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éducation, enseignement :  Une famille marocaine de huit personnes regagne la mère patrie
le 10/7/2007 4:21:25 (115 lectures)

Date 24/9/2007 14:00:15 | Sujet : Société

En réponse à l²appel Royal "la Patrie est clémente et miséricordieuse", une famille marocaine de huit personnes, originaire des provinces du Sud du Royaume, a regagné dimanche soir la Mère Patrie, fuyant les camps de Tindouf au sud de l²Algérie.
Dans une déclaration à la MAP, M. Hamdi Ould Sidi Lagouiri, père de cette famille appartenant à la tribu des Rguibat Ahl Sidi Allal, a affirmé que son retour intervient en réponse à l²appel Royal pour vivre parmi les siens dans la stabilité et la dignité.

Il a également assuré que son retour à la Mère Patrie est "la meilleure solution alternative à une vie de désespoir et de misère dont souffrent l²ensemble des détenus dans les camps Lahmada à Tindouf".

La situation dans les camps, a-t-il relevé, "est de plus en plus désespérante eu égard à la recrudescence d²actes d²extorsion et d²exploitation commis à l²encontre des détenus par des éléments du "polisario" et des marchands parasites inféodés à la direction du front, notamment pour ce qui est des aides alimentaires, particulièrement le lait pour enfants, fournies gracieusement par certaines organisations humanitaires. Ce filon est devenu une source d²enrichissement pour ces marchands, a précisé M. Ould Sidi Lagouiri.

Pour M. Hamdi Ould Sidi Lagouiri, qui servait dans les rangs de l²armée du "polisario", les sujets de prédilection dans les camps demeurent la situation de détresse, les scissions dans les rangs du front et l²aspiration au retour à la Mère Patrie.

La famille Ould Sidi Lagouiri se compose de l²épouse Mme Fatima Attaou Bent Al-Bachir, le frère Sidi Mohamad Ould Sidi Ould Lagouiri (37 ans) et de cinq enfants : Leila (15 ans), Meriem (7 ans), Sidi Mohamed (6 ans), Aicha (3 ans) et Yasser (13 mois).

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éducation, enseignement :  FAR Rabat - FUS Rabat 1-0
le 10/7/2007 4:21:24 (140 lectures)

Date 24/9/2007 13:58:07 | Sujet : Sport

L²équipe des FAR a battu la formation de FUS Rabat 1 à 0, dimanche soir à Rabat, lors de la première journée du Championnat national de première division de football (GNFE-1).
Jawad Akkeddar, ex-joueur d²Olympique Khouribga, a conduit son nouveau club à la victoire grâce à un but inscrit à la 84e minute.

Vendredi
Olympic Safi - Difaa El Jadida 0 - 0.

Samedi
Moghreb Fès - Hassania Agadir 0 - 0.
Olympique Khouribga - Raja Casablanca 1 - 1.
Jeunesse Massira - CODM Meknès 5 - 3.
Moghreb Tétouan - Mouloudia Oujda 4 - 0.

Dimanche
Ittihad Khemisset - Kawkab Marrakech 0 - 0.
Wydad Casablanca - KAC Kénitra 3 - 0.
FAR Rabat - FUS Rabat 1 - 0.


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éducation, enseignement :  S.M. le Roi félicite le Président malien
le 10/7/2007 4:21:23 (113 lectures)

Date 24/9/2007 4:29:04 | Sujet : Politique

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations au président de la République du Mali, M. Amadou Toumani Touré, à l²occasion de la Fête de l²indépendance de son pays.
Dans ce message, le Souverain a adressé à M. Toumani Touré ses félicitations les plus chaleureuses et ses vœux les meilleurs de santé et de bonheur, et au peuple malien frère, de davantage de progrès et de prospérité sous la sage conduite de son président. S.M. le Roi s²est également réjoui de la solidité des liens de fraternité africaine, d²estime mutuelle et de solidarité agissante qui unissent le Maroc et le Mali.

Le Souverain a réitéré, à cet égard, l²expression de sa ferme et constante détermination à continuer à œuvrer de concert avec le Président malien "pour raffermir encore davantage ces liens séculaires, et hisser notre coopération à un niveau exemplaire, dans l²intérêt bien compris de nos deux peuples frères et au bénéficie de la paix, de la stabilité et du développement de notre continent".


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éducation, enseignement :  Amir Al Mouminine se recueille sur la tombe de feu S.M. Mohammed V
le 10/7/2007 4:21:22 (130 lectures)

Date 24/9/2007 4:24:50 | Sujet : Politique

A l²occasion du 10e jour du mois sacré de Ramadan, qui coïncide avec la commémoration de la disparition de feu S.M. Mohammed V, que Dieu l²ait en Sa Sainte Miséricorde, S.M. le Roi, Amir Al Mouminine, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid et de S.A. le Prince Moulay Ismail, s²est recueilli, dimanche soir, sur la tombe du regretté Souverain au mausolée Mohammed V.
C²est en effet en ce 10e jour du mois de Ramadan de l²année 1380 de l²Hégire (correspondant au 26 février 1961) que le héros de l²indépendance s²est éteint alors qu²il venait, à peine quelques années plus tôt, d²affranchir la patrie du joug du colonialisme. Feu S.M. Mohammed V avait consacré toute sa vie à la libération du pays, consentant tous les sacrifices, y compris l²exil auquel il avait été contraint en compagnie de la Famille royale.

Dès que le Maroc a recouvré son indépendance, feu S.M. Mohammed V s²était engagé dans l²œuvre d²édification du pays qu²il avait alors qualifiée de Grand Jihad, jetant les bases d²un Maroc développé et démocratique, résolument tourné vers l²avenir.

Feu S.M. Mohammed V n²était pas uniquement le pionnier du nationalisme marocain qu²il incarnait, mais aussi un leader africain qui inspirait les peuples du continent dans leur combat contre le colonialisme et le racisme, pour l²unité, l²indépendance et la consolidation de la paix mondiale.

Les Marocains se souviendront avec fierté de son combat pour la liberté et l²indépendance, combat empreint de sagesse, de clairvoyance et d²une profondeur de vue, qui se sont cristallisées dans le discours historique de Tanger, grâce auquel la cause du Maroc a pris une dimension internationale.

Le Maroc avait, à la faveur de la lutte acharnée du regretté Souverain sur la scène internationale et du combat mené en communion avec le mouvement nationaliste, retrouvé sa souveraineté et entrepris un vaste programme d²actions pour assurer l²indépendance économique du Royaume.

Le regretté Souverain était tout au long de son combat en contact permanent avec le mouvement nationaliste, ce que les forces coloniales considéraient comme un défi constant.
Feu S.M. Hassan II, compagnon de lutte du héros de l²indépendance, a poursuivi l²œuvre de consolidation des acquis, après la disparition du père de la Nation, en engageant un vaste programme de développement économique et social.

Aujourd²hui, S.M. le Roi Mohammed VI, digne successeur de feu S.M. Hassan II, a engagé le Maroc dans une nouvelle ère, celle du développement, en jetant les bases d²une économie moderne et compétitive, de modernisation du Royaume et de consécration des valeurs de démocratie et de citoyenneté.


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éducation, enseignement :  Entretien avec le critique d’art Ahmed Fassi
le 10/7/2007 4:21:21 (130 lectures)

