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éducation, enseignement :  Un ressortissant espagnol retrouvé mort dans son domicile
le 10/7/2007 4:18:21 (154 lectures)

Date 24/8/2007 10:39:23 | Sujet : Société

Les services de police d²El Jadida ont été amenés, mardi dernier, à procéder au constat de découverte du cadavre d²un ressortissant espagnol à l²intérieur de son domicile, apprend-on jeudi de source policière.
Des traces de lutte ont été relevées, précise la même source, ajoutant que le véhicule et le téléphone portable de la victime ont disparu.

L²exploitation des traces et indices du crime par les enquêteurs ont conduit à l²arrestation de l²auteur, à bord du véhicule volé.

L²arme du crime, un couteau, y avait été également saisi.

Selon les premiers éléments de l²enquête, le mobile de ce crime serait les avances d²ordre sexuel faites par la victime à l²auteur du crime.

Ce dernier a été placé sous garde à vue et sera présenté à la justice dès clôture de l²enquête, indique-t-on de même source.

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éducation, enseignement :  La promotion au Maroc s'avère nécessaire à l'heure actuelle
le 10/7/2007 4:18:20 (177 lectures)

Date 24/8/2007 10:37:59 | Sujet : Economie

La promotion de la cristallographie au Maroc et l²encouragement de la recherche scientifique dans ce domaine s²avère nécessaire à l²heure actuelle, compte tenu de l²importance et de la diversité des applications de cette science, a affirmé, mercredi à Marrakech, le président de l²Association marocaine de la cristallographie, Abdelmalek Thalal.
Le Maroc dispose, en la matière, de chercheurs de haut niveau et les travaux réalisés sont "excellents et encourageants", a-t-il ajouté dans un entretien accordé à l²agence MAP, en marge des travaux du 24-ème colloque européen sur la cristallographie qui se poursuivent jusqu²au 27 courant dans la cité ocre.

"Les chercheurs marocains ne ménagent aucun effort pour mieux se positionner sur le plan international", a-t-il dit, appelant les autorités compétentes à accorder à cette discipline tout l²intérêt qu²elle mérite notamment face au manque de moyens mis à la disposition des chercheurs. M. Thalal a, dans ce sens, déploré le prix "trop excessif" pour l²acquisition et la maintenance de matériels de recherche, citant à titre d²exemple le prix du diffractomètre (appareil de rayon X pour l²étude de la matière) qui s²élève à 3 millions de DH.

"Actuellement, le CNRST a créé un centre d²analyse à Rabat, équipé de deux diffractomètres de pointe", a-t-il fait savoir, précisant que "près de 20 diffractomètres recensés au Maroc sont pour la plupart en panne, faute de maintenance et de l²existence de techniciens marocains spécialisés, ce qui nécessite souvent de faire appel à des techniciens étrangers".

Il a, en outre, estimé indispensable de sensibiliser l²opinion publique quant à l²importance de la science en général et d²œuvrer à l²encouragement de la recherche scientifique. Interrogé, par ailleurs, sur la cristallographie, M. Thalal également professeur à la Faculté des sciences Sémlalia relevant de l²Université Cadi Ayyad de Marrakech (UCAM) a fait savoir que celle-ci est la science des cristaux qui sont de la matière organisée (des atomes ou des molécules réparties de façon périodique).

D²un point de vue historique, la cristallographie était la science des minéralistes qui ont consacré leurs études pour savoir comment les facettes d²un cristal sont disposées et comment elles sont orientées, notamment les cristaux précieux comme les diamants et le quartz, a-t-il tenu à rappeler, notant qu²avec le développement de la technologie des rayons X et de l²informatique, cette spécialité est devenue une science pluridisciplinaire qui fait intervenir les chimistes, les biologistes, les métallurgistes et les physiciens.

"La cristallographie est une science qui intervient partout où il y a matière organisée, au point d²être la mère de la science de la matière", a-t-il dit.

Concernant le 24e colloque européen sur la cristallographie qui se tient actuellement dans la cité ocre, M. Thalal a fait remarquer que ce meeting scientifique contribuera à la promotion de cette spécialité au Maroc, puisqu²il a donné la chance à 50 chercheurs marocains d²y participer notamment à un moment où la participation marocaine dans des congrès similaires à l²étranger a été faible.

"Ce congrès nous a permis également de consacrer quelque séances de travail à l²étude des phosphates dont le Maroc est riche, ce qui permettra une interaction entre chercheurs nationaux et leurs homologues étrangers et nous donne la chance de faire connaître davantage nos travaux de recherche", a-t-il indiqué.

Concernant la candidature du Maroc pour abriter ce grand meeting scientifique, M. Thalal a tenu à rappeler que celle-ci a été présentée en 2003 en Afrique du Sud et est intervenue suite à la création de l²association marocaine de cristallographie en 2002, dont l²adhésion à l²association européenne de cristallographie a été retenue la même année à Genève.

Les Européens ont ainsi décidé de confier à Marrakech l²organisation de ce congrès le plus important de la zone Europe et ce, après une rude concurrence avec la ville espagnole de Valence, a-t-il fait remarquer.

Ce meeting scientifique connaît la participation de près de 850 chercheurs inscrits et de 22 exposants de matériels scientifiques représentant plus d²une cinquantaine de pays.

Plus de 250 communications orales réparties en micro-symposiums, 17 conférences plénières et 450 communications par affiches se rapportant aux thèmes : "biologie-pharmacologie", "physique-chimie", "sciences des matériaux", "sciences de la terre" et "instrumentation", figurent au menu de ce grand rendez-vous scientifique.

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éducation, enseignement :  97 projets d'investissement de 7,5 mds de DH validés
le 10/7/2007 4:18:19 (170 lectures)

Date 24/8/2007 10:35:17 | Sujet : Economie

Le Centre régional d²investissement (CRI) de Souss-Massa-Drâa a validé, durant le premier semestre 2007, quelque 97 projets d²investissement pour un montant global de 7,7 milliards de DH.
Le montant des investissements approuvés pendant les six premiers mois de 2007 s²inscrit en hausse de 128% par rapport à la même période de l²année précédente, a indiqué un rapport du CRI de Souss-Massa-Drâa, soulignant que ces projets prévoient la création à terme de 2793 postes d²emploi.

Selon la même source, cette croissance est due à la validation de la phase A du projet d²aménagement de la nouvelle station touristique de Taghazout qui sera réalisée sur une superficie de 209 ha avec des investissements de 6,5 milliards de DH, ainsi que le projet du complexe résidentiel et touristique du Groupe ONAPAR (314 millions de DH) dans la commune rurale de Tarmigt (Ouarzazate).

Outre le secteur du tourisme qui représente, à lui seul, 92,7% des projets validés, le CRI a approuvé des projets se rapportant à d²autres secteurs d²activité tel que l²industrie (251 millions de DH), le bâtiment et travaux publics (BTP) (153 millions de DH), énergie et mines (37 millions de DH), et services divers (107 millions de DH).

Le rapport indique, par ailleurs, que le Centre assure un accompagnement et un suivi permanent des grands projets notamment la nouvelle station de Taghazout, l²unité d²aménagement du lac El Mansour Dahbi et la zone touristique intégrée d²Imiouaddar prévue dans le cadre du plan Biladi.

Le rapport fait aussi état de l²ouverture du Parc national de Souss-Massa à l²investissement touristique à travers la réalisation de schémas d²aménagement pour sept parcelles totalisant une superficie de 1.000 ha, dont le site de Tifnit qui pourrait abriter le premier ressort éco-touristique au Maroc.

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éducation, enseignement :  Ouverture samedi de la campagne électorale
le 10/7/2007 4:18:18 (167 lectures)

Date 24/8/2007 10:33:47 | Sujet : Politique

Les candidats vont devoir s²affronter dans 95 circonscriptions
Le coup d²envoi de la campagne officielle des législatives du 7 septembre prochain sera donné, à minuit, ce samedi 25 août. Elle se déroulera jusqu²au 6 septembre et se fera à travers les médias publics, l²affichage et le porte-à-porte.
La campagne électorale permettra à chacune des 33 formations politiques participantes de défendre son programme. Leurs candidats ont deux semaines pour convaincre plus de 14 millions d²électeurs et tenter de gagner leur vote pour emporter la majorité des 325 sièges de la Chambre des représentants.

On s²attend à ce que la confrontation entre les formations politiques se fasse sur la base de programmes et de discours de campagne recherchés. C²est ce que les électeurs auront à vérifier sur leur écran de télévision. La campagne démarre en même temps dans les médias publics.

Le paysage urbain sera également changé, puisque l²affichage des candidatures dans les lieux publics est prévu et organisé par la réglementation. Dans ce cadre, le gouvernement exprime sa détermination «à continuer à adopter une neutralité engagée dans le respect de la loi tout au long des différentes étapes de l²opération électorale». Les candidats vont donc devoir s²affronter dans 95 circonscriptions électorales au lieu de 91 retenues lors des élections de 2002. Le principal changement du nouveau découpage électoral touche Casablanca, Rabat, Marrakech, Mekhnès, Fès et Tanger. A Casablanca, le nouveau texte ne prévoit plus de circonscriptions de cinq sièges. Seul Anfa aura 4 sièges à pourvoir.

D²autres circonscriptions ont été scindées en deux, tandis que de nouvelles circonscriptions ont vu le jour. Certaines communes ont été rattachées à d²autres, comme c²est le cas, notamment, à Berrechid avec Oulad Salah, qui sera reliée à Nouaceur. C²est le cas aussi de trois autres communes à Taza, qui ont été rattachées pour former un conseil communal unique.

L²électorat devra voter pour une liste comportant plusieurs candidats. Les avantages de la liste sont indiscutables, permettant d²avoir une forte majorité au Parlement. Elle rehausse aussi le niveau de conscience politique chez l²électorat qui vote pour des programmes. Ainsi, l²achat de voix devient, dans ce cas de figure, plus difficile. Par ailleurs, la liste permet d²avoir une élite politique, un quota de femmes conséquent et de jeunes au Parlement.

Pour ce qui est de la supervision des élections, le Conseil consultatif des droits de l²homme (CCDH) a décidé de s²impliquer directement dans cette opération au niveau des centres de vote, à travers le suivi quotidien de la presse écrite et audiovisuelle, et du déroulement de l²opération électorale, avant, pendant et après le jour du scrutin.

Ce dernier sera un rendez-vous crucial pour mesurer les transformations politiques et sociales du Royaume. La carte politique qui en sera issue devrait déterminer la composition de l²équipe gouvernementale que S.M. le Roi désignera pour succéder à celle de Driss Jettou constituée au lendemain des élections législatives de 2002 et composée de cinq partis à majorité «Koutla».

Le Souverain a appelé à cet égard les formations politiques et les candidats à oeuvrer sur le terrain, pour sensibiliser les électeurs et les inciter à participer aux élections, en leur proposant des programmes clairs et réalisables, les exhortant à respecter la libre volonté populaire et à veiller à ce que le scrutin "soit irréprochable, lavé de tout soupçon, à l²abri de tous les montages et combinaisons artificiels et les calculs étriqués".

En effet, l²honnêteté et la transparence du scrutin marqueront, sans doute, le déroulement des opérations.

Le dispositif prévu pour cette élection, dont le mode de scrutin retenu lors de la modification du code électoral adoptée, est officiellement destiné à limiter les possibilités de fraude. Pour ce qui est des observateurs internationaux, le CCDH a choisi l²Institut démocratique national pour les affaires internationales (NDI/National Democratic Institute ), qui est une organisation non gouvernementale relevant du Parti Démocrate américain, en tant qu²intermédiaire avec la mission d²observateurs internationaux en cours de formation, étant donné la grande expérience de cette structure dans le domaine des élections.

Ce processus devra consacrer le lien étroit entre le développement de la politique intérieure du pays et de son action sur la scène internationale, à l²heure de la mondialisation et de l²ouverture sur le monde extérieur.

