

| éducation, enseignement : 2006: une bonne année pour le recrutement en ligne
|
| le 10/7/2007 4:04:44 (134 lectures) |
Date 19/1/2007 10:09:50 | Sujet : Education
| Le recrutement en ligne au Canada a réalisé de solides gains en 2006, comme en témoigne l²Indice Monster de l²emploi, lequel s²est en fait maintenu à un sommet record pendant quatre mois, c²est-à-dire le tiers de l²année. L²Indice Monster de l²emploi au Canada a affiché l’année dernière un gain de 39 points, soit 45%.
Gabriel Bouchard, vice-président et directeur général de Monster Canada, explique que «l²année 2006 a été marquée par une activité économique soutenue et les employeurs ont vraiment accéléré le tempo après l²été, lorsque l²Indice a affiché parmi ses gains les plus élevés, avant d²accuser un repli saisonnier des activités de recrutement en décembre».
En décembre dernier, le recrutement en ligne a progressé dans seulement trois des catégories de professions suivies par l²Indice Monster de l²emploi au Canada. Les trois secteurs qui ont connu des gains sont la santé, le secteur primaire ainsi que les sciences sociales, enseignement, administration publique et religion.
Pour les professions des services financiers, affaires bancaires, administration et services de soutien, l²activité de recrutement en ligne s²est repliée et a cédé six points en décembre. Pour toute l²année, ce secteur revendique une hausse de 14 %.
Dans l²ensemble de 2006, six des dix professions suivies par l²Indice ont terminé l²année avec des gains de plus 25% de l²activité de recrutement en ligne. Il s’agit des domaines suivants : le secteur primaire; les arts, culture et religion; la santé; les métiers, transport et entreposage; les sciences naturelles et appliquées; et les ventes et services.
LesAffaires.com
|
|
| éducation, enseignement : L’Université Sainte-Anne présente « Marock »
|
| le 10/7/2007 4:04:43 (105 lectures) |
Date 19/1/2007 10:02:57 | Sujet : Dossier spécial
| Pointe-de-l²Église - L²Université Sainte-Anne annonce la présentation du film « Marock » une comédie dramatique (coproduction France-Maroc), le dimanche 28 janvier à 19h, au cinéma Empire Theatres de Yarmouth. Ce long métrage est une réalisation de Laïla Marrakchi, réalisatrice d²origine marocaine qui signe son tout premier long-métrage. Présenté à Cannes dans le cadre de la sélection « Un Certain Regard », le film était par conséquent en compétition pour la « Caméra d²Or » qui récompensait les meilleurs premiers films. Marock fut par ailleurs projeté dans de nombreux festivals au Maroc, dont ceux de Casablanca et de Tanger. En France, il a reçu le Prix « Coup de Coeur du Public » du Festival de Sarlat. Luc Tardif, directeur socioculturel de l²institution, affirme « qu²il est important pour nous de permettre à nos étudiants de s²exposer à toutes sortes d²expressions culturelles francophones ; la musique et le cinéma sont des parties importantes de la culture populaire. Une coproduction comme celle-ci en est l²exemple le plus probant».
L²histoire du film se résume ainsi : Casablanca, l²année du bac. L²insouciance de la jeunesse dorée marocaine et tous ses excès : course de voiture, amitiés, musiques, alcool, mais aussi les premières histoires d²amour et l²angoisse de passer à l²âge adulte... MAROCK comme un Maroc qu²on ne connaît pas, à l²image de Rita, 17 ans, bien décidée à vivre comme elle l²entend.
Acadie.Net
|
|
| éducation, enseignement : Aboutissement d'un projet pilote de coopération dans le secteur automobile
|
| le 10/7/2007 4:04:42 (119 lectures) |
Date 18/1/2007 10:28:21 | Sujet : Education
| Le projet intitulé ²²Développement des compétences du secteur de la réparation automobile²², réalisé dans le cadre de la coopération maroco-coréenne, est arrivé à terme, a annoncé hier à Casablanca, Larbi Bencheikh, directeur général de l²Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT). M. Bencheikh, qui s²exprimait lors d²une cérémonie de clôture de ce projet lancé en mai 2004 avec l²appui de l²Agence de coopération internationale de la République de Corée (KOICA) avec un budget de 4 millions de dirhams, s²est félicité de la coopération initiée entre l²OFPPT et la Corée du Sud dans le domaine des nouvelles technologies automobile.
Il a, également, qualifié le partenariat avec la Corée du Sud d²efficace et durable, souhaitant le renforcement davantage de la coopération maroco-coréenne dans le domaine de la réparation automobile, d²autant plus que ce secteur, inscrit dans le Plan Emergence, exige des profils de plus en plus performants et des équipements pointus.
De son côté, l²ambassadeur de la République de Corée à Rabat, Jung-Hee Yoo s²est dit impressionné par la qualité de la formation technique dispensée aux centres marocains de développement des compétences, permettant au Maroc de se doter de l²expertise nécessaire pour relever le défi de la concurrence internationale.
Il convient de rappeler que le projet de coopération maroco-coréenne lancée dans le secteur automobile a permis le perfectionnement de 40 formateurs et la mise à niveau du centre de développement des compétences (CDC) dédié au secteur de la réparation automobile.
Il a aussi permis d²acquérir le savoir-faire coréen en matière de technologies automobiles, l²acquisition d²équipements didactiques modernes et la professionnalisation des prestations et services de contrôle et de maintenance automobile.
MAP
|
|
| éducation, enseignement : recrutement de 3.000 ouvriers marocains pa L’Espagne
|
| le 10/7/2007 4:04:41 (137 lectures) |
Date 18/1/2007 10:14:04 | Sujet : Economie
| Des producteurs de fraise espagnols vont recruter près de 3000 travailleurs saisonniers marocains pour la cueillette de ce fruit. La sélection de la main-d’œuvre a été entamée lundi dernier à Mohammédia. La main-d’œuvre marocaine est fortement sollicitée en Espagne. Une opération de recrutement de travailleurs saisonniers pour la traditionnelle récolte des fraises bat actuellement son plein. Les producteurs de la région de Huelva, en Andalousie, ont en effet entamé le processus de sélection d’environ 3000 agricultrices marocaines pour la campagne de cette année (qui commencera en principe à partir du mois de février).
la suite sur le site d²Aujourd²hui Le Maroc
|
|
| éducation, enseignement : Alphabétisation: Objectif 1 million de personnes par an
|
| le 10/7/2007 4:04:40 (117 lectures) |
Date 18/1/2007 10:12:32 | Sujet : Education
| La politique d²alphabétisation au Maroc s²assigne pour objectif d²alphabétiser un million de personnes par an et de réduire le taux d²illettrisme à moins de 20 pc à l²horizon 2010, affirme le secrétaire d²Etat chargé de l²alphabétisation et de l²éducation non formelle, M. Anis Birou. Dans un entretien publié mercredi par le quotidien "Assabah", M. Birou a estimé que l²approche en vigueur dans ce domaine n²est pas suffisante et que son département développe une "approche préventive pour éponger l²illettrisme à la source" en luttant contre l²abandon scolaire. Pour ce faire, le secrétariat d²Etat a mis en place des cellules de veille couvrant la majorité des établissements scolaires du cycle primaire et chargées d²identifier les cas vulnérables et de leur apporter le soutien pédagogique, social ou psychologique nécessaire, a-t-il rappelé. Le même département procède actuellement à l²élaboration d²un système d²accréditation de certaines associations oeuvrant dans ce domaine. Il organise également des sessions de formation en faveur de ces associations, notamment en matière d²éducation des personnes âgées et de gestion administrative et financière, a ajouté M. Birou, précisant que 345 associations ont bénéficié de cette formation en 2006 contre 150 seulement en 2002. Les associations restent un partenaire essentiel dans la stratégie gouvernementale de lutte contre l²analphabétisme et d²éducation non formelle, a-t-il dit.
MAP
|
|
| éducation, enseignement : Maroc : la DGSN met en garde contre une escroquerie par Internet
|
| le 10/7/2007 4:04:39 (564 lectures) |
Date 17/1/2007 10:17:30 | Sujet : High Tech
| La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a appelé les Marocains désireux d²émigrer au Canada à s²armer de vigilance lorsqu²il s²agit d²utiliser le réseau Internet pour la transmission des demandes d²émigration, afin d²éviter d²être les victimes d²escroquerie. La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a appelé les Marocains désireux d²émigrer au Canada à s²armer de vigilance lorsqu²il s²agit d²utiliser le réseau Internet pour la transmission des demandes d²émigration, afin d²éviter d²être les victimes d²escroquerie.
Dans un communiqué, dont une copie est parvenue mardi à la MAP, la DGSN fait état de la découverte d²opérations d²escroquerie par Internet au détriment de citoyens marocains.
La Direction précise avoir reçu récemment un lot de passeports nationaux et autres documents administratifs adressés à l²ambassade du Canada en Côte d²Ivoire par des citoyens marocains victimes d²arnaque électronique.
Selon la même source, ces escroqueries sont l²oeuvre d²une femme non identifiée qui prétend être la nièce de l²ambassadeur du Canada à Abidjan.
Profitant du Chat sur Yahoo, elle arrive à faire croire aux victimes qu²elle disposait du pouvoir de les aider à émigrer au Canada, à travers une intermédiation en vue de leur procurer les documents de séjour légal, à condition de lui faire parvenir, à l²adresse de l²ambassade canadienne à Abidjan, le passeport, une photocopie de la Carte d²Identité Nationale (CIN) et des photos d²identité, "en plus d²une somme d²argent en euro" à envoyer au nom d²un certain John Lavry, au moyen de la société de transfert de fonds Western Union.
Cette somme est ventilée en 533 euros en faux frais de visa, 247 euros pour un hypothétique billet d²avion et 218 euros en frais de dossier.
MAP
|
|
| éducation, enseignement : le programme de formation des enseignants sur les TIC"Intel Teach to the Future"
|
| le 10/7/2007 4:04:38 (181 lectures) |
Date 17/1/2007 10:05:41 | Sujet : Education
| Le constructeur Intel vient de signer cette semaine la deuxième convention avec le Ministère de l’Education nationale et l’ANRT Habib El Malki, Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique, M. Mohamed Benchaaboun, Directeur Général de l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) et Dr Brenda Musilli, Directrice de l’Education INTEL ont présidé le lundi 15 janvier 2007, à Rabat, la cérémonie de signature d’une Convention de partenariat pour le lancement de la 2ème phase du programme «Intel Teach to the Future».
Cette Convention, qui intervient après le succès de la mise en œuvre de l’Accord signé en mars 2006 entre les différentes parties, a pour objectif de faire bénéficier les futurs enseignants du programme de formation «Intel Teach To The Future» lors de leur cursus de formation au sein des établissements de formation. Cette initiative permettra ainsi d’enrichir leurs aptitudes en enseignement et en apprentissage et de les former à l’utilisation et l’intégration des technologies de l’information et de communications (TIC) dans leurs modes d’enseignement en vue d’améliorer les apprentissages des élèves.
En ouverture de cette cérémonie, Habib El Malki a souligné «que cette convention permettra d’introduire la culture des TIC lors de la formation des enseignants et de les initier, à l’obtention des diplômes, à cet outil garantissant ainsi les piliers pour une intégration réussie des TIC dans l’enseignement».
Pour sa part, M. Mohamed Benchaaboun a rappelé «que hp 250x250 cette initiative représente un changement fondamental dans le processus d’intégration les TIC dans l’enseignement et devrait permettre au Ministère de l’Education Nationale de gagner en efficacité et en temps dans la généralisation des TIC» et que «la collaboration avec des partenaires de renommée est de nature à garantir une meilleure efficience de la formation».
Dr. Brenda Musilli a ajouté que le développement de cette initiative est le reflet de l²engagement d²Intel envers l²éducation au Maroc. “En tant que partie de la stratégie globale d²Intel ayant pour but de renfermer le fossé numérique, l²éducation demeure un intérêt central pour notre entreprise et le programme ²Intel Teach² constitue l²un des programmes de formation professionnelle conçus pour venir en aide aux enseignants expérimentés aussi bien qu²aux professeurs nouvellement initiés, permettant d²intégrer la technologie dans d²enseignement en vue de valoriser l²apprentissage et développer des compétences de raisonnement à un niveau supérieur.”
