

| éducation, enseignement : Fumer pourrait modifier l'activité de gènes de façon permanente
|
| le 10/7/2007 4:19:21 (170 lectures) |
Date 4/9/2007 12:47:18 | Sujet : Santé
| Fumer du tabac pourrait entraîner des changements irréversibles dans l²activité de certains gènes, ce qui expliquerait pourquoi d²anciens fumeurs risquent davantage de souffrir d²un cancer des poumons que des personnes n²ayant jamais fumé, selon une étude. Seulement un cinquième des gènes d²une cellule sont activés à un moment donné. Des modifications dues à l²environnement, comme le tabagisme, peuvent conduire à des changements de leur activité, dont certains sont irréversibles même après avoir cessé de fumer. "Ces gènes et fonctions qui ne retournent pas à des niveaux normaux après l²arrêt du tabagisme pourraient expliquer pourquoi les anciens fumeurs conservent un risque de développer un cancer du poumon", explique Raj Chari, de l²équipe canadienne dirigée par Wan Lam et Stephen Lam (British Columbia Cancer Research Center, Vancouver). Les chercheurs ont utilisé une puissante technique d²analyse (SAGE : Serial Analysis of Gene Expression) pour étudier l²expression des gènes dans les tissus pulmonaires de 20 fumeurs ou anciens fumeurs et de 4 personnes n²ayant jamais fumé. Certains gènes jouant un rôle dans la réparation de l²ADN des cellules seraient irréversiblement endommagées par le tabagisme, qui interromprait aussi l²activité de gènes contribuant à combattre le développement du cancer du poumon, selon ces travaux publiés dans la revue en ligne BMC Genomics. Ils ont également permis d²identifier des gènes qui sont activés chez les fumeurs. Ainsi, CABYR, un gène impliqué dans la mobilité des spermatozoïdes et associé à certaines tumeurs, interviendrait aussi dans le fonctionnement des cils tapissant les bronches et favorisant l²élimination des déchets qui s²y accumulent. Les changements dans l²expression des gènes impliqués dans la réparation et la régénération de l²appareil respiratoire se répartissent en trois catégories: réversibles (gène CABYR, gène TFF3 intervenant dans la composition du mucus), partiellement réversibles (MUC5AC, gène de la mucine, protéine assurant une protection dans les voies aériennes et digestives) ou irréversibles (gène GSK3B déjà associé au cancer). Les résultats ont été testés et vérifiés sur un second groupe de fumeurs actuels ou passés ou de non-fumeurs.
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Khalid El Hariri candidat de l’USFP à El Jadida-Azemmour
|
| le 10/7/2007 4:19:20 (241 lectures) |
Date 4/9/2007 12:45:48 | Sujet : Politique
| La campagne électorale pour les législatives 2007 que mène Khalid El Hariri, candidat de l’USFP dans la circonscription El Jadida-Azemmour, sort des sentiers battus classiques. Convaincre de nouveaux électeurs et fidéliser toutes celles et ceux qui l’ont porté au podium de la responsabilité parlementaire depuis les législatives de 2002, ne peut passer que sous le signe de la communication de proximité et le débat autour du bilan de ses engagements précédents. Que ce soit sur le terrain ou par le biais de différents supports, qui relatent dans le détail tout ce qu’il considère comme son “cahier de charge”, Khalid El Hariri ne cesse d’innover pour faire passer son message. Selon lui, tous les citoyens qui lui ont fait confiance précédemment sont en droit de le juger sur la base du bilan de son programme local, auquel il s’est engagé depuis 2002. Un véritable contrat moral, ayant amené ce jeune ingénieur informaticien à être sur tous les fronts, pour favoriser l’impulsion économique et culturelle de la province d’El Jadida, tout en prêtant une oreille attentive aux problèmes multiples et quotidiens auxquels sont confrontés les citoyens. Et c’est en toute confiance et sans le moindre complexe de culpabilité qu’il s’adresse aujourd’hui aux électeurs en leur disant “Oui, j’ai réalisé ce que j’avais promis”. Aujourd’hui encore, ce candidat de l’USFP, qui a fait l’exception dans la province, en installant depuis 2003, l’unique antenne de permanence, pour répondre aux doléances des citoyens, bat une campagne propre et réfléchie, à travers les villes et villages de la circonscription la plus complexe de la province d’El Jadida.
Lire "Actualités nationales"
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Marjane Acima L’ONA débourse 3,27 milliards de DH
|
| le 10/7/2007 4:19:19 (1951 lectures) |
Date 3/9/2007 11:45:15 | Sujet : Economie
| C²EST un sacré pactole. Le divorce ONA/Auchan (cf.www.leconomiste.com) aura coûté 3,27 milliards de DH au groupe marocain (l’équivalent de 291 millions d’euros). Soit près de la moitié du chiffre d’affaires hors taxes de Marjane et Acima pour 2006 (6,9 milliards de DH). En cédant ses 49% dans les deux sociétés au profit de l’ONA, le distributeur français repart avec une plus-value jugée «correcte». Auchan avait misé quelque 676 millions de DH dans le capital de Cofarma (société gestionnaire de Marjane), en 2000, selon une source proche du dossier (cf.www.leconomiste.com). Malgré les déclarations de satisfaction des uns et des autres, on ne peut s’empêcher de déceler un brin d’amertume chez Auchan. «Notre intention était de rester au Maroc tant que l’esprit du partenariat était sauvegardé. Nous avons essayé toutes les issues possibles, mais nos relations n’étaient plus dans l’esprit de la signature», avait déclaré à L’Economiste la porte-parole d’Auchan. Attendue depuis le début des hostilités en juin 2006, la rupture du contrat liant les deux groupes n’aura pas surpris grand monde. La nouvelle annoncée officiellement le 27 de ce mois n’a pas provoqué de perturbations à la Bourse de Casablanca. Bien au contraire, le titre ONA avait engrangé 2,13% au terme de la séance du même jour. Le départ ne sera toutefois pas brutal, Auchan promettant d’honorer ses engagements de sourcing qui courent jusqu’à début 2008. Au-delà, les produits du distributeur français devraient disparaître des étales des deux enseignes. Tant pis pour les amateurs! Les contrats portant sur l’assistance seront aussi maintenus jusqu’à la même échéance. Bien que l’ONA ait reproché à son ex-partenaire de ne pas avoir respecté ses engagements sur ce volet. Le holding, qui comptait à fin 2006 quelque 5.200 salariés dans la distribution, a même mis en place, de sa propre initiative, précise-t-on, au sein des entreprises Marjane et Acima un institut de la distribution. Objectif: améliorer la formation continue du personnel et le préparer à l’animation des points de vente dans le cadre du plan de développement.
source : www.leconomiste.com
|
|
| éducation, enseignement : Renault le site de Tanger sera le plus compétitif au monde
|
| le 10/7/2007 4:19:18 (220 lectures) |
Date 3/9/2007 11:42:25 | Sujet : Economie
| Le constructeur automobile français Renault, qui a signé samedi un protocole d²intention pour la construction d²une usine ultramoderne près de Tanger, a pour objectif d²en faire le site "le plus compétitif au monde", rapporte dimanche le journal "Le Parisien/Aujourd²hui en France". "On exportera partout dans le monde à partir du port de Tanger", déclare au journal le PDG de Renault et Nissan, Carlos Ghosn. "Ce sera notre site le plus compétitif au monde. L²usine sera aux meilleurs standards mondiaux, nous mettons la barre très haut", affirme-t-il.
Selon le journal, Renault-Nissan compte faire de cette usine un bastion et du Maroc l²une des plaques tournantes de son groupe pour la production à petits prix de véhicules économiques, indiquant que l²usine sera installée en zone franche et sa production sera destinée à 90 pc à l²exportation, le reste étant écoulé localement. "L²investissement est important : au bas mot 600 millions d²euros", précise le journal, et Renault Nissan compte produire un nouvel utilitaire de marque Nissan, mais aussi et surtout des versions "dérivées techniquement" de la Logan.
Rappelant que le protocole d²intention porte sur la construction de "(au moins) 200 000 voitures à bas prix par an, sans doute 400 000 à moyen terme", le journal indique que "Dès 2008, les premiers coups de pioche devraient être donnés pour construire une usine ultramoderne à côté du futur port marchand de Tanger, qui est en train de sortir de terre".
Pour le PDG du constructeur français, les véhicules économiques, "c²est l²avenir (...) Il s²agit donc de passer à la vitesse supérieure", relève le journal, indiquant que pour le Maroc, cette usine créera 6 000 emplois, et indirectement 30 000.
source : map
|
|
| éducation, enseignement : Le Maroc est un pilier du panafricanisme
|
| le 10/7/2007 4:19:17 (186 lectures) |
Date 3/9/2007 11:37:34 | Sujet : Politique
| L²absence du Maroc de l²Union africaine (UA), héritière de l²Organisation de l²Unité africaine (OUA), n²handicape en rien sa présence sur le continent africain où il reste l²un des piliers du panafricanisme, affirme l²hebdomadaire "Jeune Afrique" dans sa dernière livraison Depuis son départ de l²Oua en 1984, le Maroc "n²a cessé de mener sa propre action au sud du Sahara, une action tout d²abord diplomatique" qui a progressivement glissé vers une coopération économique renforcée avec les pays d²Afrique.
Lors de la tournée de S.M. Le Roi Mohammed VI au Bénin, au Cameroun, au Gabon, au Niger et au Sénégal, en juin 2004, note l²hebdomadaire, le souverain a signé avec chacun des Etats des conventions portant sur la "non-double imposition" et encourageant les investissements.
"Un an plus tôt, à la Conférence de Rabat, le souverain annonçait, au non de la "coopération Sud-Sud", son intention d²annuler la dette des "pays frères les moins avancés"" et exonérer leurs produits de droits de douanes à l²entrée du marché marocain", souligne "Jeune Afrique".
Selon le magazine, le Maroc est un partisan de la coopération tripartite et accueille également plus de 5 000 étudiants subsahariens qui bénéficient de bourses de l²Agence marocaine de coopération internationale (AMCI).
Sur le plan économique, des entreprises marocaines publiques et privées se sont implantées en Afrique subsaharienne, que ce soit dans les transports, aérien et maritime, dans la monétique, dans le secteur bancaire, dans le bâtiment et les travaux publics, fait remarquer l²hebdomadaire pour qui ces entreprises investissent des marchés jusqu²ici phagocytés par des opérateurs occidentaux ou, parce que géographiquement éloignés et réputés difficiles, sont délaissés par des investisseurs occidentaux.
