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éducation, enseignement :  Oriental: Les investissements ont triplé
le 10/7/2007 4:07:12 (144 lectures)

Date 22/3/2007 8:49:00 | Sujet : Education

Succès du programme Moukawalati
Une banque de projets rentables bientôt disponibl
Au terme de l’exercice 2006, le Centre régional d’investissement de l’Oriental a enregistré la création de 161 entreprises totalisant un montant d’investissement de 10,6 millions de DH, soit une progression de 11,8% par rapport à l’exercice précédent. Par secteur d’activité, le commerce arrive en tête avec un taux de 40,9% devant les secteurs services et BTP. Ces derniers enregistrent des taux respectifs de 32,9 et 24,2%.
En matière d’intention de création d’entreprise, le CRI a accordé 455 certificats négatifs, dont 73,6 reviennent aux SARL et 21,5 % aux personnes physiques. En revanche, la répartition sectorielle par activité donne les services en première place avec un taux de 38,8 % suivis du BTP (32,5%) et du commerce (18,6%). Par ailleurs, dans le cadre du programme Moukawalati, 163 projets dont 135 ont été validé. Le tout représente 560 emplois et un investissement total de 30 millions de DH. Quant au guichet d’aide aux investisseurs, la commission régionale a approuvé 132 projets d’investissement pour un montant de plus de 5 milliards de DH avec la création de 11.683 emplois. Le tourisme, avec un taux de 36,6%, soit 4.276 postes, est le principal générateur d’emplois prévus. Le coût d’investissement dans ce est estimé à 2,6 milliards de DH contre 176 millions de DH en 2005. L’habitat atteint, lui, 1,66 milliards de DH contre 148 millions l’année précédente. Ainsi, le montant global d’investissement réalisé au titre de l’exercice 2006 affiche une hausse de plus de 296 % par rapport à 2005. Ces résultats positifs sont à attribuer, selon Farid Chourak, directeur du CRI, au lancement de grands chantiers structurants, comme la station balnéaire de Saïdia. La promotion a également porté ses fruits puisque les investisseurs nationaux et étrangers se font plus nombreux. Toutefois, ces résultats pourraient être encore plus probants si les pro-jets d’accompagnements étaient réalisés. «En ce domaine, les opérateurs locaux se font trop timides», ajoute Chourak. Pour y remédier, le CRI annonce la mise en place d’une banque de projets rentables. Celle-ci sera à la disposition de l’entrepreneuriat régional.



http://www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Formation aux métiers de l’environnement
le 10/7/2007 4:07:11 (148 lectures)

Date 22/3/2007 8:41:00 | Sujet : Société

La protection de l²environnement au Maroc se caractérise par un arsenal juridique pléthorique, une multitude d²intervenants et un déficit dans la mise en application, ont affirmé, mardi à Tanger, les participants à une rencontre sur le management des services chargés de l²environnement.
Les participants à cette manifestation, organisée dans le cadre d²un partenariat entre le ministère de l²Intérieur et la Fondation allemande Hanns Seildel, ont relevé que cet arsenal juridique compte près de 700 textes issus de différentes administrations ayant prérogatives en matière de protection de l²environnement.

Les plus anciennes lois sur la réglementation de l²exploitation des ressources naturelles datent de 1914, suivies d²une série de textes sectoriels portant sur les forêts, l²eau, la faune et la flore.


Une telle situation conjuguée à manque de coordination entre les services concernées s²est traduite par un dispersement des efforts et des ²²contraintes institutionnelles²² dans la mise en application des textes, a expliqué, M. Abdelaziz Zine, chef du service législation au ministère de l²aménagement du territoire, de l²eau et de l²environnement.

Malgré les possibilités légales d²interdiction, de retrait des autorisations et la prise de mesures répressives, l²intervenant a reconnu que l²équation développement-environnement reste difficile à appréhender et que souvent les dérogations concèdent la primauté des besoins de développement au dépens du souci écologique.

Même avec cette profusion des textes, certains domaines, tel la protection du milieu marin, demeurent toujours non couverts par la législation sur l²environnement, a relevé M. Zine.

Il a évoqué à cet égard les efforts de son département pour pallier à cette insuffisance, citant notamment des projets de lois en cours de validation pour protéger les zones du littoral, les réserves naturelles, les zones montagneuses, encourager les énergies renouvelables et gérer les grands risques naturels (incendies, inondations, tremblement de terre...).

Et d²ajouter que l²élaboration de ces textes de lois s²accompagne par le souci d²assurer la coordination entre les différents services et intervenants, la sensibilisation à la protection de l²environnement et la mise sur pied de mesures incitatives pour les procédés de production respectueux de l²environnement.

Il a cité à cet égard, la baisse de la TVA pour les panneaux solaires décidée par la loi de finances 2007.

Concernant le droit international qui compte 500 conventions, les participants à cette rencontre ont indiqué que le Maroc a déjà ratifié 80 conventions à caractère régional et que 20 autres le seront prochainement.

Durant toute la semaine, les participants à ce séminaire auront à débattre des différents aspects de la protection de l²environnement.

Les travaux de cette manifestation qui a pour objectif de renforcer les capacités des responsables locaux, sont répartis en panels portant sur les thèmes : ²²Problématique et enjeux de l²environnement²², ²²le cadre juridique²² et ²²les acteurs chargés de la protection de l²environnement²².



MAP


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éducation, enseignement :  Google va offrir les communications à des universités africaines
le 10/7/2007 4:07:10 (195 lectures)

Date 21/3/2007 8:51:00 | Sujet : High Tech

Google a annoncé lundi qu²il allait fournir gratuitement les communications en ligne telles que les email ou les appels téléphoniques sur Internet à des universités au Kenya et au Rwanda.
Le moteur de recherches sur Internet a passé un partenariat avec le ministère rwandais des Infrastructures et le Réseau éducatif du Kenya pour leur fournir son application de logiciel en ligne Apps.

Les étudiants et les membres du gouvernement rwandais auront ainsi accès aux outils en ligne tels que les calendriers, la messagerie instantanée et le traitement de texte, a précisé Google.

"Ce partenariat permettra de doper les sévices offerts aux institutions académiques rwandaises, leur permettant de coopérer entre elles", a indiqué le ministre rwandais de l²énergie et des communications, Albert Butare.

La National University of Rwanda, le Kigali Institute for Education et le Kigali Institute for Science and Technology auront accès aux logiciels en ligne. Au Kenya, ils seront proposés à l²université de Nairobi avant d²être étendus à d²autres universités dans le pays.

"J²ai hâte de travailler avec d²autres gouvernements africains pour rendre plus accessibles en Afrique des services gratuits tels que les emails, les messages instantanés ou encore les appels de PC à PC", a indiqué le vice-président de Google, Shona Brown.

Google avait commencé fin février à commercialiser ses logiciels en ligne Apps à destination des entreprises.

Apps avait été dans un premier temps lancé comme un service gratuit en août 2006. Google estime que plus de 100.000 petites entreprises et des centaines d²universités utilisent déjà ce service, et il compte maintenir ce programme gratuit pour les organisations non lucratives.




AFP


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éducation, enseignement :  12e Festival international du théâtre universitaire
le 10/7/2007 4:07:09 (158 lectures)

Date 21/3/2007 8:49:00 | Sujet : Arts/Culture

La 12e édition du Festival international du théâtre universitaire d²Agadir (Fitua), sera organisée du 23 au 26 avec la participation à la compétition officielle de 14 groupes représentants des universités marocaines, arabes, asiatiques et européennes.
Outre le Maroc, qui sera représenté par les universités d²Agadir, Marrakech, Fès et Casablanca, plusieurs pays comme l²Irak, l²Algérie, l²Egypte, la France, la Corée du Sud, la Belgique, la Hollande et l²Estonie prendront part à cette édition, indique un communiqué de la Faculté des lettres et des sciences humaines, partie organisatrice.

Plusieurs pièces de théâtre seront présentées en dehors de la compétition officielle de cette édition marquée, également, par une rencontre avec l²écrivain français Philipe Minyana qui présentera sa pièce intitulée "ça va".

Les spectacles seront donnés, selon la même source, à la salle des fêtes de la commune urbaine d²Agadir, la salle d²exposition de la délégation de la jeunesse et le théâtre de verdure de l²Institut français d²Agadir.

Lors de la 11e édition du Festival international du théâtre universitaire d²Agadir, la pièce théâtrale la ‘séance², interprétée par de étudiants de la Faculté des lettres et des sciences humaine d²Oujda avait été consacrée meilleure pièce théâtrale.



MAP


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éducation, enseignement :  Le Plan Emergence au centre d'une rencontre organisée par l'ESITH
le 10/7/2007 4:07:08 (612 lectures)

Date 21/3/2007 8:33:00 | Sujet : Education

Le "Plan Emergence : stratégie d²une nouvelle économie", est le thème d²une rencontre organisée, mardi à Casablanca, par l²Ecole supérieure des industries du textile et d²habillement (ESITH).
Intervenant à cette occasion, le ministre de l²Emploi et de la Formation professionnelle, Mustapha Mansouri, a mis en exergue le rôle et la place du secteur du textile et d²habillement dans l²économie nationale, notamment après la signature d²accords de libre échange avec nombre de pays.

M. Mansouri a évoqué les opportunités qu²offre l²économie nationale dans le domaine d²investissement, mettant l²accent sur l²importance de la mise à niveau de l²entreprise et l²investissement dans l²élément humain. Il a, également, rappelé les grands chantiers socio-économiques ouverts au Maroc ainsi que les projets auxquels le gouvernement a adhéré tels que "Moukawalati", "Idmaj" et "Taâhil".

De son côté, le ministre de l²Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l²économie, Salaheddine Mezouar, a indiqué que le programme "Emergence", qui s²étend sur dix ans, intervient pour relever les défis du développement et de la mondialisation.

M. Mezouar a appelé à plus d²investissement dans des créneaux prometteurs, notamment les secteurs de l²automobile, de l²électronique, de l²aviation, de textile et de l²agroalimentaire. Il a, également, appelé les PME-PMI engager leur mise à niveau et à accorder plus d²importance à la qualification de l²élément humain afin de faire face à la concurrence.

Pour sa part, le secrétaire d²Etat chargé de la Formation professionnelle, Said Oulbacha, a indiqué que, depuis sa création, l²ESITH a formé plus de 378 ingénieurs d²Etat et 934 techniciens supérieurs, avec un taux d²insertion avoisinant les 100%, notant qu²il est prévu de mettre 94 ingénieurs d²Etat et 80 lauréats du cycle de la licence professionnelle cette année sur le marché du travail.

Il a, en outre, annoncé que compte tenu de l²orientation affichée par les donneurs d²ordre dans le domaine de la sous-traitance vers le produit fini, il est prévu de créer un nouvel institut de création et de mode dont l²étude de faisabilité a été achevée.

Le président du directoire de l²ESITH, Mohamed Lahlou, a, quant à lui, affirmé que son établissement a décidé de renforcer la communication et ses liens aussi bien avec des écoles et instituts supérieurs étrangers qu²avec le monde de l²entreprise et ce, avec l²appui de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). Il a annoncé que l²ESITH compte mettre à profit ses futures participations aux congrès internationaux pour conclure des accords de coopération et de partenariat avec les écoles étrangères.