Date 24/9/2007 4:21:29 | Sujet : Arts/Culture

Ahmed Fassi est un médiateur culturel qui écrit sur l’art et traduit la poésie des grands maîtres. Son nom est synonyme de Riwaq, son programme
télévisé avait séduit les artistes et les férus d’arts plastiques au Maroc. Partagé entre la traduction poétique et la critique d’art, Ahmed Fassi doit être bientôt de retour sur Al-Oula, la première chaîne nationale. Il est nanti d’une foule de projets. Entretien.
Vous êtes l’artisan de l’émission Riwaq. Où en êtes-vous au juste ? Quels doivent être les enjeux et les contraintes ?
Ahmed Fassi : Vous savez que les émissions thématiques du genre Riwaq ne sont pas toujours faciles à faire accepter dans une chaîne destinée au grand public. Néanmoins, c’est peut-être l’unique programme sur les arts plastiques qui a pu tenir près de quatre années consécutives.
Je ne saurais ne pas être reconnaissant à la Direction de la Production de la 1ère chaîne nationale qui m’a laissé une saison de médiation.
Je tiens à vous annoncer l’heureuse nouvelle pour tous les plasticiens et amateurs d’art, que l’émission a fait peau neuve. Ce sera une sorte de mosaïque de façon à ce qu’elle soit digeste, moins érudite mais plus substantielle. L’enjeu est énorme. J’ai un projet culturel très ambitieux que je tiens à réaliser par le biais de ce programme. Il s’agit de faire valoir le produit artistique national relatif aux arts visuels, de créer une dynamique réelle sur la scène plastique. Nous avons de grands créateurs aussi bien parmi les jeunes que parmi les anciens que nos médias ignorent. Un artiste qui veut faire connaître son art doit souffrir pour que son exposition puisse avoir des échos alors que c’est la presse sous toutes ses formes qui est censée faire ce genre de travail. Le manque d’intérêt aux créateurs peut être à l’origine d’une stagnation si ce n’est d’une régression. Il faut redonner vie aux ateliers d’artistes, aux galeries d’art par le biais d’une couverture médiatique saine et je dirais parnassienne. Un vent de coquetterie chatouille les villes marocaines mais les responsables de l’aménagement ne font pas appel à leur art, peut-être parce qu’ils les ignorent.
L’intégration du créateur dans le processus du développement ne saurait se réaliser sans une valorisation de son art. Les contraintes y sont, il est vrai, quelquefois d’ordre formel mais il suffit de convaincre, allier originalité, réalisme et esprit d’initiative toujours dans le respect des convenances.
Vous avez opté pour de nouveaux concepts au niveau de la présentation des expériences plastiques.
C’est une évidence. D’ailleurs, j’estime que toute émission sur l’art doit être en elle-même une œuvre d’art. Cela ne peut être réalisé sans une certaine vision, un regard critique sur la scène artistique. Au départ, j’avais opté pour l’élaboration de dossiers. C’est grâce à la 1ère chaîne, l’ex-TVM, qu’une dizaine de designers marocains ont fait connaître leur travail à travers Riwaq.
Et c’est ce même programme qui était allé repêcher des plasticiens désoeuvrés parce qu’ils étaient ignorés de la presse et du grand public. Je ne citerai pas de noms. C’est le geste et l’action qui comptent. C’est bien Riwaq qui avait réconcilié notre grand penseur Mahdi Elmandjra avec la télé nationale. Mais “il faut rendre à César ce qui appartient à César”, comme dit l’adage français. Toute œuvre réussie suppose un travail d’équipe homogène.
Il y a le professionnalisme du metteur en scène Aoulad Ben Abdessalam qui a su se plier par sa rigueur, par sa passion aussi pour l’art à mon concept et puis lorsque notre équipe est à l’œuvre, nous oublions les frontières. Chacun apporte sa touche. Et tous nos amis artistes avec qui nous avions tourné ont constaté la chose. L’ambiance conviviale, le respect mutuel, la valorisation de l’effort et de l’apport de chacun y sont pour quelque chose. Cela va de soi.
En tant que chercheur en matière d’art, quels sont vos genres ou thèmes favoris ?
Peut-être que les initiés et les connaisseurs en art ont-ils remarqué que mon approche n’est nullement journalistique. Je ne cherche ni l’information ni la sensation. Je travaille selon mon propre concept.
L’art dit abstrait me fait rêver, l’hyper-réalisme me séduit. Les tendances de l’art contemporain provoquent chez moi une sorte de sursaut.
L’installation, la performance, tout ce qui a trait à l’art conceptuel, j’en raffole. C’est un signe d’évolution de l’esprit humain. J’ai une passion pour la perfection en tout. Je suis nostalgique de la peinture des grands maîtres. Mais l’art, c’est toujours synonyme de création, de renouveau et donc de vie.
Quels sont vos critères pour le choix des artistes dans votre émission ?
C’est le style qui fait l’artiste. Lorsqu’un plasticien s’est forgé un cachet propre, qu’il a des concepts à lui, des idées propres, une certaine maîtrise et surtout beaucoup de sincérité, il sera sollicité de toutes parts.
Je refuse à ce qu’on fasse de mon programme une simple publicité. Je vise la promotion de l’art et de l’artiste véritable. Il y a eu hélas chez nous dans nos médias pas mal de feux d’artifices. C’est le sérieux qui persiste, mais j’estime qu’il est du devoir des artistes de ne pas hésiter à faire connaître leurs projets de création ou d’exposition, qu’ils ne fassent pas les frais du manque d’information.
En tant que critique d’art, quelle est votre conception pour une approche de l’œuvre d’art viable ?
Je travaille depuis assez longtemps sur une ébauche de la problématique du discours sur l’art. Il n’y a pas une seule approche. Cela dépend du point de focalisation et du genre de critique selon que l’on amorce une critique descriptive, canonique, etc. Puis il y a cette légitimité. Quiconque peut interpréter une toile comme on juge un paysage réel. Toute approche suppose des références auxquelles l’écrivain d’art fait spontanément allusion. Une critique viable suppose une culture plastique en plus d’une certaine sensibilité aux choses de l’art. Il y a, en tout écrivain d’art, un artiste qu’il ignore.
Qu’est-ce qui fait alors la spécificité de l’écriture sur l’art ?
Vous m’amenez à vous faire une petite révélation qui va peut-être vous surprendre. Une fois, j’ai été secoué par un déclic. J’écris sur l’art depuis les années quatre-vingts, bien avant l’édition de ma première anthologie de la poésie et de la chanson d’auteur.
Je me suis évertué à trouver ce lien qui m’a réellement intrigué entre ma passion pour l’art et ma pratique de la traduction poétique. Je me suis rendu compte finalement que dans tous les cas, je faisais la même chose, c²est-à-dire je ne faisais que traduire, en poésie, les mêmes perceptions imagées d’une langue à l’autre; en peinture, les formes et les couleurs en transcriptions verbales. Toute écriture sur l’art est une création du sens, imagée, cela va de soi, avec des digressions, des débordements quelquefois qui viennent enrichir l’œuvre d’art. Dans une intervention qui avait été publiée dans la revue Turjumane, j’avais évoqué une petite thèse de ce que j’avais appelé la dialectique de la traduction. Autrement dit, le traducteur littéraire se trouve malgré lui obligé d’ajouter un plus, que lui inspire la génie de la langue cible en plus de sa culture propre, etc. Il en est de même pour l’écriture sur l’art
Pensez-vous que les arts plastiques au Maroc puissent apporter un plus à l’art contemporain mondial ?
Il suffit de voir les livres d’arts qui se font sur le Maroc pour se rendre compte de l’extrême richesse du patrimoine national. Voyez les perceptions de plasticiens étrangers résidant ou simplement de passage au Maroc. Il faut saluer à ce propos les efforts du Dr M. Sijelmasi, à qui je souhaite un prompt rétablissement, pour son travail inestimable de documentation et de publication.
Son œuvre est une référence pour ceux qui veulent connaître les origines de l’art au Maroc et sa valeur incontestable comme patrimoine de l’humanité.
Depuis déjà les années soixante, les artistes marocains d’avant-garde avaient pressenti la genèse d’une école marocaine, d’où cet appel au retour aux sources, à l’attachement à l’identité. L’Ecole marocaine y est. Il appartient aux artistes fondateurs de cette Ecole de se regrouper pour réfléchir sur le devenir d’une identité plastique après près de 40 ans de silence.
Vous ne pouvez imaginer ma joie quand il y a moins d’un an, j’ai rencontré le grand Mohamed Atalah, l’un des précurseurs revenu à ce propos après 30 ans d’exil volontaire en France. Et dès son retour, il brandit déjà un projet d’action et de manifeste que nous attendons avec impatience. C’est pour vous dire qu’il y a bien un mouvement, peut-être latent. Que nos autres plasticiens cessent de sombrer dans l’individualisme réducteur et que nos écrivains d’art boudent leur tour d’ivoire. La proximité, la dynamique de l’échange ont toujours été garantes de choses positives.
Quel regard portez-vous sur l’action institutionnelle au Maroc concernant les arts plastiques ?
Pour ce qui concerne les institutions officielles chargées des arts, à part le projet de musée national de Rabat, il n’y a rien de vraiment substantiel. La galerie nationale Bab Rouah n’est pas investie comme il se doit.
On commence à tourner dans un cercle vicieux. Pas une seule expo internationale digne de cette appellation depuis bientôt vingt ans. Nos jeunes artistes qui ne peuvent pas voyager, qui ne vont pas dans les musées internationaux manquent de modèles. C’est alarmant.
Les mécènes et collectionneurs achètent des œuvres créant un marché de l’art que nous craignons éphémère parce qu’ils n’investissent pas dans des manifestations artistiques à visée essentiellement culturelle, du genre expos thématiques, invitation des grands maîtres encore en vie de l’art contemporain. Les associations de plasticiens sont plus occupées à arranger leur cuisine intérieure qu’à justifier leur raison d’être. l’AMAP seule se débat pour imposer son immense projet de Cinquante ans d’art plastique au Maroc. J’estime qu’avec le retour en force de Melehi à la tête du bureau exécutif, cette institution doit nous promettre monts et merveilles
N’empêche qu’on a pu voir quelques ébauches de festivals relatifs à l’art vidéo à Casablanca. Ou à la bande dessinée à Tétouan, on a pu voir un tout petit peu de Picasso à Tanger Il faudra remercier les organisations des efforts consentis mais nous nous attendons à bien mieux parce que nous avons tous les moyens. C’est la bonne gestion de notre potentiel humain et artistique qui manque.
Vous êtes écrivain, traducteur, poète et écrivain d’art. Quelle est votre appréhension de l’édition
artistique au Maroc ?
L’édition des livres d’art nécessite des budgets qui dépassent de loin les moyens de nos créateurs. Au Maroc, il n’y a que Dr Sijelmassi qui continue son œuvre. J’ai eu l’honneur de collaborer avec lui dans un projet de livre à parître sur le Maroc dans sa dimension méditerranéenne.
Il y a aussi cet autre grand éditeur marocain installé à Paris, Ahmed Chawqi Rafif. Sa maison d’édition A. C. R a publié des livres d’art sur le Maroc en diverses langues. Mais c’est une édition qui revêt un caractère universel.
Au demeurant, nos créateurs se font connaître par leurs propres moyens ou en consentant à un pourcentage dérisoire des droits d’auteurs. A titre d’exemple, mon premier livre m’a valu quelque cinquante mille dirhams. Je l’ai publié à compte d’auteur et j’avais matériellement beaucoup souffert. Mais l’apport moral était pour moi d’une extrême importance.
J’ai écrit un livre sur Ben Yessef qui n’a toujours pas été édité parce que ce dernier n’a pas peut-être les moyens pour l’imprimer. Je n’ai pas consenti à une publication du texte tout court. L’édition artistique au Maroc est toujours dépendante pour une grande part, des sponsors, des mécènes ou des institutions officielles.
La solution réside dans la création d’une industrie culturelle véritable qui suppose une vision et une stratégie qui, hélas, font défaut dans les programmes brandis de nos partis en période de fièvre électorale. Tous les principes se ressemblent. C’est une perception concrète des choses qui fait défaut.
Pendant des années, vous aviez travaillé sur la critique d’art et la traduction poétique, une expérience sans doute riche d’enseignements. Auriez-vous continué si vous viviez de votre plume ?
Absolument pas, j’ai trois manuscrits dans les limbes. Cela aurait été pénible si je ne gagnais pas ma vie de mon ex-métier d’enseignant. L’écriture me procure un immense plaisir. J’écris actuellement des textes pour catalogues. Cela me permet ce contact intime avec la création en pleine gestation. La traduction poétique est aussi pour moi l’occasion de recréer des chefs-d’œuvre, de revivre l’émoi des poètes. Je ne traduis pas sur commande, j’ai traduit la poésie et une partie de la pensée de Mahdi Elmandjra dans ses deux récents ouvrages. Il m’a été proposé d’élaborer et de traduire une anthologie de la poésie marocaine. C’était pour moi une mission semée d’embûches. Car pour me mettre dans la peau de chaque poète à traduire, il me faudra une dizaine d’années pour l’ensemble du travail. Autrement, j’aurai vêtu tous les poètes que j’aurai traduits du même habit. Leurs vers se ressemblaient et ce serait trop infidèle. Je connais les limites de la traduction poétique. J’estime que pour toute action de ce genre, il faut une vision et surtout une conscience intellectuelle, une sorte de déontologie de la traduction.
Le mot de la fin
Un appel à certains de nos artistes qui se morfondent dans leurs ateliers, ou nos critiques et écrivains d’art qui se font connaître plus ailleurs que chez nous pour des mobiles peu convaincants. Qu’ils mettent fin à une léthargie relative au discours sur l’art qui n’ a que trop duré. Que les plasticiens encore novices dans leur domaine, fassent preuve de reconnaissance morale à ces journalistes et écrivains d’art qui les ont portés dans les nues, en persuadant par le travail et non pas les déclarations prétentieuses ou mal intentionnées.
Où est passée l’association des critiques d’art? Où en sont ceux qui avaient appelé à Toulouse-le-Mitrail en France à une critique de la critique d’art au Maroc ? Le Maroc politique bouge quand notre intelligentsia de la sphère artistique affiche passivement son admiration au lieu de prendre part à cette mouvance. Peut-être travaillent-ils à l’ombre. C’est du moins ce que j’espère. En tout cas, il n’est jamais trop tard. Nous sommes tous concernés.


source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Coup d'envoi du championnat d'élite de football
le 10/7/2007 4:21:20 (105 lectures)

Date 24/9/2007 4:17:33 | Sujet : Sport

C²est parti pour le championnat de première division du Groupement national de football élite (GNFE I), au titre de la saison 2007-2008. Un exercice qui voit ses protagonistes aspirer à faire mieux que lors des précédentes éditions, du moment où l²enjeu est double pour les clubs décidés à terminer en haut du tableau.
Il y a la récompense pécuniaire, allant de 400.000 à 1,5 million de dirhams pour les six premiers du championnat ; et il y a des billets à décrocher pour des participations en Ligues arabe et africaine et en Coupe de la CAF.
Pour ce faire, les seize acteurs qui animeront l²actuel concours n²ont pas tardé à la besogne, exploitant au maximum la trêve estivale pour peaufiner comme il se doit leurs programmes de préparation, ponctués par des stages et des matches tests, et pour renforcer leurs effectifs. A ce propos, les bureaux dirigeants des équipes n²ont pas lésiné sur les moyens, casquant des sommes faramineuses, en vue de dénicher les perles rares. Des montants qui ont oscillé pour la plupart des transferts entre un et deux millions de dirhams.
Pour ce qui est de cette journée inaugurale dont le coup d²envoi a été donné vendredi par le derby régional entre l²Olympic de Safi et le Difaâ Hassani d²El Jadida, elle sera rehaussée d²entrée par le choc OCK-RCA, prévu samedi. Un match au sommet où le tenant du titre cherchera à entamer sa saison du pied face à une équipe rajaouie qui voudrait à tout prix conforter ses fans après ses ratages de l²année dernière.
Hormis cette explication qui ne manquera certainement pas de drainer un grand nombre de spectateurs au Complexe OCP à Khouribga, la journée de samedi verra la programmation de deux autres rencontres qui opposeront le Moghreb de Fès au Hassania d²Agadir et la Jeunesse sportive de Massira au CODM de Meknès.
La première journée devra donc se poursuivre dimanche par la programmation de quatre matches. Et l²affiche sera, sans conteste, le derby de la capitale qui mettra aux prises en nocturne (21h00) à l²Ensemble Moulay Abdellah les FAR et le FUS de Rabat. Une partie qui s²annonce de bonne facture entre une équipe des Militaires, sous la conduite de son nouveau coach Mustapha Madih, déterminée à ne rien lâcher en vue de renouer avec une consécration locale qui la fuit depuis deux saisons, et un club du FUS qui retrouve la cour des grands pourvu d²un seul objectif : réussir son come-back et jouer les premiers rôles.
Dans la même enseigne que le FUS, l²on peut loger le KAC de Kénitra, fraîchement promu, lui aussi, chez l²élite, qui débutera son parcours par un face à face contre le Wydad. Les Rouge et Blanc, qui se sont renforcés à coup de millions, sont conscients que leur first sorie ne sera pas une simple sinécure devant des Kénitris qui tâcheront de vendre cher leur scalpe.
Les deux derniers matches de cette journée ne manqueront point d²attrait, avec un IZK-KACM à placer sous le signe de l²équilibre ; et un MAT-MCO où les Tétouanais sont tenus de faire oublier leur cinglante déroute en Ligue arabe des champions.
Signalons en dernier lieu qu²excepté le match FAR-FUS qui se jouera en soirée, les autres rencontres débuteront à 15h30.


source : www.liberation.press.ma



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éducation, enseignement :  Table ronde avec Monceyf Fadili et El Hassan Al Mahdah
le 10/7/2007 4:21:19 (439 lectures)

Date 24/9/2007 4:15:36 | Sujet : Société

Il est des lieux qui ont une âme qui s’attache à notre âme et la force d’aimer comme le souligne le poète. Tarfaya, cette minuscule localité, en fait partie car elle est empreinte de l’histoire de l’aéropostale.
C’est un lieu pétri d’histoire qu‘il faut entretenir car il a nourri l’œuvre de Saint-Exupéry,
un auteur immense, un novateur, un découvreur
qui a publié «Vol de nuit», «Terre des hommes»,
«Le Petit Prince», qui se vend par millions à travers le monde et traduit en
120 langues. C’est l’objectif du Festival international
de la culture de Tarfaya qui, dès le 2 octobre prochain, organisera un concert
exceptionnel qui sera
donné par l‘orchestre
philharmonique du Maroc
afin de célébrer les 80 ans
de l’arrivée d’Antoine de Saint-Exupéry en tant que chef d’aéroplace à Cap
Juby dont le fort
et la piste font partie
du patrimoine
mondial.