Reste la question du taux de participation.
La campagne de sensibilisation lancée dans les médias relayée aussi par des associations, comme «Afak» et «Daba», est censée le conforter comme le sont les appels lancés par tous les partis politiques qui prennent part à cette consultation cruciale pour le devenir de la démocratie au Maroc.

source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  Vingt-sept ans après la création de Dar Gnaoua à Tanger
le 10/7/2007 4:18:17 (208 lectures)

Date 24/8/2007 10:30:03 | Sujet : Dossier spécial

Le maâlem Abdellah El Gourd et les défis de la diaspora africaine
Lors du premier congrès des musiques dans le monde de l’Islam tenu récemment à Asilah, Deborah Kaptchan, professeur associé au département des études de performance à l’Université de New York, a examiné dans son intervention, la production de l’héritage musical et ses effets sur le marché de la World Music.
Ainsi, a-t-il démontré comment l’art de Tagnaouite s’est transformé à un héritage, une configuration de l’influence des lignes généalogiques dans la diaspora africaine.
Et à titre d’exemple, le professeur a évoqué l’expérience de «Dar gnawa» dans la préservation de cet héritage travers le son, l‘image et la parole.
«Le maâlem Abdellah El Gourd a toujours collaboré avec Randy Weston depuis les années 60. Les deux musiciens sont très passionnés par le jazz et la musique gnaoua. Un peu plus tard, en 1980, El Gourd, qui se sent investi d²une mission de préservation de la culture gnaoua ouvre "Dar gnawa". "Situé dans la Médina de Tanger "Dar gnawa" est à la fois un musée de la culture gnawi, un centre d²apprentissage pour les jeunes musiciens et un club de musique.
C²est également sous cette appellation qu²est désigné le groupe de musiciens qui accompagne El Gourd. », a-t-il souligné.
Grâce, notamment, à son amitié avec le pianiste de jazz Randy Weston, le maâlem Abdellah Boulkhair El Gourd est devenu l²une des principales personnalités gnawi à avoir propagé l²essence de cette philosophie et de cette musique à travers le monde.
Pour Randy Weston, Abdellah représente la voix de gnaoua, le lien entre le monde entier et l’Afrique. Il est un musicien rituel par excellence,», fait-il remarquer.
Né en 1947 dans la Casbah de Tanger, Abdellah Boulkhair El Gourd a été initié à la philosophie gnaoua, parallèlement à des études d²ingénieur électricien.
Et si les gnawa forment une confrérie religieuse basée au Maroc, ils descendent tous des esclaves venus d²Afrique de l²Ouest. « Il y avait plusieurs luhas à Dar Gnawa.
Le maâlem travaillait sur une nouvelle « luha » sur laquelle il avait inscrit les noms des pays d’où, disait-t-il, provient Gnaoua : la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, le Guinée-Bissau, l’Uganda, le Congo, la Kynie, la Côte d’Ivoire, le Zaïr, le Niger, le Sudan, la Guinée, le Sierra Léone, le Malawi, la République centre-Africaine, le Chad, Nigeria et Bourkinafaso. », se rappelle le professeur qui garde encore de très beaux souvenirs de son expérience à Dar Gnawa.
«Abdellah avait une impérieuse prédilection pour la documentation, mais surtout à la création de l’héritage. Et si Weston a toujours été qualifié d’anthropologue, El Gourd est un ethnographe surdoué.
Il continue ardemment à piocher dans l’histoire de ses origines et ses traditions pour composer de nouveaux textes.», explique Deborah Kaptchan.
Basée sur des pratiques islamistes proches du soufisme mais aussi des croyances animistes africaines, la philosophie gnaoua utilise la transe pour soigner les maux physiques et mentaux de l²homme.
La musique et la danse y ont une place prépondérante et les principaux instruments sont le luth gumbri ou hajhouj, les tambours et les castagnettes de métal (karkab ou crotales).
Le répertoire gnaoui comprend 243 chants interprétés dans un ordre préétabli lors de cérémonies rituelles appelées "Lilas" dirigées par un maâlem, maître initié. En 1967, Abdellah Boulkhair travaille comme électricien à la station de radio "Voice of America" lorsqu²il fait la connaissance du pianiste américain Randy Weston. Le jazzman et le futur maâlem partagent vite une amitié qui ne se démentira plus.
Ce séjour marocain revêt la plus grande importance pour le jazzman qui, grâce à son ami, découvre la musique gnawi qui, selon Weston, porte en elle tous les germes de ce qui le fascine dans le jazz. En 1972, les deux musiciens participent ensemble au premier Festival de jazz de Tanger.

source : www.liberation.press.ma



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éducation, enseignement :  Essaouira rend hommage à la femme gnaoui
le 10/7/2007 4:18:16 (216 lectures)

Date 23/8/2007 11:52:21 | Sujet : Arts/Culture

La ville d²Essaouira a rendu, mardi soir, un vibrant hommage à titre posthume aux moqadmates Aïcha Kabrane et Khadouj Benyahya pour leur contribution à la préservation et à l²enrichissement du rituel des Gnaoua (les lilah).
Une soirée musicale a été organisée à cette occasion à Dar Souiri en présence notamment de M. André Azoulay, président fondateur de l²association Essaouira-Mogador et M. Abdeslem Bikrat, gouverneur de la province d²Essaouira, qui a mis en avant la passion de ces deux femmes pour l²art gnaoui et leur contribution fort louable à la préservation de ce patrimoine culturel.

Dans une allocution à cette occasion, M. Bikrat a souligné la richesse du patrimoine gnaoui et son rayonnement, invitant les femmes gnaoui à suivre l²exemple de leurs aînées et à oeuvrer davantage pour garantir la pérennité de cette composante du patrimoine culturelle nationale.
La soirée musicale, initiée en marge du festival des jeunes talents gnaoua (18-21 août), a été animée par maâlem Mokhtar Guinéa, fils de Aîcha Kabrane, et par le groupe Khadmane et les Haddarat d²Essaouira (femme gnaoui).

Ayant vécu à Essaouira, Aïcha Kabrane, issue d²une famille originaire du Mali, et Khadouj Benyahya ont laissé un souvenir impérissable auprès de tous les gnaoua de la ville.

A Essaouira, les Gnaoua se sont constitués en confrérie. Cette communauté se distingue par son style et ses spécificités rituelles qui lui confèrent son originalité.

Pour les gnaoua, la musique est un moyen de libérer les âmes. Leur répertoire est composé de chansons, dont plusieurs invoquent les "mlouk" (esprits qui, selon eux, habitent les corps) à se manifester. Il y a sept catégories de mlouk, connaissables selon leurs couleurs préférées.

Au cours d²une lillah (nuit) traditionnelle, les sept couleurs sont passées en revue. Le rituel comporte trois grandes phases successives : l²aâda (procession), les kouyou (chants, jeux et danses) et les mlouk (lors de la transe).

A partir du moment où une moqadma est intronisée comme telle, c²est elle qui gère le rituel des Gnaoua. Elle a son ou ses maâlem attitrés et c²est elle qui décide de la thérapie et du sacrifice nécessaire à "la guérison" d²un affilié de la confrérie ou d²un patient qui le souhaite.

Elle organise les "lilah" où se elle charge tout simplement de la tbiga, le plateau circulaire présentant les voiles des sept couleurs et les benjoins (les parfums) correspondant aux mlouk convoqués.

La moqadma veille aussi sur l²ordre des devises jouées et chantées par le maâlem et s²enquiert de l²état de santé des participants. Le plus souvent secondée par des assistantes, elle est le garant du bon déroulement de toutes les cérémonies de la confrérie.

Aïcha Kabrane, épouse de feu maâlem Boubker Guinéa et mère de Mahmoud, Abdelah, Mokhtar et Zaïda, aujourd²hui membres incontournables de la confrérie, et la moqadma Khadouj Benyahya, initiée par la famille Soudani et dont le maâlem attitré fût longtemps Abdeselem Belghiti, ont été toutes les deux des personnalités d²exception pour les maâlems de la Cité des Alizés.

source : map


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éducation, enseignement :  Nawal El-Moutawakil réélue membre du conseil de l'IAAF
le 10/7/2007 4:18:15 (159 lectures)

Date 23/8/2007 11:50:16 | Sujet : Sport

La championne olympique marocaine Nawal El-Moutawakil a été réélue membre du Conseil de la Fédération internationale d²athlétisme (IAAF), à l²issue du 46è congrès de cette instance tenu mercredi à Osaka.
La championne olympique marocaine Nawal El-Moutawakil a été réélue membre du Conseil de la Fédération internationale d²athlétisme (IAAF), à l²issue du 46è congrès de cette instance tenu mercredi à Osaka.

El Moutawakil, médaillée d²or du 400m haies aux Jeux Olympiques de 1984 à Los Angeles, a été plébiscitée par 174 voix sur un total de 194, devant la Canadienne Abby Hoffman (160 voix), l²Italienne Anna Riccardi (149) et la Bahamienne Pauline Davis-Thompson (108).

Nawal El Moutawakil, vice-présidente de la Fédération Royale marocaine d²athlétisme, avait été élue pour la première fois à ce poste en 1995. En 1999, elle a été élue membre du Comité exécutif de l²IAAF avant de devenir membre du Conseil de la Fondation internationale d²athlétisme en 2001.
Elle est également membre du Comité international olympique (CIO) et des Comités internationaux des jeux méditerranéens et francophones.

source : www.menara.ma


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éducation, enseignement :  Le marché sera approvisionné de manière abondante durant le Ramadan
le 10/7/2007 4:18:14 (161 lectures)

Date 23/8/2007 11:46:23 | Sujet : Economie

Le marché national sera approvisionné de manière abondante et organisée durant le mois sacré du Ramadan où l²on s²attend à ce que "l²offre dépasserait la demande pour les biens de grande consommation", a affirmé le ministre délégué chargé des affaires économiques et générales, M.Rachid Talbi El Alami.
M. Talbi El Alami a, dans ce sens, fait un exposé devant le conseil du gouvernement tenu mercredi à Rabat, sur les mesures prises pour assurer un approvisionnement normal et régulier du marché national au cours du Ramadan et préserver la stabilité des prix et, partant, le pouvoir d²achat.

En dépit de la hausse des cours de certains produits alimentaires sur le marché mondial durant les huit premiers mois de 2007, l²impact est resté limité, voire nul dans certains cas, grâce à l²intervention du gouvernement et des efforts consentis en termes de subventionnement, d²une part, et de réduction des taxes douanières étendue aux produits laitiers et de suppression de la subvention des céréales, d²autre part, a fait savoir M. Talbi El Alami, dont les propos ont été rapportés par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Nabil Benabdellah, dans un point de presse à l²issue du conseil.
M. Talbi El Alami a, à cette occasion, présenté une panoplie de données sur la situation de l²offre et de la demande de plusieurs produits de première nécessité pour les mois d²août, septembre et octobre.

Par ailleurs, a indiqué M. Benabdellah, le Conseil a adopté un projet de loi modifiant et complétant le Dahir portant code du commerce maritime, ainsi que cinq projets de décret.

Le premier projet de décret est relatif à la fixation du montant de l²allocation familiale servie par la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS), le deuxième complète le décret relatif à la constitution de la commission chargée de l²examen des projets de développement de l²université en vue de choisir trois candidats pour présider l²une des universités, alors que le troisième porte sur la délimitation de la largeur de la mer et l²entrée du port.

Le Conseil a également adopté un projet de décret portant modification de la taxe d²importation appliquée à certains types de lait, et la suspension du recouvrement de la taxe appliquée à certains types de semences.

Il s²agit en outre d²un projet de décret relatif à la définition des modalités de la promotion au choix dans le grade pour certains fonctionnaires de la Direction Général de Sûreté Nationale.

Le Conseil a aussi adopté deux accords internationaux, à savoir la Convention de Rotterdam sur la procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable à certains produits chimiques et pesticides dangereux qui font l²objet du commerce international et la convention internationale sur la répression du terrorisme nucléaire.

Le Conseil a reporté l²adoption de la convention sur le règlement intérieur du conseil arabe de paix et de sécurité.


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éducation, enseignement :  Le pôle Oued Fès avance
le 10/7/2007 4:18:13 (145 lectures)

Date 23/8/2007 11:42:47 | Sujet : Politique

Le projet "Pôle Oued Fès", inauguré en avril dernier par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, représente une nouvelle génération de zones urbanistiques, en raison de son emplacement et de ses caractéristiques visant la diversification de l²offre d²habitat et le réaménagement de l²entrée principale de la capitale spirituelle du Royaume.
Le site Oued Fès sera ainsi traversé par la rivière du même nom, qui a toujours joué un rôle central dans le développement de la ville. Au cœur du projet, un golf urbain sera réalisé sur une superficie de près de 70 hectares et intégrera dans son paysage des zones humides (15 à 20 hectares).