MAP


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éducation, enseignement :  L’éducation sera encore revue
le 10/7/2007 4:07:07 (158 lectures)

Date 20/3/2007 8:18:00 | Sujet : Education

Le programme scolaire en matière de l’éducation civique, l’éducation islamique et l’Histoire sera revu et modifié, à partir de l’année scolaire 2007-2008, selon les besoins et les nécessités imposés par la modernisation et la mondialisation.
Le ministre de l’Education nationale, Boubaker Benbouzid, a expliqué, en marge d’un séminaire international sur l’éducation civique organisé, hier et aujourd’hui à Alger, que l’élève doit apprendre certaines matières d’une manière plus correcte et plus développée afin de pouvoir ressentir et comprendre des notions vitales telles que la citoyenneté, l’amour de la patrie, le respect des valeurs nationales et les droits de l’Homme, en général. «L’Algérie est passé par une décennie noire pleine de violence. Après cette mauvaise expérience, il faut au moins se rattraper en matière d’éducation en éduquant à nos enfants l’importance de leur appartenance à leur pays, à leur religion et à leur civilisation», a-t-il affirmé en indiquant que des réformes toucheront dans l’avenir l’éducation islamique, l’éducation civique et l’Histoire. Pour ce qui est de l’éducation civique, le ministre l’a classée en première place en ce qui concerne d’inculquer dans l’esprit de l’élève son identité nationale qui devrait s’acquérir aussi de la cellule familiale, de l’entourage et de la société, en général. «L’esprit civique devrait être ancré dans l’esprit de nos élèves dès leur jeune âge et ce n’est pas seulement le devoir de l’école mais de toute la société», a-t-il ajouté. Pour sa part, le Dr El-Moundji Bousnina, directeur général de l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (ALESCO), a donné le même degré d’importance à l’éducation civique dans le monde arabe qui compte, selon lui, 70 millions d’analphabètes, soit 37% de la population arabe. Les deux responsables ont expliqué, par ailleurs, que le colloque international sur l’éducation civique est organisé afin de traiter des expériences internationales et particulièrement celles des pays arabes en ce qui est de l’enseignement de cette matière. Dans ce cadre, il s’agira, pour l’école algérienne, d’œuvrer davantage à ancrer l’amour de la patrie dans l’esprit des élèves et la fierté de leur citoyenneté, et ce, expliquent les organisateurs de la rencontre, en se basant sur le respect des symboles nationaux que sont l’emblème national et l’hymne national et en glorifiant la mémoire des martyrs ainsi que l’œuvre des grandes figures de la nation. Le séminaire vise une étude comparative sur la prise en charge de la dimension citoyenne et civique dans les programmes scolaires et de consolider la dimension civique dans les programmes scolaires par d’autres mécanismes susceptibles d’améliorer l’enseignement de cette matière. La conférence s’inscrit, faut-t-il le souligner, dans l’une des finalités de la réforme du système éducatif qui consiste, rappelle le ministère de l’Education nationale, à introduire les mutations de la société et s’ouvrir sur le monde en termes de rapport culturel et d’échange avec les autres nations. Il s’agit pour cette rencontre de la participation de 250 organisations dont des organisations internationales, entre autres, des représentants des Nations unies pour l’Education, la culture et les sciences (UNESCO), de l’Organisation islamique pour l’éducation, la culture et les sciences (ISESCO), du Conseil européen et des pays arabes dont le Maroc, la Tunisie, l’Egypte, la Jordanie et la Syrie. La participation nationale concerne les membres de la commission nationale des programmes d’enseignement, des groupes spécialisés des disciplines, des enseignants, des chefs d’établissements scolaires des trois paliers, des inspecteurs de la pédagogique et des experts.



http://www.lanouvellerepublique.com


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éducation, enseignement :  Casashore est le plus grand site de délocalisation francophone du monde
le 10/7/2007 4:07:06 (207 lectures)

Date 20/3/2007 8:17:00 | Sujet : Economie

Le projet "Casashore", impulsé par SM le Roi Mohammed VI et piloté par la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), est "le plus grand site de délocalisation francophone du monde", souligne samedi le journal français "Le Figaro économie".
Le projet "Casashore", impulsé par SM le Roi Mohammed VI et piloté par la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), est "le plus grand site de délocalisation francophone du monde", souligne samedi le journal français "Le Figaro économie".

Ce parc ultramoderne de 53 hectares est dédié à l²accueil des activités que les grands groupes internationaux décident d²externaliser, telles la gestion de la paye, la saisie comptable et le back-office bancaire, relève le quotidien dans un article intitulé "Casashore, arme du Maroc pour attirer les délocalisations".

Cet "Eldorado du business", qui permettra la création de quelque 91.000 nouveaux emplois directs à l²horizon 2013, se veut "une réponse à la concurrence montante" des pays d²Europe de l²Est et d²Asie sur les activités les plus basiques comme les "call centers" et une stratégie pour le Maroc d²offrir des débouchés locaux à "une jeunesse de plus en plus tentée par l²émigration économique", précise-t-il.

Dans le site de "Casashore", le Maroc propose "des bâtiments à la pointe de la technologie et de l²ergonomie" ainsi que "des services et des commerces pour répondre à tous les besoins des locataires", ajoute la publication pour qui "il ne s²agit plus seulement d²inciter les entreprises étrangères à installer ici un simple centre d²appel mais de proposer des activités à valeur ajoutée, nécessitant des employés qualifiés" dont des ingénieurs, comptables, juristes, scientifiques et des designers.

Après avoir rappelé la décision de la banque "BNP Paribas", la société "GFI" et du groupe de services informatiques "Capgemini" de s²implanter à "Casashore", le journal souligne que la signature des contrats dans le bureau du Premier ministre, M. Driss Jettou, est un "signe que le Royaume pèse de tout son poids pour appuyer" ce projet.

MAP


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éducation, enseignement :  Entretien avec Karim Zaz, PDG de Wana
le 10/7/2007 4:07:05 (947 lectures)

Date 20/3/2007 8:15:00 | Sujet : High Tech

“L’interopérabilité entre les différents systèmes est un peu compliquée”
L²arrivée sur
le marché des télécoms de l²opérateur global Wana a été caractérisée par des problèmes
techniques. En dépit des ventes records, les premiers clients ont eu de grandes difficultés
à activer leurs
téléphones. Entretien


Libération: Est-ce que vous êtes rassuré quant aux conditions qui ont marqué le lancement de votre produit grand public Bayn, en particulier avec les problèmes du réseau?
Karim Zaz: Cela fait plus d’un mois que nous avons lancé notre produit grand public Bayn. C²est une offre qui a connu un grand succès commercial dès les premiers jours. Cette montée très rapide nous a effectivement fait connaître un certain nombre de difficultés techniques. Des efforts ont été consentis par nos équipes en interne mais également par nos partenaires techniques pour améliorer la situation. Ces efforts se ressentent aujourd²hui dans la perception qu²ont nos clients de l²efficacité de notre réseau.
Avez-vous prévu des problèmes de cette nature?
On espère toujours ne pas en avoir. Maintenant, c²est normal et c²est vécu à chaque lancement de nouveaux opérateurs. Il y a toujours un certain nombre de problèmes techniques lors de tout lancement. C²est une règle universelle. Les gens savent que le premier mois est généralement perturbé. Mais au lancement, c²est tout à fait normal parce qu²on n’a pas eu le temps de tout tester, il y a un certain nombre de bugs qui peuvent apparaître sur le système, ce qui demande par conséquent un certain nombre de réglages après le lancement et de mise au point; il faut avoir la capacité de les faire le plus rapidement possible. Dans notre cas précisément, ce qui a amplifié, et finalement nous sommes contents que cela soit arrivé au démarrage, l²apparition de ces problèmes techniques, c²est le nombre de clients qui ont décidé de venir vers l²offre Bayn dès les premiers jours:nous avons vendus 100.000 packs en trois jours, ce qui a allongé les délais d²activation puisque nous ne pensions pas faire autant de ventes les premiers jours.
Le problème de réseau s²est posé à Casablanca ou également au niveau des autres villes?
Il faut dire que c²est un problème global qui n²est pas en rapport avec la capacité du réseau. Le dimensionnement que nous avions fait de notre réseau était conçu pour un volume de plus d²un million à fin 2007. Par conséquent, ce ne sont pas les 100.000 premiers clients qui vont perturber notre réseau. En fait, c²est le problème d²interaction entre différents systèmes qui faisait qu²à un certain moment, des perturbations apparaissaient dans le réseau et stoppaient, de temps à autre les communication sur une partie ou sur tout le réseau. Ce n²était pas donc spécifique à Casablanca, nous avions les mêmes problèmes dans les autres villes que nous avons couvertes. Nous avions travaillé dessus de manière intensive et je crois que nous sommes aujourd²hui rassurés quand on constate le volume des appels que nous avons déjà sur le réseau.
N²avez-vous pas offert cette promotion parce que vous aviez prévu des problèmes de réseau?
C²est peut être ce qu²on peut se dire après. Mais, il faut préciser que ce sont uniquement les appels intra-Bayn qui sont gratuits. Même si nous avons capté un nombre important de clients dès les premiers jours, ils vont faire l²essentiel de leurs appels vers des clients des autres réseaux, en l²occurrence Maroc Telecom et Méditel. Aujourd²hui, il y a près de 16 millions de clients fixe et mobile chez les deux opérateurs en question. Autrement dit, l²essentiel des numéros qui seront appelés sont de Maroc Telecom et de Méditel. Il faut retenir que lorsque nous avons lancé notre produit, nous avons voulu lancer une offre véritablement attractive et nous sommes dotés de capacités techniques pour supporter ce trafic
Avez-vous les ressources et les compétences nécessaires pour faire face à ce genre de problèmes?
En termes de compétences, nous avons ce qu’il faut. Qu’il s’agisse des compétences internes, c’est-à-dire les collaborateurs de Wana qui étaient déjà dans l’entreprise avant de devenir des opérateurs, ou de nouvelles compétences qui nous ont rejoints, en particulier, sur le plan technique, soit d’autres opérateurs installés déjà sur le marché, voire même des compétences de l’étranger. Quand ce ne sont pas des collaborateurs internes, nous avons aujourd’hui également fait appel à un certain nombre de prestataires et nos partenaires technologiques, en particulier Alcatel et ETE qui sont des équipementiers de premier plan au niveau mondial. Nous avons même aujourd’hui un contrat d’assistance technique avec un opérateur indien qui s’appelle Reliance, quatrième opérateur CDMA dans le monde qui dispose aujourd’hui, en Inde de 24 millions d’abonnés CDMA, également en fixe et en mobilité restreinte. Ce sont des spécialistes de ce type de réseau et qui sont chez nous depuis le mois de septembre pour nous aider à préparer le lancement et à optimiser le réseau. Je pense, par conséquent, que nous avons mis les moyens nécessaires, en termes de compétences internes et externes pour réussir notre projet.
D’autre part, les technologies que nous avons choisies ont été éprouvées et qui sont déjà déployées dans le monde. Lorsqu’on parle de la technologie CDMA, il faut retenir que 50% du marché nord-américain mobile est basé sur cette technologie.
Beaucoup de réseaux en Amérique latine sont également basés sur la technologie CDMA. C’est le cas aussi en Chine, Inde et Indonésie, pays se basant sur cette technologie qui émerge partout dans le monde. Rien qu’en Algérie, Algérie Telecom a réalisé en 2006, 1 million d’abonnés en CDMA pour des services de fixe sans fil.
Ne peut-on plutôt avancer qu’il s’agit d’une technologie économique?
Je pense qu’elle est économique pour nous grâce aux négociations que nous avons menées avec les équipementiers. J’estime aussi que c’est une technologie économique de par son niveau de performance, c’est-à-dire par rapport aux capacités radio qu’elle présente.
Elle permet effectivement d’accueillir plus de trafic par rapport à une technologie de type GSM. Ce n’est pas tellement le prix de l’équipement que vous achetez, c’est la capacité d’un même équipement, en terme de trafic, par rapport, à une autre technologie. Par contre, la combinaison des équipements que nous avons mis en œuvre ne font pas partie des télécoms traditionnels. Ce qui fait que la mise au point de l’interopérabilité entre les différents systèmes est un peu plus compliquée que les systèmes traditionnels fixes ou mobiles. En fait, ce sont des ordinateurs qui communiquent entre eux et non des machines de télécommunication classiques.
Sur quel segment est basé l’opérateur Wana?
Wana est un opérateur global. Il l’est au sens de services. Nous allons nous positionner aussi bien sur le fixe à mobilité restreinte, le mobile, l’Internet, la transmission de données que sur tous les ségments du marché. Notre organisation en interne fait que nous avons, jusqu’à présent, deux business units qui s’occupent spécifiquement de leur marché.
Notre démarche consiste à nous attaquer progressivement au marché. Nous avons lancé le fixe, la mobilité restreinte et l²internet.
Concernant l’entreprise, nous avons déjà lancé en décembre 2006 les services de transmission de données comme nous allons lancer d’ici fin mars les services de téléphonie. En avril, ce sera l’opérabilité des numéros fixes qui va être introduite pour mieux nous positionner sur le segment de l’entreprise.
Il y a donc trois angles de travail intensif pour arriver à un projet ou à une structure suffisamment mature. Nous avons donc cette stratégie globale que nous développons de manière homogène et harmonieuse sur l’ensemble des régiments.
Quelles sont les grandes lignes de votre stratégie Internet?
Nous avons lancé nos premiers services Internet à la mi-mars. C’est une offre en pré-payée qui constitue d’ailleurs le credo de Bayn en utilisant effectivement les capacités réseaux que nous avons déjà déployés. Là aussi, nous prévoyons une succession d’offres qui se fera au fur et à mesure de notre couverture en réseau. Il s’agit d’une innovation majeure en termes d’accès à Internet par rapport à ce qui existe déjà. Effectivement, l’ADSL est l’offre classique qui était jusqu’à quelques jours l’offre quasi-exclusive sur le marché marocain. Ce produit grand public ressemble beaucoup au cyber-café dans la poche.
Etes-vous autonomes par rapport au groupe ONA?
Nous sommes aujourd²hui une filiale des groupes ONA-SNI. Nous fonctionnons dans le cadre des règles de gouvernance de ces groupes avec un ensemble de dispositions et dispositifs de gouvernance et de contrôle qui sont aujourd²hui conformes aux standards internationaux. Concernant l²autonomie, elle est justement dans la limite des règles de gouvernance qui existent et qui doivent être appliquées et respectées.
Que signifie la présence de Wana à Casashore?
Elle représente la volonté de notre entreprise d²être un opérateur global qui va se positionner sur tous les segments du marché et plus particulièrement sur les nouvelles zones d²aménagement économiques et le développement de l²offshoring au Maroc. Lorsque le projet de Casashore a été lancé et que l²appel d²offres pour le choix d²un partenaire télécom a été lancé, Wana s²est immédiatement positionnée. Il faut dire que l²historique de Wana en tant que fournisseur de services de réseaux d²entreprises et notre capacité à déployer des offres sur mesure ont été déterminantes pour devenir un opérateur télécom de Casashore.





