ainsi injecté à nouveau vendredi 61,05 milliards d²euros dans le circuit monétaire de la zone euro pour faire face à une pénurie de liquidités due à la crise du crédit à risque. La BCE avait déjà injecté jeudi 94,8 milliards d²euros dans le circuit monétaire de la zone euro, un record historique.
La Réserve fédérale américaine (Fed), qui a injecté en plusieurs opérations 24 milliards de dollars jeudi, a ajouté 38 milliards vendredi. La Banque d²Angleterre (BoE), la Banque nationale Suisse et les banques centrales du Japon (BoJ), d²Australie, de Norvège et du Canada sont elles aussi intervenues.
source : AFP
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| éducation, enseignement : Sur la voie d'un troisième round
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| le 10/7/2007 4:17:06 (102 lectures) |
Date 13/8/2007 12:26:21 | Sujet : Politique
| Le polisario s²est cantonné dans des positions rigides face à l²ouverture du Maroc Le Maroc et le front du polisario se sont mis d²accord sur l²organisation d²un troisième round de négociations sous les auspices des Nations unies. C²est ce qu²a déclaré Chakib Benmoussa, ministre de l²Intérieur et chef de la délégation marocaine devant l²entrée du domaine de Greentree, lieu des pourparlers sis à Manhasset, dans la banlieue new-yorkaise, à 19h (heure locale), samedi dernier. Quant à la date et le lieu, rien n²est encore décidé. Ce qui est sûr, en tout cas, c²est que, primo, tout accord sur cette question doit se faire en commun accord avec l²envoyé personnel du secrétaire général de l²ONU, Peter Van Walsum. Secundo, la date du troisième round ne peut être fixée qu²après les élections du 7 septembre prochain, tel qu²affirmé par C. Benmoussa. A l²issue de ce deuxième round des discussions, le ministre a commencé par dire à la presse que le Maroc a expliqué, une seconde fois, sa proposition d²autonomie pour les provinces du Sud. Et d²ajouter que «malheureusement le polisario est resté cantonné dans ses premières positions». Pour sa part, Khalihenna Ould Errachid, président du Conseil Royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas), a déclaré que le polisario s²accroche toujours à des options désuètes, tandis que ce deuxième round a montré la flexibilité du Royaume et sa disposition à discuter. «Ce round n²a pas marqué une avancée qui promet une solution proche du dossier.
Nous espérons que le Front, durant la période qui nous sépare du troisième round, puisse reconsidérer sa position dogmatique et faire preuve d²un peu plus de réalisme pour arriver à une solution de juste-milieu», a-t-il tonné.
K.O. Errachid fait allusion à l²autonomie qu²il a qualifiée de proposition ouverte et tolérant le débat. D²autant plus que le Maroc a fait l²effort de la concevoir et la décliner en mesures concrètes après 30 années d²absence de solution consistante et viable. Taieb Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères, a pour sa part expliqué que le Royaume a pris sérieusement en compte la résolution 1754 du Conseil de sécurité qui appelle les deux parties à des négociations directes.
«La dynamique de reprise du contact a été uniquement possible grâce à la pertinence de la proposition marocaine d²autonomie qui constitue une base sérieuse pour sortir de l²impasse», a-t-il souligné. A 20h (heure locale), un point de presse a été tenu à la mission permanente du Royaume aux Nations unies à quelques mètres du siège de l²ONU.
C. Benmoussa a commencé par lire une déclaration dans la quelle il a insisté sur l²importance de la proposition marocaine comme solution politique réaliste et applicable garantissant une issue honorable à toutes les parties prenantes au conflit.
Toutefois, le ministre a fait remarqué qu²après deux jours de pourparlers, le Royaume ne peut qu²exprimer sa déception, car le polisario n²a pas pu saisir la chance de ce deuxième round pour gagner quelques points sur le chemin d²une solution politique du différend. «Nous avons aussi remarqué que les déclarations provocantes de l²autre partie à la presse avant et durant ce deuxième round s²inscrivent en porte-à-faux avec l²accord conclu avec l²envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies», a indiqué Benmoussa.
Face à une telle situation, le Maroc se trouve dans son droit, comme l²a annoncé le ministre, de réitérer son appel à la communauté internationale et l²ONU pour établir un recensement précis et général des populations des camps de Tindouf afin de leur permettre d²exprimer librement leur volonté d²intégrer volontairement la mère patrie conformément aux fondamentaux sur lesquels se base le Haut commissariat aux réfugiés.
En effet, tout le monde connaît aujourd²hui les conditions difficiles et inhumaines dans lesquelles les populations de Tindouf se trouvent. Mais le pire, c²est que le front mène une politique d²embargo informationnelle à leur égard.
A titre d²exemple, le polisario reconnaît la pertinence de l²autonomie comme solution, mais fait tout pour le cacher aux populations.
Gouvernance locale
Le premier round des négociations, tenu entre le Maroc et le polisario les 18 et 19 juin dernier, en présence de l²Algérie et de la Mauritanie, a été celui des prises de contact. Le deuxième est celui des échanges par excellence. Les négociations ont principalement concerné les possibilités d²application de la résolution 1754.
C²est un processus. Le Maroc reste confiant dans sa capacité à le mener à bien, fort de la pertinence de ses idées et du soutien international. Fait nouveau, les experts des Nations unies ont présenté lors de ce deuxième round des exposés sur les ressources naturelles et la gouvernance locale, liés au concept d²autonomie, notamment en s²appuyant sur des exemples réussis dans certains pays.
Certains observateurs ont vu dans cette évolution le début d²une prise en compte sérieuse de l²initiative marocaine permettant d²aborder, par la suite, le fonds de sa proposition d²autonomie pour ses provinces du Sud dans le cadre de son intégrité territoriale.
Statu quo inacceptable
L²envoyé personnel du secrétaire général de l²ONU pour le Sahara, Peter Van Walsum, a affirmé samedi que les parties ont reconnu que le statu quo actuel est "inacceptable" et convenu d²un nouveau round de négociations sur la question du Sahara.