Depuis le Sénégal où Royal Air Maroc détient la filiale Air Sénégal International, relève "Jeune Afrique", Sothema, une usine pharmaceutique en cours de construction, Attijariwafa Bank, une filiale, "les entreprises marocaines peuvent rayonner dans le reste des pays de l²Uemoa (union économique et monétaire ouest-africaine) et plus généralement dans la sous-région", indiquant que "Dakar joue un rôle de tête de pont" et que la "Guinée équatoriale est également privilégiée".
source : map
|
|
| éducation, enseignement : Message de S.M. Roi à la famille de l'artiste feue Rajae Belmlih
|
| le 10/7/2007 4:19:16 (209 lectures) |
Date 3/9/2007 11:35:56 | Sujet : Flash News
| S.M. le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances et de compassion aux membres de la famille de l²artiste talentueuse Rajae Belmlih, décédée dimanche après-midi à Rabat à l²âge de 45 ans des suites d²une longue maladie. Dans ce message, S.M. le Roi exprime Sa profonde affliction et Sa grande émotion suite au décès de la regrettée artiste Rajae Belmlih que Dieu l²ait en Sa Sainte Miséricorde.
"En cette douloureuse circonstance, dans laquelle Votre famille a perdu sa précieuse perle, de même que le Maroc y a perdu l²une de ses créatrices les plus talentueuses, en culture comme en chanson, ainsi que l²une de ses voix les plus belles et les plus proches du coeur du public pour son art, son authenticité, ses valeurs morales et le rayonnement dont elle jouit sur la scène arabe, Nous ne pouvons que vous exprimer, ainsi qu²à la famille marocaine des arts que Nous honorons et à l²ensemble des admirateurs de son œuvre, Nos vives condoléances et Notre sincère compassion", souligne le message.
Le Souverain affirme que le souvenir de la défunte "restera gravé dans la mémoire de Notre Majesté, dans le coeur du peuple marocain comme dans celui des admirateurs de la chanson arabe authentique, pour son talent, sa stature hors paire, son apport, son rayonnement et son attachement, tout au long de sa vie, à l²espoir et aux nobles valeurs de l²art".
En partageant la peine des membres de la famille de la défunte suite à cette grande perte, qui répond à la volonté divine, face à laquelle il n²y a nul recours, S.M. le Roi implore le Tout-Puissant de leur accorder patience et réconfort et d²accueillir l²âme de la chère regrettée en Son vaste paradis et parmi ceux qu²Il a couverts de Ses incommensurables bienfaits.
source : map
|
|
| éducation, enseignement : Une des plus célèbres voix de la chanson marocaine
|
| le 10/7/2007 4:19:15 (447 lectures) |
Date 3/9/2007 11:33:49 | Sujet : Musique/Cinéma
| L²artiste marocaine Rajae Belmlih, l²une des plus célèbres voix de la chanson marocaine, est décédée, dimanche après midi à Rabat, à l²âge de 45 ans des suites d²une longue maladie, a-t-on appris auprès de sa famille.
L²état de santé de la défunte s²était détérioré dernièrement, ce qui a nécessité son transfert, vendredi dernier, de Casablanca pour être admise à l²hôpital Cheikh Zayed à Rabat.
Les obsèques de Rajae Belmlih auront lieu, lundi, après la prière de Dohr au cimetière des Chouhada à Casablanca.
Révélation de l²émission "Mawahib" d²Abdenbi El Jirari dans les années 80, Belmlih a commencé son parcours de chanteuse depuis son bas âge.
Sa réussite précoce ne l²a pas empêchée de poursuivre ses études jusqu²à décrocher sa licence à la Faculté des lettres de Rabat.
Après un brillant parcours au Maroc où elle a marqué les esprits avec sa chanson "Ya Jara Wadina", l²artiste s²installe au début des années 90, au Caire, capitale de la chanson orientale pour donner un nouvel élan à sa carrière.
Avec des albums tels "Sabri Alik Tal", "Ya Rhayeb", "Ietiraf", l²artiste a conquis sa place sur la scène arabe en collaborant avec de grands compositeurs, tels Jamal Salama, Mohamed Diae, Hilmi Bakr et Salah Chernoubi.
C²est avec son succès intitulé "Chouq El Ouyoune" que la défunte, qui était atteinte d²un cancer, avait retrouvé son public après une opération chirurgicale dans l²un des hôpitaux de Paris.
Sa voix et son talent n²ont pas laissé le public arabe indifférent, comme en témoigne le nombre de récompenses qu²elle a obtenues dans différentes manifestations artistiques depuis 1995 au festival international du Caire de la chanson et de la musique arabe à l²opéra égyptienne, puis en 1996 au festival de la chanson tunisienne et une autre distinction au 3ème festival international du Caire.
Elle fut nommée ambassadrice de l²Unicef en 1999 en reconnaissance de ses nombreuses contributions à caractère artistique, humanitaire et caritatif.
Simple et modeste, la défunte n²a jamais attrapé le syndrome de la célébrité en dépit de ses grands succès, a assuré son manager au Maroc, le poète Abdelghaffar Benchakroun.
La dernière apparition de la défunte était lors de l²émission artistique "Ahl al Maghna" diffusée cet été par la deuxième chaîne 2M. Elle devait encore participer au dernier prime de l²émission Studio 2 M en juillet dernier, mais sa prestation a été annulée en raison de la détérioration de son état de santé.
Rajae Belmlih, qui s²était installée aux Emirats Arabe Unis, était mère d²un enfant de 5 ans et avait la nationalité émiratie.
source : map
|
|
| éducation, enseignement : 28ème édition du Bocal agité
|
| le 10/7/2007 4:19:14 (176 lectures) |
Date 3/9/2007 11:30:19 | Sujet : Arts/Culture
| L’Institut français de Rabat accueille la 28ème édition du « Bocal agité ». Une rencontre culturelle qui réunira, en l’espace de trois jours, les 20, 21 et 22 septembre prochains, un groupe d’auteurs, de metteurs en scène et de comédiens autour d’un concept dont le principe consiste à produire des pièces de théâtre improvisées. Et ce, sur des contraintes d’écriture proposées par un auteur promu «agitateur de service». La rencontre, organisée en partenariat avec la Compagnie de la Gare et le Goethe Institut, s’ouvrira le 20 septembre à Rabat. Elle se poursuivra le lendemain pour s’achever le 22 du même mois par la représentation d’une pièce théâtrale co-écrite par six auteurs : Youssouf Amine El Alamy, Hamid Faridi, Hicham Lasri, Driss Ksikes, Yassime Zizi et Nora Squalli. Au cours de cette rencontre, déclinée en trois phases, des acteurs marocains et leurs vis-à-vis français proposeront des textes qu’ils auront co-écrits in situ à un groupe de metteurs en scène du Maroc et d’ailleurs et une vingtaine de comédiens. Dans la première phase, et après écriture, les textes seront lus et commentés avant de passer aux cribles de tous les auteurs participants. Les textes produits seront soumis, dans la seconde phase, à l’appréciation d’un groupe de metteurs en scène composé de Jouad Essounami, Abdelmajid el Haouass, Samia Akariou, Latefa Aherrar, Mohamed Hassouni, Imane Zerouali et Mustapha Aouar. Ces derniers rejoindront plus tard la vingtaine de comédiens conviés à cette rencontre pour donner une cohérence à ce travail. Enfin, la troisième phase interviendra au troisième jour de la rencontre avec la représentation de la pièce devant le public. Ce dernier appréciera une œuvre particulière puisque différente des autres pièces conçues à travers le chemin classique de production théâtrale. «Les artistes de Rabat et de Vitry-sur-Seine se donneront rendez-vous, simultanément, à distance, pour écrire, traduire, mettre en espace, jouer, discuter et partager », soulignent les organisateurs. Les participants tenteront donc de produire et reproduire, sans se voir, les mêmes pièces traduites et composées par des artistes d’horizons différents, mais qui « se découvriront à travers ces mêmes mots écrits pour eux et dits par les autres », précise-t-on. "L’idée du Bocal est de bousculer les choses et les habitudes, de faire se rencontrer des auteurs, des metteurs en scène et des comédiens. C’est aussi l’occasion d’attirer le public sur une forme nouvelle d’expression, issue d’un processus très condensé de création. Le Bocal permet de faire sortir des textes débridés", confia en 2002 Mustapha Aouar, de Gare au théâtre à Vitry-sur-Seine, au site culturel Yaquoi.com. Plusieurs comédiens participeront également à cette aventure. Il s’agit notamment de Nadia Benayad, Landri Hillairet, Aïcha Aoub, Saïd Amil, Hichma Ibrahimi, Amal Setta, Adil Abatourab, Farida Bouazzaoui, Jamila El Aouini, Lamine Ennaji, Saïd Bay et Imane Reghaye. Soulignons enfin que les textes issus de cette rencontre bocaliste seront publiés par les Editions de la Gare et diffusés sur le net.
Bocal Agité 20, 21 et 22 septembre 2007 à Rabat.