http://www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Programme des espaces de Dialogue de la jeunesse pour le Maroc possible
le 10/7/2007 4:07:04 (172 lectures)

Date 19/3/2007 8:54:00 | Sujet : Arts/Culture

Le Forum de la citoyenneté a lancé, vendredi à Rabat, le ""Programme des espaces de Dialogue de la jeunesse pour le Maroc possible"", lors d²un séminaire organisé en partenariat avec l²agence de développement sociale (ADS) et le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).
Intervenant à cette occasion, le Directeur de l²ADS, M. Najib Guedira, a souligné l²importance du choix du rapport du cinquantenaire comme plate-forme de ce programme dans la mesure où ce rapport a dressé un bilan rétrospectif du développement humain au Maroc depuis son indépendance, ainsi qu²une vision de ses perspectives pour les vingt prochaines années.

Le directeur de l²ADS qui a mis l²accent sur les objectifs assignés par ce Programme, a indiqué que ces espaces de dialogue vont toucher l²ensemble du territoire du Royaume.


Pour sa part, le président du forum de la citoyenneté, M. Abdelali Mastour a souligné que ce programme devra permettre aux jeunes de développer leur dynamisme et de contribuer à cerner leurs préoccupations.

Ce programme, a-t-il ajouté, ouvre le dialogue aux jeunes et leur permet d²avoir un espace libre de discussion pour exprimer leurs opinions et leur disposition à accueillir le Maroc 2025 et de jeter la lumière sur les objectifs du millénaire. Quelque 500 ateliers à travers le Royaume seront ouverts à cet effet.

Pour sa part, le représentant du PNUD au Maroc, M. Mourad Wahba a indiqué que ce projet repose sur l²implication des jeunes pour assurer sa réussite et leur permettre d²exprimer leurs priorités (enseignement, chômage, culture, sport, loisirs, relations familiales...).

Ce projet, a-t-il ajouté, doit garantir le rôle des jeunes d²aujourd²hui pour la contribution à l²édification de leur avenir.

M. Wahba a estimé que ce projet revêt une grande importance car il permet aux jeunes de discuter de toutes les questions évoquées dans le rapport du cinquantenaire, et exprimer leurs opinions.



MAP


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éducation, enseignement :  Meknès: Appels à candidature pour promouvoir l’entrepreneuriat
le 10/7/2007 4:07:03 (739 lectures)

Date 19/3/2007 8:47:00 | Sujet : Education

Pour la promotion de l’entrepreneuriat, le Comité régional pour la création d’entreprise (CRPCE) de Meknès/Tafilalet lance le deuxième appel à projets du 1er au 30 mars pour la sélection et l’accompagnement de 30 porteurs de projets. Rappelons que ce comité a été créé en 2004 par la Fondation Banque Populaire pour la création d’entreprise (FBPCE), le Centre régional d’investissement (CRI) et l’Office de la formation professionnelle et de la promotion de l’emploi (OFPPT).
Pour la promotion de l’entrepreneuriat, le Comité régional pour la création d’entreprise (CRPCE) de Meknès/Tafilalet lance le deuxième appel à projets du 1er au 30 mars pour la sélection et l’accompagnement de 30 porteurs de projets. Rappelons que ce comité a été créé en 2004 par la Fondation Banque Populaire pour la création d’entreprise (FBPCE), le Centre régional d’investissement (CRI) et l’Office de la formation professionnelle et de la promotion de l’emploi (OFPPT).

L’université Moulay-Ismaïl, la Chambre de commerce et d’industrie de Meknès et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) sont également partenaires. Selon Lotfi Sadiki, responsable du bureau régional de la FBPCE Meknès, le programme vise les diplômés âgés 20 à 45 ans et désirant créer leur entreprise. «Ainsi, les projets d’investissement de moins de 250.000 DH qui seront retenus par le Comité peuvent bénéficier des facilités accordées dans le cadre du programme Moukawalati.

Les autres soumis établissements bancaires pour financement». A noter que l’ensemble des projets seront suivis gratuitement par la Fondation, du démarrage à la finalisation. «En principe, annoncent les responsables du CRPCE, les banques devraient s’impliquer totalement dans la réussite de l’opération».

Le premier appel à projets, lancé l’année dernière, a abouti selon la FBPCE à la sélection de 19 candidats parmi 137 porteurs de projet inscrits à travers la Région Meknès/Tafilalet. Ces candidats ont bénéficié de l’accompagnement personnalisé du CRPCE pendant six mois, et ce, à travers l’organisation de séminaires de formation dans des thèmes variés, notamment sur l’élaboration du business plan, le financement des entreprises, la comptabilité, les techniques de négociation, etc.
«En 2006, 10 entreprises ont été financées, et cinq salariés ont créé leur société. Un dernier dossier portant sur la production de plantes aromatiques et médicinales est encore en cours d’étude», précise Sadiki.

Soulignons que la première opération pilote a été menée au niveau de Casablanca en janvier 2006. Les autres régions du Royaume ont rejoint le mouvement en septembre. Ces appels, qui se déroulent dans le cadre des plans d’action des CRPCE, proposent aux candidats sélectionnés de les mener à bon port pour la création de leur entreprise. Un accompagnement personnalisé (formation, élaboration de business plan, suivi postcréation durant deux ans).

L’objectif in fine est de faciliter l’acte d’investir pour la création d’entreprise et d’assurer une proximité régionale en faveur des jeunes entrepreneurs à travers un réseau de bureaux de représentation implantés au niveau de plusieurs régions.

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Culture d’entreprise

A l’occasion des Journées économiques et sociales, organisées en 2004 par le Groupement Banques populaires (GBP), la FBPCE a procédé à la signature de conventions de partenariat avec les Centres régionaux d’investissement pour la mise en place de Comités régionaux pour la création d’entreprise (CRPCE). Ils sont, selon Lotfi Sadiki - responsable du bureau régional de la FBPCE Meknès -, des cadres fédérateurs de synergies entre les différents intervenants du champ entrepreneurial national.

L’objectif aussi est de diffuser la culture d’entreprise chez les jeunes. Outre les membres créateurs, de nombreux opérateurs privés et publics sont partenaires du programme : universités, Chambres de commerce, délégations de l’OFPPT, Fédération PME/PMI, Fédération marocaine de la franchise, Afem, Espod et CJD.



L²Économiste


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éducation, enseignement :  Al Akhawayn à Ifrane abrite une formation internationale sur Galileo
le 10/7/2007 4:07:02 (189 lectures)

Date 19/3/2007 8:40:00 | Sujet : Education

L²Université Al Akhawayn à Ifrane a abrité, jeudi et vendredi, un séminaire international de formation sur le thème ""le système de navigation par satellites Galilelo et Egnos"", avec la participation de plusieurs pays de la région MEDA.
S²inscrivant dans le cadre du projet METIS (Mediterranean Introduction of GNSS Services), cette rencontre qui a porté sur les caractéristiques techniques de Galileo et EGNOS et leur utilisation dans les principaux domaines d²applications, a été l²occasion pour fournir l²information de base concernant les infrastructures et les technologies nécessaires, la standardisation et la normalisation du Framework, et donner une vue d²ensemble des bénéfices d²utilisation d²EGNOS et de Galileo.

Cette manifestation vise la formation sur les différentes caractéristiques techniques de ces systèmes et leurs principaux domaines d²applications.


METIS, un projet euro-méditerranéen dirigé par l²Autorité Européenne de Supervision GNSS et financé par les Fonds du programme Euro-MED GNSS I, vise à préparer le terrain pour la participation des régions méditerranéennes dans les initiatives d²EGNOS et de Galileo, et de ce fait, créer une base pour une coopération internationale.

Il a aussi pour objectif de préparer un Plan régional de GNSS pour le développement du marché des services de GNSS dans la région du MEDA pour les 5 prochaines années, en commençant par EGNOS, pour faciliter l²introduction des services complets de Galileo.

Selon les organisateurs, METIS fournit les éléments de base du développement futur d²activité dans la région, comme il organise plusieurs événements dans la région pour des fins de formation et de sensibilisation tels que les ateliers et les séminaires.

Les ateliers de sensibilisation et les séminaires initient et maintiennent la communication entre les différents acteurs et stimulent leurs intérêts.

En plus, les moyens de communication déployés durant le projet METIS créent des liens à travers les initiatives existantes du GNSS dans les régions du MEDA et aussi en Europe.

L²objectif de la formation est de fournir les connaissances et le bagage nécessaires pour installer les bases d²une activité GNSS soutenable dans la région du MEDA et de préparer les futurs formateurs et encadrants des prochains ateliers régionaux qui seront organisés dans les pays de la région.

METIS a une durée de 30 mois durant laquelle un ensemble de formations et de démonstrations sera dispensé dans l²ensemble des pays du MEDA notamment en Algérie, en Egypte, en Jordanie, au Liban, au Maroc, en Palestine, en Syrie, en Tunisie et en Turquie.

Galileo sera le système de navigation par satellites de l²Europe, fournissant ainsi un service de positionnement global hautement précis, garanti et sous contrôle civil. Il sera également inter-fonctionnel avec le système GPS (USA) et le système GLONASS (Russie).

Le service européen de la navigation géostationnaire (EGNOS), la première entreprise de navigation par satellites en Europe, complétera les deux systèmes militaires de navigation par satellites, actuellement fonctionnels, à savoir le système GPS (USA) et le système russe de GLONASS, et les rend appropriés aux applications critiques telles que l²aviation ou la navigation maritime.

L²Union Européenne est en train d²établir un système global de navigation par satellites (GNSS), comportant Galileo et EGNOS, qui fournira un ensemble de services de positionnement, de navigation et de synchronisation.