Dans un communiqué rendu public à l²issue du deuxième round, tenu les 10 et 11 août à Manhasset, banlieue de New York, sous les auspices des Nations unies, M. Van Walsum a souligné que les parties se sont engagées "à poursuivre ces négociations de bonne foi", précisant que "des consultations appropriées seront conclues sur la date et le lieu du round à venir". "Je suis heureux que nous ayons pu mener des négociations de fond au cours desquelles les parties ont interagi l²une avec l²autre et ont exprimé leurs vues", a-t-il dit, ajoutant qu²un débat a eu lieu au sujet de la mise en œuvre de la résolution 1754 du Conseil de sécurité.
Lors de ces négociations et sur l²initiative de M. Van Walsum, des experts des Nations unies ont présenté aux parties des exposés sur des problématiques spécifiques comme les ressources naturelles et l²administration locale, poursuit le communiqué, relevant que des mesures de confiance ont également été proposées pour discussion.
Ce deuxième round s²est déroulé avec la participation des représentants du Maroc et du polisario "pour continuer leurs négociations, sous les auspices du secrétaire général de l²ONU et conformément à la résolution 1754 du 30 avril 2007 du Conseil de sécurité de l²ONU", ajoute le communiqué.
"Des représentants des pays voisins, l²Algérie et la Mauritanie, étaient également présents aux séances d²ouverture et de clôture et ont été consultés séparément pendant les pourparlers", conclut la même source.
Nouvel échange de visites familiales
L²opération d²échange de visites familiales, pilotée par le Haut commissariat aux réfugiés (HCR), entre les camps de Tindouf, au Sud de l²Algérie, et les provinces du Sud du Royaume, s²est poursuivie vendredi par l²organisation du trentième voyage, de/et vers la province de Smara Le présent échange a bénéficié à 65 personnes appartenant à 20 familles, indique un communiqué du Bureau de la Coordination marocaine avec la Minurso.
Ainsi, onze familles totalisant 32 personnes, originaires de la province de Smara, ont embarqué, vendredi à 7h00mn, à bord d²un aéronef de la Minurso, à l²aéroport de Smara, à destination de Tindouf, avant que neuf familles totalisant 33 personnes, en provenance des camps de Lahmada, n²aient débarqué du même avion, à 10h45mn, précise la même source.
Cet échange s²est déroulé du côté marocain dans de bonnes conditions et toutes les dispositions ont été prises pour assurer un bon accueil aux participants et leur faciliter les formalités d²usage, au niveau de l²aéroport d²embarquement et de débarquement, souligne le communiqué.
Tout en exprimant sa satisfaction quant à la poursuite de l²opération d²échange des visites familiales, le bureau de la coordination marocaine saisit cette occasion pour appeler à la préservation du caractère humanitaire de cette mesure de confiance, en application du plan d²action et dans le respect strict du mandat du HCR.
source : map
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| éducation, enseignement : Les Marocains du monde aux premières loges
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| le 10/7/2007 4:17:05 (108 lectures) |
Date 13/8/2007 12:23:12 | Sujet : Société
| Vendredi a été une journée du souvenir et des réjouissances. Une journée du souvenir parce qu’elle a été dédiée, à l’instar de chaque année, à tous ces Marocains du monde pour lesquels les liens avec la mère-patrie font partie d’un vécu quotidien où les souvenirs le disputent à une fidélité sans faille. Journée de réjouissances aussi, parce qu’en ces temps de vacances et de farniente, la fête est de mise. Les participants à cette « Journée nationale de la communauté marocaine résidant à l²étranger" placée sous le thème "Les grands chantiers économiques: nouvelles opportunités d²investissements pour les Marocains du monde", ont saisi l’occasion pour rendre un vibrant hommage au rôle joué par ces derniers dans le développement de leur pays. Jadis uniquement comprise comme un simple mouvement de fonds, la participation des MRE à l’essor de l’économie nationale se fait actuellement à travers plusieurs vecteurs ; notamment l’échange de savoir-faire et la création d’entreprises. Au premier volet, il convient de rappeler que durant le premier semestre 2007, le total des transferts opérés par les Marocains résidant à l’étranger s²est élevé à 24,5 milliards de dirhams, contre 21,4 milliards de dirhams durant la même période de l²année précédente, soit un accroissement de 14,3 %. A ces mouvements de fonds, s²ajoutent les "recettes voyages" qui ont atteint, à fin juin dernier, 23,6 milliards de dirhams contre 22 MMDH durant la période correspondante de l’année 2006. Ce qui atteste non seulement de la qualité et de la profondeur des relations que les Marocains du monde entretiennent avec leur pays, mais aussi de leur volonté sincère et inébranlable d’apporter leur écot à son développement.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Agadir-Taghazout
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| le 10/7/2007 4:17:04 (146 lectures) |
Date 13/8/2007 12:20:25 | Sujet : Société
| Un enfant de 12 ans violé par un maître-nageur Les affaires de pédophilie soumises à la justice rythment le quotidien gadiri. L’opinion publique marocaine et gadirie en particulier n’a pas encore digéré le scandale de l’étranger arrêté et condamné pour viol sur mineur à Taghazout, qu’une autre affaire similaire éclate et remet sur scène un phénomène grave mais peu réprimé par la loi. Le tribunal de première instance qui a statué, la semaine dernière, sur l’affaire de viol de mineur par Christopher d’origine irlandaise et résidant depuis des années à Taghazout, a infligé à celui-ci une peine d’un an et 10.000 dh d’amende. Si la défense de la victime principale B.A, l’Association «Ne touche pas à mes enfants» et l’opinion publique sont restées sur leur faim face à cette peine légère pour un crime contre des enfants, perpétré par un adulte conscient de la gravité de son acte et des répercussions pathologiques sur des mineurs désemparés face à autant de cruauté, la loi, elle, se doit de protéger mieux ces jeunes. L’Irlandais a été jugé pour viol sans usage de force sur mineur. De quelle violence est-il question ? Celle d’abriter sous son toit un mineur fugueur ? B.A a fui son domicile à cause d’un père violent. Ou celle de l’exploiter dans les travaux ménagers ? Christopher offre un travail dans sa maison à B.A. Ou encore celle de le droguer pour abuser de lui ? L’enfant se réveille le lendemain matin tout nu dans le lit de son «hôte». Tous ces faits sont considérés par ceux qui ont suivi les péripéties de cette affaire comme des actes d’une extrême violence physique et morale. l’avocat de défense est clair: «Cela relève des compétences du tribunal d’appel parce que c’est un crime». Il faut noter que le pédophile