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Hassan Derhem lors de sa campagne à Lâayoune
|
| le 10/7/2007 4:19:13 (574 lectures) |
Date 3/9/2007 11:26:20 | Sujet : Politique
| C’est ainsi qu’en ce jeudi, les candidats de l’USFP ont présidé des rassemblements populaires. Ces manifestations qui se sont déroulées dans les quatre coins de la ville ont commencé; à des heures où, généralement, les populations des provinces sahraouies sont chez elles. Cependant, les lieux qui ont accueilli ces manifestations, ont connu une très grande affluence, et ce dès quatorze heures. Ainsi, les différentes artères du quartier « Dir Aidak » et celles des quartiers El Wahda 1 et 2 ont été envahies par des foules issues de toutes les couches de la société, venues soutenir leur candidat Hassan Derhem. Devant les différentes assemblées réunies dans les différents quartiers, Derhem a demandé, au nom de l’USFP aux militants de venir nombreux, le 7 septembre prochain, et de voter pour le changement, pour la transparence et pour l’intégrité. Hassan Derhem a insisté sur la nécessité de respecter les adversaires. “Nous voulons que le changement l’emporte, que la justice sociale règne, que les ressources inépuisables du pays profitent à toute la population et non à une poignée de profiteurs qui ne cessent de s’enrichir au détriment de nos enfants qui, n’ayant pas trouvé d’emploi chez eux, se jettent à la merci des vagues pour trouver un peu de dignité, ailleurs”, clame-t-il. La tête de liste de l’USFP a, devant les militants réunis dans les différents meetings, répété que l’Union socialiste des forces populaires est le parti dans lequel tous les marocains peuvent se reconnaître. C’est le parti des grands sacrifices, dont l’objectif est de permettre à tous les marocains de vivre dans la dignité, dans la justice et dans la liberté. Le parti dont la volonté est de donner l’occasion aux marocains de vivre décemment comme le veut Sa Majesté le Roi, et un Maroc moderne. et démocratique où chaque citoyen est libre de s’exprimer et de choisir le mode de vie qui lui convient. Au début de la soirée, les candidates de l’USFP à Lâayoune accompagnées de la candidate Fala, seconde sur la liste nationale des femmes du parti, ont pris la tête d’une marche des militantes. Elle a regroupé plusieurs centaines de femmes et dont le point de départ était le siège du parti, avenue Zerektouni, en plein centre du quartier résidentiel de Lâayoune, pour ensuite sillonner les principales artères de la ville. Du boulevard Zerktouni, les militantes de l’USFP ont remonté l’avenue de la Mecque pour descendre l’avenue Kairaouane, aller jusqu’à la place D’Cheira et rejoindre le siège du parti. Avant de quitter le siège du parti, les militantes avaient écouté la candidate Fala qui leur a recommandé de mener leur marche en toute tranquillité et avec la responsabilité qui convient à la situation. Fala avait demandé aux militantes de se comporter avec toute la dignité qui sied aux femmes responsables qu’elles sont. “Vous ne devez pas répondre aux éventuelles provocations que l’on pourrait vous faire. Nous vous remercions d’être venues nombreuses participer à cette marche qui ne représente qu’une petite étape dans la grande marche, vers le progrès et le développement du Maroc à laquelle aspirent toutes les militantes et tous les militants de notre grand parti l’USFP”, a-t-elle conclu. D’autres défilés, cette foi-ci motorisés, sont prévus pour les prochains jours, dans les communes de Tarfaya, Marsa, Daoura, Tah, entre autre.
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Le Maroc est sur la voie de la consécration de ses orientations démocratiques
|
| le 10/7/2007 4:19:12 (158 lectures) |
Date 1/9/2007 11:07:50 | Sujet : Arts/Culture
| Le Maroc est sur la voie "de la consécration de ses orientations démocratiques et de la consolidation de l²option de la réforme, en parfaite harmonie entre les forces démocratiques nationales et l²institution monarchique", a affirmé jeudi soir M. Khalid Naciri, membre du bureau politique du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS). M. Naciri, qui était l²invité de la chaîne de télévision "Aljazeera", a mis en relief "la forte synergie" entre les forces démocratiques modernistes et l²institution monarchique qui garantit un "large espace pour la compétition démocratique".
"Grâce à la lutte des forces démocratiques, aux acquis cumulés et à l²intelligence de la classe politique marocaine, nous avons pu parvenir à un consensus avancé, mettre un terme à toutes les crises et apporter la preuve irréfutable que la Monarchie peut travailler de concert avec les démocrates qui peuvent, de leur côté, oeuvrer avec la Monarchie pour l²édification d²un Maroc fort, cohérent, progressiste, moderniste et démocratique", a-t-il dit. Concernant la question du Sahara, M. Naciri a réaffirmé l²attachement du Maroc au parachèvement de son intégrité territoriale. "Le Sahara est au Maroc et le Maroc est dans son Sahara", a-t-il souligné.
M. Naciri a rappelé que l²organisation d²élections au Sahara bénéficie de l²adhésion des Nations Unies depuis 1977 et que les Sahraouis ont, eux-mêmes, apporté leur caution à cette pratique en y participant massivement.
"Nous attendons de nos frères du Polisario qu²ils soient à la hauteur de l²histoire pour rallier le Maroc qui propose, à travers son initiative d²autonomie, une issue sérieuse à la crise", dont la fiabilité a été d²ailleurs reconnue par les puissances influentes dans le monde, a-t-il souligné.
source : map
|
|
| éducation, enseignement : Braquage d'une agence bancaire à Tanger
|
| le 10/7/2007 4:19:11 (251 lectures) |
Date 1/9/2007 11:05:02 | Sujet : Economie
| Une agence bancaire à l²avenue Val Fleuri à Tanger, a été braquée, vendredi, par une personne cagoulée et armée d²un sabre qui a réussi à mettre la main sur une somme de près d²un million de DH, apprend-on de sources locales. Selon les premiers éléments de l²enquête, le braqueur aurait minutieusement préparé son coup en profitant de l²absence d²une partie du personnel de l²agence toujours en congé et en choisissant une heure de faible affluence pour lancer son attaque.
Au moment du braquage, seulement deux employées étaient aux guichets où il n²y avait aucun client.
Le braqueur a menacé les deux femmes avant de se servir dans la liquidité de la caisse et prendre la fuite rapidement.
Aussitôt alertés, les éléments de la police judiciaire se sont rendus sur les lieux et ont entamé les investigations pour élucider cette affaire.
Une vaste opération de recherche a été aussi lancée sur la base du signalement du braqueur.
source : map
|
|
| éducation, enseignement : La 41e édition à Casablanca
|
| le 10/7/2007 4:19:10 (173 lectures) |
Date 1/9/2007 11:03:03 | Sujet : Flash News
| Le 41e Congrès de la Fédération universelle des associations des agences de voyages (FUAAV) aura lieu, du 16 au 19 novembre prochain à Casablanca, a annoncé l²Association régionale des agences de voyages de Casablanca. Cette 41e édition, qui se tiendra sous le thème du Tourisme responsable, devrait rassembler les professionnels de l²industrie du voyage et les présidents des Associations des Agences de voyages de plusieurs pays des différents continents, indique un communiqué de l²Association, parvenu vendredi à l²agence MAP.
Ce Congrès offre l²opportunité de promouvoir la destination Maroc mais aussi de favoriser les partenariats et les échanges d²expertise entre les associations et les professionnels, souligne le communiqué.
Cette initiative est encouragée par le ministère du Tourisme et les autorités de la ville de Casablanca et fédère autour d²elle toutes les composantes touristiques de la capitale économique, ajoute la même source.
source : map
|
|
| éducation, enseignement : S.M. le Roi préside la signature du contrat du Défi du Millénaire
|
| le 10/7/2007 4:19:09 (154 lectures) |
Date 1/9/2007 11:01:23 | Sujet : Politique
| • Un montant de près de 700 millions de dollars du MCC au Maroc pour le développement et l²éradication de la pauvreté. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé, vendredi 17 Chaâbane 1428 H, correspondant au 31 août 2007, au Palais Royal de Tétouan, la cérémonie de signature de l²accord dénommé "Contrat du Défi du Millénaire", conclu entre le Royaume du Maroc et les Etats-Unis d²Amérique, représentés à cet effet par le "Millenium Challenge Corporation", indique un communiqué du Cabinet Royal. Y ont apposé leur signature le président-directeur général du "Millenium Challenge Corporation", l²ambassadeur John J. Danilovich, pour ladite institution, et le ministre des Finances et de la Privatisation, Fathallah Oualalou, pour la partie marocaine.
Cette cérémonie a eu lieu en présence des responsables du "Millenium Challenge Corporation" et des représentants de l²ambassade des Etats-Unis d²Amérique, avec à leur tête l²ambassadeur Thomas Riley. Y ont également assisté des membres du gouvernement marocain, conduits par le Premier ministre, Driss Jettou, ainsi que des responsables des établissements publics concernés et d²autres personnalités.
Cet important accord témoigne des solides relations de coopération et de partenariat privilégié qui existent entre le Maroc et les Etats-Unis d²Amérique, ainsi que des liens d²amitié séculaires unissant les deux pays. Aux termes de cet accord, le "Millenium Challenge Account" accorde au Maroc une aide de 697,5 millions de dollars, étalée sur une durée de cinq ans.
Il s²agit du plus gros montant jamais octroyé par ce Fonds américain pour le développement. Cette assistance vise à stimuler la croissance économique à travers l²augmentation de la productivité et l²amélioration des opportunités d²emploi dans les secteurs à fort potentiel. Par ailleurs, ce programme devrait contribuer à l²augmentation du PIB au Maroc et à la réduction du taux de pauvreté dans les zones ciblées.
Ce programme comporte cinq projets de développement ayant trait à l²amélioration de la productivité agricole, à la mise à niveau de la pêche artisanale, au développement de l²artisanat, outre le soutien à l²entreprise, aux activités génératrices de revenus et au micro-crédit, et l²appui aux programmes de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Un établissement public, dénommé "Agence du Partenariat pour le Progrès", sera mis en place pour assurer la supervision et la coordination de la mise en oeuvre de ce Programme. Sa Majesté le Roi a décoré, à cette occasion, l²ambassadeur John J. Danilovich du Grand Cordon du Ouissam Alaouite.