C²est ainsi que dans le cadre de la concrétisation des Hautes directives royales, prononcées lors des Assises du tourisme (Marrakech, 10 janvier 2001), visant l²aménagement de nouvelles générations de zones touristiques répondant aux normes internationales, MEDZ, filiale de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), s²est engagée, en partenariat avec le ministère du Tourisme et l²Office national des chemins de fer (ONCF), dans la réalisation d²une unité d²aménagement touristique à Fès, dénommée "Oued Fès".
Ce projet s²inscrit plus précisément dans le cadre du PDRT (Programme du développement régional touristique) de Fès, issu de la "Vision 2010", qui ambitionne de faire de la ville une destination touristique à part entière, avec pour concept différenciateur : "Fès, musée millénaire vivant, destination authentique de rencontres culturelles et spirituelles".
Selon un document de MEDZ/CDG, l²unité d²aménagement "Oued Fès" contribuera ainsi au développement économique et touristique national en général et à celui de Fès en particulier, en augmentant sa capacité d²accueil de 2.250 lits, s²intégrant ainsi dans l²objectif national de recevoir 10 millions de touristes à l²horizon 2010.n


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éducation, enseignement :  L'appel du polisario au boycott une violation du droit nternational
le 10/7/2007 4:18:12 (180 lectures)

Date 23/8/2007 11:40:56 | Sujet : Politique

Les Sahraouis sont las de la démagogie séparatiste qui témoigne d²un manque de maturité

Ce n²est pas la première fois que le chef des séparatistes du «polisario», appelle au boycott des élections dans les provinces du sud. Il s²y prend à chaque fois par le biais d²une lettre qu²il soumet, accessoirement, au secrétaire général des Nations-Unies. D²abord, ce qu²on essaie de présenter comme un fait nouveau, ne l²est plus. Ensuite, l²argument polisarien est tout simplement erroné.

En se basant sur la résolution 1754 du Conseil de sécurité pour faire valoir sa thèse de boycott, il s²inscrit en porte-à-faux avec l²esprit même de cette décision. La résolution en question appelle à des négociations directes et sans conditions préalables, sans plus.

Elle ne remet aucunement en question le droit du Royaume d²exercer naturellement sa souveraineté en organisant des législatives dans ses provinces du sud comme il le fait dans les autres régions. Rappelons à ce propos, l²accord tripartite signé à Madrid, en novembre 1975, entre le Maroc, la Mauritanie et l²Espagne qui a, clairement, garanti ce droit de souveraineté nationale, sans perdre de vue le principe d²intégrité territoriale du Maroc, reconnu par le droit international en conformité avec la charte des Nations Unies.

De ce point de vue, la lettre en question n²a aucune assise légale et s²inscrit tout bonnement dans le cadre de la provocation gratuite. Mais là aussi, le «polisario» a raté sa cible.

Contacté par “Le Matin”, Abdelmajid Belghazal, membre du Conseil royal consultatif des affaires sahariennes (Corcas), affirme que la population sahraouie ne se laisse nullement influencer par cet appel au boycott. «Les Sahraouis se sont lassés de la démagogie polisarienne qui témoigne d²un manque de maturité politique», indique-t-il. Or, derrière le caractère formel de la lettre de Mohamed Abdelaziz, se cachent de réelles intentions d²incitation, sous cape, à «la violence et à la confrontation avec les forces de l²ordre», estime-t-on.

Mais ce que le «polisario» ignore, c²est que le Maroc n²est pas prêt à tomber dans le piège de l²escalade. Confiant dans l²engagement civique des citoyens du sud, fort des garanties démocratiques qui entourent le scrutin du 7 septembre, le Royaume est serein. Les Sahraouis sont, aussi, conscients de ce tournant que la politique au Maroc est en train de prendre.

Dans cette configuration, le discours Royal de lundi dernier a donné le ton, mettant les garde-fous nécessaires contre toute forme de dévoiement des prochaines législatives.

source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  Entretien avec Mohamed Ghouddane
le 10/7/2007 4:18:11 (179 lectures)

Date 23/8/2007 11:38:20 | Sujet : Politique

Libé: Quelles sont les voies à suivre pour convaincre les 32 mille inscrits sur les listes électorales à Ouazzane de voter et relever le défi?
Mohamed Ghouddane: Prouver et montrer sa sympathie à l²USFP n²est pas un événement, mais s²inscrit dans une continuité naturelle d²une relation étroite depuis des lustres, et ce pour la simple raison que la population locale est consciente de l²attachement et l²implication de l²USFP aux préoccupations des citoyens aux niveau local et national. La participation active de l²USFP dans les conseils communaux et ruraux de la région, dans l²opposition, est la preuve tangible du dynamisme de notre parti.
Nous comptons sur la participation des citoyens pour confirmer leur adhésion au processus de développement de la région et nous souhaitons accélérer le rythme des réformes. En dernier lieu, il faut redonner confiance aux citoyens dans leur pays, leurs potentialités, leurs instances et leur avenir.
Comment comptez-vous adapter le programme national de l²USFP aux spécificités de Ouazzane?
A Ouazzane nous œuvrons ensemble d²arrache-pied pour obtenir de bons résultats au cours des échéances du 7 septembre et participer dans le gouvernement. Nous travaillons également pour faire émerger de nouvelles élites capables de dynamismer l²instance législative et localement nous ne ménageons aucun effort pour encadrer les citoyens afin qu²ils puissent traduire leurs attentes , besoins et participer activement en vue de trouver des solutions à leurs problèmes dans la transparence .
Cet encadrement catégoriel et territorial permettra sûrement de faire des militants de l²USFP et les élus une force importante de proposition et un fonds de pensées issues des problèmes et attentes réelles de la population locale.
Qu²est- ce qui caractérise la ville?
Il faut savoir que tous les candidats des autres partis qui se présentent pour les élections de cette année sont présidents de communes, ont changé d²étiquette politique à plusieurs reprises et qu²ils sont des entrepreneurs, disposant de grandes fortunes douteuses. C²est dire que l²argent sale est monnaie courante dans la région.
La circonscription de Ouazzane souffre également du découpage électoral qui n²est pas équitable. Les 4 sièges existants sont occupés par des parlementaires du monde rural. En dernier lieu, il faut souligner qu²à Ouazzane le nombre de la population est de 80 mille personnes alors que celui des inscrits ne dépasse pas 32 mille.
Les raisons de cette situation s²expliquent par le discours véhiculé par certains qui désintéressent les citoyens de la politique et installent le désespoir parmi les jeunes.
Quelle est la démarche pour mettre fin à cette situation?
Premièrement, l²USFP a ciblé les jeunes appelés à participer massivement au vote. Ensuite, il faut arrêter l²hémorragie des cadres qui quittent la ville et préfèrent s²installer ailleurs.
Dans le même ordre d²idée, l²USFP a activé les anciennes sections , créé d²autres dans toute la région et pris contact avec les associations et toutes les composantes de la société civile. Le parti est parvenu à lancer un débat parmi la population rurale en lui apportant des éclaircissements quant aux promesses impossibles faites par les autres candidats.
Qu²en est-il des chances de l²USFP pour sortir vainqueur à Ouazzane?
Le parti a de fortes chances d²avoir un siège. L²avantage dont dispose l²USFP, c²est qu²il est introduit dans la campagne outre la ville vu la nature da la circonscription composée de Ouazzane ( Jabala) et Had Kourt (Gharb).
Le seul handicap à craindre, c²est l²utilisation de l²argent. Et pour barrer la route devant les fraudeurs et les manipulateurs, les citoyens, en particulier les jeunes sont appelés à faire le bon choix objectif basé sur le rendement, la transparence et non sur les intérêts personnels.
Ces élections constituent- elles une rupture avec le passé et que représentent-elles via le slogan retenu par le parti pour sa campagne électorale, notamment après les événements tragiques du 16 mai 2003?
A mon sens, la question posée avec acuité par les Marocains est “Quel Maroc voudrions nous? Celui de l²ouverture ou de la crise? Le Maroc de la tolérance ou de l²extrémisme. Celui de la démocratie ou de l²exclusion? Celui de la modernité ou de la régression? Evidemment, le Maroc a choisi clairement ses orientations futures. Toutefois, il a besoin, aujourd²hui, de consolider ses choix qui sont visés par diverses parties qui craignent de perdre leurs intérêts et avantages. Il faut aussi protéger les acquis réalisés contre les partis qui se cachent derrière la religion, des slogans religieux qui exacerbent les sentiments des citoyens sans débattre réellement de la question politique liée à la répartition des richesses. L²Union socialiste des forces populaires a retenu, pour les échéances de 2007, ce slogan qui traduit le fond du problème. Nous devons faire confiance aux atouts de notre pays et de les investir de manière à améliorer les conditions de vie de nos citoyens de manière à garantir la dignité des Marocains tout en rappelant les différents fondements de notre identité. De ce fait, nous devons choisir notre Maroc.
Les échéances du 7 septembre constituent l²heure du choix. Le choix du Maroc de la démocratie et de la modernité. Notre choix de la tolérance, la diversité et la différence sans perdre nos valeurs morales et notre dignité contre l²extrémisme et la confusion.
Nombreux sont ceux qui considèrent que la prime de 500 dh consacrée par le parti au profit des familles nécessiteuses n²est qu²une mesure populiste. Que répondiez-vous?
Je ne pense pas que cette mesure puisse constituer une action populiste. Il convient de décortiquer le contenu intégral de cette mesure et non pas se contenter d²examiner l’un de ses aspects. D²emblée, il faut situer cette mesure dans son cadre général. Elle s²inscrit dans le cadre des mesures à même de renforcer le climat de confiance et de créer les conditions propices à la mobilisation citoyenne à travers l²amélioration du pouvoir d²achat et la réduction des disparités sociales. Celui qui connaît le Maroc profond trouvera que cette mesure est des plus normales et nécessaires du fait qu²il existe au Maroc des gens qui ne parviennent pas à subvenir à leur quotidien. Ces gens ne pourront, par conséquent, participer à aucune action de développement ni faire confiance à tout projet, aussi ambitieux soit-il.
D²un autre côté, cette mesure est conditionnée par l²engagement des familles pauvres de scolariser leurs enfants et de leur assurer un suivi médical. Autrement dit, c²est une proposition qui permettra aux familles nécessiteuses d²adopter deux créneaux fondamentaux du développement humain: l²éducation et l²enseignement. Cela permettra d²atteindre deux objectifs en même temps: augmenter le pouvoir d²achat des citoyens pauvres, ce qui boostera la consommation et la production mais aussi d²élever l²indicateur du développement humain. Laquelle situation évitera aux Marocains la marginalisation et donnera davantage de crédibilité à notre pays vis-à-vis des organisations mondiales.

Propos recueillis par Larbi Bouhamida

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  MRE le retour après les vacances
le 10/7/2007 4:18:10 (205 lectures)

Date 23/8/2007 11:34:39 | Sujet : Société

La phase retour de l’opération transit 2007 a été initiée. Lors de la phase aller de celle-ci qui s’est déroulée du 15 juin jusqu’au 15 août courant, ils ont été 1,4 million de marocains résidents à l’étranger à avoir transité par l’Espagne pour rejoindre le Maroc.
Plusieurs MRE ont ainsi quitté les frontières par le poste frontalier Bab Sebta à destination de leurs pays de ces jours.
Passer ses vacances dans son pays natal semble pour la majorité des immigrés, un parcours du combattant. Ceci nécessite une préparation, mais aussi une bonne dose de patience afin d’affronter les difficultés auxquelles sont confrontés ces Marocains d’ailleurs, avant, pendant et même après leur séjour au Maroc.
« Nous venons tous les deux ans au Maroc, et c’est tout un investissement pour faire des économies », témoigne Amina, mère de famille tout en signalant que «les hypermarchés belges, par exemple, sont pris d’assaut par nos compatriotes surtout en période des soldes, ce qui leur fait un bon chiffre d’affaires ». « Une voiture de MRE qui n’est pas chargée, n’est pas digne de l’être», dit en rigolant sa sœur Najat qui l’accompagne. «Pourquoi croit-on toujours que nous roulons sur l’or?», déplore Fatéma, une Marocaine vivant en France. « Il suffit que les commerçants sachent que nous sommes des immigrés pour qu’ils augmentent les prix de leurs marchandises; même les loueurs de voitures ne sortent pas du lot», continue-t-elle.
Ajoutant aussi que la vie en France devient de plus en plus chère et difficile surtout qu’une bonne partie de la communauté marocaine est perplexe après l’arrivée de Sarkosy au pouvoir. «nous ne savons pas à quoi on peut nous attendre avec sa nouvelle politique d’immigration et d’intégration », affirme sa fille.
«Il suffit d’être un bosseur et respectueux des lois du pays d’accueil pour s’intégrer dans la société Espagnole», témoigne Ahmed ajoutant ironiquement que «notre problème c’est qu’en arrivant au pays, nous devons nous attendre à être accueillis à bras ouverts par certains agents de sécurité et de la douane ».
Dès l’entrée en territoire marocain, quelques douaniers et agents de la police sans scrupule n ‘hésitent pas à demander des cadeaux ou parfois provoquer des entraves au code de la route.
« comme ils savent que nous sommes pressés, ils demandent carrément une somme d’argent pour ne pas confisquer le permis de conduire », déplore sa femme une Espagnole. «
C’est vrai que les conditions d’accueil des immigrés se sont améliorées, mais ce sont les mentalités qu’on doit changer.
Et puis des agents honnêtes ne manquent pas, il suffit de les rencontrer pour s’en apercevoir », constate Ahmed.
« J’aime bien passer chaque année mes vacances ici, en famille ou entre amis, après une année de dur labeur. Et ce n’est que pendant ces dizaines de jours que je peux profiter de la plage et de la beauté des paysages du pays », fait remarquer Yassine, 23 ans.
Et d’ajouter que parfois, il faut s’attendre à des moments d’énervement entre l’insolence de certains agents de police et le harcèlement des mendiants et de quelques ‘guerrabas’. Sans oublier qu’il faut toujours demander l’itinéraire pour ne pas se perdre surtout à Casablanca ».
Il faut garder son calme, respecter le code de la route et connaître ses droits et ses obligations pour ne pas être dupé ou pris en flagrant délit. Un comportent délicat, certes, mais ça permet de savourer ses heures de répit, avant le retour au pays d’accueil pour une nouvelle saison de travail et d’efforts.