en question sévit dans la région depuis des années et aurait, selon les témoignages de Taghazout, ruiné la vie de beaucoup de jeunes qui restent dans l’ombre de peur du qu’en dira-t-on. Ce dossier n’est pas encore clos qu’une autre affaire de pédophilie à Taghazout éclate. La police judiciaire du centre de la gendarmerie royale à Taghazout a procédé à l’arrestation, la semaine dernière, d’un maître-nageur pour avoir violé par la force un enfant de 12 ans, issu d’une famille d’immigrés. Selon des témoins, l’enfant sortant de l’eau dans un état anormal, s’est plaint à son père des attouchements et du viol qu’il a subis de la part d’un maître-nageur. Après confrontation, l’enfant n’a eu aucun mal à reconnaître son agresseur parmi les cinq maîtres-nageurs présentés devant lui. Le mis en cause arenié les faits devant les gendarmes qui se sont déplacés sur les lieux. D’ailleurs, les services de l’hôpital Hassan II ont confirmé le viol et délivré un certificat médical. Le procureur du roi du tribunal de première instance d’Agadir a renvoyé le dossier au tribunal d’appel de la même ville après avoir établi les faits de viol par la force sur un enfant après l’avoir entraîné dans l’eau. La violence dans les deux cas de pédophilie est manifeste. C’est à la justice de réprimer par des sanctions exemplaires ce type de comportement immoral. Le rôle des associations qui ont fait de la protection des enfants victimes d’abus sexuels leur cheval de bataille est plus que jamais d’actualité avec la montée des affaires de pédophilie. Il faut oser en parler et c’est pour cette raison que ces associations sont présentes.
Nour-Eddine SALLOUK
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Sahara Retrouvailles entre le Maroc et le Polisario
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| le 10/7/2007 4:17:03 (125 lectures) |
Date 11/8/2007 12:09:55 | Sujet : Politique
| LE Maroc et le Polisario reviennent, à partir de ce vendredi, à la table des négociations. Ils répondent ainsi à l’invitation de l’ONU pour des négociations directes et sans conditions préalables. Les deux délégations vont se retrouver donc une deuxième fois, à huis clos, pour discuter de l’autonomie du Sahara. Elles avaient convenu de ce rendez-vous lors de leur première rencontre officielle les 18 et 19 juin dernier.La délégation marocaine est déjà en place depuis mercredi. Elle a fait le déplacement pour ne parler que d’autonomie, uniquement d’autonomie et rien d’autre que l’autonomie. Fouad Ali Al Himma, ex-ministre délégué à l’Intérieur et Taieb Fassi Fihri, Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et à la Coopération, l’avaient affirmé il y a moins de deux semaines lors d’une rencontre avec la presse. L’initiative marocaine, faut-il le rappeler, a reçu l’appui des Etats-Unis et est considérée par l’ONU comme une plateforme sérieuse et fiable pour des négociations en vue de trouver une solution au conflit qui dure depuis une trentaine d’années. En effet, la résolution 1754 du Conseil de sécurité des Nations unies a appelé à «des négociations, sans préalables, entre les parties en vue de parvenir à une solution politique, mutuellement acceptable garantissant le droit à l’autodétermination». La délégation marocaine s’est donc rendue à Manhasset avec la même volonté politique que celle affichée lors du premier round. Quant au Polisario, il continue à «rejeter la proposition marocaine d’autonomie» et «maintient toujours sa revendication d’indépendance du territoire via un référendum d’autodétermination». L’initiative marocaine qui a recueilli le soutien de nombreux Etats et de la communauté internationale «reste souple et ouverte à toute suggestion», avait affirmé le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères. Le Premier ministre, Driss Jettou, avait lui aussi dans sa déclaration au Parlement, affirmé que «l’autonomie est une proposition globale et non sélective» et qu’elle constitue «le cadre unique pour les négociations et leur point d’aboutissement inéluctable». Aussi, Manhasset II risque-t-il de «ramener les deux parties au point de départ. Au plus, les deux délégations pourraient convenir d’une autre manche de négociations», a indiqué à L’Economiste une source proche du dossier. A rappeler que le rapport publié par le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, à l’issue du premier round des négociations (18 et 19 juin dernier), a mentionné le fait que les deux délégations ont fait preuve «d’un dialogue franc et ouvert». Mais il a également affirmé que les deux parties «campaient sur leurs positions respectives».
Processus
LES premières négociations entre le Maroc et le Polisario s’étaient déroulées dans le plus grand secret en 1988 et avaient abouti, dans un premier temps, à ce qui allait devenir le plan de paix de l’ONU. Une résolution (n°890) fut alors adoptée. Par cette résolution les deux parties avaient opté pour le principe de l’organisation sous l’égide de l’ONU d’un référendum d’autodétermination. En septembre 1991, un cessez-le-feu entre le Maroc et le Polisario est entré en vigueur. En 1997, le secrétaire général de l’ONU charge l’ancien secrétaire d’Etat américain James Baker de «remettre sur les rails le plan de paix de l’ONU». Ce fut un échec. Baker démissionne. Son successeur à ce poste, Peter Van Walsum, prend en main le dossier, avec l’ouverture des négociations de Manhasset.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Une ingénierie financière sophistiquée pour l’achat du Hilton
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| le 10/7/2007 4:17:02 (154 lectures) |
Date 11/8/2007 12:07:02 | Sujet : Economie
| L’opération d’acquisition par Risma, pour le compte d’Accor, de l’hôtel Hilton à Rabat fait partie d’un programme d’investissements sur le territoire national avec le projet Casa City Center qui prend de plus en plus forme, celui d’Essaouira qui est déjà lancé et d’autres investissements à Marrakech. Cela fait du Groupe français Accor le premier opérateur de l’industrie touristique et hôtelière au Maroc, notamment en nombre de lits. Par ailleurs, on peut rappeler que le fonds Risma est le troisième repreneur du Hilton après Daïwoo et Emirotel S.A, alors que BMCE Bank est la banque toute désignée pour être chef de file du consortium bancaire en charge du financement intégral de cette opération. En effet, c’est BMCE Bank qui avait financé les Sud-coréens et les Emiratis dans leurs transactions respectives. L’opération consiste à acheter l’hôtel avec le terrain et le fonds de commerce et prévoit un programme de rénovation et de mise à niveau et ce, même si la gestion restera entre les mains de la chaîne Hilton jusqu’à la fin 2008. Mais le Groupe Accor n’entend pas perdre de temps, et il commencera à appliquer son plan de développement avant même de récupérer la gestion.
