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éducation, enseignement :  Fès vieilles demeures Vigilance renforcée
le 10/7/2007 4:31:51 (46 lectures)

Date 12/1/2008 13:04:37 | Sujet : Société


Jeudi dernier, vers 15 heures, une vieille demeure du quartier El Achchabine s’est partiellement effondrée suite aux fortes pluies. Heureusement, les dégâts n’ont fait aucune victime. Les occupants de cette maison venaient juste d’être relogés. Dans la ville de Fès, ce n’est pas le seul incident survenu suite aux intempéries. Le premier jour de l’an, un immeuble de 4 étages s’est totalement écroulé au quartier Al Wifaq. Là encore, on n’a déploré aucune victime.
L’immeuble en question menaçait de tomber en ruines et les habitants avaient reçu un arrêté d’évacuation il y a une année déjà. Un ordre dans ce sens a également été donné à ses voisins. «Le jour de l’effondrement, l’immeuble a bougé plusieurs fois avant de s’effondrer comme un château de cartes», raconte un témoin. Mais tous les résidents ont pu être évacués quelques minutes avant l’effondrement.
«Huit ménages, au total, occupaient la construction. Ils ont été relogés, le jour même, conformément au programme Attadamoune, après avoir établi les enquêtes de ménage par la commission compétente», indique-t-on auprès du groupe Al Omrane, chargé dudit programme. Et d’ajouter qu’un drame a pu être évité grâce à la vigilance des commissions techniques de gestion de risque et de l’autorité locale. Il y a lieu de signaler que l’effondrement de l’immeuble a entraîné des désordres importants (effondrements partiels des murs et des façades) de trois constructions limitrophes. Aussi, Al Omrane a dépêché une équipe d’experts (LPEE) sur les lieux. Comme première action, toutes ces constructions ont été étayées. Les travaux de confortement seront entamés juste après l’évacuation provisoire des habitants.
A noter que le déblaiement des gravats de la construction effondrée et l’établissement des plans de confortement sont en cours de réalisation. Par ailleurs, depuis le lancement du programme de lutte contre l’habitat insalubre en 2004 par le Souverain, les responsables locaux ont relogé 830 ménages habitant des constructions menaçant ruine et jugées irrécupérables. Près de 200 familles bénéficieront bientôt d’une opération similaire. Le financement de ce parc logement a été assuré par le Fonds de solidarité pour l’habitat à hauteur de 100 millions de DH.
Outre le relogement, le confortement des constructions délabrées jugées à haut risque d’effondrement, figure également au programme. Il concerne plusieurs anciennes demeures dans le quartier Jnanate et la zone nord. Au total, 180 bâtiments ont été consolidés au profit de 900 ménages dans ces deux secteurs. Al Omrane a mené également avec ses partenaires des expertises sur 1.219 constructions. De celles-ci, 99 sont irrécupérables (et tous leurs résidents ont été relogés), et 466 nécessitent une intervention d’urgence dont 180 ont été déjà confortées. Le reste est en instance d’intervention. A préciser aussi que des ménages habitant 170 constructions s’opposent à l’opération de réhabilitation et souhaitent la solution du relogement.
En tout cas, des cellules de vigilance et de gestion de risque assurent un suivi permanent pour contrôler l’évolution des désordres et intervenir en cas de danger. C’est d’ailleurs grâce à ces cellules, composées des représentants de la Wilaya, la Commune urbaine, et la direction régionale de l’Habitat et de l’Urbanisme, que des drames peuvent être évités. Leur rôle consiste également à encadrer techniquement les habitants souhaitant procéder à l’entretien de leurs maisons.

De notre correspondant,
Youness SAAD ALAMI


source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  L'immobilier à Casablanca Les prix provoquent l’exode
le 10/7/2007 4:31:50 (28 lectures)

Date 12/1/2008 12:53:39 | Sujet : Economie

Passer la journée à Casablanca et dormir à Berrechid. C’est la parade, que H.B., cadre de banque, a trouvé pour résoudre le casse-tête de son logement. Désespérant de trouver un habitat «respectable» et à prix «raisonnable» à proximité de son lieu de travail, c’est-à-dire le centre-ville de la métropole, il s’est résigné à élire domicile à Berrechid. «Faire la navette chaque jour me coûte moins cher financièrement parlant mais en termes de temps, c’est la croix et la bannière», déplore le jeune cadre. Pour ce jeune père, la journée commence en effet très tôt: «A 6 heures du matin, je suis déjà sur la route», dit-il.
Chaque matin, en effet, H.B. doit escorter sa femme, employée dans une maison d’édition, à son travail, avant de conduire ses deux enfants à leur école. «Nous nous serrons la ceinture pour nous assurer le transport, nos repas à l’extérieur et la restauration sur place aux enfants», glisse H.B. Une consolation peut-être pour lui: il n’est pas le seul dans cette situation.
Beaucoup de cadres et fonctionnaires recourent comme lui à cette gymnastique quotidienne imposée par des conditions de logement et d’emploi souvent inconciliables. Travaillant dans la métropole, ils ont choisi de «migrer» vers l’un des centres urbains les plus proches pour trouver domicile. Berrechid, Settat et Benslimane semblent être les destinations indiquées pour l’heure. La flambée des prix et la raréfaction de produits destinés à cette population semble marquer le début de l’an 1 d’un nouvel exode. Des ménages qui figureraient dans ce que l’on qualifie conventionnellement de «classe moyenne», ont fait leur choix dans ce sens. Il s’agit des employés, cadres moyens et fonctionnaires dont les revenus mensuels dépassent les 3.600 DH et sont donc exclus du segment social.
S’il est aujourd’hui difficile de donner une estimation quantitative de cette classe moyenne, l’on s’accorde à dire que, jour après jour, cette catégorie de population gagne du terrain. Selon Youssef Ibn Mansour, président de l’Alpic (Association des lotisseurs et promoteurs de Casablanca), elle représenterait quelque 800.000 ménages dont les revenus varient entre 5.000 et 10.000 DH, soit 2,5 à 5 fois le SMIG. Ils aspirent à accéder à la propriété d’un appartement de 80 à 120 m² d’une VIT ne dépassant pas 800.000 DH. Autrement dit, un appartement de dimensions moyennes, non loin du centre-ville et offrant un certain confort, le tout à des tarifs relativement abordables.
Bref, un moyen standing comme on le qualifie dans le jargon immobilier, même si les frontières entre différents standings ne sont pas toujours bien délimitées. Au ministère de tutelle, on commence à prendre conscience de cette situation. Récemment, les opérateurs du secteur ont été invités à s’engager davantage dans une stratégie de diversification de leur offre. De même, une étude est lancée par le département de Hejira afin de mieux définir et délimiter les différentes catégories des produits offerts. S’il est vrai que l’offre en logements est devenue raisonnable - la barre des 100.000 unités franchie en 2006 - le parc reste monopolisé par l’habitat social et, dans une moindre mesure, par le haut, voire le très haut standing. Le moyen standing, lui, se fait plutôt rare. Parent pauvre des politiques d’habitat, il est aussi peu valorisé par le privé qui, faute d’incitations sur ce segment, préfère se concentrer sur le social et le haut standing plus rentables.

