

| éducation, enseignement : Plus de 2 milliards de dollars pour la réalisation de projets
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| le 10/7/2007 4:32:00 (249 lectures) |
Date 14/1/2008 19:38:31 | Sujet : Economie
| Le volume global des investissements qui seront réalisés par la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) en partenariat avec la Société jordanienne "Mawared" s²élève à plus de 2 milliards de dollars, a indiqué, dimanche à Marrakech, le directeur général de la CDG, Mustapha Bakkoury.
Ces investissements concernent la réalisation de projets dans les deux pays portant sur le développement immobilier et touristique et les services, a précisé M. Bakkoury, dans une déclaration à la MAP, en marge de la cérémonie de signature de plusieurs accords de partenariat entre les deux Royaumes, présidée au Palais Royal de Marrakech par S.M. le Roi Mohammed VI et le Souverain hachémite Abdellah II de Jordanie.
M. Bakkoury a rappelé que, concernant le Maroc, l²accord de partenariat stratégique signé entre la CDG-Développement et la Société "Mawared" porte sur l²extension de la station thermale Moulay Yaâcoub (Fès) (150 millions de dollars) "pour une utilisation optimisée des ressources en eau", relevant que ce nouveau concept basé sur l²écotourisme est à même de promouvoir cette destination déjà populaire pour accueillir plus d²un million de visiteurs par an.
Il porte aussi sur le développement d²un projet touristique intégré à Tarfaya pour un investissement prévisionnel de 1,2 milliard de dollars, a-t-il précisé.
Ce projet ambitionne de mettre en valeur les atouts de cette région pour en faire la principale destination touristique du sud du Maroc, a-t-il souligné.
Concernant la Jordanie, les deux parties s²engagent à développer "Madinat Al-Shark" "qui est le plus grand projet dans l²histoire"" de ce pays, a indiqué M. Bakkoury, précisant que cet investissement vise à transformer les anciens camps militaires à "Zarka" en centre urbain et commercial.
L²objectif de ce projet qui sera réalisé sur une superficie de 2.500 ha pour un montant de 750 millions de dollars est, entre autres, de revitaliser la ville et de revigorer l²investissement par le secteur privé, a fait savoir M. Bakkoury.
Le deuxième projet, baptisé "Al Bahra", sera développé pour un montant de 130 millions de dollars. Localisé sur la mer Morte, il porte sur la réalisation d²une station thermale médicale incluant deux hôtels classés et des villas résidentielles.
Les deux parties œuvreront à moyen et long termes pour la proposition de projets de développement réciproque concernant notamment du côté marocain, la nouvelle ville de Zenata, la région de Kénitra, Al Hoceima et Fès, outre un projet touristique à Laâyoune, et du côté jordanien, le projet urbain Al Abdali, "Amman Living Wall" et les projets touristiques "Swayme" et Oued Al Anbar.
Société d²investissement et d²aménagement avec une expertise dans l²aménagement territorial, l²immobilier, le tourisme, l²infrastructure, les stratégies de développement et la gestion de projets, "Mawared" possède des intérêts commerciaux en Afrique du Nord, en Turquie, en Europe de l²Est, de l²Asie Centrale et de la région du Golfe.
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| éducation, enseignement : Progression des arrivées touristiques en 2007
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| le 10/7/2007 4:31:59 (238 lectures) |
Date 14/1/2008 19:36:23 | Sujet : Economie
| Le nombre des arrivées touristiques dans les établissements d²hébergement classés (hôtels, auberges, gîtes, maisons d²hôtes, campings) au niveau de la province d²Errachidia a atteint 80.506 arrivées à fin novembre 2007 générant 100.958 nuitées, soit une évolution respective de 4% en comparaison avec la même période de l²année précédente (77.130 arrivées et 97.360 nuitées). Selon la délégation provinciale du tourisme à Errachidia, pour le seul mois de novembre 2007, les arrivées touristiques ont affiché une hausse de 22 % (6348 contre 5203 durant le même mois de l²année 2006), générant une nette évolution de 20% en terme de nuitées (7788 contre 6484 durant novembre 2006).
La hausse la plus substantielle a été enregistrée durant le mois de février 2007 avec 5844 arrivées et 7334 nuitées, soit une progression respective de 27 et 20% par rapport au même mois de l²année 2006 (4586 arrivées et 6093 nuitées), ajoute-on de même source.
Tous les indicateurs, précise-t-on, restent favorables pour un développement harmonieux du secteur touristique au niveau de la province d²Errachidia, qui dispose actuellement d²une capacité d²accueil de 158 unités, dont 41 classés (toutes catégories confondues) et 117 non classés, offrant 2769 chambres, 5820 lits et 1200 emplacements.
La position géographique, le passé historique, la diversité de ses composantes humaines, culturelles et naturelles sont autant d²atouts qui procurent à la province d²Errachidia une vocation touristique de premier choix.
La province connaît actuellement une évolution remarquable au niveau de l²investissement touristique favorisée en cela par les fortes potentialités culturelles et naturelles dont dispose la région. 20 projets touristiques (hôtels, auberges, gîtes), représentant un investissement de plus de 55,8 millions de DH sont lancés notamment sur l²axe Erfoud-Merzouga. Au programme, 382 chambres, 776 lits et quelque 284 postes d²emploi générés.
Six autres projets d²un coût global de 12,9 millions de DH (171 chambres et 342 lits), sont en cours d²étude.
La délégation provinciale du ministère du tourisme entreprend actuellement des visites techniques par communes pour s²enquérir de l²état et des services des unités touristiques et procéder à leur reclassement, selon les critères définis par le département de tutelle.
L²évolution que connaît cette année la province d²Errachidia tant en terme d²arrivées que de nuitées vient compenser en partie la baisse enregistrée durant l²année 2006, due en grande partie à la fermeture et la destruction de plusieurs établissements hôteliers, notamment les auberges, à cause des inondations qui avaient touché la région, explique-on de même source.
L²année 2005 a enregistré, quant à elle, une grande performance avec 90.464 arrivées et 113. 429 nuitées touristiques, soit une augmentation respective de 28% et de 9% en comparaison avec l²année 2004.
Carrefour historique entre les villes impériales et le grand sud, avec ses oasis étendues sur les rives des oueds Ziz, Guir et Rhéris, la province compte de nombreux sites touristiques multiples et variés. Le produit touristique est réparti en cinq principaux thèmes, à savoir le tourisme culturel, le tourisme oasien et du désert, le tourisme de montagne, le thermalisme et les cures de bain de sable, ainsi que le tourisme lié à l²industrie cinématographique.
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| éducation, enseignement : Une occasion de renforcer la coopération économique bilatérale
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| le 10/7/2007 4:31:58 (239 lectures) |
Date 14/1/2008 13:41:25 | Sujet : Politique
| La visite de S.M. le Roi Abdallah II de Jordanie au Maroc et les entretiens qu²il aura avec S.M. le Roi Mohammed VI donneront une forte impulsion à la coopération économique, à travers notamment la dynamisation des travaux de la Haute commission mixte qui tiendra prochainement une nouvelle session, a affirmé l²ambassadeur de Jordanie à Rabat, Fayçal Al-Shobaki. Dans un entretien à la MAP, à la veille de la visite officielle qu²entame dimanche au Maroc le Souverain jordanien, M. Al-Shobaki a mis en exergue les efforts inlassables déployés par les gouvernements des deux pays en vue d²activer la mise en œuvre des accords et protocoles conclus entre Rabat et Amman en vue de hisser les échanges commerciaux au niveau escompté.
Lors de cette visite, a ajouté le diplomate jordanien, il sera aussi question d²activer l²accord de libre-échange entre les deux pays et d²inciter le secteur privé marocain et jordanien à jouer son rôle dans la promotion de la coopération bilatérale en matière de commerce et d²investissement.
Evoquant la coordination entre les deux Royaumes sur la scène internationale, M. Al-Shobaki a rappelé la convergence de vues sur les principales questions concernant le monde arabo-islamique, à leur tête la cause palestinienne, Al-Qods Acharif et la situation en Irak, au Soudan et au Liban.
Il a, à ce propos, rappelé les efforts que ne cessent de déployer les deux Souverains aux plans régional et international en vue de faire entendre la voix arabe dans les forums internationaux, sortir les négociations arabo-israéliennes de l²impasse en incitant les parties au dialogue, lever le blocus imposé au peuple palestinien et établir un Etat palestinien indépendant avec Al-Qods Acharif pour capitale.
Pour le diplomate jordanien, le Maroc et la Jordanie considèrent que la réalisation de cet objectif reste le meilleur moyen pour éradiquer la violence et l²extrémisme et lutter contre le terrorisme, autant de fléaux qui menacent la stabilité et la sécurité dans la région et empêchent ses peuples à se consacrer aux questions de développement économique et social.
Les deux pays, a-t-il rappelé, s²emploient aussi à assainir le climat dans la région, à réconcilier les frères arabes et à aplanir les divergences qui entravent l²action arabe commune et la détourne de l²impératif de relever les défis du développement et de la défense des intérêts vitaux.
Le diplomate jordanien a, d²autre part, exprimé son admiration des progrès réalisés par le Maroc et des grands chantiers lancés dans toutes les régions du Royaume, sous la conduite éclairée et clairvoyante de S.M. le Roi Mohammed VI.
Il a, par ailleurs, mis en exergue les grands efforts consentis par le Roi Abdallah II pour la promotion de la situation des jeunes et de la femme en Jordanie, soulignant que la réforme politique, économique et judiciaire, initiée par le Souverain Hachémite à travers le renforcement de la démocratie et de la pluralité, a commencé à donner ses fruits au niveau du développement socio-économique du peuple jordanien et de sa renaissance globale.
S.M. le Roi Abdallah II de Jordanie et son épouse, S.M. la Reine Rania Al Abdallah effectuent, du 13 au 15 janvier, une visite officielle au Maroc à l²invitation de S.M. le Roi Mohammed VI.
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| éducation, enseignement : L’USFP décide de tenir son congrès avant la fin du printemps
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| le 10/7/2007 4:31:57 (202 lectures) |
Date 14/1/2008 13:34:24 | Sujet : Politique
| Elyazghi : “je resterai au service du parti, de la nation et du peuple marocain” “J’ai quitté mon poste de premier secrétaire du parti et je n’y retournerai pas. Mais, je poursuivrai mon activité en tant que membre du Conseil national aux côtés des militants au service de l’unité de l’USFP, son redressement et son renforcement à l’horizon du 8ème Congrès national. Je confirme que je n’y postulerai aucune responsabilité, mais je vous promets que je demeurerai au service du parti, de la Nation et du peuple marocain ». C’est en ces termes que Mohamed Elyazghi a mis fin à une polémique qui n’a que trop duré et qui a laissé planer le doute sur le sort du parti dans les jours à venir.Les pendules sont donc remis à l’heure. Le Conseil national de l’USFP a entériné, avant-hier sesAutres
travaux dans un climat de satisfaction et de confiance en l’avenir. Lire l’intervention de Mohamed Elyazghi, la conférence de presse de Abdelouahed Radi et la déclaration du Bureau politique de l’USFP.
Lire "Actualités nationales"
source :www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Débat à la Fondation Abderrahim Bouabid
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| le 10/7/2007 4:31:56 (302 lectures) |
Date 14/1/2008 13:32:25 | Sujet : Politique
| Pour des états généraux de la gauche marocaine
En invitant le peuple de gauche –USFP, PPS, PSU, PS, Parti travailliste, CNI et FFD- à débattre de l’après 7 septembre, de tirer les leçons d’une abstention révélatrice d’une crise de confiance et d’analyser un verdict des urnes qui « interroge avec force le discours sur la transition politique voire sa réalité effective », ceux de la Fondation Bouabid rêvent à voix haute et intelligible d’un nouveau destin pour la gauche. Parce qu’il y a danger, parce que le taux d’abstention aux dernières législatives –près de 70%- est un appel au secours pour sauver la politique, explique en substance Larabi Jaïdi, directeur de la Fondation. « Il est dangereux que les citoyens aient le terrible sentiment que les élections ne jouent pas leur rôle, qu’elles soient vidées de leur sens parce que justement la prise de décision se fait ailleurs », relève cet économiste dont le cœur bat à gauche. Les premières pistes de réflexion apparaissent tous les soirs au Autres journal télévisé de 20 heures : l’implication de manière directe ou indirecte de la monarchie dans les grands dossiers socio-économiques ont fini par ancrer l’idée de l’incapacité des partis politiques à s’impliquer dans les chantiers de développement ou tout simplement de changement.
Lire "Actualités nationales"
Narjis Rerhaye
source :www.liberation.press.ma/
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| éducation, enseignement : call center: La délocalisation au Maroc , l'excellence est tenue !
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| le 10/7/2007 4:31:55 (430 lectures) |
Date 15/3/2008 5:07:47 | Sujet : Economie
| Webhelp,MCC,CRM,network-online,Clientlogic... ces dernières années, les centres d'appels ont poussé comme des champignons a rabat,une réserve formidable de ressources humaines très qualifiée du Maroc,des collaborateur ont au minimum un Bac + 2 et sont embauchés en CDI. Leur motivation et leur implication est totale.
Sans doute ce qui pousse les entreprises à délocaliser leurs centres d'appels vers le Maroc c'est le coût salarial y est jusqu'à cinq fois moins important que l'europe, mais ce n'est pas le seul élément qui joue: il suffit de penser à ce que coûte la location d'un bâtiment dans ces pays ainsi que les législations sociales y sont souvent plus flexibles, pour ne pas dire laxistes, et qu'on y trouve facilement un personnel qui non seulement est universitaire mais qui, en plus, considère le fait de travailler dans un call center comme un emploi stable et bien "rémunéré"... M.Sbai
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| éducation, enseignement : Rabat célèbre le 64e anniversaire du Manifeste de l'indépendance
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| le 10/7/2007 4:31:54 (187 lectures) |
Date 12/1/2008 18:11:30 | Sujet : Politique
| Le Haut commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l²Armée de libération a organisé, vendredi à Rabat, un meeting en commémoration du 64e anniversaire de la présentation du Manifeste de l²Indépendance. Cette manifestation, présidée par le Premier ministre, Abbas El Fassi en présence notamment du Haut commissaire aux anciens résistants et anciens membres de l²Armée de libération, Mustapha Ktiri et de plusieurs membres du gouvernement, du corps diplomatique accrédité à Rabat et de la famille de la résistance, a été marquée par des interventions qui ont mis en exergue l²importance de cette épopée glorieuse dans l²histoire de la lutte pour la liberté et l²indépendance du pays.
