

| éducation, enseignement : session de formation en matière d'auto-emploi et de création d'entreprises
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| le 10/7/2007 4:05:42 (137 lectures) |
Date 16/2/2007 10:01:04 | Sujet : Education
| Une session de formation en matière d²auto-emploi et de création d²entreprises a été organisée, ce jeudi à Erfoud, à l²initiative de la délégation provinciale du Haut commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l²Armée de libération, en partenariat avec la Fondation Banque Populaire pour la création d²entreprise (FBPCE) et la Chambre de commerce et de l²industrie d²Errachidia. Profitant aux fils des anciens résistants de la province, cette session de sensibilisation-formation s²assigne pour objectifs majeurs d²accompagner les jeunes porteurs de projets, pendant les phases de l²étude de marché, l²étude technique et surtout le montage du Business Plan. L²objectif étant que les jeunes puissent arriver à la banque de leur choix avec un dossier bien ficelé favorisant l²octroi d²un crédit.
Cette session ambitionne également de doter les jeunes cibles d²outils performants leur permettant d²accompagner les mutations en cours et les efforts déployés par le Maroc en matière de promotion économique et sociale.
Ayant le même esprit que le programme Moukawalati, lancé par l²Etat, cette session de formation se veut un espace interactif et de communication visant à soutenir les fils des anciens résistants dans les phases d²élaboration de leurs projets et de création d²entreprise et à réduire progressivement le taux de chômage. Les porteurs de projets bénéficieront d²un accompagnement à travers une formation théorique portant sur la conduite des études techniques et de marché ainsi que d²une assistance pour leur réalisation et d²une formation en management.
Cette session de formation, la deuxième du genre après celle organisée le 14 décembre dernier à Errachidia, s²inscrit dans le cadre des conventions signées par le Haut commissariat avec plusieurs partenaires dans le but de lutter contre le chômage et de baliser le terrain devant les jeunes pour la création de leurs propres entreprises.
MAP
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| éducation, enseignement : groupe ISCAE : Examen en commission du projet de loi relatif
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| le 10/7/2007 4:05:41 (175 lectures) |
Date 15/2/2007 11:05:47 | Sujet : Education
| La commission des secteurs sociaux à la Chambre des Représentants a entamé, mardi, l²examen du projet de loi No 13-06 relatif au groupe Institut supérieur du commerce et d²administration des entreprises (ISCAE). Ce texte vient doter le groupe d²un cadre adéquat, qui lui permettra d²accompagner les nouveaux développements dans les domaines économiques et sociaux, apparus ses dernières années sur les plans national et international.
Les interventions des membres de la commission ont mis l²accent, lors de cette séance, en présence du ministre de l²Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l²économie, M. Salah Eddine Mezouar, et du directeur de l²ISCAE, M. Rachid Lamrabet, sur l²importance du rôle joué par cet Institut en tant que pourvoyeur de cadres qualifiés.
Ce projet, ont-ils précisé, vise à renforcer l²intégration du groupe ISCAE dans son environnement socio-économique, soulignant l²importance de l²implication des élus et des chefs d²entreprises dans sa gestion.
L²adaptation de ce texte avec le projet de loi No 01-00 relatif à l²organisation de l²enseignement supérieur, a été entachée par "une certaine sélectivité", ont estimé des députés, qui ont appelé à l²élargissement des partenariats du groupe avec les établissements de formation à l²échelle internationale.
Pour sa part, M. Mezouar a indiqué que l²ISCAE tire sa crédibilité de la transparence qui caractérise l²opération d²accès des étudiants, ajoutant que les programmes pédagogiques, contenus dans le projet de loi, et l²enseignement des langues étrangères sont des facteurs qui accroîtront la compétitivité de l²économie nationale.
M. Mezouar avait présenté en janvier dernier devant les membres de la commission le projet de loi No 13-06, qui a été adopté auparavant par la chambre des conseillers.
MAP
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| éducation, enseignement : Lancement du premier cycle de formation des médiateurs marocains
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| le 10/7/2007 4:05:40 (200 lectures) |
Date 15/2/2007 9:55:00 | Sujet : Education
| Suite à la signature du 3ème protocole de coopération entre le Ministre de la Justice et le Président de l’ONG internationale Search for Common Ground (lundi 15 Janvier 2007), et dans le cadre du programme ADR visant l’institutionnalisation de la pratique de la médiation au Maroc, Search for Common Ground a lancé cette semaine le premier cycle de formation des médiateurs marocains, au profit d’un groupe de 40 avocats, juges, syndicalistes, et autres experts de la société civile. La formation est encadrée par Mr. Oussama Safa, expert international dans le domaine de la médiation depuis 14 ans, et ancien directeur de Search for Common Ground - Maroc. Mr. Safa est actuellement le directeur du centre Libanais de résolution de conflits.
Les 4 journées de formation se tiennent le 12/13/14/15 Février 2007 à l’Institut Supérieur de la Magistrature de Rabat. Une cérémonie de remise de certificats aura lieu le Jeudi 15 Février 2007 à 14h30, en présence des représentants du Ministère de la Justice ainsi que de l’Ambassade Britannique de Rabat qui assure le financement de ce programme.
http://www.tanmia.ma
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| éducation, enseignement : Plus de bourses pour les étudiants nigériens
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| le 10/7/2007 4:05:39 (134 lectures) |
Date 14/2/2007 10:07:17 | Sujet : Education
| Le président de l²Assemblée nationale du Niger, Mahamane Ousmane a formé le voeu de voir davantage d²étudiants nigériens bénéficier de bourses pour effectuer leurs études supérieures au Maroc. Lors d²un entretien, lundi à Rabat, avec la secrétaire général du ministère de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, Mme Latifa Tricha, M. Ousmane a indiqué que les 420 étudiants nigériens qui bénéficient actuellement de la coopération avec le Maroc ont reçu une formation de qualité, ce qui fait, a-t-il dit, du Royaume "une destination très prisée par les jeunes nigériens".
Quelque 310 bacheliers nigériens désirent bénéficier de bourses d²études au Maroc en vue de perfectionner leur formation, notamment en matière de gestion durable de l²eau et de recherche scientifique où le Maroc a une très grande expérience, a-t-il ajouté.
Le président de l²Assemblée nationale du Niger a d²autre part exprimé le souhait de son pays de faire bénéficier les jeunes nigériens "de formation, de perfectionnement et d²initiation aux techniques au Maroc en vue d²être en mesure d²encadrer le processus démocratique au Niger", dans le cadre du Parlement des jeunes, institué en collaboration avec l²Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
De son côté, Mme Tricha, après avoir passé en revue les réformes initiées au Maroc en matière d²enseignement et de formation, notamment le chantier de l²alphabétisation et de l²éducation non formelle, a fait part de la disposition du Royaume à coopérer pleinement avec le Niger et à lui apporter le soutien nécessaire dans ce domaine.
A cette occasion, les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations bilatérales "qui sont au beau fixe et ne souffrent aucune turbulence". M. Mahamane Ousmane était arrivé jeudi au Maroc pour une visite officielle de 5 jours dans le Royaume au cours de laquelle il s²est entretenu avec plusieurs responsables marocains.
MAP
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| éducation, enseignement : Formation au profit des responsables de l'enseignement
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| le 10/7/2007 4:05:38 (158 lectures) |
Date 14/2/2007 10:06:13 | Sujet : Education
| L²Académie régionale d²éducation et de formation de Fès-Boulemane et l²Agence canadienne d²accompagnement (ACA) organisent, du 14 au 17 février à Fès, une session de formation en matière de gestion de formateurs au profit des responsables de l²enseignement dans la région de Fès-Boulemane. Cette session, qui bénéficiera à une vingtaine de gestionnaires de l²Académie, des délégations provinciales et des centres de formation (CPR et CFI), s²inscrit dans le cadre du programme de coopération entre le Maroc et le Canada, en particulier le projet de renforcement des capacités institutionnelles du système éducatif marocain en matière de mise en œuvre de la décentralisation-déconcentration de l²éducation au Maroc (Procadem).
Le programme global de cette formation, prise en charge par l²académie, est financé conjointement par le Maroc et le Canada pour un montant de l²ordre de 25 millions de dollars canadiens.
S²étendant sur l²année 2007, il concerne quelque 1.426 gestionnaires de tous niveaux dans l²administration scolaire de la région de Fès-Boulemane (chefs de divisions, de services, des directeurs d²établissements primaires et secondaires, surveillants généraux, chefs de travaux, économes, préparateurs et bibliothécaires, entre autres).
Cette initiative, qui a pour objectif le changement qualitatif, répond aux orientations contenues dans la charte nationale d²éducation et de formation et s²inscrit dans le cadre d²une logique de développement et de modernisation du design organisationnel. Sa finalité consiste à améliorer les prestations des instances administratives régionales, provinciales et locales ainsi que la préparation du terrain à l²ancrage d²une véritable culture de gestion scolaire participative, décentralisée et déconcentrée.
MAP
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| éducation, enseignement : La stratégie volontariste du Maroc attire les SSII françaises.
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| le 10/7/2007 4:05:37 (725 lectures) |
Date 14/2/2007 10:03:17 | Sujet : Economie
| Celles-ci entraînent dans leur sillage des informaticiens qui donnent ainsi un nouvel élan à leurs parcours professionnels.
« En quinze jours, j²ai recruté 16 personnes. Et ce n²est pas fini. Nous serons une cinquantaine à la fin du mois de mars. Il faut faire vite, car nous ne savons pas ce qu²il adviendra du marché de l²emploi au printemps ! » Hassan Abdellaoui est le patron de la nouvelle filiale marocaine de la petite SSII française Telys. Ce Franco-marocain de 43 ans a effectué toute sa carrière en France.
Son diplôme de l²Ecole centrale en poche en 1986, il travaille d²abord en SSII, puis dans le secteur de l²assurance et de la banque. En 2004, il rejoint Telys en tant que directeur associé, avec la ferme intention de créer une offre offshore . Après quelques mois de test avec une société marocaine, il participe à la création d²un joint-venture local. « C²est pour moi une excellente opportunité, se félicite-t-il. Le Maroc se développe si vite ! Quand on vit à Casa (Casablanca), on a envie de participer à la dynamique. C²est un chantier extraordinaire. Du coup, j²ai atteint mon objectif : revenir au Maroc, tout en gardant un pied en France. »
Aujourd²hui, il sait que le temps presse : les mastodontes du service, notamment français, se ruent au Maroc. En particulier à Casablanca, la capitale économique.
« La Bangalore des pays francophones »
Les SSII sont incitées par la stratégie volontariste du gouvernement et, surtout, du roi Mohammed VI, visant à faire du Maroc une grande destination offshore. « Casa deviendra la Bangalore des pays francophones », prédit Hassan Bernoussi, le directeur d²Investir au Maroc, une organisation gouvernementale de promotion économique, lors de sa tournée de communication en France. Capgemini vient d²ailleurs d²arriver.