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  La jeunesse et l’avenir
le 10/7/2007 4:18:09 (139 lectures)

Date 22/8/2007 9:55:58 | Sujet : Politique

Le peuple marocain célèbre aujourd’hui 21 août la Fête de la Jeunesse qui coïncide cette année avec le 44ème anniversaire de la naissance de S.M. le Roi.
Cette célébration intervient alors que notre pays est appelé à consolider son intégrité territoriale et à construire l’avenir sur des bases solides dans le cadre de la démocratie et de l’Etat de droit qui constituent la meilleure garantie pour le progrès et le développement socio-économique.

Notre pays doit jeter les bases de l’avenir, celui du Maroc moderne et développé qui doit être édifié par les jeunes générations et doit répondre à leurs aspirations profondes : un Maroc fort, unifié, démocratique, prospère où règnent la justice sociale et l’égalité et où sont respectés les Droits de l’Homme et les libertés fondamentales, tant individuelles que collectives, et où les citoyens jouissent de leurs droits politiques, économiques, sociaux et culturels.

C’est le Maroc jeune et tourné vers l’avenir qui sera en mesure de relever les défis du 21ème siècle et d’occuper sa place en tant que partenaire à part entière dans le concert des nations.

La célébration de cet anniversaire est une occasion pour injecter un sang nouveau à la marche de notre pays et pour le doter de nouveaux projets et des moyens susceptibles de renforcer son image de marque, son rayonnement et son rôle sur le plan international.

C’est une occasion aussi pour notre jeunesse de prendre conscience de la mission qu’elle doit accomplir afin de bâtir le Maroc sur des fondements solides et sains.

C’est grâce à la vitalité de la jeunesse, à son dynamisme, à son génie créateur et à son amour pour la patrie que le Maroc relèvera les défis du 21ème siècle en toute quiétude, confiant en ses capacités et en ses moyens.

La jeunesse, c’est avant tout une mentalité, un esprit, un mode de vie, une façon de penser et d’agir. C’est une vision qu’on a de la vie, des rapports sociaux et de l’environnement humain. C’est une action permanente et dynamique qu’accomplissent les générations successives animées par la même volonté de construire et le même esprit de mobilisation.

En faisant du 21 août la Fête de la Jeunesse, S.M. le Roi a voulu donner toute sa signification à la notion de symbiose entre le Roi et le peuple et affirmer leur détermination à militer ensemble pour relever tous les défis et gagner tous les paris.

La jeunesse, c’est donc l’avenir avec toutes ses promesses et ses espérances.

C’est aussi la détermination de vaincre les obstacles de quelque nature qu’ils soient. C’est le capital le plus précieux pour assurer le développement, le renouveau et l’émancipation dans le cadre de la défense de l’identité nationale, avec ses valeurs religieuses et morales, de la consolidation des fondements de l’Etat moderne, ouvert et tolérant et de la préservation de tous les aspects de la souveraineté et de l’indépendance du pays.

S.M. le Roi veut faire du Maroc un pays disposant d’assises solides, fier de son patrimoine, de sa civilisation et de son passé et tourné vers l’avenir pour la construction duquel il mobilise toutes ses énergies.

Continuateur de l’action héroïque de S.M. Feu Hassan II, S.M. Mohammed VI s’est fixé comme objectif fondamental de consolider les acquis, d’édifier notre démocratie et de lui donner toute sa signification politique, économique, sociale et culturelle.

Grâce à la participation populaire et au sens de responsabilité dont doivent faire preuve les responsables et les citoyens, le Maroc veut relever les défis du développement et poursuivre l’œuvre de construction dans les domaines économiques et sociaux pour assurer la sécurité alimentaire, l’enseignement, l’emploi, le logement décent et le niveau de vie meilleur auquel aspire notre peuple sous la conduite de S.M. le Roi.

Notre jeunesse souffre de plusieurs problèmes qui doivent être résolus et auxquels le gouvernement doit accorder la priorité absolue, notamment ceux de l’emploi, de la formation, de l’éducation, de la santé, du logement, de l’environnement et des dangers que constituent les différents fléaux sociaux qui menacent notre jeunesse. L’accumulation des problèmes et l’absence de solutions radicales ne feront que les compliquer davantage et approfondir le sentiment de frustration et de désespoir chez une large partie de nos jeunes, en particulier parmi les lauréats de l’enseignement supérieur livrés au chômage.

Les problèmes dont souffre la jeunesse marocaine doivent être résolus sans tarder parce qu’il y va de l’avenir de notre pays. Il faut donc mobiliser tous les moyens et toutes les potentialités et adopter un programme ambitieux et énergique dans le cadre de la politique tracée par S.M. le Roi qui accorde à la jeunesse tout l’intérêt qu’elle mérite en tant que force vive, capital précieux et source de progrès et de prospérité.

source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  2007 Création de 179 entreprises à la région Chaouia-Ourdigha
le 10/7/2007 4:18:08 (154 lectures)

Date 22/8/2007 9:52:50 | Sujet : Economie

Quelque 179 entreprises ont été créées dans la région de Chaouia-Ourdigha au cours du premier semestre de 2007 à travers le centre régional d²investissement (CRI), contre 152 entreprises créées au cours de la même période en 2006, soit une augmentation de plus de 18 %.
Un rapport sur le bilan des activités du CRI au cours du premier semestre de 2007 indique que les sociétés à responsabilité limitée (S.A.R.L) représentent la majorité des sociétés créées grâce au guichet d²aide à la création d²entreprises relevant du centre (113 sociétés, soit 63 % des entreprises créées).

Selon le rapport, 67 % (119 entreprises) des entreprises créées au cours du premier semestre de 2007 à travers le CRI se répartissent ainsi 66 entreprises dans le secteur commercial et 53 entreprises dans le secteur des services. Les secteurs du commerce et des services sont suivis du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) avec 34 entreprises créées (19 %), du secteur industriel avec 17 entreprises créées (9 %).
S²agissant de la répartition géographique des entreprises créées, la province de Settat se place au premier rang avec 113 entreprises (79 à la ville de Berchid et 34 à la ville de Settat), soit une augmentation de plus de 3 % par rapport à la même période en 2006.

La province de Khouribgua se place au second rang avec 50 entreprises créées, soit une augmentation de plus de 9 % au cours du premier semestre de 2007 par rapport à la même période en 2006.

Seulement 12 entreprises ont été créées au niveau de la province de Bensliman, se répartissant ainsi : 7 entreprises à la ville de Bensliman et 5 entreprises à la ville de Bouznika.

source : map


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éducation, enseignement :  Clôture du 1er Camp de la langue française à Ouarzazate
le 10/7/2007 4:18:07 (186 lectures)

Date 22/8/2007 9:50:44 | Sujet : Arts/Culture

Le premier Camp de la langue française initié sous le thème "Rencontre des civilisations" a pris fin jeudi par une soirée artistique à l²Espace de la famille et de l²enfance de Tarmigte /Ouarzazate.
Initié par l²association des katatibes de l²enseignement préscolaire Tarmigte/Ouarzazate (AKEPTO), l²association des oeuvres sociales de l²enseignement de Ouarzazate et l²association française Taborithe, ce camp vise à améliorer l²apprentissage de la langue française chez les jeunes marocains et de permettre un échange culturel entre les jeunes de différentes cultures.

"Ce premier camp a permis des échanges qui dépassent de loin ceux relatifs à l²apprentissage de la langue française, épousant ainsi l²échange de valeurs, d²idées, d²émotions humaines et surtout d²expériences vivantes", a déclaré, Brigitte Sifray, animatrice associative française.
Pour sa part, le président de l²association française Taborithe, Hubert Villatte, a précisé que "la réussite du premier camp était manifeste dans le comportement des bénéficiaires et leur sérieux, ce qui nécessite désormais la garantie de la continuité".

En plus des cours de grammaire, de conjugaison et d²orthographe, les participants ont saisi cette occasion pour débattre des questions telles que l²immigration illégale, le rôle de la femme dans la société, la solidarité communautaire.

Le camp a été aussi une opportunité pour les jeunes bénéficiaires d²apprendre des notions de théâtre, de cinéma, de musique à travers des ateliers organisés à cette fin et encadrés par des experts marocains et français.

"Notre objectif reste de s²ouvrir sur d²autres espaces culturels et civilisationnels afin de diversifier les sources de connaissances chez nos jeunes et leur permettre de dialoguer humblement avec l²autre", a déclaré M. Mohamed Hawzan, président de l²AKEPTO.

source : map


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éducation, enseignement :  Messages de félicitations à S.M. le Roi
le 10/7/2007 4:18:06 (192 lectures)

Date 22/8/2007 9:47:02 | Sujet : Politique

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu un message de félicitations du Roi du Bahreïn Hamad ben Aïssa Al Khalifa, à l²occasion du 54e anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.
Dans ce message, le Roi Hamad ben Aïssa Al Khalifa exprime, en son nom et en celui du peuple du Bahreïn, ses sincères félicitations et ses vœux de santé et de bonheur à S.M. le Roi et au peuple marocain frère.

Le souverain du Bahreïn affirme partager avec S.M. le Roi et le peuple marocain les sentiments de fierté et de joie en cette heureuse occasion, "partant de la base solide des relations fraternelles unissant nos deux pays et nos deux peuples, fondées sur la cordialité et l²estime mutuelle".
Le Roi du Bahreïn se dit confiant que "cet heureux événement restera une source de motivation pour le peuple marocain sur la voie de la réalisation de davantage de grandeur et de progrès, sous votre conduite éclairée".

...et du Premier ministre du Bahreïn

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu un message de félicitations du Premier ministre du Bahreïn, Cheikh Khalifa Ben Salman Al Khalifa, à l²occasion du 54e anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple.
Dans ce message, le Premier ministre bahreïni exprime ses sincères félicitations et ses meilleurs vœux de santé et de bonheur à S.M. le Roi et de davantage de progrès, de prospérité et de grandeur au peuple marocain frère sous la conduite éclairée du Souverain.

Cheikh Khalifa Ben Salman Al Khalifa a également formé le vœu de voir se raffermir davantage les relations fraternelles unissant les deux pays et peuples frères.


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éducation, enseignement :  S.M. le Roi préside à Tétouan une réception
le 10/7/2007 4:18:05 (615 lectures)

Date 22/8/2007 9:45:37 | Sujet : Politique

• Le Souverain décore du Wissam Al-Mohammadi de 2e catégorie LL.AA.RR. les Princesses Lalla Aïcha, Lalla Malika, Lalla Fatima Zahra, Lalla Amina et S.A. la Princesse Lalla Lamia.
• Sa Majesté a décoré par ailleurs des membres du bureau du Croissant-Rouge et plusieurs autres personnalités du sport, de la culture et de l²Organisation Alaouite pour les aveugles (OAPAM).
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l²assiste, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid et de S.A. le Prince Moulay Ismail, a présidé, mardi au Palais Royal de Tétouan, une réception à l²occasion du 44e anniversaire du Souverain.
A cette occasion, S.M. le Roi a décoré du Wissam Al-Mohammadi de deuxième catégorie LL.AA.RR. les Princesses Lalla Aïcha, Lalla Malika, présidente du Croissant-Rouge Marocain (CRM), Lalla Fatima Zahra, Lalla Amina, présidente de Special Olympics-Maroc, et S.A. la Princesse Lalla Lamia, présidente de l²Organisation Alaouite pour la protection des aveugles au Maroc (OAPAM).
S.M. le Roi a également décerné à la Princesse Lalla Amina, sœur de feu S.M. Mohammed V, le même Wissam que le Souverain a remis à son fils Moulay Driss Alaoui.