A cet égard, M. El Fassi a indiqué que cet événement traduit la cohésion et la symbiose entre le peuple et le Trône, précisant que le manifeste de l²indépendance avait fixé deux objectifs principaux, à savoir recouvrer la liberté et parachever l²intégrité territoriale nationale, mais également jeter les bases de la monarchie constitutionnelle.
Rappelant les différentes épopées ayant marqué la lutte du peuple marocain pour son indépendance, le Premier ministre a exalté les efforts déployés par le haut commissariat aux résistants et anciens membres de l²armée de libération pour améliorer les conditions des anciens membres du mouvement de la résistance.
De son côté, M. Ktiri a souligné l²importance de cet événement, affirmant que la présentation du manifeste de l²indépendance revêt une importance extrême dans l²histoire du Maroc et sa lutte pour la liberté.
Le Maroc, qui a consenti d²énormes sacrifices pour son indépendance, demeure aujourd²hui mobilisé derrière S.M. le Roi Mohammed VI pour faire face aux complots ourdis par les ennemis de l²intégrité territoriale du Royaume, a-t-il indiqué.
La proposition marocaine d²autonomie témoigne de l²attachement du Maroc à l²option de paix en vue de parvenir à un règlement définitif du conflit du Sahara, a estimé M. Ktiri.
Dans une intervention au nom du Conseil national provisoire des anciens résistants et anciens membres de l²armée de libération, Ghali Iraqui a affirmé que le 11 janvier constitue une date mémorable et une épopée glorieuse de l²histoire du Maroc et sa lutte contre l²occupant, appelant à se remémorer l²esprit de cet évènement pour poursuivre le chantier des réformes et relever les défis.
source : map
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| éducation, enseignement : Contribution à faire prévaloir les idéaux de paix et de liberté
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| le 10/7/2007 4:31:53 (162 lectures) |
Date 12/1/2008 18:10:20 | Sujet : Politique
| Le Maroc célèbre, lundi, le 65e anniversaire de la Conférence d²Anfa qui contribua à mettre fin aux douloureuses années de la Deuxième Guerre mondiale et à accélérer le processus de libération du Maroc, déjà enclenché par le mouvement nationaliste. En effet, le 14 janvier 1943, Casablanca, devenue pour la circonstance capitale mondiale, abritait une conférence tenue dans le plus grand secret entre le Président Franklin Roosevelt, le Premier ministre britannique, Winston Churchill, le général De Gaule et l²artisan de la libération du Maroc, feu S.M. le Roi Mohammed V.
Son digne successeur, feu S.M. le Roi Hassan II, alors âgé à peine de 14 ans, y avait également pris part, conformément à la volonté du regretté père de la Nation de l²associer à cette rencontre afin de parfaire Sa formation et de Le préparer à assumer son devoir de futur Roi.
Les protagonistes de cette conférence s²étaient assignés pour objectif de définir les actions politiques et militaires des alliés face aux troupes allemandes.
Aux termes des accords conclus lors de cette conférence, les Alliés décidèrent d²exiger la reddition sans condition des puissances de l²Axe, de poursuivre leur aide à l²Union soviétique et d²envahir la Sicile, puis l²Italie, dès la fin des combats de Tunisie.
Mus par la volonté de faire rayonner la paix dans le monde et d²arrêter l²effusion du sang de milliers de victimes innocentes, ces grands pionniers de la liberté avaient ainsi préparé le débarquement des forces alliées en Italie et en France, particulièrement en Normandie.
Ils entendaient également appliquer à la lettre les grands principes de la charte de l²Atlantique adoptée en 1941, à savoir la défense de la liberté, de l²indépendance des peuples et de leurs droits à disposer d²eux mêmes.
C²est grâce à une heureuse erreur de traduction que le secret de cette rencontre fut gardé et que son succès fut assuré. En effet, Berlin avait appris par l²intermédiaire d²un espion espagnol que cette conférence se tenait à Casablanca que les Allemands avaient traduit par Maison Blanche, résidence du président américain à Washington.
Ils étaient loin de douter que les plus grands chefs occidentaux de l²époque avaient choisi de se réunir au Maroc, ajoutant ainsi une glorieuse page à l²histoire du Royaume.
Autre motif de fierté pour le Maroc : feu S.M. Mohammed V participait à cette rencontre en tant que chef d²un Etat souverain, bien qu²il était toujours sous le protectorat, un Etat qui a choisi d²être du côté des alliés pour le triomphe de la liberté et de la paix dans le monde.
Le 3 septembre 1939, le regretté père de la Nation déclarait : "Nous devons apporter à la France un concours sans réserve, ne lui marchander aucune de nos ressources et ne reculer devant aucun sacrifice".
Répondant à cette lettre lue dans toutes les mosquées du Royaume, les combattants marocains des quatre coins du Maroc s²étaient engagés en masse aux cotés des alliés dans les différents fronts ouverts contre les forces allemandes et italiennes.
Dans un tel contexte, une rencontre de cette envergure ne peut que refléter l²importance stratégique du Royaume à un moment crucial de l²histoire de l²Humanité.
La conférence a également joué un rôle primordial dans la conduite de la guerre pour la libération des peuples opprimés d²Europe et d²Afrique.
C²est également à cette époque que débutèrent les pourparlers sur l²indépendance du Maroc. D²ailleurs, on ne peut considérer comme simple coïncidence qu²un manifeste ait été rendu public, quelques semaines après la Conférence d²Anfa.
En effet le mouvement nationaliste dans la zone Nord du protectorat (espagnol), publia le 14 février 1943 un manifeste de l²indépendance, qui a été cependant peu connu du large public contrairement à celui de 1944 qui a été à l²origine d²émeutes sanglantes.
En effet, l²avenir du Maroc alors sous protectorat français avait été discuté entre feu S.M. le Roi Mohammed V et le président Roosevelt qui avait exprimé son soutien à la revendication du Maroc de recouvrer son indépendance et de mettre fin au joug du colonialisme.
Il avait également proposé d²aider le Maroc pour l²exploitation de ses ressources naturelles et prévu un développement des relations maroco-américaines.
Moins d²un an plus tard, le 11 janvier 1944, feu S.M. Mohammed V prenait la tête du mouvement nationaliste en faisant publier le manifeste de l²indépendance.
La conférence constitua également le point de départ d²une nouvelle ère pour les relations maroco-américaines. Le Maroc, rappelle-t-on, avait été le premier pays à reconnaître l²indépendance des Etats-Unis d²Amérique.
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| éducation, enseignement : Rachida Benmasaoud présente le rapport du bureau politique
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| le 10/7/2007 4:31:52 (173 lectures) |
Date 12/1/2008 13:11:26 | Sujet : Politique
| Pour aller de l²avant, nous devons faire du VIIIe congrès national un moment de réconciliation entre tous les militants La tenue de la 9ème session de notre Conseil national coïncide avec la commémoration de l²anniversaire du 11 janvier, jour qui marque deux événements importants de l²histoire du Maroc moderne. Le premier de ces événements concerne la présentation du Manifeste de l²Indépendance et le second est lié à la proclamation par l²Union socialiste des forces populaires lors de son congrès extraordinaire de 1975 de la réaffirmation du choix démocratique comme méthode et comportement stratégiques. La signification de ces deux événements réside dans le fait qu²ils constituent l²expression suprême de la volonté du peuple marocain de s²émanciper et de se libérer ainsi que son aspiration à l²édification démocratique du Maroc de l²après indépendance considérant que la persévérance dans le sacrifice et du don illimité de soi est à même de traduire les espérances en réalités palpables. Ces deux événements historiques coïncident pour nous en tant qu²usfpéistes avec le 16ème anniversaire de la disparition de notre grand leader Abderrahim Bouabid dont nous remémorons aujourd²hui, en cette période cruciale que traverse notre parti, et davantage qu²auparavant, sa présence particulière durant le congrès extraordinaire qui a pu, de manière exemplaire et avec une conscience aiguë, faire de l²USFP dans les conditions difficiles d²alors un outil de mobilisation militante et unifier les rangs des militants tout en élaborant un programme de lutte et en renforçant l²appareil du parti. En nous remémorant aujourd²hui ces valeurs suprêmes, nous espérons que ce 9ème Conseil national exprimera une volonté renouvelée de faire réussir la marche de la transition démocratique et de mettre à niveau notre parti pour qu²il puisse de nouveau accompagner les nouvelles mutations que connaît le champ politique national. Nous sommes parfaitement conscients des dangers qui guettent notre parti, le parti des forces populaires, en tant que représentant de premier ordre des forces de modernité, de progrès et de démocratie. Notre parti dont les racines plongent dans la période de la lutte nationale ayant marqué la marche du Maroc en matière de choix démocratique a fait toujours prévaloir les intérêts suprêmes du pays en répondant aux besoins du sauvetage et du consensus et il a connu de grandes crises dont il est sorti indemne grâce à la vigilance de ses militantes et militants et à leur unité. Il a pu, partant, se relever en vue de surmonter ces obstacles et de participer au renforcement des piliers du la société démocratique, moderniste et solidaire. Le fait que nous, à l²USFP, lions entre libération et démocratie nous invite à réitérer notre position de principe qui considère la proposition marocaine d²autonomie des provinces sahariennes sous la souveraineté du Maroc, comme le maximum que notre pays puisse offrir dans le cadre d²une solution juste, définitive et au service des peuples de la région. Mais la position du Polisario et de ceux qui en commanditent les décisions, exprime concrètement, comme cela s²est produit lors du dernier round des négociations de Manhasset, leur obstination hostile aux choix pacifiques. Nous espérons voir triompher la logique du dialogue et de la sagesse durant le 4ème round dont la tenue est prévue au cours du printemps prochain. Nous réitérons également notre attachement de principe au retour à la mère patrie des villes de Sebta et Mellilia. Dans ce cadre, nous tenons à attirer l²attention sur les effets induits par certaines prises de décisions comme la convocation sans raison de l²ambassadeur du Maroc au Sénégal, et ce malgré le fait que la situation ait pu trouver solution. Le 8ème Conseil national qui a eu un débat préliminaire sur le recul des résultats enregistrés par notre parti lors du scrutin du 7 septembre- alors que le nombre de sièges occupés par notre parti au parlement n²a cessé de croître depuis les années 70- et qui a formé une commission en vue de procéder à une évaluation globale de notre prestation durant les dernières élections législatives ; de même que les débats féconds et fructueux que vous avez eus à la lumière du projet de rapport de cette commission, constituent une leçon en matière de choix démocratique et de gouvernance interne ainsi qu²un moment historique caractérisé par le courage, la critique et l²autocritique constructive dans un climat de dialogue civilisé et respectueux des différences et même un moyen de créativité pour enrichir la culture du parti et aiguiser son expérience. Le Bureau politique qui a eu des discussions larges et franches autour des répercussions du scrutin du 7 septembre 2007 voudrait participer à son tour à cette évaluation dont nous vivons aujourd²hui les moments les plus importants en ce Conseil national. Le Bureau politique en sa qualité d²instance exécutive et de gestion conformément aux orientations et décisions du Congrès général et du Conseil national a, dans le cadre de ses responsabilités, fourni des efforts louables pour préparer le parti aux échéances du 7 septembre dont nous citons : Primo : supervision de la tenue des congrès régionaux ainsi que du Congrès de la Jeunesse Ittihadia et du secteur féminin et création de l²Association socialiste des conseillers USFP. Ces étapes ont nécessité de notre parti des efforts intenses tant en matière de préparation que de réalisation. Mais en dépit de ces efforts visant l²ouverture sur de nouvelles compétences et l²exploitation des potentialités du parti militant pour relever les défis du scrutin du 7 septembre, les résultats n²ont pas été à la hauteur de ce que nous espérions. Secundo : L²initiative d²ouverture de notre parti a constitué une expérience inédite dans la vie politique marocaine et a insufflé au parti de nouvelles synergies et compétences. Le large accueil dont a bénéficié cette initiative au sein de larges couches sociales, notamment parmi celles qui sympathisent avec les orientations de l²USFP, n²a généralement pas été accompagné par des méthodes rationnelles en matière d²accueil et d²encadrement au niveau régional et provincial, à même d²intégrer toutes ces nouvelles compétences. Tertio : Notre parti a fait de la période de préparation du programme électoral une occasion d²ouverture sur les cadres et les potentialités de la société civile et de participation des militantes, militants et cadres du parti dans toutes les spécialités. Parallèlement à ce style nouveau et ouvert aux niveaux de l²encadrement et organisationnel, le contenu du programme a été lui-même actualisé via des propositions réalisables qui ont formé un corpus qui a répondu aux nécessités d²une nouvelle génération de réformes ayant bénéficié de considération et d²intérêt de la part de nombreuses potentialités importantes de la société. Quarto : Le Bureau politique a également redynamisé la décision du 7ème congrès national relative à la constitution de la Fondation socialiste des études et des recherches dans l²objectif d²en faire un espace de réflexion et de débat intellectuel et stratégique, une sorte de boussole et de guide qui éclaire la voie du parti face aux problématiques de la grande transition démocratique. Dans cet ordre d²idées, la Fondation a organisé nombre de séminaires et de journées d²études comme elle a ouvert des chantiers de coexistence et de dialogue auxquels ont participé des