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éducation, enseignement :  Anapec : modernisation et extension du réseau
le 10/7/2007 4:06:16 (157 lectures)

Date 2/3/2007 10:15:26 | Sujet : Education

Le Premier ministre, Driss Jettou, s²est dit satisfait des résultats réalisés en 2006 par l²Agence nationale de promotion de l²emploi et des compétences (Anapec), affirmant que l²année 2007 sera consacrée à la modernisation et à l²extension du réseau de l²Agence.
"L²année 2007 se présente sous de bons auspices" a indiqué, lundi à Rabat, M. Jettou à l²occasion de la tenue du Conseil d²administration de l²Anapec, saluant les résultats de l²action de cet organisme "sur lequel nous portons beaucoup d²espoirs" pour la mise en application des programmes d²insertion Idmaj, Taehil et Moukawalati.

Les travaux de cette réunion ont été axés sur la présentation du bilan 2006 et le plan d²action 2007 de l²Agence qui focalise ses énergies pour accompagner les objectifs du programme de promotion de l²emploi, qui vise l²insertion de 200.000 jeunes diplômés à l²horizon 2008.

En 2007, le réseau Anapec sera porté à une cinquantaine d²agences assurant une meilleure couverture territoriale et délivrant un service de proximité.

Cette extension sera accompagnée par la professionnalisation des services et prestations aux chercheurs d²emploi et aux employeurs afin d²atteindre un rythme de mise en œuvre des mesures permettant la réalisation des objectifs assignés aux différents programmes.

L²Agence prévoit l²insertion de 38.000 chercheurs d²emploi à travers la mise en œuvre du programme Idmaj, l²accompagnement de 4.500 porteurs de projet dans le cadre du programme Moukawalati et le lancement de la formation qualifiante-reconversion de 20.000 chercheurs d²emploi dans le cadre du programme Taehil.

Le plan de développement pour l²année en cours se décline en cinq axes portant sur l²extension et la modernisation du réseau, le développement d²un pilotage et d²un management de qualité, la professionnalisation des prestations et services, l²ouverture de l²Anapec sur son environnement et ses partenaires, la mobilisation des ressources humaines autour de la performance et la création de 100 postes budgétaires.

L²enveloppe budgétaire affectée à ce plan d²action est estimée à 189 millions de DH (112 MDh pour le budget de fonctionnement et 77 M de DH pour le budget d²investissement) soit une progression de 85.65% par rapport à l²année précédente.

L²action de l²Anapec pour l²année 2006 a été, particulièrement, marquée par le démarrage des mesures pour l²emploi qui sont désormais opérationnelles. Dans le cadre du programme Idmaj, 32.880 insertions ont été réalisées à fin décembre, en hausse de 37% par rapport à l²année 2005 et 10% de plus par rapport à l²objectif prévu pour l²année 2006.

De même, plus de 6.000 opportunités de formation en vue d²un emploi ont été identifiées dans le cadre du programme Taehil alors que le programme Moukawalati a connu l²ouverture de 70 guichets, la manifestation d²intérêt de 11.000 porteurs de projets, la présélection de 2.600 projets et le dépôt de 800 projets auprès des banques.

Concernant la restructuration et la modernisation de l²Agence, l²année 2006 a connu la régionalisation de l²action de l²organisme, la création de 10 nouvelles agences, la mise en place d²une Charte et d²une nouvelle identité visuelle ainsi que d²un plan de communication intensifiée et ciblée et le développement de partenariat.

Le positionnement de l²Anapec à l²international a également été renforcé par la mise en œuvre notamment du projet MEDA 2 (Appui institutionnel à la circulation des personnes). A ce titre, l²agence a réalisé 2.195 insertions, soit une évolution de 75% par rapport à 2005.

Ont pris part à cette rencontre Fathallah Oualalaou, ministre des Finances et de la Privatisation, Mustapha Mansouri, ministre de l²Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Boussaid, ministre chargé de la Modernisation des secteurs publics, Mohamed Mohattane, secrétaire d²Etat chargé du Développement rural et Saïd Oulbacha, secrétaire d²Etat chargé de la Formation professionnelle.




MAP


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éducation, enseignement :  Québec : la réforme - L'enseignant: du technicien au professionnel
le 10/7/2007 4:06:15 (119 lectures)

Date 2/3/2007 10:14:06 | Sujet : Education

Paul Inchauspé, Ancien directeur général du collège Ahuntsic, commissaire aux États généraux sur l²éducation, président du Groupe de travail sur la réforme des curriculums, aujourd²hui consultant en éducation. Extraits de Pour l²école - Lettres à un enseignant sur la réforme des programmes
La réforme en cours demande-t-elle, comme certains la présentent, un changement radical de philosophie pédagogique et de conception de ce qu²est l²apprentissage ? Et, ce faisant, veut-elle imposer dans les classes, comme disent certains de ses opposants, des méthodes nouvelles qui seraient inefficaces, tout comme seraient fausses les théories d²apprentissage sur lesquelles elles se fondent ? [...]

Dans le cadre de cette réforme, nous n²avions pas seulement demandé que la perspective culturelle soit présente dans toutes les matières du programme d²études, nous avions aussi proposé trois autres changements. Deux d²entre eux touchaient les contenus mêmes du programme d²études: nous recommandions que des savoir-faire fassent aussi partie des objets d²apprentissage et que les contenus des différentes disciplines du secondaire soient réorganisés.

Quant à la troisième recommandation, la plus significative quant à ses conséquences sur votre travail, elle demandait d²abandonner deux dispositifs du curriculum d²études du temps, des modes de détermination du contenu des programmes et des formes d²évaluation, qui tendaient à vous maintenir dans une situation d²applicateur et non de professionnel.

Il peut y avoir des réformes d²éducation qui visent à implanter systématiquement dans les écoles un ensemble de pratiques inspirées d²une théorie d²apprentissage. La réforme de l²école genevoise est peut-être de ce type. Cela n²a pas été et n²est pas la nôtre, qui est une réforme du curriculum d²études. L²universitaire qui, pour embarrasser Pauline Marois, lui a récemment demandé ce qu²elle connaissait du socioconstructivisme s²est-il rendu compte du ridicule dont il faisait preuve en montrant son ignorance de la nature et des raisons d²une réforme qu²il aurait dû connaître? [...]

Transmettre des savoirs durables

Comment, devant une situation à la fois d²accroissement exponentiel et de renouvellement rapide des savoirs, peut-on encore penser consacrer quelques années de sa vie à étudier en s²imaginant pouvoir monnayer ses connaissances au cours des décennies suivantes? C²est la question que se posaient autour des années 90 tous les pays qui entreprenaient une réforme de leur curriculum d²études. Ils étaient plus d²une vingtaine, membres de l²OCDE. Un observatoire de ces réformes y avait d²ailleurs été institué. Pour faire face au contexte nouveau, l²école devrait, pensait-on, transmettre aux élèves les connaissances de base et les méthodes qui leur permettraient de continuer à apprendre, tout comme l²impulsion qui les pousserait à le faire. [...]

La question de la nature des «savoirs durables» que l²école doit transmettre était aussi, dans ces années-là, très présente chez nous. Le Conseil supérieur de l²éducation en traitait -- il avait déjà, dès la fin des années 70, introduit la notion de «formation fondamentale» --, des colloques s²y intéressaient, un regroupement d²associations d²enseignants de diverses disciplines menait des travaux sur cette question. [...]

Vous savez comment le nouveau programme d²études traduit cette préoccupation. Il nomme quelques savoir-faire généraux (les «compétences») dont le développement n²est pas renvoyé à un cours mais doit être la préoccupation de chacun des enseignants: exploiter l²information, exercer un jugement critique, se donner des méthodes de travail efficaces, exploiter les technologies de l²information et de la communication, coopérer, communiquer de façon appropriée... [...]

Au tout début, on qualifiait de «généraux» ces savoir-faire. Par la suite, on les a dits «transversaux». Mais l²idée sous-jacente à ce mot nouveau était là dès le départ: c²est «à travers» les différentes matières du programme, et non dans un seul cours dédié à cette fin, que l²acquisition de ces savoir-faire devait être assurée. [...]

Il y a là un message. Ce ne sont pas seulement les connaissances à transmettre qui doivent préoccuper l²enseignant mais aussi, de façon plus consciente qu²on ne le faisait peut-être auparavant, les savoir-faire intellectuels particuliers que la pratique de chaque matière permet de développer chez l²élève.

Mais ce n²est pas tout. Pour pouvoir transmettre des «savoirs durables», ce ne sont pas seulement des savoir-faire qui doivent être développés. Il faut aussi s²attarder davantage dans les cours à faire maîtriser par les élèves, dans les différentes matières, des notions génériques, celles dont le champ d²application est large et qui serviront longtemps. Il s²agit donc de les repérer. Mais pour faire ce travail, c²est l²économie générale du programme d²études utilisé depuis 20 ans qu²il fallait changer. [...]

Renforcer l²intégration des connaissances

La demande sociale pour des personnes ayant la capacité d²intégrer leurs savoirs, d²établir des liens entre eux, a toujours existé. Mais le contexte de la révolution numérique accentue cette demande: on attend de l²école qu²elle se soucie plus qu²avant d²une telle intégration pour tous les élèves et non seulement pour les meilleurs. [...]

Or le programme d²études que nous avions était marqué par la balkanisation. Chaque unité était déterminée de façon isolée, sans rapport avec les autres, et, pour des besoins nouveaux, on créait un cours nouveau. Cette pente du système avait des conséquences, particulièrement au secondaire. Toute prise en compte d²éléments nouveaux de formation se matérialisait par la création d²une matière nouvelle qui devait gagner son espace sur celui des autres. On ne pensait pas à intégrer les éléments nouveaux dans les matières existantes. Le nombre de «petites matières» augmentait, entraînant des doubles emplois inutiles. Tout cela rendait évidemment difficile l²intégration des savoirs.

Dès le printemps 1986, dix ans avant les États généraux sur l²éducation, une première version de ce type d²assise avait réuni plusieurs milliers de participants. Un des thèmes principaux de discussion eut lieu sous un titre qui dit tout: «L²école, un fourre-tout?» [...]

À ces changements, qui ne sont pas insignifiants et qui sont déstabilisants pour tout enseignant, notre groupe de travail en a ajouté un autre, tout autant, voire plus déstabilisant encore, et ce, pour vous permettre d²exercer votre rôle d²enseignants en professionnels, responsables des moyens.

En effet, on ne pouvait pas demander que la formation des élèves se préoccupe davantage de la formation de leur esprit tout en vous maintenant par ailleurs dans un rôle d²applicateur. Il y aurait eu là contradiction. La formation de l²esprit requiert des enseignants qui se réapproprient l²exercice du jugement. Former des esprits en appliquant des recettes conçues par d²autres est contradictoire. Il fallait donc libérer un espace qui vous sorte d²un simple rôle d²application et qui vous permette d²agir en professionnels responsables du choix de leurs moyens. [...]

Libérer l²espace professionnel

Dans les années 70, la plupart des systèmes d²éducation sont atteints par un mouvement venant des sciences de l²éducation, celui de la pensée béhavioriste, des Watson, Skinner et de leurs innombrables disciples, qui proposait la mise en place de systèmes pouvant assurer une efficacité quasi industrielle dans la formation. [...]

C²est ce qui se fit [au Québec]. Les programmes d²études ont été formulés de manière à déterminer ce qu²il convenait de faire en classe: des objectifs et une cascade de sous-objectifs encadraient cette application. On n²avait plus besoin d²annuaire édité par le ministère qui aurait défini de façon générale les programmes. Il y avait à la place, par exemple pour le primaire, 6000 pages de documents pour les détailler. [...]