Libé : Tarfa ou Tarfaya est un site chargé d’histoire. Quelle est l’origine du nom Tarfaya ?
Tarfaya se situe sur le littoral atlantique au niveau du Cap Juby à 1.100 km au Sud de Rabat et à une centaine de kilomètres de Lanzarote, l²île la plus orientale de l²archipel des Canaries.
Malgré sa faible taille, Tarfaya figure parmi les localités urbaines les plus connues du Maroc. Elle doit cette célébrité à différents facteurs, qui expliquent la multiplication de ses dénominations :
Tarfaya, mais aussi Cap Juby, Port Victoria ou Villa Bens. Tarfaya doit son nom à une espèce végétale qui prédomine sur le site, le tamaris. Le faible degré de salinité des eaux et des sols permet le développement d²un couvert végétal constitué d’espèces variées dominé par le tamaris, dont le nom vernaculaire est Tarfa ou Tarfaya. Ce toponyme est devenu le nom officiel du centre urbain qu’est la ville de Tarfaya. Ce point repère du Sud marocain doit aussi sa célébrité à l’Aéropostale dont il fut l’escale pour les pilotes de la ligne aérienne qui reliait Toulouse à l’Amérique latine. L²un d’entre eux, Antoine de Saint-Exupéry, marqua ce site par ses écrits, parmi lesquels Courrier Sud et Le Petit Prince. Les ambitions coloniales britanniques sur les côtes marocaines allaient se traduire par l²installation d²un comptoir commercial par Donald Mac Kenzie avec la forteresse la «Casa del mar» ou «Casamar».
Tarfaya portait à cette époque le nom de «Port Victoria ». Le Maroc récupère cette installation en 1895, à l’issue d’une convention signée entre la Grande-Bretagne et le Maroc, qui reconnaît la souveraineté du Sultan sur la région de Cap Juby (Tarfaya) à Cap Bojador (Boujdour), sans pouvoir repousser les Espagnols qui occupent le site, au même titre que le Sahara marocain.
L’indépendance du Maroc entraîne la récupération de Tarfaya et de son territoire provincial en 1958, qui sert de base de départ à «La Marche verte» (1975), initiative de mobilisation nationale du Maroc pour la libération du reste des territoires sahariens encore sous occupation. Suite aux nouveaux découpages administratifs, Tarfaya est érigée en commune urbaine rattachée à la Province de Laâyoune et à la Région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra. C’est aussi le chef-lieu de cercle regroupant les communes rurales limitrophes d’Akhfennir, Daoura et Tah.
Tarfaya ne constitue aujourd²hui qu²une petite localité urbaine dont la population ne dépasse pas 6.000 habitants, contre 1.500 habitants en 1960, ce qui reflète les difficultés d’un centre qui aspire à se positionner comme pôle urbain actif, malgré la concurrence de Laâyoune et d’El Marsa.
La population est de quelque 6000 habitants, dites-vous. Quelles sont les activités phares de cette localité?
L’activité est dominée par la pêche. Du fait du passage d²un courant marin froid, le littoral de Tarfaya s²ouvre sur une mer à fortes potentialités halieutiques. Jusqu²à la fin des années soixante-dix, les pêcheries de la zone n²étaient exploitées que par les unités de pêche espagnoles ou par les unités nationales rattachées aux ports de Laâyoune (El Marsa), d’El Ouatia ou d’Agadir. A partir de 1979, la construction d’un port de pêche à Tarfaya met fin à cette situation.
Actuellement, le nombre global d²unités de pêches rattachées au port de Tarfaya est de 266, dont 15 sardiniers saisonniers. Cette flotte, constituée principalement d²unités de pêche artisanale (90% du total des unités), emploie directement environ 800 marins-pêcheurs et assure une production globale de 30.000 tonnes, soit une valeur de 50 millions de dirhams par an (moyenne annuelle des cinq dernières années, 2001-2005).
Cause de l²installation d²un certain nombre de familles de pêcheurs venant d²autres villes côtières du Maroc, la pêche maritime est la principale ressource financière propre de la municipalité de Tarfaya. Les recettes couvrant les droits de décharge des produits de la pêche s’élèvent en 2006 à 1.215.000 dh, mais elles restent irrégulières du fait de la fluctuation de l²activité portuaire.
Aujourd²hui, toute tentative de développement de la ville de Tarfaya se doit de passer par la mise à niveau du port, par la qualification des travailleurs de la mer et par l²encouragement de l²investissement pour la valorisation des produits de la pêche.
La présence de Tarfaya est liée à sa position littorale et à sa situation stratégique sur la route nationale reliant le Sud au Nord du pays.
Si la route ne parvient pas à animer l²économie de la ville, du fait de la proximité de Laâyoune, le port, malgré la modestie de son rendement, concentre la principale activité de production de richesses et d²emplois. Il y a également l’élevage et le commerce qui sont deux activités séculaires.
Tarfaya possède beaucoup de potentialités qui restent cependant inexploitées ?
Tarfaya et son arrière-pays font partie d²un milieu désertique où le nomadisme est un mode de vie séculaire. Les sources historiques font mention d’activités complémentaires telles que le commerce, la culture aléatoire des céréales, l²extraction du sel à partir de la lagune de Nâaïla et les sebkhas de la zone. Les résultats du dernier Recensement général de l²agriculture de 1997 confirment la présence de 200 éleveurs possédant 800 têtes d²ovins et 600 têtes de caprins.
Actuellement, l²activité commerciale se limite à un commerce de distribution de produits domestiques de première nécessité, essentiellement alimentaires ; aucun marché hebdomadaire n²y est organisé. L²agglomération de Laâyoune, distante de 110 km, et la faible densité humaine du milieu rural avoisinant ne favorisent pas le développement d²une activité commerciale.
D’autres potentialités culturelles et historiques, notamment avec «Mémoire d²Aéropostale», existent et la proximité de l’archipel des Iles Canaries, pôle touristique de renommée internationale peut servir de levier à Tarfaya qui peut devenir un pôle touristique du littoral du Sud marocain, à condition de se doter de structures d²accueil touristiques appropriées. Un partenariat est actuellement à l’étude avec les Iles Canaries. Pour l’instant, des initiatives individuelles d’ouverture d²auberges, de maisons d²hôtes ou de cabanons se développent sur la route nationale n°2 ou sur le littoral. Cette tendance demande à être encadrée afin de préserver la qualité paysagère de la zone. Il existe également un artisanat de production et un artisanat de services. Le premier est hérité de la culture et des traditions nomades, le second est lié au développement de la vie urbaine de manière générale.
La production artisanale locale concerne principalement l’orfèvrerie, mais aussi les ustensiles domestiques divers, le cuir, le tissage, la broderie, etc. Ces dernières activités, pratiquées par les femmes, trouvent des difficultés pour la commercialisation des produits. Les métiers pratiqués offrent généralement des services liés à l²activité portuaire. Des initiatives telles que l’orgaisation de la première Foire de l’artisanat de Tarfaya (septembre 2006) par l²Association Bahia pour le développement de l²artisanat sont à prendre. La ville de Tarfaya et son arrière-pays offrent des potentialités touristiques certaines, un paysage littoral et de vastes plages, favorisant les sports nautiques ; des zones naturelles telle Khnifis, répertoriée comme «Site à intérêt biologique et écologique» du programme des aires protégées au Maroc figurant sur la «Liste des zones humides d²importance internationale», dans le cadre de la convention de Ramsar ; un paysage saharien avec des éléments de plateaux, des vallées encaissées, de vastes champs de dunes et des sebkhas, fonds situés au-dessous du niveau de la mer comme les sebkhas Oum Dbaâ et Tah.
Le programme Agenda 21 local initié à Tarfaya est une opportunité indéniable pour la sensibilisation des membres du conseil municipal et pour la mobilisation des acteurs locaux autour de la question du développement urbain durable. Qui sera concerné ?
Le mouvement associatif en tant que force de proposition locale n²a commencé à se manifester que récemment. Les associations à Tarfaya sont au nombre de 30 environ. Selon des représentants du tissu associatif, le nombre d’associations ayant bénéficié du soutien financier de la «Commission d²éthique» instituée au niveau du conseil municipal demeure limité, mais cela n²exclut pas l²existence d²associations dynamiques qui interviennent dans les secteurs touchant à la vie collective. Le principal domaine d²action des associations est celui de l²environnement. Des associations locales mènent un travail d’intérêt collectif en matière de sensibilisation de la population et aident la municipalité dans la collecte des ordures ménagères. Comme les élus, les membres actifs du tissu associatif affirment que Tarfaya n’a d’urbain que le nom. A leurs yeux, ils vivent dans une ville marginalisée qui souffre d²un manque flagrant au niveau de tous les services urbains. Ils insistent sur le fait que les infrastructures mises en place sont souvent inadéquates, manquent d²efficacité et sont inachevées pour des raisons liées à l’absence de coordination et de concertation avec les parties concernées, notamment la population et les associations. Les acteurs associatifs considèrent que l²Etat a encore un rôle important à jouer pour surmonter cette situation. Il ressort des entretiens que le lancement de l²Initiative nationale pour le développement humain et la mise en place d’un Agenda 21 local peuvent constituer des opportunités pour créer les conditions d’un développement urbain durable.


source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Colloque à Ifrane sur les partis politiques et le processus de démocratisation
le 10/7/2007 4:21:18 (123 lectures)

Date 22/9/2007 13:16:01 | Sujet : Politique

"Partis politiques et Processus de démocratisation : Leçons des élections 2007 " est le thème d²un colloque qui sera organisé les 26 et 27 septembre par l²Université Al Akhawayn.
Le colloque sera l²occasion pour les représentants des principaux partis politiques et des ONG nationales et internationales d²analyser les résultats des élections législatives du 7 septembre.

Au programme de cette manifestation figurent quatre tables rondes sur la confiance de l²électorat, la mobilisation locale, la communication politique et la légitimité des partis.

Selon l²université, ce colloque s²est fixé l²objectif de stimuler un échange ouvert d²idées entre les principaux stratèges politiques tout en interpellant les jeunes et les électeurs potentiels.
Cette rencontre débattra aussi de thèmes relatifs aux "Partis politiques et ONG : quelles valeurs pour la démocratisation ?" et aux "Moyens de communication, traditionnels et nouveaux: qu²est ce qui fonctionne le mieux ?" ainsi qu²à "la consolidation du processus démocratique et construction de la légitimité des partis".

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éducation, enseignement :  Plus de 50 exposants attendus au Salon du cheval à El Jadida
le 10/7/2007 4:21:17 (130 lectures)

Date 22/9/2007 13:12:19 | Sujet : Economie

Plus de 50 exposants professionnels publics et privés et des milliers de visiteurs sont attendus au Salon du cheval, qui sera organisé du 19 au 23 octobre à El Jadida sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, indique-t-on auprès des organisateurs.
Initié par le ministère de l²agriculture, du développement rural et des pêches maritimes sous le thème "Cheval, tradition et modernité", ce salon, le premier du genre, constitue l²occasion de faire valoir le patrimoine et les traditions équestres marocains, ont souligné les organisateurs lors d²un point de presse jeudi à Casablanca.

Il ambitionne de favoriser l²échange d²informations et d²expériences entre les acteurs du secteur de l²élevage et de la promotion du patrimoine équestre, autour de la place et de l²avenir du cheval en tant que patrimoine national à préserver.
Le programme de ce salon, qui sera érigé sur une superficie de 9 hectares, prévoit des spectacles de fantasia, des concours de chevaux de races, des conférences et des spectacles équestres avec une participation nationale et internationale .


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éducation, enseignement :  Les projets structurants en cours de réalisation à Rabat
le 10/7/2007 4:21:16 (151 lectures)

Date 22/9/2007 13:09:00 | Sujet : Politique

Les projets structurants en cours de réalisation à Rabat et leur impact sur la ville, son environnement et ses habitants, ont été au centre d²une table-ronde organisée, vendredi soir dans la capitale, par l²Association maroco-américaine (MAC) à Rabat en partenariat avec l²Agence pour l²aménagement de la vallée de Bouregreg.
Initiée sous le thème "Rabat : vision 2010", cette rencontre a réuni autour de la table de l²Iftar (rupture du jeûne), les membres de MAC-Rabat et plusieurs étudiants et lauréats de l²Université Al Akhawayne, venus s²informer de ces projets et particulièrement du projet phare de l²aménagement de la vallée de Bouregreg.

Cette rencontre a été animée par le directeur général de l²Agence pour l²Aménagement de la Vallée de Bouregreg, M. Lemghari Essakl, le directeur de l²Urbanisme au ministère chargé de l²Habitat et de l²Urbanisme, Abderrahman Chorfi et le président de l²Université Al Akhawayne, Rachid Belmokhtar, en présence de l²ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, Thomas Riley.

Intervenant à cette occasion, M. Essakl a mis l²accent sur l²importance du projet et son impact positif sur l²environnement et le cadre de vie des habitants des deux villes jumelles, Rabat et Salé. Il a précisé que la géographie du site, ses paysages, son histoire et son occupation humaine lui confèrent une "personnalité" forte, dont les éléments essentiels doivent être soulignés et mis en valeur.

Ce projet, dont les travaux avancent régulièrement selon les délais impartis, est de nature à réconcilier l²endroit avec son fleuve, son environnement et son histoire et lui redonner une nouvelle vocation par l²enclenchement d²une nouvelle dynamique économique.