Au terme de cette Convention, les Parties signataires mettront à profit leurs moyens et savoir-faire pour la formation de 3000 enseignants. Dans cette perspective, Intel mettra à contribution des experts qualifiés pour la formation d’un noyau de formateurs et fournira le contenu et les supports de formation appropriés. L’ANRT sera, pour sa part, chargée en coordination avec le Ministère et Intel, du suivi et de l’évaluation de l’exécution de ce programme.
Enfin, il est à préciser que ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie du gouvernement en matière de généralisation des TIC dans l’enseignement (programme GENIE), et notamment son axe «formation des enseignants».
Présentation de Intel Teach to the Future
«Intel Teach to the Future» a été créé pour aider les enseignants à étendre les frontières de leur créativité, et celle de leurs élèves, et à transformer la puissance de la technologie informatique en outils d’enseignement qui séduisent les élèves, les motivent, et enfin, les poussent vers un apprentissage plus important. Les enseignants apprennent comment, quand et où incorporer les outils et ressources technologiques dans leurs plans de leçons actuels, créer des outils d’évaluation, et aligner les leçons sur les normes nationales.
Ce programme a depuis atteint plus de 3 millions d’enseignants dans 35 pays et a récemment célébré le seuil fatidique du 3 millionième enseignant.
Intel Teach to the Future fait partie de l’initiative Intel Innovation dans l’Education (http://www.intelc.com/education), et permet la collaboration entre les enseignants au sein des communautés à travers le monde en vue d’améliorer la qualité de l’ingénierie, des mathématiques, et de l’éducation scientifique et technologique pour aider les élèves à développer des compétences en matière de réflexion de premier ordre dont ils ont besoin pour réussir dans une économie du savoir.
Maroc-IT
|
|
| éducation, enseignement : Pilote : un métier qui fait beaucoup rêve
|
| le 10/7/2007 4:04:37 (111 lectures) |
Date 17/1/2007 10:00:54 | Sujet : Education
| Ouverture des cieux oblige, le métier de pilote de ligne est particulièrement sollicité. Les détails d’une carrière qui attire et fait rêver. Avec l’avènement de l’Open Sky, le métier de pilote est de plus en plus sollicité. Certaines compagnies, des low-cost notamment, sont même obligées d’en recruter sur le marché international. «Le trafic aérien va se démocratiser de plus en plus. Nous assisterons en outre au départ à la retraite, à partir de 2009, de promotions entières de pilotes. Nous prévoyons ainsi un pic de la demande d’ici 2010 », explique le commandant Harakat.
la suite sur le site d²Aujourd²hui Le Maroc
|
|
| éducation, enseignement : France : Les jeunes victimes du modèle français
|
| le 10/7/2007 4:04:36 (108 lectures) |
Date 16/1/2007 10:30:24 | Sujet : Education
| C²est un événement : l²Académie des sciences morales et politiques croit nécessaire de publier un livre cri d²alarme : La France prépare mal l²avenir de sa jeunesse (éditions du Seuil). Il n²y a que très peu de précédents dans l²histoire de France d²une telle mobilisation des cinquante habits verts, éminences nationales de la philosophie, du droit, de l²économie, de l²histoire. Le document est solennel, avec une préface signée par deux anciens premiers ministres, Raymond Barre et Pierre Messmer. Le travail a été coordonné par le chancelier Gabriel de Broglie, le secrétaire perpétuel Michel Albert, et présidé par Marcel Boiteux. Le livre accusateur a été fait à partir de contributions nombreuses, demandées aux meilleurs spécialistes, qui sont publiées parallèlement par le Cepremap (éditions de l²Ecole normale supérieure). Si la France est inquiète, pessimiste, désemparée, en révolte, c²est parce qu²elle traite mal ses enfants, expliquent les nobles vieillards. Défaillance éducative, chômage massif, précarité et dette pénalisent la jeunesse et, comme "l²angoisse des parents grandit avec le désarroi des enfants", la France connaît "une singulière inaptitude à se projeter positivement dans l²avenir". Le livre a un autre intérêt que d²être un violent coup de sabre donné aux gouvernements actuel et passés depuis vingt ans. Synthétisant les études récentes sur les défauts du modèle français, il parvient à étayer une conclusion simple d²une portée générale : la France fait mal à force de vouloir bien faire. L²échec est celui de la politique des bons sentiments. Les effets pervers des politiques sociales ou éducatives, conduites pourtant avec la meilleure volonté, submergent leurs effets positifs. Le mécanisme est schématiquement celui-ci : en protégeant telle catégorie, le système expose les autres. Puis en protégeant alors telle autre, il expose encore plus fortement celles laissées en dehors, et ainsi de suite, jusqu²à un réduit de laissés-pour-compte qui sont exclus de tout. La France sociale qui se veut égalitaire est devenue ainsi une machine à exclusion. Voilà pourquoi les jeunes sont mal traités, plus particulièrement les jeunes sans qualification et plus encore ceux des banlieues. Prenons deux exemples pour le comprendre. Le marché du travail. Les faits sont apparus en pleine lumière avec la crise du contrat première embauche (CPE) au printemps 2006 : le chômage des jeunes en France est parmi les plus élevés des pays de l²OCDE et, lorsqu²ils parviennent enfin à décrocher un job, il s²agit à 87 % d²un contrat temporaire (40 % au Danemark). On peut émettre une explication : la flexibilité nécessaire dans le capitalisme actuel passe par les jeunes, mais ceux-ci, ayant passé 30 ans et ayant trouvé un contrat à durée indéterminée (CDI), bénéficient à leur tour de garanties fortes. Plutôt que de précariser tous les salariés, la France a fait le choix de conserver ces garanties fortes intactes, mais il faut remonter une longue "file d²attente" au départ de la vie. Cette politique est pénible certes, mais elle permet au total de contenir le mal. C²est le choix français délibéré d²un marché de l²emploi dual : très dur au départ, doux ensuite. Passons sur le côté égoïste d²un tel choix qui demande aux jeunes d²absorber seuls le choc de la précarité. Passons aussi sur le creusement des niveaux de vie entre générations qu²il provoque. Constatons que, la mondialisation s²imposant, l²accès à l²emploi en CDI devient de plus en plus tardif et difficile, et qu²entre-temps la dualité "accroît la dispersion des destins selon l²origine scolaire" : les moins qualifiés sont les plus pénalisés, au point que certains n²accèdent jamais au CDI rêvé. Voilà comment la France, à vouloir "protéger" les emplois existants, creuse les inégalités et crée des exclus à vie. Les académiciens soulignent qu²il existe d²autres choix possibles, comme en Allemagne ou en Europe du Nord. Deuxième exemple : l²éducation, où l²on retrouve un autre dualisme. Comme les autres pays, la France a fortement accru l²accès à l²enseignement supérieur tout en voulant protéger sa spécificité : la sélection. Ainsi allait-on donner à tous les fils d²ouvriers les diplômes qui étaient réservés aux fils de bourgeois, l²élitisme républicain allait assurer l²égalité de chances. Mais, d²une part, cette sélection jette dehors 150 000 jeunes par an, que l²école abandonne sans aucune formation, d²autre part, le nombre d²élèves des grandes écoles n²a guère été augmenté et c²est l²université qui a dû, seule, sans moyens, absorber le choc du nombre. Elle n²a pas pu et pas su. Dès lors, comme parallèlement, les entreprises sont devenues plus sélectives, le diplôme ne garantit plus l²obtention d²un poste de cadre, et beaucoup de bacheliers doivent accepter des emplois non qualifiés. D²où un sentiment terrible de déclassement. N²y échappent que les enfants accompagnés culturellement et financièrement par leur famille. Et voilà, à l²inverse de la volonté de départ, comment les jeunes ont perdu de l²autonomie par rapport à leurs parents et comment l²enseignement est devenu une machine à reproduire les inégalités. Ces deux échecs français ne condamnent ni la possibilité d²une protection sociale des salariés ni la nécessité de généraliser l²accès à l²enseignement supérieur, concluent les académiciens. Ils soulignent combien les bons sentiments font de mauvaises politiques s²ils ne sont pas armés de profondes réformes d²adaptation menées jusqu²au bout.
L²Observateur.com
|
|
| éducation, enseignement : Doukkala-Abda/enseignement L’académie affiche ses priorités
|
| le 10/7/2007 4:04:35 (912 lectures) |
Date 16/1/2007 10:17:33 | Sujet : Education
| Internats, formation continue et communication au centre des débats De nouvelles unités pour faire face à la demande L’Académie régionale de l’enseignement et de la formation (AREF) Doukkala-Abda a présenté ses premiers diagnostics des déficiences du système pédagogique dans la région. C’était lors de la tenue du 5e conseil d’administration de l’institution présidé par Habib El Malki, ministre de l’Enseignement, mercredi dernier. Les travaux ont été tenus avec la participation de Larbi Sebbari Hassani, wali Doukkala-Abda et gouverneur de Safi, et de Mohammed Yazid Zellou, gouverneur d’El Jadida. Lors du conseil, a été abordée la problématique de l’abandon des bancs de l’école surtout au milieu et en fin d’année scolaire. Autre sujet, la situation des internats qui est encore loin d’être «convenable». En matière de superstructures, des défaillances en formation ont été relevées dans les domaines de gestion administrative et financière des fonctionnaires de l’académie et auprès des deux délégations d’El Jadida et de Safi. Il a également été constaté que la communication et la coordination sont encore loin d’être performantes entre l’académie, les délégations et les établissements scolaires. Les ressources humaines font aussi défaut, notamment dans les disciplines de la philosophie, l’histoire et géographie ainsi qu’en matière d’éducation islamique. Des mécanismes sont en cours d’installation pour pallier ces insuffisances, indique Mohamed Maazouz, directeur de l’académie de Doukkala-Abda. Cette dernière a organisé une caravane régionale itinérante pour faire le tour des écoles, des collèges et des lycées. L’objectif est de se rendre compte de leur situation et d’établir des contacts directs avec les enseignants. Des rencontres sont parallèlement prévues avec les élèves du rural pour connaître la situation des internats. Des contacts de sensibilisation ont été établis avec les présidents des communes rurales. Le directeur a même décrété 2007 année de la mise à niveau des internats. Un premier budget de près de 7 millions de DH a été réservé pour la réhabilitation de ces structures d’accueil. Il a été relevé avec satisfaction que des promoteurs ont montré leurs disponibilités pour réaliser gracieusement des travaux de ravalement. Par ailleurs, des journées de sensibilisation et d’études ont été organisées avec succès contre la violence à l’intérieur des établissements scolaires. Des élèves ont même organisé des marches pacifiques contre la délinquance dans la ville de Safi, dit le directeur. Sur un tout autre registre, un premier congrès national a été tenu à Safi pour promouvoir la formation continue des enseignants et des fonctionnaires des administrations de l’enseignement. Pour ce faire, l’académie a recours à plusieurs partenariats nationaux et internationaux pour dispenser des enseignements spécifiques. Des universités, des instituts et des écoles supérieures sont aussi mis à contribution. Le budget global de l’année 2007 a été arrêté à 178.182.421 DH dont près de 66,8 millions de DH sont alloués à l’exploitation. Des fonds prévus notamment pour la lutte contre l’analphabétisme et l’éducation non-formelle. En matière d’investissements, ce sont près de 54 millions de DH qui ont été alloués. Un budget supplémentaire est aussi programmé pour, notamment, l’éducation préscolaire et la gestion financière des établissements. La mise à niveau des internats et des cantines scolaires restera de grande actualité, déclare Maazouz. Ainsi que les espaces sportifs dans les écoles du primaire ou encore le développement l’enseignement technique. En outre, les unités scolaires du rural seront renforcées de 25 classes supplémentaires. D’autres projets concernent l’édification de trois nouveaux établissements du secondaire collégial et trois autres pour le secondaire qualifiant. Des rénovations et des réaménagements sont aussi programmés pour l’exercice en cours.