MAP


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éducation, enseignement :  El Hajeb : Moukawalati - Les banques ne jouent pas le jeu
le 10/7/2007 4:07:01 (194 lectures)

Date 18/3/2007 8:33:00 | Sujet : Education

204 projets sélectionnés dans le cadre du programme
Les problèmes de financement pointés du doigt
POUR promouvoir l’emploi et l’entrepreneuriat dans la province d’El Hajeb, le Centre régional d’investissement Meknès/Tafilalet (CRI), l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec) ont présentés les programmes de promotion de l’emploi salarié (Idmaj), de l’amélioration de l’employabilité (Taehil) et de l’encouragement de l’entrepreneuriat (Moukawalati). Plus de 200 jeunes étaient au rendez-vous à cette journée d’information organisée en fin de semaine dernière.

Aziz Fegoussi, responsable pôle partenariat et entrepreunariat au CRI Meknès/Tafilalet, a annoncé à cette occasion que 204 projets d’investissement dans la région Meknès/Tafilalet, ont été sélectionnés dans le cadre du programme Moukawalati. Quelques 86 projets ont été enregistrés au niveau de la préfecture de Meknès, 58 à Khénifra, 23 à Ifrane, 21 à Errachidia et 16 à El Hajeb. Ils concernent essentiellement les secteurs de l’agriculture et l’élevage, les services et l’artisanat. Hassan Bahi, directeur du CRI Meknès/Tafilalet, a insisté à ce titre sur la dynamique que connaît la région en matière d’investissement, notamment étrangers avec la création de 60 nouveaux projets en 2006. Du même avis, Alami Zbadi, gouverneur de la province d’El Hajeb indique que la région recèle d’atouts et de potentialités d’investissement non encore exploités.

De son côté, Mostapha Ghlib, directeur régional de l’Anapec, a indiqué que sur les 105.000 personnes retenues dans le cadre d’Idmaj, l’Agence a permis l’insertion de 2.088 diplômés au chômage dans la région avec l’objectif d’insérer 3.000 candidats en 2007. Dans cette perspective, il a annoncé la création, dans quelques semaines, d’une annexe de l’Agence à El Hajeb, ainsi qu’un guichet Moukawalati. Ceci étant, l’ambitieux programme Moukawalati, qui vise à créer 30.000 entreprises à l’horizon 2008 en accordant des facilités octroyées par l’Etat, n’arrive pas, selon bon nombre d’observateurs, à atteindre les objectifs escomptés lors de son lancement. Le nombre de crédits octroyés aux porteurs de projets à l’échelle nationale ne dépasse pas une centaine, alors qu’il est de 22 au niveau de Meknès/Tafilalet.

Le désespoir, voire le manque de confiance dans le programme, s’installe de plus en plus chez les porteurs de projets. Même son de cloche chez plusieurs jeunes intervenants d’El Hajeb, qui soulèvent la problématique du financement, malgré toutes les facilités et garanties proposées par l’Etat. Tous estiment que la majorité des banques demeurent frileuses.
Chose que contestent les quelques banquiers présents à la rencontre. Selon Lotfi Sadiki, responsable du bureau régional de la Fondation Banque populaire pour la création d’entreprise Meknès, les dossiers sont traités en toute transparence et impartialité mais ils ne peuvent financer que les projets de qualité.
Aujourd’hui, de nombreux acteurs appellent l’intervention d’urgence de la Primature pour relancer réellement ce programme afin qu’il ne sombre comme celui de l’Autoemploi.

Amère expérience

Hassan Bourhou est déçu. Diplômé de l’université, il a présenté un projet de cuniculture. Après avoir passé avec les étapes de sélection, Hassan s’est heurté au problème du financement. «Cela fait plusieurs mois que j’attends une réponse. Je me demande aujourd’hui à quoi cela sert de gaspiller tant d’argent, de temps et d’énergie pour avoir ce résultat», indique avec amertume Bourhou Hassan.



L²économiste


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éducation, enseignement :  L'université Mohammed V-Agdal fête son cinquantenaire
le 10/7/2007 4:07:00 (383 lectures)

Date 18/3/2007 8:38:00 | Sujet : Education

Les festivités marquant cette année le cinquantenaire de l²Université Mohammed V-Agdal se sont ouvertes jeudi à Rabat lors d²une cérémonie officielle, en présence de nombreux intellectuels et universitaires.
Fondé en 1957 par feu SM Mohammed V, cet établissement jouit aujourd²hui, à l²échelle nationale, d²un grand prestige, a affirmé son président M. Hafid Boutaleb Joutei, rappelant que feu SM Hassan II avait choisi cette université pour les études supérieures de SM le Roi Mohammed VI, alors Prince héritier, SAR le Prince Moulay Rachid et l²ensemble des membres de la famille royale.

Née au lendemain de l²indépendance, l²Université Mohammed V - Agdal a été d²un grand apport à l²édification de l²Etat marocain, à travers la formation de nombreux ministres, professeurs, médecins et ingénieurs, a-t-il souligné.

Le cumul des titres délivrés par l²université depuis sa création s²élève à 97.198 licences, 6.450 diplômes d²études supérieures, approfondies ou spécialisées, 1.385 doctorats d²Etat et 1.190 doctorats nationaux, outre les lauréats sortis des institutions universitaires de Fès, de Kenitra et de Tanger à l²époque où elles dépendaient d²elle.

Le rayonnement culturel et scientifique de l²Université Mohammed V-Agdal à l²échelle nationale et internationale est à l²actif de toute une génération de professeurs et chercheurs qui ont su la marquer de leur empreinte et de servir de guide pour l²apparition et l²extension de noyaux universitaires dans d²autres villes du Royaume, notamment Fès, Casablanca, Marrakech, Meknès, Kénitra et Tétouan.

Pour sa part, Anass Alami, directeur général de Barid Al-Maghrib, a rappelé que cette université, la première de type moderne au Maroc, a eu le méride de constituer un "réservoir de cadres" de différentes branches de la connaissance qui ont contribué à l²édification du Maroc moderne et à la formation des Marocains.

Barid AL Maghrib a tenu à participer à ces festivités à travers l²émission d²un timbre-poste commémoratif en signe de reconnaissance de l²apport de l²université à l² uvre d²édification de la nation, a-t-il ajouté.

L²ouverture officielle des festivités, qui s²est déroulée avec la participation de M. Habib El Malki, ministre de l²éducation nationale, de l²enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, a été marquée par la projection d²un documentaire retraçant l²histoire de l²établissement et son rôle dans le développement du Maroc.

Au programme d²ouverture, figurent également deux expositions, dont l²une de photos historiques de l²établissement et l²autre de timbres-postes commémoratifs édités par Barid Al Maghrib à diverses occasions nationales et internationales, dont la journée internationale de lutte contre l²analphabétisme et la journée mondiale du livre.

L²université Mohammed V-Agdal compte 1.012 enseignants et cadres administratifs et techniques, 23.493 étudiants, 125 unités de formation et de recherche, 46 laboratoires, 65 groupes de recherche, sept centres d²excellence et neuf pôles de compétences. Elle produit en moyenne annuelle 440 publications ( 340 internationales et 100 nationales), soit 25 pc du produit national.

MAP


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éducation, enseignement :  L'Alcoolisme au Maroc : Virée dans l'univers des laissés-pour-compte
le 10/7/2007 4:06:59 (186 lectures)

Date 17/3/2007 15:09:15 | Sujet : Société

L’alcoolisme est une réalité marocaine. Dans presque tous les quartiers, sur les grands boulevards, à la sortie des nombreux bars de la ville de Casablanca et ailleurs, les affiliés de la bouteille se comptent par milliers. Ils vivent de mauvais vin, d’alcool à brûler et autres distillations douteuses quand ce n’est pas tout bonnement de la vinasse frelatée qu’on leur sert pour se tordre les boyaux. Selon une étude menée sur un échantillon de Casablancais de sexe masculin, 10,2% boivent de l’alcool, dont 4,6% sont dépendants. C’est l’une des rares études menée à termes pour toucher de près un fléaux social dont la caractéristique principale, est la marginalisation et le rejet.
Pour les alcooliques, il n’y a aucune prise en charge, aucun espoir de se voir traiter médicalement alors que de l’avis de plusieurs spécialistes que nous avons interrogés, nous sommes face à une maladie qui peut être soignée. Et l’alcoolisme ne touche pas qu’une certaine frange de la société, les gens plus au moins pauvre. Non, il fait des ravages dans les sphères les plus aisées où hommes et femmes et parfois enfants sont aux prises avec le démon de l’alcool.
Dans l’absence de cellules de dégrisement, les alcooliques doivent faire face à une nuit au commissariat avant d’être libérés.
L’alcoolisme touche aussi bien les vieilles personnes que les jeunes.

Rien de tel pour mener une enquête de ce type que d’aller à la rencontre des véritables concernés : c’est-à-dire les personnes qui souffrent de l’alcoolisme. Et c’est ce que nous avons fait, pendant plusieurs semaines, recueillant les témoignages de plusieurs hommes et femmes, jeunes et moins jeunes qui butent sur l’impossibilité de laisser tomber la bouteille. Ce qui suit est le récit de leurs histoires avec l’alcool.

Si Mohamed ne s’en cache pas. Lui et la bouteille, c’est une très longue histoire. Une histoire émaillée de nombreux drames et de quelques passages au commissariat, et même devant le juge. «J’ai 52 ans et je bois depuis plus de trente ans. Je connais tous les bars de la ville et quand je voyage dans d’autres villes, il y a de fortes chances de tomber sur moi dans un trou à vinasse ». Pour Si Mohamed, les choses ont le mérite d’être très claires : « Je ne compte pas arrêter de boire. Je vais en ingurgiter jusqu’à la mort ».

Un pilier du zinc
Cynisme évident devant l’impossibilité de plier une page? «Je ne vois aucune raison d’arrêter de boire, et je n’ai jamais été tenté d’essayer. Je bois, je sais ce que c’est que les vraies cuites et les KO, mais je ne vais pas cesser de boire ». Si Mohamed est enseignant à Hay Essalama. Lui-même ne sait pas «comment il arrive à assurer ses cours: certainement pour la paye de la fin du mois, ce qui est important pour assurer mes bières et mon vin». Entre la Stork bon marché au goût d’urine et son vin rouge à boire à la louche, Si Mohamed est un noyé qui ne cherche même pas un fétu de paille pour s’y accrocher. Il n’a pas d’horaires pour entamer sa ronde de véritable pilier de bar. « Je peux commencer à boire au réveil et continuer toute la journée, jusqu’à la nuit. On me connaît dans la ville, et même les chauffeurs de taxi me font assez confiance pour me ramener chez moi. Si Mohamed est marié, père de trois enfants dont l’aîné à 22 ans. «Ils ne me voient pas. On s’évite. C’est plutôt eux qui m’évitent. Cela arrange tout le monde». Quant à l’épouse, pas un mot. On peut juste imaginer le calvaire d’une femme dont le mari est un alcoolique qui rentre, toutes les nuits, noyé dans son vomi et qui parfois, vomit au lit sur les draps qui couvrent sa moitié. Physiquement, Si Mohamed est un clou qui se tient debout par miracle.