Les détails de l’opération L’enveloppe globale de cet investissement tourne autour d’un milliard de dirhams, soit 750 millions de dirhams pour l’acquisition et 250 MDh pour les rénovations. Dans un premier temps, ce sont 750 millions de dirhams, montant de l’acquisition de l’hôtel, qui ont été débloqués jeudi dernier lors de la cérémonie de règlement de la transaction, au siège de la banque que préside M. Othman Benjelloun. Il s’agit de crédits révisables même si l’endettement de Risma s’étalera sur plus de 10 ans. En effet, en fonction des entrées de trésorerie de l’investisseur et après un différé de deux ans, le consortium bancaire réadaptera les conditions du crédit. De même que Risma, selon sa trésorerie, pourra rembourser son crédit par anticipation. . L’engagement des banques aujourd’hui pour le financement de l’acquisition constitue donc un genre de crédit relais pour financer l’opération rapidement, sachant que, d’une part, Hilton Rabat bénéficie d’une trésorerie de quelque 40 millions de dirhams et que, d’autre part, Risma projette d’en constituer rapidement à partir de 2009. En outre, il faut également compter sur le projet de cession de la réserve foncière qui pourrait rapporter entre 100 et 170 millions de dirhams. Mais Risma devait trouver rapidement les fonds pour réaliser l’acquisition en question. Ce qui a été fait grâce à BMCE Bank et la SGMB, les deux banques chef de file et co-chef de file qui ont constitué un consortium de 5 banques avec BMCI, BCP et Attijariwafa Bank pour débloquer les 750 Mdh nécessaires pour payer les vendeurs. Il faut peut-être préciser que le chef de file et le co-chef de file partagent la moitié du financement total du projet bien que la répartition ne soit pas encore définitive du fait que le CDM pourrait s’ajouter aux 5 banques du consortium. Auquel cas, chacune des banques devra lui céder une partie de son engagement. C’est dire le succès de cette opération auprès des banques du fait de la crédibilité de la marque Accor au Maroc comme en atteste la rapidité du montage du dossier de financement en question, qui s’est fait en moins de 10 jours. On notera également que la SGBM est filiale de la Société Générale qui est la banque à l’international du Groupe Accor, ce qui a pu certainement faciliter les choses.
Une démarche très précise Par ailleurs, il est intéressant de rappeler que cette acquisition est considérée par les banques comme un « project finance », ce qui veut dire que Risma ne donne aucune caution et que les banques n’ont aucun recours auprès des actionnaires. Par définition, ce type de financement se base sur le projet d’investissement lui-même et tient compte des cash flows futurs engendrés par le projet. Le suivi se fera par les banques chefs de file graduellement en fonction de l’évolution de l’activité de l’hôtel, objet du financement en termes de remplissage et de recettes. De même que les banques comptent sur la cession de l’assiette foncière dont les revenus contribueront à réduire la dette en question. Une partie du terrain mitoyen à l’hôtel Hilton peut en effet être cessible à un partenaire pour en faire des investissements résidentiels. La valeur des 8 hectares dont il s’agit, dépendra certainement des autorisations que donnera l’agence urbaine en fonction de son schéma directeur sachant qu’elle avait autorisé le groupe coréen à construire un « Méga Mall » avec R + 5 ou + 6. On peut donc envisager des appart-hôtels ou villas avec services hôtellerie intégrés, à l’identique de Lucien Barrière à Marrakech et du Four Seasons. Les banques sont donc partie prenante de la décision de Risma et Accor Maroc pour le meilleur intérêt du futur Sofitel que deviendra le Hilton Rabat actuel et de la santé financière de Risma. Enfin, l’équipe CFG, qui a négocié pour Risma en tant que banque d’affaires, a opté pour un financement à taux fixe en acceptant de supporter une prime de fixité de 0,30 à 0,50 points de base, sachant que le taux, prime de risque incluse, ne dépasse guère 5,5%. C’est un taux presque minimum puisque qu’il se conforme tout juste à la règle de BAM d’appliquer 150 points de base au taux des bons du trésor sur la durée correspondante du crédit. De surcroît, il s’agit d’un crédit en dirhams, ce qui n’engendrera donc pas de risque de change.
Afifa Dassouli
source : www.lanouvelletribune.com
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| éducation, enseignement : Au soleil comment bronzer intelligent
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| le 10/7/2007 4:17:01 (144 lectures) |
Date 11/8/2007 12:03:30 | Sujet : Société
| A l’heure de l’été, les plages et piscines sont prises d’assaut. C’est le moment de l’année où les vacanciers s’offrent incontestablement des moments de farniente. On s’aime se prélasser sous le soleil pour se haler le teint. Mais si d’antan on usait et abusait du soleil, sans se soucier des risques, aujourd’hui, la vigilance est de mise. Pigmentation, cancer de la peau, coups de soleil,… sont autant de problèmes qui peuvent être provoqués par le soleil. Il est vrai que le soleil est euphorisant. C’est une source de vie, de bien-être et de joie. Il facilite le contact de l²Homme avec la nature et contribue à la lutte contre la dépression. Il aide à la synthèse de la vitamine D, nécessaire à la fixation du calcium sur l²os et sa croissance chez l²enfant. L²usage du soleil avec sagesse permet le bronzage, qui est un processus par lequel la peau se défend contre le rayonnement solaire par la production de la ²²mélanine²², quoi est un pigment sécrété par les mélanocytes. Cependant, une forte exposition au soleil sans mesures de protection peut engendrer de graves problèmes de santé. Donc, le soleil c’est bon d²en user, sans en abuser. Une plus grande vigilance est recommandée pour les enfants.