Augmentation
LE nombre d’élèves est en augmentation continue. Ce qui nécessite, pour chaque rentrée, des budgets, des infrastructures et des enseignants supplémentaires. Le nombre d’élèves de l’enseignement préscolaire dans les provinces d’El Jadida et de Safi a atteint 45.150 dont 32,5% de filles. L’enseignement primaire compte 246.594 élèves qui fréquentent 381 écoles dont 281 en milieu rural. Pour l’enseignement secondaire collégial, ce sont 72.572 élèves dont 46% de filles. Alors que le nombre total des élèves de l’enseignement collégial qualifiant a atteint 333.175 dont 17.100 filles.
ALBAYANE
|
|
| éducation, enseignement : Internet et les pratiques multimédias en progression, selon Médiamétrie
|
| le 10/7/2007 4:04:34 (124 lectures) |
Date 15/1/2007 10:25:44 | Sujet : High Tech
| L²Internet et les autres pratiques multimédias sont en progression constante, selon une étude de l²Institut de mesures d²audience Médiamétrie publiée jeudi. Qu²il s²agisse d²Internet, de l²écoute de musique, de la pratique de jeux vidéo, de l²usage du téléphone, ou du visionnage de programmes vidéo préenregistrés, plus de sept Français sur 10 (72%) de 13 ans et plus ont pratiqué au moins une de ces activités sur un jour moyen de semaine en 2006, contre 70,9% en 2005.
L²équipement numérique se développe toujours. Réseau de convergence par excellence, puisqu²il permet le transport de toute donnée numérique, Internet est aujourd²hui accessible dans 43% des foyers et en haut débit dans quatre cas sur cinq.
Les pratiques évoluent et les frontières entre les médias se resserrent. Ainsi, le contenu TV sort de son cadre classique de réception hertzienne. Si 5,7% des foyers ont la possibilité de regarder la télévision via l²ADSL, 12,5% de la population a déjà regardé des émissions TV sur Internet en streaming (sans téléchargement) et 4% par podcast (téléchargement sur un support mobile).
Les modes de communication sont de plus en plus interactifs. Internet propose toujours plus de logiciels ou de sites permettant l²échange de données (voix, musique, images, vidéo...) entre les utilisateurs. Le courriel reste le mode de communication le plus utilisé par les 11 ans et plus (presque un sur deux dans les 12 derniers mois).
Faire son marché et jouer en ligne constituent les deux autres applications d²Internet les plus répandues. Les achats en ligne se développent et près de 30% des Français font aujourd²hui confiance à ce mode de transaction.
Et les jeux vidéo deviennent de plus en plus interactifs et collectifs: 13% des internautes de 11 ans et plus ont joué en réseau dans le dernier mois.
AFP
|
|
| éducation, enseignement : Rabat: une convention de partenariat entre l'ANAPEC et la CNOPS
|
| le 10/7/2007 4:04:33 (160 lectures) |
Date 15/1/2007 10:23:25 | Sujet : Education
| Une convention-cadre de partenariat portant sur l²emploi d²un nombre de titulaires de diplômes supérieurs dans les différentes spécialités a été signée vendredi, à Rabat, entre l²Agence nationale de Promotion de l²Emploi et des Compétences (ANAPEC) et la Caisse nationale des Organismes de Prévoyance sociale (CNOPS). Signée sous la présidence du ministre de l²Emploi et de la Formation professionnelle, M. Mustapha Mansouri, cette convention a pour objet de définir un cadre de partenariat entre l²ANAPEC et la CNOPS pour la satisfaction des besoins en ressources humaines de cette dernière, étant donné qu²elle procèdera à l²ouverture de nouvelles antennes régionales à travers l²ensemble du territoire national.
Intervenant à cette occasion, M. Mansouri a indiqué que cette convention constitue une première en matière de coopération entre ces deux établissements sous l²égide du ministère de l²Emploi, ajoutant que la convention a pour objectif de donner un signal fort sur l²action de l²ANAPEC visant à faciliter l²accès des compétences aux établissements publics et privés dans le cadre de la politique d²intégration des jeunes.
Il a souligné que cette convention intervient à "un moment sensible" aussi bien pour la CNOPS en cours de restructuration et qui se penche sur la gestion de plusieurs dossiers sociaux, à leur tête la couverture médicale obligatoire, que pour l²ANAPEC qui procède elle aussi à la révision de ses objectifs en matière d²intégration des jeunes chercheurs d²emplois.
Il s²est, par ailleurs, félicité des résultats réalisés par l²Agence dans ce domaine, puisqu²elle a réussi à intégrer plus de 33.000 jeunes en 2006.
De son côté, le directeur général de la CNOPS, M. Mohamed Adnane, a indiqué dans une déclaration à la MAP, qu²en vertu de cette convention, il sera procédé dans une première phase au recrutement de 30 à 40 titulaires d²un baccalauréat + 4 ou + 5 dans les spécialités de l²économie, de la gestion et de la biologie.
Il a affirmé que la Caisse veillera à ce que l²opération de recrutement se déroule dans la transparence au niveau régional et se base sur le critère de la compétence lors de la sélection.
Le directeur général de l²ANAPEC, M. Hafid Kamal, a pour sa part souligné que le programme fixé dans le cadre de cette convention s²inscrit dans la lignée des missions de l²Agence pour accompagner des sociétés privées ou publiques en vue de les doter de compétences nécessaires.
Il a ajouté que l²Agence va contribuer à l²opération de sélection et de formation des ressources humaines pour répondre aux besoins de la CNOPS estimés à plus de 100 demandes.
MAP
|
|
| éducation, enseignement : L’Offshoring, en plein essor au Maroc
|
| le 10/7/2007 4:04:32 (129 lectures) |
Date 12/1/2007 10:32:52 | Sujet : Economie
| L’activité génère un chiffre d’affaires avoisinant les 31 milliards de dhs L’Offshoring fait son chemin au Maroc. Depuis 2001, ce secteur a connu une croissance remarquable. Les opportunités et les atouts dont il dispose ainsi que la dynamique qui se met déjà en place laissent présager que le meilleur est à venir. Tel est le constat du département de l’Industrie et du Commerce, livré dans un récent numéro de sa revue trimestrielle « Interface ». Bien plus, ajoute-t- on, le Maroc est considéré aujourd’hui comme une plate- forme attractive, pour accueillir les activités de services délocalisés, par les entreprises européennes, pour tout ce qui concerne la conception et le traitement de l’information (conception des logiciels, centres d’appels, traitement de l’information financière et comptable, travaux d’édition,…).
Selon le département de l’Industrie et du Commerce, plusieurs entreprises ont pu, d’ailleurs, développer des activités liées au pôle de l’offshoring et pour lesquelles le pays est bien positionné à l’échelle internationale notamment dans l’espace francophone et hispanophone. Dans ce sillage, la même source cite quelque indicateurs de la Fédération des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring. Le chiffe d’affaires du pôle offshoring au Maroc a atteint en 2004, plus de 26 milliards de Dh et avoisine les 31 milliards en 2005. Le secteur emploie actuellement plus de 45.000 personnes (Casablanca, Tanger, Rabat, Marrakech, Agadir).
La branche la plus développée en matière de ce type de service sont les centres d’appels. Plus de 10.000 personnes y travaillent actuellement et leur nombre peut atteindre 150.000 à condition que les mesures adéquates soient prises pour améliorer la qualification des ressources humaines, selon toujours le ministère du Commerce et d’Industrie (MCI) citant cette fois- ci l’Association marocaine des centres d’appels. Casablanca est devenue la principale destination offshore des centres d’appels francophones. Et ce, grace à l’aménagement de la zone destinée à accueillir les activités de ce type de service. Ce qui permettra à la capitale économique de faire face à la concurrence, certes forte, de la Tunisie, du Sénégal, des Iles Maurice, de la Roumanie et surtout de la France.
Il ressort aussi de la revue « Interface » qu’outre les centres d’appels, certaines activités de service délocalisées par les entreprises européennes, notamment françaises, s’orientent vers la destination Maroc. Pour les entreprises marocaines, certaines d’entre- elles s’occupent déjà des travaux comptables et de gestion et du traitement de l’information. Quant aux logiciels et au génie informatique, leur industrialisation commence à se développer.
Pour le MCI, plusieurs facteurs sont à l’origine du développement de ces activités. D’abord, l’existence de jeunes bacheliers et de jeunes diplômés, qui peuvent se convertir, grace aux formations dédiées de courte durée, aux activités de l’offshore.
Les autre facteurs évoqués, l’existence d’une politique volontariste affichée (infrastructures de télécommunication conformes aux standards internationaux et la mise en place d’une zone dédiée à l ’offshoring à Casablanca) et la stabilité politique.
En dépit de ces performances, le développement de l’offshoring au Maroc demeure entraver par certains obstacles.
Parmi ces freins, le monopole d’Ittisalat Al Maghrib sur les services de données.
En tout cas, et à la lumière des données sus- mentionnées, l’offshoring connaît actuellement au Maroc un développement significatif. Ce qui montre que le Royaume s’insère davantage dans l’économie mondiale.
L²OPINION
|
|
| éducation, enseignement : Réforme des études doctorales : accroître le potentiel humain de recherche
|
| le 10/7/2007 4:04:31 (128 lectures) |
Date 12/1/2007 10:30:52 | Sujet : Education
| La recherche scientifique et le développement des compétences, notamment des pays en développement, constituent des moyens nécessaires dans la mise en oeuvre des plans d¹action du développement humain. De ce fait, le Maroc doit élargir son approche de la recherche. Sa politique de soutien doit prendre en considération l¹impact croissant du développement scientifique et technologique sur la vie quotidienne des citoyens. En outre, notre pays est doté d¹un réseau d¹universités, de centres de recherche, de laboratoires publics, semi-publics et industriels, de petites et moyennes entreprises innovantes et d¹un potentiel humain parmi les plus riches de la région. La réussite de l¹économie de la connaissance au Maroc passe par des ressources humaines plus abondantes et plus mobiles tenant à la fois compte de l¹accroissement du nombre des chercheurs et l¹introduction de la culture «carrières scientifiques», du renforcement de la place et du rôle des femmes dans la recherche et de la stimulation du goût des jeunes étudiants pour la recherche scientifique. Mettre en place un programme-cadre de recherche et développement technologique, ce programme contribuera à créer un terrain favorable à l¹amélioration du potentiel humain et au renforcement de la base de connaissances socio-économiques. Soutenir la formation et la mobilité des chercheurs par la création de réseaux ouverts sur l¹espace régionale de formation et de bourses. Cette action doit se concentrer sur la création d¹un réseau national de la recherche par le biais des objectifs généraux qui visent à stimuler la formation de jeunes chercheurs, particulièrement ceux qui se trouvent au début de leur carrière professionnelle, promouvoir l¹égalité des chances entre femmes et hommes, promouvoir la coopération nationale et internationale entre des équipes de chercheurs et la cohésion scientifique et technologique. Le programme devrait aussi se pencher sur l¹amélioration de l¹accès aux infrastructures de recherche ; en d¹autres termes, créer de nouvelles possibilités d¹accès national aux grandes infrastructures de recherche et coopérer pour une mise en commun plus efficace. En effet, la plupart des grandes infrastructures de recherche sont sous exploitées. Il en résulte que beaucoup de chercheurs n¹ont pas la possibilité d¹avoir accès aux infrastructures des autres organismes publiques, semi-publiques où industriel. Ceci pourrait se faire en mettant en place un réseau de coopération entre infrastructure. L¹objectif étant de catalyser la coordination et la mise en commun des ressources entre les utilisateurs des infrastructures, afin de stimuler la coopération. Un soutien national devrait être accordé pour aider à coordonner les actions conjointes qui pourraient conduire à une utilisation et une exploitation plus efficace des infrastructures existantes et futures. Un autre volet non de moins importance est la promotion de l¹excellence scientifique et technologique. Pour cela nous devons ¦uvrer à la création et au développement de l¹environnement de la recherche au niveau national afin que notre pays puisse compter sur l¹excellence scientifique et technologique de ses chercheurs, de ses universités et de ses différentes institutions de recherche. Pour finir cette réflexion, il nous faudra instaurer la culture des conférences scientifiques de haut niveau. Celles-ci permettront aux chercheurs expérimentés de transmettre leur savoir et leur expérience aux nouvelles générations de chercheurs. Ces conférences scientifiques fourniront également aux chercheurs, le cadre qui leur permet de créer et d¹entretenir leurs réseaux de contacts et leurs rapports professionnels avec leurs collègues aux échelles nationale et internationale.