· Un tiers des besoins annuels

Du coup, la demande de la couche moyenne explose puisque les produits qui lui sont destinés sont peu nombreux, voire rares. Pourtant, en termes de besoins annuels en logements, la classe moyenne représente, selon des professionnels, un bon tiers du total des besoins à l’échelle nationale, soit quelque 40.000 des 120.000 logements/an. A Casablanca, ces besoins dépassent les 9.000 unités: 9.120 exactement en élargissant la fourchette des revenus entre 5.100 et 22.000 DH, selon Driss Effina, chercheur dans l’Habitat et cadre au Holding Al Omrane. Ce qui porte à 44% le poids de cette couche moyenne sur un total des besoins de ce type d’habitat estimé, toujours selon la même source, à quelque 16.000 unités à Casablanca (chiffres 2006).
De l’avis également de professionnels de l’immobilier, la demande de cette frange de la population est largement supérieure à l’offre. Ce déséquilibre s’est accentué au cours des deux dernières années suite à la flambée des prix, assure Ibn Mansour. La demande n’a cessé de croître alors que l’offre est restée inchangée, ou pis, a reculé. «C’est la classe moyenne qui a été le plus lésé suite au renchérissement du produit logement au cours des deux dernières années», note le président de l’Alpic. Situés légèrement au-dessus du logement social, les produits visés par cette clientèle ont une surface tournant autour de 70 à 100 m2. Un produit plus disponible il y a quelques années et qui a fait les bonnes affaires d’une poignée de promoteurs au cours des années 90. Aujourd’hui, il se fait rare au point d’engendrer un glissement de la demande vers le segment du social. «Ceci a eu pour conséquence une dégradation de l’image de cette population qui devrait en principe constituer le fer de lance de l’économie», déplore Ibn Mansour. Les classes moyennes se rabattent sur des superficies plus petites, pourvu qu’elles soient bien situées, de préférence dans le centre-ville. Sauf que ce produit se fait lui aussi rare sur le marché. Reste l’option des quartiers périphériques à laquelle se résignent de plus en plus bon nombre de cadres moyens, fonctionnaires et autres employés. Des ménages de plus en plus nombreux qui ne peuvent trouver un domicile à leur taille, se rabattent sur le segment en-dessous de leur budget. Ce qui exacerbe la demande sur les mêmes produits et, partant, ce transfert de la demande d’un segment à l’autre favorise la hausse des prix. «Le positionnement des cadres, employés et fonctionnaires sur le segment du social favorise le renchérissement des prix», analyse un promoteur immobilier. Et, au bout du compte, la population initialement ciblée par le produit social se retrouve tout simplement écartée du circuit. Et l’inadéquation offre/demande se creuse davantage.
Pis encore, selon des promoteurs, la flambée des prix est le fait que ni l’une ni l’autre des deux clientèles ne trouve plus d’offre à sa mesure dans la métropole ni même dans les quartiers périphériques. Du coup, on assiste à l’ébauche d’un nouveau phénomène: la migration vers les centres urbains les plus proches pour trouver un logement. «De plus en plus de cadres moyens, de fonctionnaires et employés moyens lorgnent vers Settat, Berrechid ou Benslimane pour leur proximité de leur lieu de travail», affirment des promoteurs. Certains ont déjà franchi le pas et vivent à cheval entre la métropole et une de ces villes les plus proches. D’autres ne tarderont pas à leur emboîter le pas, prédisent des professionnels de l’immobilier. Certains voient dans ce mouvement les prémices d’une grande tendance qui marquera les années à venir. A l’instar de ce qui s’est passé dans les grandes métropoles de par le monde, cette population s’est résignée à migrer vers les périphéries ou encore les centres urbains les plus proches. «Entre un 60m2 dans les quartiers périphériques de la métropole dans des bâtiments surpeuplés et un 100 voire un 120 m2 de standing à quelques encablures de la ville, le choix des uns est vite fait», argue un promoteur immobilier à Settat.

Carottes fiscales


Pour des promoteurs immobiliers, la solution pour une meilleure offre de moyen standing passerait par un intéressement fiscal sur ce segment. «Le social n’a pu décoller que grâce aux carottes fiscales, pourquoi ne pas en faire autant pour le moyen standing», s’interroge un promoteur immobilier.
C’est ce que n’arrêtent pas de solliciter les promoteurs opérant dans le volet du moyen standing. «Les pouvoirs publics gagneraient à soutenir la solvabilité de cette cible par des mesures incitatives», assure-t-on auprès de la Fédération des promoteurs immobiliers (FNPI). A côté de cela, la commission moyen et haut standing de ladite fédération souhaite une possibilité pour la réalisation d’un nombre de logements sur une période donnée.

Villes nouvelles: Des cités intégrées,
pas des dortoirs!


· Leur réalisation bute sur des problèmes fonciers

Les aménageurs des nouvelles villes annoncées à Zenata et Lakhyayta sont catégoriques. Dans leur conception, ces nouveaux centres urbains sont pensés en tant que programme global, incluant zones d’activités industrielles, infrastructures et équipements de base (hôpital, écoles, maisons de jeunes, espaces verts…). Les zones d’habitat prévoient une diversification de l’offre pour répondre aux différentes attentes (logement social, moyen et haut standing…).
Le but est d’en faire des cités intégrées, des pôles urbains et industriels. «Dans le plan d’aménagement, une telle ville est conçue de manière à vivre d’elle-même. Nous ne voulons pas les réduire à des dortoirs pour cadres travaillant ailleurs», précise-t-on du côté d’Al Omrane, maître d’ouvrage de Lakhyayta.
L’idée de la promotion de nouvelles zones d’urbanisation satellitaires de Casablanca a un triple objectif: orienter et maîtriser l’urbanisation autour de la métropole, alléger la pression urbanistique sur la ville de Casablanca, et accompagner le développement industriel à sa proximité par la projection de structures d’accueil. Lancés en 2006, ces deux projets qui ont dépassé le stade des études de faisabilité, butent sur des problèmes fonciers. Les deux maîtres d’ouvrage des chantiers, Al Omrane pour la ville nouvelle de Sahel Lakhyayta, et CDG Développement pour Zenata, sont toujours au stade de la mobilisation de l’assiette foncière.

Khadija EL HASSANI


source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Entretien avec le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle
le 10/7/2007 4:31:49 (41 lectures)

Date 12/1/2008 12:49:28 | Sujet : Politique

Jamal Rhmani : “La question de l²emploi doit être appréhendée dans le cadre d²une approche globale et non sectorielle”
Il n²y a pas de solutions miracles à la problématique de l²emploi. Le ministre de tutelle estime que le remède est d²assurer les conditions d²une croissance soutenue. Or, le développement socio-économique nécessite aussi le renforcement de la couverture sociale et un système équitable et économiquement efficace. Entretien.

Libé: Quelles sont les grandes lignes de la stratégie de votre département ?
Jamal Rhmani: Promouvoir une forte croissance économique, assurer un développement humain harmonieux et éradiquer la pauvreté. Tels sont les maîtres mots de la stratégie du gouvernement. En effet tous les indicateurs disponibles vont dans le même sens : celui d²une vulnérabilité économique et sociale de près d²un quart de la population. Pour remédier à une telle situation, il n²y a pas de solution miracle. Le seul remède : assurer les conditions d²une croissance soutenue susceptible de générer des retombées bénéfiques sur le développement social. Le Maroc dispose d²une multitude d²atouts pour hisser son taux de croissance économique à un niveau plus élevé. Ses performances en matière de stabilité des équilibres macro-économiques, de renforcement de ses infrastructures, de réduction de sa dette, sont autant de facteurs qu²il peut mettre à profit pour atteindre le niveau de croissance stable souhaité. Mais force est de reconnaître que la croissance économique ne génère pas automatiquement le développement social.
Convaincu de cette évidence, le gouvernement a opté pour une stratégie qui repose sur trois piliers : le renforcement des bases d²une économie forte et ouverte capable de s²intégrer dans l²économie mondiale, l²achèvement des programmes de réforme pour mettre à niveau les structures de l²économie et enfin la sauvegarde et le renforcement de la cohésion sociale.
Une importance particulière l²importance est accordée à la question de l²emploi et la formation professionnelle, le gouvernement s²est engagé à créer 250 mille opportunités d²emploi annuellement, la réduction du taux de chômage à 7% à l²horizon 2012, l²activation du dialogue social et de la consultation avec les partenaires sociaux et économiques, le renforcement des acquis sociaux en matière de couverture maladie, ainsi que la généralisation de l²AMO.

La pérennité et la préservation des équilibres financiers des régimes de retraite préoccupent plus d²un observateur. Quels sont les scénarios envisageables pour régler cette problématique ?

En abordant ce problème, il serait sage d²appeler les choses par leurs noms et de décliner toute la vérité à l²opinion publique, car on ne peut faire la sourde oreille au cri d²alarme strident qui ne cesse de nous rappeler à l²ordre pour aller vers une solution viable au problème que posent les régimes de retraite. En clair, tous nos régimes obligatoires de retraite, CNSS et CMR notamment, bien qu²à des degré différents, accumulent des dettes importantes qui, à terme, mettraient leur pérennité en péril.
Les diagnostics réalisés pointent du doigt la générosité des régimes, leur hétérogénéité et leurs effets de distorsion sur le marché du travail.
Différents scénarii de réformes sont suggérés pour sauver la situation qui risque de s²enliser à défaut d²une décision qui tarderait à venir. Il est vrai que cette décision doit être prise dans la sérénité et dans le cadre d²un consensus avec toutes les parties concernées. Mais il est grand temps qu²une décision soit prise.
Concernant le scénario le plus plausible, j²avoue avoir un penchant personnel pour un système équitable et économiquement efficace combinant à la fois la répartition et la capitalisation et sauvegardant les droits acquis.

Quelle est la réforme proposée pour le secteur mutualiste ?

Toute réforme du secteur mutualiste passe avant tout par la refonte de la loi de 1963 sur la mutualité. A cette fin, le ministère a préparé un projet de loi en la matière qui sera soumis pour approbation aux autorités compétentes après accomplissement des procédures idoines. La réforme nécessite surtout une séparation entre les fonctions décisionnelles et les missions de gestion, car il semble qu²en l²état actuel des choses il y a un amalgame qui est entretenu, au gré, de chaque partie prenante, entre ces différentes fonctions.
Il est également prévu de prendre d²autres mesures pour mettre à niveau le secteur mutualiste. Ces mesures ont pour objet de mettre les institutions représentatives des adhérents en place au sein des mutuelles et de renouveler leurs conseils d²administration et leurs bureaux. Il va sans dire que pour compléter ce processus et pour permettre aux mutuelles d²accomplir leurs missions en conformité avec la loi en vigueur, les mesures sont en cours pour assurer la conformité des statuts des mutuelles aux dispositions de la loi 65.00 sur la couverture médicale de base.