intellectuels et un public de différents horizons. La Fondation a également organisé un grand festival à Casablanca qui a été dénommé Festival de la Rose, et qui a permis de conjuguer le divertissement positif au dialogue sérieux et au rayonnement du parti à Casablanca. Tous ces événements visaient la mise à niveau des organes et instances du parti et l²ouverture sur les forces vives dont recèle notre pays, et ce en vue de les intégrer au parti afin qu’elles puissent participer dans l²orientation et l²action. Néanmoins, en prenant acte de l²importance de ces initiatives prises individuellement et en tant que nouveautés dans l²histoire de la pratique partisane tant en ce qui concerne leur nombre et la régularité de leurs échéances, nous devons reconnaître que nous n²avons pu réaliser à travers elles les résultats que nous espérions tant au niveau régional que sectoriel. Cette situation organisationnelle nous interpelle et nous devons dans le cadre de la préparation du 8ème congrès national en analyser les raisons tout en nous arrêtant sur les erreurs et déterminer les responsabilités endogènes et exogènes qui ont donné lieu aux résultats du scrutin du 7 septembre. Nous réitérons notre fierté du pas historique que notre parti a fait en adhérant à l²expérience de l²alternance consensuelle qui a permis à notre pays d²éviter des écueils et des crises certaines et lui a ouvert la voie vers des réalisations historiques dont la plus importante est l²inauguration des chantiers du développement économique et de la réconciliation nationale. Fiers de ce rôle historique joué par notre parti dans une conjoncture cruciale de l²histoire du Maroc moderne et de la contribution particulière de nos militantes et militants au sein des instances législatives et exécutives, nous ne pouvons nous empêcher de reconnaître que nous avons exagéré de bonne foi en assumant l²expérience gouvernementale et les erreurs des différentes parties qui y participent. Ce faisant, nous avons perdu notre voix particulière et nous nous sommes retirés du soutien aux luttes sociales légitimes et aux revendications des droits justes et nous avons érigé un mur de séparation entre le parti et son environnement ce qui lui a fait perdre le soutien de ceux qui le considéraient comme leur représentant et le défenseur de leurs revendications, sociales. Et ce eu égard au fait que le parti se trouve dans de nombreux cas contraint à faire prévaloir la logique de la solidarité gouvernementale sur les positions de principe, sans prendre le recul nécessaire entre lui et les exigences de l²action gouvernementale. De même que l²exagération à vouloir conserver l²homogénéité de la majorité a donné à l²opinion publique une image du parti équivalente à celle des autres formations politiques. Nous avons essayé avec beaucoup d²efforts de gérer le dossier des candidatures relatives aux dernières élections législatives et nous estimons que nos décisions ont été dans la plupart des cas conformes à la logique. Nous assumons pleinement nos responsabilités en ce qui concerne certaines circonscriptions où nous avons fait perdre au parti une victoire certaine. Dans ce cadre, il convient de rappeler le climat dans lequel s²est déroulée la campagne électorale et les irrégularités qui l²ont entachée, notamment l²utilisation de l²argent sale, l²achat des consciences et la neutralité passive de l²administration, en sus du découpage électoral et du mode de scrutin qui doit être revu et révisé, tout cela a contribué indirectement à brider le rôle de notre parti et au recul de ses résultats électoraux. Dans le cadre de cette évaluation qui rappelle nos erreurs en vue de les dépasser, le Bureau politique escompte que le prochain congrès soit une étape d²évaluation, de proposition et de recherche d²un mécanisme qui tient compte de la productivité et de la transparence dans la procédure des choix de candidats, laquelle doit être basée sur les critères de compétence et de proximité des masses, outre l²ouverture, par cooptation, sur de nouvelles compétences qui renforceraient les rangs de notre organisation et élargiraient son audience populaire. Parmi les faiblesses de notre dernière expérience en matière électorale figurent les critiques qui ont concerné l²opération de candidature à la liste nationale. Ce dont atteste la faiblesse du nombre de voix obtenues. Notre prochain congrès se doit de chercher un autre mécanisme allant au-delà de la procédure suivie par le Bureau politique. Il doit avoir pour critères, la compétence, l²émulation et la concurrence constructive afin que la liste nationale réponde aux attentes, que les candidatures féminines soient élargies et que les candidates soient formées pour prendre part aux élections sur les listes locales du parti et sur la liste nationale féminine en tant qu²expérience d²avant-garde dans la vie politique marocaine. Vu que notre parti compte parmi les architectes de celle-ci, nous devons aux côtés des composantes démocratiques procéder à une évaluation objective de la liste nationale afin de la hisser à un niveau à même de réaliser une véritable participation de la femme aux institutions élues dont la deuxième chambre, les chambres professionnelles et les communes. Considérant ce qui précède, nous devons tirer des enseignements des résultats du scrutin du 7 septembre et les leçons dont nous pouvons nous inspirer pour participer aux échéances de 2009, et ce en vue de contribuer à la rationalisation du paysage électoral et de permettre à notre parti de remporter ce scrutin. Nous avons tous suivi les résolutions émanant du huitième Conseil national et donnant mandat au Bureau politique de gérer la participation au gouvernement. Suite à cela, le Bureau politique a tenu une série de réunions en vue de réunir les conditions de la réussite à cette participation. Accord a été conclu pour délimiter les étapes de ce processus en deux phases. La première a concerné la concertation en vue de l²accord sur la structuration du gouvernement et la seconde a été relative à la qualité des portefeuilles ministériels, leur nombre et les noms des usfpéistes proposés à les occuper. En ce qui concerne la configuration de ce gouvernement, nous avons été informés des grandes lignes de celle-ci telles que proposées au Premier ministre désigné sans qu²il y ait débat ou accord du Bureau politique à ce propos. De même qu²il n²y a pas eu participation collective du Bureau politique au choix des portefeuilles ministériels ou des ministrables. Nous devons reconnaître à ce sujet que la responsabilité du Bureau politique est collective. Dans ce sens, nous signalons que les lettres de Mohamed Elyazghi et Abdelouahed Radi qui ont exprimé les inquiétudes des militants en raison des répercussions du scrutin du 7 septembre et leur attachement à l²unité du Parti. Dans ce cadre, le Bureau politique rend hommage à la noblesse de leur position et à leur action qui s²est étalée sur plusieurs décennies ainsi que leur participation à la lutte démocratique et à la consolidation des valeurs de liberté, de modernité et de progrès. L²arrêt sur les paradoxes que nous avions vécus après le 7 septembre, les effets de la constitution du gouvernement et les discussions-marathons et houleuses que nous avons eues au sein du bureau politique nous ont incité à publier le communiqué du 21 octobre 2007 que nous considérions comme une feuille de route pour notre démarche politique. Beaucoup de choses ont été dites sur notre position appelant à la participation critique au gouvernement. A cet effet, nous adressons un vibrant hommage à notre groupe parlementaire, lequel a traduit concrètement notre position de soutien critique. Cette position n²est nullement nouvelle et ne signifie guère une hésitation entre le gouvernement et l²opposition, mais une distance de la part du parti lui permettant d²agir en toute indépendance. Les limites de l²action de mobilisation et l²identification du parti à l²action gouvernementale sont l²une des causes ayant influé négativement sur notre image auprès des citoyens et entraîné la régression de nos résultats aux élections du 7 septembre dernier. Notre septième congrès national avait réaffirmé que la transition démocratique est une tâche militante rude et difficile qui ne se fait jamais à la manière d²une ligne droite et que les contraintes entraînant la régression pourraient être d²ordre culturel lié au conservatisme ou à la tradition. D²où la nécessité pour les forces de modernité de fournir un effort pour imposer leurs valeurs au sein de la société. Le retrait opéré en ce qui concerne la méthodologie démocratique dans le choix du Premier ministre lors des élections de 2002 et de la consti Autres chroniques : Rapport synthétique de la commission d’évaluation du parti BMCE Capital table sur des prévisions optimistes Rôle pivot des IGM dans la modernisation des administrations publiques Séminaire sur l’ingénieur au Maghreb face à la mondialisation tution du gouvernement actuel nous met devant l²obligation d²adopter les positions suivantes : Il n²est plus permis pour des secteurs gouvernementaux d²agir en dehors des responsabilités du gouvernement, lequel est présidé par le premier ministre, comme cela a été constaté au niveau de la diplomatie marocaine dont les exemples du retour sans explication de l²ambassadeur du Maroc à Madrid et la crise qui a eu lieu concernant les relations avec le Sénégal. Les ministres USFP sont appelés à défendre les attributions du gouvernement, conformément aux dispositions de la Constitution et us démocratiques. La question de la réforme politique et constitutionnelle se pose avec acuité. Les questions portant sur la lutte contre la pauvreté, l²économie de rente et la pauvreté doivent figurer en tête des préoccupations de notre parti. Tout en rappelant le rôle primordial accompli par la Koutla démocratique en ce qui concerne la réforme politique que connaît le Maroc depuis l²annonce de son communiqué en 1992, nous insistons à nouveau sur l²importance du cadre de la Koutla démocratique en tant qu²alliance stratégique adéquate de lutte pour la continuité des réformes démocratiques. Nous aspirons dans un avenir proche à renforcer le rôle de son instance dirigeante afin d²immuniser l²expérience de la transition démocratique, notamment en la développant et consolidant à travers une présence politique populaire forte et agissante. Dans le même ordre, nous nous arrêtons particulièrement aujourd²hui sur la nécessité pressante d²unifier le rôle et la position de la gauche marocaine pour en faire un pôle large et participant à la réussite de la marche démocratique du Maroc ; et ce sachant que l²état de décomposition dans lequel se débat la gauche est dû à la faiblesse de la gestion des divergences et l’exaspération des contradictions. Lors des dernières élections législatives, nous avons constaté que l²état de certaines composantes de la gauche a eu des effets néfastes sur les autres parties de cette gauche et contribué en fin de compte à l²échec de leurs candidats. Pour remédier à cette situation, il est impératif d²entreprendre des démarches pour l²édification d²un pôle de gauche fort. Sans nul doute, la démarche la plus importante qui nous attend dans l’avenir proche consiste en la tenue du huitième congrès national dans un délai ne dépassant pas la fin du printemps 2008. Nous aspirons à cet effet à ce que cet événement constitue un saut qualitatif dans l²histoire de notre parti et une réelle valeur ajoutée sur le plan de l²organisation, l²encadrement et la pensée ; mais pour mener à bien cette mission, nous devons être à la hauteur des tâches qui nous attendent, dont essentiellement : 1- la révision critique globale de nos structures organisationnelles pour permettre la refonte et l²édification d²un parti socialiste, démocratique et moderne, qui renouvelle ses mécanismes d²accueil et d²appartenance et actualise constamment sa politique de proximité et ses instruments ; 2- l² évaluation de la ligne politique générale à la lumière de l²expérience de la transition démocratique, en procédant à la rénovation du discours politique du parti et la révision des conditions de contractualisation politique : et ce dans le cadre d²un consensus national au service du projet du Maroc démocratique, moderne et solidaire. 3- L²établissement d²un état des lieux de la société marocaine et la détection des principales nouvelles mutations survenant sur les plans économique, social, politique et culturel ainsi qu²au niveau des valeurs. Car, sans ce diagnostic précis, nous ne pouvons ni saisir le rythme des palpitations du changement social, ni préparer un programme en mesure de développer notre identité. La relance de la dynamique de préparation du huitième congrès national et le respect du calendrier de sa tenue exigent du Conseil national de prendre des mesures organisationnelles consistant en la constitution d²une commission préparatoire. A cet effet, nous proposons la tenue d²une nouvelle session du Conseil national qui soit consacrée à ce sujet. Nous voulons que cet événement soit un rendez-vous organisationnel et politique par excellence et une occasion de révision critique et constructive de notre démarche militante à tous les niveaux : sur le plan de nos actions gouvernementale, parlementaire et communale, guidés en cela par nos valeurs de militants, l²esprit critique et d²autocritique et le respect des divergences. - Pour aller de l²avant, nous devons faire du huitième congrès national un congrès de tous les militantes et militants de l²USFP, un moment de réconciliation et de tolérance et une étape avancée tant par la qualité de sa préparation que par ses résultats, recommandations et résolutions. - En signe de fidélité et de respect à nos martyrs, faisons en sorte que notre action puisse répondre aux exigences de cette étape critique que connaît notre parti et de la conjoncture politique ; - Agissons avec sagesse et engagement pour faire échouer les visées et desseins qui guettent notre parti. - L²Union socialiste des forces populaires est la demeure de tous les socialistes et démocrates. Elle restera au-devant de la scène politique dans notre pays. - Agissons ensemble pour un Maroc stable, démocratique et prospère et un parti uni, unificateur et solidaire.