ALBAYANE
|
|
| éducation, enseignement : Devenez un ingénieur “novacteur” avec esiea !
|
| le 10/7/2007 4:04:30 (128 lectures) |
Date 10/1/2007 9:47:49 | Sujet : Education
| L’École Supérieure d’Informatique, Electronique et Automatique dispense, en accord avec le LMD, une formation en 5 années post-bac. Sa spécificité : dispenser une formation généraliste à forte composante humaine et managériale, mais permettant une spécialisation grâce à des modules à la carte. Vérifiez vous-même ! Riche de trois établissements (Paris, Laval et Casablanca au Maroc), esiea, reconnue par l’Etat, est habilitée par la Commission des Titres d’Ingénieur depuis 1986 à délivrer le diplôme d’ingénieur esiea. Une formation scientifique pointue et innovante
esiea a pour but de former des ingénieurs polyvalents et créatifs. La formation passe alors par des enseignements scientifiques et techniques solides qui s’articulent autour de trois pôles : l’informatique, l’électronique et l’automatique. La formation humaine n’est pas mise de côté pour autant : faire de vous non seulement des étudiants compétents, inventifs, entrepreneurs et autonomes, voilà l’objectif visé. Les études qu’il vous faut, selon vos choix
Pour vous permettre d’être acteur de votre formation, esiea vous permet de construire votre cursus. Ainsi, on vous demandera, dès la première semaine, de construire un robot opérationnel en équipe. Les 2e et 3e années constituent le cycle fondamental où vous serez confrontés à des temps forts axés sur la pratique. Enfin les 4e et 5e années, celles d’approfondissement. Dès la 4e année chaque étudiant peut “colorer” son parcours en choisissant 5 cours électifs parmi les 16 proposés avant de choisir sa dominante grâce à 12 modules parmi les 70 proposés !
Vous y prendrez votre formation en main en choisissant des enseignements à la carte, en définissant votre projet professionnel dans un domaine que vous souhaitez approfondir et également par le biais d’un stage de 9 mois. Les pôles de recherche de esiea offrent de nombreuses possibilités de projets et spécialisations (Réalité virtuelle, Sécurité et Imagerie Satellitale) Obtenir plusieurs diplômes à l’esiea : un atout certain !
Parce que l’ouverture à l’international est indispensable, esiea offre à ses étudiants, dès la 1re année, deux programmes techniques, en été, au Pays de Galles.
A partir de la 3e année, vous pourrez étudier à l’étranger (Grande-Bretagne, Finlande, Hongrie, Allemagne, Italie, Espagne) pour un semestre et dès la 4e année, d’effectuer une année complète et revenir avec un double-diplôme (Master) en Grande-Bretagne, en Australie, aux Etats-Unis ou en Nouvelle-Zélande ! Enfin esiea est la seule école à proposer, en plus du diplôme d’ingénieur en 5e année, cinq programmes de Mastères Spécialisés de Grenoble École de Management. Une véritable valeur ajoutée à votre formation d’ingénieur ! Comment intégrer l’esiea ?
Pour les terminales en passant par le site www.grandesecoles-postbac.fr, pour les admissions parallèles, hors concours commun, en ligne sur le site esiea puis entretien. Pour les autres, il faut passer par les concours communs e3a, Banque DUT-BTS, banque filière PT.
CONTACT ESIEA Paris - Ivry - Laval - Casablanca Tél. : 01 55 43 23 23 E-mail : admissions@esiea.fr Programme détaillé consultable sur www.esiea.fr
Studyrama.com
|
|
| éducation, enseignement : Maroc Telecom soutient les créateurs d’entreprises
|
| le 10/7/2007 4:04:29 (536 lectures) |
Date 10/1/2007 9:42:57 | Sujet : Economie
| Maroc Telecom et Vivendi, ont créé en 2005, l’Association Maroc Telecom pour la Création d’entreprises et la Promotion de l’emploi. Inscrite dans le cadre de l’INDH, cette association a déjà distribué 81 prix d’excellence pour les meilleurs étudiants marocains. L’opérateur historique s’est engagé à aider des jeunes diplômés sans emploi à développer une activité professionnelle, en leur dispensant une formation technique et commerciale.
La mission de l’association consiste à aider les jeunes talents à concrétiser leurs projets de création d’entreprises génératrices d’emplois et de revenus. Les porteurs de projets sélectionnés bénéficieront d’un soutien financier, d’un accompagnement dans les différentes phases de réalisation de leur projet et d’un suivi pour assurer la pérennité de leur entreprise.
Selon les responsables, le bénéficiaire doit être de nationalité marocaine, âgé entre 20 et 39 ans et disposer d’un diplôme ou d’une expérience professionnelle probante. Tous les secteurs sont admis à condition que le porteur de projet prenne en charge 15% de l’investissement. Le montant du prêt est plafonné à 100 000 dhs sans intérêts.
L’opérateur historique compte jouer pleinement son rôle d²entreprise citoyenne. En effet, outre les prix réservés aux lauréats les plus méritants, le Fonds sert également à financer une quarantaine de bourses accordées annuellement à des étudiants issus de familles nécessiteuses.
L²Association les accompagne ainsi pendant leur cursus universitaire en les accueillant en stage de formation chez Maroc Telecom et Vivendi, au sein de leurs services respectifs au Maroc, en France et ailleurs.
En 2006, l’Association a distribué 81 prix d’excellence pour les meilleurs bacheliers tant au niveau national qu’au niveau des académies régionales. Par cette action, Maroc Telecom et Vivendi marquent leur détermination à poursuivre dans la voie déjà tracée et à contribuer au recul du chômage, en particulier celui des jeunes, à renforcer le lien social et à favoriser l’investissement intellectuel.
Menara
|
|
| éducation, enseignement : Signature d'une convention entre la CDG et l'Ecole Hassania
|
| le 10/7/2007 4:04:28 (634 lectures) |
Date 9/1/2007 9:42:59 | Sujet : Education
| Une convention de partenariat a été signée lundi à Rabat entre la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) et l²Ecole Hassania des Travaux Publics (EHTP). L²accord-cadre prévoit le développement de nouveaux mastères spécialisés en formation continue et de nouveaux cursus dans des secteurs tels que l²aménagement, le transport et l²offshoring.
Cette collaboration, qui portera notamment sur les secteurs des travaux publics et des technologies de l²information, concerne des disciplines qui répondent particulièrement à des besoins en recrutement notamment par les filières de la CDG, a déclaré à la MAP le Secrétaire général de la caisse, Ali Harraj.
D²une durée de quatre ans renouvelables, ce projet permettra d²une part aux étudiants de profiter des enseignements et encadrements des ingénieurs et praticiens de la CDG, et d²autre part aux cadres de la CDG de bénéficier des formations disponibles au niveau de l²EHTP.
La phase de croissance et de progrès que connaît le Maroc nécessite " forcément des ressources humaines de qualité ", a estimé M. Harraj, relevant dans ce cadre les "tensions qui se sont fait sentir sur la demande d²ingénieurs", particulièrement dans le secteur des Travaux publics, des Technologies de l²information et la communication, de l²aménagement, du génie civil et de l²Offshoring.
La CDG, "dont le capital humain est au centre de ses préoccupations", veut accompagner l²Etat dans ses efforts de développement et de formation, a souligné M. Harraj, lors d²une intervention à la cérémonie de signature de la convention.
De son côté, le directeur de l²EHTP, M. Dalil Guendouz s²est arrêté sur le fonctionnement et le niveau de formation de l²Ecole, précisant que le taux de recrutement de ses lauréats a atteint les 100 pc dans tous les secteurs d²activités et des métiers de l²entreprise. L²école prône l²ouverture sur l²environnement national et international, corollaire de tout développement, et sur des réseaux et organismes institutionnels, a dit M. Guendouz.
Les deux parties devront convenir des modalités de mise en uvre de cette convention, dans le cadre d²un comité de suivi mixte, a fait savoir M. Guendouz dans une déclaration à la MAP. Selon les termes de la convention, les partenaires devront définir et programmer des activités annuelles conjointes et évaluer périodiquement l²exécution des dispositions prévues.
L²EHTP a été créée en 1971 pour pourvoir le Royaume en ingénieurs dans les secteurs des BTP, de l²eau, de l²énergie électrique et de l²aménagement du territoire. Elle forme des ingénieurs d²un niveau scientifique et technique international dans les domaines du Génie-Civil, du Génie Industriel et des Systèmes de Télécommunications, de la Météorologie, des Sciences de l²Information Géographique et du Génie Informatique, la formation continue et la recherche.
L²école a formé jusqu²à présent trente promotions, soit près de 4.000 ingénieurs.
MAP
|
|
| éducation, enseignement : L'AFT Iftim s'implante au Maroc
|
| le 10/7/2007 4:04:27 (176 lectures) |
Date 9/1/2007 9:40:30 | Sujet : Education
| Le groupe de formation a ouvert à Casablanca l²Institut supérieur du transport et de la logistique. C²est avec le soutien de l²association française du transport routier international (AFTRI) que l²AFT Iftim a ouvert ce nouvel institut. Une initiative qui répond aux voeux de la Banque Mondiale "sur la logistique et la compétitivité extérieure de l²économie marocaine" de voir émerger une offre de formations aux métiers de la logistique. Depuis octobre dernier, l²ISTL assure la formation bac+4 du diplôme de directeur logistique (DDL) marocain et du titre certifié français Cerelog-responsable logistique. "Après deux années d²études, les étudiants diplômés seront appelés à occuper des fonctions de chargé d²études, chef de projet logistique, consultant ou responsable logistique", explique le communiqué. En 2007, des cours du soir seront proposés pour préparer ces deux diplômes.
StrategieLogistique.com
|
|
| éducation, enseignement : l'enseignement technique peine à attirer les étudiants
|
| le 10/7/2007 4:04:26 (125 lectures) |
Date 9/1/2007 9:37:37 | Sujet : Education
| Seuls 5% des lycéens du Maroc étudient des matières techniques, malgré une recommandation émanant de la Charte de l²Education Nationale et de la Formation, selon laquelle deux tiers des élèves devraient se tourner vers l²enseignement technique et scientifique. Le pays a besoin de davantage de diplômés dans les disciplines techniques et scientifiques, pour répondre à la demande du marché du travail et favoriser l²essor du secteur industriel.
Jamal Khellaf, directeurs des études interdisciplinaires et de la coordination affaires scolaires, au Ministère de l²Education, dit que le nombre d²élèves en filières techniques et professionnelles est encore en-deça de ce qui répondrait vraiment aux besoins du pays. "Cette année seulement, nous avons eu une augmentation de 1 222 élèves --mais le total est encore en dessous de ce qu²il faudrait", dit-il.
Les disciplines techniques enseignées dans les écoles marocaines sont les bases de l²électricité, de la mécanique, du génie civil et des domaines professionnels qui leur sont directement reliés, ainsi que les arts plastiques, la construction et l²économie -- tous réunis sous la dénomination d²"enseignements techniques" par le Ministère de l²Education.