Quant à l²évaluation, le type privilégié et utilisé massivement de bas en haut du système était celui des épreuves, dites objectives ou standardisées, présentant des questions fermées, à choix multiple. Ces examens, élaborés par des spécialistes, pouvaient être corrigés de façon automatique et ne requéraient pas le jugement de l²enseignant. [...]

Même si vous le vouliez, vous pouviez difficilement sortir de cette situation, car il y avait un jeu de renforcement réciproque entre la formulation très détaillée de sous-objectifs et l²utilisation de ce type d²épreuves d²évaluation. [...] Au lieu d²évaluer ce qu²on valorisait dans l²enseignement, le système poussait à enseigner ce que valorisait le système d²évaluation utilisé.

Je vais vous raconter deux anecdotes qui se passent de commentaire. Elles disent ces choses mieux que ne le ferait une longue analyse.

Au début des années 90, lors d²un voyage au Maroc, j²avais constaté qu²un grand nombre de Québécois y travaillaient à l²élaboration des programmes d²études. Un responsable marocain de haut niveau devant lequel je m²étonnais de ce fait m²avait répondu: «Vous avez acquis au Québec une compétence extraordinaire pour déterminer les programmes d²études sous la forme d²objectifs découpés en sous-objectifs nombreux. Et comme nos professeurs n²ont pas tous une bonne formation, cela nous permet de nous assurer qu²ils appliquent quand même le programme.»

Et voici la deuxième anecdote. On m²avait raconté qu²un professeur d²histoire d²un collège privé disait au début de l²année à ses élèves de secondaire IV: «Je vous remets une quarantaine de pages. Vous étudierez cela trois semaines avant l²examen du ministère et je vous garantis que vous aurez une note de 90 %. Et maintenant... on va faire de l²histoire!» Ils eurent une telle note et surtout un cours, paraît-il, extraordinaire. Une femme ancien professeur d²histoire à qui je racontais ce fait m²avait dit: «J²ai pensé faire de même, mais ma commission scolaire faisait passer un examen pour chaque émission de bulletin scolaire et cet examen par questions fermées m²obligeait à préparer les élèves à ce type d²épreuves. Alors, j²ai abandonné mon idée.» [...]

Notre groupe de travail était convaincu que la réforme du programme d²études devait donc aussi briser ce cercle qui, à terme, pouvait vouer l²enseignement à la médiocrité et maintenir l²enseignant dans un rôle de technicien. [...]

Le contenu du programme d²études est maintenant formulé autrement. Pour chacune des matières, le programme détermine quelques compétences très générales en nombre restreint (trois ou quatre par matière) et les concepts essentiels de la matière que les élèves doivent maîtriser. Enlevez les discours un peu bavards ajoutés pour enrober le tout et vous constaterez que la formulation des programmes se réduit désormais à cela.

Il a aussi fallu, pour faire sauter le deuxième verrou, élaborer une nouvelle politique d²évaluation qui rompait avec le «cochez oui, cochez non» qui régnait en maître. D²après les réactions que j²entends, je crois comprendre que certaines des nouvelles dispositions irritent. Mais peut-on en contester le bien-fondé? [...]



http://www.ledevoir.com


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éducation, enseignement :  Naissance d'une Princesse bénie dans le foyer de S.M. le Roi Mohammed VI
le 10/7/2007 4:06:14 (101 lectures)

Date 1/3/2007 9:47:00 | Sujet : Flash News

Une salve de 21 coups de canon a salué, mercredi soir au Méchouar, la naissance de S.A.R. la Princesse Lalla Khadija

S.M. le Roi a baptisé l²heureuse nouveau-née du nom de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Khadija, née à Rabat, à 20 heures, le mercredi 10 Safar Al Khair 1428, correspondant au 28 février 2007.
Voici la traduction du communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie, lu par Abdelhak Lamrini annonçant l²heureux événement :

"Au Nom de Dieu Le Clément et Le Miséricordieux, il m²est agréable d²annoncer au peuple marocain généreux l²heureuse nouvelle de la naissance d²une Princesse, dont la venue au monde a illuminé la Maison Royale, à 20 heures de ce béni mercredi, 10 Safar Al Khair 1428, correspondant au 28 février 2007 et que l²heureux nouveau-né et sa mère, S.A.R. la Princesse Lalla Salma, sont en parfaite santé.

Sa Majesté le Roi a baptisé l²heureux nouveau-né du nom de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Khadija. Tout en présentant ses chaleureuses félicitations et ses meilleurs vœux à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l²assiste, à l²illustre Famille Royale et au peuple marocain, le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie implore Le Très-Haut de faire de cette naissance un heureux présage, de combler son père vénéré, Sa Majesté le Roi, que Dieu l²assiste.

Puisse-t-Il faire en sorte que Son Altesse Royale grandisse dans la vertu, soit une source de bonheur pour l²illustre Famille Royale et la nation marocaine tout entière, d²accorder longue vie au Souverain et de combler Sa Majesté le Roi en la personne de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan et en l²ensemble des membres de l²illustre Famille Royale. Dieu L²Audient exauce les vœux de ceux qui l²implorent.

En cette heureuse occasion, des livres d²or seront ouverts au siège de la direction du Protocole Royal et de la Chancellerie, ainsi que dans les différentes wilayas, préfectures et provinces du Maroc et aux différents ambassades et consulats du Royaume à l²étranger pour enregistrer les félicitations adressées à Sa Majesté le Roi, que Dieu l²assiste, et à l²illustre Famille Royale".



MAP


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éducation, enseignement :  Casa : Plus de 4.390 entreprises créées en 2006
le 10/7/2007 4:06:13 (98 lectures)

Date 1/3/2007 9:46:13 | Sujet : Education

Un total de 4.395 entreprises ont été créées dans dans la région du Grand Casablanca au cours de l²année 2006, en hausse de 33 pc par rapport à l²année précédente.
Sur l²ensemble de ces entreprises, la personne morale reste la forme juridique la plus populaire (85 pc des unités créées), avec une nette dominance de la Société à responsabilité limitée (SARL), précise le Centre régional d²investissement de Casablanca dans la dernière livraison de son journal ²²Casainvest²².

Le délai moyen de création d²une entreprise est passé à 6,2 jours en 2006 contre 12 jours une année auparavant et le guichet ²²Création d²Entreprises²² connaît une affluence de plus en plus importante, avec plus de 200 visiteurs quotidiens durant le dernier trimestre 2006 (contre 130 visiteurs durant le premier trimestre).

Ce guichet a été réaménagé afin de mieux répondre aux besoins des clients et d²améliorer les conditions de travail à travers la séparation entre le front office (information, OMPIC, dépôt/retrait, légalisation) et le back office, l²objectif étant de rehausser la qualité des prestations fournies.

Le réaménagement du guichet s²inscrit dans le cadre de la démarche qualité entamée par le CRI en vue de l²obtention de la certification ISO 9001 Version 2000.



MAP


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éducation, enseignement :  Artisanat: la création d'emplois, une priorité de la vision 2015, selon M.Doui
le 10/7/2007 4:06:12 (106 lectures)

Date 1/3/2007 9:37:18 | Sujet : Education

Le ministre du Tourisme, de l²Artisanat et de l²Economie sociale, M. Adil Douiri, a affirmé, mardi à Casablanca, que la création d²emplois additionnels constitue une priorité de la Vision 2015 pour le développement du secteur de l²artisanat.
Intervenant lors d²une rencontre, organisée par la Confédération générale des Entreprises du Maroc (CGEM), M. Douiri a précisé que la vision 2015 pour le développement du secteur de l²artisanat vise notamment à créer environ 115.000 postes d²emploi.

C²est une stratégie qui vise également à améliorer la production du secteur, dont la valeur devrait passer de 10 à 24 milliards de dirhams, a-t-il indiqué, estimant que la concrétisation de cette stratégie est tributaire d²une implication, encore plus forte, du secteur privé.

Dans ce cadre, il a souligné l²importance de la mobilisation de la CGEM en faveur de l²artisanat et invité les hommes d²affaires à investir davantage dans ce secteur appelé à connaître "un essor réel" en termes de production et d²exportation.

Et le ministre d²assurer les opérateurs économiques nationaux du soutien de son département notamment pour le règlement d²éventuels problèmes fonciers.

Il a également appelé à l²augmentation du nombre d²entreprises d²artisanat dans le cadre de la vision 2015 qui est fondée sur l²appui aux mono-artisans et l²encadrement à travers des programmes de formation, de développement de la conception des produits, d²amélioration de la qualité et des techniques de production et d²appui à la commercialisation.

M. Douiri a, par la même occasion, présenté la nouvelle marque de tapis noués mains, baptisée Tisli, projet qui s²inscrit dans le cadre de la vision 2015. Ce nouveau produit contribuera, a-t-il dit, à relancer la branche tapis et ambitionne de tripler le prix de vente pour le faire passer de 20 à 60 Euros/m2, tripler les salaires des noueuses (de 500 DH à 1.500 DH/mois) et augmenter les volumes de production à 600.000 m2, contre 300.000 m2 actuellement.

Le plan de relance se décline en deux grandes mesures d²accompagnement qui concernent l²appui technique pour la conception du produit Tisli avec, d²une part, un nouveau style réalisé par des designers nationaux et internationaux de renom et, d²autre part, une amélioration des techniques de production et de finition.

Cette rencontre s²est déroulée en présence notamment de Moulay Hafid Elalamy, président de la CGEM, Mme Ghalia Sebti, présidente de la Fédération des Entreprises d²Artisanat, et de plusieurs professionnels du secteur de l²artisanat.



MAP


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éducation, enseignement :  Lutte contre l'analphabétisme
le 10/7/2007 4:06:11 (131 lectures)

Date 28/2/2007 9:56:35 | Sujet : Education

Le secrétaire d²Etat chargé de l²Alphabétisation et de l²Education non formelle, Anis Birou, a mis l²accent, lundi à Kénitra, sur la nécessité d²engager une réflexion sur le meilleur moyen d²associer davantage les collectivités locales aux efforts déployés en matière de lutte contre l²analphabétisme dans la région Al Gharb-Chrarda-Béni Hssen.
Intervenant lors d²une rencontre régionale axée sur l²alphabétisation et l²éducation non formelle au niveau de la région Al Gharb-Chrarda-Béni Hssen, M. Birou a affirmé que l²adhésion des collectivités locales à la lutte contre l²analphabétisme contribuera à réduire le nombre d²analphabètes d²environ 20 mille personnes par an dans la région.

Lors de cette rencontre, tenue en présence notamment de Abdelatif Benchrifa, wali de la région Al Gharb-Chrarda-Béni Hssen, gouverneur de la province de Kénitra, des élus locaux, des chefs des services extérieurs, des acteurs de la société civile, le secrétaire d²Etat a assuré que le fait d²associer les collectivités locales à cette opération permettra de créer une véritable dynamique dans le domaine de la lutte contre l²analphabétisme.

M. Birou a, en outre, fait remarquer que les établissements scolaires de la région, notamment les écoles primaires représentent l²espace idoine pour attirer les personnes désireuses de bénéficier des cours d²alphabétisation.

Le secrétaire d²Etat, qui a rappelé que la lutte contre l²analphabétisme se trouve au centre du développement humain, a estimé que malgré les résultats exceptionnels réalisés par l²économie nationale, en 2006, on ne peut parler de croissance sans un véritable développement de l²élément humain.

Il a, par la suite, salué les résultats réalisés en matière de lutte contre l²analphabétisme au niveau de la région, indiquant à cet égard que le nombre de bénéficiaires de programmes d²alphabétisation est passé de 18.701 au cours de la période 2003-2004 à environ 36.304 au titre de 2005-2006.

Malgré les efforts déployés et les résultats positifs obtenus, a-t-il dit, le taux d²analphabétisme demeure relativement élevé dans la région, atteignant une moyenne de 47,8%, soit 597.714 personnes, selon les résultats du dernier recensement général de la population et de l²habitat (RGPH) de 2004, a-t-il ajouté.