Elément d²union entre deux villes proches, qui se tournaient le dos, le projet d²aménagement de la vallée de Bouregreg, qui s²étend sur un espace de 6.000 ha, allant de l²embouchure au barrage de Sidi Mohammed Ben Abdellah, respecte les valeurs de modernité, d²invention et de respect de l²histoire et d²esthétique.

Il est réparti en six séquences : "Bab Al Bahr", en amont du pont Mohammed V et de la rocade "Amwaj" qui s²étend du pont Moulay Hassan au pont ONCF, "Kasabat Abi Raqraq", entre le pont ONCF et l²autoroute, "Sahrij Al Oued", qui va de l²amont du pont Mohammed V à la rocade "El Menzah Al Kabir", le plateau qui domine la vallée de Bouregreg au Sud et "Bouhayrat As-Souhoul", la partie de la vallée qui donne sur le lac du barrage Sidi Mohamed Ben Abdallah.

Pour sa part, le représentant du ministère chargé de l²Habitat et de l²Urbanisme a mis l²accent sur l²histoire de la ville de Rabat et son évolution urbanistique, ainsi que sur les autres projets en cours de réalisation dans la capitale.

Il a, notamment, cité, dans ce sens, le projet d²aménagement de la façade maritime de la ville (la corniche), le projet du tramway, et les nouvelles zones d²urbanisation qui seront ouvertes prochainement, dont celles situées à Rabat, Aïn Aouda et Skhirat.

Ces projets, a-t-il souligné, constituent une solution aux problèmes liés à l²immobilier et à l²aménagement urbaine de la ville, qui, avec ces réalisations, pourrait retrouver la place qui est la sienne parmi les grandes capitales mondiales.

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éducation, enseignement :  Coupe Davis de tennis
le 10/7/2007 4:21:15 (133 lectures)

Date 22/9/2007 13:07:01 | Sujet : Sport

L²équipe du Maroc de tennis croisera le fer à partir d²aujourd²hui et jusqu²à dimanche avec son homologue polonaise pour le compte du match barrage dont le lauréat décrochera son ticket de retour au groupe 1, zone Euro-Afrique de la Coupe Davis.
Mission des plus difficiles, qui plus est chez l²adversaire, pour le team national qui sera privé des services de la meilleure raquette du terroir, Younès El Aynaoui. Pour cause de blessure, le numéro un du tennis national n²a pas fait le déplacement avec le reste de la sélection. Sachant que c²est grâce à son retour gagnant que l²équipe du Maroc a pu baliser son chemin jusqu²à ce stade avancé de la compétition, après ses deux succès aux dépens du Danemark et de la Slovénie.
Face à la Pologne et sur une surface, le carpet, qui est bien loin d²être le fort des nationaux, ces derniers doivent compter sur leurs propres armes et moyens du bord pour franchir ce cap.
Ainsi, la formation dépêchée pour cette explication est composée de Rabii Chaki, comme chef de file (394ème ATP), Mounir El Aarej (446ème ATP), Réda El Amrani (469ème ATP) et Mehdi Ziadi (575ème ATP). Pour ce qui est de l²équipe polonaise, vainqueur par cinq à zéro au cours de ses deux précédentes sorties contre le Nigeria et la Grèce, elle présente des joueurs mieux classés que ceux de la sélection marocaine. Les espoirs des Polonais reposeront donc sur Kubot Lukasz, 161ème joueur mondial, aussi bien à l²aise en simple qu²en double, et Michal Przysiezny (238ème ATP), en plus des deux réservistes Marcin Matkowski (1497ème ATP) et Mariusz Fyrsterberg, non classé.
Sur le papier, les protégés du capitaine Abderrahim Moundir aborderont cette confrontation avec la casquette d²outsider. Ils doivent jouer à fond leurs chances lors des quatre matches de simple où les couleurs nationales seront certainement défendues par Chaki et El Aarej.
Si la préparation physique a été laissée au soin des joueurs, chacun a peaufiné son propre programme pour être au meilleur de sa forme le jour J, la préparation mentale incombe au staff accompagnateur et à Abderrahim Moundir en premier. Celui-ci est tenu de booster le moral de sa troupe et de lui inculquer qu²un match de Coupe Davis se joue en trois sets gagnants. Autrement dit, il ne faut aucunement fléchir et afficher le profil bas aux
premiers jeux cédés à l²adversaire.
Bref, le sparring-partner polonais constitue un véritable test pour les tennismen du cru qui, de par le passé, avaient alterné plus de défaites que de succès. Le temps est venu donc pour rectifier le tir et redorer de nouveau le blason du tennis national qui a connu ses années de gloire lors de la dernière décade. Les années quatre vingt-dix où l²équipe du Maroc, renfermant à l²époque les Aynaoui, Arazi et Alami, avait atteint le Groupe Mondial pour donner le ton à de sacrées cylindrées de la trempe du Brésil de Gustavo Kuerten, de l²Espagne de Juan Carlos Ferrero ou encore de l²Australie de Lleyton Hewitt. Une ère bel et bien révolue, tant que la relève peine à se frayer une place sur le circuit international.

source : www.liberation.press.ma



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éducation, enseignement :  L’artiste-peintre Mehdi Qotbi
le 10/7/2007 4:21:14 (134 lectures)

Date 22/9/2007 13:05:28 | Sujet : Arts/Culture

L’artiste plasticien et designer Mehdi Qotbi a fait récemment de sasignatureune griffe de mode en exposantà l’Espace casablancais« Mystère » une collectiond’objets déclinésau féminin et au masculin. Entretien.
En tant que citoyen du monde engagé,dans quel esprit s’inscrit votre nouvelle expérience créative ?
Qotbi :" L’art est bien trop vivant pour rester enfermé dans un musée ", c’est dans cette profession de foi que j’ai puisé toute mon inspiration pour se lancer aujourd’hui dans l’univers de la mode.
Une démarche dont la vocation est de sortir l’art des lieux confinés dans lesquels certains voudraient trop souvent l’enfermer, pour le faire descendre dans la rue, sur le mode d’un art à vivre, véritable accessoire de vie au quotidien.
Inscrite dans cette recherche artistique développée dans l’univers de l’écriture arabe, ma griffe vient apposer les initiales de l’artiste telle une signature manuscrite en pleins et déliés, non plus sur toile ou sur papier, mais sur des métaux précieux et des matières brutes.
C’est une expérience enrichissante qui permet de toucher à d’autres matériaux et à d’autres objets. Elle me permet également de m’amuser.
Ce qui est passionnant dans tout cela, c’est que les gens qui demandent un raffinement dans le goût vont porter une œuvre d’art sur eux. Ce n’est pas un bijou banal, il est tiré numéroté et tiré à série limitée. C’est très important de pouvoir avoir d’autres choses car le raffinement c’est de porter ce que les gens ne portent pas. Ça commençait avec Picasso et César. J’ai essayé de concevoir des œuvres à porter sur soi et non seulement accrochées sur les murs. Les gens veulent sortir des sentiers battus.
Ils cherchent des choses nouvelles qui leur permettent d’exister différemment et autrement des autres.
Votre griffe est en accord avec les valeurs de l’homme. Qu’en pensez-vous ?
Imprégnée de l’engagement d’un citoyen du monde qui oeuvre à rapprocher les cultures et les civilisations, à tirer un trait d’union entre le Nord et le Sud, ma griffe raconte, tel un carnet de voyage, toutes mes rencontres et ses impressions rapportées des quatre coins du monde.
A la croisée de ces deux parcours, celui de l’artiste et celui de l’homme, ma collection « Mehdi Qotbi Signature » trace les contours d’un art nomade qui part à la rencontre de l’autre.
Quel regard portez vous sur les arts plastiques au Maroc ?
C’est un regard extrêmement positif parce que nous avons des artistes de grande qualité et ils sont nombreux. Vous savez que l’art existe aussi par les collectionneurs. Nous avons aujourd’hui tout un ensemble de gens qui ont fait de l’art un véhicule à la fois pour montrer la modernité et l’ouverture du pays. Je pense qu’il est essentiel de miser aussi sur la culture comme un meilleur ambassadeur de notre pays.
Quels sont les grands chantiers prioritaires dans le paysage des arts plastiques au Maroc ?
Sa Majesté le Roi a déjà commencé cela, en initiant un ensemble de musées comme le Musée d’art moderne à Rabat. C’est lui le premier qui a encouragé l’art au Maroc. Il est lui-même à la fois extrêmement sensible à l’art et parraineur d’énormes manifestations artistiques à travers tout le Maroc . On est en train de prêcher dans des choses qui existent.
Quel est le rôle que peut jouer l’artiste dans ces chantiers ?
Ecoutez, le rôle est déjà joué. N’oubliez pas une chose essentielle: les artistes sont associés aux différents projets de développement. Quand je vois le nouvel aéroport de Casablanca, il y a une toile de 16 /2 ,50m qui m’a été commandée. C’est essentiel de voir tous les offices et les entreprises participer à cet essor. Donc, Je crois qu’il faut absolument être vigilant sur ce point et dire : « Ecoutez, ce Maroc avance réellement » Il faut qu’on n’arrête un peu de se gargariser.
On a beaucoup d’artistes aujourd’hui qui sont de grande qualité incontestablement et on ne peut pas se permettre d’ignorer cette réalité. C’est cette diversité qui fait la richesse de notre pays.
Comment évaluez-vous le marché de l’art au Maroc, ses contraintes et ses enjeux ?
Ce marché va très bien puisque aujourd’hui, il y a réellement de grands amateurs qui existent et suivent les artistes. Les responsables d’entreprises marocaines s’intéressent à l’art. Il faut rendre hommage à des banquiers qui ont commencé les premiers, comme Aziz Alami et Abdelaziz Tazi.
Il y a aussi maintenant l’installation de certaines ventes aux enchères. C’est ça qui constitue et forme des gens pour l’art.

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Tourisme et cinéma à l’université d’Ibn Zohr d’Agadir
le 10/7/2007 4:21:13 (757 lectures)

Date 22/9/2007 13:03:06 | Sujet : Société

L’université d’Ibn Zohr d’Agadir a lancé, au titre de la saison 2007-08, cinq licences professionnelles relatives au cinéma et au tourisme, à la Faculté polydisciplinaire de Ouarzazate.
L’objectif de cette initiative est de mieux répondre aux besoins des tournages internationaux sur le plan local, mais aussi pour satisfaire les besoins du marché national en matière de cadres et techniciens nécessaires à la promotion de l’industrie cinématographique.
Selon le site web de l’université Ibn Zohr, les filières en question ont trait à la «Gestion de la production audiovisuelle et cinématographique» et «Les techniques cinématographiques et audiovisuelles: son et image», «Tourisme, gestion et communication», «Informatique et gestion d²entreprises» et «Droit et gestion des organisations».
Par ces formations, la Faculté polydisciplinaire de Ouarzazate vise à offrir aux jeunes marocains des formations théoriques et pratiques à même de leur permettre d²exercer des métiers conformément aux normes internationalement reconnues.
Selon des sources de la Faculté, la formation permettra aux jeunes étudiants d²enrichir leurs connaissances en l²histoire du cinéma et de l²esthétique du film, d²acquérir une bonne connaissance du langage cinématographique, d²apprivoiser certaines approches et diverses méthodes susceptibles de contribuer à la lecture du fait communicationnel. Outre la maîtrise des relations entre l²entreprise et sa clientèle, cette formation permettra d’identifier les composantes en rapport avec le tourisme et la communication.
Le réalisateur australien Michael Offer tourne actuellement dans les plateaux naturels de Ouarzazate sa série télévisée «Passion» qui sera diffusée début 2008. Produite par la BBC, cette série remonte aux temps anciens pour recomposer les différentes facettes de la vie de Jésus et sa communauté, focalisant notamment sur les périodes phares de sa vie. Après les prises de vue qui auront lieu à Ouarzazate, Offer et son équipe feront le déplacement à Zagora où ils achèveront le 6 octobre prochain le tournage de cette série.
Ecrite par Frank Deasy, cette série est interprétée par, Johnny Harris (Asher), Mak Lewis Jones (Marcus), Esther Hall (Claudia) et Daniel Caltagirone (Eban). Quant au rôle de Jésus, il a été incarné par Joseph Mawle, héros des séries télévisées. Le réalisateur australien est un habitué des séries puisqu’il en avait déjà mis en scène plusieurs, dont «Silent witness» (2006), «Déception» (2004), «Daddy’s little girl» et «Moving targets» (2003). Michael Offer passe pour un maître en la matière. Il a reçu plusieurs nominations notamment en 1994 pour «Halifax F.P Liens of the mind» et en 1998 pour «The violent earth».