Peut-on parler d²une politique de l²emploi au Maroc ? Si oui quels sont ses principaux aspects ?

La politique nationale de promotion de l²emploi est conçue comme étant l²un des moyens privilégiés pour contribuer à la réalisation des objectifs de l²Initiative nationale pour le développement humain.
Les contours de cette politique peuvent être délimités comme suit : une politique macroéconomique favorisant le développement de l²emploi, une politique de formation axée sur le renforcement des compétences, la technologie et l²employabilité, un environnement favorable au développement de l²entreprise, une politique efficace de gestion du marché du travail, une gouvernance participative et une protection sociale équitable et économiquement efficace.
Il convient de souligner qu²à travers ces diverses composantes, la question de l²emploi est appréhendée dans le cadre d²une approche globale et non sectorielle impliquant ainsi tous les acteurs. Le défi de l²emploi est en effet un challenge qu²on ne peut relever qu²avec l²engagement de toutes les parties prenantes.
La politique de l²emploi dans son volet macroéconomique se décline ensuite à travers les programmes de promotion de la création d²entreprise et l²encouragement des initiatives de l²emploi «Idmaj», «Taahil» et «Moukaoualati».

La formation professionnelle est montrée du doigt. Que comptez-vous faire pour en améliorer le rendement et répondre aux exigences du marché?

L²adéquation de la formation à l²emploi est un véritable défi. Ce n²est pas spécifique au Maroc. Les difficultés d²adaptation résident dans l²absence d²outils fiables permettant d²anticiper les besoins du marché. Vous serez sûrement surpris si je vous dis que certains profils sont actuellement introuvables sur le marché alors qu²il regorge d²autres compétences difficilement insérables, de nouveaux métiers se créent et d²autres disparaissent à des vitesses vertigineuses.
Pour y remédier, la formation professionnelle doit s²ouvrir davantage sur son environnement et développer des partenariats avec l²entreprise. Une veille stratégique commune à la formation professionnelle et au monde de l²entreprise doit être mise en place. Elle doit permettre aux entreprises d²établir, en temps utile, leurs projections de main-d²œuvre et à la formation professionnelle de prospecter, dans une démarche anticipative, les besoins de l²économie nationale en compétences. Cette veille stratégique est d²ailleurs l²un des axes de synergie retenus dans le cadre de la convention des responsables du ministère tenue à Marrakech.
Aussi, un ensemble d²études financées par le Fond Hassan II sont en cours de lancement afin d²actualiser les données relatives au diagnostic de l²offre de formation professionnelle et ses perspectives. Ces études financées par le Fond Hassan II dans le cadre de la convention d²appui au secteur, signée devant Sa Majesté le 07/11/2007 à Casablanca, ont été choisies et seront réalisées en concertation avec les départements ministériels concernés par la question de la formation au Royaume à leur tête le ministère de l²Enseignement supérieur et de l²Education nationale.
Le ministère à l²obtention des relations des ces études, pourra avoir une vision plus réaliste sur la situation actuelle de la formation professionnelle qui permettra la mise en place d²un plan d²action d²urgence afin d²entamer les réformes attendues dans le domaine dès la rentrée prochaine.

Que pourriez-vous dire à propos du dialogue social et ses étapes suivantes?

Je ne peux que me réjouir de l²état d²esprit constructif et bienveillant qui a toujours caractérisé les relations entre les partenaires économiques et sociaux. C²est à la faveur de cet esprit qu²ont été accomplies les grandes réformes qu²a connue le Maroc ces dernières années. L²esprit qui a entouré le processus d²élaboration et d²adoption du code du travail, de la loi sur la couverture médicale de base, entre autres, donne une belle illustration de l²efficacité et de la pertinence d²un dialogue responsable et constructif et par-dessus tout incontournable pour faire face aux défis qui nous guettent.
Ces défis sont de taille et concernent la protection sociale, le marché du travail, la formation, la compétitivité de l²entreprise et la sécurité de l²emploi.
Ce sont là quelques questions parmi d²autres qui doivent faire l²objet de débat soit dans le cadre des prochaines réunions du conseil de la négociation collective ou à l²occasion des rounds de dialogue social entre le gouvernement et les organisations professionnelles d²employeurs et de travailleurs les plus représentatives.

L²application de plusieurs dispositions du code du travail est source de conflit entre le patronat et les syndicats. Qu²en pensez-vous ?

J²ai eu à connaître effectivement des divergences d²interprétation de certaines dispositions du code du travail. La presse en a fait également écho. Un véritable dialogue est vraiment nécessaire pour clarifier les questions objet de divergences. S²il est évident que le droit du travail est un droit dynamique et en perpétuelle mutation, il est d²autant plus évident, et au-delà de ces divergences, que sa mise à jour soit constamment inscrite à l²ordre du jour des organismes du dialogue social.
L²OIT par exemple, depuis sa création en 1919, n²a cessé d²adopter chaque année des instruments normatifs concernant le monde du travail. Le droit du travail dans d²autres pays ne cesse de s²enrichir chaque année par de nouveaux textes. Le Maroc ne peut faire exception. Il doit s²inscrire dans cette logique à condition toutefois de fonder sa démarche dans le cadre d²un consensus de dialogue et de concertation, la même démarche d²ailleurs qui a abouti à l²adoption du code du travail actuel, c²est-à-dire une fois que le gouvernement, le patronat et les syndicats ont trouvé un terrain d²entente, l²application de ce code devrait donc également être l²affaire de tous et non seulement celle du gouvernement.


source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  S.M. le Roi reçoit un émissaire du Président tunisien
le 10/7/2007 4:31:48 (14 lectures)

Date 12/1/2008 11:22:58 | Sujet : Politique


Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu, vendredi au Palais Royal de Marrakech, Fouad Mebazaa, président du Parlement tunisien, émissaire du Président de la Tunisie, Zine El Abidine Ben Ali, auprès du Souverain.
L²émissaire tunisien était accompagné, lors de cette audience, par l²ambassadeur de son pays à Rabat, Salah Bakkari.
Cette audience s²inscrit dans le cadre des consultations institutionnalisées entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Zine El Abidine Ben Ali, comme aussi de la coopération entre les deux gouvernements.

L²amitié maroco-tunisienne, la coopération bilatérale, le développement des échanges économiques et commerciaux, la nécessité de sortir la région de l²ornière et, surtout, de relancer le Maghreb suR la base de nouveaux rapports et d²une nouvelle conception ont été, selon certaines sources, au centre des échanges entre le Souverain et l²émissaire du chef d²Etat tunisien. Le Maroc et la Tunisie demeurent de fervents défenseurs d²un Maghreb uni, stable et prospère. Car il incarne l²idéal unitaire des peuples de la région.


source : map


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éducation, enseignement :  Le chantier du programme des 10.000 ingénieurs
le 10/7/2007 4:31:47 (25 lectures)

Date 11/1/2008 15:40:49 | Sujet : Arts/Culture


Le programme de formation de 10.000 ingénieurs par an d²ici 2010 a été initié pour accompagner le vaste chantier de développement multisectoriel qu²est devenu le Maroc, a souligné à Casablanca, Mohamed Benchaâboun, directeur général de l²Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT).
Une trentaine d²établissements de formation sont impliqués dans cette initiative lancée il y a deux ans et pour laquelle 1 milliard de DH a été mobilisé par l²Etat, a-t-il rappelé à l²occasion d²un atelier organisé sur le thème "Les ingénieurs face à la mondialisation au Maghreb : le programme 10.000 ingénieurs".

Ce projet a été lancé pour répondre aux besoins en ingénieurs, concepteurs, développeurs et manageurs, de la politique des grands travaux d²infrastructures et de mise à niveau socio-économique en cours dans le Royaume, a-t-il précisé citant à ce propos la construction ou l²extension des plateformes portuaires (Tanger-Med, Casablanca) et aéroportuaires (Mohammed V notamment) ou encore l²extension du réseau national routier et autoroutier.

Dans le même ordre d²idées, il a fait référence au secteur de l²habitat qui connaît un essor notable avec la campagne de relogement des habitants des bidonvilles, la promotion du logement social ainsi que le lancement des chantiers de construction de nouvelles villes intégrées.

M. Benchaâboun a, également, évoqué l²aménagement de zones abritant les technologies de pointe comme la Technopolis à Rabat, le Casashore dans la métropole économique ou encore le Plan Azur visant à renforcer la capacité d²accueil des touristes.