S.M. le Roi a, par la suite, posé pour une photo-souvenir avec LL.AA.RR. les Princes et Princesses. Le Souverain, accompagné de S.A.R. la Princesse Lalla Malika, a aussi décoré du Wissam Al Moukafaa Al Watanya de l²ordre d²officier les membres du bureau du Croissant-Rouge Marocain. Il s²agit de Kaddour Kharbouch, vice-président du CRM, Abdeslam Makroumi, directeur général, secrétaire général par intérim du CRM, Hassan Alami, Abderrahman Benchekroun et Mohamed Azzeddine, membres du conseil d²administration du CRM, ainsi que Mohamed Souaali, administrateur des cliniques du CRM.
S.M. le Roi a posé pour une photo-souvenir avec les personnes décorées.

Par la même occasion, le Souverain, accompagné de S.A.R. la Princesse Lalla Amina, a décoré du Wissam de sport de classe exceptionnelle Otman Lahlou, qui a remporté la médaille d²or aux Spécial Olympics des personnes aux besoins spécifiques (50 mètres nage libre), qui se sont déroulés à Montpellier en 1999, Melle Ichrak Bencheikh, qui a remporté la médaille d²argent au championnat espagnol dans la même discipline, qui a eu lieu à Séville en 2004.

S.M. le Roi a posé pour une photo-souvenir avec les deux athlètes. Par la suite, le Souverain, accompagné de S.A. la Princesse Lamia, a décoré du Wissam Al Moukafaa Al Watania, de l²ordre d²officier, les membres du bureau national de l²OAPAM, Abdellatif Hajji, secrétaire général de l²Organisation, Salaheddine Semmar, secrétaire général adjoint, Mimoun Jaara Ennajari, trésorier, Ahmed Rabet, trésorier adjoint, délégué de l²OAPAM dans la région du Grand Casablanca et Mmes Touria Berrada, conseiller, présidente de la section de l²Organisation dans la province de Kénitra, Zineb Moukat, conseiller, présidente de la section de l²Organisation dans la région du Grand Casablanca et Leïla Zeghari, conseiller, chargé des bibliothèques sonores dans les différents instituts de l²Organisation et responsable des multimédias.

Le Souverain a remis, à cette occasion, les trophées aux vainqueurs des finales de la Coupe Mohammed VI des sports pour non-voyants relevant de l²Organisation. S.M. le Roi a également remis à Melle Nadia Wafi la coupe Mohammed VI d²athlétisme, remportée par le Club Mountada Taatof Riadi à Rabat.

Le Souverain a également remis la coupe Mohammed VI de natation, qui a été remportée par le Club sportif de Temara, à Abdelmajid Bekkali Kacimi. Quant à la Coupe Mohammed VI de judo, remportée par le même club, elle a été remise par S.M. le Roi à Zakaria Anibar.
S.M. le Roi a ensuite posé pour une photo-souvenir avec les membres du bureau de l²OAPAM, certains de ses cadres et avec les vainqueurs des Coupes.

Ont assisté à cette cérémonie le Premier ministre, le président de la Chambre des représentants, les conseillers de S.M. le Roi, les membres du gouvernement, le président de la Cour suprême et le procureur général du Roi près cette Cour, le président du Conseil constitutionnel, le président de la Cour des comptes, le procureur général du Roi près cette Cour, le président du Conseil consultatif des droits de l²Homme (CCDH), le président et le secrétaire général du Conseil Royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), ainsi que plusieurs autres personnalités.

Ont également pris part à cette cérémonie, les officiers supérieurs de l²état-major général des Forces Armées Royales (FAR), le directeur général de la Sûreté nationale, le directeur général des Etudes et de la Documentation, le directeur général de la Surveillance du Territoire, les leaders des partis politiques, les membres du corps diplomatique accrédité à Rabat, ainsi que des personnalités représentant la société civile et le monde la culture.

source : map


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éducation, enseignement :  Notre environnement maritime sali et dénaturé
le 10/7/2007 4:18:04 (178 lectures)

Date 22/8/2007 9:42:41 | Sujet : Société

Avec la saison estivale et la chaleur on est attiré par les plages à la recherche de la fraîcheur et d’un espace de distraction pour adultes et enfants. Mais quand on se promène sur certaines plages on est choqué par l’ampleur de la saleté, même dans les zones sauvages où les promeneurs sont rares.
Quand on quitte les plages de Al Mansouria vers Bouznika sur une côte magnifique entourée de forêts qui font le bonheur des randonneurs on est choqué par les déchets abandonnés sur le littoral devenu une véritable poubelle : bouteilles d’eau et de limonade, pots de yaourts et bricks de jus, toutes sortes d’emballages de produits alimentaires que certains de nos compatriotes, peu soucieux de leur environnement, jettent sans aucune conscience.
De plus, rien n’est prévu pour le ramassage de ces ordures, même les mairies, responsables de ces côtes ne semblent guère faire d’efforts.
Quand on quitte la côte sauvage on arrive aux cabanons de la plage « David ».
De très belles villas reflètent la richesse matérielle de leurs propriétaires, mais la saleté est présente là aussi.
En effet, certains d’entre eux ont jeté leurs restes de matériaux de construction sur la plage non loin de leur demeure, ce qui gâche toute la beauté de leur environnement.
Lorsque vous arrivez sur la petite plage « David », qui ne dépasse pas 500 m de long, le nombre de saletés se multiplient : sacs de plastique de toutes les couleurs, bouteilles cassées qui menacent ceux qui se baignent et ceux qui jouent sur la plage, piles usagées ...
Quand vous discutez avec les gens de ce problème, véritables fléau et menace pour cette belle plage, la majorité vous répond que c’est la responsabilité de tous et reconnaissent que certains “plagistes” jettent leurs déchets à même le sable malgré la présence de nombreuses poubelles.
S’ajoute à cela un autre problème, celui du respect d’hygiène alimentaire de certains vendeurs de beignets, de sandwiches, de sardines … Certains de ces saisonniers manquent de professionnalisme et d’installations adéquates.
On peut également déplorer le manque d’activités et d’animations nocturnes. Les jeunes s’ennuient : certains se réfugient devant leur télé ou jouent au billard ou au baby-foot, seules activités offertes.
D’autres discutent ou font des allers et- retours avec leur motos ou les voitures de papa maman pour frimer. Ce va et vient bruyant finit parfois par des altercations et des bagarres. Les adultes eux, choisissent de boire un verre à la terrasse des deux petits cafés de la place.
Alors quand on entend le discours de nos politiciens promettant une politique très ambitieuse pour développer le tourisme, on s’interroge sur le décalage entre la politique de l’Etat et celle des communes qui sont en grande majorité incapables de nettoyer leur plage, de mettre à la disposition des touristes nationaux et étrangers le minimum d’équipements et de proposer des animations avec des artistes au niveau local.
Une politique de tourisme digne de ce nom doit impliquer tous les acteurs de la société.
Aujourd’hui la gestion de la chose publique engage beaucoup de moyens pour attirer des touristes. En revanche, les autres acteurs sont absents surtout les communes et les investisseurs privés, ce qui freine et handicape gravement cette politique ambitieuse.
Aujourd’hui, une mise à niveau surtout avec les acteurs locaux est nécessaire et il faut développer davantage le tourisme national, locomotive de tout developpement du tourisme.

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Le combat de tous les jours
le 10/7/2007 4:18:03 (137 lectures)

Date 22/8/2007 9:40:09 | Sujet : Politique

Alors que le 20 Août rappelle la longue marche du peuple marocain pour l’indépendance et la liberté, le 21 du même mois survient sous le signe de la Fête de la Jeunesse.
Deux événements qui se complètent et s’inscrivent dans le même fil d’actions. Le présent n’est que le fruit de ce qui a été fait dans le passé, et le futur est ce que nous sommes en train d’accomplir aujourd’hui. Ici et maintenant. D’où l’importance des jours qui viennent.
Le combat héroïque du peuple marocain qui s’est illustré lors de la Révolution du Roi et du Peuple se poursuit encore , mais sous de nouvelles formes, et il est du devoir de tout un chacun de maintenir la flamme allumée, surtout en ces moments; sachant que les échéances du 7 septembre seront déterminantes pour l’aboutissement des chantiers de réformes initiées depuis l’avènement du gouvernement d’alternance.
Nos actes sont suivis de près par le monde entier et nous n’avons pas le droit de rater ce rendez-vous avec l’histoire. Il y va de notre crédibilité et de l’avenir de nos enfants.

source : www.liberation.press.ma




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éducation, enseignement :  Rabat Inauguration du théâtre Al Mansour
le 10/7/2007 4:18:02 (178 lectures)

Date 21/8/2007 11:42:57 | Sujet : Arts/Culture

Le théâtre Al Mansour a été inauguré, jeudi au quartier Yaacoub Al Mansour à Rabat, avec la présentation de la pièce "Jamra" jouée par la troupe casablancaise "Liwae Al Ibdaâ".
Le théâtre Al Mansour (ex cinéma Al Mansour) comprend notamment une salle de présentation, qui répond aux normes techniques en vigueur. Elle a une capacité d²accueil de 830 places assises, une salle de régie, un espace d²accueil et un autre réservé aux expositions.

Dans une déclaration , le ministre de la Culture, M. Mohamed Achaâri, a indiqué que la réalisation des travaux de réaménagement ont nécessité une enveloppe budgétaire de 8 millions de dhs, soulignant que son département a veillé, en accord avec le conseil municipal, à ce que cet espace garde son aspect culturel.
Le ministère de la Culture a pris en charge la construction et l²aménagement de cet espace en tenant compte des normes techniques pour en faire une salle dédiée aux présentations théâtrales et aux spectacles (musique, cinéma...), a ajouté M. Achaâri.

Cette expérience, a poursuivi le ministre, peut être un exemple à suivre pour les autres villes du Royaume qui connaissent au fil du temps la disparition de leurs cinémas.

source : www.menara.ma


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éducation, enseignement :  Anniversaire de SM le Roi un heureux événement
le 10/7/2007 4:18:01 (140 lectures)

Date 21/8/2007 11:40:11 | Sujet : Politique

Le peuple marocain célèbre, mardi, le 44-ème anniversaire de SM le Roi Mohammed VI, évènement que fêtent toutes les composantes de la nation, particulièrement les jeunes dont l²énergie alimente l²aspiration à créer des richesses pour des lendemains meilleurs, dans la fidélité aux idéaux supérieurs et à l²esprit de citoyenneté positive.

Ce joyeux anniversaire, qui intervient dans le sillage de la Fête du Trône et du bilan de huit années de règne marquée du sceau d²une dynamique singulière de réformes socio-économiques et de développement humain, est l²occasion de mettre en exergue toute la place qu²occupent les jeunes dans les plans et intentions de développement, sachant qu²ils forment l²épine dorsale de la société et un véritable vivier d²énergies et de potentialités prêtes à servir l²édification du Maroc de demain.

Ainsi, la question de l²emploi des jeunes figure en bonne place dans l²échelle des priorités arrêtées par le Souverain. En effet, dans le discours du Trône du 30 juillet dernier, SM le Roi avait tenu à souligner toute l²importance qu²il convient d²accorder à l²initiative privée et aux "grandes entreprises citoyennes".
"Notre but ultime est d²assurer des opportunités d²emploi productif pour la jeunesse de notre pays, car, c²est là le véritable objectif à l²aune duquel se mesure la crédibilité de tout programme politique", a affirmé le Souverain.

Entre autres questions liées à la jeunesse, SM le Roi avait également souligné le caractère fondamental de la réforme de l²éducation et de la formation pour l²avenir du pays et des générations montantes.

Dans ce sens, le Souverain avait insisté sur la nécessité de "redoubler d²efforts afin de réussir la réhabilitation de l²école publique et la promotion de l²enseignement privé, dans le respect du principe d²égalité des chances".

La mise en place du Conseil Supérieur de l²Enseignement, à la rentrée scolaire 2006-2007, s²inscrit en droite ligne dans cette perspective, comme cela a été souligné par le Souverain, le 14 septembre 2006, dans un discours à cette occasion.

SM le Roi avait en effet réaffirmé "la place privilégiée que Nous réservons, dans Notre projet de développement de la société, à la réforme de l²éducation, tant son rôle est déterminant dans la diffusion du savoir, l²ancrage des valeurs de citoyenneté et la préparation des générations de demain".

Cette institution répond effectivement au souci constant de SM le Roi de favoriser l²émergence d²une "école performante, intégrée dans son environnement, une école efficiente dans le combat engagé pour le développement humain".

Cette année, l²anniversaire de SM le Roi a ceci de très particulier qu²il intervient moins de trois semaines en amont d²un événement saillant dans la vie politique du Maroc, à savoir les élections législatives du 7 septembre, rendez-vous dont l²importance est majeure à tout point si on en juge par les perspectives qu²il ouvrira pour l²ancrage de la démocratie et la consolidation de l²Etat de droit.