En vertu des dispositions de la charte nationale d²éducation et de formation visant à réduire les taux d²analphabétisme au Maroc à 20% à l²horizon 2010, a-t-il souligné, le nombre de bénéficiaires des cours d²alphabétisation au niveau de la région devra atteindre 70.000 par an.

De son côté, Mahfoud Bouâlam, le directeur de l²Académie régionale de l²éducation et de la formation de la région Al Gharb-Chrarda-Béni Hssen a exposé les grandes lignes du programme d²action de son établissement au titre de l²année 2007, adopté récemment à l²occasion de la tenue de la 5e session de son Conseil d²administration.

L²Académie s²est fixée pour objectif d²inscrire, au cours de cette année scolaire, environ 68.386 personnes au programme de lutte contre l²analphabétisme, au niveau de la région, dont 41.756 bénéficiaires dans la province de Kénitra et 26.531 bénéficiaires dans la province de Sidi Kacem.

Evoquant les efforts déployés par l²Académie pour lutter contre le phénomène de la déperdition scolaire, M. Bouâlam a rappelé à cet égard l²accord de partenariat conclu dernièrement entre l²académie et le Programme international de lutte contre le travail des enfants (Ipec) qui profitera à environ 5000 élèves de 200 écoles primaires (180 dans la province de Kénitra et 20 dans la province de Sidi Kacem).




MAP


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éducation, enseignement :  L'Essec fête son centenaire au Maroc
le 10/7/2007 4:06:10 (111 lectures)

Date 28/2/2007 9:51:17 | Sujet : Education

L’Essec (Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales), qui fête cette année son centenaire, a prévu une série d’évènements en France et à l’étranger pour marquer cet anniversaire. Samedi dernier, Pierre Tapie, directeur général du Groupe Essec, était à Casablanca à l’occasion de la conclusion d’un accord de partenariat avec Al Akhawayn et le renouvellement d’une convention avec l’Iscae. Il s’agit de la première manifestation marquant le centenaire hors France, tient-il à préciser. Et pour cause, les étudiants marocains constituent la première communauté d’étudiants étrangers au sein de l’Essec.
· L’Economiste: Quel est le bilan Essec après un siècle d’existence?
- Pierre Tapie: L’Essec a démarré en 1907 avec 7 étudiants. Aujourd’hui, nous en avons 1.500 inscrits uniquement en 1re année. L’Essec est devenue plus une université internationale de management qu’une grande école française avec 35 programmes différents, 3.700 étudiants à plein temps dont 900 étrangers de 78 nationalités différentes. Nous n’avons pas de système de quotas, mais nous avons décidé depuis quelques années de bloquer définitivement le nombre d’étudiants français. L’augmentation des effectifs ne se fait donc que parmi les étudiants étrangers. Notre objectif est d’avoir un corps d’étudiants de plus en plus culturellement diversifié. L’Essec compte également plus de 800 étudiants dans des programmes diplômants de formation continue ainsi que 5.000 participants dans les programmes de formation continue pour entreprises. Sans oublier 116 professeurs permanents, 3 campus dont 2 à Paris et un à Singapour.

· Justement, les écoles de commerce françaises semblent de plus en plus courtiser les asiatiques…
- Nous n’en sommes plus à ce stade, puisque nous avons courtisé des écoles indiennes, chinoises, japonaises… dès les années 80. Depuis le début des années 2000, nous avons créé des programmes en double diplomation en formation continue. Nous avons des bureaux au Japon, à Shanghai, Pékin, en Corée et à Singapour. Nous sommes implantés en Asie et nous y sommes depuis plus de 20 ans.

· Qu’en est-il de l’Afrique?
- Mis à part les étudiants nord-africains dont une grande majorité de Marocains (116 cette année, soit la 1re communauté d’étudiants sur le campus), nous avons peu d’étudiants africains. Ces derniers ne répondent pas toujours à nos exigences académiques et n’arrivent pas à passer le cap du concours d’accès. Les bacheliers marocains (qu’ils soient issus du système public ou de la mission française) intègrent facilement l’Essec après les classes préparatoires.

· A votre avis, quelles différences y a-t-il entre les business schools européennes et anglo-saxonnes?
- Tout d’abord, le bac aux USA est à un niveau inférieur au bac marocain ou français avec une année en moins. Au bout de 4 ans (en fait bac+3 chez nous), l’étudiant obtient un diplôme plutôt léger. Les diplômés font un passage dans la vie active avant de revenir sur les bancs de l’école pour préparer un MBA. Ils ont donc besoin de formation concrète, professionnelle, ils veulent des recettes de succès… La formation dans les grandes écoles françaises ou européennes a ceci de merveilleux: d’un côté elle est très pragmatique (proche de l’entreprise, stages…) de l’autre, elle est de longue durée (bac+5 à 7 ans). Durant ces années, les étudiants sont formés aux métiers de base (marketing, comptabilité, finance…), mais on leur apprend aussi l’histoire, la philosophie, 2 ou 3 langues… Les diplômés de l’Essec terminent environ à 25 ans, ils ont effectué en moyenne un bac+7. Ils ont entre-temps appris le chinois, le japonais ou l’arabe, ils ont fait 9 mois à Singapour, aux USA, en Allemagne ou au Maroc. Ils sont tellement demandés, qu’à la sortie les employeurs se les arrachent.

· Quel est concrètement le bénéfice de ces programmes?
- Ce type de programme est plus préparateur pour le décideur de demain, qui doit avoir une vision stratégique et considérer les enjeux de société à côté des enjeux de business. Si on ne regarde que le business, ce n’est que la moitié de la décision. Il faut prendre en considération les enjeux géopolitiques, culturels, historiques, l’environnement… Nos modèles de formation ont du sens pour beaucoup de pays émergents, car ils favorisent une mondialisation multipolaire et culturellement diversifiée, par rapport à une mondialisation standardisée et dominée par l’économique.

· Quelle place occupe aujourd’hui l’Essec dans le palmarès des Ecoles de commerce françaises?
- Tout dépend du critère adopté. L’Essec est généralement placé parmi le tiercé d’Ecoles préféré des entreprises françaises avec HEC et ESCP-EAP.

· Sur quel volet porte les partenariats avec Al Akhawayn et l’Iscae?
- Avec l’Iscae, nous avons depuis 5 ans un programme de formation continue: de management des services publics. C’est un programme destiné aux hauts responsables des collectivités locales, sociétés de transport, d’électricité… qui sont notamment formés sur la gestion déléguée des services publics. C’est une notion très développée en France et sur laquelle l’Essec a des compétences pointues. Jusqu’ici, ce sont à peu près 150 personnes qui en ont bénéficié. Ce nouveau partenariat, signé le 24 février, portera sur d’autres domaines comme le tourisme. Nous allons également appuyer l’Iscae pour la création de son centre de recherches. Avec Al Akhawayn, nous avons décidé d’entamer un programme d’échange d’étudiants.




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éducation, enseignement :  AmalJOB.com : moteur marocain de recherche d'emploi
le 10/7/2007 4:06:09 (124 lectures)

Date 28/2/2007 9:48:55 | Sujet : Education

AmaLJOB.com, moteur de recheche d²emploi destiné au marché Marocain est désormais en ligne.


Le Maroc se développe continuellement et dispose de grandes potentialités. Son modernisme, son ouverture sur l²extérieur, ses atouts,…attirent de plus en plus les investisseurs et les projets de délocalisation, ce qui contribue davantage à la croissance de son économie et au développement du marché de l²emploi.

Ce marché connaît à son tour une mutation dans le cadre de la généralisation des technologies de l²information. C²est ainsi que Amaljob.com a été créé, afin de répondre aux besoins des acteurs de ce marché ; permettre aux employeurs une meilleure gestion de leurs ressources humaines et faciliter aux candidats la recherche d²un emploi qui correspond à leurs aspirations.

AmalJOB.com, moteur de recherche d²emploi Marocain, en s²appuyant sur de solides partenariats, (Cabinets de recrutement marocains et étrangers, multinationales, groupes de presse, associations) permettra via la toile Internet un meilleur contact entre les recruteurs et les candidats, tout particulièrement ceux résidents à l²étranger.

Ce site, d²une navigation aisée et couvrant l²ensemble des marchés offre d²innombrables avantages. Il réduit les délais de recrutement, offre une multitude de choix et déniche la cible idéale, tant pour le recruteur que pour le candidat. Ainsi, il permet aux candidats désirant travailler au Maroc :

 Consulter les offres d²emploi des plus grandes entreprises et multinationales au Maroc
 Postuler en ligne, aisément en quelques clics
 Déposer son CV (au choix, nominatif, anonyme ou confidentiel) pour augmenter leurs chances d²être contacté par les Recruteurs
 Recevoir quotidiennement, par e-mail (alerte e-mail) les offres répondant à leurs critères
 Enregistrer leurs lettres de motivation
 Bénéficier de Conseils en Gestion de Carrière
 Trouver de l²information sur le marché de l²emploi Marocain
 Passer des tests de compétences en ligne
 Accélérer le processus de recrutement et faciliter son traitement

AmalJOB.com a pour ambition de devenir une référence et un outil incontournable sur le marché de l²emploi Marocain, et ce dans le but d²offrir une nouvelle alternative, vers un Maroc en mouvement, à notre matière grise (au Maroc ou expatriée) tant convoitée.

Testez par vous-même et déposez dès maintenant votre CV sur www.amalJOB.com !

AmalJOB.com affiche plusieurs objectifs :

-Permettre aux candidats désirant travailler au Maroc
o la promotion de leurs compétences
o une présence active sur le marché de l²emploi
o une aide à l²insertion professionnelle
-Permettre aux entreprises marocaines à la cherche de collaborateurs qualifiés
o d²assurer une large audience de leurs offres d²emploi
o de consulter une large banque de CV à haute qualification
o d²accélérer leur processus de recrutement.
-Permettre et faciliter l²insertion professionnelle au Maroc des étudiants et résidants marocains à l²étranger



http://www.emarrakech.info


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éducation, enseignement :  Université d’hiver du Parti du progrès et du socialisme (PPS)
le 10/7/2007 4:06:08 (119 lectures)

Date 27/2/2007 10:17:08 | Sujet : Education

Achat de voix: Les électeurs mieux lotis que les candidats?
Le PPS en fait un thème de campagne
Deux jours durant, les participants à l’Université d’hiver du Parti du progrès et du socialisme (PPS) organisée les 24 et 25 février à Bouznika, ont débattu d’un thème d’actualité dont la problématique se pose, aujourd’hui plus que jamais, avec acuité: la corruption ainsi que la moralisation de la vie politique. Sur l’opportunité du thème, Nabil Benabdellah, membre du Bureau politique du PPS et ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, confiera à L’Economiste que «le Maroc des réformes, de la démocratisation, de la modernisation de l’administration, de l’économie, des structures sociales, des médias ne peut plus se satisfaire d’un environnement profondément pollué par toutes sortes de corruption, de dépravation au niveau de la gestion des affaires publiques». Le PPS a choisi donc d’en faire un de ses principaux chevaux de bataille. Bien évidemment ce sera aussi un thème de campagne. «Cela concerne aussi l’action politique puisque nous sommes à la veille d’élections qui vont être déterminantes pour l’avenir de notre pays», fait-on valoir auprès du parti. «Là où il y a donc lieu d’agir, c’est au niveau des comportements des candidats et des partis politiques».
Pour Ismail Alaoui, SG du parti, «l’une des premières mesures pour lutter contre le phénomène doit d’abord émaner du système administratif qui doit-être simplifié et rationalisé tout en assurant une meilleure qualité du service public ». Presque toutes les interventions ont d’ailleurs versé dans le même sens réclamant une réforme plus profonde de l’administration et de la justice et aussi de la gouvernance pour pouvoir lutter efficacement contre la corruption. Le citoyen supporte lui aussi une bonne part de responsabilité: quel que soit l’arsenal juridique et les instruments mis en place pour son application, l’effort restera sans effets signifiants tant que le citoyen n’y adhère pas en refusant toute forme de corruption». D’ailleurs certains participants ont insisté sur le fait que si la justice a condamné des corrupteurs candidats à la Chambre des conseillers lors des élections du 8 septembre dernier pour le renouvellement du tiers sortant de cette chambre, les électeurs corrompus ont, eux, presque tous été blanchis. D’autres intervenants ont, de leur côté, relevé que les objectifs de la lutte contre la corruption et de la moralisation de la vie politique répondent à trois critères principaux.
C’est d’abord une préoccupation politique, qui est de loin la plus importante dans la mesure où cette action contribue à l’instauration systématique de règles de bonne gouvernance favorisant l’avènement de davantage de démocratie et «renforçant chez le citoyen le sentiment d’égalité et d’équité ». Bonne gouvernance qui contribue également à la prévention des tensions et des récupérations idéologiques, religieuses ou encore identitaires.
La deuxième préoccupation relève de l’économique et est considérée aujourd’hui comme essentielle. Toutes les études entreprises ont démontré que la corruption est un facteur majeur de non-respect des lois et règlements en vigueur: taxes, impôts, conditions d’investissement et de travail, procédures de passation de marché... Reste, enfin, la préoccupation sociale et éducative. Elle constitue aux yeux de nombreux intervenants la pierre angulaire de la problématique de lutte contre la corruption.