Sa Majesté le Roi a ensuite présidé un Conseil des ministres dont les travaux ont été consacrés à l²examen et à l²approbation de deux projets de loi et d²un projet de décret, nécessaires à l²approbation de l²accord "Contrat du défi du millénaire" qui vient d²être signé. Ci-après la liste des projets de textes approuvés par le conseil des ministres : . 1- Projet de loi No 34-07 portant approbation quant au principe, de la ratification de la convention conclue à Tétouan, le 17 Chaabane 1428 (31 août 2007) entre le Royaume du Maroc et les Etats-Unis d²Amérique. 2- Projet de loi N 35-07 portant création de l²Agence du partenariat pour le progrès. 3- Projet de décret N 2-07-1156 pris pour l²application de la loi portant création de l²Agence du partenariat pour le progrès.n
source : www.lematin.ma
|
|
| éducation, enseignement : Santé Le mouvement des mutations provoque l’ire des syndicats
|
| le 10/7/2007 4:19:08 (171 lectures) |
Date 1/9/2007 10:58:54 | Sujet : Santé
| La Fédération démocratique du travail (FDT), l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM) et la Confédération démocratique du travail (CDT) ont affirmé dans un communiqué que le ministère de la Santé n’a pas respecté les termes de la circulaire ministérielle relative au mouvement de mutations préférant abonder dans l’approche sélective. «Nous déplorons cette situation, car il ne s’agit pas d’un cas ou deux, c’est une pratique générale qui a entaché le mouvement des mutations cette année », déclare un dirigeant syndicaliste. Et d’ajouter en guise de rappel : «Au début, nous nous sommes mis d’accord sur un ensemble de modalités, dont le système de notation, la répartition des zones géographiques et les formalités de postulation. Mais trois ans après, nous avons remarqué que plusieurs pratiques sont en contradiction avec les termes de cet accord et nous nous sommes dit, que le temps de l’évaluation est venu et qu’il faudrait mettre un terme à ce mode de gestion qui favorise le népotisme». Plusieurs mutations effectuées n’ont pas respecté les mécanismes contenues dans la circulaire ministérielle, en dépit des points faibles qu’elle recèle, au point que la transgression des termes de la circulaire est devenue au fil du temps, la base de ce mouvement. Les trois syndicats, soucieux de faire évoluer le système de travail, ont déploré le fait que le ministère vite toute évaluation commune avec les syndicats, afin d’asseoir les règles et mécanismes à même d’assurer la transparence de ce genre de mouvement qui concerne la majorité du personnel du secteur. Le département de Cheikh Biadillah a été saisi, à maintes reprises, par les trois syndicats à cette fin, en vain. La situation est en train de s’enliser dans le secteur, le personnel ne pourra plus supporter cette anarchie, constatent les syndicats
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Le calvaire des enfants non accompagnés à Mellilia
|
| le 10/7/2007 4:19:07 (144 lectures) |
Date 1/9/2007 10:57:04 | Sujet : Société
| L’immigration des mineurs marocains est un fait quotidien. Ce n’est plus une surprise de rencontrer des enfants non accompagnés dans certaines villes espagnoles du sud, et notamment dans les deux présides occupés à Sebta et Mellilia. Quant à leur situation, elle laisse, tout simplement, à désirer. Un calvaire ponctué de maladies physique, et psychique, et de déviances. Selon un rapport établi par l’Association du Rif pour les droits de l’Homme (ARDH), basée à Nador, les mineurs marocains qui réussissent à passer à Mellilia vivent au rythme de pratiques inhumaines, en violation manifeste de la loi espagnole. La procédure légale normale en cas de détention d’un mineur exige l’ouverture d‘une enquête afin d’établir les conditions de vie de l’immigré, ou nouer un contact quelconque avec sa famille ou l’un de ses tuteurs au Maroc. Le rapatriement, dans ce cas, s’effectue au moyen d’une coordination entre les deux autorités espagnole et marocaine. Ceci dit, les mineurs qui peuvent justifier, au sein de leurs familles, d’être victimes, jouissent d’une protection de la loi espagnole jusqu’à l’âge de 18 ans. Les enfants n’ayant pas atteint l’âge de 16 ans, et qui ont passé plus de deux ans dans un centre d’accueil peuvent présenter verbalement au gouvernement local une demande d’obtention de la nationalité espagnole. Et c’est là où le bât blesse. Les centres d’accueil de ces mineurs ne sont pas un lieu sûr pour garantir la sûreté et la protection de ces mineurs. Celui de Mellilia en est l’exemple notoire. Si la loi stipule que les mineurs non accompagnés doivent bénéficier, après neuf mois, d’un document légal, le centre d’accueil de Mellilia ne leur livre qu’un certificat non officiel et leur permet seulement l’accès à l’école ou au centre de formation professionnelle. Chose qu’ils ne peuvent faire que le soir, seuls, et non en compagnie des autres élèves de la ville. Bien évidemment, aucun certificat ni diplôme ne couronne ces études. L’objectif est de ne pas permettre à ces mineurs de demander la nationalité espagnole. Et même si quelques-uns d’entre eux essayent de suivre la procédure, l’administration n’entreprend pas les modalités nécessaires. La solution est donc une expulsion pure et simple sans respect des termes de la loi. La peur d’être expulsés pousse les mineurs à ne pas s’adresser à ces centres et la rue se charge de les abriter “comme il faut”. D’où les maladies qu’ils peuvent contracter. La drogue, prostitution, vol, agressions, autant de “préoccupations quotidiennes”, des mineurs marocains non accompagnés. Le rapport stipule, dans ce sens, la mise en place de mécanismes de coordination entre les sociétés civiles marocaine et espagnole, afin d’éviter que cette situation empire. Le travail accompli entre l’ARDH et l’Association de défense des droits de l’enfant à Mellilia est un exemple à suivre.
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Législatives 2007
|
| le 10/7/2007 4:19:06 (139 lectures) |
Date 1/9/2007 10:55:11 | Sujet : Politique
| “Que seraient des élections sans leur lot de plaintes ?», s’interroge faussement naïf un militant de gauche qui a eu à vivre intensément pas moins de 4 scrutins. Et cette année encore, les législatives du 7 septembre ne dérogent pas à la règle. «D’ailleurs, au ministère de l’Intérieur nous avons mis très tôt en place une cellule en charge de faire le suivi des supposés fraudes ou dépassements recensés par la presse. Cette cellule est à pied d’œuvre depuis le 17 mars dernier», relève un responsable du département de l’Intérieur. Pour la petite histoire, une précision qui vaut le détour : les journaux, tous titres confondus, ont fait état de 631 cas de dépassements pré-électoraux et électoraux. Au ministère aux destinées duquel préside Chakib Benmoussa, on tient fidèlement le registre des plaintes de candidats en campagne. Mieux encore, un point de presse exclusivement réservé à cette question devait être donné ce vendredi matin par le staff en charge des élections au département de l’Intérieur. Depuis l’ouverture de la campagne électorale, le 25 août dernier, ce sont 547 plaintes qui sont parvenues au parquet général. 7 plaintes sont à l’instruction tandis que 353 autres font l’objet d’une enquête. «L’instruction d’une plainte ne signifie en aucun cas qu’il y a poursuite. Le candidat est écouté. C’est l’ouverture d’une information. Le procureur peut par la suite décider du classement de la plainte s’il s’avère que le dossier est vide», souligne un juriste. Les ministres candidats à ce scrutin ne sont pas à l’abri de cette déferlante politico-judiciaire. 12 plaintes ont en effet été déposées contre six membres de l’Exécutif en campagne. «Il s’agit d’un mécanisme très utilisé en période électorale, et ce depuis les élections de septembre 2002. C’est à la fois un moyen de pression et une manière de régler des comptes politiques. Il faut savoir que la plupart des plaintes sont infondées. Le parquet est souvent sollicité pour rien. On n’est pas loin de l’abus de droit et de la dénonciation calomnieuse», confie une source proche de l’intérieur. Les exemples sont légion. Mercredi soir, un candidat alerte parquet général et police judiciaire. Un candidat concurrent tiendrait réunion non autorisée en son domicile. Il est minuit. Les autorités ont le déplacement. Ils y trouvent alors trois personnes… endormies. « Que faire dans ce cas ? Enclencher des poursuites contre le candidat qui croyait dur comme fer que son concurrent tenait meeting à domicile ? C’est cela la dénonciation calomnieuse », soupire un responsable de la Justice. On le sait, le Conseil consultatif des droits de l’Homme assurera l’observation de ce scrutin aux côtés du tissu associatif marocain et d’une cinquantaine d’observateurs étrangers dépêchés par le National Democratic Institute. Ahmed Herrezni, le président du CCDH, ne se lasse pas de le répéter : l’observation de ces élections «doit motiver toutes les parties à faire preuve d’une conduite irréprochable». Une manière aussi de prévenir toute fraude et… plainte.
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Tanger signature d'une convention pour la création d'un espace socioculturel
|
| le 10/7/2007 4:19:05 (180 lectures) |
Date 31/8/2007 12:03:29 | Sujet : Flash News
| Le Secrétariat d²Etat chargé de la jeunesse et la Fondation espagnole CEAR (la Commission Espagnole d²Aide au Réfugié) ont signé, jeudi à Rabat, une convention portant sur la création d²un espace socioculturel et d²une école de formation des jeunes, mitoyen de la maison des jeunes de Tanger. Cette convention a pour but d²initier des programmes de formation et d²encadrement en faveur des jeunes et de mettre également en place des actions au profit des associations qui oeuvrent dans ce domaine.
Aux termes de cette convention, la partie marocaine s²engage à apporter le soutien nécessaire pour la mise en application des actions attribuées audit espace par le biais des délégations provinciales du secrétariat d²Etat chargé de la jeunesse à Tanger et à Tétouan.
Pour sa part la Fondation CEAR s²engage à apporter son expérience et à mettre à la disposition du projet des fonds attribués par l²Agence espagnole de coopération internationale. "Cette convention soutient la politique nationale dans le domaine de la jeunesse. Elle vise notamment à renforcer les programmes initiés dans ce domaine et à dynamiser les actions communes initiées par le Maroc et l²Espagne en fonction des besoins des associations", a déclaré le secrétaire général du Secrétariat d²Etat chargé de la Jeunesse, M. Karim Aqary à l²issue de cette cérémonie.
M. Aqary a également rappelé que cette convention renforce davantage les relations qui lient le Maroc et L²Espagne.
De son côté, le président de la Fondation CEAR, M. José Manuel Roméro Monero s²est félicité de pouvoir contribuer à la réalisation d²un projet à caractère social qui permettra, sans nul doute, d²offrir aux jeunes de cette région un espace socioculturel qui répond à leurs attentes.
A cette occasion, M. Monero a souligné que cette convention contribuera au renforcement des relations de coopération qui ont toujours existé entre l²Espagne et le Maroc. source :map
|
|
| éducation, enseignement : Mise en examen pour l'assassinat d'un Marocain
|
| le 10/7/2007 4:19:04 (203 lectures) |
Date 31/8/2007 11:59:16 | Sujet : Société
| Un homme considéré comme l²un des auteurs présumés de la profanation, en 2004, d²un cimetière juif dans le département du Haut-Rhin (est de la France) a été mis en examen pour l²assassinat, en mai 2001, d²un Marocain, a-t-on annoncé jeudi de source judiciaire. Placé en détention provisoire depuis janvier 2006 pour la profanation de 127 tombes du cimetière israélite de Herrlisheim, Emmanuel Rist, avait "reconnu la matérialité des faits", affirmant avoir tiré sur la victime, un marchand de tapis, âgé de 46 ans, a déclaré le procureur de la République de Colmar, Pascal Schultz, lors d²un point de presse. Il a également précisé qu²il avait pris des réquisitions "pour une mise en examen pour assassinat", laquelle a été confirmée par la défense du mis en cause.