Après de longs mois de palabres et de tergiversations, le géant français loue des locaux en attendant la livraison, prévue pour juillet prochain, de la plate-forme flambant neuve du fameux Casashore. L²objectif annoncé est clair : monter une équipe de 500 personnes dans les trois prochaines années. Rien à voir, bien sûr, avec les 10 000 ingénieurs de la SSII en Inde. Mais, toutes proportions gardées, l²arrivée du leader français risque fort d²assécher le marché de l²emploi. C²est là que le bât aurait pu blesser. « Le point crucial qui a déterminé notre décision d²implantation au Maroc est l²engagement du Royaume de tout faire pour accroître la quantité d²ingénieurs disponibles dans le pays », poursuit Philippe Donche-Gay, le directeur général de Capgemini France.
Profiter de l²expérience en France pour évoluer vite
Souriante, avenante, mais déterminée, Farida prend une pause de quelques minutes pour raconter son parcours. Après un diplôme d²ingénieur à l²école Mohammedia (l²équivalent marocain de Polytechnique), elle part faire ses armes en France. Quatre ans et demi en SSII, dont deux en Allemagne, et Farida se construit une belle spécialité dans les télécoms. Lorsque son employeur, Unilog, lui propose de rejoindre l²équipe marocaine en plein développement, elle n²hésite pas une seconde. Aujourd²hui, à 27 ans, installée à Rabat, elle est aux commandes d²une équipe d²une dizaine de personnes, qui développe une application de facturation. Et elle ne s²arrêtera sûrement pas là.
« Je réalise mon rêve : mettre à profit les acquis de mon expérience en France pour évoluer rapidement dans mon pays d²origine. » Un parcours qui se banalise, surtout depuis quelques mois. Pour créer les nouvelles structures et apprendre aux jeunes diplômés marocains les méthodes de travail si cruciales dans les centres offshore, rien de tel qu²un management composé essentiellement de Marocains chevronnés, rompus aux pratiques des SSII françaises.
Ainsi Mohammed Lakhlifi, le patron de la nouvelle entité d²Unilog à Casablanca, a-t-il passé dix-huit ans en France, au sein de la SSII. C²est donc en toute logique qu²il a été choisi pour créer la plate-forme de Casa. Et la SSII française a choisi de ne pas attendre un an la livraison des locaux de Casashore. Le 1er juillet dernier, Mohammed Lakhlifi a inauguré un espace tout neuf dans un autre centre d²affaires de Casa. Equipement des locaux, recrutement, construction de toutes pièces de la nouvelle structure, etc. Le dirigeant franco-marocain a dû tout créer ex nihilo.
Même scénario chez Atos Origin. La grande majorité du management arrive de France. « Je fais partie des anciens élèves de l²Insa Lyon. C²est grâce à ce réseau que j²ai trouvé ce job. » Mounir est, lui aussi, venu de France pour participer au développement d²Atos au Maroc. Déjà présente dans le développement de projets pour les clients marocains, la SSII construit également sa structure offshore. Elle vise le recrutement d²une centaine d²ingénieurs, qu²il faudra former aux méthodes de la TMA - en particulier à CMMI. Voilà bien le point fort des ingénieurs et consultants rodés en France : leur maîtrise des processus de développement de maintenance des applications.
Retourner au Maroc après plusieurs années d²expérience en France. La perspective en séduit plus d²un. Mais à une condition non négligeable : accepter de réduire son salaire, globalement de moitié ! Un sacrifice que tous ne sont pas prêts à consentir. Les discours officiels ne gomment pas ce point. « Qu²ils soient nés au Maroc ou en France, les ingénieurs d²origine marocaine sont les bienvenus chez nous. Mais les écarts de salaire sont importants, et subsisteront », prévient Adil Douiri, le ministre de l²Artisanat et de l²Economie sociale, venu porter la bonne parole de l ²offshore en France.
Un inconvénient qu²il convient néanmoins de relativiser. En France, les ingénieurs marocains subissent encore souvent les discriminations, et peinent à évoluer. Au Maroc, ce plafond de verre se transforme en tapis rouge. Ils deviennent porteurs d²une connaissance indispensable. Sans compter que, comme dans toute nouvelle activité, de nombreuses places sont à prendre très rapidement.
Pour ce faire, les réseaux se multiplient. Dans la lignée de celui des anciens élèves des Insa, se sont créés des réseaux particulièrement opérationnels. A l²instar d²Académia, qui a pour cofondateur le ministre Adil Douiri. Lequel milite depuis 1997 en faveur du retour au Maroc des étudiants les plus brillants, notamment par le biais de l²aide à l²insertion professionnelle. Tout un programme.
Des écoles d²ingénieurs à la qualité reconnue
Et ce n²est pas tout : chaque année, le Forum Rhône-Alpes accueille le Carrefour maghrébin. Un salon de recrutement dédié aux entreprises d²Afrique du Nord - et surtout marocaines -, en quête de profils de haut niveau résidant en France. Une occasion à ne pas manquer - la prochaine édition se tiendra les 7 et 8 mars prochains. « Nous avons lancé cette rencontre pour les étudiants d²origine marocaine, dont une grande partie souffre de discrimination en France. Le pays est en pleine évolution, et de nombreuses opportunités leur sont offertes », affirme Yasmina Benchekroun, une étudiante de 21 ans, en quatrième année de l²Insa Lyon et responsable de la communication du salon.
Le moment est donc opportun pour profiter de cette formidable expansion. D²autant que la relève ne tardera pas à prendre le relais. « C²est une grande chance pour moi de travailler dans une entreprise française : j²y apprends la rigueur, les méthodes de travail, la discipline, l²autonomie. Et nous voyons le client, qui se rend ici tous les trois mois. » A 22 ans, le jeune Faris a été recruté par GFI Maroc, l²été dernier, à la sortie de son école d²ingénieurs à Casa. Le prestataire l²a invité à rejoindre sa première équipe offshore . Une aubaine. Dans quelques mois, l²espace offshore de GFI comptera plusieurs dizaines d²ingénieurs. Recrutés localement, cette fois, puisque c²est le but de ces plates-formes.
Atout indéniable du Maroc sur le terrain de l²informatique : le pays entretient depuis de nombreuses années une forte culture mathématique. Ses ingénieurs sont réputés pour leurs fortes compétences. Ajoutons à cela une motivation rare en Europe, et le cocktail produit des équipes particulièrement efficaces. Reste tout de même une inconnue, et de taille. Les prochaines élections marocaines, en juin 2007, risquent de voir la tendance islamiste dominer... Qu²en sera-t-il alors de cette prodigieuse ouverture ?
Les avantages de Casablanca
Qui est concerné ?
Les sociétés de services déçues de l²Inde et autres destinations lointaines et anglophones. Et surtout celles qui développent des applications ne nécessitant pas d²être traduites en anglais.
Quels sont les atouts de Casashore ?
Le coût total du salaire d²un jeune diplômé. A savoir 1 500 euros, charges patronales comprises. Le prix du mètre carré à Casashore, soit 8 euros. Sans compter les avantages sociaux et fiscaux.
Quel est le prochain enjeu ?
Seuls 4 400 jeunes diplômés sortent des écoles d²ingénieurs chaque année au Maroc. Et, bien sûr, tous ne se destinent pas à l²informatique. Le programme Emergence lancé par le gouvernement marocain prévoit donc de porter ce chiffre à 10 000 à l²horizon 2012.
Casashore en chiffres
53 hectares
C²est la superficie du terrain qui accueille la plate-forme en cours de construction. Elle est située sur la route reliant Casablanca à l²aéroport. Le premier lot sera livré en juillet prochain.
60 000 emplois créés
Tant directs qu²indirects, et toutes spécialités confondues (BPO, centre d²appel, informatique, etc.)
70 % de locaux réservés
Par Unilog, Capgemini, GFI, mais aussi BNP Paribas ou AXA... Pour chacun, une surface d²au moins 1 000 mètres carrés afin de loger un minimum de 150 personnes. Soit le gabarit standard d²un centre de service.
Jean-Claude Bureau (Insa Lyon) : « plus de 400 ingénieurs marocains ont été formés chez nous »
Pourquoi l²Insa Lyon est-il si présent au Maroc ?
Jean-Claude Bureau : Nous travaillons avec le Maroc depuis 1961. Et l²Association des chercheurs et élèves marocains de l²Insa (l²Aceimi), créée par Abid Heddoun en 1968, est particulièrement active. Plus de 400 ingénieurs marocains ont été formés chez nous. En 1998, nous avons créé un Insa à Tanger, puis le modèle a été repris sur tout le territoire : Oujda, Fez, Marrakech, etc. Actuellement, nous mettons en place des co-laboratoires de recherche avec le Maroc, et nous participons au projet « 10 000 ingénieurs en 2012 » . Notamment en formant des formateurs.
Que pensez-vous de la flambée de l²offshore au Maroc ?
J.-C. B. : Je travaille avec eux depuis vingt-six ans. Je pense que c²est une très bonne chose. Aujourd²hui, et en particulier depuis deux ans, le Maroc décolle. Le tissu des entreprises se développe, et la plupart des ingénieurs Insa rentrent dans leur pays. Souvent pour créer leur entreprise. Les conditions de travail et de vie y sont meilleures et l²ouverture est phénoménale. Un point noir subsiste : le baccalauréat de mathématiques a été durci. Il est devenu trop sélectif. Le pays risque donc de manquer de jeunes candidats aux écoles d²ingénieurs.
http://www.01net.com
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| éducation, enseignement : Mohammedia : Une étincelante étoile
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| le 10/7/2007 4:05:36 (155 lectures) |
Date 13/2/2007 9:59:53 | Sujet : Education
| Mohammedia est aujourd¹hui dotée d¹une grande infrastructure industrielle répondant aux normes internationales? Elle est même le fleuron industriel du royaume. Pour mieux situer cette situation, nous avons rencontré le directeur de la Chambre du commerce de Mohammedia, en l¹occurrence Mostafa Ablal. Jadis, Fédala était connu par son aspect industriel qui était éparpillé dans différents quartier de la ville,et tout dernièrement une vingtaine d¹années il est devenu impossible d¹avoir un endroit ou installer des nouvelles unités, car Mohammedia est la plus lotie du point de vus proximité car elle est à 25 km de Casablanca et 20 km de Nouacer. Le foncier a connu une hausse incroyable. De ce fait il a été décidé de créer cette zone qui se situe très proche de Casablancaa et de Nouacer. Ce choix a été judicieux et bien étudié. Cette zone qui s¹étend sur une surface de 60 ha est une grande bouffée d¹oxygène pour combler le déficit en terrains. L¹aménagement a été fait par l¹ERAC/ALOMRANE. Des lots très bien équipés à des prix beaucoup abordables qui se situent entre 350 et 900 DH le m2. Ainsi parmi un tas de dossiers, on peut retenir pas moins de 103 chantiers, dont 70 ont été réalisés alors que 33 sont en cours de finition. Le choix a été fait sur la base de critères bien ficelés répondant à des points très sensibles notamment la non pollution, la production et la main-d¹¦uvre. Ceci dans un cadre purement socio-économique. Les activité de ces unités sont répartis entre le textile, l¹agro-alimentaire, la métallurgie, la mécanique, l¹électronique et l¹électricité. Une seconde tranche est en cours d¹aménagement et constituera une opportunité pour d¹autres unités industrielles dont les demandeurs sont actuellement au nombre de140. Concernant Moukawalati, ou programme national d¹appui à la création d¹entreprise, elle vise à contribuer à la réduction progressive du taux de chômage moyennant l¹appui à la création d¹entreprises génératrices de richesses et d¹emplois en adéquation avec les exigences et les spécifités au niveau régional. Elle vise également la pérennité progressive du tissu économique régional par un dispositif de suivi des entreprises créées au cours de la période critique de démarrage. Les objectifs stratégiques étant la création d¹entreprises viables et leur pérennisation par un accompagnement qui s¹appuie essentiellement sur le contrat entre l¹Etat et l¹ANAPEC qui prévoit la prise en charge par par cette dernière des frais d¹accompagnement à hauteur de 10.000,00 DH par porteur de projet. Pour l¹année 2006, le guichet de Mohammedia a reçu 54 dossiers et a organisé des journées de sensibilisation et de formation aux porteurs de projets pour leur permettre de bien les ficeler et établir le Business plan ayant pour module les études économiques, financières, techniques, organisationnelles, comptables et fiscales et la création d¹entreprises et ce durant 5 semaines. Le guichet a traité quelque 54 projets parmi lesquelles 44 ont été préselectionnés, pour en retenir, in fine, 31 projets répartis comme suit : 12 pour l¹industrie, 10 pour les services, 5 pour le commerce, 2 pour la pêche côtière et 2 pour l¹artisanat.