Pour répondre à ses besoins macro et micro économiques, le Maroc a lancé ce programme qui augmentera de plus de 50% le nombre des lauréats des grandes Ecoles et des Universités (passant de 4.300 actuellement à 10.000 ingénieurs à l²horizon 2010), a-t-il fait remarquer soulignant que pour certains secteurs, les TIC notamment, l²effectif des lauréats devra tripler pour passer de 1.800 à 4.500 en 2010.

Pour les premières années de mise en œuvre de ce programme, les réalisations dépassent de plus de 5% les objectifs tracés, s²est-il félicité, ajoutant que la demande du marché en ingénieurs a fortement augmenté.

Plus de 93 % des lauréats de l²Institut national des Postes et Télécommunications (INPT) ont été recrutés deux mois après l²obtention de leurs diplômes, 40% des étudiants ont reçu des offres d²emploi avant même leur sortie, a fait savoir M. Benchaâboun, initiateur du projet dans lequel s²inscrit cet atelier et qui porte le nom "Mondialisation et recomposition de la catégorie professionnelle des cadres du Maghreb".

Les participants à cette rencontre, venant notamment de France, de Tunisie et d²Algérie, devaient par la suite suivre la présentation de l²implication de l²Ecole Hassania des travaux publics (EHTP) dans le programme de formation des 10.000 ingénieurs.

Les élèves ingénieurs de cet établissement, qui a vu le jour en 1971, devront passer de 500 actuellement à 900 d²ici 2010 a fait savoir le directeur de l²EHTP, Dalil Guendouz.

Pour ce faire, l²Ecole procède au fur et à mesure au renforcement de son équipe pédagogique, maintient la participation des professionnels à la formation à hauteur de 50% des quotas horaires et accorde une place de choix aux activités parascolaires et culturelles, a-t-il ajouté rappelant au passage que la formation reste ancrée sur quatre axes technique, managérial, communication et langues et culture générale.

La devise de l²école est de former des "ingénieurs internationaux" capables de travailler selon les exigences de la qualité et des standards en vigueur dans le monde, a-t-il souligné rappelant au passage que l²EHTP a formé une trentaine de promotions fortes de 4000 ingénieurs.

Outre la discussion du programme national de formation de 10.000 ingénieurs, les participants traiteront également de l²avenir de l²ingénieur au Maghreb dans un contexte marqué par la mondialisation.

source : map


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éducation, enseignement :  Lancement de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole
le 10/7/2007 4:31:46 (31 lectures)

Date 11/1/2008 15:39:40 | Sujet : Santé


SAR la Princesse Lalla Meryem a présidé, jeudi au centre de santé Massira I à Témara, le lancement de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rubéole au titre de l²année 2008.
A cette occasion, SAR la Princesse Lalla Meryem, présidente de l²Observatoire national des droits de l²enfant (ONDE), a suivi des explications sur cette campagne placée cette année sous le signe "Ensemble pour l²élimination de la rougeole et de la rubéole".

Cette campagne intervient grâce à la Haute sollicitude de S.M. le Roi Mohammed VI et à l²implication effective de SAR la Princesse Lalla Meryem, qui ont permis au Maroc de réaliser des avancés spectaculaires dans le domaine de l²immunisation. Ceci s²est traduit par une couverture vaccinale dépassant les 90 % chez les enfants de moins d²une année et par l²éradication et l²élimination de certaines maladies comme la poliomyélite, le tétanos néonatal et la diphtérie.

La campagne de 2008 concernera environ 3 millions d²enfants âgés de 9 mois à 14 ans (garçons et filles) qui recevront un vaccin combiné contre la rougeole et la rubéole et autant de jeunes filles âgées de 15 à 24 ans qui seront vaccinées contre la rubéole seule pour prévenir le syndrome de rubéole congénitale responsable de plusieurs malformations et handicaps chez l²enfant.

La campagne, qui permettra notamment de rattraper les enfants et les femmes incomplètement vaccinés conformément au calendrier national de vaccination en vigueur, accordera une attention particulière aux enfants et aux femmes qui vivent dans les localités éloignées et d²accès difficile.

Cette opération s²inscrit dans le cadre de la stratégie nationale d²élimination de la rougeole, de la rubéole et du syndrome de la rubéole congénitale à travers laquelle le ministère de la Santé table, entre autres, d²atteindre une couverture vaccinale contre la rougeole supérieure à 95%.

Cette stratégie, mise en place conformément aux recommandations de l²Organisation mondiale de la santé (OMS), vise également à introduire la deuxième dose du vaccin contre la rougeole à l²âge scolaire (six ans), à dépister, déclarer et investiguer les cas de rougeole et/ou de rubéole de l²enfant, ainsi qu²à confirmer ces cas par les examens de laboratoire et procéder à l²analyse des souches virales.

La stratégie s²assigne aussi de prendre en charge les cas de rougeole notamment par l²administration de la vitamine A et d²assurer le suivi et l²évaluation de la situation.

SAR la princesse Lalla Meryem a procédé, à cette occasion, à la vaccination d²un nourrisson contre la poliomyélite, d²un enfant contre la rougeole et la rubéole, et d²une jeune fille contre la rubéole, avant de visiter les dépendances de ce Centre.

A son arrivée au Centre, SAR la princesse Lalla Meryem a passé en revue un détachement des Forces Auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d²être saluée par la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Mme Nawal El Moutawakil, le ministre de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, M. Ahmed Akhchichine, la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Mme Nouzha Skalli, la secrétaire d²Etat chargée de l²Enseignement scolaire, Mme Latifa El Abida.

SAR la Princesse Lalla Meryem a également été saluée par le wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs, Hassan Amrani, le gouverneur de la préfecture de Skhirat-Témara, Abdelhak Haoudi, les représentants de l²OMS, de l²Unicef et du Fnuap au Maroc ainsi que par le directeur exécutif de l²ONDE, Saïd Raji, et par plusieurs autres personnalités civiles et militaires.

Les habitants, qui étaient nombreux à assister à cette activité, ont saisi cette occasion pour souhaiter, par le biais de leurs représentants, bonne santé à SAR la Princesse Lalla Meryem, se félicitant de voir Son Altesse Royale reprendre ses activités après avoir subi en octobre une opération chirurgicale bénigne.

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éducation, enseignement :  Au service de la recherche sur le patrimoine du Maroc
le 10/7/2007 4:31:45 (13 lectures)

Date 11/1/2008 15:38:33 | Sujet : Education

L²Université Moulay Ali Chérif, qui tient sa 15e édition les 11 et 12 janvier au Centre d²études et de recherches alaouites (Cera) à Rissani, s²est érigée, depuis 1989, date de sa première session, en rendez-vous annuel au service de la recherche sur l²histoire et le patrimoine du Royaume du Maroc sous le règne de la dynastie Alaouite (du 17e siècle à nos jours).
Axée cette année sur le règne du Sultan Moulay Youssef autant que les quatre dernières éditions, la quinzième session, qui connaît la participation de chercheurs, d²historiens et d²érudits marocains, s²articule autour de quatre thèmes principaux, à savoir "Les mutations de la société marocaine du temps du Sultan Moulay Youssef", "Les appels à la réforme de la société", "La création littéraire et les créateurs" et "Le système éducatif et les tentatives de réforme".

Chaque session de l²Université Moulay Ali Chérif est dédiée, selon un principe chronologique, au règne d²un des Sultans Alaouites. Cinq éditions sont consacrées au règne du Sultan Moulay Youssef, dont les quatre dernières et l²actuelle.

Initiée par le ministère de la Culture sous la présidence d²honneur de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, l²Université Moulay Ali Chérif est abritée par le Cera qui fait partie d²un réseau de centres spécialisés en matière du patrimoine, dépendant du ministère de la Culture.

Le Cera est ainsi chargé de la collecte des sources historiques relatives à l²histoire générale du Maroc et principalement d²époque Alaouite, ainsi que des archives historiques et de toute étude et publication s²y afférant.

Il lui revient d²encourager les recherches et le contact entre chercheurs, d²annoter et publier les sources et les manuscrits et toute étude relative à l²époque et de renforcer les relations et l²échange avec les institutions scientifiques et culturelles au Maroc et à l²étranger. Il collabore à la préservation du patrimoine marocain alaouite et œuvre à mieux le faire connaître auprès du public à travers des études et des publications scientifiques et de vulgarisation.

La quatorzième session de l²Université Moulay Ali chérif, tenue du 10 et 11 novembre 2006 s²était articulée autour de trois axes principaux, à savoir "Les changements sociaux sous le règne du Sultan Moulay Youssef ", "Les changements culturels" et "Textes et documents".

Cette édition a été marquée par l²ouverture de l²Université sur son environnement éducatif à travers l²organisation d²exposés et de conférences au sein d²établissements scolaires de la région en coordination avec le ministère de l²éducation nationale, ainsi que d²une exposition sur le thème "Archéologie sous-marine : techniques et recherches" initiée en étroite collaboration entre les ministères marocain et français de la culture et la maison des sciences de l²homme de Paris.