Agent de sécurité de son état, Emmanuel Rist comparaîtra le 10 septembre prochain devant le tribunal correctionnel de Colmar (est) pour la profanation du cimetière juif et la violation, en octobre 2004, de la sépulture d²un soldat musulman. Il devrait également être jugé ultérieurement devant les assises du Haut-Rhin pour tentative de meurtre sur un Marocain de 65 ans, grièvement blessé en septembre 2005 dans l²explosion de son cabanon piégé.
source : map
|
|
| éducation, enseignement : S.M. le Roi ordonne l'acheminement d'aides humanitaires
|
| le 10/7/2007 4:19:03 (176 lectures) |
Date 31/8/2007 11:57:09 | Sujet : Politique
| S.M. le Roi Mohammed VI a donné ses Hautes instructions pour l²acheminement d²aides humanitaires d²urgence à la République du Soudan, suite aux inondations et crues qui ont affecté plusieurs wilayas de ce pays frère, et ce, en concrétisation de l²esprit de solidarité et d²entraide avec le peuple soudanais frère. Ces aides se composent essentiellement d²importantes quantités de médicaments et de produits appropriés.
Ce geste royal illustre de nouveau le soutien permanent au peuple soudanais frère et est un témoignage de l²esprit de fraternité existant entre les deux peuples et les deux pays frères. Il sera procédé d²urgence à l²acheminement des médicaments vers ce pays, par voie aérienne.
source : map
|
|
| éducation, enseignement : Le cours du blé flambe à l'international
|
| le 10/7/2007 4:19:02 (161 lectures) |
Date 31/8/2007 11:53:38 | Sujet : Economie
| La révision des prix des pâtes alimentaires a déjà eu lieu Minotiers, agriculteurs, industriels, boulangers,…tous tirent la sonnette d²alarme. La flambée des prix du blé sur le marché mondial bouleverse les prévisions des plus avertis d²entre eux. Une situation préoccupante et sans précédent. Jamais elle n²a été aussi forte, aussi dure. Que faire alors pour limiter les dégâts ? Bien entendu, en l²absence de mesures concrètes, ils n²ont eu pour réaction immédiate que de répercuter l²augmentation sur le prix final des produits à la base de cette matière première. Si pour les pâtes alimentaires, la révision des tarifs à la hausse a déjà eu lieu, pour le pain, les négociations sont toujours en cours avec les pouvoirs publics, bien qu²il a été convenu il y a près d²un mois que le prix de ce produit de base de la nourriture des Marocains restera inchangé.
Cependant, la donne a changé. La pression est d²autant plus forte que plusieurs professionnels s²attendent à une augmentation des prix. Seulement, en cette période électorale, il est difficile de prendre une telle décision ô combien stratégique pour l²économique et le social. Outre les industriels de l²agroalimentaire, les minotiers, sont également touchés de plein fouet par la frénésie des cours du blé à l²international. «Même avec des droits de douane à 0%, l²augmentation des prix de la farine est prévisible», affirme ce responsable de la fédération nationale des minotiers.
Il semblerait que la situation soit devenue délicate. Sa résolution ne se limite pas uniquement à la mise au point de quelques mesurettes, mais à une réforme en profondeur de la filière céréalière. Une réforme réclamée à cor et à cri par tous les professionnels depuis 1996, année où les prix mondiaux du blé avaient atteint un record historique.
Depuis aucune avancée n²a été réalisée. Pire encore, cette année, la visibilité en matière d²approvisionnement en cette matière première a fait défaut. Aujourd²hui, il ne s²agit pas uniquement de faire face à la fièvre des cours mondiaux, mais également à la disponibilité de ce produit, de plus en plus rare.
«Cette année, depuis février, on aurait dû prendre les mesures nécessaires pour assurer des stocks suffisants», indique ce responsable à la Confédération marocaine de l²agriculture et du développement rural.
A cet égard, il est à signaler qu²un appel d²offres serait lancé mercredi prochain pour couvrir les besoins en blé d²ici mars prochain, ceci à un moment où la fièvre continue à monter. Hier, le marché parisien à terme du blé meunier a ouvert en forte hausse et franchi de nouveaux seuils historiques, poussé par l²envolée du marché américain.
Le mouvement, jamais égalé de mémoire de trader sur le marché parisien, est accéléré par la poursuite des achats d²importateurs majeurs comme l²Inde, des rumeurs persistantes de prochaine taxation des exportations russes et une situation climatique préoccupante pour les récoltes de l²hémisphère sud, de l²Australie en particulier.
Quelques minutes après l²ouverture, le marché parisien a dépassé le seuil psychologique des 250 euros/tonne sur l²échéance de novembre, nouveau record depuis la création du marché à terme en 1998, de 252,50 euros/tonne. Comparée à l²an dernier à la même époque, la progression dépasse 130%. Pour les observateurs, le marché est entré dans l²irrationnel total. Le problème de l²offre et de la demande est tel que les prix ne sont pas assez élevés pour suffisamment rationner la demande. Toutes les autres échéances, y compris celles portant sur la prochaine campagne 2008/2009 (juillet/juin), ont suivi le mouvement, et atteint également des records.
Précisions qu²à Chicago, le blé a battu mercredi dernier son record historique de 1996 de 7,50 dollars le boisseau sur l²échéance décembre 2007, une situation qui n²est pas sans dégâts.
En effet, dans de nombreux pays, les importateurs étaient mal couverts et certains se précipitent à l²approche du Ramadan qui débutera à la mi-septembre. Une nouvelle étape pourrait être franchie par l²Inde, importateur majeur, qui pourrait dans les jours prochains payer jusqu²à 400 dollars la tonne de blé coût et fret, pour couvrir une partie de ses besoins.
Le Maroc, à côté de l²Iran, de l²Egypte et de l²Irak, ont encore des besoins et l²avancement rapide des ventes de la Russie fait craindre la mise en place d²une taxe dissuasive à l²exportation par ce fournisseur majeur, avec les Etats-Unis, du marché mondial.
Pire encore, la nervosité des marchés risquerait d²être plus accentuée par le manque de pluies en Australie à l²approche du stade clé de la floraison des blés.
source : www.lematin.ma
|
|
| éducation, enseignement : 17 millions bulletins de vote 600 tonnes de papier 5000 litres d’encre
|
| le 10/7/2007 4:19:01 (138 lectures) |
Date 31/8/2007 11:46:08 | Sujet : Economie
| Les législatives ont coûté 500 millions de dh 500 millions de dh, c’est ce que va coûter l’organisation des élections législatives du 7 septembre. Depuis la généralisation de la carte d’identité nationale, la révision des listes électorales, jusqu’à l’organisation de l’opération électorale en passant par les campagnes de communication et le financement de la campagne électorale des partis politiques en lice, la répartition du budget du scrutin du 7 septembre a été révélée et détaillée en toute transparence, hier mercredi, lors d’un point de presse par le staff du ministère de l’intérieur organisateur des élections et en l’absence du ministre de l’Intérieur, présent aux obsèques de l’ancien ministre de l’Intérieur, Driss Basri, qui se déroulaient presque au même moment. C’est ainsi que la campagne de communication promotionnelle de la CIN et la confection de 2,5 millions nouvelles cartes d’identité ont coûté la bagatelle de 10 MDH. Pour la petite histoire, il faut savoir que 8 millions d’exemplaires de documents d’inscription sur les listes électorales ont été imprimés. La révision des listes électorales, une opération qui s’est déroulée du 5 avril au 24 mai, a mobilisé un budget de 30MDH alors qu’un budget de 5MDH a été alloué à l’impression de 15,5 millions de cartes d’électeurs. Dans la perspective des législatives, le département de l’Intérieur a fait le pari de la communication. Des campagnes tous azimuts ont été organisées pour inciter les électeurs à s’inscrire sur les listes, puis à retirer leurs cartes, sésame pour le vote, et enfin à suivre le chemin des urnes pour aller voter le jour J. Ceux de l’Intérieur tiennent fidèlement le registre des comptes : 1500 passages de spots TV, 1524 passages de capsules pédagogiques télé, et un peu plus de 9000 passages de capsules radio et 3148 passages de messages radio. A cela il faut ajouter l’organisation et l’équipement du centre de presse, opérationnel du 7 au 9 septembre, qui prendra ses quartiers au Centre des conférences du département de l’Intérieur. Coût de l’opération de communication : 30 MDH A l’Intérieur, on se déclare fin prêt pour le jour du vote. 17 millions de bulletins de vote ont été imprimés alors que 6,5 millions d’imprimés électoraux (PV et feuilles de pointage) attendent d’être utilisés le 7 septembre. " Le ministère de l’Intérieur a procédé à l’acquisition de 500 tonnes de papier de 120 grammes ", annonce fièrement le gouverneur directeur des affaires administratives, 11 000 urnes et 60 000 cadenas ont été acquis. 19 400 flacons d’encre indélébile, 166 000 cartes de recharges téléphoniques de 50 dh et 2500 téléphones GSM sont à disposition. Les chiffres défilent comme pour témoigner de l’excellence d’une organisation où tout, absolument tout a été prévu : 5000 litres d’encre indélébile, 48 360 isoloirs, 38 687 urnes. A cette logistique au coût global de 32 MDH, il faut ajouter la mobilisation, le jour du scrutin, des ressources humaines. Aux 193 435 membres de bureau de vote mobilisés viennent s’ajouter les 23 000 fonctionnaires du ministère de l’Intérieur. Et comme au ministère de l’Intérieur on pense à tout, on a aussi prévu la restauration de 350 000 personnes –membres des bureaux de vote et Forces de l’ordre - le jour du vote. Reste enfin le scénario de la proclamation des résultats électoraux du scrutin de ce 7 septembre. Une conférence de presse du ministre de l’Intérieur, Chakib Benmoussa, est attendue dans la soirée du samedi 8 septembre pour annoncer les résultats provisoires de ces législatives. Au ministère de l’Intérieur, on assure que les grandes tendances seraient alors définies.