Economics teacher Mohamed Mabrouki, professeur d²économie, pense qu²il existe un déséquilibre entre le nombre de disciplines enseignées dans les collèges techniques et post-secondaires. Il n²est pas surpris que les élèves s²éloignent des matières techniques, en considérant les problèmes auxquels ils ont dû eux-même faire face : des dortoirs de qualité inférieure, une fourniture en et en électricité eau inadécquate, des salles de bains ou des cuisines en mauvais état.Il souligne également que les programmes ne répondent pas aux besoins du marché du travail.
Selon les officiels du Ministère de l²Education, la raison principal du désintérêt des étudiants par rapport aux matières techniques est dûe au faible accompagnement des professeurs. De nombreux élèves disent qu²ils n²ont obtenu que peu de conseils, voire aucun, et que leurs choix restent donc infondés.
Khellaf pense que le Maroc doit se doter d²un programme plus innovant et de davantage de professeurs dans les matières techniques. En dépit des efforts fournis par le Gouvernement, "les choses ne vont pas aussi bien aujourd²hui que nous pouvions l²espérer", dit-il à Magharebia. "Les écoles doivent avoir la volonté de répondre aux besoins des environnements si elles veulent attirer davantage d²élèves et répondre aux besoins du marché du travail", ajoute-t-il.
Le plan défini par le Ministère pour les années 2005 à 2009 comprend l²amélioration des capacités d²accueil, le soutien à l²enseignement, l²accroissement des possibilités offertes aux diplômés des lycées techniques et la mise au point de nouveaux partenariats dans le secteur industriel.
Malgré tout, ces mesures ne pourrontatteindre leurs objectifs qu²à trois conditions : les écoles existantes doivent être réhabilitées, davantage d²installations techniques doivent être construites, et chaque école doit pouvoir proposer des classes spécifiquement orientées vers l²enseignement technique.
Magharebia.com
|
|
| éducation, enseignement : Pour une compétence fonctionnelle et une qualité pertinente
|
| le 10/7/2007 4:04:25 (651 lectures) |
Date 8/1/2007 9:34:59 | Sujet : Education
| Safi : Formation continue : Le Académies en colloque à l²Aref de Doukkala Abda Pour la mise en oeuvre de «la formation continue», l²une de ses stratégies de choix, le ministère de l²Education nationale a jeté son dévolu sur l²Académie régionale d²éducation et de formation Doukkala Abda, afin d²abriter les assises du 1er colloque national, sous le thème «Pour une compétence fonctionnelle et une qualité pertinente», un choix très significatif et un honneur qui restera gravé en lettres d²or dans les annales d²une Académie, gonflée à bloc pour aller de l²avant et en pleine expansion depuis l²investiture du docteur Mohamed Mâazouz à sa tête.
Le directeur de l²Académie régionale Doukkala-Abda a, avant d²amorcer son allocution d²ouverture, présenté tout d²abord à l²assistance les vives excuses du ministre de tutelle qui devait en principe présider les travaux de ce 1er colloque national, mais qui par des contraintes d²agenda. Le thème choisi pour ce colloque, a indiqué le Dr. Mâazouz, a été dicté par la délicatesse de la conjoncture que nous traversons dans un pays en perpétuel changement sous la sage conduite du nouveau règne. A travers un discours très philosophique, le Dr. Mâazouz a indiqué que la compétence fonctionnelle ciblée dans ce contexte interpelle le potentiel humain et tout citoyen marocain maîtrisant parfaitement la technique et capable, grâce à un rythme de croisière, de surmonter la crise et la dégringolade qui sévissent au niveau de notre volonté, et brouillent nos horizons. La compétence fonctionnelle nous amène, précise t-il, à parler de la qualité pertinente, que ce soit au niveau de l²artisan ou au niveau du producteur. L²approche est, par compétence, l²un des choix stratégiques fondamentaux de notre système éducatif, un des leviers du changement auquel le département de l²Education nationale accorde le plus vif intérêt, pour l²exploitation des expériences internationales afin d²en bénéficier dans le but de développer les compétences des cadres pédagogiques et d²améliorer la qualité de notre enseignement : un des défis que la charte nationale pour l²éducation et la formation a juré de relever. Prenant la parole, Boualem Mahfoud, directeur de l²Académie de la région du Gharb, Chrarda, Bni Hssine, après avoir loué les nombreuses qualités du Dr. Mohamed Mâazouz, directeur de l²AREF Doukkala-Abda, qu²il a côtoyé déjà dans la région du Gharb, a brossé un tableau historique très explicite de la formation continue au Maroc depuis 1966, en rendant un vibrant hommage à tous les inspecteurs, professeurs et chercheurs qui, pendant les 40 années écoulées, ont donné le meilleur d²eux-mêmes pour avancer et progresser dans ce secteur, et ce, malgré les problèmes, le manque de moyen et les contraintes. S²agissant de l²expérience de l²Académie régionale de Rabat- Salé-Zemmour-Zaer, en termes de formation continue dans l²enseignement primaire, Madame Fartat Tijania a souligné qu²il s²agit d²un projet, d²un choix, de principes et d²une visionŠ Sur les leçons tirées de l²expérience et les suggestions, une chose est sûre, a indiqué Madame Fartat, avant toute planification de formation, il faut prévoir le recyclage et l²autoformation des formateurs. Il y a toujours des semeurs de trouble et de zizanie. Aussi faut-il ne pas leur faciliter la tâche et veiller à ne pas susciter des mécanismes de défense et de repli chez les formés. Il faut fournir la documentation à l²avance pour préparer une participation plus efficace. Et de conclure : «Il faut une continuelle réflexion collective sur la qualité, la démarche de projet, les incessants réaménagements, la construction permanente, avec des feedbacks réguliers, après chaque «sortie» et à l²intérieur des étapes. - Des rectifications et des interactions dans le groupe et avec le terrain. - Une dynamique continuellement renouvelée, la co-animation, le décloisonnement et l²abrogation de la séparation entre les délégations et les cycles d²enseignement, les professeurs chercheurs-formateurs et le personnel de l²encadrement pédagogique. - Une mise en commun de l²expérience, chacun apportant du sien en travaillant à sa façon. Une logique et une logistique de la débrouillardise, sans oublier le côté humain, la disponibilité, l²engagement et l²implication volontaire : ce sont là les points forts de notre projet». Madame Madeleine Brigault, déléguée académique au Rectorat de Nantes, a, au cours d²une brève mais très exhaustive intervention, exposé l²expérience française en matière de formation continue. L²ingénierie de la formation, a-t-elle indiqué, oblige le professionnel à sortir du champ pédagogique, de son métier tel qu²il était conçu traditionnellement, pour se situer dans un contexte social et institutionnel. Ce contact, a précisé Madame Brigault, permet de découvrir les points de convergence et de divergence des acteurs autour du problème à résoudre, sur les moyens à mettre en ¦uvre et sur leur degré d²engagement dans l²action prévue. La démarche se traduit par la mise en ¦uvre systématique et explicite d²étapes de formation continue, a-t-elle ajouté : c²est une réponse à des besoins de l²institution et des acteurs de méthodes et d²instruments pertinents par rapport au type de résultat attendu. Il faut développer la formation de compétences à acquérir, qui sont celles de savoir agir, pouvoir agir et vouloir agir. L²après-midi des assises de ce premier colloque national a été marquée par les exposés judicieux de M. Khammar Alami, professeur à la faculté des sciences humaines de Fès, de Driss Ketir et d²Ahmed Charrak, professeurs à la faculté des lettres et sciences humaines, respectivement sur «la formation continue et les pragmatismes de la réforme», «la formation continue et le développement humain». Les autres interventions prévues pour cette journée ont été consacrées à «la formation continue et la recherche scientifique» par le Professeur Abdelfattah Ezzine de l²Institut universitaire et la recherche scientifique et «la stratégie de la formation continue» de Abdelhafid Dabbagh, directeur de la formation des cadres. La matinée de la deuxième journée de ce 1er colloque national sur la formation continue, a connu la présentation et la discussion de quatre autres axes de débats, respectivement par les professeurs et inspecteurs Abdelhafid Mellouki, Mârouf Abdeljalil, Abderrahim Eddakya et Abdelatif El Farabi. Il s²agit de débats des thèmes : - l²expérience de l²Association Marocaine des Formateurs, - la formation continue et la recherche pédagogique, - la formation continue et l²analyse des besoins et, -les moyens de développer les compétences des enseignants à la lumière de la charte nationale d²éducation et de formation : la formation continue comme exemple. La clôture de cet événement a été rehaussée par la présence du Wali de la région des Doukkala Abda, Larbi Hassani Sebbari. Lecture a été donnée des principales recommandations émanant des travaux d²ateliers ayant eu lieu dans l²après-midi et qui portent toutes sur la définition des choix stratégiques et des principes organisateurs, la manière et les moyens de permettre aux enseignants une meilleure appréhension de la réforme éducative en cours, de la notion centrale de compétence et des manuels en vigueur, pour pouvoir développer et encourager chez l²ensemble des acteurs pédagogiques une attitude d²implication, insuffler une dynamique de réflexion, et enfin dépasser les clivages et les frontières pour travailler en équipe. Le directeur de l²AREF Doukkala-Abda et les deux délégués provinciaux du MEN à Safi et à El Jadida, se sont félicités de la bonne organisation et le succès retentissant de ce 1er colloque national sur la formation continue, organisé au siège de la Wilaya et au CPR.
ALBAYANE
|
|
| éducation, enseignement : Entretien avec Sifeddine Ameziane, directeur régional de l’Anapec Fès-Boulmane
|
| le 10/7/2007 4:04:24 (1263 lectures) |
Date 8/1/2007 9:29:02 | Sujet : Education
| Les initiatives d’emploi au niveau national se déclinent en quatre programmes: le contrat premier emploi, baptisé Idmaj destiné aux chômeurs jeunes diplômés; Taahil pour améliorer l’employabilité en proposant des formations adaptées aux besoins des entreprises; le programme Moukawalati d’appui à la création d’entreprises et la dynamisation de la mission d’intermédiation de l’Anapec. Sifeddine Ameziane, directeur régional de l’Anapec Fès-Boulmane nous parle dans cet entretien de la transposition de ces différents programmes au niveau de la région de Fès- Boulmane. · L’Economiste: Des journées «Initiatives emploi», tenues en septembre 2005, découlent un certain nombre de recommandations pour la promotion de l’emploi, l’appui à la création d’entreprises et l’adéquation formation-emploi. Comment l’Anapec Fès traduit au niveau régional ces recommandations? Sifeddine Ameziane: L’objectif de l’Anapec est d’insérer 200.000 chercheurs d’emploi à l’horizon 2008. Ainsi, via Idmaj, nous ciblons les diplômés de la formation professionnelle, universitaires et bacheliers avec en particulier des exonérations de charges pour les employeurs: IGR, CNSS et TFP. Pour faciliter l’accès des jeunes à la vie professionnelle, l’Anapec finance également, dans le cadre de Taahil, deux types de formations: la formation à la carte destinée à répondre à un besoin précis au sein d’une entreprise, et la formation qualifiante ou de reconversion (FQR) pour accompagner les projets structurants au niveau de la région. Le programme Moukawalati a, de son côté, pour objectif l’appui à la création de 30.000 entreprises au niveau national. Pour traduire ces différents programmes au niveau régional, il y a eu la constitution d’un comité régional présidé par le wali (CRAME). Au programme, figure le pilotage des initiatives de promotion de l’emploi au niveau de la région, avec en particulier la réalisation des études prospectives sur les besoins en compétences, le lancement des appels à projets de formation et l’organisation des journées d’information au profit des employeurs, organisations et chambres professionnelles.
· Quelles sont les réalisations en matière d’emploi au niveau de la région Fès-Boulmane? - En 2002, quelque 1.362 chercheurs d’emploi ont pu intégrer la vie active. En 2004, il y en a eu 1.000, soit des taux respectifs de 39% et 32%. En 2006, grâce au lancement des programmes Idmaj et Taahil et les différents changements opérés au niveau du management et des missions de l’Anapec, plus de 2.000 chercheurs d’emploi ont pu trouver un job. Soit 50% des inscrits à ces programmes. Cette année, nous espérons atteindre un taux d’insertion de 53%, soit 3.200 personnes.