Traduit par la rédaction
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Fès vieilles demeures Vigilance renforcée
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| le 10/7/2007 4:31:51 (164 lectures) |
Date 12/1/2008 13:04:37 | Sujet : Société
| Jeudi dernier, vers 15 heures, une vieille demeure du quartier El Achchabine s’est partiellement effondrée suite aux fortes pluies. Heureusement, les dégâts n’ont fait aucune victime. Les occupants de cette maison venaient juste d’être relogés. Dans la ville de Fès, ce n’est pas le seul incident survenu suite aux intempéries. Le premier jour de l’an, un immeuble de 4 étages s’est totalement écroulé au quartier Al Wifaq. Là encore, on n’a déploré aucune victime. L’immeuble en question menaçait de tomber en ruines et les habitants avaient reçu un arrêté d’évacuation il y a une année déjà. Un ordre dans ce sens a également été donné à ses voisins. «Le jour de l’effondrement, l’immeuble a bougé plusieurs fois avant de s’effondrer comme un château de cartes», raconte un témoin. Mais tous les résidents ont pu être évacués quelques minutes avant l’effondrement. «Huit ménages, au total, occupaient la construction. Ils ont été relogés, le jour même, conformément au programme Attadamoune, après avoir établi les enquêtes de ménage par la commission compétente», indique-t-on auprès du groupe Al Omrane, chargé dudit programme. Et d’ajouter qu’un drame a pu être évité grâce à la vigilance des commissions techniques de gestion de risque et de l’autorité locale. Il y a lieu de signaler que l’effondrement de l’immeuble a entraîné des désordres importants (effondrements partiels des murs et des façades) de trois constructions limitrophes. Aussi, Al Omrane a dépêché une équipe d’experts (LPEE) sur les lieux. Comme première action, toutes ces constructions ont été étayées. Les travaux de confortement seront entamés juste après l’évacuation provisoire des habitants. A noter que le déblaiement des gravats de la construction effondrée et l’établissement des plans de confortement sont en cours de réalisation. Par ailleurs, depuis le lancement du programme de lutte contre l’habitat insalubre en 2004 par le Souverain, les responsables locaux ont relogé 830 ménages habitant des constructions menaçant ruine et jugées irrécupérables. Près de 200 familles bénéficieront bientôt d’une opération similaire. Le financement de ce parc logement a été assuré par le Fonds de solidarité pour l’habitat à hauteur de 100 millions de DH. Outre le relogement, le confortement des constructions délabrées jugées à haut risque d’effondrement, figure également au programme. Il concerne plusieurs anciennes demeures dans le quartier Jnanate et la zone nord. Au total, 180 bâtiments ont été consolidés au profit de 900 ménages dans ces deux secteurs. Al Omrane a mené également avec ses partenaires des expertises sur 1.219 constructions. De celles-ci, 99 sont irrécupérables (et tous leurs résidents ont été relogés), et 466 nécessitent une intervention d’urgence dont 180 ont été déjà confortées. Le reste est en instance d’intervention. A préciser aussi que des ménages habitant 170 constructions s’opposent à l’opération de réhabilitation et souhaitent la solution du relogement. En tout cas, des cellules de vigilance et de gestion de risque assurent un suivi permanent pour contrôler l’évolution des désordres et intervenir en cas de danger. C’est d’ailleurs grâce à ces cellules, composées des représentants de la Wilaya, la Commune urbaine, et la direction régionale de l’Habitat et de l’Urbanisme, que des drames peuvent être évités. Leur rôle consiste également à encadrer techniquement les habitants souhaitant procéder à l’entretien de leurs maisons.
De notre correspondant, Youness SAAD ALAMI
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : L'immobilier à Casablanca Les prix provoquent l’exode
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| le 10/7/2007 4:31:50 (171 lectures) |
Date 12/1/2008 12:53:39 | Sujet : Economie
| Passer la journée à Casablanca et dormir à Berrechid. C’est la parade, que H.B., cadre de banque, a trouvé pour résoudre le casse-tête de son logement. Désespérant de trouver un habitat «respectable» et à prix «raisonnable» à proximité de son lieu de travail, c’est-à-dire le centre-ville de la métropole, il s’est résigné à élire domicile à Berrechid. «Faire la navette chaque jour me coûte moins cher financièrement parlant mais en termes de temps, c’est la croix et la bannière», déplore le jeune cadre. Pour ce jeune père, la journée commence en effet très tôt: «A 6 heures du matin, je suis déjà sur la route», dit-il. Chaque matin, en effet, H.B. doit escorter sa femme, employée dans une maison d’édition, à son travail, avant de conduire ses deux enfants à leur école. «Nous nous serrons la ceinture pour nous assurer le transport, nos repas à l’extérieur et la restauration sur place aux enfants», glisse H.B. Une consolation peut-être pour lui: il n’est pas le seul dans cette situation. Beaucoup de cadres et fonctionnaires recourent comme lui à cette gymnastique quotidienne imposée par des conditions de logement et d’emploi souvent inconciliables. Travaillant dans la métropole, ils ont choisi de «migrer» vers l’un des centres urbains les plus proches pour trouver domicile. Berrechid, Settat et Benslimane semblent être les destinations indiquées pour l’heure. La flambée des prix et la raréfaction de produits destinés à cette population semble marquer le début de l’an 1 d’un nouvel exode. Des ménages qui figureraient dans ce que l’on qualifie conventionnellement de «classe moyenne», ont fait leur choix dans ce sens. Il s’agit des employés, cadres moyens et fonctionnaires dont les revenus mensuels dépassent les 3.600 DH et sont donc exclus du segment social. S’il est aujourd’hui difficile de donner une estimation quantitative de cette classe moyenne, l’on s’accorde à dire que, jour après jour, cette catégorie de population gagne du terrain. Selon Youssef Ibn Mansour, président de l’Alpic (Association des lotisseurs et promoteurs de Casablanca), elle représenterait quelque 800.000 ménages dont les revenus varient entre 5.000 et 10.000 DH, soit 2,5 à 5 fois le SMIG. Ils aspirent à accéder à la propriété d’un appartement de 80 à 120 m² d’une VIT ne dépassant pas 800.000 DH. Autrement dit, un appartement de dimensions moyennes, non loin du centre-ville et offrant un certain confort, le tout à des tarifs relativement abordables. Bref, un moyen standing comme on le qualifie dans le jargon immobilier, même si les frontières entre différents standings ne sont pas toujours bien délimitées. Au ministère de tutelle, on commence à prendre conscience de cette situation. Récemment, les opérateurs du secteur ont été invités à s’engager davantage dans une stratégie de diversification de leur offre. De même, une étude est lancée par le département de Hejira afin de mieux définir et délimiter les différentes catégories des produits offerts. S’il est vrai que l’offre en logements est devenue raisonnable - la barre des 100.000 unités franchie en 2006 - le parc reste monopolisé par l’habitat social et, dans une moindre mesure, par le haut, voire le très haut standing. Le moyen standing, lui, se fait plutôt rare. Parent pauvre des politiques d’habitat, il est aussi peu valorisé par le privé qui, faute d’incitations sur ce segment, préfère se concentrer sur le social et le haut standing plus rentables.
· Un tiers des besoins annuels
Du coup, la demande de la couche moyenne explose puisque les produits qui lui sont destinés sont peu nombreux, voire rares. Pourtant, en termes de besoins annuels en logements, la classe moyenne représente, selon des professionnels, un bon tiers du total des besoins à l’échelle nationale, soit quelque 40.000 des 120.000 logements/an. A Casablanca, ces besoins dépassent les 9.000 unités: 9.120 exactement en élargissant la fourchette des revenus entre 5.100 et 22.000 DH, selon Driss Effina, chercheur dans l’Habitat et cadre au Holding Al Omrane. Ce qui porte à 44% le poids de cette couche moyenne sur un total des besoins de ce type d’habitat estimé, toujours selon la même source, à quelque 16.000 unités à Casablanca (chiffres 2006). De l’avis également de professionnels de l’immobilier, la demande de cette frange de la population est largement supérieure à l’offre. Ce déséquilibre s’est accentué au cours des deux dernières années suite à la flambée des prix, assure Ibn Mansour. La demande n’a cessé de croître alors que l’offre est restée inchangée, ou pis, a reculé. «C’est la classe moyenne qui a été le plus lésé suite au renchérissement du produit logement au cours des deux dernières années», note le président de l’Alpic. Situés légèrement au-dessus du logement social, les produits visés par cette clientèle ont une surface tournant autour de 70 à 100 m2. Un produit plus disponible il y a quelques années et qui a fait les bonnes affaires d’une poignée de promoteurs au cours des années 90. Aujourd’hui, il se fait rare au point d’engendrer un glissement de la demande vers le segment du social. «Ceci a eu pour conséquence une dégradation de l’image de cette population qui devrait en principe constituer le fer de lance de l’économie», déplore Ibn Mansour. Les classes moyennes se rabattent sur des superficies plus petites, pourvu qu’elles soient bien situées, de préférence dans le centre-ville. Sauf que ce produit se fait lui aussi rare sur le marché. Reste l’option des quartiers périphériques à laquelle se résignent de plus en plus bon nombre de cadres moyens, fonctionnaires et autres employés. Des ménages de plus en plus nombreux qui ne peuvent trouver un domicile à leur taille, se rabattent sur le segment en-dessous de leur budget. Ce qui exacerbe la demande sur les mêmes produits et, partant, ce transfert de la demande d’un segment à l’autre favorise la hausse des prix. «Le positionnement des cadres, employés et fonctionnaires sur le segment du social favorise le renchérissement des prix», analyse un promoteur immobilier. Et, au bout du compte, la population initialement ciblée par le produit social se retrouve tout simplement écartée du circuit. Et l’inadéquation offre/demande se creuse davantage. Pis encore, selon des promoteurs, la flambée des prix est le fait que ni l’une ni l’autre des deux clientèles ne trouve plus d’offre à sa mesure dans la métropole ni même dans les quartiers périphériques. Du coup, on assiste à l’ébauche d’un nouveau phénomène: la migration vers les centres urbains les plus proches pour trouver un logement. «De plus en plus de cadres moyens, de fonctionnaires et employés moyens lorgnent vers Settat, Berrechid ou Benslimane pour leur proximité de leur lieu de travail», affirment des promoteurs. Certains ont déjà franchi le pas et vivent à cheval entre la métropole et une de ces villes les plus proches. D’autres ne tarderont pas à leur emboîter le pas, prédisent des professionnels de l’immobilier. Certains voient dans ce mouvement les prémices d’une grande tendance qui marquera les années à venir. A l’instar de ce qui s’est passé dans les grandes métropoles de par le monde, cette population s’est résignée à migrer vers les périphéries ou encore les centres urbains les plus proches. «Entre un 60m2 dans les quartiers périphériques de la métropole dans des bâtiments surpeuplés et un 100 voire un 120 m2 de standing à quelques encablures de la ville, le choix des uns est vite fait», argue un promoteur immobilier à Settat.
Carottes fiscales
Pour des promoteurs immobiliers, la solution pour une meilleure offre de moyen standing passerait par un intéressement fiscal sur ce segment. «Le social n’a pu décoller que grâce aux carottes fiscales, pourquoi ne pas en faire autant pour le moyen standing», s’interroge un promoteur immobilier. C’est ce que n’arrêtent pas de solliciter les promoteurs opérant dans le volet du moyen standing. «Les pouvoirs publics gagneraient à soutenir la solvabilité de cette cible par des mesures incitatives», assure-t-on auprès de la Fédération des promoteurs immobiliers (FNPI). A côté de cela, la commission moyen et haut standing de ladite fédération souhaite une possibilité pour la réalisation d’un nombre de logements sur une période donnée.
Villes nouvelles: Des cités intégrées, pas des dortoirs!
· Leur réalisation bute sur des problèmes fonciers
Les aménageurs des nouvelles villes annoncées à Zenata et Lakhyayta sont catégoriques. Dans leur conception, ces nouveaux centres urbains sont pensés en tant que programme global, incluant zones d’activités industrielles, infrastructures et équipements de base (hôpital, écoles, maisons de jeunes, espaces verts…). Les zones d’habitat prévoient une diversification de l’offre pour répondre aux différentes attentes (logement social, moyen et haut standing…). Le but est d’en faire des cités intégrées, des pôles urbains et industriels. «Dans le plan d’aménagement, une telle ville est conçue de manière à vivre d’elle-même. Nous ne voulons pas les réduire à des dortoirs pour cadres travaillant ailleurs», précise-t-on du côté d’Al Omrane, maître d’ouvrage de Lakhyayta. L’idée de la promotion de nouvelles zones d’urbanisation satellitaires de Casablanca a un triple objectif: orienter et maîtriser l’urbanisation autour de la métropole, alléger la pression urbanistique sur la ville de Casablanca, et accompagner le développement industriel à sa proximité par la projection de structures d’accueil. Lancés en 2006, ces deux projets qui ont dépassé le stade des études de faisabilité, butent sur des problèmes fonciers. Les deux maîtres d’ouvrage des chantiers, Al Omrane pour la ville nouvelle de Sahel Lakhyayta, et CDG Développement pour Zenata, sont toujours au stade de la mobilisation de l’assiette foncière.
Khadija EL HASSANI
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Entretien avec le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle
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| le 10/7/2007 4:31:49 (444 lectures) |
Date 12/1/2008 12:49:28 | Sujet : Politique
| Jamal Rhmani : “La question de l²emploi doit être appréhendée dans le cadre d²une approche globale et non sectorielle” Il n²y a pas de solutions miracles à la problématique de l²emploi. Le ministre de tutelle estime que le remède est d²assurer les conditions d²une croissance soutenue. Or, le développement socio-économique nécessite aussi le renforcement de la couverture sociale et un système équitable et économiquement efficace. Entretien.
Libé: Quelles sont les grandes lignes de la stratégie de votre département ? Jamal Rhmani: Promouvoir une forte croissance économique, assurer un développement humain harmonieux et éradiquer la pauvreté. Tels sont les maîtres mots de la stratégie du gouvernement. En effet tous les indicateurs disponibles vont dans le même sens : celui d²une vulnérabilité économique et sociale de près d²un quart de la population. Pour remédier à une telle situation, il n²y a pas de solution miracle. Le seul remède : assurer les conditions d²une croissance soutenue susceptible de générer des retombées bénéfiques sur le développement social. Le Maroc dispose d²une multitude d²atouts pour hisser son taux de croissance économique à un niveau plus élevé. Ses performances en matière de stabilité des équilibres macro-économiques, de renforcement de ses infrastructures, de réduction de sa dette, sont autant de facteurs qu²il peut mettre à profit pour atteindre le niveau de croissance stable souhaité. Mais force est de reconnaître que la croissance économique ne génère pas automatiquement le développement social. Convaincu de cette évidence, le gouvernement a opté pour une stratégie qui repose sur trois piliers : le renforcement des bases d²une économie forte et ouverte capable de s²intégrer dans l²économie mondiale, l²achèvement des programmes de réforme pour mettre à niveau les structures de l²économie et enfin la sauvegarde et le renforcement de la cohésion sociale. Une importance particulière l²importance est accordée à la question de l²emploi et la formation professionnelle, le gouvernement s²est engagé à créer 250 mille opportunités d²emploi annuellement, la réduction du taux de chômage à 7% à l²horizon 2012, l²activation du dialogue social et de la consultation avec les partenaires sociaux et économiques, le renforcement des acquis sociaux en matière de couverture maladie, ainsi que la généralisation de l²AMO.
La pérennité et la préservation des équilibres financiers des régimes de retraite préoccupent plus d²un observateur. Quels sont les scénarios envisageables pour régler cette problématique ?