La treizième édition de l²Université Moulay Ali Cherif a été également consacrée au règne du Sultan Moulay Youssef, à travers deux principaux thèmes, à savoir "Le régime politique au Maroc sous le règne du Sultan Moulay Youssef" et "Les domaines de la résistance sous le règne du Sultan Moulay Youssef", rappelle-t-on.


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éducation, enseignement :  Le traitement non objectif des médias algériens
le 10/7/2007 4:31:44 (14 lectures)

Date 11/1/2008 15:37:35 | Sujet : Politique


Le ministère de la Communication a réfuté jeudi les informations véhiculées par certains médias au sujet de la question du Sahara, selon lesquelles le ministre de la communication aurait fait part à une chaîne de télévision arabe de "la disposition du Maroc pour le référendum", soulignant que certains médias algériens, connus pour leur hostilité envers le Maroc, ont interprété cette prétendue déclaration à leur manière.
Dans un communiqué, le ministère tient à préciser que dans sa déclaration à la chaîne satellitaire arabe consacrée à l²explication de la position renouvelée du Maroc appelant à l²autonomie sous souveraineté marocaine, le ministre de la Communication, porte parole du gouvernement avait indiqué que "le Maroc a une position saine sur le référendum qu²il ne craint pas en principe.

La preuve en est que c²est bien le Maroc qui l²avait (référendum) officiellement proposé au début des années 80 et que ce sont les adversaires de notre intégrité territoriale qui l²ont fait avorter lors de l²opération d²identification".

Le Ministère exprime également ses regrets pour le traitement réducteur réservé à ce sujet par ces médias qui, au lieu de se baser sur la source d²information, à savoir la chaîne arabe précitée, ont relayé des informations erronées véhiculées par l²un des journaux algériens connus pour leur hostilité à l²endroit du Maroc.

Et la même source d²ajouter qu²il est ridicule de faire allusion à des "contradictions" dans les déclarations du Gouvernement à ce sujet ou encore faire état d²une quelconque "faille" dans la position officielle marocaine.

Le Ministère de la Communication dénonce, par ailleurs, le comportement de certains journaux algériens qui "nous ont malheureusement habitué à un traitement non objectif de la question du Sahara marocain et qui ont suivi, dans le cas d²espèce et en toute simplicité, une démarche tronquée" pour ne véhiculer que ce qui les arrange.

La question de l²intégrité territoriale du Royaume est une cause sacrée de tous les Marocains et aucune tribune médiatique marocaine ne doit la manipuler loin des règles déontologiques de la profession, conclut le communiqué.


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éducation, enseignement :  Le Maroc abordera avec le même état d'esprit
le 10/7/2007 4:31:43 (13 lectures)

Date 10/1/2008 21:51:20 | Sujet : Politique

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Taieb Fassi Fihri, a déclaré, mercredi, que le Maroc participera au prochain round des négociations sur le Sahara, prévu du 11 au 13 mars à Manhasset, avec le même état d²esprit que lors des trois précédents rounds.

"Nous allons aborder Manhasset 4 avec le même état d²esprit et avec la volonté d²expliciter et d²expliquer" les efforts déployés par le Maroc à travers son Initiative d²autonomie, a indiqué M. Fassi Fihri dans une déclaration à la presse, à l²issue du 3e round des négociations qui s²est déroulé à Manhasset, banlieue de New York.

"Les résolutions du Conseil de sécurité sont claires et les efforts du Maroc ont été qualifiés de pertinents et de sérieux", a-t-il rappelé, ajoutant que le Conseil de sécurité appelle depuis l²adoption de sa dernière résolution, à des négociations qui tiennent compte des efforts déployés par le Maroc depuis 2006.

M. Fassi Fihri a déploré que "les autres parties tardent à saisir ce signal", espérant qu²un changement d²attitude interviendra lors du 4ème round.

Et d²ajouter : "Nous tenterons d²expliquer à l²envoyé spécial (du secrétaire général) que le Maroc a accompli un énorme pas et nous attendons de l²autre partie qu²elle réagisse de la même manière, d²autant plus que les résolutions du Conseil de sécurité sont très claires à ce sujet".

Il a, en outre, souligné que la délégation marocaine se rendra à Manhasset 4 pour "expliquer la proposition marocaine et expliciter le cadre dans lequel nous travaillons, à savoir l²autonomie, rien que l²autonomie, conformément aux normes internationales et aux résolutions du Conseil de sécurité et de la légalité internationale".

M. Fassi Fihri a, par ailleurs, indiqué que le Maroc attend avec intérêt la prochaine visite dans la région de l²envoyé spécial, M. Peter Van Walsum pour "passer à la vitesse supérieure" et "parvenir à une solution" à la question du Sahara.

Selon lui, "ce qui nous empêche d²arriver le plus tôt possible à une solution, c²est de continuer à camper sur cette position rigide et passéiste défendue par le polisario, qui ne tient pas compte de toutes les expériences accumulées, de toutes les conséquences que nous avons tirées des propositions antérieures qui ne servent ni la paix, ni la sécurité".

"Le Maroc a tenu à faire une mise au point très claire et à lancer une mise en garde contre toute évolution négative, intolérable, qui viendrait porter atteinte à sa souveraineté sur l²ensemble de son territoire, qu²il doit sécuriser", a souligné M. Fassi Fihri.

Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a, par ailleurs, rappelé que le Maroc a accepté d²accueillir les experts onusiens chargés des droits de l²homme, en leur permettant de circuler librement sur son territoire et de prendre contact avec les autorités et la société civile, déplorant que rien de semblable n²ait été entrepris dans les camps de Tindouf, sur le sol algérien, ni dans la capitale algérienne. Le rapport de la mission onusienne est incomplet et nous attendons la deuxième partie pour expliquer ce qui se passe à Tindouf et en Algérie, a conclu M. Fassi Fihri.

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éducation, enseignement :  L'ouverture prévue à l'occasion de la prochaine rentrée universitaire
le 10/7/2007 4:31:42 (17 lectures)

Date 10/1/2008 21:49:47 | Sujet : Santé

L²ouverture du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Fès est prévue en septembre 2008 à l²occasion de la prochaine rentrée universitaire, a indiqué la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou.
Répondant mercredi à une question orale à la Chambre des représentants, Mme Baddou a précisé que les travaux de construction du CHU de Fès ont atteint leurs dernières phases.

Le ministère de la Santé, a-t-elle dit, se penche actuellement sur l²acquisition des équipements techniques nécessaires et la mobilisation des ressources humaines paramédicales et administratives afin d²assurer que l²ouverture de ce CHU soit à la hauteur des espérances des universitaires, des médecins, des étudiants et des citoyens.

La ministre a, dans ce cadre, rappelé la constitution d²une commission regroupant des représentants des ministères de la Santé, de l²Education nationale et de la Formation des cadres en plus des représentants des universitaires qui sera chargée d²examiner et assurer le suivi des problèmes posés notamment en matière de la formation et des soins au CHU.

Dans une autre réponse au sujet de la toxicomanie, Mme Baddou a indiqué que ce phénomène est en "nette progression au Maroc bien que les taux enregistrés sont en deçà de ceux des autres pays en voie de développement".

Pour faire face à ce phénomène, la ministère de la Santé a mis en place un programme intégré de lutte contre la toxicomanie axé principalement sur la prévention par le biais de la sensibilisation et les traitement des toxicomanes dans les divers centres de santé psychiatrique ainsi que le renforcement du réseau des soins et la création de services mobiles spécialisés, a indiqué la ministre.

Elle a également rappelé le programme d²atténuation des conséquences néfastes de la dépendance et la réalisation d²études de terrain pour évaluer la situation sociale des toxicomanes, ainsi que l²action de la commission nationale de lutte contre les drogues en matière de lutte contre la propagation et la commercialisation de ces produits nocifs.

Mme Baddou a indiqué que tous les hôpitaux et services spécialisés en psychiatrie accueillent les patients dépendants, rappelant aussi l²existence d²un service spécialisé à l²hôpital Er-Razi à Salé et de quatre espaces jeunes de conseil respectivement à Rabat, à Béni Mellal, à Marrakech et à Casablanca.


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éducation, enseignement :  Messages de félicitations à S.M. le Roi de plusieurs chefs d'Etat
le 10/7/2007 4:31:41 (16 lectures)

Date 10/1/2008 21:46:57 | Sujet : Politique


S.M. le Roi Mohammed VI a reçu des messages de vœux et de félicitations de plusieurs chefs d²Etat et hauts responsables de pays arabes et islamiques, à l²occasion de l²avènement du nouvel an de l²Hégire.
Dans ces messages, ces dirigeants expriment leurs vœux de santé et de bien-être au Souverain et de davantage de progrès et de prospérité au peuple marocain. Ils expriment aussi leur souhait que cette occasion religieuse bénie soit porteuse de bienfaits et de bénédiction pour la Oumma arabe et islamique et qu²elle puisse favoriser son unité pour la réalisation des aspirations de ses peuples à davantage de progrès et de prospérité.