http://www.albayane.ma
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| éducation, enseignement : Fondation de l’étudiant: Les premiers fruits
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| le 10/7/2007 4:05:35 (137 lectures) |
Date 13/2/2007 9:52:44 | Sujet : Education
| 123 bourses octroyées cette année «Nous nous devons tous de prendre le ferme engagement d’œuvrer sans relâche en vue d’arracher les catégories et les régions défavorisées à l’emprise de la pauvreté, de l’exclusion et du sous-développement, de leur permettre de prendre en charge leur propre essor, et de réaliser le développement humain durable, qui constitue le véritable combat du Maroc d’aujourd’hui et de demain». Cet extrait du discours de S.M. le Roi Mohammed VI à la Nation, le 18 mai 2005, résume le combat mené depuis plus de cinq ans par la FME (Fondation marocaine de l’étudiant), dont l’objectif «vise la pérennisation d’une dynamique citoyenne», selon son président, également à la tête du Forum de l’étudiant, Mohcine Berrada. Sur le terrain, la FME fait de la formation et l’emploi des jeunes issus d’un milieu social défavorisé (orphelinats, maisons de bienfaisance) son cheval de bataille. Elle prend en charge des bacheliers pour leur permettre poursuivre des études supérieures puis de s’insérer dans la vie professionnelle. Pour cela, la Fondation octroie des bourses sous forme de places pédagogiques, mises à sa disposition par certains établissements supérieurs privés, sous forme de dons. Avec le fruit des autres dons en nature, elle s’occupe de leur logement, alimentation, mobilité, soins médicaux, encadrement pédagogique… Pour Berrada, le plus dans le combat de la Fondation, «c’est de faire parrainer chaque jeune par un chef ou cadre d’entreprise de sorte à lui assurer un soutien moral et une assistance à l’insertion sociale et professionnelle». En cinq ans, la FME a octroyé 123 bourses pour un montant total de 15 millions de dirhams. Rappelons que, pour sa part, la Fondation Academia octroie des prêts d’honneur. Le bilan de son activité, rendu public cette semaine, fait état de réalisations encourageantes. Le début de cette aventure, commencée en 2001, n’avait réussi à venir en aide qu’à un seul bachelier pour une bourse annuelle de 120.000 DH, sur les 436 demandes.
http://www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Maroc tremblement : séisme ressenti au Maroc portugal et espagne
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| le 10/7/2007 4:05:33 (181 lectures) |
Date 12/2/2007 13:27:14 | Sujet : Arts/Culture
| Un séisme de magnitude 6 sur l²échelle ouverte de Richter s²est produit lundi à 10H36 heure locale (et GMT) dans la région de Lisbonne et dans le sud du Portugal, a annoncé l²Institut météorologique national (IMN) portugais.
La secousse tellurique a également été ressentie dans le centre et le sud de l²Espagne ainsi qu²au Maroc, selon des sources locales.
L²épicentre du séisme a été localisé en mer, à 160 km à l²est du cap Saint Vincent, 300 km au sud de la capitale (latitude 35,8 degrés nord, longitude 10,6 degrés ouest), a fait savoir l²IMN.
A 11H30 GMT, on n²avait signalé aucune victime ni aucun dégât.
Selon l²Institut Géographique national (IGN) espagnol le séisme a atteint une magnitude de 6,3.
La secousse a été particulièrement ressentie à Lisbonne et dans l²Algarve (sud du Portugal), ainsi qu²en Andalousie (sud de l²Espagne), notamment à Séville, Cadix, et Huelva, et dans les immeubles les plus hauts de Madrid.
Le séisme a également touché les principales villes marocaines, Tanger, Casablanca, Fes, Meknes, Rabat et Marrakech, sans y faire ni dégât ni victime.
Source : http://www.lemonde.fr
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| éducation, enseignement : le pari de la mise à niveau de l'administration pédagogique
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| le 10/7/2007 4:05:32 (155 lectures) |
Date 12/2/2007 9:52:58 | Sujet : Education
| Les Académies régionales et leurs Conseils d²administration ont un rôle important à jouer pour réussir le pari de la qualification et de la mise à niveau de l²administration pédagogique, a affirmé le ministre de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, Habib El Malki. Le ministre, qui présidait hier à Essaouira la 5e session du Conseil d²administration de l²Académie régionale de l²éducation et de la formation de la région Marrakech-Tensift-El Haouz, a souligné que ce pari place l²élève et l²école au centre des préoccupations et des réflexions, tout en estimant que ce choix sera consacré à travers les forums de la réforme programmés pour cette année autour du thème de l²administration pédagogique et des conditions de sa mise à niveau.
Et M. El Malki d²ajouter que trois objectifs sont à concrétiser dans l²étape à venir, citant en premier lieu la qualification de l²administration scolaire et le renforcement de ses capacités de gestion afin qu²elle puisse s²acquitter de sa mission avec professionnalisme et efficience.
Le deuxième objectif consiste, selon lui, en l²obligation de l²enseignement fondamental qui devra être érigée en une priorité, d²où l²impératif de la mise en application de la loi y afférente, invitant à cet égard l²ensemble des parties concernées (secteurs gouvernementaux, conseils élus et acteurs de la société civile,...) à s²impliquer davantage dans ce processus pour relever ce défi lors de la prochaine rentrée scolaire.
Pour ce qui est du troisième objectif, le ministre a mis l²accent sur l²importance de la conjugaison des efforts pour faire du succès scolaire une question centrale afin de hisser le rendement du système éducatif national, et partant, lutter contre toute forme de déperdition scolaire, précisant que le plan intégré qui a été élaboré dans ce sens requiert l²adhésion et la mobilisation des différents acteurs, partenaires et tous ceux qui sont concernés par la question de l²éducation aux niveaux local, provincial et régional.
Mettant en avant le développement qu²a connu le système éducatif au Maroc depuis l²adoption de la Charte nationale de l²éducation et de la formation, M. El Malki a souligné que le Royaume dispose actuellement d²un riche cadre juridique et législatif dont l²esprit et les dimensions doivent être assimilés par la famille de l²enseignement.
Pour lui, la réunion du Conseil d²administration de l²Académie intervient alors que le processus de la réforme est sur le point d²entrer dans une nouvelle phase qui fait de la qualité son but principal et de la qualification de l²établissement scolaire un objectif suprême.
De son côté, le gouverneur de la province d²Essaouira, Abdeslem Bikrat, a indiqué que la tenue à Essaouira de la 5e session du Conseil d²administration de l²Académie régionale de l²éducation et de la formation traduit la consécration de la politique de décentralisation et de proximité prônée par le Maroc en matière de gestion de affaires administratives.
Les Académies régionales de l²éducation et de la formation, a-t-il ajouté, constituent un cadre idoine de partenariat et de concertation à même de contribuer à rehausser le niveau de l²enseignement, faisant savoir que le développement des ressources humaines ne peut être réalisable qu²à travers la promotion du secteur de l²enseignement.
La réunion, qui s²est déroulée en présence notamment des gouverneurs des provinces de Chichaoua et d²El Kalaâ des Sraghna, du représentant du wali de la région et des élus, a été marquée par la présentation des rapports des différentes commissions issues du Conseil et par un exposé du directeur de l²académie régionale, Abdelwahab Ben Ajiba, qui a donné un aperçu sur le bilan de l²année écoulée.
M. Ben Ajiba a rappelé notamment les réalisations accomplies dans les volets financier, éducatif et qualitatif à travers la construction, l²extension, la restauration et l²équipement des établissements scolaires, la multiplication des actions de sensibilisation pour l²encouragement à la scolarisation, l²organisation de sessions de formation et le renforcement des partenariats et des programmes de coopération.
Il a, de même, présenté le plan d²action de l²Académie pour l²exercice 2007 qui ambitionne, entre autres, la généralisation de l²enseignement, la lutte contre l²abandon scolaire, l²encouragement de l²investissement privé dans le premier cycle de l²enseignement, plus particulièrement en milieu rural, l²amélioration des services dans les cantines scolaires et l²octroi de plus en plus de bourses au profit des élèves de l²enseignement secondaire.
A l²issue de cette réunion, tenue sous le signe "L²école et la famille : ensemble pour un enseignement de qualité", il a été procédé à l²adoption du projet du budget 2007.
MAP
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| éducation, enseignement : Chaâbi international Bank Offshore s'implante à Tanger
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| le 10/7/2007 4:05:31 (1483 lectures) |
Date 12/2/2007 9:50:47 | Sujet : Economie
| Le groupe Banques Populaires a inauguré, mardi à la zone franche de Tanger (TFZ), le nouveau siège de sa banque "Chaabi International Bank Offshore". Le groupe Banques Populaires a inauguré, mardi à la zone franche de Tanger (TFZ), le nouveau siège de sa banque "Chaabi International Bank Offshore".
La banque Offshore, qui a été inaugurée par le président directeur général de la banque centrale populaire, M. Noureddine Omari en présence du ministre des finances et de la privatisation, M. Fathallah Oualalou, offrira à ses clients installés dans la zone franche de Tanger aussi bien des produits et services bancaires Offshore qu² ²²On-Shore²².
Un package de services comprenant notamment des comptes multi-devises, des placements financiers, des services de transfert et de rapatriement de fonds, des financements d²investissements, des opérations de commerce extérieur, des achats de créances et des émissions de cautions et avals.
La banque Offshore met aussi à la disposition des opérateurs installés dans la zone franche de Tanger une ²²équipe de spécialistes à la pointe de l²ingénierie financière internationale pour les accompagner à chaque étape de leur développement et leur offrir conseil et montages financiers à la mesure de leurs attentes²², a-t-on souligné lors de la cérémonie d²inauguration.