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Championnats du monde d'athlétisme
|
| le 10/7/2007 4:19:00 (173 lectures) |
Date 31/8/2007 11:42:36 | Sujet : Sport
| Négociant la finale du 800 m dames de manière éminemment magistrale, la championne marocaine, Hasna Benhassi, a offert, mardi, au Maroc sa première médaille aux onzième championnats du monde d²athlétisme à Osaka en terminant derrière l²intrépide Janeth Jepkosgei. Toujours aussi impressionnante, la championne marocaine a négocié une finale du 800 m dames de manière éminemment magistrale en terminant en deuxième place. C²était une course hyperrapide, emmenée dés le début par l²intrépide Janeth Jepkosgei. Benhassi a, effet, fait un chrono de 1 min 56:99. Et la Kenyane, elle, a réussi la meilleure performance de l²année (1: 56.17). Pour décrocher sa médaille d²argent, Hasna Benhassi a fait appel á sa longue expérience, mais surtout á son esprit serein et sa combativité. En effet, cette finale a été aussi très "musclée". Ni le blocage par la Russe Olga Kotlyarova et ni l²accrochage avec Maria de Lurdes Mutola n²a dérouté la championne marocaine de son objectif. Hasna a su réagir vite avec efficacité pour déplacer toutes les obstacles qui se dressaient devant elle. "La course était très rapide, mais aussi tactique. J²ai attendu le dernier 400 m pour accélérer, comme me l²a conseillé mon entraîneur. Cela a bien marché car j²avais toute mon énergie. J²ai eu toutefois un petit souci lorsque Mutola m²a heurté. Bref ! En fin de compte, je suis tellement émue d²avoir remporté cette médaille d²argent ", a déclaré Hasna ajoutant que Janeth Jepkosgei est "une grande championne et qu²elle mérite la première place". "La médaille de Hasna Benhassi n²est pas une surprise dans la mesure où c²est une athlète sérieuse, professionnelle et méthodique. Sa vie est réglée comme une horloge. Elle sait ce qu²elle veut et elle ne ménage aucun effort pour l²obtenir", a pour sa part affirme Mostapha Aouchar, le Directeur Technique National. Pourtant, cette année était un peu difficile pour Hasna. Victime d²une blessure, elle s²est engagée pour les championnats du monde dans la dernière minute pour suivre ensuite un entrainement rigoureux afin d²atteindre ce niveau. Le sacre de Benhasssi va hausser le moral du reste de l²équipe nationale encore en compétition. C²est ce que souhaite en tout cas Mostapha Aouchar. "Espérons que les autres athlètes auront plus confiance en eux après la médaille de Hasna", a-t-il lancé. Sur le 3.000 m steeple, les deux athlètes marocains engagés dans l²épreuve n²ont malheureusement pas pu suivre le rythme. Mais ils ont au moins fait un grand effort surtout Abdelkader Hachlaf qui a terminé neuvième, au moment où Brahim Taleb a été disqualifié. Cette finale a été remportée par le triplé kenyan composé de Brimin Kiprop Kipruto (médaille d²or), Richard Kipkemboi Mateelong (médaille d²argent) et Richard Kipkemboi Mateelong (médaille de bronze).
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Lâayoune au coeur de la bataille électorale
|
| le 10/7/2007 4:18:59 (159 lectures) |
Date 31/8/2007 11:41:07 | Sujet : Société
| C’est le samedi, 25 août, que le coup d’envoi de la campagne a été donné dans les sièges des différents partis politiques représentés à Lâayoune. Ainsi le cortège des candidats de l’USFP quitta le siège du parti en longeant l’avenue Zerktouni, en direction de l’Avenue de la Mecque. Quelques soixante véhicules, avec de stridents coups de klaxons ont réveillé le peu de dormeurs que la ville de Lâayoune abritait, cette nui-là.La caravane sillonna toutes les rues de la ville où, à chaque croisement, elle marquait un arrêt permettant aux militants et supporters de crier les noms des candidats, invitant les habitants à se préparer au vote, en leur faveur. Dans les trois provinces sahraouies, 251 candidats, dont une femme, sont en course pour 19 sièges répartis comme suit : - 10 dans la région Guelmim-Smara - 5 pour la région Lâayoune-Boujdour- Sakia El-Hamra - 4 pour la région Oued Eddahab-Lagouira. Selon les observateurs habitués aux campagnes électorales à Lâayoune, la campagne actuelle n’atteindra sa vitesse de croisière que pendant les cinq derniers jours au cours desquels, les candidats et supporteurs mettront les bouchées doubles pour convaincre le maximum d’électeurs. Toujours selon ces mêmes observateurs, la bipolarité a, de tout temps caractérisé les scrutins dans la ville de Lâayoune où s’ opposent, généralement les clans Derham et Rachid, affiliés respectivement à l’USFP et à l’Istiqlal. Cette bipolarité ne sera pas dérangée par la présence d’un Daifallah, alias le philosophe de la révolution qui a rallié le pays, il y a un an, ou d’un Ali Reazma affilé au PJD et encore moins le jeune cadre nouvellement recruté à la délégation du ministère de la Communication et qui, lui, porte les couleurs du PPS pour ne pas citer tous les candidats se présentant dans le cadre des quinze listes. seuls les candidats USFP et PI ont ouvert chacun plusieurs bureaux où les visiteur sont bien accueillis, pour s’enquérir ensuite du programme du candidat. Les candidats des autres partis sont quasiment absents ou, du moins, on ne voit pas leurs défilés ou, comme les autres, les bureaux servant leur propagande. A Lâayoune, la campagne constitue, non seulement un second festival après celui de Rawafid Azawane qui continue. encore d’alimenter les discussions, mais un carnaval où tout le monde, sans distinction d’intention de vote, se retrouve dans la liesse et l’enthousiasme, damant le pion à Abdelaziz et ses compères du polisario qui ont prétendu que les autorités marocaines obligent les sahraouis à voter.
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Législatives J-10 Salé Plainte contre Sentissi
|
| le 10/7/2007 4:18:58 (455 lectures) |
Date 30/8/2007 11:50:44 | Sujet : Politique
| Après Omar Bahraoui, maire de Rabat, c’est au tour d’un autre membre du Mouvement Populaire (MP) de connaître les affres d’une plainte en Justice. Driss Sentissi, candidat aux élections législatives dans la circonscription de Salé-Médina et maire de la même ville, fait l’objet d’une plainte déposée par ses concurrents aux élections législatives du 7 septembre. Les plaignants lui reprochent l’utilisation des moyens appartenant à la collectivité locale dans le cadre de la campagne électorale. La plainte (dont L’Economiste détient copie) a été déposée lundi 27 août chez le procureur du Roi près le TPI de Rabat par 4 candidats, Mounira Rahoui (Istiqlal), Amine Sbihi (PPS), Taoufiq Zniber (USFP) et El Ayachi Hartri (Taliaâ-CSU)). Le comité national pour la protection des deniers publics au Maroc s’est également joint à la requête. Le comité était représenté par Mohamed Tarek Sbaîi. «Les opérations de goudronnage qui n’ont commencé qu’à l’approche des élections sont entreprises dans plusieurs quartiers de la ville. Pire encore, ces travaux ne concernent étrangement que les rues de la circonscription de Salé-Médina dans laquelle, Sentissi est candidat», souligne un militant associatif. Contacté par L’Economiste, Sentissi explique que les opérations de goudronnage font partie d’un marché qui a démarré le 9 juillet dernier. «J’ai adressé un courrier à la préfecture et au procureur du Roi vendredi 24 août pour demander si je dois arrêter les travaux ou les poursuivre. La réponse fut claire: je n’ai pas le droit d’arrêter un marché public sauf en cas de force majeure», souligne le maire. De plus, ajoute-t-il, «les travaux ont été décidés par le conseil municipal qui comprend des élus du RNI, du PJD... Pourquoi suis-je le seul à être pointé du doigt, alors que ces travaux ont été décidés par le conseil municipal en entier?» A peine déposée, la plainte a été rapidement traitée par le procureur du Roi qui a entendu les plaignants jusqu’à une heure tardive, lundi 27 août. «Le procureur a enchaîné les auditions jusqu’à minuit. Il devait démarrer une visite des quartiers concernés par les travaux de goudronnage pour constater l’infraction», confie une source au TPI de Rabat. A l’heure où nous mettions sous presse, le maire de Salé n’avait pas encore reçu de convocation du ministère public. A signaler que cette plainte n’a pas encore débouché sur une action publique et encore moins sur une mise en examen. Le parquet jouissant bien entendu d’un pouvoir discrétionnaire lui permettant de juger de l’opportunité des plaintes et de leur donner (ou non) une suite. S’il est accusé, Sentissi risque de tomber sous le coup du code électoral. Son article 54 interdit «l’utilisation, sous quelque forme que ce soit, au profit de la campagne électorale d’un candidat, du matériel et des moyens appartenant à l’Etat, aux collectivités, locales ou aux établissements publics ou semi-publics, à l’exception des lieux de rassemblement mis à base égalitaire, à la disposition des candidats et des partis politiques par l’Etat et les Collectivités locales». L’article 84 du même texte punit d’un emprisonnement de six mois à un an et d’une amende de 5.000 à 10.000 dirhams, toute personne qui contrevient aux dispositions précitées.
Une campagne «électo-carcérale»!
· Le père d’un candidat usfpéiste accusé de mener campagne du fond de sa cellule
Drôle d’histoire… électorale à Nador! Les deux plus vieilles formations politiques se livrent une bataille électorale acharnée sur fond de trafic de stupéfiant. Le candidat istiqlalien, Mohamed Taibi, accuse le père d’un candidat usfpéiste (Ouadiâ Tinmellali) de mener une campagne électorale pour le compte de son fils. Ce qui pose un énorme problème juridique si l’on sait que le père de Tinmellali est en… prison. Il a été condamné l’année dernière à 5 ans de réclusion pour trafic de drogue par la Cour d’appel de Salé. Mostapha Tinmellali est incarcéré à la maison d’arrêt de Berrechid. Selon une plainte déposée par Taibi et dont L’Economiste détient copie, «Tinmellali (père) mène une campagne au profit de son fils de l’intérieur de la prison où il est détenu». Taibi joint à la plainte plusieurs numéros de téléphones portables utilisés par Tinmellali du fond de sa cellule pour contacter quelques personnalités de la ville dans le but d’aider son fils. «Mostapha Tinmellali contacte quotidiennement et à plusieurs reprises le siège de sa société Sotragan (ndlr: spécialisée dans le concassage) qui lui sert de QG pour la campagne», ajoute le plaignant. A signaler que la plainte ne concerne le candidat usfpéiste que par ricochet, puisqu’elle a été déposée à l’encontre de son père. Contacté par L’Economiste, Ouadiâ Tinmellali indique que «l’affaire est au point mort». «Nous n’avons pas d’informations sur le sujet. Je n’ai pas été convoqué par le procureur jusqu’à maintenant», assure le candidat usfpéiste. Celui-ci a néanmoins adressé une correspondance au préfet de Nador. Il y réclame l’ouverture d’une enquête sur les allégations portées par son concurrent istiqlalien. Pour l’heure, aucune information ne circule sur l’état d’avancement de l’enquête. Mais tout porte à croire que le ministère public se contentera de veiller à l’application stricte du règlement carcéral pour empêcher Mostapha Tinmellali de mener campagne du fond de sa cellule.