Ces messages émanent du Président de la République Arabe d²Egypte, Mohamed Hosni Moubarak, du Premier ministre du Royaume du Bahreïn, SA Cheikh Khalifa Ben Salmane Al-Khalifa, du vice-président de l²Etat des Emirats Arabes Unis, président du Conseil des ministres, Emir de Dubaï, SA Cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, ainsi que du secrétaire général de la Ligue des Etats Arabes, Amr Moussa.



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éducation, enseignement :  Les priorités stratégiques nationales
le 10/7/2007 4:31:40 (16 lectures)

Date 10/1/2008 12:52:19 | Sujet : Economie

Les priorités stratégiques nationales en recherche et développement (R&D) dans le domaine des Technologies de l²information et de communication (TIC) ont été largement débattues lors d²un Workshop national organisé, mardi à Rabat, par le ministère de l²Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies.
Lors de cette rencontre, initiée sous le thème "Priorités stratégiques nationales en R&D dans le domaine des TIC en alignement avec le programme européen cadre de R&D (%RD7)", les participants ont mis l²accent sur l²importance de la R&D dans le domaine des TIC, et de la coopération Maroc-Union européenne dans ce domaine.

S²inscrivant dans le cadre du projet "Mediterranean information society" Med-Ist, cette rencontre vise à informer les participants sur les résultats de la consultation réalisée par les différents organismes nationaux en R&D dans le domaine des TIC.

Elle vise également à mettre le point sur la recherche dans ce domaine au Maroc et à prendre en considération les recommandations des chercheurs marocains.

Intervenant lors de cet atelier, la secrétaire générale du ministère de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, Mme Latifa Tricha, a indiqué que ce workshop revêt une grande importance par ce qu²il s²inscrit dans un chantier "actif et important" de la coopération entre le Maroc et l²UE.

Tout en félicitant les équipes de recherche et les Marocains qui ont placé le Maroc en tête des pays du sud de la Méditerranée en termes de participation au 6e et aux premiers appels du 7e %RD, Mme Tricha a précisé que 3 projets ont participé à ce programme impliquant 18 partenaires Marocains.

"La réforme de l²Education et de la Formation a donné une grande importance à l²insertion des TIC dans le système éducatif marocain" à travers l²introduction des modules Langues, communication et informatique (LCI) dans tous les cycles de licence, la mise en place du projet Genie du secteur scolaire et celui de Genie-Sup consacré aux établissements de l²enseignement supérieur, a rappelé la secrétaire générale.

Elle a fait savoir que son département "participe actuellement à un projet du 6e PCRD nommé (Idealist7fp) qui permet de réunir sur une même plate-forme électronique tous les porteurs d²idées de projets et tous les chercheurs de partenaires en vue de monter des projets et former des consortiums répondant aux règles de participation du 7e %RD".

Pour sa part, le coordonnateur du projet Med-IST, Raphael Koumeri, a présenté les objectifs du projet consistant notamment à aider les pays méditerranéens à développer l²agenda de recherche qui va promouvoir la collaboration avec l²UE, informer sur les opportunités de recherches et former les chercheurs méditerranéens à travers l²organisation de séminaires.

De son côté, Karim Baina, enseignant-chercheur à l²Ecole nationale supérieure d²informatique et d²Analyse des Systèmes (Ensias), a présenté les résultats d²une enquête sur les priorités nationales de R&D en matière de TIC, réalisée auprès des organismes marocains spécialisés dans le domaine des TIC.

Cette rencontre sera sanctionnée par des recommandations qui serviront de base pour l²élaboration d²une stratégie de recherche, établie selon un agenda et centrée sur une coopération étroite entre l²UE et les pays méditerranéens, dont le Maroc.

Ont pris part à ce Workshop des représentants de plusieurs départements et des experts nationaux et étrangers.


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éducation, enseignement :  Sews compte réaliser au Marc un programme d'investissement
le 10/7/2007 4:31:39 (43 lectures)

Date 10/1/2008 12:50:06 | Sujet : Economie

La Société Sumitomo électric wiring systems (Sews), filiale du groupe japonais Sumitomo Electric industries, compte renforcer sa présence au Maroc par la réalisation d²un programme d²investissement de 250 millions de dirhams (MDH), portant sur la construction d²une usine de production de câbles pour le constructeur automobile "PSA Peugeot-Citroën".

La convention relative à cet investissement a été signée, mardi à Rabat, par le ministre de l²Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, le ministre de l²Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami, le ministre de l²Equipement et du Transport, Karim Ghellab, et par Patrice Gay gérant de Sews-Maroc et Mike Lawson, directeur de Sews-Europe.

Cette nouvelle usine, qui sera construite en 36 mois à Ain Aouda (environ 25 km à l²est de Rabat), sur une superficie de 52.000 m2, permettra la création de 1.800 emplois directs. Elle emploiera également 200 ingénieurs spécialisés dans la conception assistée par ordinateur (CAO).

Le groupe Sews est déjà présent au Maroc à travers 4 sites de production de faisceaux de câbles automobiles, à Casablanca, Berrechid, Tanger et Kénitra (en cours de construction), qui sont utilisés par plusieurs constructeurs automobiles internationaux.

Avec 20 % des parts de marché international de l²automobile et 60.000 employés de par le monde, le groupe Sews opère dans plusieurs secteurs notamment l²électronique, l²automobile, les télécommunications et la distribution d²électricité. Il est spécialisé plus particulièrement dans la production des systèmes électriques et électroniques et des systèmes de freinage, fabriqués et distribués par l²intermédiaire d²un réseau mondial présent dans plus de 24 pays.

La cérémonie de signature de la convention relative à cet investissement s²est déroulée en présence notamment du ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka et du directeur des investissements, Hassan Bernoussi.


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éducation, enseignement :  Sahara pas d'accord Maroc-Polisario nouveaux pourparlers en mars
le 10/7/2007 4:31:38 (14 lectures)

Date 10/1/2008 12:36:01 | Sujet : Politique

NEW YORK (AFP) - Le Maroc et le Front Polisario ont achevé mercredi près de New York deux jours de négociations sur l²avenir du Sahara occidental sans parvenir à un accord mais sont convenus de reprendre leurs discussions en mars, a annoncé l²ONU dans un communiqué.
Lors de ces discussions à huis clos à Manhasset, dans la banlieue de New York, "les parties ont continué d²exprimer de fortes divergences de vues sur les questions fondamentales en jeu", déclare ce communiqué de Peter Van Walsum, l²envoyé spécial de l²ONU pour le Sahara occidental.

Mais elles ont "réaffirmé leur engagement à faire montre de volonté politique et à négocier de bonne foi, comme le demandait le Conseil de sécurité, et sont convenues qu²il était nécessaire de faire entrer le processus dans une phase de négociation plus intense et davantage axée sur le fond", dit le texte.


Les deux parties "ont discuté mais ne se sont pas mises d²accord sur les mesures de confiance". Elles ont également eu des discussions préliminaires sur "des sujets thématiques tels que l²administration, les compétences et les organes."

Elles sont convenues de se retrouver du 11 au 13 mars au même endroit, pour un quatrième cycle de pourparlers, précise le communiqué.

M. Van Walsum a indiqué en outre qu²il avait l²intention de se rendre bientôt dans la région pour "des consultations approfondies", en vue de faciliter la préparation de ces discussions.

A l²instar des cycles antérieurs de pourparlers, tenus en juin et en août également à Manhasset, des représentants des pays voisins, l²Algérie et la Mauritanie, étaient présents aux séances d²ouverture et de clôture et ont été consultés séparément pendant les pourparlers.

Ceux-ci visent à tenter de trouver une solution mutuellement acceptable pour régler un problème vieux de 32 ans.

En décembre, le Polisario avait brandi la menace d²une reprise de la guerre contre le Maroc si les négociations échouaient.


Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé par le Maroc en 1975. Le Front Polisario, soutenu par l²Algérie, a combattu pour l²indépendance du territoire jusqu²à la conclusion d²un cessez-le-feu en 1991.

Aujourd²hui, le Polisario réclame un référendum d²autodétermination, sous l²égide de l²ONU, qui laisserait aux électeurs sahraouis le choix entre trois options: rattachement au Maroc, indépendance ou autonomie sous souveraineté marocaine.

Le Maroc s²en tient à sa proposition d²une autonomie sous souveraineté marocaine, seule voie possible selon lui vers une "paix des braves".


source : AFP


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éducation, enseignement :  Notre principal objectif est de bien négocier le 1er tour
le 10/7/2007 4:31:37 (11 lectures)

Date 10/1/2008 12:29:23 | Sujet : Sport

Le sélectionneur national de football Henri Michel a affirmé que le principal objectif lors de la Coupe d²Afrique des nations au Ghana (20 janvier-10 février) est de bien négocier le 1er tour.
S²exprimant mercredi à Fès lors d²un point de presse, le technicien français a tenu à préciser que l²équipe nationale devra entamer la compétition sans faute, relevant que "la victoire dans les premiers matches est la seule alternative car elle revêt une importance particulière".