Dans ce contexte, la participation massive de l²électorat marocain à ce scrutin, en particulier les jeunes, constitue à la fois un gage de succès de l²opération électorale et, pour tout un chacun, une manière de témoigner de l²adhésion aux options démocratiques prises et pratiquées en toute transparence par SM le Roi.

Et si la participation de tous revêt un intérêt primordial, celle des jeunes est vitale pour la démocratie, le poids des jeunes dans la pyramide des âges de l²électorat serait, s²il est massivement jeté dans la balance politique, déterminant pour le cap que prend le Royaume vers une vie politique des plus évoluées. Pour tout jeune, l²acte de voter est révélateur d²une maturité politique et de l²aptitude à s²impliquer de façon saine dans la joute politique.

Cette année-ci, cet anniversaire est l²occasion, pour tout jeune, de mesurer toute l²importance que revêt l²acte d²aller aux urnes, un acte chargé de retombées heureuses pour l²avenir du pays, un avenir que le Souverain veut aussi radieux que possible et auquel SM le Roi a impliqué davantage la jeunesse en abaissant l²âge légal de vote à 18 ans au lieu de 20 ans.

source : MAP


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éducation, enseignement :  Les retombées de la privatisation sur l’économie marocaine vues par la DEPP
le 10/7/2007 4:18:00 (190 lectures)

Date 21/8/2007 11:37:25 | Sujet : Economie

Les opérations de privatisation ont engendré, entre 1993 et 2006, une recette globale d’environ 94 milliards de dirhams. Par mode de cession, la majorité des recettes a été générée sur la base d’appels d’offres. Au-delà de leur dimension financière (près de 94 milliards de dirhams), les opérations de privatisation ont permis la libéralisation de certains secteurs tels les télécommunications et ont favorisé un courant d’investissements privés d’envergure avec des retombées positives sur l’emploi et la productivité.
De manière générale, la privatisation a eu des effets positifs appréciables sur l’ensemble des entreprises cédées. Tel est, en tous cas, le constat de la DEPP (Direction des Entreprises Publiques et de la Privatisation), établi dans un récent document intitulé : « Impact de la privatisation sur l’investissement au Maroc ». Le point sur les principaux effets du processus de la privatisation sur l’économie marocaine.

Les acquisitions faites par des partenaires industriels de renom, marocains et étrangers, ont permis aux entreprises privatisées de s’insérer dans des stratégies de développement de groupe, d’accéder à de nouveaux marchés grâce aux réseaux internationaux de partenaires stratégiques et d’améliorer leur savoir-faire et leur productivité, renforçant ainsi leurs positions concurrentielles.

Sur le plan des IDE, le processus de privatisation, depuis son lancement en 1993, a permis au Maroc de drainer des investissements extérieurs particulièrement importants vers des secteurs industriels, des télécommunications, du tourisme et de l’énergie et vers le secteur financier.

Cette évolution remarquable a permis au Maroc de passer du 4ème au 1er rang parmi les pays arabes et au 3ème rang des pays africains dès 2003 juste après l’Afrique du Sud et le Nigeria. Les privatisations ont incontestablement raffermi l’intérêt que portent les investisseurs étrangers à l’économie marocaine puisque leur apport a atteint plus de 67 milliards de dirhams à fin 2006.

Le processus de privatisation a contribué à la re-dynamisation de la Bourse des valeurs de Casablanca. En effet, la privatisation a constitué un facteur essentiel de la croissance de la place Casablancaise. Depuis 1989, année coïncidant avec la première privatisation par le marché, la capitalisation boursière a été multipliée par plus de 83 fois, passant de 5 milliards de DH à 417 milliards de DH à fin 2006.

Les sociétés privatisées pèsent pour plus de la moitié sur le marché de Casablanca. On remarque, également, une forte corrélation entre l’amélioration des indicateurs boursiers et le rythme des privatisations. A noter que plus de 15 % des recettes de privatisation ont été réalisées par des opérations de cession en bourse. Ces introductions ont amélioré la liquidité et la profondeur du marché financier créant des conditions attrayantes pour les investisseurs et favorisant le développement de professions et d’activités nouvelles (banques d’affaires, OPCVM, sociétés de bourse….).

Un autre impact soulevé concerne les recettes de privatisation affectées au Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social. « Jusqu’en 2000, l’ensemble des recettes de privatisation a été affecté directement au budget de l’Etat. Mais depuis 2001, une part importante de ces recettes est transférée au Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social, afin de développer le capital économique national et de le fructifier pour créer de nouvelles richesses. A fin 2006, plus de 31 milliards de dirhams prélevés sur les recettes des privatisations ont été transférées à ce fonds et servent au financement de projets économiques et sociaux à caractère structurel ».

Du même rapport de la DEPP, l’amélioration des performances post-privatisation des entreprises et hôtels via le transfert de savoir-faire a été significatif non seulement dans les cas où l’acquéreur était un opérateur international qui a introduit ses règles et procédures dans sa nouvelle filiale marocaine, mais également dans le cas de la plupart des entreprises et hôtels repris par des investisseurs privés marocains. A titre d’exemple, Sonasid (sidérurgie) avec son partenaire industriel espagnol Marcial Ucin, affilié par la suite au groupe Arcelor, a développé ses techniques d’achat de billettes et diversifié sa gamme de fabrication.

Un autre point évoqué est relatif à l’impact du processus de la privatisation sur l’image du Maroc au plan international. Pour la DEPP, les appels d’offres internationaux et les grandes opérations qui les ont suivis, telles que celles portant sur 35% de Maroc Télécom ou 80% de la Régie des Tabacs, ont attiré l’attention des milieux d’affaire internationaux et ont contribué sensiblement à renforcer l’image de l’économie marocaine à l’étranger. « La communauté financière internationale a, en effet, apprécié les modalités de réalisation de ces opérations, considérant que celles-ci ont été menées avec un haut niveau de professionnalisme et de transparence ». Bien plus, poursuit la même source, la révision positive, en 2005, de la notation du Maroc par les deux agences de rating Standard & Poor’s et Moody’s témoigne des efforts et progrès réalisés au cours des quinze dernières années et qui se sont traduit par une amélioration sensible de la situation économique du pays ainsi que par la mise en place d’un climat d’investissement favorable.

source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Le dernier cri de Hamid Basket
le 10/7/2007 4:17:59 (329 lectures)

Date 21/8/2007 11:34:45 | Sujet : Musique/Cinéma

Hamid Basket fait partie de cette nouvelle génération de comédien, comédiens formés et hissés vite au rang de stars. Il a souhaité ne pas faire grande carrière au cinéma préférant plutôt la réalisation. Son premier court métrage, « Le dernier CRI », témoigne du talent de l’auteur à écrire, diriger, raconter, narrer, bref, maîtriser l’écriture d’un film dans ses différentes composantes.
« Le dernier CRI », ovationné un peu partout dans le monde, ; dans les petites rencontres marocaines comme dans les grands festivals internationaux, redore l’image du cinéma marocain et lui insufflé une impulsion créative certaine. Cela arrive à temps, au moment où l’on commence à se lasser d’une production prolifique certes, mais sans grande portée créative susceptible d’édulcorer le cinéma national, si riche dans sa diversité.

Et pourtant, Hamid Basket n’a pas embrassé la voie facile. Il voulait un film muet avec tout ce que cela comporte comme travail de l’image, de la direction d’acteurs, de la musique et du montage. Tout concorde pour faire du « Dernier CRI » un film efficace, humain et surtout implicite.

Normal pour un film muet où l’image est allusive et prête à interprétation.

Basket réussit à tout dire par l’image qui est « Le verbe » du discours cinématographique. Tout bavardage serait superflu et ne serait qu’une surcharge inutile.

L’auteur eut l’intelligence de ramener cette question d’adultère, si familière au cinéma, à un milieu pauvre, alors qu’un tel sujet est d’usage habituellement citadin et petit bourgeois. Par conséquent, le drame est double et ne peut laisser indifférent le spectateur. Muet, le film finit par s’adresser et surtout toucher toute sorte de public. Cela explique la réaction très positive du public étranger et parfois des jurys vis à vis de ce produit non dénué d’originalité.

Pour réussir un tel exploit, Basket a du faire appel à la compétence des acteurs. Ils sont si bien dans leur peau dans les rôles plus ou moins mauvais. Peu importe, le choix est judicieux et le casting est presque parfait. Avec leur regards, leurs gestes, leurs grimaces, ils deviennent complices dans une histoire qui les nuit puis les désunit. Mais cela, hélas, n’est pas suffisant. Le montage a un unit grand rôle à jouer pour harmoniser cette histoire si touchante, si choquante. Les bruits, les cris, les sifflement de train nous mettent d’emblée dans cette ambiance, tranquille mais émotionnellement hostile. Quant à la musique, elle est tout simplement digne des films muets de jadis. Avec une réelle nostalgie, Basket arrive à provoquer en nous une charge émotionnelle qui perdure. Aussi Hamid Basket a si bien commencé sa nouvelle carrière de réalisateur. L’essentiel est de perdurer.

source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Deux individus armés de couteaux s’emparent de 180.000 DH
le 10/7/2007 4:17:58 (161 lectures)

Date 21/8/2007 11:32:12 | Sujet : Dossier spécial

Une agence Attijariwafa Bank, située au Lotissement Haj Fateh (Oulfa, Hay Hassani, Casablanca) a été attaquée par deux individus armés de longs couteaux, vendredi en début d’après-midi. Les assaillants, jeunes et athlétiques, agissaient à visage découvert.
Ils ne portaient pour se dissimuler que des lunettes de soleil. L’un avait une casquette sur la tête et l’autre, qui conduisait un vélomoteur de marque Peugeot 103, revêtait un casque.

Se montrant très menaçants en agitant leurs coutelas, et tenant ainsi en respect personnel et clientèle, l’un des braqueurs a sauté au-delà du comptoir pour s’emparer du contenu de la caisse estimé selon une source à plus de 18 millions de centimes. Et aussi rapidement qu’ils ont fait irruption à l’intérieur de l’agence et accompli leur coup, ils ont pris place sur leur vélomoteur pour prendre le large avec leur butin contenu dans un sac.

Avisée, la police s’est rendue sur les lieux pour le constat d’usage, recueillir les témoignages sur le déroulement du hold-up, la description des assaillants et le relevé des empreintes qu’ils ont laissées sur les lieux dans une enquête visant à les identifier. Vu les différentes attaques similaires qu’ont connues par le passé des agences bancaires aussi bien à Casablanca que dans d’autres villes, le forfait, imputé aux défaillances de sécurité, serait commis par des malfaiteurs ordinaires. Mais par les temps qui courent, aucune hypothèse n’est écartée, avec en premier lieu celle du vol pour le financement d’activités terroristes.


source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Lors de la 29ème édition de son Moussem culturel
le 10/7/2007 4:17:57 (166 lectures)