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Mohamed Reha et Mohamed Zemmouri condamnés à 10 ans de prison
le 10/7/2007 4:21:12 (177 lectures)

Date 22/9/2007 13:00:26 | Sujet : Politique

Des peines de 1 à 10 ans de prison ont été prononcées, mercredi après-midi, en 1ère instance par la Cour d’appel à Salé contre un groupe de 17 personnes condamnées pour actes terroristes, dont deux Belges d’origine marocaine, Mohamed Reha et son oncle Mohamed Zemmouri.
Ces derniers et un autre accusé principal (Khalid Azig), ont écopé d’une peine de 10 ans de prison chacun, alors que quatre prévenus (Hamid Daouiane, Farid Moussaîd, Da Ali Ali et Ibrahim Draoui) ont été acquittés par la Chambre criminelle de l’annexe à Salé de la Cour d’appel de Rabat.
Par ailleurs, deux accusés, Hassan Alouan et Brahim Benchekroun (ancien détenu de Guantanamo), ont été condamnés à 6 ans de prison chacun.
Six autres personnes ont écopé d’une peine de 4 ans de prison chacun. Il s’agit de Bouchta Boujemâa, Mohamed Benzouhair, Omar Mahdi Takhtaoui, Yassine Alioua, Ahmed Alilouch et Anouar El Jabri.
En outre, trois accusés ont été condamnés à trois ans de prison chacun: Abderrahim Zajli, Ahmed Boukir et Yasser Al Otmani, alors que Mohamed Mazouz, ancien détenu de Guantanamo et Driss Benlaakoul, se sont vu infliger une peine de 2 ans de prison ferme. Une peine d’un an de prison a été prononcée contre Abdelaziz Chlieh pour non “dénonciation d’une infraction terroriste”.

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Passion de l'Australien Michael Offer tourné à Ouarzazate
le 10/7/2007 4:21:11 (133 lectures)

Date 21/9/2007 4:30:11 | Sujet : Arts/Culture

Le réalisateur australien Michael Offer tourne actuellement dans les plateaux naturels de Ouarzazate sa série télévisée " Passion" qui sera diffusée en 2008.
Produite par la BBC, cette TV série remonte aux temps anciens pour recomposer les différentes facettes de la vie de Jésus et sa communauté, focalisant notamment sur les périodes phares de sa vie.

Après les prises de vue qui auront lieu à Ouarzazate, Offer et son équipe feront le déplacement à Zagora où ils achèveront le 6 octobre prochain le tournage de cette TV série.

Ecrite par Frank Deasy, cette série est interprétée par Johnny Harris (Asher), Mak Lewis Jones (Marcus), Esther Hall (Claudia) et Daniel Caltagirone (Eban). Quant au rôle de Jésus, il a été incarné par Joseph Mawle, héros des TV séries.

Le réalisateur australien est un habitué des TV séries puisqu²il en avait déjà mis en scène plusieurs dont " Silent witness " (2006), " Déception " (2004), " Daddy²s little girl " et " Moving targets " (2003).

Michael Offer passe pour un maître en la matière. Preuve en est les nominations qui le distinguent notamment en 1994 avec son travail " Halifax F.P Liens of the mind " et en 1998 avec " The violene arth".AX

source : www.menara.ma


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éducation, enseignement :  BMCE-Bank réalise un résultat net de 932 MDH au 1er semestre 2007
le 10/7/2007 4:21:10 (153 lectures)

Date 21/9/2007 4:15:07 | Sujet : Economie

Le résultat net consolidé du Groupe BMCE-Bank a réalisé, au terme du premier semestre 2007, une augmentation de 84% à périmètre constant, pour atteindre 932 MDH contre 505,7 MDH durant la même période de l²année dernière, a souligné lundi, M. Brahim Benjelloun Touimi, administrateur, Directeur général de la Banque.
M. Benjelloun, qui présentait à Casablanca les résultats du Groupe pendant le 1er semestre 2007, a ajouté que le résultat net à périmètre courant, a connu une progression de 70,4% grâce à la hausse de 89% du résultat de l²activité Maroc et ce, dans un contexte d²investissement lié à la création de MediCapital Bank à Londres.

Le premier semestre de cette année a été également marqué par une accélération du programme de croissance interne de la Banque, avec l²ouverture de 22 agences -70 prévues au terme de l²année 2007- et le recrutement de 285 collaborateurs, contribuant à l²augmentation de 25,7% des charges générales d²exploitation, a-t-il rappelé.
Une progression de l²activité commerciale a été également enregistrée avec des hausses des dépôts de la clientèle d²environ 33%, soit 77.244 millions de dh contre 58.291 MDH en juin 06 et des crédits à la clientèle de 34% (53.665 MDH) contre 40.117 MDH en juin 2006.

Le groupe BMCE-Bank a également renforcé le taux de couverture des créances de 6% à 85,5%, contre 79,5% en juin 2006, et réussi à reculer le taux de contentieux de près de 2,5% à 5,96%.

Le titre BMCE a, de même, réalisé une performance en bourse, avec une appréciation du cours de l²action de 125% sur les six premiers mois de 2007 à 2790 dirhams au 30 juin 2007.

La Banque a poursuivi son programme de croissance interne par l²ouverture de plus de 200.000 nouveaux comptes Particulier-Professionnel sur les livres et enregistré une progression, notamment au niveau des dépôts Part-Pro de +21%, de l²encours des crédits immédiats conventionnés (+134%), des contrats de bancassurance (+15%) et des cartes monétiques (+9%).

Pour les crédits immobiliers, la Banque a enregistré une performance de +56%, ayant généré un gain de 1,7 point de parts de marché à 11,8%.

source : map


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éducation, enseignement :  Lancement à Rabat d'une opération de bienfaisance
le 10/7/2007 4:21:09 (121 lectures)

Date 21/9/2007 4:05:19 | Sujet : Politique

L²ambassade de l²Etat des Emirats Arabes Unis à Rabat et la wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs ont procédé, mercredi au siège de la wilaya, au lancement d²une opération d²aide aux associations qui œuvrent dans le domaine humanitaire et de bienfaisance dans toutes les régions du Royaume.
Cette opération baptisée "Opération SA Mohamed Ibn Zayed Al Nahyane pour la rupture du jeûne" pour l²année 2007, est menée à l²initiative de SA. Cheikh Mohamed Ibn Zayed Al-Nahyane, prince héritier d²Abou Dhabi, commandant adjoint des forces armées de l²Etat des Emirats Arabes Unis, indique un communiqué de l²ambassade des Emirats Arabes Unis à Rabat.

D²une valeur totale de 2 millions de dollars, cette opération, constituée de denrées alimentaires de base nécessaires durant le mois du Ramadan (farine, pattes, poids-chiches, lentilles, huile, lait, sucre, thé, tomates et riz), est destinée à 22.000 familles réparties sur toutes les régions du Maroc.

Cette initiative humanitaire de SA Cheikh Mohamed Ibn Zayed Al-Nahyane, intervient conformément aux hautes orientations des dirigeants des deux pays frères, SA Cheikh Khalifa Ibn Zayed Al Nahyane, Président de l²Etat des Emirats Arabes Unis et son frère S.M. le Roi Mohammed VI, visant le renforcement des liens de coopération et de fraternité entre les deux pays frères.

Cette initiative a été hautement saluée par les autorités marocaines, les associations et les familles bénéficiaires de cette opération, précise-t-on de même source.

Cette opération a été lancée en présence du chargé d²affaires ad-intérim près l²ambassade de l²EEAU à Rabat, Salem Said Mansouri et du chef de la division des affaires économiques à la Wilaya de Rabat-Salé-Zemour-Zaers.

L²ambassade de l²EEAU à Rabat annonce, par ailleurs, avoir procédé, en collaboration avec les autorités locales, à la distribution de 10.000 kits au profit de 350.000 personnes tout au long du mois du Ramadan, dans plusieurs régions du Maroc dont Oujda, Rabat et Kénitra.

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éducation, enseignement :  S.M. le Roi inaugure deux centres sociaux à Beni Makada
le 10/7/2007 4:21:08 (149 lectures)

Date 21/9/2007 3:58:34 | Sujet : Politique

Un centre de formation professionnelle mixteet un centre d²appui aux initiatives des jeunes, pour un coût global de 11,3 millions de dirhams
Le Souverain a remis à Driss Benhima et Mohamed Benchaaboun, responsable respectifs de Royal Air Maroc et l²ANRT, des plaques commémoratives de cet événement.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a inauguré, jeudi à Béni Makada à Tanger, un centre de formation professionnelle mixte et un centre d²appui aux initiatives des jeunes, réalisés par la Fondation Mohammed V pour la solidarité pour un coût global de 11,3 millions de dirhams.

A cette occasion, le Souverain a visité les différentes dépendances du centre de formation professionnelle mixte, réalisé dans le cadre d²un accord de partenariat entre la Fondation Mohammed V pour la solidarité et l²Office de formation professionnelle et de promotion du travail (OFPPT), visant la construction de 10 centres à travers le Royaume. Un centre est déjà opérationnel à Settat et d²autres sont en cours de réalisation.

Ces centres ont pour mission la formation et la qualification des handicapés dans les milieux mixtes et dans les métiers spécifiques aux régions abritant ces centres. En vue d²édifier ces structures, la Fondation et l²OFPPT ont signé un accord qui prévoit un budget de réalisation de 108 millions DH répartis à parts égales entre les deux parties.

Le centre de formation professionnelle mixte s²assigne pour objectifs la formation de jeunes handicapés déscolarisés ou diplômés à la recherche d²emploi, le développement des compétences recherchées par le marché de l²emploi local et la lutte contre l²exclusion des personnes handicapées et leur insertion dans le tissu socio-économique.

Le centre dispose d²une administration et d²une unité d²accueil en plus d²ateliers de formation dans les filières Technicien en comptabilité des entreprises, et de formations qualifiantes en informatique bureautique, en création assistée par ordinateur (dans le secteur de la confection) et dans la réparation des équipements électroménagers.

Le coût de réalisation du centre a atteint 7,5 millions DH, dont 6 millions réservés à la construction, totalement pris en charge par la Fondation Mohammed V pour la solidarité, et 1,5 million DH pour l²équipement, financés par l²OFPPT qui assure l²encadrement du centre.

Par la suite, S.M. le Roi a inauguré le centre d²appui aux initiatives des jeunes, réalisé au profit des jeunes du quartier Béni Makada-Ben Dibane à Tanger, et qui vise le développement des activités éducatives et culturelles en vue de faciliter l²insertion des jeunes des milieux défavorisés et l²appui aux initiatives des jeunes pour la création d²entreprises et favoriser leur insertion socioprofessionnelle.

Le centre est constitué de plusieurs espaces culturels et éducatifs en plus d²espaces de gestion (administration, accueil, salle d²orientation et d²information des jeunes, club théâtre, club musique, atelier de travaux manuels et d²art plastique, club audiovisuel, salle d²apprentissage des langues et de soutien scolaire, bibliothèque, espace de jeux de société, salle d²informatique et médiathèque, ainsi qu²une salle polyvalente (séminaire, projections cinéma, théâtre).

Le centre d²appui aux initiatives des jeunes, réalisé par la Fondation Mohammed V pour la solidarité pour un coût de 3,8 millions DH, sera géré par l²Association Tadamoune pour le soutien des enfants en difficulté. Le centre d²appui aux initiatives des jeunes a été réalisé en collaboration avec la Royal Air Maroc alors que le centre de formation professionnelle mixte a été réalisé avec la contribution de l²Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT).

A cette occasion, S.M. le Roi a remis à Driss Benhima et à Mohamed Benchaaboun, responsables respectifs des entreprises partenaires de la fondation, des plaques commémoratives de cet événement. A son arrivée, S.M. le Roi a été salué par Mme Zoulikha Nasri, conseiller de S.M. le Roi, membre du conseil d²administration de la Fondation Mohammed V pour la solidarité, par plusieurs membres du conseil d²administration de la fondation et du comité de soutien, ainsi que par Larbi Bencheikh, directeur général de l²OFPPT, les représentants de plusieurs associations locales et par d²autres personnalités.