Le gardien de nuit ne ressemble plus à rien
Plus de dents, juste quelques chicots d’une dentition qui a rendu l’âme sous la corrosion de l’alcool, le teint blafard, le visage émacié, les joues creusées et les yeux injectés de sang. Il pue les effluves de tant de mélanges entre son Olympic Bleue, la Stork et quelques verres de Toulal au tanin forcé. Sait-il qu’il est malade, que son foie a déjà foutu le camp, et qu’un jour il peut sombrer dans le délire ou un coma éthylique ? «Et alors, je peux aussi bien me faire renverser par un autobus pas loin du marché central et laisser des sous à ma famille».
Sur le boulevard Mohamed V, le soir, faites un tour, vous allez tomber sur une icône du coin. C’est un gardien de voiture qui, en l’espace de dix ans, est passé du stade d’un jeune homme qui aime boire, à celui d’une épave avec plus de balafres sur le visage qu’un boxeur thaï livré à la frénésie des bookmakers. C’est avec son autorisation que je relate ce qu’il m’a raconté sur sa relation avec le vin. Son dada à lui, c’est l’alcool à brûler. Oui, il boit sec, avec un mélange de Soda de couleur noire ou de l’eau du robinet qu’une voisine, déjà achevée par le vin, lui refile à la tombée de la nuit. Vers le passage El Glaoui et Sumica,
les deux larrons font la paire. «Les cicatrices ? C’est quand je tombe dans la rue». Son visage est buriné de multiples coups qui ont laissé de vilaines traces sur l’arcade sourcilière, les joues, les lèvres, le haut du nez et le front. C’est simple, pour le gardien de nuit, la vie se résume au nombre de bouteilles de Sidi Ali remplies d’alcool à 90 degrés mélangeés à une autre substance liquide qu’il se verse dans le gosier. Il ne fait pas le compte. Il sait qu’il est bon quand son corps s’écrase sur le macadam, le coin d’un trottoir, le capo d’une voiture ou la devanture d’un magasin du boulevard Mohamed V, son quartier général de grand buveur devant l’éternel. «J’étais marié à une fille du bled, mais elle est partie. Là, je dors dans la rue. » Parfois, on le voit dans la journée, astiqué et propre. Il vient de sortir du hammam. Mais très vite, il a avalé quelques bouteilles au goulot, et le spectacle reprend ses droits. Il court derrière les voitures avec un corps disloqué où l’alcool a tué toute énergie et où il ne reste plus qu’un dernier râle avant de tomber le visage contre le goudron. Des fois, il est pris par une rafle, mais très vite, il le relâche. Le gardien est un type inoffensif qui ne se fait de mal qu’à lui-même. Comment en est-il arrivé là ? Il ne le sait pas.

À chaque bar, ses figures symboliques
Nous avons fait le tour de dizaines de bars à Casablanca, de la rue Allal Ben Abdellah, à Driss Lahrizi, en passant par le 11 janvier, le Roudani, le boulevard de Bordeaux, Lalla Yakout, Derb Omar, Ben Jdia, mers Sultan… à chaque boui-boui, ses icônes. Les videurs les connaissent et savent les mâter : «On ne veut pas taper sur un ivrogne, mais parfois on est obligé. D’ailleurs, nous sommes payés pour cela. Il faut qu’ils boivent et quand ils commencent à créer des histoires, il faut leur donner la raclée ». C’est ce que dit en substance un videur devant un Bar à Rahal El Meskini. Évidemment, le lendemain, le noceur revient au bar et saute au cou de son assaillant de videur et lui dit qu’ils sont frères. Et rebelote avant la fermeture quand le même videur lui décoche quelques directs alourdis par tant de graisse à la bedaine. Pour cette espèce d’individus grossis à la testostérone bon marché, genre Androtardyl, leur aspect de gorilles doit faire vaciller des hommes et des femmes qui ont déjà touché le fond et vidé leurs tripes sur le comptoir d’un bar miteux. Et pour les barmen, c’est tout comme : «Que voulez-vous que je fasse, jette ce barman livide d’un bar près du rond point Roudani-Bir Anzarane. Moi, je sers à boire et j’encaisse. Et quand ça dégénère, les videurs les jettent dehors. Ce ne sont pas des hommes, c’est pire que des chiens. Il y en a qui viennent boire 300 ou 500 dirhams de bière et laissent leurs enfants mourir de faim. Alors moi, je n’ai pas de pitié pour des fils de pute comme ceux-là ». Bref, la vie dans un bar peut se résumer à cela, tu arrives, tu bois ce qu’on te donne, avec les cafards qui viennent te titiller pour te rappeler ce que tu seras plus tard, on te sert de quoi grignoter, (Al Qataâ) et si tu tombes sur un ver de terre, une mouche ou un autre spécimen au stade de la larve, il faut avaler et se taire. Dans un bar, le maître mot est de ne pas faire attention, juste vider les verres et voir les bouteilles s’amonceler sur la table poisseuse qui te sers de comptoir branlant. « L’hygiène ? Tu te fous de la gueule de qui ? Je n’ai jamais reçu dans ce bar aucune visite de quelque autorité que ce soit.»
Tranchant, pourtant les videurs ont la langue facile et parlent de pattes que l’on graisse et autres corruptions. Mais cela tout le monde le sait. Car le vin et les bars, ne doivent même pas exister pour les autorités et surtout ils ne doivent jamais servir les Marocains musulmans. Pourtant, dans aucun bar où nous avons mis les pieds, on n’est tombé sur un étranger, Européen, Américain, Asiatique ou Africain. Rien que des musulmans qui ont une bonne descente.
Selon un avocat de la place qui a requis l’anonymat (vous allez comprendre pourquoi), c’est l’hypocrisie qui régit tout ceci : «La loi est claire: un musulman n’a pas le droit d’acheter, de boire ni de vendre de l’alcool. La réalité est que la vente, l’achat et les bars sont faits par des Marocains pour des Marocains. Est-ce que tu sais que si la police applique la loi à la lettre, il faut fermer tous les bars et surtout arrêter chaque jour des dizaines de milliers de Marocains. Devant un magasin qui vend de l’alcool, on peut t’arrêter en flagrant délit, à la sortie d’un bar, dans un bar, dans un restaurant, dans la rue, et même chez toi, dans certains cas, en cas de plaintes déposées par les voisins ou autres. C’est absurde tout cela. D’ailleurs, aujourd’hui, les ivrognes sur la voie publique ne passent même plus devant les juges, c’est une perte de temps pour les services de polices, les magistrats et tout l’appareil judiciaire ». Ce qu’avance cet avocat est la réalité que tous les Marocains connaissent. Elle ne souffre pas l’ombre d’un doute. Alors, de quoi parle-t-on et que font les lois ?
Nous avons longuement discuté avec un agent de sécurité pas loin d’un bar. Son point de vue est éloquent à ce sujet: «Les directives sont claires : nous sommes tenus d’arrêter les ivrognes qui perturbent l’ordre public. Un scandale, une bagarre, une agression ou quelque chose de ce genre. Mais ce qui se passe dans un bar, nous le savons, mais les directives sont claires, comme je vous ai dit. À moins d’une bagarre qui tourne au drame, dans le cas d’attaque avec un couteau ou une bouteille ou un rasoir, et cela arrive souvent, là, la brigade arrive, et on règle le problème. Il y a eu aussi des cas de meurtres dans certains bars ou des cabarets la nuit, et là aussi nous sommes tenus de faire notre travail pour protéger le citoyen.» L’agent de sécurité avoue, de son côté, que c’est difficile à comprendre que l’on nous autorise à acheter de l’alcool dans les grandes surfaces et qu’à tout moment l’individu achalandé peut se faire embarquer au poste. Aussi, faut-il savoir qu’en cas de délit d’ivrognerie notoire sur la place publique, il n’y a aucune sorte de ce que l’on appelle les cellules de dégrisement. Embarqué au poste, tu peux y passer la nuit et quand tu dessaoules, tu as de fortes chances de passer devant le juge.

Un policier raconte sa version
Et là, les prévenus sont passibles de prison pour ivrognerie notoire et trouble de l’ordre public avec une sentence qui peut aller jusqu’à six mois. Dans le meilleur des cas, c’est un sursis en attendant la récidive. Pourtant, un ivrogne, un alcoolique peut s’attaquer à d’autres détenus, et c’est déjà arrivé, il peut aussi attenter à sa vie, se couper les veines ou s’étrangler, d’où la nécessité d’une cellule de dégrisement, une sorte d’isoloir où l’on garde un œil sur le prévenu avant de le relâcher. Pour le même avocat sollicité plus haut : «il ne faut pas rêver, avec le flou qui entoure le sujet de l’alcool au Maroc, ce n’est pas pour demain qu’on va voir les ivrognes dotés de droits pour les protéger. Ils sont considérés par la loi comme des criminels et ils sont traités comme tels. Alors qu’un alcoolique est d’abord un malade qu’il faut soigner et surtout surveiller».



L’alcoolisme au féminin
L’alcoolisme n’est pas une affaire exclusivement masculine. Encore une fois, un tour dans la rue, une virée dans les bars, pourra nous donner une idée juste sur le rapport des femmes à l’alcool. Fatéma-Zahra est barmaid. Elle officie à la rue Alla Ben Abdellah. Elle ne sait pas si elle est alcoolique, mais elle peut affirmer qu’elle boit tous les soirs et beaucoup. «Des fois, je suis KO. Je ne me souviens de rien. C’est le trou noir. Et souvent, on me fait les poches et certains abusent de moi.» Elle boit depuis l’âge de vingt ans. Aujourd’hui, elle en quarante-quatre, et elle en paraît soixante. Le teint bruni, la bouche qui vire au bleue, les gencives noircies, des poches sous les yeux qui donnent au regard une espèce de teinte de méchanceté et un embonpoint qui ne la gêne pas. «Je ne suis pas la seule, dans tous les bars, il y a des filles comme moi qui travaillent comme ça. C’est le seul moyen pour gagner ma vie et je dois dire que j’ai honte vu que la société me traite de pute, mais bon, il faut bien manger. Oui, il y a des filles qui font le tapin aussi, mais moi, j’ai deux enfants et je ne peux pas me permettre ça.» Et à la question, si elle buvait en dehors des journées du travail au bar, Fatéma-Zahra répond : « je bois tout le temps, j’ai pris l’habitude ». L’habitude, c’est justement cela l’alcoolisme.




Ce que dit la loi
Les textes de lois en vigueur au Maroc sont clairs en matière de gestion de l’alcool, des débits de boissons et des sanctions encourues en cas d’infraction aux lois.

1) Il est strictement interdit d’exploiter un débit d’alcool à proximité d’édifices religieux, d’établissements scolaires ou militaires.
2) Les autorisations de licence peuvent être à tout moment retirées, après une condamnation ou(et) par mesure d’ordre ou de sécurité publique.
3) L’article 28 de l’arrêté n° 3-177-66 du 17/07/1967 qui régit le commerce des boissons alcooliques ou alcoolisées stipule ce qui suit : «Il est interdit à tout exploitant d’un établissement soumis à licence de vendre ou d’offrir gratuitement des boissons alcoolisées à des Marocains musulmans».
4) Il est interdit d’exploiter un débit de boissons dans le voisinage des édifices religieux, des cimetières, des établissements militaires, hospitaliers ou scolaires, dans un immeuble Habous et, en général, à proximité de tout endroit où le respect et la décence doivent être observés. Dans ce cas, la distance minimum à prendre en considération est déterminée par arrêté de l’autorité administrative locale.
5) L’arrêté stipule que quiconque veut faire commerce de boissons alcooliques ou alcoolisées doit obtenir, au préalable, une autorisation délivrée par l’autorité administrative locale après avis des services locaux de police ou de la Gendarmerie.
6) Les infractions à cet article sont punies de l’emprisonnement de 1 à 6 mois et d’une amende de 500 à 2.500 DH ou de l’une de ces peines seulement.
7) Les horaires d’ouverture doivent être respectées et sont aussi déterminées par l’administration locale. En cas de non-respect, les infractions à cet article sont punies de l’emprisonnement de 1 à 6 mois et d’une amende de 500 à 2.500 DH ou de l’une de ces deux peines seulement.