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éducation, enseignement :  Le CJD cogite sur l’Offshoring au Maroc
le 10/7/2007 4:06:07 (597 lectures)

Date 27/2/2007 10:13:35 | Sujet : Economie

La section Rabat du Centre des jeunes dirigeants (CJD) organise le premier mars une rencontre sur le secteur de l’Offshoring, relais stratégique du développement du Maroc. Programme.
L’Offshoring, au delà des « call center » a connu un développement substantiel, le Maroc ambitionne d’avoir une position de leadership sur le nearshoring francophone grâce à ses atouts naturels et notamment son pool de ressources humaines.

Le potentiel de ce secteur s’avère prometteur sur des métiers comme le développement informatique offshore, les ressources humaines, les centres de relations clientèle, le management des connaissances, les services financiers, l’éducation à distance….

Soucieux d²explorer les opportunités qui peuvent s²offrir au Maroc, les menaces qui peuvent aussi en entraver la réussite, le CJD « section Rabat», organise en partenariat avec la société LogicaCMG une plénière prestige sous le thème : « Le secteur de l’Offshoring, Relais stratégique du développement du Maroc ».

Cette plénière sera aussi une occasion de plus, pour permettre un échange constructif entre, d’une part la puissance publique «Promoteur et garant de cette stratégie» et d’autre part les acteurs et les opérateurs du secteur ainsi que les jeunes dirigeants intéressés par le développement de notre pays.

Les invités auront l’occasion de débattre librement autour des axes de débat suivants :

Atelier 1 : Enseignement et Formation;
Atelier 2 : Logistique et Infrastructure;
Atelier 3 : Environnement d’entreprise;

Date et lieu de la rencontre : 01 Mars à Rabat, à partir de 18h30 à l’hôtel Hilton.

Programme : 18h 30 :

Accueil des participants
Ouverture De La Plénière: M. Naoufal EL HEZITI, Membre Du CJD (5m)
19h 00 :
Mot d’introduction : M. GUILLAUME Rossier, Président Du CJD Rabat
19h 10 : Mot du Président Du CJD : M. Zakaria FAHIM
19h20 :
Stratégie, Constat Et Etat de lieu du secteur : M. Salaheddine MEZOUAR, Ministre De l²Industrie Et Du Commerce
19h35 : Benchmarking Maroc/ International : TAZI Amine, Directeur Associé
du Cabinet Mckinsey
19h45 :
Présentation et lancement des Ateliers : M. Naoufal EL HEZITI

* Atelier 1 : Enseignement Et Formation;
* M. MOURADI Abdelhak, Directeur De L’ensias
* M. RACHIDI, Président De L’apebi
* M. RODRIGUEZ Jean-Bernard, Directeur Général De Logicacmg
* M. CHARIF CHEFCHAOUNI Abdelfattah, Directeur De L’inpt
* Atelier 2 : Logistique Et Infrastructure;
* M.BEN ELAFDIL Hamid, Directeur Du Centre Régional D’investissement
* M.TEMSAMANI Naim, Directeur De CASASHORE.
* M.HASSIBI Az-El-Arabe, Directeur De Projet A L’anrt
* M.LAKHLIFI Mohamed, Directeur Général Adjoint De LOGICACMG



Atelier 3 : Environnement D’entreprise.

M. MASNAOUI Abdlkader, Directeur Associé Du Cabinet Masnaoui Mazars

M. KETTANI, Directeur De La Législation Et Coopération Internationale

M. François CLIN, Directeur Général De Axa

M.RAYNAUD Patrick, , Directeur Général PYXICOM

21h00 : Témoignage De Logicacmg, M. RODRIGUEZ Jean-Bernard, DG

21h10 : Témoignage De MEDIHA BNP PARIBAS, M. Gilles DURAND, DG
21h20 : Témoignage De PYXICOM, M. RAYNAUD Patrick,DG
21h30:
Perspective D’avenir Du Secteur, M. Salaheddine MEZOUAR, Ministre dee l²Industrie Et Du Commerce

21H 45 :
Synthèse Des Recommandations Et Débat De Conclusion

22H15 :
Cocktail Dînatoire



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éducation, enseignement :  Semaine nationale de la francophonie 2007 : concours et activités à découvrir !
le 10/7/2007 4:06:06 (120 lectures)

Date 26/2/2007 10:11:55 | Sujet : Education

L’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) invite le milieu de l’éducation à prendre part à la 15e édition de la Semaine nationale de la francophonie (SNF) qui aura lieu du 9 au 25 mars.
En janvier dernier, les établissements d’enseignement et les associations francophones ont reçu le matériel sur les concours et les ressources pédagogiques qui favorisent la construction identitaire. Tout le milieu de l’éducation est invité à se réunir et à célébrer sous le thème «La francophonie, j’en fais partie !».

Trois cahiers d’activités pédagogiques
L’ACELF diffuse un cahier d’activités pédagogiques pour le primaire et le secondaire ainsi qu’un cahier pour la petite enfance et pour les personnes apprenantes en alphabétisation. Les formulaires de participation aux concours sont insérés dans les cahiers. Élaborées sur le thème de la SNF 2007, les activités proposées abordent une composante importante de la construction identitaire : l’appartenance à la communauté vivante et vibrante qu’est la francophonie. Par l’entremise des activités, les jeunes seront amenés à prendre conscience du fait que leur communauté locale est partie prenante d’une francophonie pancanadienne composée de l’ensemble des communautés francophones réparties dans toutes les provinces et tous les territoires du Canada. Tous les établissements ont reçu un exemplaire lors de l’envoi de janvier. Par ailleurs, les cahiers et les formulaires de participation aux concours sont disponibles sur le site Internet de l’ACELF en cliquant ICI.

Concours Actifs et fiers
L’ACELF propose une nouvelle formule du concours Actifs et fiers. Les institutions éducatives sont invitées à faire connaître le plus beau projet qu’elles ont réalisé depuis le 1er avril 2006 ou qu’elles réaliseront d’ici le 31 mars 2007. Le trophée sera remis à l’établissement qui aura réalisé des activités pertinentes en lien avec la construction identitaire des élèves et dont les retombées auront été positives dans la vie scolaire et communautaire. L’ACELF et le Groupe TVA désirent, par ce concours, souligner les efforts des établissements d’enseignement qui font vivre aux élèves des expériences d’intégration à la communauté qui favorisent la construction identitaire. L’ACELF offrira à l’école gagnante une bibliothèque de produits culturels d’une valeur de 1 000 $ et aux trois autres finalistes, une bibliothèque de produits culturels d’une valeur de 500 $.
Date limite de participation : 1er mars 2007
Concours Mordicus
En collaboration avec la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE) et la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF), l’ACELF présente ce concours afin que chaque école puisse reconnaître de façon particulière l’engagement d’un jeune et d’un adulte dans la promotion de la langue et de la culture françaises. Par ce concours, les écoles sont invitées à remettre un certificat de mérite à un jeune et à un adulte de leur établissement pour souligner leur engagement et favoriser leur sentiment d’appartenance à la francophonie. Afin de récompenser les écoles qui procéderont à cette remise, l’ACELF attribuera, par tirage au sort, une bibliothèque de produits culturels d’une valeur de 500 $. Pour être admissibles à ce tirage, les écoles doivent soumettre à l’ACELF les noms de leurs récipiendaires ainsi qu’une courte description expliquant la façon dont ces personnes se sont démarquées.

Concours Des livres pour la petite enfance
Pour une 4e année, l’ACELF présente le concours Des livres pour la petite enfance en collaboration avec l’Association d’éducation préscolaire du Québec (AÉPQ) et la Commission nationale des parents francophones (CNPF). Encore cette année, 20 bibliothèques de livres d’une valeur de 500 $ chacune seront attribuées par tirage au sort. Ce concours s’adresse aux organismes francophones (centres de la petite enfance, services de garde, classes d’accueil, jardins d’enfants, garderies, prématernelles, maternelles, etc.) et aux particuliers œuvrant au Canada auprès d’enfants francophones de moins de 6 ans. C’est dans le but de rendre disponibles des ressources pédagogiques favorisant l’éveil à la langue française dans le milieu préscolaire francophone que l’ACELF propose ce concours. Les établissements participants doivent fournir un livret produit par leurs jeunes sur le thème de leur choix relié à la langue française.


Date limite de participation : 31 mars 2007
L’ACELF est fière de compter parmi ses partenaires la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures et les Rendez-vous de la Francophonie et remercie aussi tous ses autres partenaires : l’Association d’éducation préscolaire du Québec (AÉPQ), l’Association québécoise des professeurs de français (AQPF), la Commission nationale des parents francophones (CNPF), la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants (FCE), la Fédération canadienne pour l’alphabétisation en français (FCAF), la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF), la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF), la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF), le Groupe TVA, le ministère du Patrimoine canadien et 11 ministères de l’Éducation des provinces et des territoires.

Ceux et celles qui désirent obtenir des renseignements supplémentaires sont invités à communiquer avec Mme Amélie Bouillon au numéro de téléphone suivant : (418) 681-4661, ou à faire parvenir un message électronique à l’adresse suivante : bouillon@acelf.ca. ..

L’Association canadienne d²éducation de langue française est un organisme pancanadien qui inspire et soutient le développement et l’action des institutions éducatives francophones du Canada. En 2007, l’ACELF fête son 60e anniversaire de fondation.




http://www.editionbeauce.com


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éducation, enseignement :  Grande Ecole d’Ingénieurs Managers en Sciences de la Terre et vivant
le 10/7/2007 4:06:05 (111 lectures)

Date 26/2/2007 10:10:11 | Sujet : Education

C’est officiel, l’ISAB (Institut Supérieur d’Agriculture de Beauvais) et l’IGAL (Institut Géologique Albert-de-Lapparent) unissent leurs destins et forment depuis le 1er septembre 2006 l’Institut Polytechnique LaSalle Beauvais. Outre une plus grande offre de formations, la fusion permet également aux deux écoles de s’enrichir mutuellement en terme de recherche grâce aux transferts de compétences.
Une offre de formations élargie

La nouvelle entité propose trois formations :
Ingénieur Agroressources, Agroalimentaire, Management Ingénieur Alimentation et Santé Ingénieur Géologie et Environnement

Elle regroupe près de 1200 étudiants, 55 enseignants-chercheurs, 10 thésards et post-doctorants et 10 techniciens et ingénieurs d’étude. Les enseignements se déroulent dans un premier temps sur les campus de Beauvais et de Cergy-Pontoise, puis dès la rentrée 2007 sur l’unique site de Beauvais, agrandi pour la circonstance.