Evoquant les nouveaux défis de l²économie nationale, notamment en ce qui concerne la modernisation et l²ouverture sur l²économie mondiale, M. Omari a relevé l²importance d²une telle structure pour accompagner les opérateurs nationaux et étrangers en zones franches aux besoins particuliers en matière de services financiers.
M. Omari, qui est également président du comité directeur du Crédit Populaire du Maroc (CPM), a mis en exergue la nouvelle orientation de cette institution vers une forte implication au niveau du commerce et des échanges internationaux. Une orientation marquant ²²une forte rupture avec une période où le CPM paraissait plutôt introverti, destiné plus à une consommation domestique qu²à de grandes ambitions internationales²², a-t-il dit.
Si la part du groupe dans le financement du commerce international du pays, il y²a encore quelques années, se limitait à 3 ou à 4 %, actuellement la quote part est de 15 % avec l²ambition de parvenir à 20 % avant 2010, a-t-il expliqué.
A rappeler que sept banques marocaines sont déjà implantées dans la zone franche d²exportation de Tanger, un pôle d²excellence qui abrite de nombreux opérateurs internationaux dans différentes branches de l²industrie.
La place financière Offshore de Tanger offre un certain nombre d²avantages fiscaux notamment l²exonération de la taxe sur les intérêts des dépôts des clients non résidents, de la TVA sur les intérêts, commissions et prestations bancaires et de la retenue à la source.
MAP
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| éducation, enseignement : Casashore intéresse de plus en plus de clients
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| le 10/7/2007 4:05:30 (247 lectures) |
Date 11/2/2007 3:49:00 | Sujet : Economie
| Les entreprises s²intéressent de plus en plus à Casashore, ont souligné, mercredi à Casablanca, MM. Mustapha Bakkoury et Naîm Temsamani, respectivement, directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion et directeur général de Casashore S.A. Les deux responsables, qui animaient une conférence de presse sur l²état d²avancement du projet Casashore, ont indiqué que plusieurs entreprises de renom des secteurs bancaire, des assurances et des nouvelles technologies ont déjà affirmé leur intention de s²installer au Casablanca Nearshore Park.
Les entreprises HPS et Masnaoui Mazars avaient ouvert le bal, la semaine dernière, avec la signature des deux premières promesses de bail.
Logica CMG, acteur international majeur des services informatiques et AKKA Technologies, spécialiste du Conseil et d²Ingénierie en hautes technologies, ont emboîté le pas des premiers signataires, ont-ils dit.
Le Parc compte deux autres nouveaux clients : Nexco, spécialisée dans l²infogérance d²infrastructure et Edit Info, opérant, principalement dans la réédition des logiciels d²aide à la gestion.
Nexco Infogérance a prévu d²installer ses équipes sur une superficie de 380 m2, à partir de 2008 et Edit Info projette de s²installer sur le Casablanca Nearshore Park sur une surface dépassant les 380 m2.
Logica CMG est un acteur international majeur des services informatiques et réunit 40.000 collaborateurs dans 41 pays. Le groupe Logica CMG qui se spécialise dans le conseil en management, d²intégration de systèmes et d²outsourcing, intervient sur les marchés des télécommunications, des services financiers, de l²énergie, de l²industrie, de la distribution, des transports et du secteur public.
Logica CMG annonce son intention d²installer 300 de ses collaborateurs dans le Parc, sur une surface de 3.000 m2 à l²horizon 2009.
Pour sa part, AKKA Technologies prévoit d²installer ses équipes (une quarantaine de personnes) sur 300 m2 de bureaux et compte doubler ses effectifs entre 2008-2009.
AKKA Technologies intervient sur l²ensemble des secteurs industriels et accompagne ses clients sur les différentes étapes de leurs projets, de la R&D et l²étude, à l²industrialisation.
Solidement implanté en Europe Occidentale et aujourd²hui reconnu et apprécié pour sa maîtrise technique et sa maîtrise des métiers complémentaires, AKKA Technologies compte parmi ses clients les plus grands acteurs industriels, notamment, Airbus, Thales, Alstom et EDF.
M. Temsamani a, par ailleurs, précisé que le déploiement du Casablanca Nearshore Park se fera en trois étapes. Dans la première phase, c²est 35.500 m2 de bureaux et 6.000 m2 de services qui seront déployés à partir de fin 2007.
La deuxième phase, qui prévoit la réalisation de 103.000 m2 de bureaux et de 25.000 m2 de services sera déployée à partir du deuxième trimestre 2008 et dans la dernière phase, ce sont 69.000 m2 de bureaux et 12.500 m2 de services qui seront réalisés et livrés à partir de 2010.
S²inscrivant dans le cadre du programme Emergence, le projet Casashore est mené en partenariat entre le Groupe CDG, le ministère de l²Industrie du Commerce et de la mise à niveau de l²Economie ainsi que la Wilaya et la ville de Casablanca.
L²investissement global du projet dépasse les 3,7 milliards de dirhams et le Parc devra employer à terme quelques 30.000 personnes. Sa contribution au PIB et à la balance commerciale, à horizon 2015, est estimée à environ 5 milliards de dirhams Plusieurs incitations ont été prises pour l²installation dans le parc. Il est prévu que les entreprises du Nearshore Park de Casashore bénéficient d²un taux effectif d²impôt sur le revenu (IR) de 20%, l²Etat couvrant le différentiel de l²IR à taux marginal aujourd²hui de 44%. Cette incitation est étendue à l²ensemble des salariés, y compris les expatriés.
En matière d²impôt sur les sociétés (IS), les entreprises de Casashore qui sont exportatrices en sont exonérées durant les cinq premières années de leur activité et ne paieront par la suite que la moitié de l²IS. Le taux d²IS normal est aujourd²hui de 35% et sera pour ces sociétés de 0% pendant les 5 premières années et de 17,5% seulement par la suite.
Quant à la TVA et aux droits de douane, les sociétés pourront bénéficier de toute une batterie d²exonérations et de réductions, comme prévu par la charte des investissements et par la législation en vigueur au profit des exportateurs.
Pour réduire les coûts de démarrage, le gouvernement offrira aussi une aide à la formation pour toute nouvelle recrue marocaine dans Casashore. Cette aide peut aller jusqu²à 50.000 dirhams par emploi crée, repartie sur les 3 premières années d²embauche.
Un guichet unique, à la disposition des investisseurs internationaux, prendra en charge l²ensemble des démarches administratives nécessaires à la création de leur entreprise.
En outre, des administrations et des services nécessaires à l²activité quotidienne des entreprises seront aussi présents et opérationnels sur Casashore (visas, cartes de séjour, impôts, voyages, transports, poste etc).
Les incitations financières porteront également sur le coût de l²immobilier et des télécommunications. Fixé à 90 DH le m2 pour la première tranche, le loyer sera ainsi parmi les moins chers sur le marché international de l²Offshoring et en deçà même des prix du marché marocain, ont expliqué les intervenants à cette conférence de presse.
MAP
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| éducation, enseignement : Le taux de chômage au Maroc a baissé pour atteindre 9,7% en 2006
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| le 10/7/2007 4:05:29 (187 lectures) |
Date 11/2/2007 3:48:00 | Sujet : Education
| L²économie national a enregistré près de 300.000 emplois nets au terme de l²année 2006, dont ont bénéficié essentiellement les jeunes de 25 à 34 ans, les citadins diplômés et les femmes selon le Haut Commissariat au Plan (HCP). Aussi, le taux de chômage a baissé pour atteindre 9,7% au niveau national.
Par ailleurs, plus de 500.000 postes rémunérés principalement dans les secteur BTP et celui des services ont été créés au Maroc, tandis que les postes non rémunérés ont connu une baisse pour atteindre 222.000.
« Cette évolution s²est traduite par une légère hausse du taux d²emploi qui est passé de 45,9% à 46,3 % ; résultant d²une hausse de 1,2 point dans les villes (36,6 % à 37,8 %) et d²un léger déclin de 0,2 point dans les campagnes (58,5 % à 58,3 %) », indique le HCP.
Par contre, le taux d²activité a stagné enregistrant un taux de 51,3% en 2006 par rapport à un taux de 51,5% en 2005.
Il est à noter également que « cette hausse de l²offre de travail a particulièrement concerné les hommes (+3,2 % au niveau national contre -0,5 % pour les femmes) et a été enregistrée principalement en milieu rural (+3,5 % contre +0,9 % en milieu urbain) ». Une hausse qui a été encouragée par plusieurs projets d²aménagement et de mise à niveau qui ont eu lieu ces dernières années notamment celui de l²aménagement des rives de Bouregreg, le développement du réseau autoroutier, etc.
http://www.espace-maroc.com
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| éducation, enseignement : ReKrute.com fête sa première année d’existence
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| le 10/7/2007 4:05:28 (174 lectures) |
Date 11/2/2007 3:46:00 | Sujet : Economie
| ReKrute.com, premier portail marocain de recrutement en ligne, fête sa première année d’existence. En douze mois d’activité, le site a cumulé plus de 47 000 abonnés, 25 000 CVs -dont 20 000 de moins de 6 mois-, 250 entreprises clientes pour 1 000 offres diffusées et plus de 3 800 postes proposés.
Avec pour vocation la connexion continue des entreprises qui recrutent au Maroc avec les meilleurs candidats marocains du monde entier, ReKrute.com a contribué à optimiser les processus de recrutement des différents intervenants du marché de l’emploi au Maroc. Offrant plus de transparence, de rapidité et de fluidité au processus de sélection, le site a ainsi cumulé en un an plus de 47 000 abonnés, 25 000 CVs -dont 20 000 de moins de 6 mois-, 250 entreprises clientes pour 1 000 offres diffusées et plus de 3 800 postes proposés.
92% des recruteurs ayant utilisé les services de ReKrute.com ont, en outre, trouvé le profil recherché dans un délai d’un mois, réduisant par la même occasion la durée moyenne d’un recrutement par trois.
ReKrute.com a conquis et fidélisé plus de 250 entreprises clientes, parmi lesquelles les plus gros recruteurs du marché tels que Méditel, NABC (Coca Cola), Valeo, Akwa Group, Western Union, Manpower, Webcad, BMCI, Dell, Akzo Nobel…. Ces entreprises confient non seulement tout ou partie de leurs recrutements à ReKrute.com mais bénéficient en outre de nombreux services à valeur ajoutée, permettant aux Directeurs des Ressources Humaines de ces groupes d’optimiser l’embauche de nouveaux collaborateurs.
Les demandeurs d’emploi, pour lesquels le service est gratuit, font également le succès de ReKrute.com en ne représentant pas moins de 6 000 visiteurs uniques par jour, 180 000 visites mensuelles et 47 000 candidats inscrits.
Le site se veut bien plus qu’un simple outil de mise en relation : il accompagne recruteurs et candidats dans leurs démarches grâce à la mise à disposition d’un accompagnement RH de proximité et d’une équipe de professionnels dédiée, contribuant ainsi à fluidifier le marché de l’emploi, levier essentiel de la croissance économique au service du développement du Maroc.