3 questions au professeur Driss Moussaoui*
«Il faut prendre en charge les alcooliques»

LGM : Quelles sont les maladies liées à l’abus d’alcool ?
Professeur Moussaoui : D’abord, il faut que l’on clarifie un point qui reste ambigu pour beaucoup : il y a l’usage occasionnel de l’alcool, l’abus d’alcool et la dépendance à l’alcool. Les trois stades peuvent être dangereux. Mais en cas de dépendance, cela donne lieu à toute une série de maladies, à des déficiences physiques, notamment au niveau du foie et du système nerveux. Autre dégât que peu de personnes connaissent, c’est que l’alcoolisme peut entraîner une impuissance sexuelle. Ce qu’il faut aussi retenir est que la consommation d’alcool est un danger chez la femme enceinte car elle risque d’engendrer de malformations chez le foetus. Ceci dit, sans être forcément une forme d’alcoolo-dépendance, une consommation massive d’alcool en une fois peut provoquer ce que l’on appelle un coma éthylique, c’est-à-dire une intoxication qui peut mener à la mort. Pour résumer, disons que la dépendance à l’alcool donne lieu aux dégâts suivants: cirrhose, cancer, accidents de la route, suicides, hépatites alcooliques mais aussi homicides, accidents du travail... et autres délits graves.

Comment peut-on soigner les alcooliques ?
Malheureusement, nous n’avons pas de centres spécialisés ni d’alcooliques anonymes, mais beaucoup de malades sont traités par des psychiatres ou des médecins spécialistes, car l’alcool provoques des maladies autres que psychiques, qui sont d’ordre physiques au niveau du foie, de l’estomac, du cœur… Mais certains cas nécessitent une réelle prise en charge, car ils relèvent de la neurologie et de la psychiatrie.

Comment peut-on soigner un alcoolique ?
Écoutez, je vais droit au but. En ce qui concerne l’alcoolisme, la seule quantité tolérée est la quantité zéro. Un sevrage qui est sévère, mais c’est la seule façon de pouvoir s’en sortir. Et là, il faut savoir que pour un malade, il faut des années, toute une vie d’abstinence pour s’en tirer.

*Driss Moussaoui est professeur de psychiatrie
à la Faculté de médecine de Casablanca.


Source: lagazettedumaroc.com


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éducation, enseignement :  Un important manque à gagner pour l'économie nationale
le 10/7/2007 4:06:58 (188 lectures)

Date 17/3/2007 14:48:05 | Sujet : Arts/Culture

La grève de «Zéle» observée, sans préavis, par les transporteurs depuis le dimanche dernier a occasionné un contre coup dur pour l¹économie nationale. De l¹avis des professionnels tout secteurs confondus, cette grève imposée a provoquer un blocage total de l¹activité et une rupture des stocks de certaines matières premières.
La FISA, l¹ASPAM, la FPCC et l¹AMTRI-NordŠ ont tiré la sonnette d¹alarme sur le ralentissement de leur activité à cause du mouvement de grève générale entamé par les transporteurs et chauffeurs depuis le 11 courant, préavis.
Ces organisations professionnelles reprochent aux grévistes - Comité ouvrier marocain (COM), le Syndicat de l¹union des fédérations professionnelles (USFP) - qui avaient décrété un ordre de grève de 48 heures qu¹ils ont prolongé par la suite) le fait de ne pas communiquer sur leur décision à l¹avance pour pouvoir prendre les précautions à l¹avance. Résultat : une situation préjudiciable à l¹économie nationale notamment les secteurs exportateurs (agriculture, confection, aviculture, pêcheŠ).
En effet le manque à gagner varie d¹une activité à l¹autre allant de 4500 dirhams à 50.000 dirhams par jour. A cela s¹ajoute les frais de retard (des camions chargés de marchandises en majorité périssable bloqués) et donc le non respect des engagements pris vis-à-vis des clients notamment sur les marchés étrangers.
L¹ASPAM a, d¹ailleurs, tiré la sonnette d¹alarme contre les perturbations occasionnées par l¹arrêt d¹activité des transporteurs dans une lettre adressée au ministre des Transports (voir Al Bayane dans son édition du jeudi 15 mars). La FISA aussi.
Dans un communiqué, la fédération interprofessionnelle du secteur avicole a indiqué que toutes les usines de fabrication d¹aliments composés et tous les élevages sont en rupture de stocks en matières premières et aliments. La grève leur a coûté cher et les pertes sont jugées considérables (manque de nourriture, détérioration de l¹état sanitaire, cheptel décimée), ajoute le communiqué.
Pour leur part, les professionnels du Transport international routier (TIR) de Tanger ont dénoncé, le mouvement de grève qui paralyse le transport routier au niveau national et qui a occasionné d²énormes pertes pour leur secteur d²activité. Le président de l¹AMTRI-Nord, Ahmed Aberchane a affirmé, rapporte la MAP, que «le mouvement de grève entamé depuis dimanche dernier a fini par paralyser le transport TIR et les pertes occasionnées sont énormes tant pour nous que pour nos clients».
«Les piquets de grèves, les attaques des grévistes contre les camions TIR sur les routes et la pénurie de carburant dans les stations-service faute d²approvisionnement sont de graves atteintes à la liberté du travail», a-t-il souligné. Et d¹ajouter, que seulement 70 camions ont pu embarquer au port de Tanger, alors que la moyenne quotidienne et de 350 camions et que la ville de Tanger concentre 80% du parc national exerçant dans le secteur TIR.
L¹approvisionnement en carburant a aussi fait défaut. D¹ailleurs, le gouvernement a promis d¹assurer dès jeudi (hier) l¹approvisionnement des différentes stations-services

Fayrouz El Mouden
Source : albayane.ma


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éducation, enseignement :  La première édition zoome sur les jeunes talents
le 10/7/2007 4:06:57 (133 lectures)

Date 17/3/2007 14:46:23 | Sujet : Arts/Culture

Le rideau a été levé mercredi soir, au siège de Dar Takafa (Maison de la culture) de la cité ocre, sur la 1ère édition du festival printanier du théâtre universitaire en présence de plusieurs universitaires et de grandes figures du théâtre national.

Initiée par la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales, relevant de l²Université Cadi Ayyad, cette manifestation artistique et culturelle se veut une occasion pour des jeunes universitaires issus d²autres villes du Royaume de mettre en lumière leur savoir-faire et de confirmer leur talent artistique devant un large public a affirmé la MAP.
Dans une déclaration à la MAP, M. Abdelouahed Ibn Yasser, du comité académique et artistique du festival, a indiqué que ce rendez-vous culturel s²inscrit dans le cadre de l²ouverture de l²Université Cadi Ayyad sur son environnement et contribue de par son importance au rayonnement culturel de la ville ocre, ajoutant que le théâtre universitaire constitue un pilier du théâtre national compte tenu de ses réalisations et de ses résultats rayonnants.
"Si l²expérience théâtrale universitaire au Maroc se veut encore jeune par rapport à ses consoeurs dans le monde arabe, celle-ci a pu réaliser un grand exploit durant une vingtaine d²années, en réussissant à mieux se positionner tant au niveau arabe qu²à l²échelle internationale", a-t-il expliqué.
M. Ibn Yasser s²est également félicité de l²organisation de cette édition qui, a-t-il dit, donne la chance aux jeunes universitaires d²échanger leur expériences et de s²ouvrir davantage sur l²art théâtral universitaire.
Cette manifestation culturelle et artistique qui se poursuit jusqu²au 17 mars, verra la participation de huit troupes théâtrales universitaires représentant les villes de Casablanca, Marrakech, Fès, Agadir et Oujda.
Au programme de cette manifestation figurent des tables rondes, des conférences sur l²art théâtral, des présentations théâtrales et des expositions d²arts plastiques.

Source : albayane.ma


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éducation, enseignement :  L'Université Sidi Mohammed Ben Abdellah à l'œuvre
le 10/7/2007 4:06:56 (186 lectures)

Date 17/3/2007 8:07:00 | Sujet : Education

L²Université Sidi Mohammed Ben Abdellah (USMBA) de Fès œuvre pour la relance de divers chantiers à caractère pédagogique, scientifique et technologique, a affirmé, le président de l²établissement universitaire, Taoufik Ouazzani Chahdi.
S²exprimant lors de la séance d²ouverture du 6e colloque international Telecom-2007 organisé sous le haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, M. Chahdi a jeté la lumière sur des partenariats liant l²USMBA et les différents établissements et instituts nationaux et étrangers, telle la convention de partenariat et de coopération tripartite liant les Universités Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès, Moulay Smail de Meknès et Al-Akhaouayn d²Ifrane.

La région Fès-Boulemane connaîtra prochainement la création d²un grand Techno-parc, a-t-il rappelé précisant que cet édifice permettra l²accès à un nouveau savoir-faire et le développement de nouveaux métiers répondant aux standards internationaux.

Ce projet, qui sera réalisé en partenariat avec la Fondation française Sophia Antipolis, constitue, selon M. Chahdi, un environnement idéal pour le transfert de technologie et la création d²entreprises de pointe ou High-tech.

Il a ajouté que ce techno-parc vise, notamment, à stimuler la création d²emplois, le développement des synergies Formation-recherche-industrie en multipliant les rencontres pour favoriser la conception de nouveaux procédés, de nouveaux produits ou services, de nouveaux projets de haute technologie et la création d²entreprises innovatrices.

Pour les organisateurs, en l²occurrence l²Ecole supérieure de technologie de Fès et l²Institut français (Lille, nord de la France) d²électronique, de microélectronique et de Nanotechnologie (IEMN), ce colloque offre la possibilité de renforcer les contacts existant, notamment entre les chercheurs français et maghrébins.

C²est aussi l²occasion d²initier de nouvelles collaborations au niveau de la recherche et de la formation, ont-ils dit, rappelant que la fusion entre cette manifestation scientifique et les journées franco-marocaines de micro-ondes et leurs applications (JFMMA), créées en 1996, a donné naissance au colloque Telecom-2001 et aux 2es JMMA organisées en octobre 2001 à Casablanca.

Les participants à ce colloque débattront, trois jours durant, des thèmes "Nanoélectronique-Nanotechnologie", "Télécommunication et TIC", "Micro-ondes et optoélectronique", "Comptabilité électromagnétique" et "Transmission et traitement d²images".




MAP


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éducation, enseignement :  L’association Alumni organise la 4e édition du Job Fair
le 10/7/2007 4:06:55 (157 lectures)

Date 17/3/2007 8:49:00 | Sujet : Economie

L’Association des lauréats de l’Université Al Akhawayn «Al Akhawayn Alumni», organise à Ifrane la 4e édition du "Job Fair" les 5 et 6 avril 2007. L’objectif du "Job Fair" est de permettre aux entreprises, aux étudiants et aux lauréats de l’Université de se rencontrer, de se connaître et en même temps d’étudier les opportunités de recrutement et de stages au sein des entreprises présentes.
Après seulement trois éditions, cet événement s’est imposé parmi les rendez-vous majeurs du recrutement au Maroc, indique les organisateurs.

Les managers des plus grandes sociétés viennent chaque année y rencontrer des lauréats d’Al Akhawayn. Ce qui donne l’occasion aux jeunes diplômés de s'informer sur le marché de l'emploi et de se renseigner sur les opportunités offertes par les entreprises.

Le "Job Fair" n’est pas uniquement un espace de rencontres entre les entreprises et les étudiants d’Al Akhawayn. En effet, cette rencontre s’est imposé comme un rendez-vous annuel incontournable d’échange et de réflexion sur le marché du travail et son évolution.

Ainsi, le thème retenu pour cette quatrième édition est : « L’offshoring : Réalisations, Opportunités & challenges ».

Le choix de ce thème n’est pas fortuit. L’Offshoring est un secteur en pleine évolution au Maroc. L’Etat en a fait d’ailleurs un pilier central du « Plan Emergence ». A l’horizon 2012, le gouvernement table sur la création de 100 000 emplois dans les métiers de la délocalisation. Certes, le Maroc offre des avantages comparatifs considérables : proximité géographique, connaissance des langues, main d’œuvre bon marché…

Mais pour relever le défi, le Maroc a également besoin de ressources humaines compétentes.

Quelle politique de formation adopter ? Comment recycler les diplômés aux métiers de l’offshoring ? Comment réduire le turn-over dans les centres d’appels ? Autant de questions auxquelles essaieront de répondre un panel d’intervenants les 5 et 6 avril prochains à Ifrane.