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éducation, enseignement :  Récital à Casablanca de Françoise Atlan
le 10/7/2007 4:21:07 (115 lectures)

Date 21/9/2007 3:54:26 | Sujet : Arts/Culture

La chanteuse à la voix d²or, Françoise Atlan, donnera un récital en compagnie de ses musiciens, mardi 9 octobre prochain, à 21h, au Théâtre 121 de l²Institut français de Casablanca.
Considérée par la critique comme l²une des plus belles voix spécialisées dans le chant de la Méditerranée, la chanteuse convie le public casablancais à un long et très instructif voyage poétique et musical plein de raffinement autour des trois Andalousies; juive, chrétienne et musulmane. Cette même critique qui salua avec enthousisme son premier disque compact "Romances séfarades" alors récompensé par Téléram fff.
Pour les connaisseurs des musiques traditionnelles, en particulier du bassin méditerranéen, Françoise Atlan est tout simplement la meilleure interprète héritière à la fois du double héritage médiéval et occidental.
Une chanteuse dotée d²une voix naturelle, d²une expression vocale, d²un style et d²une technique uniques. Et qui se distingue merveilleusement aussi bien dans les musiques anciennes occidentales que des musiques traditionnelles. Un talent que l²artiste a su développer très tôt.
Il faut dire que Françoise Atlan a contracté le virus de la musique dès son jeune âge. Née voici quarante-trois ans au sein d²une famille juive séfarade éprise de chant, la chanteuse s²initie à six ans au piano aux côtés de sa mère qui apprécie alors les premiers pas de celle dont le timbre chaleureux et la voix claire et limpide dompteront quelques années plus tard les grandes scènes du monde.
La chanteuse a débuté son apprentissage musical au sens professionnel aux Conservatoires de Saint-Etienne et d²Aix-en-Provence en 1984. Et remporte plus tard un prix de piano et de musique de chambre. Avant d²entrer à l²université d²Aix-en-Marseille où elle étudie la musicologie. Parallèlement à ses études Universitaires, elle s²emploie à parfaire sa technique vocale. Pour enrichir son style et étoffer son répertoire, elle travaille également le répertoire lyrique avec Andréa Guiot à l²opéra de Paris. Depuis des années, elle poursuit ainsi sa quête musicale tout en se faisant fort de partager son art avec les jeunes artistes. En effet, elle donne régulièrement des Master classes aux ateliers d²ethnomusicologie de Genève, La Scola cantorum de Bâle et au Centre de musique médiévale de Paris.
Françoise Atlan a déjà ébloui de sa virtuosité le public de nombreuses scènes internationales. La chanteuse à la voix d²or s²est notamment produite aux Etats-Unis, Grande-Bretagne, Tunisie, Hollande, Portugal, Espagne, Belgique, Italie, Norvège, Espagne... Et tout naturellement au Maroc. La chanteuse est lauréate du Prix Villa Médicis hors les murs (1998). Une consécration qui lui a permis de travailler durant trois ans le répertoire arabo-andalou de la tradition de Fès avec notamment Mohammed Briouel. Françoise Atlan a aussi reçu le Diapason d²or en 1994 grâce à son second disque compact "Entre la rose et le jasmin".
Récital
9 octobre 2007 à 21h
Théâtre 12 de l²IF de Casablanca

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Rencontre maroco-française sur les Finances publiques
le 10/7/2007 4:21:06 (220 lectures)

Date 21/9/2007 3:49:53 | Sujet : Economie

"La réflexion est largement menée aujourd’hui pour étudier la possibilité de réaménager les taux de l’impôt sur les sociétés parallèlement à une action sur les mesures dérogatoires, afin de renforcer la compétitivité de l’entreprise marocaine". Fathallah Oualalou était clair dans ses propos devant les participants au colloque sur "La réforme des finances publiques au Maroc et en France" qui a clotûré ses travaux à Rabat.
L²organisation de cette rencontre scientifique maroco-française s²inscrit dans le cadre des efforts de modernisation des finances publiques, de manière générale et de la fiscalité, en particulier. Organisés par le Groupement européen de recherches en finances publiques (GERFIP) et le ministère des Finances et de la Privatisation, les travaux de ce colloque seront publiés par la Revue Française des Finances. Le choix de ce thème est d²une grande importance. Les réformes engagées par le Maroc sont de longue haleine dans un domaine complexe et pluridisciplinaire où les enjeux sont d’importance puisque qu’ils fondent les rapports entre plusieurs générations d’actifs et de retraités.
Fathallah Oualalou a souligné, devant les participants à ce colloque, que son département a préparé "les bases de cette réforme et qu²il appartiendra aux gouvernements futurs d’apprécier son adoption de façon progressive". L²objectif consiste, d²après l²argentier du Royaume, à disposer d²une fiscalité claire, équitable et transparente.
De son côté, le Directeur général des Impôts, Noureddine Bensouda, a fait remarquer, à cet égard, que le thème choisi de "La réforme des finances publiques au Maroc et en France" revêt une importance particulière.
Il asouligné, à juste titre, que "le point de vue du fiscaliste verra dans la réforme budgétaire le maillon le plus proche de la réforme fiscale. En effet, les performances de recettes ne cristallisent leurs résultats que si elles sont de suite relayées par l’effort d’assurer la meilleure allocation des ressources et de renforcer les performances de la dépense, dans le contexte, pour le cas du Maroc, d’un pays en pleine croissance nécessitant des actions soutenues en matière de réformes sectorielles touchant différents pans économiques et sociaux.
La structure du colloque, en trois axes constitués de la réforme des finances sociales, la réforme budgétaire et la réforme fiscale, rend clairement compte de la mission fondamentale des finances publiques de renforcement des ressources de l’Etat et de leur redistribution de la façon la plus rationnelle et la plus efficace possible, pour le bien-être de la collectivité.
"Ces réformes sont devenues incontournables dans tous les pays quel que soit leur système économique, dans le but de maintenir les équilibres fondamentaux face aux diverses contraintes au niveau national et au regard d’un environnement international caractérisé par l’ouverture des marchés et la mondialisation des échanges", a expliqué M.Oualalou.
Dans ce contexte, son département s’est engagé au cours de ces dernières années dans un processus de réformes visant l’amélioration de la gestion et la recherche de l’efficacité et de la performance. Les chantiers phares ont été axés sur la mise en place d’une véritable politique de protection sociale à travers le régime des retraites etl’assurance maladie. Le deuxième axe a trait
à la réforme progressive du cadre de la gestion budgétaire en l’orientant vers les résultats et à la réforme de la gestion de la dépense publique. Il a été question, en dernier lieu, de la réforme de la fiscalité d’Etat et à celle des collectivités locales vers plus de cohérence, d’équité et de transparence.
S’agissant des finances sociales, les pouvoirs publics ont mis en place une stratégie globale de lutte contre les risques sociaux et ont institué de nouveaux mécanismes de protection sociale, notamment en matière de couverture maladie et de retraite.
Afin d’assurer une meilleure gestion des ressources et d’introduire plus de transparence et de visibilité, il a été question de l’introduction d’un nouveau système de gestion budgétaire reposant sur une logique de pilotage par les résultats.
Elle s’appuie sur quatre axes essentiels qui portent sur la globalisation des crédits, la contractualisation des relations entre l’administration centrale et les services déconcentrés, le partenariat entre l’Etat et les acteurs locaux et, enfin, la préparation d’un cadre de dépenses à moyen terme.


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éducation, enseignement :  Tanger-Med inquiète les syndicats espagnols
le 10/7/2007 4:21:05 (203 lectures)

Date 21/9/2007 3:46:04 | Sujet : Société

La zone franche Tanger-Med exerce de plus en plus d’attraction sur les grandes sociétés en activité au sud de l’Espagne. Plusieurs parties espagnoles expriment leurs inquiétudes. Quelques semaines après la délocalisation au Maroc de la société " Delphi", spécialiste dans la fabrication des appareils électroniques des voitures, des sources syndicales espagnoles craignent que cette opération se répète avec d’autres opérateurs.
Les informations faisant état de l’ouverture prochaine d’une usine de construction automobile dans la zone libre du port Tanger -Med suscitent les réactions des syndicats espagnols. Un mémorandum d’entente a été signé récemment entre le gouvernement du Maroc et le groupe américain Delphi pour l’installation d’une nouvelle unité de production de composants automobiles à la zone franche d’exportation de Tanger. L’investissement injecté dans cette opération avait atteint 300 millions de DH et la nouvelle unité prévoit la création de 2.500 à 3.000 emplois dans les trois ans à venir.
Les syndicats espagnols s’attendent à ce que le constructeur automobile Renault emboîte le pas aux Américains de "Delphi". Pour l’instant, l’administration du constructeur Renault, qui détient des usines à Palencia et à Valladolid, réfute catégoriquement ces allégations. Elles prétendent que tout cela doit être mis sur le compte des rumeurs. "Nous ne quitterons pas nos bases en Espagne et rien ne motive notre départ", avait déclaré une porte-parole du constructeur, en guise d’assurance envers des syndicats. Cela n’a pas pour autant suffi pour calmer les esprits. Les réunions régulières tenues par les ouvriers et le personnel n’ont depuis quelques semaines déjà que ce point à l’ordre du jour. Depuis fin 2006 déjà, Renault avait prévu des mesures de chômage technique pour réduire la production dans ses usines espagnoles situées à Valladolid et Palencia. Le constructeur français a prolongé cette mesure jusqu’à la mi-2008.
La crainte des espagnols est que ce ne soit que le début d’une série de départs vers Tanger Med. Chose qui aura des répercussions graves sur la main-d’œuvre espagnole, en dépit des primes et remboursements accordés au personnel en cas de départ. Le secteur de l’automobile n’est, en fait, pas le seul secteur menacé de délocalisation, mais reste le plus en vue dans cette opération.
Le Maroc a ouvert le bal des délocalisations en signant récemment un accord avec le groupe "Renault Nissan". Aux termes de cet accord, la société bénéficiera d’une superficie de 300 ha aménagée et équipée dans la localité de Mellousa. L’objectif étant la mise en place d’une grande usine dédiée à la construction des voitures de marque Logan. Cette structure industrielle permettra d’embaucher directement 6 mille employés et indirectement 30 mille postes d’emploi.


source : www.liberation.press.ma



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éducation, enseignement :  Rencontre à Casablanca sur les négociations de l'OMC
le 10/7/2007 4:21:04 (126 lectures)

Date 20/9/2007 4:33:49 | Sujet : Economie

"Les négociations de l²OMC: quels enjeux pour l²économie marocaine?" est le thème d²une table-ronde organisée, mardi soir à l²Institut supérieur de commerce et d²administration des entreprises (ISCAE), à Casablanca.
Les participants à cette rencontre, initiée par la Commission de la mondialisation de la section marocaine de la Chambre de Commerce internationale (CCI), en collaboration avec le Centre islamique pour le développement du commerce (CIDC) et l²ISCAE, ont axé leurs interventions sur l²état d²avancement des négociations de l²Organisation mondiale du Commerce (OMC) et l²évaluation de l²impact du Cycle des négociations de Doha sur l²économie nationale.

Le bilan des négociations de l²OMC, dans le cadre du Cycle de Doha, marquées par des consultations portant notamment sur les secteurs de l²agriculture et de l²industrie, "reste encore mitigé" à cause notamment des subventions (ou soutien interne) à l²agriculture dans les pays développés, ont relevé la plupart des intervenants.
Cette situation n²offre pas d²opportunités d²échanges supplémentaires entre pays développés et pays en développement, a-t-on signalé, ajoutant que les membres de l²OMC sont appelés à redoubler d²efforts et faire des concessions en vue d²avancer dans les négociations et de les faire aboutir.

Par ailleurs, les participants ont rappelé les mécanismes mis en place par le Maroc pour faire face aux défis inhérents au commerce international, dont la mise en place du Comité national, présidé par le ministre du Commerce extérieur qui oeuvre pour défendre les intérêts et les positions du pays dans les négociations de Doha.

Le Maroc oeuvre, en concertation avec d²autres pays notamment sur des questions spécifiques, en vue d²aboutir à des résultats équilibrés du Cycle de ces négociations, a-t-on souligné.

Les débats de cette rencontre ont mis en exergue les grandes étapes du Cycle de Doha et l²état d²avancement des négociations sur les volets agricole et des services, de construction et d²ingénierie et les droits de propriété intellectuelle, entre autres.

Lancé en 2001 à Qatar, le Cycle de Doha est organisé en plusieurs rounds de négociations sous l²égide de l²OMC. Le programme prévoit des négociations sur l²amélioration de l²accès aux marchés et sur divers autres défis à relever pour le système commercial des pays en développement.

Ont pris part à cette table-ronde, notamment MM. Abdelhak Bennani, président de la CCI-Maroc, Driss Alaoui M²Daghri, président de la Commission de la mondialisation de cette Chambre, Rachid Mrabet, directeur de l²ISCAE, El Hassane Hzaine, du CIDC, Mohamed Benjelloun, du ministère du Commerce extérieur et Mme Zakia El Midaoui, du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.

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éducation, enseignement :  SM le Roi Mohammed VI nomme M. Abbas El Fassi, Premier ministre
le 10/7/2007 4:21:03 (125 lectures)

Date 20/9/2007 4:31:23 | Sujet : Politique

SM le Roi Mohammed VI a reçu, mercredi après-midi au Palais Royal de Rabat, M. Abbas El Fassi, que le Souverain a nommé Premier ministre.
M. Abbas El Fassi, est né le 18 septembre 1940 à Berkane.

Après des études primaires et secondaires à Kénitra puis à Tanger, M. El Fassi a poursuivi ses études supérieures à l²université Mohammed V de Rabat où il a obtenu une licence en Droit en 1963.

En 1961, il avait été élu président de l²Union Générale des Etudiants du Maroc lors du congrès constitutif de cette organisation avant de devenir secrétaire général de la Ligue Marocaine des Droits de l²Homme en 1972.

Il a été également élu membre du bureau exécutif de l²Association Marocaine des Juristes en 1973 et bâtonnier de Rabat en 1975.
M. El Fassi est devenu membre du comité exécutif du Parti de l²Istiqlal en 1974 et réélu à ce poste en 1978, 1982 et 1989. Il avait fait partie de la délégation du parti qui a participé aux réunions des partis politiques du Maghreb Arabe, tenues à Tanger en 1983 et à Tunis en 1984.

En septembre 1984, il a été élu député de la circonscription de Larache à la Chambre des représentants.

M. El Fassi a été ministre de l²Habitat et de l²aménagement du territoire du 10 octobre 1977 au 4 novembre 1981, puis ministre de l²Artisanat et des affaires sociales, du 5 novembre 1981 au 10 avril 1985.