Un projet d’investissement conséquent
Afin d’accueillir les étudiants et enseignants supplémentaires, le campus actuel de l’ISAB bénéficie d’un programme conséquent d’investissements. Financés par les collectivités territoriales (Communauté d’Agglomération du Beauvaisis, Conseil Général de l’Oise, Conseil Régional de Picardie et très probablement l’Etat et/ou l’Union Européenne) et par l’Institut Polytechnique LaSalle Beauvais lui-même, ces investissements concernent surtout l’agrandissement et la réhabilitation des locaux, avec notamment :

· de nouvelles surfaces académiques, comprenant notamment deux amphithéâtres de 250 places chacun et un nouveau centre de documentation ;
· de nouvelles surfaces de recherche incluant un laboratoire de Géologie, un laboratoire de Géotechnique, un laboratoire de Géophysique appliquée à l’eau et un espace incubateur/pépinière d’entreprises ;
· l’extension des lieux de vie étudiants.

Des retombées importantes pour le Beauvaisis, l’Oise et la Picardie

La naissance de l’Institut Polytechnique LaSalle Beauvais permet à la capitale isarienne de devenir le troisième pôle d’enseignement supérieur de Picardie derrière Amiens et Compiègne.

Le choix de l’installation de cette nouvelle entité à Beauvais participe du renforcement de la filière Géologie et Environnement dans l’Oise et le Grand Beauvaisis en développant l’enseignement et la recherche dans ce domaine.

L’Institut Polytechnique LaSalle Beauvais consolide également la position de Beauvais au sein du pôle de compétitivité interrégional « Industries et Agroressources », des régions Picardie et Champagne-Ardenne.

Enfin, la ville de Beauvais voit sa visibilité améliorée au sein du pôle de compétences francilien en devenant l’un des deux pôles forts d’enseignement en cours de constitution sur l’Ile de France (avec celui composé de l’INA-PG, de l’ENSIA et de l’ENGREF).




http://www.studyrama.com


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éducation, enseignement :  Lancement officiel du portail Sahara-online
le 10/7/2007 4:06:04 (102 lectures)

Date 25/2/2007 8:45:00 | Sujet : Education

Le Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas), a lancé officiellement, vendredi, le portail Sahara-online, qui propose une information riche, fiable et mise à jour sur les provinces du sud du Royaume.
Ce portail (www.sahara-online.net) fédère cinq autres sites traitant de questions politiques (www.corcas.com), culturelles (sahara-culture), économiques (sahara-développement), sociales et de développement humain (sahara-social) ainsi que des potentialités dont regorgent les villes de la région (sahara-villes), lit-on dans un communiqué du Corcas mis en ligne sur le portail.

Le lancement officiel des quatre derniers sites est prévu dans les prochaines semaines, indique-t-on.

A travers ce portail, l²internaute est en mesure de suivre l²actualité des provinces du sud du Royaume, de prendre connaissance des chantiers de développement réalisés et ceux en cours d²exécution dans la région.

Le site Sahara-culture, dont le lancement est prévu début mars prochain, sera consacré aux différentes facettes et spécificités culturelles, artistiques et sociales des provinces du Sud.



MAP


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éducation, enseignement :  Ouverture du 3e Forum de l'étudiant de Marrakech
le 10/7/2007 4:06:03 (103 lectures)

Date 25/2/2007 8:44:00 | Sujet : Education

Le Forum régional de l²étudiant de Marrakech, dans sa troisième édition, a été ouvert, vendredi, en présence notamment du wali de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, Mounir Chraïbi.

Organisé sous le thème "Choisir votre formation, réussir votre carrière", cette manifestation a pour objectifs d²informer et d²orienter les jeunes étudiants de la région, de répondre directement à leurs questions et de les aider à optimiser leurs choix de carrières ou de filières.

Rassemblant quelque 120 établissements de formation nationaux et internationaux, privés et publics, cette manifestation se veut également une plate-forme de contact entre les jeunes, les parents et les professionnels de l²enseignement et de l²emploi.

Initié, en collaboration avec l²Université Cadi Ayyad et l²Académie régionale de l²éducation et de la formation, le forum entend pérenniser et conjuguer les efforts des différents intervenants en matière de formation et d²orientation, pour une insertion réussie des étudiants dans le monde de l²emploi.




MAP


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éducation, enseignement :  Windows Vista et la version 2007 d’Office system au maroc
le 10/7/2007 4:06:02 (118 lectures)

Date 25/2/2007 7:29:00 | Sujet : High Tech

La version Grand public du système d’exploitation révolutionnaire de Microsoft, Windows Vista, est enfin disponible au Maroc. L’annonce de ce lancement ainis que la version 2007 d’Office system a été faite jeudi 22 février lors d’un point de presse qui a réuni assembleurs marocains d’ordinateurs, journalistes et responsables de Microsoft. En parallèle, Microsoft
Avec Windows Vista et la version 2007 d’Office system, Microsoft introduit de nouvelles façons d’interagir avec un ordinateur personnel. Conçue pour une navigation plus simple, plus visuelle et plus intuitive, l’interface graphique Windows Aero offre un univers clair, esthétique et efficace.
L’utilisateur s’approprie de nouvelles possibilités de création et de partage des contenus multimédias, il participe aux phénomènes communautaires liés aux blogs, sites internet, jeux en ligne et en réseau, et découvre et expérimente toute sorte de loisirs numériques.
Du bureau au salon, la communication se fait plus riche, plus ludique, plus pratique. Avec une simple télécommande, chacun peut piloter son ordinateur pour écouter ses musiques téléchargées et regarder la télévision, les vidéos, les photos. Le jeu entre dans une nouvelle dimension grâce à des effets époustouflants. L’accès aux contenus numériques et aux programmes se fait en quelques clics quelque soit l’application sur laquelle on travaille. Une fonction de recherche puissante permet également à tout moment de trouver, sur son disque dur ou sur Internet, l’information dont on a besoin. Et situés dans le volet Windows à droite de l’écran, les nouveaux gadgets Vista affichent, selon l’envie de l’utilisateur, une horloge digitale, les cours de Bourse, la météo, le trafic routier, un mini-diaporama photos, et des liens RSS (flux d’information continu issu d’Internet).
Les nouvelles versions de Windows et d’Office bénéficient également d’une sécurité renforcée et étendue à l’ensemble du système. A l’heure du haut débit et des achats en ligne, les informations personnelles sont protégées et les enfants surfent sur Internet sans souci. Windows Vista introduit par exemple le « contrôle parental » destiné à encadrer l’utilisation d’un PC par les enfants : sur une machine accessible à toute la famille, les parents peuvent, en quelques clics, définir puis gérer les comptes utilisateurs, limitant l’usage du PC à certains créneaux horaires, déterminant les sites web autorisés et empêchant l’exécution de certains jeux. Sans oublier Internet Explorer 7 et Windows Defender qui protègent l’ordinateur contre les logiciels espions et autres dangers du Web.
Plus que jamais, la version 2007 d’Office system (Word, Excel, Power Point, Outlook etc.) est l’outil du moment le plus adapté pour travailler plus vite et plus efficacement au bureau, à la maison ou à l’école. Avec le « Ruban », l’utilisateur se surprend à réaliser en quelques clics des documents d’une qualité exceptionnelle. Les fonctions viennent à lui de manière contextuelle, naturellement. Inutile de les chercher, elles tombent sous les yeux. Insérer une image dans un texte et l’on obtient automatiquement les fonctions permettant de lui donner les effets désirés. Et pour changer les marges dans ce même document, on passera de 16 clics à 3 !
Loin, bien loin des fonctions de bureautiques traditionnelles, le couple Windows Vista/Office 2007 permet d’entrer dans un travail collaboratif à la portée de tous : recherche efficace, partage d’informations, communication unifiée. L’environnement Office system transforme en profondeur les usages des utilisateurs pour plus de simplicité, plus d’efficacité, et plus de connections…
Ainsi plus de 80% des personnes ayant testé la version 2007 Office system affirment être plus efficaces en seulement quelques jours (étude d’Answer Research réalisée en France, au Japon et aux Etats-Unis).




http://www.wanadoo.ma


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éducation, enseignement :  Les jeunes promoteurs de Médiouna informés du programme Moukawalati
le 10/7/2007 4:06:01 (104 lectures)

Date 23/2/2007 10:23:23 | Sujet : Education

La Chambre de commerce, d²industrie et de services de Casablanca (CCISC) a organisé, mercredi, une rencontre d²information sur le programme ²²Moukawalati²² au profit des jeunes porteurs de projets de la province de Médiouna.
Lors de cette rencontre, les organisateurs ont précisé que cette initiative s²inscrit dans le cadre de la politique de proximité visant à aider les jeunes à monter leur propres projets générateurs de revenus, à tirer profit des opportunités d²emploi qui se présentent et à s²engager dans le processus de la productivité et de la rentabilité.

La Chambre prévoit courant 2007 la réalisation de 160 projets à l²échelle du Grand Casablanca, en réservant 30 pc de ces projets à la province de Médiouna.

Le Programme national d²appui à la création d²entreprises ²²Moukawalati²² vise à contribuer à la réduction progressive du taux de chômage moyennant l²appui à la création des petites entreprises, en adéquation avec les exigences et les spécificités régionales.

Ce programme ambitionne aussi d²assurer la pérennité progressive du tissu économique régional, à travers un dispositif de suivi des entreprises créées au cours de la période à travers un dispositif de suivi des entreprises créées au cours de la période de démarrage.

²²Moukawalati²² cible les lauréats de formation professionnelle, les diplômés de l²enseignement supérieur ainsi que les bacheliers pour créer 30.000 petites entreprises à l²horizon 2008 et la pérennisation des entreprises créées.

Parmi les avantages mis en place par ce programme, il y a lieu de citer l²accompagnement pré et post réalisation des projets, la prise en charge par l²Etat des frais d²accompagnement à hauteur de 10.000 DH par projet, la garantie à hauteur de 85 pc du crédit bancaire et l²avance sans intérêts représentant 10 pc de l²investissement et dans la limite de 15.000 DH.

Les jeunes, ciblés par ce programme, doivent être âgés entre 20 et 45 ans et porteurs de projet d²un montant d²investissement entre 50.000 et 250.000 DH.



MAP


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éducation, enseignement :  Plus de 8.000 bénéficiaires du programme d'alphabétisation dans les mosquées
le 10/7/2007 4:06:00 (103 lectures)

Date 23/2/2007 10:21:57 | Sujet : Education

Le nombre de bénéficiaires du programme d²alphabétisation dans les mosquées du Grand Casablanca pour l²année 2006-2007, a atteint 8.022 personnes, dont 6.693 femmes et 1.329 hommes, indique un communiqué de la délégation régionale du ministère des Habbous et des Affaires islamiques du Grand Casablanca.
La même source précise que ces bénéficiaires qui suivent des cours dans 93 mosquées, en groupe de 30 personnes, sont encadrés par 122 encadrants (femmes et hommes).

Abdesslam Mrizek, délégué du ministère des Habous et des Affaires islamiques du Grand Casablanca, a procédé récemment à la distribution de 6.642 copies du livre scolaire ²²Lire et apprendre²² aux bénéficiaires.

Edité par le ministère des Habbous et des Affaires islamiques, le livre contient des leçons de lecture et d²écriture, du calcul et d²autres matières.