Parmi les intervenants, on peut citer entre autres Hassan Bernoussi, directeur des Investissements extérieurs, Mohamed Benchâaboun, DG de l’Agence nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT), Jamal Benhamou Directeur de l’APEBI,… ainsi que les principaux intéressés, en l’occurrence les représentants de sociétés marocaines d’offshorring.

Outre les débats sur l’Offshoring, deux jours durant, les responsables Ressources Humaines (RH) de différentes entreprises participantes vont recevoir dans leurs stands les étudiants et lauréats afin de recueillir leurs CV et, éventuellement, leur faire passer des entretiens préliminaires.

Parallèlement, ces mêmes responsables RH feront le tour de l’université pour découvrir les différentes infrastructures ainsi que les filières de l’université.

Enfin, le Job Fair (comme lors des précédentes éditions) sera aussi l’occasion pour les jeunes lauréats de bénéficier des expériences de leurs prédécesseurs qui ont déjà intégré le monde du travail. A ce titre, des tables rondes seront organisées.

Pour rappel, les éditions 2004, 2005 et 2006 ont permis d’attirer respectivement 18, 33 et 40 entreprises nationales et multinationales.

Cette année, une cinquantaine d’entreprises devrait prendre part à cette manifestation, notamment : ArabBank, Capgemini, Microsoft, Maroc Bureau, Motorola, Nokia, Unilevers…



M.M


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éducation, enseignement :  Création en 2006 de 240 nouvelles petites entreprises à Tétouan
le 10/7/2007 4:06:54 (154 lectures)

Date 16/3/2007 8:28:00 | Sujet : Economie

Le tissu économique de la wilaya de Tétouan a connu en 2006 la création de 240 nouvelles petites entreprises et de 2.390 postes d²emploi fixe ou temporaire.
Selon un bilan établi par la délégation régionale du ministère du travail et de la formation professionnelle, le secteur du bâtiment, à travers des projets d²habitat économique et social, de construction de routes et de réfection des infrastructures, a créé 100 chantiers et 10.000 postes d²emploi temporaire.

Pour sa part, la société de gestion déléguée de l²eau et de l²électricité a employé en 2006 quelque 791 personnes dans des travaux d²extension, de renouvellement et de renforcement des réseaux d²assainissement, d²eau et d²électricité et entretient, durant cette année, 31 nouveaux chantiers offrant 97 postes fixes d²emploi.


Au volet négatif, on note la fermeture définitive de deux unités et le licenciement de leurs 130 ouvriers. Sept établissements ont opéré une réduction d²effectifs, qui ont touché 127 ouvriers, ajoute le document.

Selon la même source, l²année 2006 a connu une baisse du nombre des conflits sociaux, qui ont chuté de 85 en 2005 à 48 seulement.




MAP


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éducation, enseignement :  la coopération bilatérale dans le domaine de l'emploi et de la formation
le 10/7/2007 4:06:53 (147 lectures)

Date 16/3/2007 8:24:00 | Sujet : Education

Le ministre de l²Emploi et de la formation professionnelle, M. Mustapha Mansouri, s²est entretenu, jeudi à Rabat, avec le ministre burkinabé délégué chargé de l²Enseignement technique et professionnel, M. Hippolyte Ouedraogo, des moyens de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de l²emploi et de la formation professionnelle.
Lors de cette entrevue, M. Mansouri a exprimé la disposition du Maroc à accompagner le Burkina Faso dans le domaine de la formation professionnelle, à faire bénéficier ce pays de l²expérience du Royaume dans ce domaine et à lui apporter davantage d²assistance en matière d²emploi.

Le ministre a également mis l²accent sur la nécessité de chercher et diversifier les sources de financement pour les programmes de formation, faisant part de la disposition du Royaume à contribuer à la formation des formateurs burkinabés à travers des programmes mis en place par l²Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) en matière de formation initiale ou continue.


De son coté, le ministre burkinabé a salué la stratégie marocaine en matière de formation et d²emploi, exprimant le souhait de son pays de pouvoir bénéficier de l²expérience marocaine dans ce domaine et des initiatives entreprises par le Royaume pour qualifier les ressources humaines et les adapter aux exigences du développement.

Il a également formé l²espoir de son pays pour la mise en place de structures assurant aux cadres burkinabés un accompagnement marocain dans le cadre de la coopération triangulaire, à travers les fonds de financement offerts au Maroc, en particulier français et belges.



MAP


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éducation, enseignement :  programmes éducatifs de base aux handicapés
le 10/7/2007 4:06:52 (148 lectures)

Date 16/3/2007 8:23:00 | Sujet : Education

Au Maroc, la majorité des enfants handicapés n²a pas accès aux programmes éducatifs de base. Pour lutter contre ce problème, le Gouvernement a fait l²esquisse d²un plan de 5 ans qui a pour objectif d²offrir l²éducation à cette frange vulnérable de la société marocaine.
Une récente enquête sur les personnes handicapées au Maroc a poussé le Gouvernement à trouver des solutions aux problèmes de l²éducation publique.

Jamal Khellaf, directeur des Affaires Scolaires, de la Coordination et des Etudes Interdisciplinaires au Ministère de l²Education, a dit à Magharebia que la demande croissante est en train de mettre une tension inutile sur les services éducatifs à destination des enfants handicapés. Seuls 74 730 enfats handicapés --30% du nombre total estimé -- âgés entre 4 et 15 ans vont à l²école.

Le Ministère de l²Education offre actuellement 185 classes à destination des enfants handicapés dans des écoles publiques sur 48 sites différents, qui peuvent accueillir en tout 2 093 élèves. Selon le Secrétaire-d²Etat aux personnes handicapés, il y a un manque de place évident dans ces classes et les programmes existants se concentrent dans les villes les plus importantes.

En conséquence, le Gouvernement a élaboré un plan d²action 2007-2012, qui a pour objectif d²améliorer l²éducation des enfants handicapés aux trois premiers niveaux. Le problème tente de résoudre les problèmes de stigmatisation et l²exclusion auxquels les enfants doivent faire face, et s²efforce d²établir pour eux de plus grands contacts vers la société.

Khellaf dit que les problèmes prioritaires à résoudre sont la création d²écoles, le nombre d²enseignants, les méthodes de communication et d²évaluation, mais également la manière d²obtenir le soutien familial. Il explique que les compétences des enfants handicapés doivent être mises en valeur, pour les encourager et leur donner confiance en eux, et pour les aider à devenir des citoyens actifs dans le futur.

Pour évaluer la situation scolaire actuelle, le Ministère de l²Education veut faire l²inventaire des classes et des équipements déjà existants et identifier les besoins pour les installations, les accès, les matériels d²enseignement et les ressources humaines. Il organisera alors des formations pour les enseignants où ces derniers apprendront des approches éducatives alternatives.

Khellaf a aussi déclaré que l²Etat voudrait créer 247 classes pour les enfants handicapés dans le cadre d²écoles ordinaires, dont 176 à destination des handicapés mentaux et 71 pour les enfants malentendants. Chacune de ces classes sera dévolue à une zone géographique spécifique et à un groupe socioéconomique et culturel. Les demandes devraient être particulièrement importantes dans les zones où les inégalités régionales, sociales et économiques sont les plus fortes.

Avant le lancement de ces classes, une campagne visant à éveiller la conscience de toutes les parties en présence sera lancée.

Le plan d²action a été bâti sur les bases de données collectées par l²étude nationale du handicap menée par le Secrétariat d²Etat à la Famille, à l²Enfance et aux personnes Handicapées. L²enquête avait montré que le taux de handicap s²élevait à 5.1% au Maroc, soit 1 530 000 personnes, tandis que dans le groupe des moins de 15 ans, il s²élève à 2.5%, soit 230 000 enfants.




http://www.magharebia.com


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éducation, enseignement :  Clôture de la session de formation en technologie de communication
le 10/7/2007 4:06:51 (167 lectures)

Date 15/3/2007 8:30:00 | Sujet : Education

Les travaux de la session de formation en technologie de communication, organisée par Special Olympics Maroc au profit des encadrants centraux et des coordinateurs régionaux, ont pris fin mardi soir, au Centre national Mohammed VI des handicapés à Salé.
Tenue sous la présidence d²honneur de SAR la Princesse Lalla Amina, présidente du Special Olympics Maroc, cette session de formation de deux jours a été sanctionnée par la remise aux bénéficiaires de diplômes et de CD sur les technologies de communication.

A cette occasion, le directeur national du Special Olympics Maroc, Salaheddine Semmar, a indiqué que malgré la courte durée et le programme chargé, ce stage a connu un franc succès et constitué un événement phare pour le Special Olympics Maroc.

Cette session de formation a atteint son objectif, à savoir le développement de l²action de Special Olympics Maroc à travers le recours à l²outil informatique, notamment pour la programmation, la classification des disciplines sportives, des athlètes et des volontaires et l²archivage des résultats, a assuré M. Semmar.

Il a, également, fait savoir que les 25 bénéficiaires de ce stage (21 coordinateurs régionaux et 4 encadrants centraux) présenteront fin avril prochain des rapports et des prototypes qui permettront une évaluation de l²assimilation de cette technologie.

Encadrée par l²expert égyptien Mohamed Asfouri, directeur de la technologie de communication à la présidence régionale de Special Olympics International de la région Mena, cette session de formation visait l²amélioration des capacités professionnelles des bénéficiaires en matière de programmation et de gestion sportives.

Ce stage, qui a réuni des cadres chargés de coordonner les activités de Special Olympics Maroc sur tout le territoire du Royaume, a constitué une occasion pour vulgariser les nouvelles technologies de gestion et de direction au niveau des systèmes national et régionaux de communication.

Une deuxième phase de cette session de formation est prévue en juin prochain.




MAP


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éducation, enseignement :  Participation du Maroc au Salon du livre de Paris
le 10/7/2007 4:06:50 (180 lectures)

Date 15/3/2007 8:28:00 | Sujet : Education

La 27e édition du Salon du livre de Paris aura lieu du 23 au 27 mars à Porte de Versailles, avec la participation de quelque 1.200 éditeurs français et étrangers, dont des Marocains.
La participation marocaine à cet événement culturel d²envergure est initiée par le ministère de la Culture, en partenariat avec le Service de coopération et d²action culturelle de l²ambassade de France à Rabat.

Plus d²une dizaine de maisons d²éditions seront présentes sur le stand du ministère de la Culture.

Le stand national sera également un lieu de rencontres, de signatures et de ventes dédicaces où se relaieront une sélection d²auteurs marocains.

Avec près de 190.000 visiteurs et 1.200 exposants chaque année, le Salon de Paris est devenu l²un des plus importants rendez-vous internationaux consacrés au livre.



MAP


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éducation, enseignement :  Conférence euro-méditerranéenne sur l'emploi
le 10/7/2007 4:06:49 (167 lectures)

Date 15/3/2007 8:27:00 | Sujet : Education

Le Maroc participera à la conférence euro-méditerranéenne sur l²emploi et le dialogue social qui doit se tenir vendredi à Berlin, apprend-on ce mercredi de sources diplomatiques marocaines dans la capitale allemande.

Cette rencontre a pour objectif de mettre l²emploi à l²ordre du jour et de donner de nouvelles impulsions aux effets du processus de Barcelone et de la nouvelle politique de voisinage de l²UE sur l²emploi, lit-on sur le site de la présidence de l²UE qu²assure depuis janvier l²Allemagne.

L²emploi est un thème qui n²a jusqu²à présent pratiquement pas été abordé dans le cadre du partenariat euro-méditerranéen (processus de Barcelone), relève la même source soulignant que ²²l²espace commun de sécurité et de prospérité ne pourra voir le jour sans la création de nouveaux emplois dans le pourtour méditerranéen²².

Les participants devront examiner, en outre, les moyens de soutenir les coopérations interrégionales et sous-régionales et de promouvoir des initiatives pertinentes pour le renforcement du dialogue social dans les pays partenaires, notamment par le nouveau programme de financement de la politique de voisinage (ENPI).