· Les profils sont-ils adaptés aux besoins du marché? - Pas toujours. C’est pourquoi, à travers les différents programmes et notamment Taahil, des formations à la carte ou de reconversion sont prévues. C’est le meilleur moyen pour insérer un nombre plus important de chercheurs d’emploi. Dans cet objectif, des partenariats ont été signés avec l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah et certaines écoles supérieures de commerce de Fès.
· Quels sont en général les profils requis actuellement par les opérateurs économiques? - Par exemple, il y a un manque flagrant des techniciens topographes. Seuls trois établissements étatiques en forment pour tout le Royaume. Et vu le boom de l’immobilier à l’échelle nationale, c’est aujourd’hui un métier d’avenir. Des formations ont été organisées, quasiment au pied levé, avec l’appui de professionnels afin de répondre à la demande des entreprises et des cabinets d’études. Il y a aussi un déficit en matière de télé-opérateurs. Les call centers sont de plus en plus nombreux à s’installer à Fès et ils peinent à trouver de bons profils. Quelque 200 personnes sont actuellement en cours de formation grâce au soutien de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah et l’Institut français. Nous formons également une centaine d’enseignants pour les besoins des écoles privées en partenariat avec l’Académie pour la formation et l’éducation de la région Fès- Boulmane. Il existe des besoins importants en conducteurs d’engins pour les BTP. Nous sommes prêts à monter des formations pour combler ces besoins, mais nous n’arrivons pas à trouver des candidats pour ces postes.
· Au niveau de Fès-Boulmane, le programme Moukawalti avance très lentement. La sélection est serrée et le nombre de candidats qui arrivent à déposer leurs dossiers auprès des banques est très limité. Est-ce qu’il n y’a pas de risque que ce programme rencontre le même destin que celui de l’auto-emploi? - A mon avis, le programme auto-emploi n’a pas échoué. A Fès, 71 projets ont vu le jour dans le cadre de ce programme et les promoteurs se sont constitués en association. Celle-ci est très active dans la région. Quant au programme Moukawalati, il est encore trop tôt pour dresser un véritable bilan. A fin décembre 2006, le nombre d’inscrits a atteint 642 et le nombre de candidats retenus est de 242. Après la phase d’accompagnement, 51 dossiers ont été déposés auprès des banques qui ont agréé 10 projets. Concernant la sélection -estimée un peu sévère-, il faut rappeler que l’on doit être rigoureux pour éviter des déceptions relatives à des refus bancaires. Seuls les projets véritablement viables ont des chances d’être validés. Cela dit, le programme Moukawalati a beaucoup d’avenir devant lui à condition que tous les partenaires (institutionnels, associations et banques) s’impliquent davantage.
Rencontres
DANS le cadre du programme Taahil, des études prospectives sur les besoins du marché de l’emploi sont lancées. Elles concernent cinq secteurs: tourisme et artisanat, textile, agroalimentaire et nouvelles technologies de l’information. Le 15 janvier prochain, une rencontre est prévue avec les opérateurs de l’artisanat pour définir leurs besoins en compétences. Des mailings aux professionnels du tourisme ont également été envoyés dans ce sens. «Nous attendons leur réponse», indique le directeur de l’Anapec. Des réunions ont été par ailleurs tenues avec les professionnels du BTP et du textile pour déterminer les besoins en ressources humaines. Suivront les secteurs de l’agroalimentaire et des nouvelles technologies. «Nous devons présenter au wali de Fès-Boulmane, fin janvier, une sorte de feuille de route de l’emploi dans la région. Les études prospectives seront réalisées par la suite par un cabinet spécialisé pour mettre en place un plan d’action régional», ajoute Ameziane.
L²Economiste
|
|
| éducation, enseignement : Fès: 187 projets Moukawalati retenus
|
| le 10/7/2007 4:04:23 (133 lectures) |
Date 5/1/2007 10:20:56 | Sujet : Economie
| 77% des jeunes investisseurs ont choisi la préfecture de Fès Sur 333 projets présentés, 187 sont retenus Trois nouveaux guichets à Boulemane et Missour 187 projets d’investissement dans la région de Fès-Boulemane ont été retenus dans le cadre du programme Moukawalati parmi les 333 projets présentés au niveau des différents guichets de la région. Mohamed Zouhair, directeur adjoint du Centre régional d’investissement (CRI) de Fès indique que ces projets concernent les services (48%), la petite industrie (20%), l’agriculture (19%), l’artisanat (6%), le BTP (5%), le tourisme (1%) et la communication (1%). A ce jour, 51 dossiers ont été déposés auprès des banques et 10 crédits ont été accordés. En effet, le comité visait à travers son plan d’action la création de 122 TPE au niveau de la région Fès/Boulemane au titre de l’année 2006, réparties comme suit: 88 pour le guichet Zakoura, 24 pour le guichet OFPPT, 10 pour le guichet CCIS. «On peut dire que les objectifs, établis dans le cadre du comité régional qui découlent des missions qui lui sont assignées, ont été atteints», indique Zouhair. Et d’ajouter qu’avant même le lancement officiel du programme Moukawalati au niveau des régions du Royaume, le CRI, en collaboration avec l’Anapec et la participation de tous les guichets de la place et les banques, a pris l’initiative de préparer le terrain à ce lancement. «Nous avons organisé une caravane pour la création d’entreprise et l’investissement dans les principales villes de la région au profit des créateurs d’entreprises et porteurs de projets», explique le responsable du centre. Par cette action, il s’agit de sensibiliser et d’informer les jeunes diplômés sur le contenu du programme Moukawalati. Les villes d’Outat El Haj, Missour, Boulemane, Moulay-Yacoub et Sefrou ont ainsi bénéficié, tout au long de cette semaine, d’un panorama des services offerts par les partenaires participant à la caravane en matière d’accompagnement de suivi et d’encouragement à ces jeunes dans différents domaines. Rappelons que le lancement officiel de cette opération a eu lieu le 4 juillet dernier sous la présidence du ministre de l’Agriculture. Dès le lancement, plusieurs réunions ont été tenues avec les différents partenaires, notamment les guichets et les banques. Ces dernières ont mis à la disposition de la commission de sélection des cadres experts en évaluation du risque crédit. Par ailleurs, depuis son institution et jusqu’au 30 novembre 2006, la commission de sélection a effectué 31 séances de sélection. Elle a pu traiter 272 dossiers de candidature; parmi eux, 145 projets ont été retenus. 335 candidats sont passés devant la commission de sélection, et 187 d’entre eux ont été retenus pour bénéficier de l’accompagnement des guichets et des autres avantages accordés par l’Etat dans le cadre du programme national. En termes de niveau d’études, ce sont les diplômés de la formation professionnelle qui prédominent au sein des candidats sélectionnés avec 43 % du total retenu, suivis des bac+4 (en principe des licenciés) qui représentent 39 %. En termes de guichet, la grande partie des projets émanent de la fondation Zakoura (43%), suivent la Chambre de commerce, d’industrie et de service (37%) et l’OFPPT (20%). A noter que 77% des projets retenus se concrétisent dans la ville de Fès. Reste à signaler que l’ouverture de trois nouveaux guichets Moukawalati est prévue au cours de cette année. Ils seront implantés au niveau des provinces de Boulemane et Missour (l’OFPPT) et au siège de la présidence de l’université Sidi-Mohammed-Ben-Abdellah.
Guide d’investissement
Le CRI de Fès qui a labellisé ses services aux normes européennes, vient tout juste d’éditer un nouveau guide d’investissement intitulé «Investir à Fès-Boulemane». De 100 pages, ce guide gratuit est un outil pratique pour tout investisseur et créateur d’entreprise. Il dresse un panorama de la région avec ses potentialités, sa monographie et les formalités juridiques et administratives. Toutes ces informations sont illustrées par des commentaires, des cartes et différents schémas explicatifs.
· Manque d’innovation
Le programme Moukawalati prévoit la création 30.000 entreprises à l’horizon 2008, via des facilités de crédits à hauteur de 250.000 DH. Lors de sa première phase en 2006, les membres du comité régional ont remarqué que la majorité des projets proposés sont classiques et à faible valeur ajoutée. «Nous avons constaté également l’absence d’innovation et de créativité au niveau des projets proposés et un manque de visibilité chez les porteurs de projets», Mohamed Zouhair, directeur adjoint du Centre régional d’investissement (CRI) de Fès. Selon lui, les principales recommandations pour la nouvelle année reposent sur l’incitation, au niveau des guichets, à des projets plus innovants plus créatifs, avec une valeur ajoutée et un potentiel de développement. Il s’agit aussi de plus impliquer les banques dans la phase de financement.
L²Economiste
|
|
| éducation, enseignement : Formation de plus de 150 animateurs cinématographiques durant la fin de 2006
|
| le 10/7/2007 4:04:22 (133 lectures) |
Date 5/1/2007 10:15:28 | Sujet : Education
| Plus de 150 animateurs relevant du secrétariat d²Etat chargé de la Jeunesse et du tissu associatif ont bénéficié, durant le dernier trimestre de 2006, d²une formation cinématographique. Un communiqué du secrétariat d²Etat chargé de la Jeunesse précise que cette formation a porté sur les techniques d²animation cinématographique, la lecture filmique, l²analyse de l²image et les instruments culturels et artistiques permettant l²analyse et la critique du produit audiovisuel.
Cette session s²inscrit dans le cadre du programme Ciné-Jeunes initié par le secrétariat d²Etat chargé de la Jeunesse dans le but de promouvoir l²activité cinématographique parmi les jeunes.
Durant l²année écoulée, 60.425 jeunes ont bénéficié de ce programme, qui a permis la création de 86 ciné-clubs au sein des maisons de jeunes à travers le Royaume et formé plus de 400 animateurs du secrétariat d²Etat chargé de la Jeunesse et du tissu associatif.
MAP
|
|
| éducation, enseignement : la formation professionnelle veut épouser les besoins des entreprises
|
| le 10/7/2007 4:04:21 (115 lectures) |
Date 5/1/2007 10:13:11 | Sujet : Education
| La formation professionnelle au Maroc s²adapte de plus en plus aux besoins des entreprises - ainsi que les jeunes eux-mêmes. Le secteur marocain de la formation professionnelle a connu des changements considérables au cours des dernières années. Le nombre de jeunes gens munis de ces qualifications professionnelles sur le marché du travail a doublé jusqu²à atteindre 400 000, de 2003 à 2006. En 2006, il y avait 142 000 jeunes participant à ces cours de formation, 2.7 fois plus qu²en 2002-2003.
Pour faire face à cette augmentation, l " Officede la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT) a décuplé ses capacités, en ouvrant 27 nouveaux bureaux, dont huit spécialisés dans le tourisme et quatre dans les Technologies de l²Information et de la Communication", dit Larbi Bencheikh, chef de la direction de l²OFPPT.
Il dit que les talents spécialisés que l²OFPPT met sur le marché du travail rencontrent vraiment les besoins des entreprises. " Au moins 60% des jeunes formés par ce biais trouvent un travail dans les trois mois qui suivent leur sortie ."
"L²Etat utilise également la formation professionnelle pour encourager les jeunes à trouver un emploi et à devenir des membres actifs de la société", dit Bencheikh . "Nous atteignons nos objectifs grâce à des partenariats avec des employeurs et en signant des contrats avec une grande variété de partenaires, incluant les autorités publiques, les associations professionnelles, des partenaires sociaux et économiques, des ONG", ajoute-t-il.
Le Gouvernement allouera 600 000 dollars pour les dépenses de formation des personnes enrôlées dans les centres agréés. "Cela montre que le Gouvernement est disposé à mettre de l²argent dans la formation de disciplines techniques spécifiques, de première importance dans l²économie nationale.", déclare le Président de l²Association marocaine du Textile et des Fabricaints de Vêtements, Chakib Tazi.
Malgré tout, des patrons pensent que le chemin à parcourir avant de vraiment répondre aux besoins de leurs entreprises reste long. Karim Bouayad, gérant d²hôtel, constate que, en dépit de tous ces efforts, la formation est encore négligée dans le secteur du tourisme.