Le nombre de bénéficiaires du Programme national d²alphabétisation dans les mosquées, rappelle-t-on, est passé de 10.040 bénéficiaires au titre de l²année scolaire 2000-2001 à plus de 60.000 bénéficiaires au titre de l²année scolaire 2005-2006.

Le ministère prévoit d²atteindre le chiffre de 140.000 en 2009-2010.




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éducation, enseignement :  Le groupe GFI dans l’offshoring au Maroc
le 10/7/2007 4:05:59 (125 lectures)

Date 23/2/2007 10:13:42 | Sujet : Economie

Création d’un centre de services spécialisé, GFI Maroc Offshore
Premier client: BNP Paribas
GFI Informatique renforce sa présence au Maroc et crée une société de services spécialisée dans l’offshore, GFI Maroc Offshore. La signature de la convention est prévue ce jeudi en présence du Premier ministre, Driss Jettou. Le groupe français, qui dispose d’une filiale locale, GFI Maroc, spécialisée dans l’intégration de solutions de gestion pour PME/PMI, adhère ainsi à la politique d’offshoring initiée par le gouvernement marocain. «Les atouts du Maroc sont énormes dans ce domaine, et le gouvernement en a pleinement conscience, puisqu’il a mis en place l’environnement incitatif adéquat pour le développement de ce type d’activité», affirme Saloua Karkri-Belkziz, administrateur directeur général de GFI Maroc. Cela n’empêche pas la bataille d’être rude. Des pays aussi compétitifs que l’Inde ou le Canada concurrencent la destination Maroc. Mais l’existence de partenaires locaux de choix est un atout de taille et intervient pour une large part dans la création de sociétés spécialisées dans ce type d’activité.
GFI Informatique, déjà implantée en Espagne et au Portugal, s’est elle aussi inscrite dans la tendance. Selon différentes études, la part de l’offshore dans les services rendus par la plupart des grandes SSII européennes devrait dépasser les 20% en 2008 et, dans certains cas, atteindre 50%. Au Maroc, la plate-forme du groupe français fournira des prestations dans le nearshore pour des clients de GFI Informatique basés dans l’Hexagone. BNP Paribas sera ainsi le premier client de la société marocaine. Le centre de services, qui va élire domicile à CasaShore, compte déjà une vingtaine de personnes spécialisées dans l’ingénierie informatique des secteurs financier, industries télécom et secteur public (études, plate-formes de développement, audit de système d’information, plan de continuité de services...) Les effectifs iront crescendo. lls passeront de 150 fin 2008 à 750 fin 2009. «Cette branche d’activité nécessite d’importants investissements dans la formation», indique Karkri-Belkziz. A titre d’exemple, toute personne recrutée a besoin de trois mois de formation pour être opérationnelle. L’offshoring représente, selon elle, une véritable opportunité. «Les économies, réalisées par le client qui soutraite ses activités, peuvent représenter le tiers du chiffre d’affaires», ajoute-t-elle. «Mais il faut aussi que le Maroc soit attentif aux changements opérés à travers le monde et capitalise sur la qualité, car le métier est volatile».

Carte de visite


En 2006, le groupe GFI a réalisé un chiffre d’affaires de 633,1 millions d’euros (6,9 milliards de DH), en progression de 16,4% par rapport à l’année précédente. La société s’est recentrée sur des activités à forte valeur ajoutée. Ses filiales hors France ont enregistré une croissance organique de 11,7%. Elle est présente en Espagne, en Allemagne, en Italie, au Canada et au Maroc. Le groupe dispose de 14 centres de compétences et de 5 centres de services. GFI Maroc, sa filiale locale, a pour sa part, réalisé un chiffre d’affaires de 33 millions de dirhams en 2006, dont 66% dans les prestations de services. Elle vise un C.A. de 43 millions de DH en 2007 et emploie 100 personnes. Sur les quatre dernières années, la croissance annuelle a été de 25% par an.



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éducation, enseignement :  Lagouira, Guelmim et Laâyoune se doteront de centres Irchad Attalib
le 10/7/2007 4:05:58 (135 lectures)

Date 22/2/2007 9:58:35 | Sujet : Education

Pour encourager les branches scientifiques
Les régions de Oued Addahab-Lagouira, Guelmim-Smara et Laâyoune-Boujdour-Sakia Lhamra seront bientôt dotées de structures pour orienter les étudiants. En effet, Habib El Malki, ministre de l²Education nationale, de l²enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, et Ahmed Hajji, directeur général de l²Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud (APDS), ont signé, hier à Rabat, trois conventions de partenariat et de coopération pour la création de trois centres régionaux Irchad Attalib.

Ceux-ci seront dotés des moyens nécessaires pour leur bon fonctionnement, notamment des cyberespaces ouverts gratuitement aux jeunes de ces régions, des espaces d²accueil personnalisé, de documentation et de projection audiovisuelle.

L²APDS accordera à chaque centre un montant de 120.000 dirhams. Les académies régionales d²éducation et de formation des régions s²engagent à assurer le local pour la construction des centres. Quant au ministère de tutelle, il fournira les cadres spécialisés et l²équipement nécessaire.

L²objectif est de rapprocher les prestations de services d²information et d²orientation des citoyens, notamment des élèves et étudiants issus des provinces du Sud. A l²instar des dix centres régionaux déjà existant au Maroc, les futurs établissements auront pour mission d²informer les élèves et étudiants sur les filières de l²enseignement supérieur, les bourses, les stages et les professions aussi bien au Maroc qu²à l²étranger.

Ahmed Hajji exprime sa satisfaction de l²aboutissement du partenariat entre son agence et le ministère de l²Education nationale : " Des efforts considérables ont été fournis dans les provinces du Sud dans le domaine de l²enseignement."
Habib El Malki explique que son département a un plan d²action complet relatif au système éducatif dans les provinces du Sud. Il note une amélioration palpable des indicateurs de l²enseignement dans cette région. "Des indicateurs qui dépassent la moyenne nationale d²une manière générale. Les premiers résultats sont encourageants", déclare-t-il.

Le ministère est en train de prendre de nouvelles mesures pour que l²éducation dans la région soit performante du préscolaire, en passant par le primaire et le secondaire, jusqu²à l²enseignement supérieur. Il s²agit à l²heure actuelle d²encourager les élèves des provinces du Sud à s²orienter de plus en plus vers les branches scientifiques. Il sera ainsi procédé à la création d²écoles supérieures de technologie et d²une université qui répond aux besoins et aux ambitions de la population locale.

A partir de la rentrée scolaire prochaine, les classes préparatoires à Laâyoune seront opérationnelles. "On enregistre un grand déficit en ingénieurs dans nos provinces du Sud. Il faut maintenant focaliser l²attention sur les branches scientifiques et les formations en ingénierie ", estime Hafid Debbagh, directeur de la formation des cadres au ministère de l²Enseignement supérieur.
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<>h10 centres d²orientation au MarocLe réseau existant Irchad Attalib couvre actuellement dix centres régionaux : Rabat, Fès, Meknès, Safi, Oujda, Settat, Beni Mellal, Casablanca, Mohammedia et Marrakech. Ces centres sont coordonnés par la direction de la Formation des cadres. En 2005-2006, ce sont quelque 220.000 personnes qui ont bénéficié des services de ces centres.



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éducation, enseignement :  12 projets pour plus de 7,8 milliards de DH et 2.240 emplois
le 10/7/2007 4:05:57 (105 lectures)

Date 22/2/2007 9:57:49 | Sujet : Education

2.240 emplois directs seront créés dans l²aéronautique, le tourisme et la sidérurgie
Réunie mardi dernier à Rabat sous la présidence du Premier ministre, Driss Jettou, la commission des investissements a approuvé 12 projets d²investissement pour un montant global de 7.834 millions de dirhams (MDH) au titre de l²année 2007, synonyme de la création de 2.240 emplois directs.

Selon Hassan Bernoussi, directeur des investissements extérieurs, sur les 14 projets d²investissement présentés, 12 ont été validés par ladite commission, précisant que deux de ces projets vont recevoir une contribution du Fonds Hassan II pour le développement économique et social, alors que le reste bénéficiera d²une contribution du Fonds de promotion de l²investissement.

Ces projets portent essentiellement sur le secteur du tourisme, suivi du secteur de l²aéronautique qui « connaît un engouement particulier en raison de la concurrence des deux avionneurs Boeing et Airbus ».
Le secteur de l²industrie sera également présent à travers la réalisation d²un complexe sidérurgique et métallurgique à Casablanca, en plus de projets proposés par des nationaux dans le domaine de la céramique.

L²année passée, en dépit du renchérissement des coûts énergétiques et de la rude concurrence exercée par les produits importés, l²investissement a ainsi poursuivi sa progression de manière régulière grâce à une consolidation des dépenses en biens d²équipement et une accélération des investissements en immobilier et en travaux publics.

L²assouplissement des procédures de création d²entreprises, l²instauration d²un climat incitatif à l²investissement et la réduction progressive des droits de douane à l²importation sur les biens d²équipement ont soutenu l²évolution de l²investissement privé pour la cinquième année consécutive. En 2007, l²investissement y compris les variations des stocks progresserait de 7,3 % pour représenter 26,4% du PIB.



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éducation, enseignement :  Une vingtaine de stagiaires africains formés au Maroc
le 10/7/2007 4:05:56 (121 lectures)

Date 22/2/2007 9:54:56 | Sujet : Education

Une vingtaine de stagiaires en provenance de 14 pays d²Afrique ont bénéficié au Maroc d²une formation de près d²un mois dans le domaine de la maintenance des machines de construction.
Les stagiaires venus d²Algérie, du Bénin, du Burkina Faso, de Côte d²Ivoire, de Djibouti, du Gabon, de Guinée Conakry, de Mauritanie, de Madagascar, du Mali, du Sénégal, du Tchad, du Togo et de Tunisie, ont pris part du 22 janvier au 16 février à cette formation organisée à l²Institut de formation aux engins et à l²entretien routier (IFEER) de Skhirat.

Cette formation de stagiaires africains, qui s²inscrit dans le cadre de la coopération tripartite (Japon-Maroc-Pays africains), a été organisée avec le soutien de l²Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

Elle visait "à mettre à la disposition de pays africains les moyens pédagogiques et techniques acquis dans le cadre de la coopération maroco-japonaise pour des transferts technologiques et de savoir-faire dans le domaine des engins de construction, dans l²objectif principal de la mise en valeur des ressources humaines africaines", apprend-on auprès de la JICA.

La cérémonie de clôture de cette formation, qui a été marquée par la remise des diplômes aux participants, a été présidée par Takashi Hatakeyama, représentant résident de la JICA au Maroc, en présence de Moha Hamaoui, directeur des Affaires du personnel et de la formation au ministère de l²Equipement et des Transports.

Les stagiaires africains ayant bénéficié de cette formation ont exprimé à cette occasion leur entière satisfaction quant au bon déroulement de ce séminaire, rendant ainsi hommage au Maroc et son hospitalité ancestrale profondément enracinée dans des valeurs culturelles riches.

A travers ces formations, l²IFEER confirme son statut d²unité de formation africaine, consacrant ainsi son implication dans le processus de développement et son rôle de relais dans la consolidation des relations Nord-Sud et de partenariat privilégié de la coopération Sud-Sud, souligne la même source.




MAP


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éducation, enseignement :  Agadir : 4e édition de la semaine culturelle de l'étudiant
le 10/7/2007 4:05:55 (106 lectures)

Date 21/2/2007 10:23:20 | Sujet : Education

La 4e édition de la semaine culturelle de l²étudiant organisée par la Faculté des lettres et des sciences humaines d²Agadir est prévue, du 6 au 10 mars prochain, sous le signe "Culture à l²université, culture dans la ville".
Cette édition, qui sera dédiée à l²artisanat en tant qu²outil de développement humain, sera marquée par la participation des artisans de la région Souss-Massa-Drâa, de spécialistes et de chercheurs marocains et étrangers.