source : www.leconomiste.com
|
|
| éducation, enseignement : Campings Quelle horreur
|
| le 10/7/2007 4:18:57 (177 lectures) |
Date 30/8/2007 11:48:13 | Sujet : Economie
| Les Marocains sont-ils des campeurs par excellence? Eh bien non, semble-t-il. Les professionnels du tourisme sont unanimes. La «culture» du camping n’est pas très développée au Maroc. Mais n’est-ce pas un moyen de favoriser le tourisme interne, et surtout d’offrir aux familles à revenu modeste des vacances méritées à coût raisonnable? En tout cas, les campings ne semblent pas bénéficier d’une attention particulière de la part des responsables. L’augmentation de la capacité hôtelière et la mise en place des infrastructures nécessaires pour l’accueil des touristes étrangers, l’emportent sur le reste. Il n’existe même aucune étude ou statistique à même d’offrir une visibilité sur le nombre de campings (municipaux, privés, classés et non classés) existants, sur leur capacité ou leurs conditions d’hébergement. Nous avons essayé de voir à quoi ressemble les campings sur Casablanca: parmi les 4 qui existent et que nous avons visité, 3 se trouvent à Dar-Bouazza et le 4e à Mohammédia. Le premier est le camping international Oasis, le seul qui soit classé dans toute la wilaya. Les deux autres sont non classés. Ce camping, créé en 1957 et appartenant au Syndicat d’initiative et du tourisme (SIT), était situé en ville au quartier Beauséjour. Il a été transféré sur un site de 17.000 m2, à Dar-Bouazza. Le nouveau camping est manifestement plus grand et mieux équipé que l’ancien. «C’est vraiment le passage d’un 2 à un 5 étoiles», déclare Choukri Ammar, président du SIT. Le nouveau terrain de près de 200 emplacements contient des piscines, un parc de jeux, des sanitaires complets, une infirmerie, des caméras de surveillance, des terrains de sports collectifs, et est approvisionné en permanence en eau et en électricité. Selon ses propriétaires, il dispose de tous les éléments de confort. Toutefois, le démarrage est difficile. Le camping a perdu beaucoup de sa clientèle après son déménagement en juin dernier. Certains le jugent trop éloigné de tout, d’autres ne savent même pas qu’il a été transféré. Avant, il recevait chaque année des milliers de campeurs étrangers. En 2006, il en a accueilli plus de 6.000, dont une grande partie sont des retraités à budgets réduits. Côté rentabilité, Ammar affirme que les recettes permettent à peine de couvrir les charges. «Les nouveaux prix ne sont pas très différents de ceux de l’ancien camping. Notre but n’est pas de faire des bénéfices», précise-t-il. Le deuxième camping est celui de Tamaris, appelé «Hajra kahla». Créé en 1969, il s’étend sur une superficie de près de 7 hectares, avec une forêt en face et la mer à côté. L’établissement appartient à la commune rurale de Dar-Bouazza qui en assure, tant bien que mal, la gestion par le biais de 4 fonctionnaires. Les campeurs y sont pour la plupart (plus de 95%) des marocains, venus de Casablanca, de Settat ou de Berrechid. Il y a aussi des MRE qui y reviennent chaque année. Certains y vivent à longueur d’année. Le camping compte près de 380 places, avec un espace tentes (120 DH la journée) et des cabanons (7.000 DH l’an). Les équipements sanitaires y sont très sommaires. Il n’y a pas d’eau chaude pour les douches, pas de portes, pas de carrelage, et l’eau potable est coupée pendant des heures, de jour comme de nuit. La propreté du site est difficilement maintenue par le personnel de la commune. Il n’existe pas non plus de personnel ou d’équipements médicaux. La sécurité est assurée par quelques gardiens. Par ailleurs, aucun contrôle d’hygiène n’y est opéré. Toutefois, le camping dispose de quelques atouts: un cadre naturel agréable, quelques divertissements (une salle de jeux, un cyber, un café, une animation nocturne, etc.). D’après la commune de Dar-Bouazza, l’établissement rapporte quelque 2,5 millions de DH, mais les charges sont importantes et le recouvrement des dépenses difficile. Le dernier est le camping privé “Desserte des plages”, ouvert il y a plus d’une dizaine d’années sur une superficie de près de 5 ha. Plus de 90% de ses occupants sont des marocains. L’établissement contient un espace tentes très réduit et quelques cabanons. Le reste est constitué d’un espace caravanes qui, avec le temps, s’est transformé en un véritable quartier résidentiel. Les campeurs ont fini par y construire des habitations en dur, qu’ils utilisent comme habitation principale, contre une somme allant de 4000 à 6000 DH l’an. Le camping ne dispose pas d’eau potable. Seulement de l’eau de forage, qui, de plus, est coupée plusieurs heures durant la journée. Il ne dispose pas non plus de point de restauration, ni de personnel ou d’équipements médicaux, ni même d’animation. Par contre, il y a deux piscines. A part le camping classé Oasis, les deux autres ne semblent pas du tout être en conformité avec les recommandations de la loi en matière d’établissements touristiques. Il ne font pas non plus l’objet de contrôles de la part de la délégation régionale du tourisme, ces contrôles étant surtout réservés aux campings classés. Il semblerait que ce genre de campings soit le plus répandu au Maroc. Toutefois, il n’en existe aucun recensement.
source : www.leconomiste.com
|
|
| éducation, enseignement : Près de 416 mille MRE sont entrés dans le Royaume
|
| le 10/7/2007 4:18:56 (167 lectures) |
Date 30/8/2007 11:44:37 | Sujet : Société
| Quelque 415.814 marocains résidant à l²étranger (MRE) sont entrés dans le Royaume par les différents points de transit de la province de Nador, du 15 juin dernier (début de l²opération) au 28 août courant, contre 379.148 au cours de la même période de l²année écoulée, soit une hausse de 9,67 % . Selon des statistiques des services de la douane, au total 256.040 MRE ont transité par le port de Nador durant cette même période, en baisse de 6,85% par rapport à la même période de l²année 2006 (274.837 passagers).
Une baisse de 4,86 % a également été enregistrée au niveau des entrées des voitures en provenance des ports d²Almeria (sud de l²Espagne) et Sète (France), dont le nombre a atteint 64.970 véhicules contre 68.291 à la même période de l²année écoulée.
Le poste frontalier de Bab Melilla a, quant à lui, enregistré depuis le début de l²opération transit 2007, l²entrée de 126.667 MRE contre 79.470 en 2006, enregistrant ainsi une hausse de 58,72 %.
La même source fait également état d²une progression de 52,98% du trafic des véhicules, dont le nombre a atteint 16.588 contre 10.843 durant la même période de l²année écoulée.
Pour sa part, l²aéroport d²Al Aroui a enregistré, du 15 juin dernier au 28 août, l²entrée dans le Royaume de 27.531 passagers contre 17.251 durant la même période de l²année 2006, soit une variation de 59,59% .
La moyenne quotidienne des entrées des passagers dans le Royaume via les trois points de transit de la province de Nador durant la période allant du 15 juin au 28 août 2007.
La moyenne quotidienne des entrées des voitures par les ports de Nador et de la ville de melilla occupée est de 1.087 voitures durant cette même période.
source : map
|
|
| éducation, enseignement : Un imam marocain échappe à un attentat en Haute corse
|
| le 10/7/2007 4:18:55 (158 lectures) |
Date 30/8/2007 11:43:12 | Sujet : Société
| Un imam marocain, dont l²identité n²a pas été dévoilée, a échappé à un attentat perpétré mardi à Linguizetta, (Haute-Corse), a annoncé mercredi une source sécuritaire, précisant que des coups de feu ont été tirés contre sa voiture, sans faire de victime.
"Les tirs qui n²avaient donné lieu à aucune revendication mardi soir, ont touché la voiture en deux endroits et d²autres projectiles ont endommagé et traversé la porte du lieu de culte devant lequel elle était garée", a-t-on ajouté de même source.
La mosquée où exerce l²imam marocain, également président de l²association des Marocains de Bravone (un village de Haute-Corse), a déjà essuyé des coups de feu le 17 mars dernier, selon les enquêteurs qui excluent que cette nouvelle affaire ait un lien avec les tirs dont un autre imam avait été la cible en novembre 2004, à Sartène, en Corse-du-sud. "Il faut éviter des amalgames qui pourraient se révéler fâcheux, il ne semble pas qu²il y ait dans cette affaire une connotation raciste avérée", a indiqué un membre des services de sécurité intérieure, précisant qu²aucune inscription raciste n²a été retrouvée à proximité du lieu où les coups de feu ont été tirés.
A Sartène, une croix gammée et l²inscription "Arabi Fora" ("les Arabes dehors", en langue corse) avaient été peintes sur le goudron d²une route proche, rappellent les enquêteurs.
Cette affaire avait provoqué une vive émotion, tant en Corse que sur le continent et donné lieu à de fermes condamnations de la part des milieux politiques.
source : map
|
|
| éducation, enseignement : Le Maroc le nouvel eldorado
|
| le 10/7/2007 4:18:54 (152 lectures) |
Date 30/8/2007 11:40:48 | Sujet : Economie
| L²attrait des investissements étrangers placé en priorité par les pouvoirs publics
Le choix de l²ouverture et de l²intégration accrue dans l²économie mondiale du Maroc s²est vu récompenser par l²attrait auprès des investisseurs étrangers. Au premier semestre 2007, ce sont pas moins de 16 MMDH de capitaux étrangers qui se sont déversés sur le Royaume, contre 11,8 MMDH à fin juin 2006. De quoi encourager le pays à aller, non sans confiance, vers la concrétisation complète de sa stratégie économique, illustrée par le programme Emergence.
Le Maroc consolide ainsi sa place au hit parade des «eldorados de l²investissement». Cette approche, initiée depuis l²année 2004, à travers la relance de la croissance économique, s²est avéré payante. Depuis, l²attrait des investissements étrangers a été placé comme une préoccupation importante des pouvoirs publics. Dans ce sens, le Maroc a beaucoup investi dans les grands projets d²infrastructures (le port de Tanger Med, le renforcement du réseau des autoroutes, Télécoms et voix de bande passante IP…) et les zones d²investissement pour les délocalisations étrangères.
Adossés à une forte stabilité politique, à des infrastructures routières et télécoms robustes et à un vivier de jeunes diplômés qualifiés et motivés, le Maroc a complété le maillon de facteurs pour plaire aux investisseurs et attirer des capitaux étrangers venus du vieux continent et des oasis pétroliers du Golfe.