Toutefois, ReKrute.com ne s’enferme pas pour autant dans une logique purement nationale : entreprises et candidats du monde entier peuvent également s’y rencontrer. ReKrute.com est, d’ailleurs le premier portail privé dédié à l’embauche en Afrique et le 7ème portail francophone au niveau mondial, après des intervenants leaders tels que Monster, Cadremploi, Keljob ou l’APEC !
ReKrute.com, pourtant, n’entend pas se satisfaire de ce premier bilan. De nombreuses perspectives de développement lui sont offertes, à travers notamment un ensemble de partenariats. Ainsi, ReKrute.com est déjà partenaire des plus grandes écoles à l’international tel que l’EDHEC, l’ESC Bordeaux ou l’ENSTA et développe également un réseau de partenariats avec les Ecoles Nationales ou encore avec des associations de diplômés marocains résidant à l’étranger.
ReKrute.com compte également un certain nombre de partenariats stratégiques avec les médias nationaux ou des acteurs leaders de l’Internet au Maroc. Par ailleurs, un partenariat est en cours de finalisation avec l’un des tous premiers opérateurs de l’e-recrutement dans le monde.
Ainsi, ReKrute.com est appelé à connaître une progression constante et à affirmer plus que jamais son leadership marocain dans le domaine. Les attentes et suggestions des entreprises clientes et des candidats l’encouragent à continuer à innover, pour que le recrutement au Maroc ne soit bientôt plus un problème mais une source d’opportunités pour l’économie du Royaume…
http://www.maroc-it.com
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| éducation, enseignement : Journée d'étude à Settat sur l'approche de l'emploi dans la ville
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| le 10/7/2007 4:05:27 (260 lectures) |
Date 9/2/2007 10:19:52 | Sujet : Education
| Une journée d²étude a été organisée mardi à Settat sur l²approche de l²emploi dans la ville pour évaluer les réalisations accomplies dans ce sens sur le plan local. Les participants à cette rencontre se sont également penchés sur les opportunités d²emploi offertes dans la région, et ont mis l²accent sur les obstacles qui entravent la promotion du travail dans la ville.
A cet égard, ils ont souligné la nécessité de soutenir la création d²entreprises et l²encouragement des investissements, relevant l²importance du rôle de l²agence nationale de promotion de l²emploi et des compétences dans la création d²emplois.
Les participants ont par ailleurs évoqué les potentialités de la ville de Settat qui sont de nature à encourager les investissements dans la région, soulignant l²importance de la zone industrielle, nouvellement créée, dans la création de nouvelles opportunités d²emplois.
Le directeur régional du Plan, Mbarek Benchehboune, qui intervenait lors de cette rencontre, a relevé la grande pression sur le marché du travail et l²augmentation du nombre de demandeurs d²emplois, précisant que le taux de chômage dans la ville tire à la hausse surtout parmi les femmes.
Dans ce cadre, il a appelé à une mobilisation efficace de la main d²oeuvre féminine à travers la formation et la qualification adéquates, ainsi qu²à la consolidation des efforts consentis en matière de formation.
Le directeur régional de l²Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) de Chaouia-Tadla, Hassan Amilat a, pour sa part, souligné la nécessité d²une approche collective de la problématique du chômage, de la généralisation de la diffusion des informations relatives aux opportunités d²emploi et de la création d²un organisme sur le plan local à cette fin.
MAP
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| éducation, enseignement : Plus de 6 milliards de DH pour 174 projets
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| le 10/7/2007 4:05:26 (166 lectures) |
Date 9/2/2007 10:16:04 | Sujet : Education
| Le portefeuille des projets d²investissement ayant reçu l²avis favorable dans la région Souss-Massa-Drâa en 2006 comporte 174 projets, avec un investissement global de 6.645 millions de dirhams, soit une évolution de 5% en terme de montant d²investissement par rapport à l²année 2005 (6.328 millions de DH). Selon un rapport du Centre régional d²investissement (CRI), cette hausse est due principalement à la validation, au cours de l²année écoulée, de plusieurs projets d²investissement tel l²aménagement de la station touristique de Taghazout dont les travaux nécessiteront 2200 millions de DH, le projet de la dernière tranche du lotissement Founty (480 millions de DH) et celui de la nouvelle cimenterie du Groupe ciments du Maroc (2680 millions de DH).
La même source indique que la répartition par secteurs d²activité de ces entreprises, qui devraient générer plus de 4028 emplois, montre la prédominance du secteur industriel qui représente 46% de ces projets, suivi du tourisme avec 37% et l²habitat avec 14 de DH.
Par ailleurs, quelque 1.447 nouvelles demandes de création d²entreprises ont été instruites, avec un montant d²investissement de plus de 525 millions de DH. Elles devraient générer plus de 6.090 opportunités d²emploi.
D²après la ventilation des demandes par nature juridique, la balance penche du côté des demandes de création d²entreprises de personnes morales avec 61% des demandes. Les Sociétés à responsabilité limitée (SARL) prédominent avec 97%, suivies des Sociétés à Nom Collectif (SNC) avec 2%.
Cette évolution enregistrée au niveau des SARL s²explique essentiellement par l²application des nouvelles dispositions de la SARL qui ont ramené le capital de 100.000 à 10.000 DH mais également par l²appui dont bénéficient les jeunes porteurs de projets.
Le rapport note que 35 % des créations de nouvelles entreprises, qu²elles soient de personnes physiques ou morales, sont liées à des activités de prestation de services, 23% concernent le secteur du commerce et 19% le bâtiment au moment où l²industrie représente 4%.
L²activité minière a été caractérisée, pendant l²année précédente, par l²octroi par la wilaya de la région Souss-Massa-Drâa de 373 autorisations dont 44% relève de la province de Ouarzazate, 30% de la province de Taroudant, 21% de Tiznit et 4% de Zagora.
Le secteur des mines, relève le rapport, demeure pionnier dans la région et attire de plus en plus d²investisseurs nationaux et étrangers. Il contribue également à l²amélioration du niveau de vie socio-économique des populations rurales dans les zones qui offrent un grand potentiel en matière d²exploitation minière.
Parallèlement aux activités administratives accomplies par le CRI de Souss-Massa-Drâa durant l²année 2006, celui-ci a organisé plusieurs manifestations visant particulièrement la promotion de la région à travers le développement des programmes d²appui à la création des entreprises et l²auto emploi.
MAP
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| éducation, enseignement : Caixa compte s’implanter au Maroc
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| le 10/7/2007 4:05:25 (141 lectures) |
Date 9/2/2007 10:10:27 | Sujet : Economie
| Caixa, 3e banque Espagnole, compte ouvrir prochainement des succursales dans plusieurs pays. Maroc, Turquie et Roumanie font partie du lot. Elle compte ainsi renforcer sa présence dans les marchés dernièrement investis par les opérateurs Ibériques. La raréfaction du foncier dans certaines régions de la côte sud espagnole a poussé des groupe comme FADESA, Urbas et Mixta Africa à investir massivement au Nord du Maroc. Caixa, première caisse d²épargne espagnole, a réalisé l’année d’avant des bénéfices de 3,25 milliards d²euros, en hausse de 102,4% par rapport à 2005.
http://www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : L'Université Internationale de Rabat.
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| le 10/7/2007 4:05:24 (1177 lectures) |
Date 8/2/2007 10:28:33 | Sujet : Education
| L²Université de Nantes accueille jeudi 8 février son Excellence Monsieur Fathallah SIJILMASSI, Ambassadeur du Royaume du Maroc à l²occasion de la présentation du projet de création de l²Université Internationale de Rabat. L²Université de Nantes et la Chambre de commerce et d²industrie de Nantes/Saint-Nazaire sont partenaires du projet de création d²une université internationale dédiée au développement du Maroc et de l²Afrique.
Jeudi 8 février, lors d²une réunion, placée sous le patronage de son Excellence Monsieur Fathallah SIJILMASSI, en présence de François Resche, président de l²Université de Nantes et de Jean-François Gendron, Président de la Chambre de commerce et d²industrie de Nantes/Saint-Nazaire, Noureddine Mouaddib, porteur du projet et professeur à l²Ecole polytechnique de l²Université de Nantes et Roman Régas, chargé de mission à la coopération internationale à la CCI Nantes/Saint-Nazaire présenteront aux partenaires les premières conclusions de l²étude de faisabilité.
L²enjeu de la création de l²Université Internationale de Rabat est le développement du leadership et savoir-faire africain susceptible de créer les conditions de développement socio-économique.
Les objectifs de l²Université Internationale de Rabat sont multiples :
Formation des élites, cadres dirigeants et managers, ingénieurs et spécialistes africains et marocains ;
Développement d²une recherche appliquée adaptée au contexte africain en adéquation avec les besoins des industriels et du continent ;
Mise à niveau et accompagnement du développement de l²Afrique et du Maroc par la formation continue ;
Animation d²un forum de rencontres et d²échanges ouverts aux hommes politiques, aux hommes d²affaires et à la société civile, dédiés aux enjeux du Maroc et de l²Afrique ;
Mise en place d²un point d²entrée et d²un lieu de convergence pour les interlocuteurs institutionnels, académiques et scientifiques étrangers souhaitant développer des collaborations/formations/projets avec le continent.
La stratégie adoptée pour l²Université Internationale de Rabat est de s²appuyer sur des consortia académiques internationaux avec 5 objectifs :
Co-diplômation des diplômes délivrés par l²Université Internationale de Rabat ;
Participation à hauteur de 30% de l²enseignement dispensé, par détachement de leurs enseignants-chercheurs auprès de l² Université Internationale de Rabat pour des courtes ou longues périodes ;
Formation des formateurs ;
Animation des équipes de recherche ;
Accueil des étudiants de l² Université Internationale de Rabat pour un semestre ou un an.
Dans un souci de rester proche des besoins du tissu économique, l²Université Internationale de Rabat s²appuiera sur des consortia industriels.
Ce projet répond à un vrai besoin exprimé des entreprises locales et internationales. L²Université Internationale de Rabat reçoit l²appui du conseiller de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
http://www.univ-nantes.fr
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| éducation, enseignement : Rabat : Moukawalati, 275 projets déjà sélectionnés
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| le 10/7/2007 4:05:23 (679 lectures) |
Date 8/2/2007 10:20:01 | Sujet : Education
| Sur ce total, 10 agréés et 46 en cours d’examen Le guichet du CCIS en tête Renforcer l’implication du secteur bancaire Où en est le projet Moukawalati après plus de 6 mois de son lancement dans la région de Rabat? Sur 1.329 candidats, 275 projets ont été sélectionnés, dont 10 sont déjà agréés et 46 autres sont en cours d’examen par les banques. L’accompagnement des candidats est réalisé au niveau de 5 guichets d’accueil répartis dans les villes de la région, Rabat (2), Salé (2) et Khémisset (1). L’ouverture d’un autre guichet est prévue incessamment à Témara. Pour l’heure, le guichet de la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Rabat (CCIS de Rabat) connaît un vif succès. Ainsi, 109 projets ont été sélectionnés dont 6 agréés, ce qui représente 60% de l’ensemble des dossiers acceptés par les banques au niveau de la région avec 20 dossiers en phase finale. Quant au profil des candidats, la plupart sont bacheliers, titulaires d’une licence/bachelor ou master, européens ou canadiens, ou encore issus des centres de formation professionnelle. Par secteurs d’activité, les services viennent en tête avec près de 50%, suivis de l’industrie. Les dossiers présentés ont porté notamment sur les activités suivantes: restauration, BTP, centres d’appel, énergie solaire, élevage et installation électrique et mécanique. A noter que 30% des projets retenus ont été proposés par des femmes. La majorité des candidats retenus, soit 54%, ont un âge situé entre 30 et 40 ans. Au niveau du coût d’investissement, 25 projets dépassent 250.000 DH chacun, tandis que 78 dossiers nécessitent la mobilisation d’une enveloppe de 100.000 à 200.000 DH par candidat.