Selon les organisateurs, cette manifestation a pour objectifs d²inciter les étudiants à la découverte et à la création culturelle, artistique et artisanale, de favoriser le débat et l²échange et de faire redécouvrir aux étudiants l²identité marocaine authentique à travers l²artisanat.

Sur les plans scientifique et culturel, l²initiative s²assigne comme missions d²ouvrir un débat entre professionnels, artisans et chercheurs universitaires pour développer le secteur, de mettre en perspective une formation professionnalisante sur l²artisanat et de mettre en valeur la richesse de l²art national.

Plusieurs conférences et tables rondes seront organisées à cette occasion traitant de différents thèmes, dont l²appui et la commercialisation des produits de l²artisanat à fort contenu culturel, la revalorisation du patrimoine culturel matériel, la restauration des monuments historiques outre le rôle de la femme dans la promotion de l²artisanat.

En marge de cette manifestation culturelle, les initiateurs prévoient l²organisation à la place Aït Souss d²une foire où seront exposés les différents métiers de l²artisanat. La parole sera également donnée aux étudiants marocains et étrangers pour montrer leurs talents et leurs capacités musicales et chorégraphiques.




MAP


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éducation, enseignement :  Lancement de la 4e édition du programme national "Temps du livre"
le 10/7/2007 4:05:54 (103 lectures)

Date 21/2/2007 10:22:30 | Sujet : Education

La quatrième édition du programme national "Temps du livre", initiée par le secrétariat d²Etat chargé de la Jeunesse, débutera le 25 février sous le thème "La lecture de la presse".
L²édition de cette année ambitionne d²inciter les jeunes à la lecture des journaux et d²animer le débat sur les rôles de la presse et ses multiples fonctions informationnel, culturel et artistique, indique un communiqué de ce département.

Pour ce faire, des ateliers sur la profession seront organisés ainsi que des rencontres sur les techniques et l²éthique journalistiques. Le programme sera notamment consacré au rôle qui échoit aux médias dans la diffusion des valeurs de liberté, de démocratie et de citoyenneté.

Le rôle de la presse à faire connaître les différents points de vues et analyses pour que les citoyens puissent être mieux informés des évènements qui se passent aux niveaux régional, national et international, sera également mis en exergue.

Cette initiative, qui vise la réhabilitation de la presse en tant qu²"école de lecture", offre également aux entreprises de presse et aux professionnels l²opportunité de communiquer avec les jeunes.

Au programme de la quatrième édition du "Temps du livre" figurent aussi un concours national sur "la presse des jeunes", des cafés littéraires, des rencontre avec des écrivains, ainsi qu²un concours national sur les nouveautés des jeunes en matière de nouvelles, romans et poésie.



MAP


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éducation, enseignement :  un contrat vise la création de 115.000 emplois et fera passer à l'horizon 2015
le 10/7/2007 4:05:53 (121 lectures)

Date 21/2/2007 10:18:19 | Sujet : Education

S.M. le Roi préside la signature du contrat-programme de la Vision 2015 pour le développement de l²artisanat
Le contrat vise la création de 115.000 emplois et fera passer à l²horizon 2015 la valeur de la production de 10 à 24 milliards de DH et celle des exportations de 700 millions à 7 millards de DH

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé, mardi au Palais Royal à Rabat, la cérémonie de signature, entre le gouvernement marocain et des représentants du secteur privé, du contrat-programme de la "Vision 2015 pour le développement de l²artisanat marocain".

Ce contrat-programme a été signé, d²un côté, par le ministre des Finances et de la Privatisation et le ministre du Tourisme, de l²Artisanat et de l²Economie sociale, et, de l²autre, par le président de la Fédération des Chambres d²artisanat et la présidente de la Fédération des entreprises d²artisanat, affiliée à la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), agissant au nom des professionnels.

Portant sur une durée de dix années (2006-2015), ce contrat vise essentiellement la création de 115.000 emplois principalement dans l²artisanat à fort contenu culturel, appelé à connaître un essor réel en termes de production et d²exportation. Au terme de ce contrat, la valeur de la production devrait passer de 10 à 24 milliards de DH, alors que les exportations devraient voir leur valeur multipliée par dix, passant de 700 millions à 7 milliards de DH.

Le contrat prévoit aussi des mécanismes pour favoriser l²émergence d²entreprises locomotives dans l²artisanat à contenu culturel, ainsi que le développement d²un tissu de PME modernes et structurées. Il comprend également une série de mesures en faveur de la micro-entreprise (mono-artisans), dont l²appui au design, à la commercialisation et à la couverture sociale.
Pour le financement de ce contrat, l²Etat a mobilisé un budget global de 2,8 milliards de DH sur 10 ans. Trois conventions de financement ont également été signées.

Elles portent sur la formation des artisans par apprentissage (109 millions de DH apportés par le secrétariat d²Etat chargé de la Formation professionnelle), la mise à niveau des établissements de formation d²artisanat (100 millions de DH apportés par l²OFPPT) et l²assistance aux entreprises du secteur d²artisanat (66 millions de DH apportés par l²ANPME).

A l²instar de la Vision 2010 pour le tourisme, ce contrat-programme associant secteurs public et privé permettra d²assurer la pérennité des programmes de développement. Véritable feuille de route, il balisera la voie pour assurer le développement du secteur en impulsant la mobilisation des intervenants publics et privés.
Ont assisté à cette cérémonie le Premier ministre, le président de la Chambre des conseillers, les conseillers du Souverain, les membres du gouvernement et plusieurs autres personnalités.

Par la suite, S.M. le Roi a décoré de wissams des responsables, des cadres et des professionnels du secteur de l²artisanat. Ainsi, le Souverain a décoré du wissam Al-Arch de l²ordre de Chevalier Adil Douiri, ministre du Tourisme, de l²Artisanat et de l²Economie sociale. S.M. le Roi a également décoré du wissam de récompense nationale de l²ordre d²Officier Mohamed Moufakir, secrétaire général du département de l²Artisanat et de l²Economie sociale, et Mohamed Saïri, directeur de la préservation du patrimoine, de la création et de la promotion au même département.

Le Souverain a en outre décoré du wissam du mérite national de catégorie exceptionnelle Driss Sajid, directeur de la stratégie, de la programmation et de la coopération de ce département, Ahmed Sabi, directeur de la formation professionnelle et de la formation continue des artisans, Jilali Karroum, directeur des ressources et systèmes informatiques de ce secteur, et Abdellatif Maâzouz, directeur de la Maison de l²artisan.

S.M. le Roi a aussi décoré du wissam de récompense nationale de l²ordre d²Officier Mohamed Kadri, président de la Fédération des Chambres de l²artisanat, Mme Ghalia Sebti, présidente de la Fédération des entreprises d²artisanat, Abdelilah Kabbaj, ancien directeur de l²artisanat, qui a présenté à cette occasion au Souverain un livre intitulé "L²artisanat : militantisme, culture et économie sociale", édité en quatre langues (arabe, français, anglais et espagnol). S.M. le Roi a également décoré du wissam de récompense nationale de l²Ordre de Chevalier Abdelkader Ouriaghli, maître-artisan en tissu brocard, et Mme Soumaya Jalal Mikkou, styliste en tissage traditionnel.



MAP


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éducation, enseignement :  Rabat se dote d’un complexe pour les jeunes promoteurs
le 10/7/2007 4:05:52 (124 lectures)

Date 20/2/2007 10:07:56 | Sujet : Economie

Un investissement de 4,5 millions de DH
Le projet s’inscrit dans la lignée de Moukawalati
Les jeunes promoteurs de la région de Rabat bénéficient désormais d’un complexe multiservices, situé à Akkari.
Ce projet, dont le coût s’élève à 4,5 millions de DH, s’inscrit dans le cadre du programme de l’INDH (Initiative nationale de développement humain) de la wilaya de Rabat. L’objectif est de «préparer les jeunes promoteurs à intégrer l’économie formelle dans de bonnes conditions», précise Nabil Kharroubi, directeur du Centre régional d’investissement de Rabat (CRI). En effet, ce complexe est composé de plusieurs locaux professionnels équipés de tous les moyens nécessaires pour le fonctionnement d’une entreprise. Ces bureaux seront mis à la disposition des jeunes porteurs de projets pour la création de petites entreprises.
Sur plus d’une centaine de candidats, 40 ont été retenus dont 8 femmes avec un âge moyen de 28 ans. 32 projets ont été sélectionnés dans le secteur de l’informatique qui arrive en tête, devant les services.
Il y a également 3 bureaux d’études et une société pour l’export des produits locaux. La mission du centre est de promouvoir aussi les métiers du bâtiment. Maçonnerie, électricité, plomberie, charpenterie aluminium sont notamment les filières privilégiées. Une clientèle composée des habitants du quartier Akkari est déjà constituée pour ces petits entrepreneurs.
Après la domiciliation de leurs sociétés, les jeunes promoteurs bénéficieront également d’un programme de formation et d’accompagnement par le centre. Outre les locaux individuels, ce dernier offre des services communs composés d’un standard, un secrétariat et de services administratifs. Celle-ci se chargera d’encadrer ces débutants et de les former au monde des affaires. Etablissement des factures et bons de commande, règlement de la TVA ainsi que les procédures d’adhésion à la CNSS figurent dans le programme d’apprentissage. «Par cette initiative nous visons à structurer les métiers et la promotion des activités génératrices de revenu», souligne Kharroubi. La réalisation de ce projet est le fruit d’un travail de partenariat entre les organismes publics et les ONG.
Le complexe Akkari sera géré d’une façon autonome, des redevances «supportables» seront donc versées par les locataires afin de participer aux charges de fonctionnement.
La durée d’occupation est fixée à deux années durant lesquelles le jeune promoteur doit assurer le lancement de son projet. Après, il doit libérer le local pour laisser la place à un autre porteur de projet. Pour Kharroubi, cette initiative s’inscrit dans une démarche complémentaire à l’opération Moukawalati. En effet, après deux années d’accompagnent dans ce centre, les jeunes promoteurs, bien entraînés sur les rouages du monde de l’entreprise, pourront alors bénéficier de l’octroi d’un crédit pour l’acquisition d’un local et assurer l’équipement de leurs entreprises.
L’idée de la création de ce centre remonte à cinq mois. Il s’agit d’une opération pilote qui sera généralisée, en cas de succès, dans un premier temps aux quartiers de la capitale avant de gagner d’autres villes du pays.

Partenariat exemplaire


La réalisation du complexe Akkari pour les jeunes promoteurs est le fruit d’un multiple partenariat. En effet, la wilaya a coordonné ses efforts avec l’Usaid. Ainsi, la ville a mobilisé le budget nécessaire pour la construction du centre. Ce dernier sera équipé par l’agence américaine. Par ailleurs, la sélection des candidats et leur formation ont été confiées à l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec) et l’Office de la formation professionnelle et de promotion du travail (OFPPT). Le Centre régional des investissement (CRI) se chargera de la coordination du comité de suivi et d’accompagnement.



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éducation, enseignement :  délocalisation d'un master de stratégie, pilotage et contrôle dans l’entreprise
le 10/7/2007 4:05:51 (397 lectures)

Date 20/2/2007 10:06:48 | Sujet : Education

L’Institut supérieur de l’entreprise (ISE) et l’université française d’Evry/Val-d’Essone (France) ont ratifié vendredi dernier à Casablanca un protocole de partenariat pour délocaliser au Maroc un master de stratégie, pilotage et contrôle dans l’entreprise.
Cet accord est le résultat d’une première série de discussions entre responsables pédagogiques des deux institutions. Les enseignements sont à la fois assurés par des professeurs de l’ISE, de l’Université d’Evry et par des praticiens, notamment des membres d’organisations professionnelles.