Il avait cumulé, depuis le 1er octobre 1985, les postes d²ambassadeur du Maroc à Tunis et de Représentant Permanent du Maroc auprès de la Ligue des Etats Arabes à l²époque où cette organisation siégeait dans la capitale tunisienne. Il a été aussi représentant du Royaume du Maroc au secrétariat de l²Union du Maghreb Arabe, du 21 janvier 1990 au 21 juillet de la même année. Il a, en outre, occupé le poste d²ambassadeur du Maroc à Paris de 1990 à 1994.

M. El Fassi est élu secrétaire général du PI en remplacement de M.M²hamed Boucetta lors du 13ème congrès du parti tenu en février 1998.

Le 6 septembre 2000, SM le Roi Mohammed VI le nomme ministre de l²Emploi, de la formation professionnelle,du développement social et de la solidarité, dans le gouvernement présidé par M. Abderrahmane Youssoufi.

En 2002 SM le Roi Mohammed VI le nomme ministre d²Etat, dans le gouvernement présidé par M. Driss Jettou.

En septembre 2007, il a été élu député de la circonscription de Larache à la Chambre des représentants.

M. El Fassi est décoré des insignes de Grand Officier de l²ordre national de mérite français et des insignes de Commandeur du premier ordre de la République tunisienne.

M. Abbas El Fassi est marié et père de quatre enfants.

source : www.menara.ma


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éducation, enseignement :  Hausse du nombre des élèves inscrits à l'Oriental
le 10/7/2007 4:21:02 (130 lectures)

Date 20/9/2007 4:28:16 | Sujet : Education

La rentrée scolaire 2007-2008 a enregistré une hausse de 3,09% du nombre des élèves inscrits dans les différents cycles de l²enseignement public au niveau de la région de l²Oriental par rapport à l²année précédente.
Selon les statistiques de l²Académie régionale de l²éducation et de la formation de la région de l²Oriental, le nombre des élèves inscrits aux établissements scolaires a atteint 363.916 élèves dont 169.657 filles.

Le cycle primaire de l²enseignement dans cette région compte 231.433 élèves, dont 108.203 filles, tandis que les cycles de l²enseignement secondaire collégial et secondaire qualifiant totalisent respectivement 88.574 (39.279 filles) et 43.909 élèves (22.175 filles).

Concernant les nouveaux inscrits dans les différents cycles de l²enseignement (primaire, collégial et qualifiant), le nombre a atteint 83.369 élèves, précise la même source, ajoutant que le nombre des établissements scolaires au niveau de la région s²est élevé à 656 (494 écoles primaires, 106 collèges et 56 lycées).

Au titre de l²actuelle année scolaire, placée sous le signe "La famille et l²école, ensemble pour l²ancrage du comportement civique", l²Académie entend consacrer la qualité de l²enseignement et d²œuvrer pour faire réussir la décentralisation et la déconcentration.

L²Académie ajoute qu²elle a tenu une série de réunions en présence de plusieurs acteurs et partenaires sociaux en vue de mobiliser les énergies pour consolider et mettre en valeur les acquis, et garantir les meilleurs conditions pour la rentrée scolaire.


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éducation, enseignement :  Aziza Bennani est candidate au poste de directeur général
le 10/7/2007 4:21:01 (142 lectures)

Date 20/9/2007 4:24:22 | Sujet : Politique

L²ambassadeur, délégué permanent du Maroc auprès de l²Organisation des Nations unies pour l²éducation, les sciences et la culture (Unesco), Mme Aziza Bennani est candidate au poste de directeur général de cette prestigieuse organisation, dont le siège est à Paris.
Dans la perspective des prochaines élections à la Direction Générale de l²Unesco, prévues en octobre 2009, le Maroc a décidé de présenter la candidature de Mme Aziza Bennani, a-t-on appris mardi auprès de la délégation marocaine. Une source autorisée a démenti le même jour la rumeur selon laquelle le Maroc pourrait retirer la candidature de Mme Bennani au poste de directeur général de l²Unesco.

"La candidature de Mme Bennani est maintenue et il n²est pas question de la retirer", a dit cette même source. Cinq mois après que le Maroc eut décidé de présenter la candidature de Mme Bennani, l²Egypte a annoncé celle de son ministre de la Culture, rappelle-t-on. docteur ès lettres d²universités au Maroc et en France, Aziza Bennani est ancienne doyenne de la Faculté des lettres de Mohammedia, ancien secrétaire d² état à la Culture (1994-1998). Elle a également occupé le poste de Haut commissaire aux Handicapés.

Choisie à l²unanimité par les 58 membres du conseil exécutif, élus par la Conférence générale de l²Unesco, Aziza Bennani a été élue, en novembre 2001, à la tête de cet organe décisionnel de l²Organisation.

"C²est un signal très fort", avait déclaré la présidente le jour de son investiture.

Dans son discours de remerciement, Aziza Bennani avait déclaré qu²elle considérait la décision de confier la Présidence à une femme de la région arabe comme une preuve de l²engagement de l²Unesco en faveur de l²égalité entre les sexes et de son rejet de l²amalgame, beaucoup trop répandu, entre Islam et terrorisme.

Plaidant en faveur de la poursuite du dialogue entre les civilisations bien au delà de l²année 2001, proclamée par les Nations unies Année internationale du dialogue entre les civilisations, elle avait ajouté que l²Unesco doit aider à stimuler "un appétit vorace pour l²art de tous les pays et de toutes les époques".

Mme Bennani a reçu, en mars 2006, les insignes de docteur Honoris Causa de l²Université Lumière Lyon 2 lors d²une cérémonie dans le cadre de la semaine "Maroc-France, histoires croisées", organisée à l²occasion du 50e anniversaire des accords d²Aix-les-Bains, qui mirent un terme, en novembre 1955, au protectorat français.


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éducation, enseignement :  S.M. le Roi nomme M. Abbas El Fassi Premier ministre
le 10/7/2007 4:21:00 (127 lectures)

Date 20/9/2007 4:17:08 | Sujet : Politique

Le Souverain charge le Premier ministre désigné d²engager de larges consultations avec les différents partis politiques et de soumettre à la haute appréciation royale dans les meilleurs délais des propositions sur la composition du nouveau gouvernement.
Hautes instructions royales pour que de telles consultations soient empreintes d²un esprit d²ouverture et de consensus, dans un objectif d²homogénéité et d²efficacité.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l²assiste, a reçu, mercredi en début d²après midi à la Salle du Trône du Palais Royal de Rabat, M. Abbas El Fassi, secrétaire général du Parti de l²Istiqlal, et l²a nommé Premier ministre, conformément aux dispositions de l²article 24 de la Constitution du Royaume, annonce un communiqué du Cabinet Royal.


Le Souverain a chargé le Premier ministre désigné d²engager de larges consultations avec les différents partis politiques et de soumettre à la Haute appréciation royale, dans les meilleurs délais, des propositions au sujet de la composition du nouveau gouvernement, ajoute le communiqué.

Au cours de cette audience, poursuit le communiqué, Sa Majesté le Roi, que Dieu le glorifie, a loué les qualités de patriotisme et de fidélité aux valeurs et constantes sacrées de la nation, reconnues à M. Abbas El Fassi, homme d²Etat de grande expérience qui a toujours fait preuve d²un engagement politique sincère et d²un sens élevé des responsabilités dans les différentes hautes fonctions et missions dont il a été chargé.

Le Souverain a également souligné que la nomination de M. Abbas El Fassi, en tant que Premier ministre, illustre le ferme attachement Royal aux traditions démocratiques consacrées.

Elle intervient dans le cadre de l²intérêt que Sa Majesté le Roi accorde à la prise en considération des résultats du scrutin du 7 septembre courant qui ont permis l²élection, en toute transparence et sincérité, de la nouvelle Chambre des représentants, et à la lumière desquels a été nommé le nouveau Premier ministre.

Sa Majesté le Roi a, par ailleurs, donné Ses Hautes Orientations à M. Abbas El Fassi, afin que les consultations qu²il va mener en sa qualité de Premier ministre désigné pour la formation du prochain gouvernement, soient empreintes d²un esprit d²ouverture et de consensus, dans un objectif d²homogénéité et d²efficacité de l²équipe gouvernementale.

Celle-ci doit, en outre, répondre, tant au niveau de sa structure et de sa composition que de son programme, aux grandes priorités et questions majeures de la Nation, et à aller de l²avant dans la consolidation de l²édifice démocratique et la dynamisation du processus de développement global, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l²assiste.

La nomination de M. Abbas El Fassi au poste de Premier ministre fait suite aux audiences royales que Sa Majesté le Roi avait accordées, le 13 septembre, aux dirigeants de six partis politiques dans la perspective de la désignation du Premier ministre.

Ces audiences ont été accordées aux leaders des partis politiques ayant remporté plus de 20 sièges, seuil exigé par le règlement intérieur de la Chambre des représentants pour la constitution de groupes parlementaires au sein de la Chambre.


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éducation, enseignement :  Mohamed Zouzaf expose à Settat
le 10/7/2007 4:20:59 (120 lectures)

Date 20/9/2007 4:14:32 | Sujet : Arts/Culture

Dans le cadre de la 5ème édition du Festival International des Arts Plastiques organisée récemment par l’Association Bassamat Chaouia Ouardigha sous le signe «Arts et Métiers», l’artiste plasticien Mohamed Zouzaf nous a fait partager aux côtés d’illustres peintres marocains son expérience plastique, en nous transportant vers un univers pictographique incarné par des monochromes et des matières nobles.
Son oeuvre nous invite à contempler un mystérieux répertoire de signes et symboles qu²il transpose de manière rituelle et immuable depuis de très nombreuses années.
Travaillant sur papier et peaux marouflées sur bois savamment travaillées, ce plasticien alchimiste d’Essaouira nous révèle une palette diversifiée d’œuvres inspirées de graphisme et de symbolisme ancestral, plus gestuelles et moins formelles.
Pictographies finement tracées, productions plus libres reposant sur l’emploi de motifs géométriques, de signes, de symboles, de motifs colorés ou monochromes, mais combien riches des particularités de la mémoire tatouée d’Essaouira : Exemple illustre d’une synthèse d²expressions aussi proches que lointaines.
«Lorsque l²on regarde attentivement les compositions de Zouzaf, l²on remarque d²emblée une suite de personnages tout droit sortis des hiéroglyphes… et ils sont tellement imbriqués dans un sens, dans un mouvement équilibré qu²ils se transforment miraculeusement en un texte parfaitement lisible», écrivait, en 1994, le poète romancier Mohamed Khaïr-Eddine.
Zouzaf (vit et travaille à Essaouira) figure parmi les artistes contemporains qui associent leur art au symbolisme gestuel.
Délivré des contraintes canoniques de la lettre, il se concentre sur ce qui en fait la force et la spécificité : rythme et harmonie de la composition dans l²espace, tensions et contrastes des lignes entre elles, vigueur et mouvement du trait. Son acte plastique illustre le parfait mariage entre la peinture et la musique dans une ambiance où l²esthétique côtoie le mystique.
Les sculptures et les peintures de Zouzaf sont couvertes avec des signes mystérieux innombrables, inspirés de la tradition des amazighs. Apparemment spontanées, elles relèvent en fait d²une précision, d’une minutie et d²une concentration extrêmes, qui font de l’acte de peindre une source de connaissance de soi, de spiritualité et de paix intérieure : une école de vie qui fait rêver.
«On découvre chez cet artiste original des critères et des paramètres scripturaux extrêmement anciens qui sont l²amplitude des premières écritures dont les premiers hommes civilisés se sont servis pour communiquer entre eux et pour mieux analyser leur environnement», notait, encore, Mohamed Kaïr-Eddine.
La forme, le tracé, l²empreinte, le graphisme des caractères personnalisés, diffèrent, déterminant l²aspect visuel éloquent du message plastique et influençant la communication artistique qui tend à rendre visible l’invisible pour mieux conserver la trace d²une vie commune garante de rythme et d²authenticité. Harmonie des facultés et spontanéité permettent donc à l’artiste de libérer ses énergies tout en élargissant son monde esthétique.
Fidèle à sa ville d²origine Essaouira, Zouzaf cultive des rapports transversaux avec l²espace vécu. Tantôt fasciné par les dessins et formes en transe, tantôt ébloui par le langage fascinant des couleurs et des symboles. Dans son exposition à Casablanca, une sorte d’affinité spirituelle profonde avec sa ville natale, où il vit et travaille discrètement. C’est une approche symbolique inédite qui rend un hommage sans cesse vivant au savoir-faire ancestral préoccupé par la volonté minimaliste d’exprimer le maximum par le minimum et de mettre en valeur l²africanité et la berbérité de notre lieu d’appartenance. C’est dans cet esprit que Zouzaf puise naturellement dans la fascinante luminosité du site, la féerie des couleurs et son rythme de vie. Son traitement labyrinthique du signe paraît bien ésotérique: un art pour méditer, un savoir hors du temps. Mais s’il est tout cela, il est surtout une philosophie de vie, une morale doublée d²esthétique. La main qui manie le pinceau se veut l²instrument d²une quête qui va bien au-delà d²un formalisme harmonieux pour mettre en toile le culte du geste et du trait et la communion des énergies du corps et de l²esprit, et ce via une stylisation progressive de l²écriture subjective et détournée.
Dans une esthétique articulée autour du signe, il exploite la rhétorique référentielle des tablettes et des stèles anciennes pour développer son langage pictural. Intemporel, parce qu²à l²abri des modes, l’empire des signes est bien plus qu²un simple exercice de virtuosité, c’est un langage polysémique et connotatif qui joue sur l’ambivalence du vide et du plein le symbole du contenu et du contenant. C²est aussi une jouissance du corps et de l’esprit voire une voie d²épanouissement.
Son œuvre en tant qu²artiste professionnel vaut le détour pour ce qu²elle dévoile du dynamisme d²un art en perpétuel renouvellement.