· Les secteurs de l’agriculture et de l’élevage exclus
Pour atteindre l’objectif fixé par le gouvernement, soit 30.000 entreprises à l’horizon 2008, il faut redoubler d’effort à tous les niveaux pour dépasser toutes les contraintes posées durant cette phase de démarrage de l’opération. Le problème de réactivité et d’implication des banques à ce projet à caractère socioéconomique a été posé au cours des premiers mois. Plusieurs taux ont été proposés. Par ailleurs, des candidats trouvent des difficultés à déposer leurs dossiers après avoir été sélectionnés par la commission régionale. Toujours dans ce registre, ces établissements refusent d’accorder des crédits aux candidats présentant des projets dans le domaine de l’agriculture ou celui de l’élevage. Argument avancé: ce secteur ne figure pas parmi leurs préoccupations. Pour pallier cette situation, il a été décidé, il y a trois mois, de faire participer le secteur bancaire aux réunions de la commission régionale chargée de l’examen des dossiers. Le loyer aussi est un sérieux problème posé aux jeunes. Ces derniers ont du mal à obtenir un contrat de bail, une pièce maîtresse dans la préparation du dossier de demande de crédit auprès de la banque. Sur le plan national, prés de 2.500 projets ont été sélectionnés, dont plus de 100 qui ont reçu déjà l’accord de la banque avec 600 autres en cours d’examen.
http://www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Le Technopark Casablancais et le Parc Technologique d'Andalousie s'allient
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| le 10/7/2007 4:05:22 (144 lectures) |
Date 7/2/2007 10:23:21 | Sujet : Education
| Le Technopark de Casablanca et le Parc Technologique d’Andalousie ont signé récemment une convention portant sur l’instauration un partenariat institutionnel entre les deux parties. Echange d’expérience et de savoir faire sont au menu de cet accord. C’est M. Abderrafie Hanouf, Directeur Général du Technopark de Casablanca, qui a reçu l’importante délégation espagnole, composée de responsables et d’opérateurs Andalous. La visite rentre dans le cadre du programme de Coopération Transfrontalière en matière de Développement Technologique « CDTEC ».
La Délégation Espagnole était composée de : - Mme Maria Gamez – Déléguée provinciale d’Innovation, Sciences et Entreprises du Gouvernement Andalou - Mr Juan Antonio Lara – Coordinateur de l’Unité des Ressources Européennes de la Députation de Malaga - Mr Felipe Romera – Directeur Général du Parc Technologique d’Andalousie - Mr Luis Fernando Martinez – Président de l’Association des Technologies de l’Information en Andalousie (ETICOM)
La visite a été sanctionnée par la conclusion d’une convention de coopération entre le Technopark de Casablanca et le Parc Technologique d’Andalousie, portant sur l’instauration un partenariat institutionnel entre les deux parties en matière d’échange d’expérience et de savoir faire, d’organisation d’événements conjoints, de montage de projets communs et de recherche de fonds ; ainsi que le développement des synergies, des rapprochements et des flux d’affaires entre leurs entreprises respectives.
Par ailleurs, la réunion élargie à l’Apebi (Association des Professionnels de Technologies de l²Information ) et à Eticom a donné lieu à un plan d’action entre la partie Marocaine et la partie Andalouse.
Parmi les principales actions retenues : * Les 2 parties conviennent de mettre en place un mécanisme de mise en relation et de communication permanente entre les entreprises des 2 rives, avec mise en œuvre de bureaux de passage et un contact dédié de chaque côté. * Les 2 parties conviennent de l’organisation de rencontres d’affaires Maroco-Andalouses B to B, de façon annuelle en alternance entre Casablanca et Malaga. La 1ère édition aura lieu à Casablanca fin Octobre 2007. * Les 2 parties conviennent d’encourager l’incubation transfrontalière et de favoriser l’internationalisation de leurs entreprises en facilitant leur installation dans les 2 parcs technologiques. * Les 2 parties conviennent de travailler sur des projets de consortiums pour la mise en place de projets communs. Et ce, tout en mobilisant des fonds communs pour investir dans la R&D et la promotion de l’innovation. * Les 2 parties conviennent aussi de partager les études de veille technologique et d’opportunités sur leurs régions respectives.
Menara.ma
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| éducation, enseignement : Partenariat pour la promotion de l'emploi dans les provinces du Sud
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| le 10/7/2007 4:05:21 (159 lectures) |
Date 7/2/2007 10:08:51 | Sujet : Education
| L²Agence nationale de promotion de l²emploi et des compétences (Anapec) et l²Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du sud du Royaume (APDS) ont signé, hier à Rabat, une convention de partenariat visant à promouvoir l²emploi salarié et la création des entreprises dans les provinces du sud du Royaume. La convention, a été signée par le directeur général de l²APDS, Ahmed Hajji et le directeur général de l²Anapec, Hafid Kamal en présence du ministre de l²Emploi et de la Formation professionnelle, Mustapha Mansouri.
Aux termes de cette convention, il sera procédé à la mise en place au niveau des Maisons de l²Initiative des guichets d²appui à la création d²entreprises (Gapces) dans la perspective de la mise en œuvre du programme "Moukawalati".
La signature de cette convention s²inscrit dans le cadre du Programme Initiatives pour la promotion de l²emploi et du développement (Iped) élaboré par l²APDS en partenariat avec le programme des Nations unies pour le développement (Pnud).
L²Iped, qui est une déclinaison territoriale des programmes nationaux en matière d²emploi et de développement, est un programme de renforcement des politiques nationales en matière d²emploi fondé sur le principe du guichet unique : la Maison de l²initiative.
Le Programme dispose de cinq Maisons de l²Initiative implantées à Assa, Tan Tan, Guelmim, Tata, Tarfaya. Elles ont pour principaux objectifs de contribuer à l²insertion professionnelle des habitants des régions lointaines, à la qualification de la main-d²œuvre, à la promotion de la culture de solidarité, à soutenir et à encourager la libre initiative et les activités salariées.
La Maison de l²Initiative regroupe le secteur privé, les banques, les établissements de micro crédits, le programme Moukawalati, les ONG, les autorités locales, et les agences pour le développement.
A cette occasion, M. Mansouri a indiqué que le gouvernement accorde une grande priorité à la promotion de l²emploi en particulier des jeunes titulaires d²un diplôme d²études supérieures.
Et d²ajouter que la signature de cette convention vise à offrir de véritables opportunités aux jeunes résidant dans les provinces du sud en leur permettant d²accéder au marché de l²emploi, à créer des entreprises et à réaliser leurs projets.
MAP
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| éducation, enseignement : Les Européens commencent à endiguer le chômage
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| le 10/7/2007 4:05:20 (143 lectures) |
Date 6/2/2007 11:11:55 | Sujet : Economie
| Dominique de Villepin et son gouvernement ne sont pas les seuls à se réjouir du rebond de l²emploi dans la foulée de la reprise économique. Selon les statistiques publiées mercredi 31 janvier à Bruxelles par la Commission européenne, la décrue du chômage se confirme dans l²ensemble de la zone euro et de l²Union européenne. En décembre 2006, le taux de chômage se situait en moyenne à 7,5 % pour les douze pays de la zone euro, contre 8,4 % un an plus tôt. Et à 7,6 % pour l²Union à vingt-cinq (8,5 % en décembre 2005). "C²est la meilleure performance depuis au moins treize ans", souligne-t-on dans l²entourage du commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia. En dépit de fortes disparités, le phénomène touche l²ensemble des Etats membres.
Allemagne. En Allemagne, longtemps à la traîne, avec la France, sur le front de l²emploi, Angela Merkel bénéficie d²une véritable embellie. Après avoir atteint un pic en janvier 2005, le chômage a amorcé outre Rhin un mouvement de décrue à partir du printemps 2006. Depuis, les créations d²emplois sont en hausse et touchent tous les secteurs de l²économie.
Certaines branches connaissent des problèmes de main d²oeuvre. Les secteurs du bâtiment, de l²électrotechnique et de la construction mécanique manquent cruellement d²ingénieurs. Selon une estimation de l²agence fédérale pour le travail, on comptait 26,95 millions d²emplois salariés en novembre 2006, soit 428 000 de plus qu²en novembre 2005. Le marché du travail profite essentiellement de la conjoncture : le taux de croissance a atteint 2,5 % en 2006 et le ministère de l²économie vient de réviser à la hausse son pronostic pour 2007 de 1,4 % à 1,7 %.
Selon les chiffres de janvier, rendus publics mercredi 31 janvier, le nombre de chômeurs a de nouveau baissé, en données corrigées des variations saisonnières, de 106 000 personnes, passant d²un taux de 9,8 % en décembre à 9,5 %. En dépit de la hausse de trois points de la TVA au 1er janvier, dont l²impact demeure encore incertain, les experts estiment que le nombre brut de sans-emploi devraient repasser sous la barre des quatre millions dans le courant de l²année, après avoir dépassé les cinq millions au début de la décennie.
"Après avoir fait exception, la France et l²Allemagne ne font que rejoindre une tendance perceptible depuis quelques années déjà dans d²autres pays européens", indique Raymond Torres, chef de la division d²analyse de l²emploi auprès de l²OCDE, à Paris. A l²instar du Royaume-Uni, des Pays-Bas, ou du Danemark, de nombreux pays européens connaissent des taux bien inférieurs aux deux premières économies de la zone euro.
Italie. Même l²Italie fait mieux, en dépit d²une conjoncture en petite forme. Le taux de chômage y a baissé à 7,7 % en 2005 avec 158 000 emplois créés. En 2006, il serait passé sous la barre des 7 %, égalant le record de 1992. Les analystes italiens pondèrent ces statistiques en soulignant l²effet de la loi Biagi de 2001 qui a permis de nombreux contrats de travail précaires, dont certains, dits "à objectifs", peuvent ne durer que quelques jours. A l²inverse, le travail au noir concernerait encore, selon l²Institut national de la statistique, environ 15 % des emplois - un sur quatre dans les régions du Sud.