En dehors des cours, une mission en entreprise de 4 mois débouche sur la rédaction et la soutenance d’une thèse professionnelle. Des témoignages d’entreprises et un séminaire international complètent ce dispositif d’apprentissage pratique. Jean-Philippe Denis, représentant l’Université d’Evry et par ailleurs responsable du master, soutient que «le contrôle de gestion ne se limite pas à la finance».

Citant d’ailleurs le professeur Kaplan de la Harvard Business School, il a rappelé que le contrôle de gestion ne doit pas être une tâche dévolue exclusivement à la finance.Il constitue à la fois une responsabilité mais également, une opportunité pour les dirigeants, puisque «ceux-ci peuvent utiliser ces systèmes pour formuler, communiquer et mettre en œuvre les stratégies», rajoute-t-il. Cette conception «imprègne largement les pratiques et donne à penser que le contrôle est subordonné à la stratégie», ajoute-t-il.

D’ailleurs, son directeur général et directeur pédagogique, Hassan Bousbaa en donne une définition exhaustive ! «L’objectif est de former des cadres accompagnateurs de l’exploitation comme du renouvellement du potentiel de l’organisation, capables d’appréhender l’ensemble des problèmes dans leur diversité». Il place sa démarche dans un contexte international en pleine mutation où les entreprises se voient contraintes de faire évoluer radicalement leur système de pilotage des performances. «Les liens particuliers qui existent entre l’ISE et l’Université d’Evry, au sein de ce mastère, sont une garantie d’adéquation de la formation aux besoins stratégiques des entreprises», justifie-t-il.

Ce programme va décliner les principes et critères d’une ingénierie du pilotage de l’entreprise devant déboucher sur les fonctions de contrôle de gestion, des systèmes d’information, de direction administrative et financière, d’audit, de planification stratégique, entre autres.

Ce master est une formation pratique autour de deux grands axes: maîtrise des outils de contrôle de gestion les plus récents au service de la mise en œuvre des stratégies et le développement des aptitudes à la communication et à la compréhension du contexte international.



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éducation, enseignement :  L'éducation en prison
le 10/7/2007 4:05:50 (123 lectures)

Date 20/2/2007 10:04:49 | Sujet : Education

Le Maroc a demandé l²aide d²un expert de l²Organisation des Nations-Unies pour l²Education, la Science et la Culture (UNESCO) pour l²aider à traiter les problèmes de l²éducation en prison, dans le cadre des efforts visant à former et à réintégrer les prisonniers dans la société.
Marc De Mayer, expert auprès de l²Institut International de de l²UNESCO à Hambourg, en Allemagne, est arrivé la semaine dernière au Maroc. Ses recommandations consistent à considérer les besoins en matière d²éducation dans les prisons comme ceux dans les écoles ordinaires. Il a expliqué que la responsabilité du traitement dans les prisons incombe à l²Etat, qui doit préparer la sortie des prisonniers.

La population carcérale au Maroc est de 80 000 personnes, réparties dans 59 prisons, dont beaucoup sont surpeuplées.

M. De Mayer estime que la chose la plus importante consiste non pas à éduquer les prisonniers, mais à leur permettre de préparer eux-mêmes leur réintégration dans la société. L²amélioration des conditions doit être utilisée par les enseignants comme une motivation pour l²apprentissage, et pour rendre leur séjour en prison plus supportable. Il s²est également dit partisan de la création de bibliothèques devant être un forum de rencontres et d²échange entre enseignants et prisonniers.

Assia El Ouadie, membre de la Fondation Mohammed VI pour la réintégration des prisonniers, estime que l²éducation des détenus est une tâche urgente. Elle affirme que toutes les difficultés concernant la formation professionnelle dans les prisons ont maintenant été surmontées et que c²est dans le domaine de la formation continue qu²un certain nombre de problèmes ont vu le jour.

Les prisonniers au Maroc ont le choix de poursuivre leur éducation et de passer un diplôme d²enseignement secondaire ou supérieur, ou d²apprendre un métier. Depuis 2001, 30 000 détenus ont ainsi profité des avantages offerts par ces options de formation.

Jamal Khellaf, directeur des affaires scolaires, de la coordination et des études interdisciplinaires, a indiqué à Magharebia que la population carcérale est si mobile qu²il s²avère difficile d²adapter les programmes à ses besoins. Il indique que le Ministère de l²Education s²est penché sur le problème depuis deux ans, en partenariat avec la direction de l²administration pénitentiaire. Un petit groupe de ministères travaille à améliorer les conditions des détenus, comme la mise à disposition de manuels et d²équipements sportifs.

Leur initiative la plus récente consiste à prévoir des activités pour répondre aux besoins des prisonniers les plus jeunes.

"Nous nous sommes aperçus que les prisonniers ne peuvent recevoir la même formation que les autres personnes. Ce n²est tout simplement pas possible. Nous voulons que nos efforts restent sélectifs et spécifiques", affirme M. Khellaf.

Mohamed Abdennabaoui, directeur de l²administration pénitentiaire, espère que les Marocains changeront d²attitude à l²égard des prisonniers, pour faciliter leur éducation et leur réintégration dans la société. Il reconnaît qu²il reste encore beaucoup à faire, mais se dit favorable au nouveau rôle que les prisons jouent ces dernières années pour former les prisonniers, en vue de leur donner les mêmes chances qu²aux autres.



http://www.magharebia.com


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éducation, enseignement :  le tourisme contribue à l'emploi de 10%
le 10/7/2007 4:05:49 (110 lectures)

Date 19/2/2007 10:08:43 | Sujet : Economie

Le ministre du Tourisme, de l²Artisanat et de l²Economie sociale, Adil Douiri, a souligné, mercredi 14 février à Casablanca, l²importance du secteur du tourisme dans l²économie nationale en participant annuellement de 10% des postes d²emploi.
Au cours d²une rencontre avec la presse, A. Douiri, qui présentait le Plan Azur, a indiqué qu²en tant que pourvoyeur de postes d²emploi, ce secteur se renforce de plus en plus en infrastructures touristiques.
Toute nouvelle chambre supplémentaire crée un poste d²emploi directe et 4 autres liés à l²hébergement ou aux activités parallèles, a-t-il fait remarquer, précisant, à ce propos, que son département prévoit le renforcement de la capacité d²accueil hôtelière à l²échelle nationale par 6000 nouveaux lits en 2008, 8000 en 2009 et un nombre encore plus grand en 2010.
Le ministre a souligné que le renforcement de la capacité d²accueil hôtelière constitue le pilier du Plan Azur qui comporte les nouvelles stations touristiques de Taghazout, de Saidia, de port Lixus, d²Essaouira, d²El Jadida, de Larache, de Mdiq, Fnideq et de Oued Chbika, au sud de Tan-Tan.
Une partie importante de la Vision 2010 constitue la moitié de la capacité d²hébergement programmée dans le cadre du Plan Azur, a-t-il ajouté, assurant l²attachement de son département à ce que les promoteurs et opérateurs respectent les délais de réalisation des différents projets touristiques.
Le ministre marocain a également assuré que la cadence actuelle de création de 10.000 nouveaux lits d²hôtels par an sera doublée et la capacité des appartements-hôtels atteindra 20.000 lits par an, dans le cadre du Plan Azur.
Il a, par ailleurs, mis en exergue les efforts déployés par les compagnies de transport aérien pour accompagner la Vision 2010 notamment grâce à l²accord aérien global (Open Sky) avec l²Union européenne.



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éducation, enseignement :  Création au Maroc d'une Union maghrébine des Employeurs
le 10/7/2007 4:05:48 (102 lectures)

Date 19/2/2007 10:06:56 | Sujet : Economie

Les Organisations patronales des cinq pays du Maghreb ont créé samedi à Marrakech une Union Maghrébine des Employeurs (UME), avec à sa tête le Tunisien, Hadi Djilali et choisi Tunis pour abriter son siège, a-t-on appris dimanche 18 février de source sûre.
L²UME a été créée par les présidents des confédérations des entreprises (patronat) du Maroc (Moulay Hafid Alami), de Tunisie (Hadi Djilali), d²Algérie (Boualem M²rakach), de Libye (Chaâbane Brahim El Mountassir) et de Mauritanie (Mohamed Lfadl ould Batah).

L²UME, a-t-on ajouté, ambitionne de "promouvoir les opportunités d²investissement et de partenariat économique entre les hommes d²affaires de l²UMA", précisant que sa création s²inscrit dans le cadre de la volonté de "promouvoir" le rôle de l²Union du Maghreb (UMA).

L²UME vise également l²intégration économique dans le Maghreb. Les activités de l²UMA sont pratiquement gelées depuis longtemps à cause de différends entre l²Algérie et le Maroc au sujet du conflit du Sahara occidental.



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éducation, enseignement :  Chaouia-Ouerdigha : compte 600.000 analphabètes
le 10/7/2007 4:05:47 (114 lectures)

Date 18/2/2007 8:03:00 | Sujet : Education

Le secrétaire d²Etat chargé de l²Alphabétisation et de l²Education non-formelle, Anis Birou a indiqué que le nombre des analphabètes dans la région Chaouia-Ouerdigha s²élève à 600.000, le qualifiant de chiffre "alarmant et préoccupant".
M. Birou, qui s²exprimait vendredi lors d²une rencontre sur la lutte contre l²analphabétisme au niveau de la région Chaouia-Ouerdigha, a ajouté que ce chiffre démontre que le développement escompté au niveau de la région fait face à plusieurs entraves.

Et de préciser que l²objectif tracé lors de l²exercice 2005-2006 était de faire bénéficier 60.000 personnes des programmes d²alphabétisation, alors que seulement 25.000 personnes (40%) ont pu en bénéficier, ce qui demeure en déça des objectifs fixés dans le cadre de la Charte nationale de l²éducation et de la formation.

M. Birou a, également, rappelé que le nombre des bénéficiaires des programmes de lutte contre l²analphabétisme au niveau national s²élève à 2,265 millions de personnes, soulignant que ce chiffre dépasse largement les résultats réalisés durant plusieurs années auparavant.

Il a, à cet égard, appelé à la révision des programmes, des objectifs et des partenariats ainsi que des outils de sensibilisation et de mobilisation adoptés en vue d²atteindre, à temps, les objectifs escomptés, car "il n²est pas permis de demeurer immuable devant ce fléau", surtout que le Maroc a franchi de grands pas vers le renforcement des infrastructures et du taux de développement.

Il a, ainsi, suggéré la mise en place de trois commissions au niveau de l²Académie régionale de l²éducation et de la formation de la région Chaouia-Ouerdigha. La première en partenariat avec la société civile, la seconde avec les secteurs et établissements publics et la dernière avec les entreprises, soulignant qu²elles devront soumettre des propositions aux commissions créées au niveau des trois provinces de la région (Settat, Khouribga et Ben Slimane).

Pour sa part, le wali de la région Chaouia-Ouerdigha, Mohamed Ali El Adhmi a annoncé qu²un budget sera alloué, dans le cadre de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH), pour la dynamisation du programme de lutte contre l²analphabétisme, appelant à l²établissement de partenariats pour la lutte contre ce fléau.

Le directeur de l²Académie régionale de l²éducation et de la formation, Mohamed Zaki a, de son côté, annoncé la mise en place d²une stratégie d²urgence basée sur l²organisation de rencontres pour connaître le nombre des bénéficiaires au niveau de chaque établissement.

M. Zaki a dévoilé, lors de cette rencontre marquée par la présence des gouverneurs des provinces de Khouribga et de Ben Slimane, respectivement, Abdelfettah Lebjioui et Mohamed Fettah, un plan basé sur une nouvelle approche axée sur une intervention intégrée de plusieurs secteurs.

Selon les données du recensement général de la population et de l²habitat (RGPH-septembre 2004), le taux de l²analphabétisme s²élève à 46,3% dans la région.



MAP


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