source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Karim Benzema la nouvelle force d'attaque des Lyonnais
le 10/7/2007 4:20:58 (128 lectures)

Date 20/9/2007 4:10:26 | Sujet : Sport

L²avant-centre Karim Benzema sera l²un des principaux atouts offensifs de l²Olympique lyonnais, mercredi au Camp Nou, face au FC Barcelone en match de la 1ère journée de Ligue des Champions.
Karim Benzema, cette victoire à Metz est-elle la meilleure préparation avant d²aborder la Ligue des Champions ?
"C²est clair. Avant la trêve internationale, nous restions sur trois succès consécutifs. C²est bien pour le moral d²avoir gagné à Metz. Nous avons pris trois points là-bas. Nous remontons encore au classement de la Ligue 1 et c²est toujours bon de prendre une victoire avant de débuter cette Ligue des Champions. Nous sommes de mieux en mieux. Nous avons vu des bonnes séquences à une ou deux touches de balles. Nous avons marqué beaucoup et encaissé un seul but. C²est encourageant pour la suite."
Meilleur buteur de la Ligue 1, vous êtes présenté comme la menace N.1 de l²OL pour Barcelone. Comment appréhendez-vous cela ?
"Non, on ne peut pas dire cela. Il n²y a pas que moi à Lyon. Il y a aussi Juninho, les milieux, la défense. Il y a Sidney Govou, Kader Keita ou Hatem Ben Arfa. Nous avons aussi des atouts pour rivaliser avec cette équipe du Barça. Je serai sans doute très surveillé mais cela fait partie du football. Je travaille pour être surveillé de près par toutes les défenses. Ce sera à moi de rester concentré, de faire les bons appels et les bons choix dans mon jeu. Personnellement, je ne suis pas fatigué de jouer. J²ai faim de matches et je suis en pleine forme".
Dans quel état d²esprit abordez-vous cette rencontre au Camp Nou ?
"Nous sommes très bien dans notre tête. Nous allons là-bas dans l²esprit de réaliser un gros match et d²obtenir un bon résultat et notamment ne pas perdre. Le FC Barcelone reste une équipe qui aligne beaucoup de vedettes. Il faudra rester concentré du début à la fin.Nous devrons éviter de laisser des espaces entre les lignes pour empêcher leurs meilleurs joueurs offensifs de se retourner. Nous tenterons de développer de bonnes contre-attaques mais il ne faudra pas avoir peur de jouer. Le FC Barcelone fait partie des équipes qui font rêver comme le Real Madrid mais l²essentiel est d²être performant. Nous n²avons pas de pression sur nous. Le Barça évoluera à domicile. Nous avons eu quelques difficultés à l²extérieur en début de championnat mais désormais nous sommes en progrès. La Ligue des Champions reste une épreuve particulière mais l²Europe nous réussit bien."


source : AFP





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éducation, enseignement :  Tanger 2012 Message de SM le Roi au président Italien
le 10/7/2007 4:20:57 (110 lectures)

Date 19/9/2007 4:20:25 | Sujet : Politique

La ministre déléguée chargée de la communauté marocaine résidant à l²étranger, Mme Nouzha Chekrouni a été reçue, lundi au palais présidentiel à Rome, par M. Roberto Nigido, conseiller diplomatique du président italien, à qui elle a remis un message de SM le Roi Mohammed VI au président italien, M. Giorgio Napolitano, portant sur la candidature de Tanger pour l²organisation de l²exposition internationale 2012.
A cette occasion, Mme Chekrouni a présenté au conseiller diplomatique du président italien, un bref aperçu sur la candidature de la ville du Détroit pour l²organisation de cette manifestation internationale, dont le thème est "Routes du Monde, Rencontre des Cultures. Pour un monde plus Uni".

Au cours de cette rencontre, qui s²est déroulée en présence de l²ambassadeur du Maroc à Rome, M. Tajeddine Baddou, Mme. Chekrouni a évoqué les relations excellentes liant le Maroc à l²Italie, soulignant que le soutien de ce pays européen à la candidature de Tanger constitue en fait un soutien à l²ensemble de l²espace méditerranéen.
La ville de Tanger, à l²histoire riche et diversifiée, a-t-elle dit, vise à travers l²organisation de cette exposition à faire ressortir les possibilités de dialogue et de réflexion collective sur la construction d²un monde uni malgré la différence des religions, des cultures et des races.

Le soutien à la candidature de Tanger, a poursuivi la ministre, constitue aussi un soutien à tous les pays d²Afrique et au monde arabo-musulman, du fait qu²elle est la première ville africaine et arabe à se porter candidate pour accueillir l²exposition depuis la création de l²Union internationale des expositions en 1928.

Le souhait de Tanger, eu égard à sa position géographique remarquable et en tant que carrefour des routes maritimes internationales, d²organiser cette exposition va de pair avec les valeurs des Marocains connus pour leur hospitalité, leur tolérance, leur ouverture.

Cette candidature s²inscrit aussi dans le cadre des efforts visant à édifier un Maroc moderne et à intégrer Tanger dans la dynamique de développement que connaît actuellement le Nord du Royaume, a-t-elle dit, exprimant l²entière disposition du Maroc à abriter cette manifestation étant donné les grands pas qu²il a franchis notamment en matière de modernisation des équipements de base, la forte impulsion donnée à son économie et les réformes entreprises dans le domaine social, ce qui renforce son attachement profond aux valeurs de tolérance, d²ouverture et d²échange culturel entre les peuples.

La ministre a en outre rappelé les grands chantiers réalisés ou en cours de réalisation dans le Royaume, notamment Tanger-Med1 et Tanger-med2, le réseau autoroutier et le plan Azur.

Le Maroc a franchi également un nouveau pas sur la voie du renforcement du processus démocratique avec les élections du 7 septembre dernier, qui se sont déroulées dans l²honnêteté et la transparence, et ce de l²avis même des observateurs internationaux provenant de 19 pays, a-t-elle dit, mettant l²accent sur la paix et la stabilité dont jouit le Royaume ainsi que sa grande expérience en matière d²organisation de manifestations internationales.

A cette occasion, Mme. Chekrouni a exprimé le soutien du Maroc à la candidature de Milan pour l²organisation de l²exposition internationale 2015.

De son côté, le conseiller diplomatique du président italien a souligné que son pays suit avec intérêt les réformes entreprises par le Maroc dans les domaines économique, social et politique, et salué l²expérience démocratique marocaine.

Le responsable italien a en outre félicité Mme. Chekrouni pour le succès des dernières élections législatives, formant le v u de voir Tanger remporter l²organisation de l²expo-2012.

Après l²Italie, la ministre déléguée chargée de la communauté marocaine résidant à l²étranger se rendra mardi en Suisse puis en Hollande pour remettre des messages royaux adressés aux autorités de ces pays et ayant trait au soutien à la candidature de Tanger.


source : map


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éducation, enseignement :  Une affaire de noir immobilier Par Me Fatiha Boucetta
le 10/7/2007 4:20:56 (119 lectures)

Date 19/9/2007 4:17:01 | Sujet : Arts/Culture

Fatiha Boucetta a été notaire à Casablanca pendant 14 ans après avoir exercé comme avocate au barreau de la capitale économique pendant 8 ans, avec pour spécialité les contentieux commerciaux. Elle a aussi publié un roman, Anissa captive, aux éditions Eddif en 1991.
Peintre et photographe à ses heures perdues, elle n’en a pas moins organisé une dizaine d’expositions pour ses œuvres. Elle se propose, à travers des chroniques racontant des cas vécus, de partager, avec les lecteurs de L’Economiste, les expériences heureuses et malheureuses des gens avec la Conservation foncière, le fisc, la justice, les avocats, les notaires
Un brave et respectable menuisier consulte un notaire de Rabat, pour vendre sa maison, sise dans un quartier populaire de la capitale. Malheureusement, il y a du « noir » dans le prix et c’est notre sujet d’aujourd’hui, ayant dû être abordé depuis longtemps…
Car l’exercice des «dessous de table», couramment appelés «noir», est une pratique habituelle du secteur immobilier, dont pâtissent malheureusement beaucoup d’innocents et sortent impunis beaucoup de coupables. Notre menuisier vend sa maison au prix de six cent mille dirhams, en avertissant courtoisement son acquéreur qu’il souhaite en «déclarer» dans l’acte, seulement quatre cent mille, demandant à être payé « de la main à la main » sur les 200.000 de différence.

· Cuisine fiscale interne

Pourquoi, diront certains, cette pratique si courante? En fait, les gens sont parfois obligés d’y recourir, excepté les très honnêtes (il y en a quelques-uns au Maroc, allons!), disposés à payer la TPI, encore appelée «plus-value», même si elle est élevée. Les autres, l’écrasante majorité, sont généralement grugés à l’acquisition, le vendeur baissant le prix déclaré pour payer la plus faible TPI possible. Et lorsqu’un postulant acquéreur tombe en arrêt devant une maison, il fantasme à fond: célibataire, il y abritera ses futures amours (légitimes s’entend) ; père de famille, il y mariera ses filles et examine l’espace nécessaire pour la « dora » de la mariée.
Le vendeur ayant proposé et même parfois exigé de déclarer moins que la valeur réelle, l’acquéreur, rendu stupide comme tous les amoureux, accepte tout ce qu’on veut. Mais le rêve s’évapore lorsque, un beau jour, il veut revendre : pour la somme qu’il demande, il constate une grande différence entre son prix d’acquisition et son prix de vente. Une TPI importante se profile. Difficile d’être honnête dans ces conditions…
Notre bon menuisier, ayant acquis son bien depuis cinq ans, à trois cent mille dirhams, n’est pas exonéré de TPI (il faut huit ans d’habitation principale pour en bénéficier). Le notaire, connaissant son affaire, lui déconseille de déclarer un prix si proche du prix d’achat, à cause des calculs de la fameuse TPI. Au fait, savez-vous comment on la calcule, cette TPI, rebaptisée «taxe sur les revenus et profits fonciers» depuis la loi de Finances de 2001 (force de l’habitude: c’est toujours l’ancienne appellation qui prévaut)? Cuisine fiscale interne, d’où il ressort parfois que le prix de vente est inférieur au prix d’achat. Le vendeur est d’abord soulagé, puis déconfit, car l’attend la cotisation minimale obligatoire, de 3% sur le prix de vente.
Kézako? C’est le pourcentage que se réserve l’Etat en cas de moins-value. Toujours un impôt à payer, mais c’est un moindre mal si, lors de l’achat, on a été aveuglé par le grand amour et obéi aux exigences du vendeur. En conséquence, souvent échaudés par le «noir», les impôts mettent tous les «poissons» (ou contribuables) dans le même panier, même s’il n’y en a qu’un dans le lot qui offense les narines (houta wehda…)
Dans notre cas, le menuisier résiste, assurant au notaire avec un bon sourire que tout ira bien, car il « connaît quelqu’un ». Notre homme de loi, pas dupe, lui souhaite bonne chance, tout en lui faisant signer une décharge (Prudence est mère de Sûreté).
La signature a lieu dans le bureau du notaire, mais la remise de la partie du prix au noir se fait «hors sa présence», car un fonctionnaire public n’assiste pas à des tractations illégales (en principe).
Quelque dix jours plus tard, le vendeur s’en vient, triomphant, à l’étude, en brandissant la feuille de TPI bien connue, imprimée de vert: «Devinez combien j’ai payé, maître? 9.000 dirhams». Précisons que l’histoire se passe en 1999, alors que les services des impôts acceptaient le paiement de la TPI avant d’étudier le dossier, ce qui revenait à recevoir, parfois bien plus tard, les redressements éventuels. Aujourd’hui, finie la rigolade, le redressement est fait aussitôt la vente enregistrée, histoire de faire gagner à l’Etat un temps (et des deniers) précieux.
Le notaire examine l’imprimé et le rend au vendeur, le congratulant tout en lui exprimant sa totale incompréhension. Bien. La plus grosse somme étant payée, ne restent plus que les petites taxes avant le quitus. Le vendeur s’en retourne, tout joyeux, à ses démarches finales.
Or, hélas! Une semaine après, il revient, cette fois l’air penaud, annoncer au notaire qu’il a été «redressé» et qu’il doit payer 30.000 dirhams! Le juriste ne l’assomme pas de «I told you so», quoi qu’il existe des menuisiers polyglottes, pourquoi pas? Il ne reste plus à notre vendeur qu’à s’exécuter, la mort dans l’âme…
Moralité: le Coran avertit « âça an touhibbou chay’an wa houa charroun lakoum». Evitez donc les coups de foudre immobiliers: vous serez obligés de faire la volonté du vendeur, pas toujours scrupuleux, et au moment de revendre, vous risquez de payer cher… au sens propre.


source : www.leconomiste.com


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