Effets du soleil sur les yeux - Les effets du soleil sur l²oeil peuvent provoquer : photokératite, conjonctivite... - Les ultraviolets contribueraient également à accélérer la formation de la cataracte. Quelques 20 millions de personnes sont aveugles du fait de la cataracte dans le monde et l²OMS estime que pour 20 % d²entre eux, elle pourrait être due à une exposition aux UV. - L²observation directe du soleil peut provoquer de graves lésions notamment de la rétine. Selon l²Institut de Veille Sanitaire, sur trente millions d²observateurs en France de l²éclipse de soleil du 11 août 1999, 143 patients ont présenté une atteinte rétinienne. Dans 71% des cas il s²est produit une baisse d²acuité visuelle (55% de femmes; 45% de personnes âgées de 15 à 29 ans). Pour 16 d²entre eux l²acuité visuelle reste inférieure à 1/20ème avec, dans 7 cas, une atteinte bilatérale. (source : Syndicat National des Ophtalmologistes de France : héliotraumatisme rétinien).
Effets bénéfiques du soleil : une action biologique générale. Il règle les rythmes biologiques. Il intervient dans notre équilibre psychique, notre humeur, notre sommeil. Il renforce le potentiel de défense de notre organisme face aux infections, aux bactéries, aux champignons pathogènes… une action antirachitique. Il agit sur la synthèse cutanée de la vitamine D qui elle-même intervient sur l²absorption du calcium dans l²intestin et favorise la fixation calcique sur la trame osseuse. Une action calorique. En pénétrant dans le derme, les rayons infra-rouges provoquent une vasodilatation et une élévation de la température cutanée. Lorsque l²exposition solaire est trop intense, une insolation peut se manifester (maux de tête, malaises généraux…) ou un coup de chaleur (troubles de conscience) ou une véritable déshydratation, selon la durée et l²intensité de l²exposition imprudente au soleil.
4 questions au Dr. Abderhaman Filali Baba, dermatologue-vénérologue à Rabat
Quels sont les risques encourus à cause d²une mauvaise exposition au soleil ? Dr. Abderhaman Filali Baba : Les effets à court terme sont représentés essentiellement par des coups de soleil de faible intensité, moyenne ou forte intensité. Dans le premier et le second cas, cela se manifeste par des signes cutanés locaux bénins telles que des taches rouges sur la peau alors que le coup de soleil de forte intensité se manifeste par avec des signes locaux et généraux importants. Il est question de brûlures cutanées, apparition de bulles sur une peau hypertrophiée ; ainsi que des signes généraux (fièvre, frissons, nausées, diarrhées, vertiges, déshydratation et maux de tête, parfois perte de connaissance.) A long terme, le soleil peut entraîner le vieillissement cutané précoce qui est le fait surtout des rayons ultra-violets A et les cancers de la peau qui apparaissent surtout sur les régions découvertes, essentiellement le visage et les membres supérieurs. Les plus connus sont les épithéliomas basocellulaires et spinocellulaires ainsi que le mélanome malin. Ce dernier est redoutable. Par contre les deux premiers guérissent facilement s²ils sont traités à leur début. Ils sont dus aux rayons UV A et B par leur effet mutagène. Les médecins ont prouvé que les coups de soleil survenus au cours de l²enfance peuvent se transformer en cancer de la peau à l²âge adulte. D²où l²intérêt de protéger les enfants du soleil pour éviter des problèmes de cet ordre.
Au delà des problèmes de la peau, quels sont les autres risques liés au soleil ? Dans la croyance populaire, certaines maladies infectieuses (méningite, typhoïde) sont également liées au soleil, est-ce vrai ? A côté du cancer de la peau, l²excès de soleil peut provoquer ou favoriser un tas de maladies ou de désagréments, comme le vieillissement précoce de la peau, le mélasma de la peau (pigmentation du visage surtout), l²allergie de la peau, les déshydratations, qui peuvent être fatales pour le bébé et l²enfant, des maux de tête, des coups de soleil plus ou moins graves, selon les cas. D²une manière générale, le soleil favorise les maladies infectieuses, mais pas la méningite. Par contre la typhoïde et le choléra : oui. La méningite survient surtout l²hiver suite à une pharyngite ou amygdalite qui surviennent préférentiellement en hiver.
Est-ce que le soleil peut être à l’origine de champignons ? Non, c’est l’eau de baignade qui peut provoquer des champignons.
Quelles sont les recommandations pour bronzer intelligent ? Il est recommandé de s’exposer au soleil d²une manière progressive. De quelques minutes à une heure par jour. Durée largement suffisante pour bénéficier de ses bienfaits. L’utilisation du parasol, le port de lunettes solaires de bonne qualité, et un tee-schirt surtout pour l²enfant ainsi qu’un chapeau est indispensable. Par ailleurs, il convient d’éviter le soleil entre 10 heures et 16 heures, car c²est à ce moment là où les rayons solaires sont les plus agressifs. Il est également recommandé de mettre des crèmes solaires haute protection (couvrant à la fois les UVB et les UVA, avec indice variant entre 40 et 60). Préférez les filtres solaires minéraux non chimiques et répéter les applications toutes les 2 heures. On peut avoir recours à la puvathérapie et à la photothérapie quelques semaines avant l²exposition solaire chez les personnes allergiques aux rayons solaires. La protection contre le soleil sera de rigueur même à l²ombre parce que les rayons solaires agissent aussi dans ces conditions.
source : www.lanouvelletribune.com
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| éducation, enseignement : Test anti-dopage suspension provisoire de l'athlète Adil Kaouch
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| le 10/7/2007 4:17:00 (251 lectures) |
Date 11/8/2007 11:59:29 | Sujet : Sport
| L²IAAF vient de notifier à la FRMA une décision de suspension provisoire de l²athlète Adil KAOUCH à la suite des résultats du test antidopage « A » effectué lors des derniers meetings de la Golden League en attendant les résultats de la contre-expertise de l²échantillon « B » ainsi que l’audition, déjà demandées par l²intéressé, conformément à la réglementation internationale en vigueur. Adil Kaouch continue ses préparations pour les Championnats du Monde, confiant quant à l’issue de ces investigations.