En abordant ce problème, il serait sage d²appeler les choses par leurs noms et de décliner toute la vérité à l²opinion publique, car on ne peut faire la sourde oreille au cri d²alarme strident qui ne cesse de nous rappeler à l²ordre pour aller vers une solution viable au problème que posent les régimes de retraite. En clair, tous nos régimes obligatoires de retraite, CNSS et CMR notamment, bien qu²à des degré différents, accumulent des dettes importantes qui, à terme, mettraient leur pérennité en péril. Les diagnostics réalisés pointent du doigt la générosité des régimes, leur hétérogénéité et leurs effets de distorsion sur le marché du travail. Différents scénarii de réformes sont suggérés pour sauver la situation qui risque de s²enliser à défaut d²une décision qui tarderait à venir. Il est vrai que cette décision doit être prise dans la sérénité et dans le cadre d²un consensus avec toutes les parties concernées. Mais il est grand temps qu²une décision soit prise. Concernant le scénario le plus plausible, j²avoue avoir un penchant personnel pour un système équitable et économiquement efficace combinant à la fois la répartition et la capitalisation et sauvegardant les droits acquis.
Quelle est la réforme proposée pour le secteur mutualiste ?
Toute réforme du secteur mutualiste passe avant tout par la refonte de la loi de 1963 sur la mutualité. A cette fin, le ministère a préparé un projet de loi en la matière qui sera soumis pour approbation aux autorités compétentes après accomplissement des procédures idoines. La réforme nécessite surtout une séparation entre les fonctions décisionnelles et les missions de gestion, car il semble qu²en l²état actuel des choses il y a un amalgame qui est entretenu, au gré, de chaque partie prenante, entre ces différentes fonctions. Il est également prévu de prendre d²autres mesures pour mettre à niveau le secteur mutualiste. Ces mesures ont pour objet de mettre les institutions représentatives des adhérents en place au sein des mutuelles et de renouveler leurs conseils d²administration et leurs bureaux. Il va sans dire que pour compléter ce processus et pour permettre aux mutuelles d²accomplir leurs missions en conformité avec la loi en vigueur, les mesures sont en cours pour assurer la conformité des statuts des mutuelles aux dispositions de la loi 65.00 sur la couverture médicale de base.
Peut-on parler d²une politique de l²emploi au Maroc ? Si oui quels sont ses principaux aspects ?
La politique nationale de promotion de l²emploi est conçue comme étant l²un des moyens privilégiés pour contribuer à la réalisation des objectifs de l²Initiative nationale pour le développement humain. Les contours de cette politique peuvent être délimités comme suit : une politique macroéconomique favorisant le développement de l²emploi, une politique de formation axée sur le renforcement des compétences, la technologie et l²employabilité, un environnement favorable au développement de l²entreprise, une politique efficace de gestion du marché du travail, une gouvernance participative et une protection sociale équitable et économiquement efficace. Il convient de souligner qu²à travers ces diverses composantes, la question de l²emploi est appréhendée dans le cadre d²une approche globale et non sectorielle impliquant ainsi tous les acteurs. Le défi de l²emploi est en effet un challenge qu²on ne peut relever qu²avec l²engagement de toutes les parties prenantes. La politique de l²emploi dans son volet macroéconomique se décline ensuite à travers les programmes de promotion de la création d²entreprise et l²encouragement des initiatives de l²emploi «Idmaj», «Taahil» et «Moukaoualati».
La formation professionnelle est montrée du doigt. Que comptez-vous faire pour en améliorer le rendement et répondre aux exigences du marché?
L²adéquation de la formation à l²emploi est un véritable défi. Ce n²est pas spécifique au Maroc. Les difficultés d²adaptation résident dans l²absence d²outils fiables permettant d²anticiper les besoins du marché. Vous serez sûrement surpris si je vous dis que certains profils sont actuellement introuvables sur le marché alors qu²il regorge d²autres compétences difficilement insérables, de nouveaux métiers se créent et d²autres disparaissent à des vitesses vertigineuses. Pour y remédier, la formation professionnelle doit s²ouvrir davantage sur son environnement et développer des partenariats avec l²entreprise. Une veille stratégique commune à la formation professionnelle et au monde de l²entreprise doit être mise en place. Elle doit permettre aux entreprises d²établir, en temps utile, leurs projections de main-d²œuvre et à la formation professionnelle de prospecter, dans une démarche anticipative, les besoins de l²économie nationale en compétences. Cette veille stratégique est d²ailleurs l²un des axes de synergie retenus dans le cadre de la convention des responsables du ministère tenue à Marrakech. Aussi, un ensemble d²études financées par le Fond Hassan II sont en cours de lancement afin d²actualiser les données relatives au diagnostic de l²offre de formation professionnelle et ses perspectives. Ces études financées par le Fond Hassan II dans le cadre de la convention d²appui au secteur, signée devant Sa Majesté le 07/11/2007 à Casablanca, ont été choisies et seront réalisées en concertation avec les départements ministériels concernés par la question de la formation au Royaume à leur tête le ministère de l²Enseignement supérieur et de l²Education nationale. Le ministère à l²obtention des relations des ces études, pourra avoir une vision plus réaliste sur la situation actuelle de la formation professionnelle qui permettra la mise en place d²un plan d²action d²urgence afin d²entamer les réformes attendues dans le domaine dès la rentrée prochaine.
Que pourriez-vous dire à propos du dialogue social et ses étapes suivantes?
Je ne peux que me réjouir de l²état d²esprit constructif et bienveillant qui a toujours caractérisé les relations entre les partenaires économiques et sociaux. C²est à la faveur de cet esprit qu²ont été accomplies les grandes réformes qu²a connue le Maroc ces dernières années. L²esprit qui a entouré le processus d²élaboration et d²adoption du code du travail, de la loi sur la couverture médicale de base, entre autres, donne une belle illustration de l²efficacité et de la pertinence d²un dialogue responsable et constructif et par-dessus tout incontournable pour faire face aux défis qui nous guettent. Ces défis sont de taille et concernent la protection sociale, le marché du travail, la formation, la compétitivité de l²entreprise et la sécurité de l²emploi. Ce sont là quelques questions parmi d²autres qui doivent faire l²objet de débat soit dans le cadre des prochaines réunions du conseil de la négociation collective ou à l²occasion des rounds de dialogue social entre le gouvernement et les organisations professionnelles d²employeurs et de travailleurs les plus représentatives.
L²application de plusieurs dispositions du code du travail est source de conflit entre le patronat et les syndicats. Qu²en pensez-vous ?
J²ai eu à connaître effectivement des divergences d²interprétation de certaines dispositions du code du travail. La presse en a fait également écho. Un véritable dialogue est vraiment nécessaire pour clarifier les questions objet de divergences. S²il est évident que le droit du travail est un droit dynamique et en perpétuelle mutation, il est d²autant plus évident, et au-delà de ces divergences, que sa mise à jour soit constamment inscrite à l²ordre du jour des organismes du dialogue social. L²OIT par exemple, depuis sa création en 1919, n²a cessé d²adopter chaque année des instruments normatifs concernant le monde du travail. Le droit du travail dans d²autres pays ne cesse de s²enrichir chaque année par de nouveaux textes. Le Maroc ne peut faire exception. Il doit s²inscrire dans cette logique à condition toutefois de fonder sa démarche dans le cadre d²un consensus de dialogue et de concertation, la même démarche d²ailleurs qui a abouti à l²adoption du code du travail actuel, c²est-à-dire une fois que le gouvernement, le patronat et les syndicats ont trouvé un terrain d²entente, l²application de ce code devrait donc également être l²affaire de tous et non seulement celle du gouvernement.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : S.M. le Roi reçoit un émissaire du Président tunisien
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| le 10/7/2007 4:31:48 (161 lectures) |
Date 12/1/2008 11:22:58 | Sujet : Politique
| Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu, vendredi au Palais Royal de Marrakech, Fouad Mebazaa, président du Parlement tunisien, émissaire du Président de la Tunisie, Zine El Abidine Ben Ali, auprès du Souverain. L²émissaire tunisien était accompagné, lors de cette audience, par l²ambassadeur de son pays à Rabat, Salah Bakkari. Cette audience s²inscrit dans le cadre des consultations institutionnalisées entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Zine El Abidine Ben Ali, comme aussi de la coopération entre les deux gouvernements.
L²amitié maroco-tunisienne, la coopération bilatérale, le développement des échanges économiques et commerciaux, la nécessité de sortir la région de l²ornière et, surtout, de relancer le Maghreb suR la base de nouveaux rapports et d²une nouvelle conception ont été, selon certaines sources, au centre des échanges entre le Souverain et l²émissaire du chef d²Etat tunisien. Le Maroc et la Tunisie demeurent de fervents défenseurs d²un Maghreb uni, stable et prospère. Car il incarne l²idéal unitaire des peuples de la région.
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| éducation, enseignement : Le chantier du programme des 10.000 ingénieurs
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| le 10/7/2007 4:31:47 (158 lectures) |
Date 11/1/2008 15:40:49 | Sujet : Arts/Culture
| Le programme de formation de 10.000 ingénieurs par an d²ici 2010 a été initié pour accompagner le vaste chantier de développement multisectoriel qu²est devenu le Maroc, a souligné à Casablanca, Mohamed Benchaâboun, directeur général de l²Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). Une trentaine d²établissements de formation sont impliqués dans cette initiative lancée il y a deux ans et pour laquelle 1 milliard de DH a été mobilisé par l²Etat, a-t-il rappelé à l²occasion d²un atelier organisé sur le thème "Les ingénieurs face à la mondialisation au Maghreb : le programme 10.000 ingénieurs".
Ce projet a été lancé pour répondre aux besoins en ingénieurs, concepteurs, développeurs et manageurs, de la politique des grands travaux d²infrastructures et de mise à niveau socio-économique en cours dans le Royaume, a-t-il précisé citant à ce propos la construction ou l²extension des plateformes portuaires (Tanger-Med, Casablanca) et aéroportuaires (Mohammed V notamment) ou encore l²extension du réseau national routier et autoroutier.
Dans le même ordre d²idées, il a fait référence au secteur de l²habitat qui connaît un essor notable avec la campagne de relogement des habitants des bidonvilles, la promotion du logement social ainsi que le lancement des chantiers de construction de nouvelles villes intégrées.
M. Benchaâboun a, également, évoqué l²aménagement de zones abritant les technologies de pointe comme la Technopolis à Rabat, le Casashore dans la métropole économique ou encore le Plan Azur visant à renforcer la capacité d²accueil des touristes.
Pour répondre à ses besoins macro et micro économiques, le Maroc a lancé ce programme qui augmentera de plus de 50% le nombre des lauréats des grandes Ecoles et des Universités (passant de 4.300 actuellement à 10.000 ingénieurs à l²horizon 2010), a-t-il fait remarquer soulignant que pour certains secteurs, les TIC notamment, l²effectif des lauréats devra tripler pour passer de 1.800 à 4.500 en 2010.
Pour les premières années de mise en œuvre de ce programme, les réalisations dépassent de plus de 5% les objectifs tracés, s²est-il félicité, ajoutant que la demande du marché en ingénieurs a fortement augmenté.
Plus de 93 % des lauréats de l²Institut national des Postes et Télécommunications (INPT) ont été recrutés deux mois après l²obtention de leurs diplômes, 40% des étudiants ont reçu des offres d²emploi avant même leur sortie, a fait savoir M. Benchaâboun, initiateur du projet dans lequel s²inscrit cet atelier et qui porte le nom "Mondialisation et recomposition de la catégorie professionnelle des cadres du Maghreb".
Les participants à cette rencontre, venant notamment de France, de Tunisie et d²Algérie, devaient par la suite suivre la présentation de l²implication de l²Ecole Hassania des travaux publics (EHTP) dans le programme de formation des 10.000 ingénieurs.
Les élèves ingénieurs de cet établissement, qui a vu le jour en 1971, devront passer de 500 actuellement à 900 d²ici 2010 a fait savoir le directeur de l²EHTP, Dalil Guendouz.
Pour ce faire, l²Ecole procède au fur et à mesure au renforcement de son équipe pédagogique, maintient la participation des professionnels à la formation à hauteur de 50% des quotas horaires et accorde une place de choix aux activités parascolaires et culturelles, a-t-il ajouté rappelant au passage que la formation reste ancrée sur quatre axes technique, managérial, communication et langues et culture générale.
La devise de l²école est de former des "ingénieurs internationaux" capables de travailler selon les exigences de la qualité et des standards en vigueur dans le monde, a-t-il souligné rappelant au passage que l²EHTP a formé une trentaine de promotions fortes de 4000 ingénieurs.
Outre la discussion du programme national de formation de 10.000 ingénieurs, les participants traiteront également de l²avenir de l²ingénieur au Maghreb dans un contexte marqué par la mondialisation.
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| éducation, enseignement : Lancement de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole
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| le 10/7/2007 4:31:46 (152 lectures) |
Date 11/1/2008 15:39:40 | Sujet : Santé
| SAR la Princesse Lalla Meryem a présidé, jeudi au centre de santé Massira I à Témara, le lancement de la campagne nationale de vaccination contre la rougeole et la rubéole au titre de l²année 2008. A cette occasion, SAR la Princesse Lalla Meryem, présidente de l²Observatoire national des droits de l²enfant (ONDE), a suivi des explications sur cette campagne placée cette année sous le signe "Ensemble pour l²élimination de la rougeole et de la rubéole".
Cette campagne intervient grâce à la Haute sollicitude de S.M. le Roi Mohammed VI et à l²implication effective de SAR la Princesse Lalla Meryem, qui ont permis au Maroc de réaliser des avancés spectaculaires dans le domaine de l²immunisation. Ceci s²est traduit par une couverture vaccinale dépassant les 90 % chez les enfants de moins d²une année et par l²éradication et l²élimination de certaines maladies comme la poliomyélite, le tétanos néonatal et la diphtérie.
La campagne de 2008 concernera environ 3 millions d²enfants âgés de 9 mois à 14 ans (garçons et filles) qui recevront un vaccin combiné contre la rougeole et la rubéole et autant de jeunes filles âgées de 15 à 24 ans qui seront vaccinées contre la rubéole seule pour prévenir le syndrome de rubéole congénitale responsable de plusieurs malformations et handicaps chez l²enfant.