Le sélectionneur national a fait remarquer que les joueurs retenus sont conscients de la mission qui leur incombe et sont fin prêts tactiquement et techniquement pour disputer la Can, qui réunira des équipes affichant la même ambition.

Afin de réaliser cet objectif, a-t- il poursuivi, il est impératif de se concentrer sur les deux matches amicaux programmés samedi prochain à Fès et le 16 janvier à Rabat, contre la Zambie et l²Angola, tout en laissant aux joueurs l²opportunité de faire le jeu et d²user de tout leur talent et leurs capacités.

Il a qualifié le match amical contre la Zambie, qui sera disputé au complexe sportif de Fès, de "test de grandeur nature en perspective des rencontres officielles au Ghana".

Pour Henri Michel, les vingt-trois joueurs retenus pour la Can-2008 sont capables de réaliser un résultat positif eu égard a leur expérience et leurs capacités techniques et physiques, relevant que la chance sera donnée à tous ceux qui se montrent capables de défendre les couleurs nationales.

"Un acquis que nous allons défendre également et pour lequel nous ne ménageons aucun effort, est de remporter le ticket du Mondial-2010 qui sera disputé pour la première fois en Afrique", a-t- il ajouté.

Après avoir mis en exergue le grand soutien de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et de tout le staff technique de l²équipe nationale, Henri Michel s²est déclaré optimiste quant à la prestation du onze national qui, a-t-il dit, sera obligé de mouiller le maillot dans les matches à grand enjeu au Ghana.

Au terme de ce point de presse, les responsables du bihebdomadaire sportif marocain "Al-Mountakhab" ont rendu un vibrant hommage à l²international marocain Youssef Hajji, sociétaire de Nancy (1 re division française), qui s²est vu décerner le ballon d²or 2007.

Youssef Hajji a été élu meilleur joueur marocain de l²année 2007, à l²issue du sondage effectué par le bihebdomadaire spécialisé, avec la participation de plus de vingt entraîneurs nationaux.

Lors de la Can-2008, le Maroc évoluera dans le groupe A, à Accra, aux côtés du Ghana, pays organisateur, de la Guinée et de la Namibie.


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éducation, enseignement :  Rencontre à Rabat en commémoration de la Journée arabe
le 10/7/2007 4:31:36 (18 lectures)

Date 9/1/2008 16:42:43 | Sujet : Société

L²Association Ribat Al Fath pour le développement durable a organisé, mardi à Rabat, une rencontre scientifique sur l²alphabétisation en corrélation avec la réduction de la pauvreté et la réalisation du développement humain, à l²occasion de la journée arabe de lutte contre l²analphabétisme.
Cette rencontre avait pour objectif de renforcer les connaissances et les capacités des formateurs et bénéficiaires de cours de lutte contre l²analphabétisme en ce qui concerne les conditions de bénéficier de microcrédit et les avantages de coopératives dans l²amélioration du revenu et le développement.

Intervenant à cette occasion, le président de l²association Ribat Al Fath, M. Abdelkrim Bennani, s²est félicité des efforts effectués par le Maroc dans ce domaine, soulignant l²importance de lutte contre l²analphabétisme dans l²amélioration de la situation économique et sociale des bénéficiaires et leur intégration dans la société du savoir.

Les participants ont mis l²accent sur le rôle du microcrédit dans la lutte contre la pauvreté et sa contribution à l²amélioration de la situation matérielle des bénéficiaires, à travers le financement des projets générateurs de revenus.

Ils ont, également, insisté sur l²importance des coopératives dans la réalisation des activités génératrices de richesse à travers l²amélioration de la rentabilité des projets économiques et la facilitation de la commercialisation des produits.

Marqués par la participation de nombreux experts nationaux, les travaux de cette rencontre, tenue sous forme d²ateliers, se sont articulés autour de thèmes relatifs au rôle du microcrédit dans l²autosuffisance et la lutte contre la pauvreté, la création des coopératives et la réalisation du développement humain.


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éducation, enseignement :  Plus de 44 projets de développement réalisés depuis 2003 à Rabat
le 10/7/2007 4:31:35 (15 lectures)

Date 9/1/2008 16:41:14 | Sujet : Economie

Le Conseil de la préfecture de Rabat a réalisé de 2003 à 2007 plus de 44 projets de développement d²un montant global de plus de 277,48 millions de DH destinés au renforcement des infrastructures de base de la préfecture, a indiqué, mardi, le Chef de la Division de la planification, de l²aménagement et des affaires techniques à la préfecture.

Intervenant lors d²une rencontre d²information initiée par le Conseil préfectoral en présence des autorités locales, des élus, des chefs des services extérieurs et des représentants d²associations, le responsable a donné un aperçu sur les réalisations qui ont vu le jour durant le mandat de l²actuelle assemblée préfectorale dans les domaines des routes, de la mise à niveau des boulevards, des avenues, des places publiques de la ville et des périmètres urbains ainsi que dans d²autres secteurs qui ont concerné, entre autres, la restauration des monuments historiques de la capitale.

L²enveloppe financière allouée aux 13 projets de mise à niveau des principales avenues, des trottoirs, des places publiques, d²ouverture de routes et d²aménagement des périmètres urbains est estimée à 181,99 millions DH, a ajouté le responsable.

L²éclairage public (7 projets) a nécessité des crédits de 12,37 millions de DH, a-t-il dit dans son exposé axé, également, sur les efforts déployés dans le domaine des espaces verts qui ont coûté quelque 4,66 millions de DH.

Il a, en outre, présenté les principaux projets réalisés dans le domaine de la construction et de la rénovation des édifices publics administratifs, hospitaliers, sportifs et scolaires, indiquant à ce sujet que ces réalisations ont nécessité un montant de 13,79 millions de DH.

Intervenant à cette occasion, Hassan Amrani, wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs, gouverneur de la préfecture de Rabat, a souligné l²importance de cette réunion qui a permis de donner une idée sur les différents projets qui ont vu le jour durant le mandat de l²actuel Conseil préfectoral.

Il a aussi évoqué les projets programmés durant la période 2008-2009 et s²est félicité de la coopération fructueuse manifestée par les membres du Conseil en ce qui concerne la gestion des affaires locales.

L²ordre du jour de cette rencontre comportait plusieurs points, dont des exposés sur le transport urbain à Rabat, les programmes réalisés dans le cadre de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH) et la gestion des ressources humaines.


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éducation, enseignement :  Journée d'informations à Meknès sur le bilan et perspectives
le 10/7/2007 4:31:34 (18 lectures)

Date 9/1/2008 16:39:49 | Sujet : Economie

La wilaya de la Région Meknès Tafilalt a organisé, mardi, une journée d²informations sous le thème ‘Bilan et perspectives de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH)².


Ouvrant les travaux de cette journée, qui s²est déroulée en présence des responsables et élus locaux, des représentants des services extérieurs et des acteurs de la société civile, Hassan Aourid, wali de la région de Meknès-Tafilalt, a mis en exergue l²importance du grand chantier social de l²INDH, axé sur la création des infrastructures socioculturelles, le développement du monde rural et le soutien aux activités génératrices de revenus.

"Les objectifs nobles de cette opération, a-t-il rappelé, visent au fond le respect de la dignité de l²homme, la protection et la promotion des droits de la femme et de la jeunesse et l²implication et l²intégration de tous les citoyens dans le processus du développement".

Après avoir loué les grandes réalisations dans plusieurs domaines, M. Aourid a, néanmoins, relevé quelques difficultés et entraves dans les réalisations de certains programmes, citant notamment le retard dans les secteurs de l²artisanat et du tourisme. Il a appelé, à cette occasion, les différents intervenants à déployer davantage d²efforts pour concrétiser l²ensemble des objectifs tracés dans le cadre de l²INDH.

M. Aourid a, par la même occasion, plaidé pour la bonne gouvernance gestionnaire et financière des programmes inscrits dans le cadre de l²Initiative Nationale pour le Développement humain, insistant sur la participation, la planification stratégique, le partenariat et la convergence des actions.

Abdelmalek Abdelhabib de la Division de l²action sociale de la wilaya a, par la suite, fait un exposé sur le bilan des réalisations de l²INDH durant les années 2005, 2006 et 2007, faisant savoir que le nombre des projets programmés dans la région de Meknès-Tafilalt, durant ces trois dernières années, a atteint 158 projets ayant bénéficié à 191.773 personnes, pour un budget global de plus de 131,8 millions de DH, dont une contribution de l²INDH de plus 97,03 millions de DH.