Les bons chiffres italiens du chômage cachent d²énormes disparités selon les régions et les classes d²âge. Le chômage des jeunes reste préoccupant avec 24,3 % de moyenne. S²il ne touche que 15,2 % des 15-24 ans dans le Nord, il frappe 38,1 % des jeunes dans le Mezzogiorno (43,4 % des filles). Le taux d²emploi stagne à moins de 58 %, et il reste l²un des plus faibles d²Europe pour les femmes (45,7 %), surtout pour celles du Mezzogiorno (30,8 %).
Espagne. L²Espagne continue le rattrapage spectaculaire des dix dernières années, au prix d²une multiplication, comme en Italie, des emplois mal payés ou précaires. 33,82 % des salariés ont un contrat à durée déterminée. 687 600 emplois ont été créés en Espagne en 2006. Le taux de chômage de 8,3 %, reflète une diminution du nombre de chômeurs de 30 600 au cours de 2006.
Le soulagement des responsables européens. Au soulagement des responsables européens, la croissance est donc de nouveau génératrice d²emplois. Pour défendre la monnaie unique contre les critiques lancées contre l²union monétaire par la plupart des candidats à l²Elysée en France, le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, met en avant la création de 12 millions d²emplois depuis 1999 au sein de la zone euro. Quatre fois plus que lors des huit années précédentes.
A l²Office européen des statistiques Eurostat, on estime qu²entre 30 % et 40 % des emplois créés proviennent du seul dynamisme de l²économie espagnole. D²après les prévisions d²automne de la Commission, l²Union devrait créer 7 millions d²emplois sur la période 2006-2008, dont 5 millions dans la seule zone euro, soit une hausse de 100 % par rapport aux trois dernières années.
Les raisons de cette embellie diffèrent d²un Etat membre à l²autre. "En Allemagne, la modération salariale a joué un rôle important pour compenser la perte de compétitivité liée aux conditions d²entrée dans la zone euro, alors que la progression des salaires n²a pas empêché l²Espagne et l²Irlande de créer des postes au rythme de leur croissance", observe Jakob von Weizsäcker, chercheur au centre d²analyse économique Brügel, à Bruxelles.
"Les Etats membres commencent à récolter les fruits des réformes structurelles engagées", a souligné M. Almunia, le 29 janvier, à l²issue de la réunion des ministres des finances de la zone euro. Le mouvement profite aux travailleurs âgés et aux femmes. Mais les pays européens ont en revanche toujours du mal à intégrer les plus jeunes dans le monde actif.
http://www.lemonde.fr
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| éducation, enseignement : La CCG a agréé 415 projets en 2006
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| le 10/7/2007 4:05:19 (153 lectures) |
Date 6/2/2007 11:09:05 | Sujet : Education
| La Caisse centrale de garantie (CCG) a agréé, durant l²année écoulée, 415 projets, totalisant un engagement de 469 millions de dirhams (MDH), en hausse de 67% par rapport à 2005, a indiqué le directeur général de la Caisse, Houcine Itaoui. L²engagement global au titre de la garantie des crédits destinés au logement social a atteint 3.964 MDH, essentiellement pour le compte du Fonds de garantie des prêts au logement au profit du personnel de l²éducation-formation (Fogalef) et des populations à revenus modestes ou non réguliers (Fogarim), a-t-il précisé lors du Conseil d²administration de la CCG, tenu aujourd²hui à Rabat, sous la présidence du ministre des Finances et de la Privatisation, Fathallah Oualalou.
M. Itaoui a passé en revue également les principaux chantiers engagés par la CCG, notamment la certification ISO 9001 de ses activités, la modernisation de son dispositif de gestion des risques et l²intégration de son système d²information pour répondre aux exigences de Bank Al-Maghrib, dans le cadre des dispositions de la nouvelle loi bancaire.
Le responsable de la CCG, qui a rappelé que ces actions ont été menées avec la contribution du programme européen d²appui aux entreprises (PAE), a, également, évoqué le renforcement du cadre de partenariat avec les banques notamment à travers l²amélioration des procédures et des modalités d²intervention des mécanismes de la Caisse.
Intervenant à cette occasion, M. Oualalou a indiqué que l²activité de la CCG a été marquée durant l²année écoulée par la montée en puissance des fonds dédiés au logement social, notamment le Fogarim avec plus de 10.000 bénéficiaires, ainsi que par une nette amélioration des opérations liées à la garantie des crédits d²investissement.
Appuyées par le lancement du programme "Moukawalati", ces réalisations laissent présager d²un développement significatif du volume des projets garantis par la CCG en 2007, a estimé le ministre.
L²année 2006 a été marquée également par des mutations d²ordre institutionnel. La CCG est désormais assimilée, en vertu de la nouvelle loi bancaire, à un établissement de crédit assujetti au contrôle de Bank Al-Maghrib, a-t-il ajouté avant de souligner que 2007 verra l²aboutissement de la réflexion sur le devenir du système national de la garantie en faveur de la PME et l²adoption d²un nouveau schéma de garantie institutionnel et organisationnel.
M. Oualalou a invité les opérateurs économiques et le secteur bancaire "à s²inspirer de l²expérience porteuse des fonds de garantie dédiés au logement social afin de reproduire cette dynamique par un recours plus massif aux différents produits de garantie et de cofinancement destinés à l²entreprise".
Après avoir pris connaissance de l²activité et des résultats réalisés par la Caisse, les administrateurs ont fixé le plafond des engagements à 430 MDH pour l²activité la CCG pour compte propre, 4.420 MDH pour les fonds de garantie relatifs au logement social et 756 MDH pour les autres garanties et opérations de financement gérés pour le compte de tiers. Ils ont également arrêté le budget de la Caisse au titre de l²exercice 2007.
MAP
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| éducation, enseignement : France - Chine: un rapprochement en matière d'enseignement et de recherche
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| le 10/7/2007 4:05:18 (161 lectures) |
Date 5/2/2007 10:43:46 | Sujet : Education
| Gilles de Robien, ministre de l²Education nationale, est à Pékin et à Shanghai du 1er au 3 février 2007. Cette visite s’inscrit dans le cadre des actions de coopération et de partenariat avec la Chine qui se sont renforcées au cours des dernières années et ouvrent de nouvelles perspectives. Le ministre signera un nouvel accord avec ZHOU Ji, ministre chinois de l’Education, concernant la reconnaissance mutuelle des études et des diplômes. Cet accord tiendra compte des évolutions récentes du système éducatif français et vise à développer une mobilité étudiante, en forte croissance ces dernières années entre la France et la Chine.
Par ailleurs, Gilles de Robien signera avec XU Guanghua, ministre chinois de la Science et de la Technologie (MOST), un accord-cadre renforçant la coopération sur la recherche et l²innovation en matière de technologie de batterie, associant scientifiques et industriels français et chinois. Cette initiative permettra de développer des technologies pour réduire l’impact de l’automobile sur le climat. Le ministre sera accompagné d²industriels et de scientifiques français, spécialistes reconnus mondialement, de la directrice générale de l²Agence nationale de la Recherche (ANR), des responsables du Centre national pour la Recherche scientifique (CNRS), et du secrétaire général du groupe interministériel "Mobilités et Véhicules électriques".
Dans cette perspective, Gilles de Robien sera reçu par le professeur WAN Gang, président de l’université de Tongji (Shanghai) et visitera les usines pilotes de l’école d’ingénierie automobile de cette université. Au cours de ce déplacement, une série d²entretiens est prévue, avec Mme CHEN Zhili, conseillère-ministre d’Etat, et Mme YAN Junqi, vice-maire de Shanghai en charge de l’éducation.
e-tud.com
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| éducation, enseignement : Offshoring : Partenariat pour la création d'une joint-venture maroco-française
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| le 10/7/2007 4:05:17 (167 lectures) |
Date 5/2/2007 10:39:43 | Sujet : Education
| Le Premier ministre, Driss Jettou, a présidé hier la cérémonie de signature d²une convention de partenariat pour la création d²une joint-venture entre la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) et le groupe EDS France dans le domaine de l²offshoring. Au cours de cette cérémonie, M. Jettou a mis en exergue la stratégie du Maroc dans le domaine de l²offshoring, qui vise à renforcer sa compétitivité dans ce secteur, en se dotant de tous les moyens nécessaires pour se positionner en tant que pays attractif.
Il a ajouté que le volet de la formation constitue un axe prioritaire dans l²offre-Maroc relative à l²offshoring.
Cette convention, signée par Mustpaha Bakkouri, directeur général de la CDG et Tom Haubenstricker, directeur financier de EDS pour l²Europe, l²Afrique et le Moyen-Orient, s²inscrit dans le cadre du développement d²une plate-forme de services informatiques tourné vers l²offshore francophone et à destination du marché intérieur marocain.
Elle permettra l²ouverture prochaine d²un Centre de services offshore, basé à Rabat, et la création en trois ans de quelque 700 emplois.
Dans une déclaration à la presse, le ministre de l²Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l²économie, Salaheddine Mezouar, a souligné que cette convention s²inscrit dans le cadre de la stratégie gouvernementale visant le développement de nouvelles activités telle la délocalisation des services, estimant que le partenariat établi entre la CDG et le groupe EDS est de nature à drainer les flux d²investissements dans le secteur de l²informatique.
Pour sa part, Tom Haubenstricker a indiqué que cette convention permettra "la création d²une société de services informatiques entre la CDG et EDS France en vue de développer, dans un premier temps, ce genre de prestations tant en applicatifs qu²en infrastructures".
Le groupe EDS France, présent dans 62 pays, compte plus de 120.000 cadres à travers le monde, a-t-il précisé, considérant que le Maroc ouvre des perspectives prometteuses pour le développement du secteur des services informatiques.
Aux termes de la convention, l²entité créée sera détenue pour 51% par EDS et pour 49% par la CDG, et son financement sera soutenue conjointement par les deux sociétés proportionnellement à leurs actions. Elle sera dirigée par EDS, la CDG ayant une représentation au Conseil d²administration. Cette cérémonie s²est déroulée en présence notamment du ministre des Finances et de la Privatisation, Fathallah Oualalou.
MAP
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| éducation, enseignement : Session de formation au profit des responsables du scoutisme
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| le 10/7/2007 4:05:16 (203 lectures) |
Date 4/2/2007 8:25:00 | Sujet : Education
| Une session de formation destinée aux responsables du scoutisme en charge des personnes à besoins spécifiques a ouvert ses travaux, vendredi à Rabat, sous le thème: ""rôle du scoutisme dans la satisfaction des besoins des handicapés"". Cette session, qui se poursuivra jusqu²au 5 février, est organisée par la Fédération nationale du scoutisme marocain (FNSM) en collaboration avec l²Organisation arabe du scoutisme, avec le soutien du secrétariat d²Etat chargé de la famille, de l²enfance et des personnes handicapées.
Ce stage vise à informer les bénéficiaires sur les domaines de contribution du scoutisme à la prise en charge des personnes à besoins spécifiques et à leur intégration dans la vie sociale et dans le mouvement du scoutisme en particulier, a indiqué à cette occasion M. Fathi Farghali, directeur du développement des relations avec les organisations internationales au sein de l²Organisation arabe du scoutisme.