Les chefs de formation du Ministère du Tourisme acquiescent. "Notre département a mené une étude qualitative et quantitative", confirme Mohamed Bouhata, assistant du directeur de la formation au Ministère. Il indique que l²étude a montré des lacunes dans le système de formation professionnelle et un manque réel d²adéquation aux besoins des employeurs et de l²industrie.
Malgré tout, il pense qu²il faut garder crédit des efforts réalisés au cours des années récentes pour améliorer la formation professionnelle, disant qu²en plus du développement des ressources humaines de l²entreprise, depuis 1996-1997 les autorités -- en concertation avec les partenaires industriels -- se sont avancés dans la voie de réformes vastes, afin d²encourager les sociétés à faire de l²éducation en continu une partie de leurs projets d²entreprises.
Cela inclue la création d²organes consultatifs multi-sectoriels, avec l²aide des syndicats et des fédérations, et également le développement de la formation continue dans le cadre d²un système de contrats de formation spécifiques. Ce système a pour objectif d²encourager les entreprises à faire de la formation une partie intégrale de leur plan d²entreprise, en leur donnant un soutien financier afin de développer et d²établir des programmes de formation du personnel.
Laila El Younsi, formée dans le service hôtelier, dit que son apprentissage lui a donné l²expérience des situations de travail en temps réel. Pour elle, "les deux mots-clés qui définissent le mieux cette apporoche sont ²s²²intégrer² et ²répondre²."
Magharebia.com
|
|
| éducation, enseignement : Mohammédia: Le guichet Moukawalati fonctionne bien
|
| le 10/7/2007 4:04:20 (130 lectures) |
Date 4/1/2007 10:23:44 | Sujet : Economie
| Quelque 44 projets d’entreprise validés L’industrie et les services en tête Dossier en main et 100 DH de frais d’inscription, les jeunes n’ont pas de difficultés à trouver le Capce (Guichet d’appui à la création d’entreprise), sis rue Jahed à Mohammédia. Là, les futurs entrepreneurs trouvent un véritable soutien pour démarrer leurs projets. D’ailleurs, le bilan 2006 est plus que satisfaisant. Quelque 44 dossiers, répondant aux critères arrêtés par le Pronace (Programme national d’appui à la création d’entreprise ), ont été validés. «Un chiffre honorable», selon les responsables du guichet Moukawalati. Celui-ci est considéré aujourd’hui parmi les meilleurs du réseau. Et la station balnéaire conforte sa vocation industrielle. De fait, 12 projets industriels et 10 dans le secteur des services ont été présentés. Le commerce, la pêche côtière et l’artisanat ne sont pas en reste. Par ailleurs, les femmes démontrent leur esprit entrepreneurial. Ainsi, 7 jeunes femmes ont passé avec brio toutes les étapes de sélection. Les futurs patrons ont également bénéficié, pendant cinq semaines, de formation en management et préparation du business plan. L’apprentissage du métier d’entrepreneur englobe aussi de la théorie: études économique, financière et technique; organisation, comptabilité et fiscalité. En tout cas, une chose est sûre, le guichet ne désemplit pas. Néanmoins, entre l’inscription au registre de renseignement et la sélection, il existe tout un schéma de réflexion et d’action.
L²Economiste
|
|
| éducation, enseignement : De faibles effectifs dans les classes mathématiques
|
| le 10/7/2007 4:04:19 (706 lectures) |
Date 4/1/2007 10:21:37 | Sujet : Education
| Comment rendre les maths plus attractives? A un moment où l’on parle d’accélérer la cadence de formation des ingénieurs pour atteindre 10.000 ingénieurs par an, la question se pose avec acuité. Mais, alors qu’il est question du devenir de l’enseignement technique dans les lycées de l’éducation nationale, le vrai débat n’est que partiellement abordé. Comment en effet atteindre l’objectif de «mettre sur le marché» chaque année 10.000 ingénieurs de bon niveau, si à la base, les jeunes boudent les matières scientifiques et particulièrement les maths. De l’avis d’enseignants et de responsables du ministère de l’Education nationale (MEN), c’est un fait avéré: les jeunes ont tendance à fuir les sciences exactes jugées «répulsives» et «pénalisantes». «Les moyennes y sont généralement plus faibles que dans les autres sections. Ce qui limite les possibilités d’accès des étudiants aux écoles d’ingénieurs et disciplines comme la médecine, la chirurgie dentaire, la pharmacie ou encore l’Iscae», explique Abdelmoumen El Rezzali, inspecteur et coordonnateur national au MEN.
La sonnette d’alarme a été donc tirée quand, chaque année, les résultats du baccalauréat confirmaient nettement un recul des mathématiques et de leurs filières dans le système éducatif national. Sur le terrain, ce désintérêt se traduit par un faible taux de bacheliers dans ces disciplines (moins de 4% du total des bacheliers) et de faibles effectifs dans les classes scientifiques. En tout et pour tout, ils représentent moins de 3% du total des élèves.
Regain d’intérêt
Pourtant, en 2006-2007, l’on recense quelque 5.932 en première année du bac et 5.645 en 2e année, soit à peine 2,88% et 2,41% respectivement des effectifs totaux. Des chiffres pourtant en légère hausse par rapport aux années précédentes, souligne Jamal Baddou, du MEN, puisqu’un accroissement de 1.080 élèves a été relevé. Le nombre d’élèves dans la section Sciences mathématiques est passé de 4.850 en 2005 à 5.930 pour cette rentrée. Selon El Rezzali, un regain d’intérêt pour cette «filière d’excellence» est observé depuis l’instauration d’un système de quota par filière pour l’accès aux grandes écoles et autres facultés prisées. «La situation tend à se rééquilibrer et les sections mathématiques commencent à être repeuplées», soutient El Rezzali.
La création de certaines écoles d’ingénieurs dans plusieurs villes marocaines (Meknès, Tanger, Oujda...) avec des classes préparatoires intégrées et accès direct après le bac a permis de débloquer relativement la situation. «Cela a permis d’ouvrir de nouvelles perspectives aux bacheliers matheux et à encourager les élèves à intégrer cette section», ajoute-t-il. Pour Awatif Sayah, professeur à la Faculté des sciences de Rabat, des jeunes s’orientent vers des filières mathématiques parce qu’ils y voient un critère sélectif que par vocation.
Ce léger mieux semble global puisqu’il concerne aussi la première année du baccalauréat scientifique. Le nombre des effectifs y est passé de 83.300 élèves l’année dernière à 97.600 cette année, soit un accroissement de 14.300 élèves. Idem pour la première année du tronc commun scientifique qui a connu une hausse tangible avec 16.300 élèves de plus qui ont fait passer les effectifs de 97.800 élèves en 2005 à 114.100 élèves cette année. «Ces données confirment la tendance vers l’augmentation des effectifs de lycéens scientifiques, pour atteindre les deux tiers prévus par la charte», souligne Baddou.
Mais, attention! Cela ne veut pas dire pour autant s’endormir sur ses lauriers. Aujourd’hui plus que jamais, il faut redoubler d’effort si l’on veut être au rendez-vous de 2010. L’enseignement des mathématiques doit être remis à l’ordre du jour, estiment de nombreux experts. C’est la condition sine qua non pour avoir des ingénieurs de bon niveau. En règle générale, un matheux (avec un bac+5, de préférence!) chôme rarement. «Les débouchés ne manquent pas pour cette spécialité. Outre les classes préparatoires qui ouvrent l’accès, après deux ans de formation, aux grandes écoles d’ingénieurs pour les plus brillants, les sections mathématiques permettent d’accéder aux différentes facultés et écoles (médecine et pharmacie, médecine dentaire, Institut agronomique et vétérinaire, Ecole nationale de l’architecture…)». Certains profils, faute de mieux et en dernier recours, optent aussi pour des filières des sciences économiques ou humaines. Ce sont généralement eux qui font les futurs chercheurs et doctorants.
· Esprit d’analyse
Mais si la prise de conscience est forte quant à l’importance de redonner aux mathématiques et sciences de manière générale la place qui leur échoit, encore faut-il en adapter les programmes et la pédagogie pour mieux coller aux nouvelles exigences du marché.
Un pas est fait dans ce sens, souligne El Rezzali, puisque désormais l’enseignement des mathématiques n’est plus basé comme par le passé sur la mémoire et le développement d’automatismes. «Le Maroc est l’un des pays où l’enseignement des mathématiques suit les évolutions et s’adapte aux nouvelles méthodes développées à l’échelle internationale», soutient l’inspecteur. Concrètement, l’accent est mis sur le développement de la réflexion et l’esprit d’analyse. «Informatique et Internet aidant, l’élève est encouragé à apprendre par lui-même», soutient Baddou. Sauf que, il faut le reconnaître, le niveau d’équipement des écoles ne suit pas toujours.
Amin Bissouri, centralien aujourd’hui dans les télécoms, estime quant à lui que l’enseignement des maths devrait être moins austère pour les rendre plus attrayantes aux yeux de ceux qui n’ont pas la bosse des maths. L’approche adoptée devrait être, selon lui, plus démonstrative, moins abstraite et surtout plus conceptualisée. «Des applications doivent rattacher l’enseignement aux choses de la vie courante. C’est le meilleur moyen, soutient-il, pour faciliter l’apprentissage des maths, le rendre plus concret et partant révéler les talents.
Olympiades
Passionnant. C’est le souvenir que garde Amin Bissouri de sa participation aux Olympiades internationales de mathématiques (OMI). Il estime que le simple fait d’être retenu pour participer à cette grande épreuve représente une consécration pour le jeune matheux. Elle est perçue comme un vrai baptême de feu. Cette compétition offre aux matheux, les plus brillants, de se comparer à d’autres candidats, d’abord au niveau régional puis national et enfin international. Les OIM visent, en effet, à stimuler et encourager l’épanouissement des élèves doués en mathématiques, favoriser l’établissement de relations amicales et de passerelles entre élèves et professeurs à l’échelle internationale et créer des possibilités favorisant l’échange sur les procédures et plans de programmes établis dans différents pays.
Rappelons que le Maroc n’a commencé à participer à ce concours qu’à partir de la 24e édition qui a eu lieu en 1983 en France. Depuis, le Maroc participe régulièrement avec des résultats variables mais souvent honorables. Pour sa première participation, le Maroc n’a pas eu de prix. Mais dès la deuxième année, il commence à en récolter: un 3e prix en 1984 en Tchécoslovaquie, un 2e prix en 1990 en Chine, un 2e prix, 3e prix et un prix d’honneur au Canada en 1995… Pour la dernière édition, celle de 2006, il a eu 4 prix d’honneur. La préparation aux OIM s’étale sur les trois années de l’enseignement secondaire et concerne les meilleurs élèves de la série Mathématique. Cette préparation se déroule en trois étapes (régionales puis nationales). A leurs issues, sont retenus 6 élèves, classés par ordre de mérite, qui représentent le Maroc aux OMI.
La 47e Olympiade, en 2006, a eu lieu en Slovénie et a vu la participation de 90 pays. La prochaine aura lieu en juillet 2007 au Vietnam.
L²Economiste
|
|
| éducation, enseignement : Maroc Connect devient Wana
|
| le 10/7/2007 4:04:18 (165 lectures) |
Date 4/1/2007 10:16:51 | Sujet : High Tech
| Le troisième opérateur des télécommunications ²²Maroc Connect²², rebaptisée ²²Wana²², compte dévoiler prochainement ses offres commerciales en direction du grand public et des entreprises, ont annoncé les responsables de la société. ²²Wana²² ambitionne de se positionner comme un opérateur télécoms global et intégré pour contribuer au développement et insuffler une nouvelle dynamique au marché national de la téléphonie, ont indiqué, mercredi à Casablanca, les responsables de la société lors d²une conférence de presse.