Date 21/8/2007 11:22:17 | Sujet : Arts/Culture

L’art contemporain africain exposé à Asilah
Au menu de son programme d’arts plastiques et expositions pour cette édition du Moussem, la Fondation du Forum d’Asilah propose aux amateurs et professionnels de l’art un agenda riche et haut en couleurs.
Un stage de gravure dirigé par les artistes-peintres, le Marocain Khalid El Bekkay et l’Espagnol Juan Casals est organisé au profit de seize étudiants en terminale des différents établissements des Beaux-Arts du Royaume. Il s’agit de l’Institut national des Beaux-Arts de Tétouan, l’École supérieure des Beaux-Arts de Rabat, les deux Instituts Art’Com de Rabat et de Casablanca. Un atelier de gravure dirigé par l’artiste marocaine Malika Agueznay et le même Khalid El Bekkay connaît la participation d’un panel d’artistes de sept nationalités différentes: trois Espagnols, quatre Marocains, une Colombienne, une Italienne, un Hollandais et deux Japonais. Ces artistes sont d²abord et avant tout des créateurs d²images. Ils n²hésitent pas à expérimenter de nouvelles approches, de nouveaux matériaux, de nouvelles techniques d²impression et du papier différent. Ces explorations créatives renouvellent les techniques traditionnelles d²impression.
Déjà marquée pour ses gravures et l²enseignement de la gravure, l²artiste et professeur Malika Agueznay joue un rôle important dans la formation des jeunes générations de graveurs d²art. Elle est reconnue au niveau international et sert de modèle aux artistes plus jeunes qui, pour se faire connaître par un plus large public, se présentent à des expositions dont le jury est composé de membres de la communauté internationale. Les estampes figuratives des deux artistes marocains dirigeants sont très expressives (pour ne pas dire lyriques). Grâce aux efforts de nos artistes dans les domaines de l²enseignement artistique, la gravure se développe au Maroc, qui peut même devenir un centre africain et international important pour cette forme d’art.
De son côté, le public reconnaître la valeur artistique de la gravure contemporaine, puisque les défis esthétiques qu²elle relève sont reconnus au niveau international. Les expositions nationales et internationales se multiplient et les estampes marocaines et africaines sont acclamées dans des expositions internationales de prestige. Des estampes modernes qui se différencient des estampes anciennes, tant par leur style et leur contenu, que par leur format plus grand, l²utilisation d²un plus grand nombre de couleurs, le recours à des techniques diverses et l²utilisation de procédés photographiques.
En général, l’exposition intitulée « L’Art contemporain africain » ne considère comme vraiment contemporaines et dignes d’attention que les oeuvres innovantes à caractère conceptuel, cela, au détriment de la peinture.
Afin de réagir à cette nouvelle forme de pensée unique d’art officiel, pour certains, il semble opportun et sans doute même indispensable de préconiser certaines mesures qui semblent évidentes. Tout d’abord, il convient d’analyser la motivation qui gouverne les héritiers de cet art contemporain africain. Puis, de décrire le fonctionnement des lieux publics qui encouragent et acquièrent leurs créations. Et enfin de donner ponctuellement un point de vue différent des principes d²ordinaire admis. Ensuite, il paraît plus intéressant d’insister sur le rôle des pouvoirs publics qui interviennent de façon assez peu démocratique, plutôt que de souligner les excès d’une avant-garde pouvant fort bien s’inscrire dans une logique de l’évolution des arts.
Par ailleurs, les peintures abstraites et très élaborées de certains artistes tels que les deux Burkinabés Boly Sambo et Goudou Bamabara, le Ghanien Joseph Kolowole, le Togolais Sokey Edorah, le Nigérien Ali Garba ou le Béninois Apologan Edwige et le Marocain Khaled El Bekkay qui brillent sous les effets de leurs oeuvres aux couleurs prismatiques, révélant leurs recherches continues de jeux de lumières. Les progrès les plus importants sont réalisés à l’époque actuelle. Et en art, la critique a longtemps joué son rôle d’intercesseur entre le public et les œuvres en évaluant leur valeur esthétique, ou même en appréciant leurs prétentions relevant du domaine de l’art. Et ce, en assumant des fonctions évaluatrices et de logique marchande. Mais l’art moderne s’est accompagné d’une redéfinition du rôle de la critique, d’un déclin de sa dimension d’évaluation au profit d’une autre fondée sur l’aspect commercial. Et dans ce sens, critiquer n’est pas juger. Cet ordre soumettait les œuvres à un ensemble de règles strictes délimitant le territoire des pratiques artistiques (peinture, sculpture, gravure, etc.) et garantissant un niveau de vraisemblance des scènes, ainsi qu’un respect des convenances entre la hiérarchie des sujets et celle des genres mis en œuvre (une princesse ne se représentait pas comme une bergère, et la peinture d’histoire ne mettait pas en scène les mêmes sujets que la peinture de genre).
Pour certains artistes africains, la critique «consistera à condamner sans juger». Pour d’autres, critiquer «signifiera moins juger ou évaluer qu’accompagner les mouvements de l’art en conférant, au cas par cas, aux œuvres et pratiques nouvelles une intelligibilité et une visibilité artistiques.»
Cette critique, plus productrice qu’évaluatrice, est celle qui accorde à l’art des pratiques et des productions qui paraissent s’en éloigner, ou qui font voir et comprendre de nouvelles versions de l’art dans les apparences et les procédures jugées les plus hétéronomes. Ce faisant, cette critique contribue à redéfinir en permanence les frontières entre art et non-art, et à reconfigurer l’art.
Dès lors qu’aucune norme ni système de règles et de valeurs formelles et matérielles n’ancrent plus les œuvres dans un territoire immédiatement reconnaissable comme étant celui de l’art, chaque nouvelle production de l’art doit être défendue, légitimée, sortie des limbes du non-art.

DNES :Ayoub Akil


source : www.liberation.press.ma






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éducation, enseignement :  L'Olympique de Khouribga en pleine effervescence
le 10/7/2007 4:17:56 (250 lectures)

Date 21/8/2007 11:19:47 | Sujet : Sport

Avant le coup d²envoi du championnat de première division du Groupement national de football élite (GNFE I), prévu le 22 septembre, l²Olympique de Khouribga a procédé à deux périodes de préparation sous la houlette du nouveau coach français, François Bracci.
Coach averti et grand éducateur, issu de l²un des meilleurs centre de formation de France, il est allé vite en la besogne. Ainsi, la première période a eu lieu au complexe OCP où le technicien de l²Hexagone a concentré son travail sur la condition physique des joueurs qui étaient au nombre de 40 éléments. Toutefois, il a opté pour la réduction de l²effectif à 26 joueurs, chose que certains dirigeants n²ont pas apprécié. Après, et dans le cadre de la deuxième période, l²équipe est allée à Casablanca où elle a effectué des séances d²entraînement bi-quotidiennes axées sur la technique. Cette période fut couronnée par la dispute de deux matchs amicaux. Le premier au stade municipal de Berrechid, contre le FUS, le revenant, cette saison à la cour des grands...Cette rencontre s²est soldée par la victoire des Fussistes par deux buts à zéro. Le deuxième face au RAC et s²est terminé par un à zéro au profit de l²Olympique. Grâce au but de Rachid Chettou, 25 ans, le nouveau venu, un jeune issu de la Renaissance de Berkane, fin technicien, le petit Rachid aura un très bel avenir, à condition qu²il travaille avec abnégation. Le but de ces deux confrontations c²est d²avoir des matchs dans les jambes, organiser les rangs, travailler les automatismes et surtout pour Bracci tester certains joueurs.
Après Casa, l²équipe khouribguie regagne de nouveau ses bases. Le coach a tracé dans son agenda une liste de joueurs qui seront congédiés. En effet, il s²agit du gardien Gassi qui avait joué la saison passée six matchs. Ce dernier avait préféré quitter le club au début des entraînements, le portier Mehdi Achaqra, 21 ans, lauréat de l²école de l²Olympique. Pour ce joueur, il était préférable de le prêter à l²un des clubs nationaux afin qu²il acquière l²expérience nécessaire comme ce fut le cas du joueur Redouane Baqlal qui était prêté au KACM pour une saison avant de revenir titulaire au sein de la formation officielle. Le troisième joueur remercié, c²est Yassine Oumlil qui n²avait eu l²occasion de jouer que 15 minutes la saison dernière. Le quatrième joueur dont le nom figure parmi les congédiés, c²est l²ex- Rajaoui, Adil El Baqqari, 29 ans, qui avait pu trouver une place parmi le banc de touche et qui a joué dans différents postes comme bouche trou. Cette série d’abandon a touché Nabil Zebdi qui s²était blessé, Issam Errafii, 29 ans, Mourad Erraji,32 ans, qui avait subi une opération chirurgicale et a disputé 10 matchs et Nabil El Hassnaoui, 23 ans.
Le club phosphatier qui prépare activement la saison 2007 / 2008, a disputé at home, un troisième match amical, jeudi dernier, contre la JSM qui s²est soldé par la victoire de l²Olympique par un but à zéro. But inscrit par la nouvelle coqueluche des Khouribguis, Rachid Chettou, à la 84², joueur cédé par la Renaissance de Berkane contre la somme de 45 millions de centimes. Le coach khouribgui a bien exploité les matchs-tests en faisant évoluer le maximum de son effectif ; Hamza Boudlal, Mohamed Morsadi, Zakaria Amzil, Samir Fellah, Tarik Miri, Bangoura Amara Carba, Redouane Baqlal, Ibrahim Largou, Bakr El Hilal, Jawad Akaddar, Hicham Sami, Jamal Treiki, Abdessamad Ouarrad, Rachid Chettou et régler quelques sérieuses retouches avant le jour "j". Ainsi, Bracci a pu tester les nouveaux venus ; Abdelaziz Chatr et Nabil Mehrach de la Renaissance de Berkane, Soufiane Kamiss de l²Ittihad de Temara, Abdelaziz Outanzit de l²Ittihad de Nouaceur et le gardien Allouch de Majd El Madina.
Il parait que les joueurs de l²OCK ont assimilé la tactique de jeu de leur nouveau entraîneur, (4-3-3) qui change en cinq défenseurs, quatre au centre du terrain et un seul attaquant comme fer de lance ( 5-4-1) en cas d²assaut de l²adversaire.
Il est à signaler que l²OCK a renoncé au camp d²entraînement programmé en Tunisie car les responsables tunisiens ont demandé aux Khouribguis de reporter la période du séjour faute de places vacantes. L²Olympique a préféré rester au Maroc et effectuer un stage d²oxygénation à Ifrane. La concentration a débuté le 10 août et se terminera le 18 courantmois.Le retour à Khouribga sera décisif pour le choix de la formation type de l²OCK. Ce qui est certain, c²est que le nombre de places ne dépassera pas 28.
Ce qui est inquiétant, c²est que l²équipe de l²Olympique championne en exercice n²a pas opté pour des renforts de qualité pour pallier le vide laissé par le départ de Hicham Mahdoufi au Dynamo de Kiev en échange de 200.000 dollars pour une période de cinq mois et Hassan Bouizgar à l²équipe du Attaii pour la somme de 225.000 dollars pour une saison sportive.
De toute façon, le groupe Bracci a besoin de renforts dans le compartiment de l²attaque. En effet, il y a une indigence offensive, ce qui contraint le coach à travailler dans ce sens, l²anticipation offensive, l²appel des attaquants en diagonal, les tirs instantanés, l²appel en fausse piste, le sens de la responsabilité dans la zone de finition. Tout le travail va dans le sens de remettre le groupe en confiance. Tout le monde sait que les attaquants buteurs sont rarissimes, le comble est de savoir responsabiliser les joueurs et rendre leur jeu plus réaliste.
Signalons en dernier lieu que le véritable test du onze khouribgui sera sa participation au complexe Mohammed V, à Casablanca, au tournoi Ahmed Antifi, dans sa 20ème édition, les 25 et 26 août.
Ce traditionnel tournoi verra la participation du Kawkab de Marrakech, du Wydad de Casablanca, de l²OCK en plus du Racing Athletic Club, l²équipe organisatrice.

Chouaib Sahnoun

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Donation maroco-étrangère Par Me Fatiha BOUCETTA
le 10/7/2007 4:17:55 (167 lectures)