Pour sa part, le président délégué de la FNSM, M. Mohamed Saâd Kilito, a affirmé que cette session a la particularité d²associer dans ses travaux les personnes à besoins spécifiques ainsi que des cadres relevant du secrétariat d²Etat chargé de la famille, de l²enfance et des personnes handicapées dans le but d²informer les responsables du scoutisme des expériences en matière de traitement du handicap.
L²animateur de la session, M. Brahim Gnaoui, a, de son côté, relevé que l²intérêt porté à cette catégorie de la société n²est pas nouveau pour le scoutisme, précisant que les programmes de l²organisation ont pour objectif général de servir la société dans son ensemble.
Dans le même contexte, M. Hamid El Mniai, membre de la FNSM, a noté que cette session s²inscrit dans la continuité du projet arabe et international du scoutisme visant l²insertion des personnes à besoins spécifiques dans la vie sociale.
Elle s²inscrit également dans le cadre de la coopération initiée avec le secrétariat d²Etat chargé de la famille, de l²enfance et des personnes handicapées dans le but d²élaborer un projet national intégré dans ce domaine, a-t-il ajouté.
Les travaux de cette session sont axés notamment sur ""les législations et les lois en faveur de l²insertion des personnes à besoins spécifiques"", ""le rôle du scoutisme en faveur des enfants à besoins spécifiques"" et ""la situation du handicap au Maroc"".
Figure également au programme de cette rencontre, l²organisation de trois réunions d²évaluation et d²une visite au Centre Mohammed V pour les personnes à besoins spécifiques.
MAP
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| éducation, enseignement : Remise des diplômes aux lauréats de la 7e promotion
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| le 10/7/2007 4:05:15 (193 lectures) |
Date 4/2/2007 8:21:00 | Sujet : Education
| L²Ecole Hassania des travaux publics (EHTP) a organisé, hier soir à Casablanca, la cérémonie de remise des diplômes aux lauréats de la 7e promotion du programme de formation MBA-ENPC-EHTP, sous la présidence de Abdelaziz Meziane Belfkih, conseiller de S.M. le Roi.
Avec les soixante nouveaux diplômés, l²effectif des lauréats de ce cycle MBA devient de plus en plus important au Maroc et devra compter parmi ses diplômés tout un réseau de compétences en gestion des affaires et management fortement affermis au sein du tissu économique marocain voire à l²international, a indiqué, à cette occasion, M. Belfkih, président du Comité de parrainage de ce programme.
Le programme MBA-ENPC-EHTP (Master of Business Administration-Ecole nationale des ponts et chaussées-Ecole Hassania des travaux publics), accrédité depuis janvier 2004 par l²Association mondiale des MBA, est un cycle de management international de haut niveau destiné à relever les compétences des cadres nationaux dans les domaines de management, de la stratégie, du marketing et de la finance.
Ce programme s²inscrit dans la politique de formation continue menée par l²Ecole et encouragée par le ministère de l²Equipement et du Transport. Adapté aux besoins des professionnels, ce MBA jouit de plusieurs atouts notamment les techniques évoluées des professeurs et leurs approches et la qualité du parrainage et des structures d²encadrement mises en place.
Avec cette nouvelle promotion, l²effectif des diplômés de ce cycle MBA atteint au Maroc quelque 300 lauréats.
Le MBA de l²ENPC dispensé à l²EHTP offre une formation multidisciplinaire en Management international. Il fait partie de l²Ecole de management international créée il y a une quinzaine d²années par l²ENPC de Paris.
Devant le succès enregistré et pour souligner la dimension internationale de cette formation, l²Ecole parisienne a conclu des conventions de partenariat avec des universités prestigieuses dans le monde, en vue de créer le même cycle dans ces pays. Il s²agit de la Grande-Bretagne (Université d²Edimbourg), du Japon (Université de Nagoya), de la Chine (Université de Tongji à Shanghai), et de l²EHTP à Casablanca.
Cette formation d²excellence, d²un standard international s²adresse à des hauts cadres à fort potentiel. Elle est dispensée en anglais par des spécialistes nord-américains, européens, japonais et aussi marocains.
Chaque programme délocalisé dans un pays recueille le soutien d²un Comité de parrainage composé de personnalités du monde économique du pays concerné.
MAP
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| éducation, enseignement : Journées d'étude à Rabat sur l'évaluation des filières des licences fondamentale
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| le 10/7/2007 4:05:14 (218 lectures) |
Date 3/2/2007 23:21:10 | Sujet : Education
| L²Université Mohammed V-Souissi organise, les 5 et 6 février à Rabat, deux journées d²étude sur l²évaluation des filières des licences fondamentales accréditées pour la période 2003-2007 et les propositions de nouvelles filières.
Selon un communiqué de l²Université, ces journées ont pour objectif de diversifier l²offre de formation en adéquation avec les besoins du milieu socioprofessionnel et de renforcer la communication, la coordination et la collaboration entre les porteurs de projets.
Elles interviennent conformément à l²appel d²offre lancé par le ministère de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation cadres et de la Recherche scientifique pour la ré-accréditation et-ou l²accréditation des nouvelles filières de Licence et Master centrées sur les besoins du marché d²emploi national et international (programme Offshoring Maroc 2010), poursuit le communiqué.
S²intégrant dans la perspective de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH), ce renouvellement d²accréditation et-ou le montage de nouvelles filières de Licences ou Masters touche aussi bien les domaines des sciences juridiques et économiques, que d²autres champs disciplinaires comme le tourisme, la gestion hôtelière, les sciences sociales, de la santé, de l²éducation et de l²ingénierie, ajoute la même source. MAP
LE MATIN
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| éducation, enseignement : 1er Congrès mondial des lauréats MBA du réseau de l'ENPC
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| le 10/7/2007 4:05:13 (161 lectures) |
Date 3/2/2007 23:19:26 | Sujet : Education
| Le 1er Congrès mondial des lauréats MBA du réseau de l²Ecole nationale des ponts et chaussées (ENPC) de Paris se tiendra à Marrakech, les 2 et 3 mars prochain, sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI. Organisé par l²Association des lauréats MBA de l²Ecole nationale des ponts et chaussées (EMA-Maroc) en partenariat avec notamment l²Amicale des ingénieurs des ponts et chaussées du Maroc (AIPCM) et l²Ecole Hassania des travaux publics (EHTP), ce Congrès mondial réunira plus de 300 participants venus des quatre continents.
Evènement d²envergure, cette rencontre sera placée sous un thème d²actualité, fort important pour le développement et la compétitivité des entreprises, à savoir ²²Le management de l²innovation et de la technologie : levier stratégique pour le développement durable²², ont indiqué les organisateurs lors d²une conférence de presse, hier soir à Casablanca.
Ce Congrès, qui résulte de l²initiative d²EMA-Maroc, association regroupant l²ensemble des lauréats de l²ENPC-MBA-Maroc, sera animé par des experts de renommée internationale et réunira des participants venus de Chine, d²Argentine, du Japon, de France, d²Inde, d²Angleterre, du Maroc et d²Afrique, entre autres, selon les organisateurs.
Il vise principalement à mobiliser ces élites du management à travers un réseau mondial, dans l²optique de mettre leur capacité au profit de la bonne gouvernance, l²objectif étant de mettre en place une organisation fédérée autour des mêmes valeurs et des bonnes pratiques managériales.
Ce réseau à forte valeur ajoutée ambitionne déjà de mettre en place, à l²issue du Congrès, un fonds de développement au service de la réalisation de ces objectifs.
Au menu de cette première édition figurent des conférences, des débats ainsi que des tables rondes axées sur des thèmes relatifs notamment aux innovations et technologies, aux stratégies en matière d²innovation et de management, à l²entrepreunariat, au financement des projets, au développement socio-économique et aux transferts des technologies.
Les organisateurs, qui ambitionnent d²inscrire ce congrès dans la durée, ont indiqué qu²il devra se tenir tous les trois ans, tour à tour, sur les quatre continents dans l²un des pays d²accueil.
Se félicitant de cette initiative, qui promet déjà d²être ²²une belle réussite²² en raison de la qualité des invités et des keynots speakers et de la grande affluence enregistrée, le président de EMA-Maroc, Mohamed Bachiri, a rappelé le caractère de l²évènement qui relève ²²du devoir²².
²²Animés par les valeurs de leadership, de bonne gouvernance, de citoyenneté et d²interculturalité qui sont les nôtres, nous sommes parfaitement conscients de notre devoir d²élites, constituées indéniablement de managers expérimentés, en phase avec la réalité économique et sociale de notre pays²², a-t-il dit.
Pour lui, ce Congrès contribuera également à consolider les valeurs managériales partagées sur les quatre continents et à renforcer les liens pour ²²en faire œuvre utile²².
Revenant sur le choix de Marrakech pour abriter cette rencontre, il a expliqué que la ville ocre a été choisie sur la base de sa notoriété internationale qui lui confère une place parmi les 10 destinations les plus prisées au monde.
EMA-Maroc est une Association à but non lucratif, créée en 2000 avec pour but de rassembler l²ensemble des lauréats MBA de l²Ecole nationale des ponts et chaussées de Paris de nationalité marocaine ou résidant au Maroc.
L²Association s²est alignée à la hauteur des défis du Maroc moderne à travers une démarche nationale ambitieuse, visant à apporter pleinement sa contribution à l²oeuvre de modernisation compétitive des secteurs économiques privés et publics et à la promotion sociale du Maroc.
MAP
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| éducation, enseignement : L'OFPPT établit un cadre de coopération avec son homologue sénégalais
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| le 10/7/2007 4:05:12 (1188 lectures) |
Date 2/2/2007 10:13:33 | Sujet : Education
| L²Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) vient de conclure un accord avec l²Office national de la formation professionnelle (ONFP) du Sénégal prévoyant plusieurs axes de coopération entre les deux établissements publics. En vertu de cet accord, l²OFPPT s²engage à apporter son appui au secteur de la formation professionnelle au Sénégal dans les domaines de l²ingénierie, la formation et le perfectionnement des formateurs, l²assistance à la mise en place d²un système d²évaluation pédagogique homogène et l²organisation du système de formation continue destinée aux salariés.
Dans le cadre de la concrétisation de cet accord, signé à Dakar par le directeur général de l²OFPPT, Larbi Bencheikh, et son homologue de l²ONPT, Momar Gueye, les deux parties ont décidé la promotion des actions de jumelage entre établissements à vocation similaire dans les deux pays ainsi que l²organisation de missions d²exploration et d²information pour échanger leurs expériences mutuelles.
L²ONFP s²engage, de son côté, à mettre l²OFPPT en relation avec les opérateurs de formation, publics et privés au Sénégal, pour permettre une exploration conjointe des moyens d²établir un partenariat, en collaboration avec les donateurs et bailleurs de fonds régionaux et internationaux.
Les deux établissements ont inscrit cet accord dans le cadre du renforcement des relations d²amitié et de fraternité entre le Maroc et le Sénégal et de la consolidation de la coopération Sud-Sud pour le soutien au développement des pays africains.
L²accord prévoit la mise en place d²un comité de suivi qui se réunira une fois par an pour faire le bilan des réalisations et valider le plan d²action de l²exercice suivant.
MAP
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