La région, a-t-il précisé, a programmé 40 projets transversaux ayant bénéficié à 78.666 citoyens, pour un montant de plus de 26,3 millions de DH dont 18,3 millions de l²INDH, 19 projets pour lutter contre la précarité au profit de 2.029 personnes, 58 projets pour la lutte contre l²exclusion pour un montant de 54,7 millions de DH (38,06 millions de DH INDH), au profit de 84.713 personnes et 41 projets pour la lutte contre la pauvreté ayant nécessité un montant de 32,9 millions de DH (22,8 millions INDH) pour le bénéfice de 26.365 personnes.

Les travaux de cette journée ont également été marqués par un débat au cours duquel les intervenants ont soulevé une série de questions se rapportant aux moyens de renforcer davantage leurs actions et sur la nécessité de l²intégration des services concernés par les projets INDH dans toutes leurs phases, étude, réalisation et suivi.


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éducation, enseignement :  La qualité de l'éducation et de la formation
le 10/7/2007 4:31:33 (15 lectures)

Date 9/1/2008 16:38:22 | Sujet : Education

La qualité de l²éducation et de la formation dans l²enseignement supérieur, secondaire et primaire est le thème d²un séminaire qui s²est ouvert, mardi à la Faculté de médecine dentaire de Casablanca, avec la participation d²enseignants du Maroc, de Tunisie, de Libye, d²Egypte, de Syrie, de Palestine et du Royaume-Uni

L²organisation de cette rencontre de deux jours intervient après le succès du premier séminaire organisé l²an dernier autour du même thème dans le cadre d²un projet régional éducatif initié par le British Council dans les pays d²Afrique du Nord et du Proche-Orient, selon les initiateurs.

L²ordre du jour de ce séminaire prévoit la présentation d²exposés sur les programmes de formation, la qualité et les approches de l²enseignement au Maroc, en Grande-Bretagne et en Egypte.

Cette rencontre se veut une plate-forme dynamique d²échange d²idées et d²expériences sur les moyens susceptibles d²assurer la qualité dans l²enseignement, de disséminer les bonnes pratiques dans un souci d²excellence académique et de poser les jalons d²une coopération fructueuse entre les acteurs de formation marocains et étrangers.

Organisé à l²initiative du ministère de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique en collaboration avec l²Université Hassan II et le British Council, ce séminaire vise à encourager les cultures institutionnelles de la qualité et à assister les établissements marocains d²enseignement dans la mise au point de leur propre démarche en matière d²assurance de la qualité. Selon les organisateurs, le choix de cette thématique est pertinent à plus d²un titre pour relever les défis de la globalisation et du nouveau millénaire à l²heure de "l²économie du savoir".

Ils soulignent aussi la nécessité d²améliorer la qualité et l²efficacité de l²enseignement en vue de permettre aux citoyens d²acquérir les compétences nécessaires pour répondre aux besoins de développement social, humain, économique et culturel.


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éducation, enseignement :  Mise à niveau indispensable pour davantage d'attractivité
le 10/7/2007 4:31:32 (11 lectures)

Date 9/1/2008 16:37:02 | Sujet : Flash News

Symbole de la diversité naturelle et de la richesse touristique d²Al Haouz, l²Oukaïmeden avec une altitude comprise entre 2.600 mètres pour le plateau et 3.270 m pour le sommet, se veut un pôle touristique important et des plus pittoresques dont l²aménagement et la mise à niveau s²avèrent, désormais, indispensables pour davantage d²attractivité.
Située à environ 74 km de Marrakech, cette station de ski, la plus haute d²Afrique demeure l²une des plus fréquentées essentiellement durant la saison hivernale, au moment où ce site dispose d²atouts importants, jusque-là, sous exploités de façon à permettre d²accueillir des visiteurs tout au long de l²année.

La notoriété dont jouit l²Oukaïmeden et sa proximité de Marrakech, entre autres, l²ont tôt érigé en un véritable refuge pour les mordus des sports d²hiver et de montagne (ski, alpinisme, escalades), bien que ce site ne dispose que d²un domaine skiable "modeste" estimé à près de 300 ha et d²une infrastructure d²accueil appelée à être renforcée et modernisée, afin que ce site soit en mesure de faire face à une affluence de plus en plus pressante.

Bien que servant d²étape importante dans les circuits et excursions proposés aux visiteurs de la cité ocre, ce site est de moins en moins fréquenté notamment durant les autres saisons, ou chaque fois que la neige tarde à être au rendez-vous, surtout que l²enneigement de la station est très variable (120 jours par an en moyenne ‘mi-décembre à mi- avril²).

"L²Oukaïmeden connaît une dynamique, sans précédent, notamment ces derniers jours où la station a connu d²importantes chutes de neige, ce qui a encouragé nombre de touristes venus de différents cieux à s²y rendre", ont indiqué des habitants de la région dans des déclarations à la MAP.

Cet engouement pour la station, même s²il permet l²émergence d²autres activités marginales (restauration, location de matériels et équipements de ski) soulève avec acuité la question de la mise à niveau de cette station, ont-ils poursuivi.

Même son de cloche chez le président-délégué de l²Association Toubkal Ski Club de l²Oukaïmeden (ATSO), Mohamed Idali, qui tout en qualifiant de "non négligeable" l²infrastructure d²accueil de la station (plus haut télésiège d²Afrique ²2.300 m², 6 téléskis d²une capacité de 4.000 skieurs/heure, des hôtels, des chalets et des restaurants), estime que ces équipements demeurent "insuffisants", compte tenu du grand nombre d²activités s²offrant aux non fanas de ski, telles les randonnées, la pêche à la carpe, l²escalade ou encore la découverte de gravures rupestres qui remontaient à 2.100 ans avant JC.

"L²Oukaïmeden dispose d²autant de potentialités favorisant un tourisme multi-saisonnier", a-t-il fait remarquer, rappelant l²importance de la dernière réunion tenue le 18 décembre dernier avec les autorités provinciales et au cours de laquelle, il a été procédé à l²examen de plusieurs questions concernant l²organisation de la station et de la profession de moniteurs de ski, le problème de stationnement et l²émergence de certains commerces anarchiques qui portent atteinte à l²esthétique de la station.

Le président-délégué de l²Atso a, également, mis l²accent sur l²encombrement que connaît la station durant les week-ends (entre 8.000 et 10.000 visiteurs), la dégradation du milieu naturel du fait du non respect par les visiteurs de la nature et de la violation des espaces skiables et les jets de déchets, entre autres.

Interrogé sur le projet émirati "Emaar" portant sur l²aménagement de la station et le renforcement de son attractivité, M. Idali a expliqué que ce méga projet permettra la résolution de la problématique de l²enneigement notamment avec la mise en place de cannons à neige de manière à obtenir la neige artificielle à compter de fin octobre/début novembre.

"Ce projet est une opportunité pour la région d²Al Haouz, en général, et pour la station de l²Oukaïmeden et ses régions limitrophes en particulier, dans la mesure où il contribuera à la diversification du produit touristique local et la revalorisation de certains secteurs clés de l²économie locale comme l²artisanat", a-t-il noté.

Toujours dans le cadre du développement de la région, M. Idali a évoqué la nécessité d²associer les populations locales à ce projet colossal, estimant indispensable d²assurer aux jeunes de la région une formation dans les différents domaines en rapport avec l²hôtellerie et les métiers de montagnes.

Le succès de tout projet se mesure par ses bienfaits et son impact direct sur le développement de la région, la préservation de l²environnement et l²amélioration des conditions de vie des populations autochtones, a-t-il dit.

Outre ce projet luxueux, qui constituera une valeur ajoutée pour la région, M. Idali a souligné la nécessité de renforcer les infrastructures de base dans les villages voisins, créer des gîtes et des maisons d²hôte conformément au cachet local traditionnel pour inciter les visiteurs à prolonger leur séjour dans la région.

"De telles actions permettront certainement aux populations locales d²améliorer leur revenu et leurs conditions de vie et de se spécialiser dans d²autres activités, outre que l²agriculture et l²élevage", a-t-il ajouté.

L²Association Toubkal Club de Ski de l²Oukaïmeden a été créée en 1970 par le premier skieur marocain, feu Fettah Djelloul. Elle compte 80 adhérents qui participent à de grandes manifestations sportives nationales et internationales.

Affiliée à la Fédération Royale Marocaine de Ski et de Montagne, l²Atso mène plusieurs actions (en partenariat avec la fédération) notamment l²encadrement des moniteurs de ski (une opération de classement des moniteurs en 3 catégories A, B et C a débuté le 31 décembre dernier à l²Oukaïmeden) et l²initiation des adhérents aux techniques du secourisme, d²accompagnement et d²escalades (avec le Croissant-Rouge marocain).


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éducation, enseignement :  Grande Foire de Marrakech
le 10/7/2007 4:31:31 (14 lectures)

Date 9/1/2008 16:35:23 | Sujet : Economie