Date 20/8/2007 11:42:54 | Sujet : Arts/Culture

Fatiha Boucetta a été notaire à Casablanca pendant 14 ans après avoir exercé comme avocate au barreau de la capitale économique pendant 8 ans, avec pour spécialité les contentieux commerciaux. Elle a aussi publié un roman, Anissa captive, aux éditions Eddif en 1991.
Peintre et photographe à ses heures perdues, elle n’en a pas moins organisé une dizaine d’expositions pour ses œuvres. Elle se propose, à travers des chroniques racontant des cas vécus, de partager, avec les lecteurs de L’Economiste, les expériences heureuses et malheureuses des gens avec la Conservation foncière, le fisc, la justice, les avocats, les notaires…
L’HÉROÏNE d’aujour-d’hui est une jeune fille de mère marocaine et de père anglais, un lord authentique, vivant entre Londres et le Norfolk, où le papa possède un château, noblesse oblige.
Nous avions abordé le sujet des enfants nés au Maroc de mère marocaine et de père étranger : problème de nationalité, loi en cours.
Ici, il ne s’agit pas de nationalité, mais de religion.
La jeune fille a donc un passeport britannique comme son papa. La maman marocaine possède une petite villa à Casablanca. Elle pourrait laisser le bien à sa fille en héritage naturel, mais se posent deux problèmes: d’abord, pas d’héritage entre un musulman et un non-musulman et vice versa ; ensuite, l’enfant étant fille unique, il risque d’y avoir ingérence d’héritiers « asab » (mâles) du côté de la mère musulmane.
La maman demande conseil à une amie notaire. Celle-ci l’interroge d’abord sur son mariage : est-elle mariée « selon la loi musulmane » ou seulement devant Monsieur le Maire de Londres ? On la rassure : tout va bien de ce côté-là, contrairement à ce jeune couple d’immigrés en France, mariés suivant le code Napoléon et ignorant tout de leurs lois ancestrales, qui avaient souhaité acquérir un appartement à Casa. Ils étaient considérés comme couple illégitime au Maroc puisque Marocains d’origine, et avaient dû régulariser leur situation…
La notaire souhaite voir l’acte adoulaire de mariage avec le sujet britannique, nommons-le Sir Richard. Ledit acte doit être accompagné de son corollaire, l’acte de conversion à l’Islam. Car vous savez qu’il est interdit à un non-musulman d’épouser une musulmane sans avoir adhéré au préalable à l’Islam, en proférant la profession de foi «je témoigne qu’il n’y a de divinité que Dieu et que Mohammed est Son prophète» (et ce, malgré les termes exacts du Coran, interdisant le mariage avec les idolâtres seulement ; les Gens du Livre ne sont pas cités). La loi actuelle l’applique aux futurs époux, de quelque religion qu’ils soient, céleste ou non.
L’acte de conversion est produit, dans lequel notre ami Sir Richard répond désormais selon notre Code de la Famille, au doux prénom de « Rachid » (histoire de garder quelques consonances du prénom d’origine).
On présente donc à la notaire de grandes feuilles de ce qui ressemble à du parchemin, les actes ayant été faits en 1970 et particulièrement soignés par des adouls calligraphes.
Puis la juriste suggère la chose suivante à son amie : faire une donation au profit de sa fille anglaise. Ce sera un « montage » juridique, avec tous les reports et toutes les pièces indiquant les faits. Notre notaire rassemble les documents, aussi bien l’acte de conversion du père, l’acte de mariage des parents, qu’un extrait d’acte de naissance de la jeune fille, car celle-ci est mineure et doit être représentée à l’acte… Par qui? Par son tuteur légal, pardi! Heureusement que c’est sa mère qui fait la donation : si c’eût été le père, c’était la mère qui signait pour l’enfant, et cette situation causait parfois des tracas. Mais ça, c’était avant le nouveau Code de la Famille, qui donne à la mère plus de droits. La jeune fille est certes britannique, mais mineure: elle a donc automatiquement la religion de son père, pour la loi marocaine (régime patriarcal). Ledit père étant dûment musulman (du moins sur les papiers, le reste ne regarde personne), l’enfant est musulmane. Et voilà pourquoi votre fille est muette, disait Molière. En l’occurrence on peut dire « voilà pourquoi ta fille est musulmane».
Tous ces éléments sont soigneusement indiqués dans l’acte, avec une foule d’encarts intitulés «étant précisé que» (la petite portant un nom patronymique manifestement pas arabe, et elle a deux prénoms: un arabe et un anglais), «étant bien entendu que», religion, conversion, le tout accompagné de chaque pièce justificative. Cependant, la notaire ne joint pas les originaux des pièces à l’ « expédition », copie de l’acte paraphée, signée et scellée par le notaire, à usage de toute administration, puisque l’acte original ou «minute» demeure aux archives du notaire, donc de l’Etat. Elle se contente d’en faire des copies certifiées conformes aux originaux, et dépose, après enregistrement, le tout à la Conservation Foncière. Notre juriste attend la réaction du Conservateur, doté d’un pouvoir discrétionnaire. Les originaux sont toujours là au cas où il les demanderait.
Fort heureusement, on a affaire, là encore, à un Conservateur parfaitement éduqué. Il juge les pièces suffisantes, consentant à inscrire l’acte, c’est-à-dire la donation qui transmet la propriété de la maisonnette au nom d’une fillette britannique et… musulmane.
Moralité: chers lecteurs musulmans, si vous vous faites du souci pour le sort de vos enfants (surtout les filles, assez défavorisées) après votre trépas (on vous souhaite néanmoins longue vie), rien ne vaut une donation « entre vifs ». Toutefois, attention aux autres héritiers, qui pourraient contester… Mais ceci est une autre histoire.

source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  M. Jettou se réunit avec les représentants des groupes des diplômés chercheurs
le 10/7/2007 4:17:54 (179 lectures)

Date 20/8/2007 11:39:29 | Sujet : Politique

Le Premier ministre, M. Driss Jettou, a tenu, vendredi à Rabat, une réunion avec les représentants des groupes des diplômés chercheurs d²emploi, qui avaient accepté les propositions du gouvernement visant à faciliter leur intégration professionnelle.
Les représentants des départements concernés (Primature, ministères de l²Intérieur, de l²emploi et de la formation professionnelle) et des groupes des diplômés chercheurs d²emploi s²étaient accordés, le 2 août à Rabat, sur l²adoption d²une approche préférentielle destinée à faciliter l²accès des membres de ses groupes à la fonction publique en leur donnant la priorité pour passer les concours de recrutement.

En vertu de cet accord, le gouvernement s²engage à soumettre les listes nominales de tous les membres de ces groupes à tous les ministères, établissements et entreprises publiques et à mettre sur pied une commission spéciale chargée d²informer les personnes concernées de leur priorité dans les concours prévus, conformément aux dispositions juridiques et administratives en vigueur dans la fonction publique et d²assurer le suivi de la mise en oeuvre de cette approche préférentielle.

Il a été aussi convenu d²adopter un programme spécial d²urgence pour la qualification d²environ 1.000 diplômés chômeurs inscrits sur les listes présentées aux instituts, grandes écoles et aux universités (Al Akhawayne, Instituts de tourisme et universités) en vue de faciliter leur intégration dans les secteurs prometteurs de l²économie nationale.

Pour leur part, les membres des groupes concernés s²engagent à cesser toute forme de protestation dans la rue ou devant les édifices ou les administrations publics, tel que stipulé par le procès verbal de la réunion du 2 août courant.

Dans ce cadre, il a été procédé à la création d²une commission mixte qui sera chargée de suivre les différentes étapes de mise en application de cet accord.

Intervenant lors de cette rencontre qui illustre l²intérêt accordé par le gouvernement à l²intégration de cette catégorie de jeunes dans la vie active, M. Jettou a salué le sens de responsabilité et la maturité dont ont fait preuve les représentants des groupes des jeunes diplômés et s²est félicité de cet accord destiné à favoriser leur intégration dans l²économie nationale.

Les représentants de ces groupes ont, de leur côté, salué cette initiative gouvernementale qu²ils ont qualifiée de prélude au règlement du dossier des cadres supérieurs chercheurs d²emploi.


source : map


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éducation, enseignement :  Henri Michel Le retour
le 10/7/2007 4:17:53 (168 lectures)

Date 20/8/2007 11:31:05 | Sujet : Sport

Voilà la rumeur confirmée, et le secret de Polichinelle devenu réalité. L’épée de Damoclès qui était suspendue, depuis longtemps sur la tête de M’hammed Fakhir, s’est finalement abattue.
« L’exécution » a eu lieu mercredi après-midi quand des membres de la FRMF sont arrivés au domicile de Fakhir pour lui annoncer qu’il n’était plus entraîneur de l’équipe nationale.

Si on en croit le communiqué de la FRMF (voir ci-contre) l’annonce de son limogeage a dû rendre fou de joie l’ami M’Hammed qui, paraît-il ne demandait que ça.

On nous dit que Fakhir voulait partir depuis longtemps et que la « fédé » lui avait demandé de patienter jusqu’à ce qu’un remplaçant lui soit trouvé.

La ficelle est trop grosse... et le dernier des bambins n’y croira jamais.

Les rédacteurs du communiqué ont-ils oublié qu’en juillet dernier, Fakhir avait été reçu pour exposer son programme de préparation de l’équipe nationale, et qu’il avait même été prévu une conférence de presse pour annoncer les grandes lignes dudit programme ?

En outre Fakhir s’était, maintes fois, inquiété de toutes les rumeurs qui évoquaient son remplacement. Si Fakhir avait souhaité son départ, c’est un souhait qu’il aura bien caché car personne n’était au courant.

Bien au contraire, ...Fakhir paraissait décidé à aller, avec l’équipe nationale, en CAN 2008 pour, au moins, faire oublier l’image désastreuse laissée à la CAN 2006, où Fakhir, nommé à la dernière minute avait passé une délicate épreuve du feu.

Mais désormais, tout cela n’a plus aucune importance, Fakhir est viré, non pas à sa demande, mais plutôt à la demande générale.

Henri Michel, maintes fois contacté pour revenir au Maroc, n’a pas fait de forcing pour être le remplaçant « de » ...

Ce n’est pas son genre. C’est un gars qui a du charisme et de la classe. En 2000 quand il a démissionné du poste après la CAN du Nigeria, en parlant de « lynchage médiatique » il partit sans haine et en cachant ses rancœurs.

Il n’a pas fait de procès à la FRMF pour réclamer des dommages et intérêts, comme le feront, après lui, MM. Kasperczak et Coelho.

Le trésorier fédéral de l’époque Abdallah Ben’Hsaïn, se souvient que Michel n’a même pas jeté un regard sur le chèque qu’on lui tendait. Et n’a rien réclamé de plus, et avant de quitter le Maroc, il est resté chez des amis qui ont pu constater qu’il était très malheureux. Mais il s’évertuait à le cacher.

Le voici revenu par la grande porte, ...

Au contraire de beaucoup d’ex-entraîneurs de l’équipe nationale, Michel n’est pas resté chômeur. Il a roulé sa dégaine de baroudeur, et sa gueule de gars qui en connaît beaucoup sur la vie, un peu partout. Il revient pour retrouver une autre génération de joueurs que celle qu’il a connue, il y a déjà 12 ans.

Bassir, Naybet, Tahar Lakhlaj, Camacho sont partis.

Seul reste Hajji, mais Youssef, pas Mustapha. Henri Michel, porté aujourd’hui, par un état de grâce, qui lui fait oublier la disgrâce qu’il a connue ici même en l’an 2000, après la gloire de la Coupe du Monde 98, sait qu’il n’aura pas droit à l’erreur.

Il se mettra, officiellement, au travail le premier septembre, 2007.

Et l’harmonie risque de continuer jusqu’en novembre prochain où le onze national a rendez-vous avec la France au Stade de France à Paris.

Déjà un gros rendez-vous, même si c’est un match, amical, qui par la seule présence d’Henri Michel sera très médiatisé dans l’Hexagone.

Un résultat important et révélateur avant les soucis de la CAN 2008.

En principe Henri Michel est là jusqu’à la Coupe du Monde 2010.

On lui souhaitera bonne route, même si on sait que c’est une route semée d’embûches.

Mais Henri Michel, seul entraîneur (avec feu Guy Cluseau), à revenir en équipe nationale, le sait mieux que personne.

« Le Dauphin »

Les rumeurs du départ de M’hammed Fakhir circulaient depuis longtemps, et conséquence de ces rumeurs, d’autres rumeurs annonçaient l’arrivée d’Henri Michel. Arrivée qui était comme de beaucoup d’initiés, de hauts responsables du foot, mais aussi de simples citoyens qui étaient de par leur amitié avec Henri ou de par leur profession dans le secret des choses, d’une manière ou d’une autre.

Jean Claude, l’un des patrons du célèbre restaurant « Le Dauphin », adresse incontournable chez beaucoup de Casablancais, Jean Claude donc, était parmi ceux qui savaient... Et depuis longtemps.

Henri Michel qui est un homme très fidèle à ses amis et à ses habitudes, fut client du « dauphin » du temps où il a été entraîneur du Raja.

D’ailleurs mardi soir, dès son arrivée au Maroc avec son épouse, c’est là qu’il s’est rendu pour dîner. Et mercredi soir, affaire conclue et négociations terminées (avec Henri, ça va vite, il n’est pinailleur, ni sur les contrats , ni sur les émoluments) c’est encore dans ce « resto » qu’Henri Michel s’est rendu pour dîner et on nous a dit que les clients lui ont pratiquement fait une ovation.

A Rabat entre 1995 et 2000, durée où il occupa la charge d’entraîneur de l’équipe nationale, on voyait beaucoup Henri au club du Stade Marocain (tennis) et au « Crépuscule » restaurant alors tenu par le couple Guido et Nicole Bennenati qui devinrent de très proches amis du sélectionneur national.

A la mort de Nicole B. en 2005, Henri Michel a fait le déplacement de Côte d’Ivoire pour venir présenter ses condoléances à l’ami Guido.

Au golf à Dar Es Salam, Henri avait là aussi ses habitudes et de solides connaissances.

Tous, aujourd’hui, sont heureux du retour de celui qu’ils n’hésitent pas à désigner comme le « sauveur » de l’équipe nationale.

C’est tout ce que l’on souhaitera pour notre football.


source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Accident de la route près de Kénitra Trois morts et un blessé grave
le 10/7/2007 4:17:52 (144 lectures)

Date 20/8/2007 11:26:25 | Sujet : Société

Trois personnes ont été tuées et une autre a été grièvement blessée dans un accident de la route, survenu samedi tard dans la soirée, dans la commune rurale Sidi Taybi (province de Kénitra).
L²accident s²est produit lorsqu²une voiture légère, immatriculée à l²étranger, a heurté un camion sur l²autoroute Rabat-Tanger au point kilométrique 16, situé dans la commune de Sidi Taybi, a-t-on appris dimanche auprès du Commandement régional de la Protection civile à Kénitra.

La personne grièvement blessée, une jeune fille, a été transportée à l²hôpital Al-Idrissi de Kénitra, tandis que les corps des trois victimes (un jeune homme et deux jeunes filles) ont été transférés à la morgue de la ville, selon la même source.


source: map


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