En dehors de cas qui demeure isolé et pas encore définitif, la Fédération Royale Marocaine d’Athlétisme porte à la connaissance de l’opinion publique qu’elle n’a reçu à ce jour de l’IAAF aucun autre cas concernant un autre athlète marocain alors que les services compétents de l’IAAF ont effectué des tests anti-dopages sur des dizaines d’athlètes marocains depuis le début de l’année, tous se sont révélés négatifs. Elle regrette à cet égard que le nom de Mariem ALAOUI SELSOULI soit évoqué par certains organes de presse sur la base de simples rumeurs infondées au mépris du respect de son honneur et des conséquences sur l’image de l’athlétisme dans notre pays.
La FRMA apporte son total soutien et sa solidarité à notre championne, sa famille et ses proches dans ces moments difficiles et exprime sa désapprobation de ces pratiques. La FRMA était dans l’obligation de respecter le principe de la confidentialité prévu par les règlements de l’IAAF.
La FRMA réaffirme son engagement ferme à faire, en coordination avec le Comité National Olympique Marocain, de la lutte anti-dopage une de ses priorités.
Le Bureau fédéral tient à rappeler qu’il a engagé depuis le début de l’année, plusieurs actions de sensibilisation auprès des athlètes, du staff médical et de l’encadrement technique et a parallèlement adopté une Charte de l’Athlète qui doit être signé par chacun des athlètes et qui attire l’attention sur le caractère prohibé et nocif des produits de dopage.
La FRMA continuera à déployer tous les efforts nécessaires pour éradiquer le fléau du dopage des pistes d’athlétisme et affiche la tolérance zéro comme principe de base devant encadrer l’action de tous les acteurs pour faire face a une pratique certes marginale et qui demeure en totale contradiction avec les valeurs du sport.
source : m.s
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| éducation, enseignement : USA l'orchestre de musique andalouse de Tanger et Abderrahim Souiri en tournée
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| le 10/7/2007 4:16:59 (296 lectures) |
Date 11/8/2007 11:56:52 | Sujet : Musique/Cinéma
| L²orchestre de musique andalouse de Tanger, accompagné du ténor Abderrahim Souiri, effectuera du 8 au 17 septembre prochain une tournée artistique dans plusieurs villes des Etats-Unis, dont Los Angeles, New York et Chicago. Le groupe est dirigé par l²artiste Ahmed Zaitouni (76 ans), fondateur du conservatoire de Tanger et l²un des derniers maîtres légendaires de la musique Al-Ala.
Il a dévoué sa carrière artistique à la préservation de l²authenticité des modes, chants et instruments de la musique andalouse, tels qu²hérités de l²histoire des réfugiés qui ont fui l²inquisition et la Reconquête espagnole pour s²établir au Maroc.
Dans sa composition moderne, l²orchestre de Tanger compte seize musiciens (réduit à huit musiciens pour cette tournée) qui excellent dans le jeu du Rebab, du luth, du violon, de l²alto, du tar et de la Darbouka. Le groupe, auréolé de plusieurs distinctions lors de ses tournées en Europe et dans le monde arabe, se produira notamment au Hall Schoenberg de l²Université de Californie à Los Angeles (8 septembre) et à l²institut de technologie Benjamin Franklin de Boston (13 septembre), et animera deux concerts à New York : le premier à l²auditorium Proshansky du campus universitaire de New York le 14 septembre et le second au Festival Mondial de la Musique d²été de la métropole le 16 septembre.
L²orchestre clôturera sa tournée en donnant un concert au Festival Mondial de la Musique à Chicago le 17 septembre.
source : map
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| éducation, enseignement : Le Compact accorde 697,5 millions de dollars au Maroc
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| le 10/7/2007 4:16:58 (115 lectures) |
Date 11/8/2007 11:43:49 | Sujet : Economie
| Etalé sur cinq années, le programme vise à appuyer plusieurs secteurs d²activité
C²est chose faite. Le directoire en charge du programme du Millenium Challenge Corporation (MCC) a entériné, lors d²une réunion tenue jeudi 9 août, le programme Compact en faveur du Maroc. Ce Compact MCC, étalé sur cinq années, octroie au Royaume une enveloppe de l²ordre de 697,5 millions de dollars. Et ce, en guise de soutien pour la lutte contre la pauvreté, mais aussi pour appuyer les efforts en matière de développement économique.
Le programme, comme on sait, vise notamment à stimuler le développement économique en soutenant la productivité ainsi que la promotion de l²emploi dans les secteurs à grand potentiel.
Il s²agit, entre autres, du secteur de la production des arbres fruitiers, des petites entreprises de pêche et de l²artisanat. De même que ce programme tend, à travers la promotion des services d²investissement et le soutien de l²entreprise, accompagner la création de petites et moyennes entreprises. Dans le détail, le soutien à la production des arbres fruitiers se traduira par l²allocation d²une enveloppe s²élevant à 300.90 millions de dollars.
Cette section tend, en fait, à développer l²agriculture tout en essayant de réduire le caractère volatile de la production agricole. Ainsi, dans les zones non-arides, l²objectif tracé consiste à réhabiliter quelque 150.000 hectares de l²oliveraie et partant l²accroissement de la production d²olive. Dans le même ordre d²idées, cette composante du programme s²intéressera, également, à quelque 296.000 aux figuiers.
Elle vise aussi à faire bouger les petites fermes à haut usage d²eau, mais aussi l²agriculture céréalière à peu de valeur ajoutée qui plus est grande consommatrice d²eau, en insistant sur des espèces d²arbres fruitiers à grande valeur ajoutée. Par ailleurs, le plan d²action retenu prévoit, dans les zones irriguées, de soutenir une irrigation davantage efficiente en promouvant la productivité des oliveraies ainsi que la culture des dattes, et ce sur une superficie s²étalant sur 102.000 hectares.