La campagne, qui permettra notamment de rattraper les enfants et les femmes incomplètement vaccinés conformément au calendrier national de vaccination en vigueur, accordera une attention particulière aux enfants et aux femmes qui vivent dans les localités éloignées et d²accès difficile.
Cette opération s²inscrit dans le cadre de la stratégie nationale d²élimination de la rougeole, de la rubéole et du syndrome de la rubéole congénitale à travers laquelle le ministère de la Santé table, entre autres, d²atteindre une couverture vaccinale contre la rougeole supérieure à 95%.
Cette stratégie, mise en place conformément aux recommandations de l²Organisation mondiale de la santé (OMS), vise également à introduire la deuxième dose du vaccin contre la rougeole à l²âge scolaire (six ans), à dépister, déclarer et investiguer les cas de rougeole et/ou de rubéole de l²enfant, ainsi qu²à confirmer ces cas par les examens de laboratoire et procéder à l²analyse des souches virales.
La stratégie s²assigne aussi de prendre en charge les cas de rougeole notamment par l²administration de la vitamine A et d²assurer le suivi et l²évaluation de la situation.
SAR la princesse Lalla Meryem a procédé, à cette occasion, à la vaccination d²un nourrisson contre la poliomyélite, d²un enfant contre la rougeole et la rubéole, et d²une jeune fille contre la rubéole, avant de visiter les dépendances de ce Centre.
A son arrivée au Centre, SAR la princesse Lalla Meryem a passé en revue un détachement des Forces Auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d²être saluée par la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Mme Nawal El Moutawakil, le ministre de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, M. Ahmed Akhchichine, la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Mme Nouzha Skalli, la secrétaire d²Etat chargée de l²Enseignement scolaire, Mme Latifa El Abida.
SAR la Princesse Lalla Meryem a également été saluée par le wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs, Hassan Amrani, le gouverneur de la préfecture de Skhirat-Témara, Abdelhak Haoudi, les représentants de l²OMS, de l²Unicef et du Fnuap au Maroc ainsi que par le directeur exécutif de l²ONDE, Saïd Raji, et par plusieurs autres personnalités civiles et militaires.
Les habitants, qui étaient nombreux à assister à cette activité, ont saisi cette occasion pour souhaiter, par le biais de leurs représentants, bonne santé à SAR la Princesse Lalla Meryem, se félicitant de voir Son Altesse Royale reprendre ses activités après avoir subi en octobre une opération chirurgicale bénigne.
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| éducation, enseignement : Au service de la recherche sur le patrimoine du Maroc
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| le 10/7/2007 4:31:45 (145 lectures) |
Date 11/1/2008 15:38:33 | Sujet : Education
| L²Université Moulay Ali Chérif, qui tient sa 15e édition les 11 et 12 janvier au Centre d²études et de recherches alaouites (Cera) à Rissani, s²est érigée, depuis 1989, date de sa première session, en rendez-vous annuel au service de la recherche sur l²histoire et le patrimoine du Royaume du Maroc sous le règne de la dynastie Alaouite (du 17e siècle à nos jours). Axée cette année sur le règne du Sultan Moulay Youssef autant que les quatre dernières éditions, la quinzième session, qui connaît la participation de chercheurs, d²historiens et d²érudits marocains, s²articule autour de quatre thèmes principaux, à savoir "Les mutations de la société marocaine du temps du Sultan Moulay Youssef", "Les appels à la réforme de la société", "La création littéraire et les créateurs" et "Le système éducatif et les tentatives de réforme".
Chaque session de l²Université Moulay Ali Chérif est dédiée, selon un principe chronologique, au règne d²un des Sultans Alaouites. Cinq éditions sont consacrées au règne du Sultan Moulay Youssef, dont les quatre dernières et l²actuelle.
Initiée par le ministère de la Culture sous la présidence d²honneur de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, l²Université Moulay Ali Chérif est abritée par le Cera qui fait partie d²un réseau de centres spécialisés en matière du patrimoine, dépendant du ministère de la Culture.
Le Cera est ainsi chargé de la collecte des sources historiques relatives à l²histoire générale du Maroc et principalement d²époque Alaouite, ainsi que des archives historiques et de toute étude et publication s²y afférant.
Il lui revient d²encourager les recherches et le contact entre chercheurs, d²annoter et publier les sources et les manuscrits et toute étude relative à l²époque et de renforcer les relations et l²échange avec les institutions scientifiques et culturelles au Maroc et à l²étranger. Il collabore à la préservation du patrimoine marocain alaouite et œuvre à mieux le faire connaître auprès du public à travers des études et des publications scientifiques et de vulgarisation.
La quatorzième session de l²Université Moulay Ali chérif, tenue du 10 et 11 novembre 2006 s²était articulée autour de trois axes principaux, à savoir "Les changements sociaux sous le règne du Sultan Moulay Youssef ", "Les changements culturels" et "Textes et documents".
Cette édition a été marquée par l²ouverture de l²Université sur son environnement éducatif à travers l²organisation d²exposés et de conférences au sein d²établissements scolaires de la région en coordination avec le ministère de l²éducation nationale, ainsi que d²une exposition sur le thème "Archéologie sous-marine : techniques et recherches" initiée en étroite collaboration entre les ministères marocain et français de la culture et la maison des sciences de l²homme de Paris.
La treizième édition de l²Université Moulay Ali Cherif a été également consacrée au règne du Sultan Moulay Youssef, à travers deux principaux thèmes, à savoir "Le régime politique au Maroc sous le règne du Sultan Moulay Youssef" et "Les domaines de la résistance sous le règne du Sultan Moulay Youssef", rappelle-t-on.
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| éducation, enseignement : Le traitement non objectif des médias algériens
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| le 10/7/2007 4:31:44 (133 lectures) |
Date 11/1/2008 15:37:35 | Sujet : Politique
| Le ministère de la Communication a réfuté jeudi les informations véhiculées par certains médias au sujet de la question du Sahara, selon lesquelles le ministre de la communication aurait fait part à une chaîne de télévision arabe de "la disposition du Maroc pour le référendum", soulignant que certains médias algériens, connus pour leur hostilité envers le Maroc, ont interprété cette prétendue déclaration à leur manière. Dans un communiqué, le ministère tient à préciser que dans sa déclaration à la chaîne satellitaire arabe consacrée à l²explication de la position renouvelée du Maroc appelant à l²autonomie sous souveraineté marocaine, le ministre de la Communication, porte parole du gouvernement avait indiqué que "le Maroc a une position saine sur le référendum qu²il ne craint pas en principe.
La preuve en est que c²est bien le Maroc qui l²avait (référendum) officiellement proposé au début des années 80 et que ce sont les adversaires de notre intégrité territoriale qui l²ont fait avorter lors de l²opération d²identification".
Le Ministère exprime également ses regrets pour le traitement réducteur réservé à ce sujet par ces médias qui, au lieu de se baser sur la source d²information, à savoir la chaîne arabe précitée, ont relayé des informations erronées véhiculées par l²un des journaux algériens connus pour leur hostilité à l²endroit du Maroc.
Et la même source d²ajouter qu²il est ridicule de faire allusion à des "contradictions" dans les déclarations du Gouvernement à ce sujet ou encore faire état d²une quelconque "faille" dans la position officielle marocaine.
Le Ministère de la Communication dénonce, par ailleurs, le comportement de certains journaux algériens qui "nous ont malheureusement habitué à un traitement non objectif de la question du Sahara marocain et qui ont suivi, dans le cas d²espèce et en toute simplicité, une démarche tronquée" pour ne véhiculer que ce qui les arrange.
La question de l²intégrité territoriale du Royaume est une cause sacrée de tous les Marocains et aucune tribune médiatique marocaine ne doit la manipuler loin des règles déontologiques de la profession, conclut le communiqué.
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| éducation, enseignement : Le Maroc abordera avec le même état d'esprit
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| le 10/7/2007 4:31:43 (129 lectures) |
Date 10/1/2008 21:51:20 | Sujet : Politique
| Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Taieb Fassi Fihri, a déclaré, mercredi, que le Maroc participera au prochain round des négociations sur le Sahara, prévu du 11 au 13 mars à Manhasset, avec le même état d²esprit que lors des trois précédents rounds.
"Nous allons aborder Manhasset 4 avec le même état d²esprit et avec la volonté d²expliciter et d²expliquer" les efforts déployés par le Maroc à travers son Initiative d²autonomie, a indiqué M. Fassi Fihri dans une déclaration à la presse, à l²issue du 3e round des négociations qui s²est déroulé à Manhasset, banlieue de New York.
"Les résolutions du Conseil de sécurité sont claires et les efforts du Maroc ont été qualifiés de pertinents et de sérieux", a-t-il rappelé, ajoutant que le Conseil de sécurité appelle depuis l²adoption de sa dernière résolution, à des négociations qui tiennent compte des efforts déployés par le Maroc depuis 2006.
M. Fassi Fihri a déploré que "les autres parties tardent à saisir ce signal", espérant qu²un changement d²attitude interviendra lors du 4ème round.
Et d²ajouter : "Nous tenterons d²expliquer à l²envoyé spécial (du secrétaire général) que le Maroc a accompli un énorme pas et nous attendons de l²autre partie qu²elle réagisse de la même manière, d²autant plus que les résolutions du Conseil de sécurité sont très claires à ce sujet".
Il a, en outre, souligné que la délégation marocaine se rendra à Manhasset 4 pour "expliquer la proposition marocaine et expliciter le cadre dans lequel nous travaillons, à savoir l²autonomie, rien que l²autonomie, conformément aux normes internationales et aux résolutions du Conseil de sécurité et de la légalité internationale".
M. Fassi Fihri a, par ailleurs, indiqué que le Maroc attend avec intérêt la prochaine visite dans la région de l²envoyé spécial, M. Peter Van Walsum pour "passer à la vitesse supérieure" et "parvenir à une solution" à la question du Sahara.
Selon lui, "ce qui nous empêche d²arriver le plus tôt possible à une solution, c²est de continuer à camper sur cette position rigide et passéiste défendue par le polisario, qui ne tient pas compte de toutes les expériences accumulées, de toutes les conséquences que nous avons tirées des propositions antérieures qui ne servent ni la paix, ni la sécurité".
"Le Maroc a tenu à faire une mise au point très claire et à lancer une mise en garde contre toute évolution négative, intolérable, qui viendrait porter atteinte à sa souveraineté sur l²ensemble de son territoire, qu²il doit sécuriser", a souligné M. Fassi Fihri.
Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a, par ailleurs, rappelé que le Maroc a accepté d²accueillir les experts onusiens chargés des droits de l²homme, en leur permettant de circuler librement sur son territoire et de prendre contact avec les autorités et la société civile, déplorant que rien de semblable n²ait été entrepris dans les camps de Tindouf, sur le sol algérien, ni dans la capitale algérienne. Le rapport de la mission onusienne est incomplet et nous attendons la deuxième partie pour expliquer ce qui se passe à Tindouf et en Algérie, a conclu M. Fassi Fihri.
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| éducation, enseignement : L'ouverture prévue à l'occasion de la prochaine rentrée universitaire
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| le 10/7/2007 4:31:42 (156 lectures) |
Date 10/1/2008 21:49:47 | Sujet : Santé
| L²ouverture du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Fès est prévue en septembre 2008 à l²occasion de la prochaine rentrée universitaire, a indiqué la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou. Répondant mercredi à une question orale à la Chambre des représentants, Mme Baddou a précisé que les travaux de construction du CHU de Fès ont atteint leurs dernières phases.
Le ministère de la Santé, a-t-elle dit, se penche actuellement sur l²acquisition des équipements techniques nécessaires et la mobilisation des ressources humaines paramédicales et administratives afin d²assurer que l²ouverture de ce CHU soit à la hauteur des espérances des universitaires, des médecins, des étudiants et des citoyens.
La ministre a, dans ce cadre, rappelé la constitution d²une commission regroupant des représentants des ministères de la Santé, de l²Education nationale et de la Formation des cadres en plus des représentants des universitaires qui sera chargée d²examiner et assurer le suivi des problèmes posés notamment en matière de la formation et des soins au CHU.
Dans une autre réponse au sujet de la toxicomanie, Mme Baddou a indiqué que ce phénomène est en "nette progression au Maroc bien que les taux enregistrés sont en deçà de ceux des autres pays en voie de développement".
Pour faire face à ce phénomène, la ministère de la Santé a mis en place un programme intégré de lutte contre la toxicomanie axé principalement sur la prévention par le biais de la sensibilisation et les traitement des toxicomanes dans les divers centres de santé psychiatrique ainsi que le renforcement du réseau des soins et la création de services mobiles spécialisés, a indiqué la ministre.
Elle a également rappelé le programme d²atténuation des conséquences néfastes de la dépendance et la réalisation d²études de terrain pour évaluer la situation sociale des toxicomanes, ainsi que l²action de la commission nationale de lutte contre les drogues en matière de lutte contre la propagation et la commercialisation de ces produits nocifs.
Mme Baddou a indiqué que tous les hôpitaux et services spécialisés en psychiatrie accueillent les patients dépendants, rappelant aussi l²existence d²un service spécialisé à l²hôpital Er-Razi à Salé et de quatre espaces jeunes de conseil respectivement à Rabat, à Béni Mellal, à Marrakech et à Casablanca.
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| éducation, enseignement : Messages de félicitations à S.M. le Roi de plusieurs chefs d'Etat
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| le 10/7/2007 4:31:41 (127 lectures) |
Date 10/1/2008 21:46:57 | Sujet : Politique
| S.M. le Roi Mohammed VI a reçu des messages de vœux et de félicitations de plusieurs chefs d²Etat et hauts responsables de pays arabes et islamiques, à l²occasion de l²avènement du nouvel an de l²Hégire. Dans ces messages, ces dirigeants expriment leurs vœux de santé et de bien-être au Souverain et de davantage de progrès et de prospérité au peuple marocain. Ils expriment aussi leur souhait que cette occasion religieuse bénie soit porteuse de bienfaits et de bénédiction pour la Oumma arabe et islamique et qu²elle puisse favoriser son unité pour la réalisation des aspirations de ses peuples à davantage de progrès et de prospérité.