L²opérateur compte dès le démarrage de son activité assurer une large couverture, un accès autonome aux infrastructures internationales et le déploiement d²un réseau propre de distribution, ont-ils ajouté, précisant que "Wana" proposera des offres globales à tous les segments de marché à travers des services de téléphonie fixe et d²Internet pour le grand public. Elle compte aussi offrir des solutions adaptées aux besoins des petites, moyennes et grandes entreprises.
²²Wana²², qui veut atteindre la barre de 4 millions de clients en 5 ans, s²attaquera également aux offres de revente de capacité, de collecte ou de terminaison de trafic pour renforcer les échanges numériques entre le Maroc et le reste du monde, ont-ils précisé.
"Maroc Connect" avait décroché, en juillet dernier, une licence mobile 3G pour un montant de 306 millions de dirhams (27,5 millions d²euros). Soutenu par le groupe ONA et la Société nationale d²investissement (SNI), Wana a investi plus de 6 milliards de dirhams pour soutenir son développement.
"Maroc Connect" déjà implanté et opérationnel au Maroc, comme l²un des fournisseurs d²accès à Internet, avait déjà décroché une licence fixe avec mobilité restreinte.
Outre "Maroc Connect", les deux autres opérateurs de téléphonie du Royaume sont Maroc Telecom et Méditel.
MAP
|
|
| éducation, enseignement : meilleurs travaux de recherche en marketing et promotion de la Marque Maroc
|
| le 10/7/2007 4:04:17 (124 lectures) |
Date 3/1/2007 10:14:19 | Sujet : Education
| Le Conseil maroco-américain pour le Commerce et l²Investissement (MATIC) a annoncé dernièrement les résultats d²un concours qui a été organisé dans plusieurs universités aux USA pour la sélection des meilleurs travaux et projets relatifs à la stratégie de marketing et de promotion de produits industriels ou artisanaux de la ""Marque Maroc"". Le premier prix de la compétition (3.000 dollars) est revenu à l²Université Bellevue d²Omaha (Nebraska), le second prix (2.000 dollars) à Johnson et Wales de Denver (Colorado) et le troisième prix (1.000 dollars) à la faculté Tech de Blacksburg (Virginie).
L²Université de South Bend (Indiana) et la faculté Cascade de Portland (Oregon) figuraient parmi les cinq établissements retenus pour une évaluation définitive des résultats des projets de recherche de la compétition par un jury, qui s²est réuni au Centre pour les Communications en Marketing Intégré relevant de l²Université d²Etat de San Diego (SDUS).
Dans le cadre de ce concours, les étudiants de plusieurs universités devaient effectuer des recherches approfondies pour une meilleure stratégie en business et promotion de la consommation de produits et services du Maroc dans les secteurs de l²agriculture et aliments en conserve, des techniques de l²information, des manufactures des accessoires aéronautiques et automobiles et des équipements de design marocain et textiles et habillement.
Plus de 100 projets de recherche soumis par 53 facultés ont été exposés sous forme d²études de cas au Centre de Communications en Marketing Intégré de l²Université d²Etat de San Diego.
Le travail de recherche en communication et marketing de l²équipe lauréate de l²Université de Bellevue inclut un site Web, des contacts personnels, des expositions commerciales, des supports publicitaires, des campagnes de promotion et autres éléments intégrés pour une année entière de sensibilisation aux matériels de design marocain.
En plus d²une prime de 3.000 dollars, l²équipe lauréate de l²université de Bellevue doit effectuer au printemps prochain un voyage au Maroc avec le concours de la ""Royal Air Maroc"" pour exposer les résultats de sa recherche au secteur privé et aux départements gouvernementaux.
Le concours ""Marque Maroc""ou ²²Morocco Label²² a été coordonné par EdVenture Partners, une compagnie qui a innové en matière de partenariat entre le secteur privé et les universités pour amener les étudiants à effectuer, dans le cadre de leur cursus universitaire, des recherches en marketing et autres secteurs intéressant le monde des affaires.
Le jury chargé de l²évaluation des travaux de recherche se composait de Ted Smith, Président du MATIC, Adil Embarch, conseiller économique à l²ambassade du Maroc aux USA, Rachid Choufani, PDG de E. Brands, Mohamed El Mandjra, vice-président exécutif de Masimo Corporation, Dr. George Belch, président au département de Marketing à l²Université de l²Etat de San Diego (SDSU), Dr. Lois Olson, professeur et auteur de l²Etude des Cas à SDSU et Richard Brooks, Directeur du Centre de Communications en Marketing Intégré.
MAP
|
|
| éducation, enseignement : Une bloggeuse marocaine parle de religion et des jeunes
|
| le 10/7/2007 4:04:16 (123 lectures) |
Date 3/1/2007 10:11:54 | Sujet : Société
| La bloggeuse marocaine Manal Benkirane a participé à un programme de formation des Nations Unies destiné aux jeunes dirigeants. Auteur du blog "Carpe Diem", elle parle à Magharebia de la politisation de la religion et du rôle que les jeunes peuvent jouer pour façonner l²avenir de leurs pays. Magharebia: Vous avez été en Jordanie dans le cadre d’un programme qui vise la jeunesse et leur rapport vis-à-vis de la religion. Pouvez vous nous en dire plus ?
Manal Benkirane: J²ai participé à une semaine de formation organisée par l’Université des Nations Unies en collaboration avec la fondation Konrad-Adenauer. La formation portait sur le thème des jeunes leaders, la politisation de la religion et l’avenir de la démocratie dans le monde arabe. J’ai trouvé le thème abordé très intéressant et j’ai eu envie d’y participer.
Les cours étaient essentiellement sous forme de conférences données par d’éminents professeurs venus de divers horizons. Du Wisconsin à Ramallah, en passant par Amman et Tunis, Tel-Aviv et Nairobi, les professeurs présents étaient là pour interagir avec les participants. Les discussions au niveau des ateliers se sont soldées par la rédaction de recommandations générales qui reflétaient les suggestions des jeunes pour résoudre les conflits de la région.
Magharebia: Quels ont été vos conclusions après avoir rencontré autant de jeunes avec cet intérêt en commun ?
Benkirane: Avant de partir en Jordanie, j’étais consciente des problèmes que vit notre monde, mais après avoir participé à la formation, j’ai réalisé que les conflits et les tensions prennent toute leur ampleur au Moyen Orient. Toutes les tueries se font au nom des religions et des messages divins. Depuis quand les religions demandent à tuer les femmes et les enfants ? Est-ce cela la politisation de la religion ? Tuer et tyranniser au nom de Dieu ? Participer à une telle formation m’a donnée l’occasion d’entendre d’autres points de vue.
Magharebia: Vous avez aussi participé à un programme organisé au Danemark après l²affaire des caricatures du prophète Mahomet. Que pouvez vous nous dire de cette expérience ?
Benkirane: L’expérience du Danemark était différente. Notre rôle en tant que jeunes Musulmans venus de plus de 10 pays différents était de montrer que l’Islam n’est pas une religion qui appelle à la violence. Nous avons passé une semaine avec des jeunes Danois qui ne savaient rien de l’Islam. Pour eux, être musulman, c’était être un terroriste potentiel. C²est faux. Dans toutes les religions, il y a des extrémistes.
Après le projet "Next Stop Denmark", plusieurs semaines de dialogues ont été tenues en Syrie, en Egypte et en Iran entre des Danois et des Musulmans. Le Maroc devrait être la prochaine étape de ces rencontres.
Magharebia: Pourquoi vouez-vous autant d²intérêt aux affaires liées à la religion ?
Benkirane: La religion est au cœur de tous les débats. Les Musulmans doivent comprendre pourquoi il y a tant de haine vis-à-vis de leur religion. Chaque Musulman est tenu aussi de donner une autre image que celle de la violence. Nous devons prendre l²initiative. S’intéresser à la religion n’est pas un choix, c’est un intérêt dicté par les situations que nous vivons. Pas besoin d’être théologien pour se sentir concerné, il suffit d’être musulman pour se retrouver au cœur des discussions.
La montée des mouvements islamistes un peu partout dans le monde est un phénomène intrigant. Qu²est ce qui motive ces groupes ? Est-ce le pouvoir du discours religieux ou le succès de la politisation de l’Islam ? Tant de questions que je me pose, et participer à ce genre de rencontre m’aide à clarifier mes idées et approfondir mes connaissances.
Magharebia: Pensez vous que les jeunes Marocains doivent s²investir plus comme acteurs actifs dans la société civile ?
Benkirane: Les jeunes constituent 30 pour cent de la population du Maroc. Leur implication dans la société civile est une nécessité. Nous pouvons changer les choses autour de nous. Ghandi a dit: "Soyez les changements que vous voulez voir dans le monde". Si on a envie de changer notre société, nous devons nous organiser. Mais l’implication des jeunes à elle seule ne suffit pas. Les jeunes doivent être encouragés et soutenus par la confiance des adultes. Il faut savoir valoriser et dynamiser l’énergie des jeunes et leur envie de changer les choses. Et très peu d’adultes le font malheureusement.
Magharebia.com
|
|
| éducation, enseignement : Plus de 114 entreprises créées en quatre ans à Tanger
|
| le 10/7/2007 4:04:15 (170 lectures) |
Date 3/1/2007 10:09:31 | Sujet : Economie
| L’assocition marocaine d’appui à la promotion de la petite entreprise (Amappe) vient de boucler son programme d’appui aux petites et microentreprises du nord du Maroc (Amippe), en collaboration avec le Centre espagnol des initiatives et des études européennes sur la Méditerranée (Cirem). Ce programme de quatre ans s’est déroulé en deux phases, 2002-2003 et 2005-2006, et a profité d’un financement total de près de 4 millions de dirhams. Parmi ses bailleurs de fonds figure l’Agence espagnole de coopération internationale. «La première phase a été plus expérimentale», selon Nadia Jaouhari, responsable régionale de l’Amappe à Tanger, lors d’une journée bilan, organisée fin décembre. L’objectif était de mettre en place une base de données pour la création de micro et petites entreprises. Lors de la deuxième phase, on a procédé à la formation de conseillers d’entreprise en création des projets. De la sorte, un poste de conseiller a été créé dans chacune des villes de la région pour assurer l’accompagnement des projets. La base de données établie a permis à quelque 114 petites entreprises de voir le jour dans la région du Nord dans le cadre du programme Amippe. Ces entreprises ont réussi à générer plus de 600 postes d’emploi dans des domaines aussi divers que l’agriculture, l’artisanat, le textile, les services, etc. Près de la moitié, soit 55 entreprises, ont reçu, en outre, une aide financière d’environ 700.000 DH, essentiellement destiné à l’achat d’équipements ou de matériel de production. L’Amappe a aussi assuré l’appui à la réalisation de 663 projets de création d’entreprise, et elle a soutenu la réalisation de 162 études de faisabilité, dont une grande partie à Tétouan et aussi à Tanger. L’Amappe, dont la création remonte à 1991, a pour objectif l’aide à la création d’activités économiques. Elle agit aussi dans le cadre de structures déjà existantes pour la mise à niveau ou l’extension des activités. Parmi ses objectifs: le renforcement des actions génératrices de revenu. Elle a pour mission de soutenir et d’accompagner, tout au long de la conception de leur projet, ceux qui se présentent avec une idée d’entreprise à créer, en amont du financement. Les activités de l’association sont diversifiées: appui au montage de projets d’entreprise, formation et amélioration de l’environnement entrepreneurial.
Carte de visite
LE Centre espagnol des initiatives et des études européennes sur la Méditerranée (Cirem) est une fondation privée et à but non lucratif. Sa mission est la recherche appliquée et le conseil en matière de sciences sociales. Elle a été crée en 1989 avec une claire projection méditerranéenne. Son objectif est de promouvoir une connaissance plus approfondie des sociétés du pourtour méditerranéen. Et c’est à Barcelone que sied l’unité chargée de l’aide technique et de l’appui aux pays tiers.
L²Economiste
|
|
|
|
Connexion
Les Membres actifs
Recherche
en ligne
14 utilisateur(s) en ligne ( plus...)
|
Dernières Offres d'emplois / Dépôt de Cv
Dernières annonces
|