Quant au soutien prévu pour les pêcheries, le montant qui lui est alloué s²élève à 116,17 millions de dollars. Le projet ambitionne la transformation de la pêche artisanale en vue de sa modernisation. Il devra concerner toute la chaîne de production qui va des moyens de captures, au marketing, en passant par le débarquement. L²objectif ultime étant d²aider à la promotion de la qualité qui serait de nature à développer l²accès des produits de la mer et au marché local et au marché international.
Il est à signaler, en outre, que le projet prévoit la construction d²une vingtaine de sites de débarquement sur les côtes méditerranéenne et atlantique, mais aussi la construction et la réhabilitation de halles de poisson dans 13 grands ports du pays. De même que la reconstruction de six marchés de gros, selon des standards modernes, dans certaines villes du Royaume.
Sans oublier, non plus, que le projet en question comportera une dimension d²assistance technique et de formation pour accompagner cet effort de modernisation. Non moins important, voire un levier clé, le programme prévoit la création d²un réseau de zones marines protégées.
Le programme comprend, également, un projet dénommé « Projet de l²artisan et de la médina de Fès » qui se verra octroyer une enveloppe de 111,87 millions de dollars. Ce projet vise, en effet, à stimuler la croissance économique par le truchement, notamment, d²une meilleure mise en valeur des liens entre les différentes branches de l²artisanat, le secteur du tourisme et le riche potentiel culturel, historique et architectural de la médina de Fès. Ce programme entend, par la même occasion, renforcer les capacités d²alphabétisation et de formation des artisans.
Ce qui devra se répercuter sur la qualité de leur travail, puisqu²il permettra d²opter pour des formations sur les modes de la production et du management modernes. En outre, il est aussi prévu de faciliter l²accès des artisans au microcrédit ou à des crédits de banque. Ce qui sera à même d²aider à la modernisation de leurs ateliers. Par ailleurs, dans le but d²attirer les touristes, d²accroître les ventes des produits d²artisanat et de servir les habitants de la médina, l²assistance du MCC couvrira la mise à niveau et la reconstruction de certains sites historiques de la médina de Fès.
Outre ces aspects-là, le programme prévoit aussi l²octroi d²une ligne de 46,20 millions de dollars pour la promotion et l²amélioration des services financiers offerts aux micro-entreprises, mais aussi entend appuyer les associations opérant dans le microcrédit en vue de les aider à proposer d²autres services financiers à leurs clients. Aussi, le programme prévoit une enveloppe de 33,85 millions de dollars qui devront être injectés dans un Projet de soutien aux entreprises.
Ce dernier vise deux priorités, à savoir la lutte contre le chômage des jeunes diplômés et l²encouragement de la culture de l²entreprise. Selon MCC, cette composante du programme entend être un appui à deux grands chantiers du Royaume, nommément Moukawalati et l²INDH. ------------------------------------------------ Les bénéficiaires chiffrés Les Américains ont tout calculé. Selon les projections du MMC, le projet Compact devra induire une multitude d²effets d²entraînement. En tête d²affiche, on anticipe sur un plus au PNB de l²ordre de 118 millions de dollars annuellement, et bénéficiera directement à quelque 600.000 familles.
Pour ce qui est du projet des arbres fruitiers, il devra participer à l²amélioration du niveau de vie de pratiquement 136.000 ménages ruraux, notamment dans les régions du nord, du centre et du sud. Sur le front de la pêche, le programme table sur quelque 24.OOO unités auxquelles bénéficiera le projet.
Quant au programme de formation relatif au projet de la médina de Fès, on s²attend, au terme du Compact, à ce qu²il bénéficie à 120.000 étudiants approximativement. Alors que le pendant financier du programme, il devrait ramener quelque 174.000 clients additionnels au microcrédit.
Quant au soutien à l²entreprise, il concernera 600 entrepreneurs qui seront formés et pas moins de 4.000 entreprises créées dans le cadre de Moukawlati et qui pourront profiter d²une assistance technique, de même que 2.000 entités entrant dans le cadre de l²INDH.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Journée nationale des MRE
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| le 10/7/2007 4:16:57 (119 lectures) |
Date 11/8/2007 11:41:33 | Sujet : Politique
| Nouvelles opportunités pour les Marocains du monde Comme chaque 10 août, le Maroc rend hommage à la communauté des MRE. Une Journée leur est spécialement dédiée. L²hommage annuel est doublé cette fois-ci d²un espace de débats et de concertation entre partenaires économiques et sociaux sur les voies et moyens d²investir, financièrement s²entend, et de s²investir, par l²esprit et le savoir, dans le pays d²origine. Cette année, elle est placée sous le thème "Les grands chantiers économiques: nouvelles opportunités d²investissements pour les Marocains du monde". Durant le premier semestre 2007, le total des transferts des fonds opérés par les Marocains du monde s²élevait à la coquette somme de 24,5 milliards de dirhams, contre 21,4 milliards de dirhams durant la même période de l²année précédente, soit 14,3 % de plus, selon les statistiques de l²Office des Changes. A ces chiffres, s²ajoutent les "recettes voyages" qui, à fin juin dernier, atteignaient 23,6 milliards de dirhams (MMDH) contre 22 MMDH durant la période correspondante de 2006. Au-delà de leur valeur matérielle et de leur impact positif sur l²économie, ces chiffres sont révélateurs de l²étendue de l²attachement que les MRE cultivent pour le pays. A fin juin 2007, les recettes MRE ont enregistré une progression de 40,6 % par rapport à la moyenne des recettes à la même période des années 2002 à 2006, à savoir 17,4 MMDH.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Lait Crise inévitable
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| le 10/7/2007 4:16:56 (104 lectures) |
Date 10/8/2007 11:54:18 | Sujet : Economie
| · La poudre de lait à 4.000 euros la tonne
· Premiers effets: le beurre importé augmente de 70%!