Ces messages émanent du Président de la République Arabe d²Egypte, Mohamed Hosni Moubarak, du Premier ministre du Royaume du Bahreïn, SA Cheikh Khalifa Ben Salmane Al-Khalifa, du vice-président de l²Etat des Emirats Arabes Unis, président du Conseil des ministres, Emir de Dubaï, SA Cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, ainsi que du secrétaire général de la Ligue des Etats Arabes, Amr Moussa.
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| éducation, enseignement : Les priorités stratégiques nationales
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| le 10/7/2007 4:31:40 (186 lectures) |
Date 10/1/2008 12:52:19 | Sujet : Economie
| Les priorités stratégiques nationales en recherche et développement (R&D) dans le domaine des Technologies de l²information et de communication (TIC) ont été largement débattues lors d²un Workshop national organisé, mardi à Rabat, par le ministère de l²Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies. Lors de cette rencontre, initiée sous le thème "Priorités stratégiques nationales en R&D dans le domaine des TIC en alignement avec le programme européen cadre de R&D (%RD7)", les participants ont mis l²accent sur l²importance de la R&D dans le domaine des TIC, et de la coopération Maroc-Union européenne dans ce domaine.
S²inscrivant dans le cadre du projet "Mediterranean information society" Med-Ist, cette rencontre vise à informer les participants sur les résultats de la consultation réalisée par les différents organismes nationaux en R&D dans le domaine des TIC.
Elle vise également à mettre le point sur la recherche dans ce domaine au Maroc et à prendre en considération les recommandations des chercheurs marocains.
Intervenant lors de cet atelier, la secrétaire générale du ministère de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, Mme Latifa Tricha, a indiqué que ce workshop revêt une grande importance par ce qu²il s²inscrit dans un chantier "actif et important" de la coopération entre le Maroc et l²UE.
Tout en félicitant les équipes de recherche et les Marocains qui ont placé le Maroc en tête des pays du sud de la Méditerranée en termes de participation au 6e et aux premiers appels du 7e %RD, Mme Tricha a précisé que 3 projets ont participé à ce programme impliquant 18 partenaires Marocains.
"La réforme de l²Education et de la Formation a donné une grande importance à l²insertion des TIC dans le système éducatif marocain" à travers l²introduction des modules Langues, communication et informatique (LCI) dans tous les cycles de licence, la mise en place du projet Genie du secteur scolaire et celui de Genie-Sup consacré aux établissements de l²enseignement supérieur, a rappelé la secrétaire générale.
Elle a fait savoir que son département "participe actuellement à un projet du 6e PCRD nommé (Idealist7fp) qui permet de réunir sur une même plate-forme électronique tous les porteurs d²idées de projets et tous les chercheurs de partenaires en vue de monter des projets et former des consortiums répondant aux règles de participation du 7e %RD".
Pour sa part, le coordonnateur du projet Med-IST, Raphael Koumeri, a présenté les objectifs du projet consistant notamment à aider les pays méditerranéens à développer l²agenda de recherche qui va promouvoir la collaboration avec l²UE, informer sur les opportunités de recherches et former les chercheurs méditerranéens à travers l²organisation de séminaires.
De son côté, Karim Baina, enseignant-chercheur à l²Ecole nationale supérieure d²informatique et d²Analyse des Systèmes (Ensias), a présenté les résultats d²une enquête sur les priorités nationales de R&D en matière de TIC, réalisée auprès des organismes marocains spécialisés dans le domaine des TIC.
Cette rencontre sera sanctionnée par des recommandations qui serviront de base pour l²élaboration d²une stratégie de recherche, établie selon un agenda et centrée sur une coopération étroite entre l²UE et les pays méditerranéens, dont le Maroc.
Ont pris part à ce Workshop des représentants de plusieurs départements et des experts nationaux et étrangers.
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| éducation, enseignement : Sews compte réaliser au Marc un programme d'investissement
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| le 10/7/2007 4:31:39 (797 lectures) |
Date 10/1/2008 12:50:06 | Sujet : Economie
| La Société Sumitomo électric wiring systems (Sews), filiale du groupe japonais Sumitomo Electric industries, compte renforcer sa présence au Maroc par la réalisation d²un programme d²investissement de 250 millions de dirhams (MDH), portant sur la construction d²une usine de production de câbles pour le constructeur automobile "PSA Peugeot-Citroën". La convention relative à cet investissement a été signée, mardi à Rabat, par le ministre de l²Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, le ministre de l²Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami, le ministre de l²Equipement et du Transport, Karim Ghellab, et par Patrice Gay gérant de Sews-Maroc et Mike Lawson, directeur de Sews-Europe.
Cette nouvelle usine, qui sera construite en 36 mois à Ain Aouda (environ 25 km à l²est de Rabat), sur une superficie de 52.000 m2, permettra la création de 1.800 emplois directs. Elle emploiera également 200 ingénieurs spécialisés dans la conception assistée par ordinateur (CAO).
Le groupe Sews est déjà présent au Maroc à travers 4 sites de production de faisceaux de câbles automobiles, à Casablanca, Berrechid, Tanger et Kénitra (en cours de construction), qui sont utilisés par plusieurs constructeurs automobiles internationaux.
Avec 20 % des parts de marché international de l²automobile et 60.000 employés de par le monde, le groupe Sews opère dans plusieurs secteurs notamment l²électronique, l²automobile, les télécommunications et la distribution d²électricité. Il est spécialisé plus particulièrement dans la production des systèmes électriques et électroniques et des systèmes de freinage, fabriqués et distribués par l²intermédiaire d²un réseau mondial présent dans plus de 24 pays.
La cérémonie de signature de la convention relative à cet investissement s²est déroulée en présence notamment du ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka et du directeur des investissements, Hassan Bernoussi.
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| éducation, enseignement : Sahara pas d'accord Maroc-Polisario nouveaux pourparlers en mars
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| le 10/7/2007 4:31:38 (132 lectures) |
Date 10/1/2008 12:36:01 | Sujet : Politique
| NEW YORK (AFP) - Le Maroc et le Front Polisario ont achevé mercredi près de New York deux jours de négociations sur l²avenir du Sahara occidental sans parvenir à un accord mais sont convenus de reprendre leurs discussions en mars, a annoncé l²ONU dans un communiqué. Lors de ces discussions à huis clos à Manhasset, dans la banlieue de New York, "les parties ont continué d²exprimer de fortes divergences de vues sur les questions fondamentales en jeu", déclare ce communiqué de Peter Van Walsum, l²envoyé spécial de l²ONU pour le Sahara occidental.
Mais elles ont "réaffirmé leur engagement à faire montre de volonté politique et à négocier de bonne foi, comme le demandait le Conseil de sécurité, et sont convenues qu²il était nécessaire de faire entrer le processus dans une phase de négociation plus intense et davantage axée sur le fond", dit le texte.
Les deux parties "ont discuté mais ne se sont pas mises d²accord sur les mesures de confiance". Elles ont également eu des discussions préliminaires sur "des sujets thématiques tels que l²administration, les compétences et les organes."
Elles sont convenues de se retrouver du 11 au 13 mars au même endroit, pour un quatrième cycle de pourparlers, précise le communiqué.
M. Van Walsum a indiqué en outre qu²il avait l²intention de se rendre bientôt dans la région pour "des consultations approfondies", en vue de faciliter la préparation de ces discussions.
A l²instar des cycles antérieurs de pourparlers, tenus en juin et en août également à Manhasset, des représentants des pays voisins, l²Algérie et la Mauritanie, étaient présents aux séances d²ouverture et de clôture et ont été consultés séparément pendant les pourparlers.
Ceux-ci visent à tenter de trouver une solution mutuellement acceptable pour régler un problème vieux de 32 ans.
En décembre, le Polisario avait brandi la menace d²une reprise de la guerre contre le Maroc si les négociations échouaient.
Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé par le Maroc en 1975. Le Front Polisario, soutenu par l²Algérie, a combattu pour l²indépendance du territoire jusqu²à la conclusion d²un cessez-le-feu en 1991.
Aujourd²hui, le Polisario réclame un référendum d²autodétermination, sous l²égide de l²ONU, qui laisserait aux électeurs sahraouis le choix entre trois options: rattachement au Maroc, indépendance ou autonomie sous souveraineté marocaine.
Le Maroc s²en tient à sa proposition d²une autonomie sous souveraineté marocaine, seule voie possible selon lui vers une "paix des braves".
source : AFP
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| éducation, enseignement : Notre principal objectif est de bien négocier le 1er tour
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| le 10/7/2007 4:31:37 (138 lectures) |
Date 10/1/2008 12:29:23 | Sujet : Sport
| Le sélectionneur national de football Henri Michel a affirmé que le principal objectif lors de la Coupe d²Afrique des nations au Ghana (20 janvier-10 février) est de bien négocier le 1er tour. S²exprimant mercredi à Fès lors d²un point de presse, le technicien français a tenu à préciser que l²équipe nationale devra entamer la compétition sans faute, relevant que "la victoire dans les premiers matches est la seule alternative car elle revêt une importance particulière".
Le sélectionneur national a fait remarquer que les joueurs retenus sont conscients de la mission qui leur incombe et sont fin prêts tactiquement et techniquement pour disputer la Can, qui réunira des équipes affichant la même ambition.
Afin de réaliser cet objectif, a-t- il poursuivi, il est impératif de se concentrer sur les deux matches amicaux programmés samedi prochain à Fès et le 16 janvier à Rabat, contre la Zambie et l²Angola, tout en laissant aux joueurs l²opportunité de faire le jeu et d²user de tout leur talent et leurs capacités.
Il a qualifié le match amical contre la Zambie, qui sera disputé au complexe sportif de Fès, de "test de grandeur nature en perspective des rencontres officielles au Ghana".
Pour Henri Michel, les vingt-trois joueurs retenus pour la Can-2008 sont capables de réaliser un résultat positif eu égard a leur expérience et leurs capacités techniques et physiques, relevant que la chance sera donnée à tous ceux qui se montrent capables de défendre les couleurs nationales.
"Un acquis que nous allons défendre également et pour lequel nous ne ménageons aucun effort, est de remporter le ticket du Mondial-2010 qui sera disputé pour la première fois en Afrique", a-t- il ajouté.
Après avoir mis en exergue le grand soutien de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et de tout le staff technique de l²équipe nationale, Henri Michel s²est déclaré optimiste quant à la prestation du onze national qui, a-t-il dit, sera obligé de mouiller le maillot dans les matches à grand enjeu au Ghana.
Au terme de ce point de presse, les responsables du bihebdomadaire sportif marocain "Al-Mountakhab" ont rendu un vibrant hommage à l²international marocain Youssef Hajji, sociétaire de Nancy (1 re division française), qui s²est vu décerner le ballon d²or 2007.
Youssef Hajji a été élu meilleur joueur marocain de l²année 2007, à l²issue du sondage effectué par le bihebdomadaire spécialisé, avec la participation de plus de vingt entraîneurs nationaux.
Lors de la Can-2008, le Maroc évoluera dans le groupe A, à Accra, aux côtés du Ghana, pays organisateur, de la Guinée et de la Namibie.
source : map
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| éducation, enseignement : Rencontre à Rabat en commémoration de la Journée arabe
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| le 10/7/2007 4:31:36 (129 lectures) |
Date 9/1/2008 16:42:43 | Sujet : Société
| L²Association Ribat Al Fath pour le développement durable a organisé, mardi à Rabat, une rencontre scientifique sur l²alphabétisation en corrélation avec la réduction de la pauvreté et la réalisation du développement humain, à l²occasion de la journée arabe de lutte contre l²analphabétisme. Cette rencontre avait pour objectif de renforcer les connaissances et les capacités des formateurs et bénéficiaires de cours de lutte contre l²analphabétisme en ce qui concerne les conditions de bénéficier de microcrédit et les avantages de coopératives dans l²amélioration du revenu et le développement.
Intervenant à cette occasion, le président de l²association Ribat Al Fath, M. Abdelkrim Bennani, s²est félicité des efforts effectués par le Maroc dans ce domaine, soulignant l²importance de lutte contre l²analphabétisme dans l²amélioration de la situation économique et sociale des bénéficiaires et leur intégration dans la société du savoir.
Les participants ont mis l²accent sur le rôle du microcrédit dans la lutte contre la pauvreté et sa contribution à l²amélioration de la situation matérielle des bénéficiaires, à travers le financement des projets générateurs de revenus.
Ils ont, également, insisté sur l²importance des coopératives dans la réalisation des activités génératrices de richesse à travers l²amélioration de la rentabilité des projets économiques et la facilitation de la commercialisation des produits.
Marqués par la participation de nombreux experts nationaux, les travaux de cette rencontre, tenue sous forme d²ateliers, se sont articulés autour de thèmes relatifs au rôle du microcrédit dans l²autosuffisance et la lutte contre la pauvreté, la création des coopératives et la réalisation du développement humain.
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| éducation, enseignement : Plus de 44 projets de développement réalisés depuis 2003 à Rabat
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| le 10/7/2007 4:31:35 (136 lectures) |
Date 9/1/2008 16:41:14 | Sujet : Economie
| Le Conseil de la préfecture de Rabat a réalisé de 2003 à 2007 plus de 44 projets de développement d²un montant global de plus de 277,48 millions de DH destinés au renforcement des infrastructures de base de la préfecture, a indiqué, mardi, le Chef de la Division de la planification, de l²aménagement et des affaires techniques à la préfecture. Intervenant lors d²une rencontre d²information initiée par le Conseil préfectoral en présence des autorités locales, des élus, des chefs des services extérieurs et des représentants d²associations, le responsable a donné un aperçu sur les réalisations qui ont vu le jour durant le mandat de l²actuelle assemblée préfectorale dans les domaines des routes, de la mise à niveau des boulevards, des avenues, des places publiques de la ville et des périmètres urbains ainsi que dans d²autres secteurs qui ont concerné, entre autres, la restauration des monuments historiques de la capitale.