Les investisseurs arabes, après avoir surinvesti l²Égypte, le Liban et d²autres pays du Moyen-Orient, sont attirés par les opportunités qu²offre le Maroc dans les secteurs du tourisme, de l²immobilier et de l²industrie. Ils ont ainsi misé pas moins de 4 milliards de dollars en quelques années, tout en créant plus de 15.000 emplois.
source : www.lematin.ma
|
|
| éducation, enseignement : L’artiste peintre Abderrahim Charbak
|
| le 10/7/2007 4:18:53 (257 lectures) |
Date 30/8/2007 11:26:44 | Sujet : Arts/Culture
| Dans le cadre de la 5ème édition du Festival International des arts plastiques organisée récemment par l’Association Bassamat Chaouia-Ouardigha sous le signe « Arts et Métiers », l’artiste plasticien Charbak Abderrahim nous a fait partager son expérience plastique, en nous transportant vers un univers expressionniste incarné par des couleurs intenses et des matières nobles. Ce lauréat de l’Ecole supérieure des Beaux Arts de Casablanca, fasciné par les juxtapositions et les métamorphoses du signe, est un artiste chercheur animé d²une grande passion de représenter son imaginaire particulier et sa propre vision néo –abstraite, en utilisant différents matériaux picturax et non picturaux. Cette fusion de matières et de couleurs que l’artiste a su si bien mettre en toile se veut un voyage passionnant dans l’espace et le temps et une invitation à mener une méditation sur la picturalité, ce qui suscite la communion , le partage et l’échange avec le récepteur. Dans ses œuvres récentes exposées à l’Espace de la Kasbah Issmailia de Settat, Charbak nous propose une recherche approfondie d’une grande sensibilité créative et d²une impression mérite. Ces compositions bien recherchées sont perçues par la plasticité atmosphérique, ce qui pourrait être qualifié de représentation moderne. Elles complimentent celles de ses plus illustres prédécesseurs et rivaliseront avec l’immense talent de la modernité picturale. Artiste peintre au talent certain, Charbak ne cesse de capter les traces fugaces de ses introspections émotionnelles et ses préoccupations existentielles avec minutie, spontanéité et doigté. Il exploite le rythme des formes et le réinvente à travers l’agencement des formes et des matériaux, en lui donnant une dynamique si rare, si originale qui convoite un désir de délivrance et d’immatérialité qu’on ne retrouve que chez lui. Sa passion pour le signe reste le motif qui enfante sa création et met au point sa propre vision du monde. Dans son stand d’exposition, il a su détourner ses formes lyriques en des objets à la fois esthétiques et utilitaires : paravents, bouteilles… Nourrissant son imaginaire de création, ses œuvres sont autant d’expériences, d’interpellations et de questionnantes. En terme de recherche et de créativité , il envisage focaliser son projet artistique à la Cité des Arts de Paris sur « la vie des signes et des symboles », en donnant libre cours à ses facultés imaginatives et à ses réminiscences. « Il s’agit d’un projet qui m’a beaucoup impressionné en vue d’élaborer une approche personnalisée et bien recherchée de manière à produire un détournement des signes et des symboles ancrés dans notre mémoire collective. Selon des touches ardents et pures , je compte océaniser et « pousser » la couleur ,en articulant les traces graphiques et en assurant l’autonomie chromatique et l’activation réciproque des gribouillages et des graffitis .C’est tout un ton subjectif qui est mis en toile avec sa valeur iconographique qui dénote moins l’objet que son climat . Je retiens le conseil de Chagal: « l’art me semble être un état d’âme ». En équilibrant les tâches vives de couleur , je tiens à mettre en avant les signes - motifs favoris pour valoriser l’aspect synthétique et spatial de l’œuvre ,tout en maintenant l’économie de la connotation émotive afférente à la profondeur de la trace dans ses dimensions apparentes et latentes . Loin des contraintes de la représentation classique, mon souci majeur est de concevoir un langage plastique par l’ampleur et l’intensité des aplats et à travers le contraste simultané et vibration optique. Le motif estompé du signe devient juste un prétexte pour faire de la couleur l’objet premier de ma peinture . La couleur est mise en toile comme excès, comme dépense hors de ses fonctions signalétiques où voulait l’enfermer l’art classique », affirme t-il. Charbak , natif de Casablanca, compte à son actif de nombreuses expositions individuelles et collectives, au Maroc et à l’étranger, notamment en France. Il a majestueusement su mettre en scène la couleur –passion douée d’une puissance fabuleuse qui dépasse les frontières du temps et l’espace et qui se présente hors du tracé géométral, hors du contours de la figure : « La couleur dans mes œuvres brouille l’ordre perspectif et renverse la subordination du champs visuel », ajoute t-il. Métaphore significative relevant de la peinture connotative, les signes- symboles dans les œuvres de Charbak stimulent le regard du sujet (le spectateur) via le creusement tridimensionnel et la magie spéculaire du point de vue et du point de fuite. C’est un hommage rendu au Maroc, sa source d’inspiration, l’origine de son œuvre et l’imaginaire collectif qui nourrit son talent.
source : www.liberation.press.ma
|
|
| éducation, enseignement : Dans un meeting de l’USFP à Meknès Fathallah Oualalou déclare
|
| le 10/7/2007 4:18:52 (156 lectures) |
Date 30/8/2007 11:24:04 | Sujet : Politique
| Fathallah Oualalou, membre du Bureau politique de l’USFP a affirmé que les échéances électorales constituent une opportunité pour renforcer le choix démocratique dans le pays et se préparer aux élections communales de 2009 dans la perspective de gérer la ville de Meknès afin qu’elle puisse sortir de sa léthargie. Animant un meeting consacré lundi soir à la présentation du programme et des candidats du parti, Oualalou a souligné que le prochain défi consiste à renforcer les acquis et les réformes réalisées durant la dernière décennie, relevant que les changements intervenus dans le pays n²ont pas seulement un caractère économique mais ont touché d²autres secteurs visant la réconciliation du Maroc avec son passé et avec les régions qui étaient en marge de la dynamique économique. Abordant dans le même sens, il a précisé que le taux de croissance est passé de moins 2 % dans les années 90 à une moyenne de 5 % actuellement, et celui des investissements et d’épargne a augmenté respectivement de 3 et de 4 %. Ces acquis ont permis au Royaume d²améliorer son attractivité pour les investissements et susciter la confiance des partenaires étrangers notamment arabes, européens et américains, a-t-il poursuivi, énumérant les réformes engagées et qui ont touché les secteurs soci-économiques et culturels. A cet égard, il a rappelé l’assainissement des établissements publics qui sont devenus une véritable locomotive de développement, la réforme de l’enseignement et de la justice, les projets de dédoublement de la voie ferrée et de construction des routes et autoroutes, ainsi que d’aménagement des zones industrielles et touristiques, le plan émergence, l’élargissement de la couverture médicale. Disposant d’un régime politique enraciné dans l’histoire derrière lequel tous les Marocains sont unis, le Maroc est appelé à se développer en luttant contre l’économie de rente et de privilèges pour passer de la transition démocratique et entrer de plain-pied dans l’ère d’une véritable démocratie, a-t-il souligné. Abordant le volet social, Oualalou a affirmé que le taux de pauvreté est passé de 17 % en 1998 pour s’établir à 11% actuellement, ajoutant que depuis le gouvernement d’alternance en 1998, le rythme des réformes a été accéléré. Après avoir relevé que grâce à la politique économique engagée, le Maroc a montré, pour la première fois de son histoire, sa capacité de gérer la contrainte pétrolière sans que l²économie et le budget soient affectés, rappelant que la facture pétrolière s’est établie à des centaines de millions de dollars en 2007. Tout en insistant sur la nécessité de réunir les conditions d’une diversification de l’économie nationale en accordant un intérêt particulier aux nouvelles locomotives qui émergent, tels l’offshoring et l’industrie et les télécoms Oualalou a mis l²accent sur les défis majeurs auxquels le pays est confronté, appelant à redoubler d²efforts pour améliorer davantage les performances de l²économie nationale. Quant aux élections législatives, il a appelé à faire front commun pour lutter contre tout genre de fraudes et de dépravations qui pourraient entacher cette opération d’irrégularités, soulignant que ces échéances constituent un rendez-vous pour la consolidation du choix démocratique. Mettant en garde contre toute manoeuvre visant l’exploitation de la religion à des fins politiciennes du fait que l’islam est une religion qui unifie tous les Marocains, il a plaidé pour la poursuite de la stratégie de réforme, de solidarité et du renouveau, la préservation et le renforcement de la démocratie, la réforme des institutions, la réduction des disparités sociales et la lutte contre l’intégrisme et l’obscurantisme Il a aussi plaidé pour le développement de productions agricoles alternatives et la modernisation de ce secteur dans la perspective de faire de la région Meknès-Tafilalet un berceau de la reconversion de l²agriculture de demain. Pour sa part, Mohamed Achaâri tête de liste dans la circonscription de Meknès-Hamria, a souligné que l’USFP aborde les élections avec un programme réalisable et bien ficelé, affirmant que les échéances du 7 septembre constituent un moment fort pour préserver les acquis et aller sur la voie du progrès,de la liberté et de l’édification d’une démocratie stable. Rappelant les réalisations accomplies depuis l’avènement du gouvernement d’alternance, Achaâri a mis en exergue l’augmentation des recettes du tourisme, du taux de scolarité dans les milieux urbain et rural, l’extension du réseau, d’électrification et d’adduction en eau potable, ainsi que le renforcement du rythme de construction des routes et des autoroutes, ajoutant que ces réformes ont permis l’amélioration de l’image du Maroc aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. De son côté, Nouzha Chekrouni, tête de liste à Meknès-Al Ismailia a rappelé les performances réalisées par l’économie nationale, relevant l’impact bénéfique des grands chantiers, lancés sous le règne de SM le Roi Mohammed VI pour réaliser le développement économique et social du Maroc. Dans ce sens, elle a souligné le rôle que le parti a joué pour le renforcement du projet moderniste, appelant à la mobilisation de tous pour relever les défis, notamment ceux relatifs à la lutte contre la corruption, le chômage et les disparités sociales, ainsi qu’à la promotion des secteurs de la santé et de l’enseignement. «Conscients des défis auxquels fait face le Maroc, nous nous devons de poursuivre l’œuvre d’édification pour la création de nouvelles richesses», a-t-elle poursuivi, plaidant pour une participation massive des électeurs au scrutin du 7 septembre.
source : www.liberation.press.ma
|
|
|
|
Connexion
Les Membres actifs
Recherche
en ligne
19 utilisateur(s) en ligne ( plus...)
|
Dernières Offres d'emplois / Dépôt de Cv
Dernières annonces
|