· Forte hausse prévisible de prix du lait frais européen LA crise annoncée dans la filière mondiale de lait ne tardera pas à produire ses effets. L’Economiste s’en était déjà inquiété il y a quelques mois. Première conséquence: le prix du beurre importé qui a grimpé de 30 à 51 DH/kg. Ce qui anticipe le déséquilibre attendu de l’approvisionnement durant le mois du Ramadan en produits laitiers et dérivés. Certes, des mesures de soutien à l’importation du lait Uht et en poudre, notamment la réduction des droits de douane, ont été adoptées. Et en temps opportun, faut-il le souligner. Mais c’était sans compter avec la flambée tendancielle de ces produits sur le marché mondial. A commencer par la poudre de lait écrémé, dont la tonne se négocie actuellement aux alentours de 4.000 euros contre 3.000 il y a à peine quatre mois. «Pis encore, même à ce prix, cette denrée n’est pas disponible», fait remarquer M’hamed El Oualtiti, président de la coopérative Copag. Le grand fournisseur mondial des produits laitiers, l’Europe en l’occurrence, ne parvient plus à répondre à ses propres besoins. Sa collecte au titre de la campagne 2006/2007 a atteint son niveau le plus bas depuis 15 années. Mais la baisse de l’offre européenne s’explique également par la réorientation de la production vers des fabrications à haute valeur ajoutée, tels les fromages, les yaourts et les produits laitiers liquides. Cette tendance, au demeurant irréversible, constitue la réponse logique à la révision de la Politique agricole commune qui a réduit ou supprimé les avantages autrefois accordés à la poudre de lait. D’où la flambée des prix observée sur le marché mondial. De 1.200 euros la tonne en 2006, le prix de la poudre de lait écrémé est passé à 3.000 euros/t début 2007 avant de grimper à 4.000. Et la spirale de la hausse risque de s’emballer encore. A cet égard, les professionnels avancent plusieurs facteurs et, à leur tête, les baisses importantes de production intervenues en Australie et en Nouvelles Zélande, la taxation élevée des exportations décrétée en Argentine et l’arrêt pur et simple des exportations décidé en Inde. A cela s’ajoute l’arrivée sur le marché de grands pays importateurs comme la Chine, les pays du Moyen-Orient, le Mexique et le Brésil. Au Maroc, la situation est moins reluisante. Le déficit de production, estimé entre 15 et 20% vers le mois d’avril dernier, s’est aggravé depuis lors. C’est que la période de basse lactation a été rallongée de quelques mois de plus que d’habitude. Sécheresse oblige! Ajouter à cela le retard pris en ce qui concerne l’importation de l’orge et autres céréales utilisées dans l’alimentation du bétail. Valeur aujourd’hui, les éleveurs qui disposent du cheptel dit performant se plaignent de la cherté et de l’indisponibilité de l’aliment de bétail. Pour preuve, les premiers arrivages d’orge sont encore loin d’être déchargés. Or, c’est cette frange qui assure l’essentiel de la production laitière. Disposant d’à peine 20% de l’élevage, cette catégorie d’éleveurs assure pas moins de 80% de la production laitière usinée. Malheureusement, la plupart d’entre eux ne sont pas intégrés et dépendent du marché pour l’approvisionnement en fourrages et alimentation. On tablait également sur l’importation de 5.000 à 6.000 génisses pleines vers le mois de mai. Ce qui permettrait de juguler la pénurie à partir de fin septembre. Là aussi on a pris beaucoup de retard. Les premiers certificats sanitaires avec le marché allemand, qui disposait d’une offre, n’ont été validés qu’à fin mai. Mais à quels prix? On a tout simplement oublié que le marché du bétail reproducteur a lui aussi flambé sous la pression d’une forte demande russe. Et pour cause, les Russes comptent réaliser un programme portant sur l’importation de 250.000 têtes à raison de 50.000 génisses par an. Ce programme, dont le maître d’œuvre n’est autre que l’Etat, a particulièrement dopé le marché allemand et la contagion de la surenchère a vite gagné les autres pays fournisseurs de génisses laitières. Du coup, une génisse allemande se négocie actuellement au prix de 1.800 euros contre 1.300 avant la suppression de la prime de restitution autrefois accordée aux éleveurs européens. Et l’envolée que connaît ce marché ne fait que commencer, compte tenu de la nouvelle configuration de la consommation mondiale. Or, la voie salutaire reste le développement d’un cheptel performant.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Pedro Joia séduit le public du Moussem d'Assilah
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| le 10/7/2007 4:16:55 (115 lectures) |
Date 10/8/2007 11:52:00 | Sujet : Arts/Culture
| Le public du Moussem culturel international d²Assilah était au rendez-vous, mercredi soir, avec un nouveau concert musical où il a pu apprécier les performances du guitariste portugais au talent confirmé Pedro Joia. Pedro Joia, qui s²est déjà produit au Maroc dans le cadre notamment du festival de Volubilis (2004), a encore une fois fasciné par sa maîtrise exceptionnelle de la guitare, une maîtrise qui l²entraîne sûrement sur le chemin de la gloire en tant que grand musicien sur la scène internationale.
L²artiste est, en effet, acclamé depuis plus de dix ans comme un des plus virtuoses guitaristes du panorama musical portugais.
Liant sa virtuosité confirmée par la technique du flamenco, avec ses recherches et transpositions à la guitare classique d²oeuvres purement lusitaines, Pedro Joia est un des artistes qui représente le mieux l²association entre la tradition et la modernité musicale portugaises. Né en 1970, il a commencé à jouer de la guitare dès l²âge de 7 ans. Après avoir poursuivi des études de guitare classique à l²"Académia dos Amadores de Musica" avec le professeur Paulo Valente, il a été admis en 1985 au conservatoire national. Ce passage lui a permis de côtoyer le grand musicien Manuel Morais et de conclure le cours de la guitare classique.
A partir de 1986, il commence à se dédier à l²étude de la technique de la guitare flamenco, à travers des cours et de "master-classes" en Espagne, avec des guitaristes comme Paco Pena et Manolo Sanlucar.
Entre 1990 et 2003, il se consacre à l²enseignement de la guitare classique au conservatoire régional de Loure et entre 1998 et 2004 à l²université d²Evora, dans le cadre d²un programme de maîtrise en musique.
Le concert de Pedro Joia intervient en marge du premier congrès des musiques dans le monde de l²Islam qui s²est ouvert mercredi dans le cadre de la 22-ème session de l²Université d²été Al Mouatumad Ibn Abbad.
source : map
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