L²enveloppe financière allouée aux 13 projets de mise à niveau des principales avenues, des trottoirs, des places publiques, d²ouverture de routes et d²aménagement des périmètres urbains est estimée à 181,99 millions DH, a ajouté le responsable.
L²éclairage public (7 projets) a nécessité des crédits de 12,37 millions de DH, a-t-il dit dans son exposé axé, également, sur les efforts déployés dans le domaine des espaces verts qui ont coûté quelque 4,66 millions de DH.
Il a, en outre, présenté les principaux projets réalisés dans le domaine de la construction et de la rénovation des édifices publics administratifs, hospitaliers, sportifs et scolaires, indiquant à ce sujet que ces réalisations ont nécessité un montant de 13,79 millions de DH.
Intervenant à cette occasion, Hassan Amrani, wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs, gouverneur de la préfecture de Rabat, a souligné l²importance de cette réunion qui a permis de donner une idée sur les différents projets qui ont vu le jour durant le mandat de l²actuel Conseil préfectoral.
Il a aussi évoqué les projets programmés durant la période 2008-2009 et s²est félicité de la coopération fructueuse manifestée par les membres du Conseil en ce qui concerne la gestion des affaires locales.
L²ordre du jour de cette rencontre comportait plusieurs points, dont des exposés sur le transport urbain à Rabat, les programmes réalisés dans le cadre de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH) et la gestion des ressources humaines.
source : map
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| éducation, enseignement : Journée d'informations à Meknès sur le bilan et perspectives
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| le 10/7/2007 4:31:34 (171 lectures) |
Date 9/1/2008 16:39:49 | Sujet : Economie
| La wilaya de la Région Meknès Tafilalt a organisé, mardi, une journée d²informations sous le thème ‘Bilan et perspectives de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH)².
Ouvrant les travaux de cette journée, qui s²est déroulée en présence des responsables et élus locaux, des représentants des services extérieurs et des acteurs de la société civile, Hassan Aourid, wali de la région de Meknès-Tafilalt, a mis en exergue l²importance du grand chantier social de l²INDH, axé sur la création des infrastructures socioculturelles, le développement du monde rural et le soutien aux activités génératrices de revenus.
"Les objectifs nobles de cette opération, a-t-il rappelé, visent au fond le respect de la dignité de l²homme, la protection et la promotion des droits de la femme et de la jeunesse et l²implication et l²intégration de tous les citoyens dans le processus du développement".
Après avoir loué les grandes réalisations dans plusieurs domaines, M. Aourid a, néanmoins, relevé quelques difficultés et entraves dans les réalisations de certains programmes, citant notamment le retard dans les secteurs de l²artisanat et du tourisme. Il a appelé, à cette occasion, les différents intervenants à déployer davantage d²efforts pour concrétiser l²ensemble des objectifs tracés dans le cadre de l²INDH.
M. Aourid a, par la même occasion, plaidé pour la bonne gouvernance gestionnaire et financière des programmes inscrits dans le cadre de l²Initiative Nationale pour le Développement humain, insistant sur la participation, la planification stratégique, le partenariat et la convergence des actions.
Abdelmalek Abdelhabib de la Division de l²action sociale de la wilaya a, par la suite, fait un exposé sur le bilan des réalisations de l²INDH durant les années 2005, 2006 et 2007, faisant savoir que le nombre des projets programmés dans la région de Meknès-Tafilalt, durant ces trois dernières années, a atteint 158 projets ayant bénéficié à 191.773 personnes, pour un budget global de plus de 131,8 millions de DH, dont une contribution de l²INDH de plus 97,03 millions de DH.
La région, a-t-il précisé, a programmé 40 projets transversaux ayant bénéficié à 78.666 citoyens, pour un montant de plus de 26,3 millions de DH dont 18,3 millions de l²INDH, 19 projets pour lutter contre la précarité au profit de 2.029 personnes, 58 projets pour la lutte contre l²exclusion pour un montant de 54,7 millions de DH (38,06 millions de DH INDH), au profit de 84.713 personnes et 41 projets pour la lutte contre la pauvreté ayant nécessité un montant de 32,9 millions de DH (22,8 millions INDH) pour le bénéfice de 26.365 personnes.
Les travaux de cette journée ont également été marqués par un débat au cours duquel les intervenants ont soulevé une série de questions se rapportant aux moyens de renforcer davantage leurs actions et sur la nécessité de l²intégration des services concernés par les projets INDH dans toutes leurs phases, étude, réalisation et suivi.
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| éducation, enseignement : La qualité de l'éducation et de la formation
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| le 10/7/2007 4:31:33 (126 lectures) |
Date 9/1/2008 16:38:22 | Sujet : Education
| La qualité de l²éducation et de la formation dans l²enseignement supérieur, secondaire et primaire est le thème d²un séminaire qui s²est ouvert, mardi à la Faculté de médecine dentaire de Casablanca, avec la participation d²enseignants du Maroc, de Tunisie, de Libye, d²Egypte, de Syrie, de Palestine et du Royaume-Uni L²organisation de cette rencontre de deux jours intervient après le succès du premier séminaire organisé l²an dernier autour du même thème dans le cadre d²un projet régional éducatif initié par le British Council dans les pays d²Afrique du Nord et du Proche-Orient, selon les initiateurs.
L²ordre du jour de ce séminaire prévoit la présentation d²exposés sur les programmes de formation, la qualité et les approches de l²enseignement au Maroc, en Grande-Bretagne et en Egypte.
Cette rencontre se veut une plate-forme dynamique d²échange d²idées et d²expériences sur les moyens susceptibles d²assurer la qualité dans l²enseignement, de disséminer les bonnes pratiques dans un souci d²excellence académique et de poser les jalons d²une coopération fructueuse entre les acteurs de formation marocains et étrangers.
Organisé à l²initiative du ministère de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique en collaboration avec l²Université Hassan II et le British Council, ce séminaire vise à encourager les cultures institutionnelles de la qualité et à assister les établissements marocains d²enseignement dans la mise au point de leur propre démarche en matière d²assurance de la qualité. Selon les organisateurs, le choix de cette thématique est pertinent à plus d²un titre pour relever les défis de la globalisation et du nouveau millénaire à l²heure de "l²économie du savoir".
Ils soulignent aussi la nécessité d²améliorer la qualité et l²efficacité de l²enseignement en vue de permettre aux citoyens d²acquérir les compétences nécessaires pour répondre aux besoins de développement social, humain, économique et culturel.
source : map
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| éducation, enseignement : Mise à niveau indispensable pour davantage d'attractivité
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| le 10/7/2007 4:31:32 (123 lectures) |
Date 9/1/2008 16:37:02 | Sujet : Flash News
| Symbole de la diversité naturelle et de la richesse touristique d²Al Haouz, l²Oukaïmeden avec une altitude comprise entre 2.600 mètres pour le plateau et 3.270 m pour le sommet, se veut un pôle touristique important et des plus pittoresques dont l²aménagement et la mise à niveau s²avèrent, désormais, indispensables pour davantage d²attractivité. Située à environ 74 km de Marrakech, cette station de ski, la plus haute d²Afrique demeure l²une des plus fréquentées essentiellement durant la saison hivernale, au moment où ce site dispose d²atouts importants, jusque-là, sous exploités de façon à permettre d²accueillir des visiteurs tout au long de l²année.
La notoriété dont jouit l²Oukaïmeden et sa proximité de Marrakech, entre autres, l²ont tôt érigé en un véritable refuge pour les mordus des sports d²hiver et de montagne (ski, alpinisme, escalades), bien que ce site ne dispose que d²un domaine skiable "modeste" estimé à près de 300 ha et d²une infrastructure d²accueil appelée à être renforcée et modernisée, afin que ce site soit en mesure de faire face à une affluence de plus en plus pressante.
Bien que servant d²étape importante dans les circuits et excursions proposés aux visiteurs de la cité ocre, ce site est de moins en moins fréquenté notamment durant les autres saisons, ou chaque fois que la neige tarde à être au rendez-vous, surtout que l²enneigement de la station est très variable (120 jours par an en moyenne ‘mi-décembre à mi- avril²).
"L²Oukaïmeden connaît une dynamique, sans précédent, notamment ces derniers jours où la station a connu d²importantes chutes de neige, ce qui a encouragé nombre de touristes venus de différents cieux à s²y rendre", ont indiqué des habitants de la région dans des déclarations à la MAP.
Cet engouement pour la station, même s²il permet l²émergence d²autres activités marginales (restauration, location de matériels et équipements de ski) soulève avec acuité la question de la mise à niveau de cette station, ont-ils poursuivi.
Même son de cloche chez le président-délégué de l²Association Toubkal Ski Club de l²Oukaïmeden (ATSO), Mohamed Idali, qui tout en qualifiant de "non négligeable" l²infrastructure d²accueil de la station (plus haut télésiège d²Afrique ²2.300 m², 6 téléskis d²une capacité de 4.000 skieurs/heure, des hôtels, des chalets et des restaurants), estime que ces équipements demeurent "insuffisants", compte tenu du grand nombre d²activités s²offrant aux non fanas de ski, telles les randonnées, la pêche à la carpe, l²escalade ou encore la découverte de gravures rupestres qui remontaient à 2.100 ans avant JC.
"L²Oukaïmeden dispose d²autant de potentialités favorisant un tourisme multi-saisonnier", a-t-il fait remarquer, rappelant l²importance de la dernière réunion tenue le 18 décembre dernier avec les autorités provinciales et au cours de laquelle, il a été procédé à l²examen de plusieurs questions concernant l²organisation de la station et de la profession de moniteurs de ski, le problème de stationnement et l²émergence de certains commerces anarchiques qui portent atteinte à l²esthétique de la station.
Le président-délégué de l²Atso a, également, mis l²accent sur l²encombrement que connaît la station durant les week-ends (entre 8.000 et 10.000 visiteurs), la dégradation du milieu naturel du fait du non respect par les visiteurs de la nature et de la violation des espaces skiables et les jets de déchets, entre autres.
Interrogé sur le projet émirati "Emaar" portant sur l²aménagement de la station et le renforcement de son attractivité, M. Idali a expliqué que ce méga projet permettra la résolution de la problématique de l²enneigement notamment avec la mise en place de cannons à neige de manière à obtenir la neige artificielle à compter de fin octobre/début novembre.
"Ce projet est une opportunité pour la région d²Al Haouz, en général, et pour la station de l²Oukaïmeden et ses régions limitrophes en particulier, dans la mesure où il contribuera à la diversification du produit touristique local et la revalorisation de certains secteurs clés de l²économie locale comme l²artisanat", a-t-il noté.
Toujours dans le cadre du développement de la région, M. Idali a évoqué la nécessité d²associer les populations locales à ce projet colossal, estimant indispensable d²assurer aux jeunes de la région une formation dans les différents domaines en rapport avec l²hôtellerie et les métiers de montagnes.
Le succès de tout projet se mesure par ses bienfaits et son impact direct sur le développement de la région, la préservation de l²environnement et l²amélioration des conditions de vie des populations autochtones, a-t-il dit.
Outre ce projet luxueux, qui constituera une valeur ajoutée pour la région, M. Idali a souligné la nécessité de renforcer les infrastructures de base dans les villages voisins, créer des gîtes et des maisons d²hôte conformément au cachet local traditionnel pour inciter les visiteurs à prolonger leur séjour dans la région.
"De telles actions permettront certainement aux populations locales d²améliorer leur revenu et leurs conditions de vie et de se spécialiser dans d²autres activités, outre que l²agriculture et l²élevage", a-t-il ajouté.
L²Association Toubkal Club de Ski de l²Oukaïmeden a été créée en 1970 par le premier skieur marocain, feu Fettah Djelloul. Elle compte 80 adhérents qui participent à de grandes manifestations sportives nationales et internationales.
Affiliée à la Fédération Royale Marocaine de Ski et de Montagne, l²Atso mène plusieurs actions (en partenariat avec la fédération) notamment l²encadrement des moniteurs de ski (une opération de classement des moniteurs en 3 catégories A, B et C a débuté le 31 décembre dernier à l²Oukaïmeden) et l²initiation des adhérents aux techniques du secourisme, d²accompagnement et d²escalades (avec le Croissant-Rouge marocain).
source : map
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| éducation, enseignement : Grande Foire de Marrakech
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| le 10/7/2007 4:31:31 (146 lectures) |
Date 9/1/2008 16:35:23 | Sujet : Economie
| "La Grande Foire de Marrakech", qui a débuté en décembre dernier et qui se poursuivra jusqu²au 31 janvier, est une manifestation au service de l²animation économique et commerciale de la ville, a souligné Mohamed Amhaoul, initiateur de cet événement. Cette grande manifestation, qui réunit plus d²une centaine d²exposants, se veut également un espace d²échanges entre professionnels et un point de rencontres entre des hommes d²affaires et des clients, a-t-il déclaré mardi à la MAP Selon M. Amhaoul, cette foire, qui connaît la participation massive de professionnels et d²exposants venus de Chine, d²Egypte, d²Inde, du Pakistan, d²Allemagne, de France, de Hollande, de Syrie, du Liban, de Palestine, de Turquie et du Maroc, s²inscrit pleinement dans le cadre de la promotion touristique de la cité.
"Par l²organisation de cet événement, nous voulons offrir aux habitants et aux visiteurs de la cité ocre une occasion de prendre connaissance des dernières créations et innovations en matière d²artisanat, d²ameublement, de décoration, de tapisserie, d²habillements moderne et traditionnel et de broderie"", a-t-il dit, se félicitant du soutien accordé par les autorités locales pour la réussite de la manifestation.
Il a, en outre, mis en lumière le rôle que peut jouer ce genre de manifestations notamment dans le renforcement de l²économie locale, la création de postes d²emploi et de la réalisation du développement escompté, estimant indispensable une réglementation de cette profession.
Dans le but d²assurer plein succès à cet événement, il a été procédé à l²aménagement d²un espace composé de 170 stands, d²un parc de jeux pour enfants, d²une pépinière, d²un espace pour restauration, d²une mosquée et d²un parking surveillé.
source : map
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