Outre les ministres du travail et des affaires sociales des Etats membres de l²UE et leurs homologues des pays partenaires du Sud, cette rencontre verra également la participation de représentants de la Commission européenne et de nombreux autres experts.




MAP


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éducation, enseignement :  ENCG d'Agadir : Ouverture de la 13e édition de la semaine culturelle
le 10/7/2007 4:06:48 (154 lectures)

Date 14/3/2007 8:52:00 | Sujet : Education

La 13e édition de la semaine culturelle des étudiants de l²Ecole nationale de commerce et de gestion d²Agadir (ENCG) s²est ouverte, lundi après-midi, avec au programme plusieurs activités culturelles, sportives et scientifiques.
Placée sous le signe "ENCG d²Agadir : créativité, diversité et développement", cette manifestation annuelle, qui s²inscrit dans le cadre des activités culturelles et scientifiques initiées par l²association des étudiants, se veut une occasion de rencontre entre professionnels, professeurs et étudiants pour débattre de sujets d²ordre économique et culturel.

Selon les organisateurs, ce rendez-vous se veut également une contribution à l²animation culturelle de la ville d²Agadir et une opportunité pour renforcer la position de l²école au niveau régional et national, développer les capacités communicationnelles des étudiants et faire valoir leurs compétences.

Intervenant à l²ouverture de cette manifestation, le directeur de l²ENCG d²Agadir, Ben Dou Abdelaziz, a indiqué que cette semaine culturelle constitue l²événement phare de l²école à même de permettre aux étudiants de l²ENCG d²Agadir de s²ouvrir davantage sur le milieu professionnel.

Cet événement gagne d²importance d²année en année et s²impose comme l²un des rendez-vous universitaires incontournables de la ville, a-t-il dit.

Au programme de cette manifestation, qui se poursuivra jusqu²au 17 mars, figurent notamment des tables rondes axées entre autres sur "Les jeunes leaders et les perspectives du nouveau Maroc" et "La valorisation du patrimoine de la région".

Cette manifestation verra également l²organisation de la 13-ème édition de la journée culturelle africaine, sous le thème "Rôle et place de la diversité culturelle dans le développement durable de l²Afrique".




MAP


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éducation, enseignement :  Lifting pour la Maison de l’étudiant (Dar Attalib)
le 10/7/2007 4:06:47 (517 lectures)

Date 14/3/2007 8:42:00 | Sujet : Education

C’est sous le signe de la joie que les 130 pensionnaires de la Maison de l’étudiant (Dar Attalib), ont célébré la Journée pour l’enfance, organisée chaque année par Centrale laitière. Spectacles, jeux, animations étaient au menu d’une réception riche en émotion
Réception à laquelle ont participé les employés et cadres de l’entreprise. Pour l’occasion, celle-ci a distribué aux enfants, âgés entre 7 et 16 ans, des vêtements et des couvertures. Des livres pour la bibliothèque de Dar Attalib et du matériel de cuisine ont été également offerts.
Par ailleurs, l’entreprise a procédé à la rénovation des locaux. Ce sont les employés de Centrale laitière qui se sont chargés de l’opération. «Tout a été refait…. la peinture, l’électricité et la plomberie. L’établissement a fait peau neuve», souligne Kamal Bouchaîb, trésorier de l’association Dar Attalib.
L’action sociale de Centrale laitière est devenue une tradition depuis cinq ans. L’année dernière, ce sont les 120 filles de Dar Attaliba (Maison de l’étudiante) d’El Jadida qui ont bénéficié de la Journée pour l’enfance de l’entreprise. D’ailleurs, cette dernière organise la même manifestation à travers ses différents sites d’El Jadida, de Salé, Fkih Ben Saleh et Meknès. A ce jour, ce sont plus de 3.000 enfants qui ont bénéficié du programme de l’entreprise. Les cadres de chaque site identifient l’opération sociale à accomplir pour subvenir à des besoins vitaux, est-il indiqué.
A noter que Centrale laitière est un grand producteur national de lait conditionné et de produits laitiers frais. L’entreprise, créée en 1944, est partenaire du groupe Danone depuis 1953 et filiale du groupe marocain ONA depuis 1981.
Avec 400 millions de litres de lait collectés par an pour une production moyenne de 476.000 tonnes/an, Centrale laitière indique détenir 60% des parts de marché au Maroc. Ce sont 2.200 collaborateurs avec quatre sites de production, 80.000 éleveurs regroupés en 700 centres de collectes répartis en six zones et 50.000 points de vente desservis quotidiennement par 450 camions de distribution.




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éducation, enseignement :  Axa s’accroche à son projet de délocalisation au Maroc
le 10/7/2007 4:06:46 (160 lectures)

Date 14/3/2007 8:41:00 | Sujet : Economie

Le président d²AXA France, François Pierson, a défendu le projet de création de 1.500 emplois au Maroc qui s²inscrit dans le cadre du plan stratégique "Ambition 2012", visant un doublement du chiffre d²affaires et un triplement du résultat du groupe d²assurances français d²ici à 2012.
"Aucun contrat de travail ne sera remis en cause en France. Il ne s²agit pas de délocaliser des emplois, mais d²en créer de nouveaux dans le cadre de notre développement", a-t-il indiqué dans un entretien publié mardi 13 mars au journal économique Les Echos. Présenté le 5 décembre dernier en comité central d²entreprise, le projet Ambition 2012 se veut neutre sur le plan de l²emploi. Il s²agirait ainsi de remplacer les 3.000 départs à la retraire des 6 prochaines années chez AXA France par 1.500 embauches dans l²Hexagone et autant au Maroc où une nouvelle structure sera créée.




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éducation, enseignement :  l'Organisation arabe du travail appelée à revoir son mode de fonctionnement
le 10/7/2007 4:06:45 (159 lectures)

Date 13/3/2007 8:55:00 | Sujet : Education

La création de groupements régionaux et d²un marché arabe commun permettront de donner un nouvel élan au développement socio-économique dans les pays arabes, a affirmé, dimanche à Charm-Cheikh, Mustapha Mansouri, ministre de l²Emploi et de la Formation professionnelle.
M. Mansouri, qui participe aux travaux de la 34e Conférence arabe du travail, a souligné que l²Organisation arabe du travail (OAT) est appelée à revoir son mode de fonctionnement, ses structures et ses mécanismes pour faire face aux problèmes financiers, à la mondialisation de l²économie, à la libéralisation du commerce mondial et au développement croissant des télécommunications.

Il a, également, appelé tous les intervenants dans l²opération de production, gouvernements, patronats et syndicats, à œuvrer pour surmonter les difficultés qui empêchent l²OAT de remplir pleinement ses fonctions.

M. Mansouri a, également, mis l²accent sur la nécessité de donner la priorité à la lutte contre le chômage, à la formation et à la création de petites entreprises pour assurer un environnement d²investissements propice et renforcer le dialogue social.

Par ailleurs, le ministre a souligné que le gouvernement marocain accorde un intérêt particulier à l²élément humain, attention qui s²est traduite par le lancement en mai 2005 de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH), rappelant à cet égard les programmes visant à intégrer les jeunes dans la vie active et les efforts du gouvernement en matière de protection sociale.

Les travaux de la Conférence arabe du travail ont été ouverts samedi à Charm-Cheikh (Egypte), avec la participation des représentants des travailleurs, des patronats et des gouvernements des pays arabes.

Les participants devront examiner, une semaine durant, des questions relatives à la situation du travail et des travailleurs dans le monde arabe, aux activités de l²OAT durant l²année passée, aux résultats des travaux de la commission des libertés syndicales durant la session précédente et à la liberté de circulation de la main-d²œuvre arabe.

Le Maroc est représenté à cette rencontre par une délégation présidée par M. Mansouri et composée de représentants des organisations professionnelles du patronat (la Confédération générale des entreprises du Maroc et la Fédération des chambres de commerce, d²industrie et de services) et des centrales syndicales (Union générale des travailleurs du Maroc, Confédération démocratique du travail et Fédération démocratique du travail).

A l²occasion de cette Conférence, M. Mansouri s²est entretenu avec plusieurs chefs de délégation des moyens de consolider l²action arabe commune en matière d²emploi et des objectifs de l²INDH qui a donné des résultats probants termes de lutte contre la pauvreté et la précarité sociale et de valorisation de l²élément humain.



MAP


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éducation, enseignement :  2e édition de l'improvisation théâtrale à l'Université Mohammed V
le 10/7/2007 4:06:44 (169 lectures)

Date 13/3/2007 8:48:00 | Sujet : Education

Initiée par l²Université Mohammed V (Souissi) en collaboration avec le Comité de la Francophonie 2007, cette édition rendra un hommage au créateur de l²improvisation théâtrale, le Canadien Robert Gravel, indique l²université dans un communiqué.
Au programme de ces rencontres figurent notamment des ateliers de formation au profit des étudiants de l²Université Mohammed V (Souissi) encadrés par des professionnels du Maroc, de France, de Belgique, du Canada, de Suisse et de Roumanie.

La première édition des rencontres universitaires internationales (2006) a eu pour objectifs de développer et de vulgariser l²improvisation théâtrale dans l²université.

Ces rencontres sont organisées en collaboration avec le Comité de la Francophonie 2007 composés du service de coopération et d²action culturelle de l²ambassade de France, des ambassades de Suisse, du Canada et de la Roumanie, de la délégation Wallonie-Bruxelles et de l²Association marocaine des enseignements de français.



MAP


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éducation, enseignement :  Intel veut promouvoir l’enseignement du futur
le 10/7/2007 4:06:43 (121 lectures)

Date 12/3/2007 8:44:00 | Sujet : Education

L’implication de la société Intel dans le milieu éducatif prend de l’ampleur en Europe. Ces derniers mois, plusieurs ententes ont été conclues en Allemagne, au Royaume-Uni et en France afin de mettre en place une formation en ligne destinée aux enseignants voulant intégrer les TIC dans leur enseignement et développer des habitudes de travail collaboratif.


Intel continue sa percée dans le monde éducatif en Europe. La société américaine, spécialisée dans les technologies, semble avoir bien compris l’intérêt de former les enseignants aux TIC pour qu’elles soient davantage utilisées à l’école. Plusieurs ententes ont été signées ces derniers mois au Royaume-Uni et en France pour créer un portail en ligne de formation pour tous les enseignants de primaire et secondaire. L’Allemagne avait pris de l’avance : ce projet est en place depuis plus de trois ans maintenant.

En France, l’entente a été signée fin novembre 2006 à l’occasion du salon Educ@tice à Paris. Martina Roth, directrice Éducation chez Intel EMEA et Benoît Sillard, de la sous-direction des TICE au ministère de l’Éducation nationale, ont donc conclu une entente avec le soutien du CNED, représenté par Philippe Mahou, directeur des communications, portant sur la création du projet « Enseigner pour le futur ». Benoît Sillard avait alors affirmé que ce projet était « la brique qui manquait pour la formation des enseignants ».

Sur le modèle du projet mis en place en Allemagne depuis 2003, « Enseigner pour le futur – se former en ligne et apprendre en équipe » propose une formation continue en collaboration avec dix académies françaises qui se sont portées volontaires (Besançon, Clermont-Ferrand, Corse, Créteil, Grenoble, Lille, Martinique, Nancy-Metz, Strasbourg et Toulouse). Dans chacune de ces académies, une personne est chargée de coordonner le dispositif et de renseigner les enseignants intéressés. C’est d’ailleurs à cette personne qu’il faut s’adresser pour s’inscrire à cette formation continue.

Chaque enseignant choisit ses parcours de formation, axés sur différents outils technologiques et leur utilité pédagogique. La durée complète de la formation est d’environ 40 heures. Les objectifs affichés sur le portail visent « l’augmentation de la qualité de l²enseignement, le soutien à la formation d²équipes dans le corps enseignant de l²école et la promotion de la compétence d²apprentissage chez les élèves ». Pour suivre cette formation, il faut avoir des connaissances de base en informatique (logiciel de traitement de texte…) et avoir une connexion à Internet.

Ce portail est actuellement disponible pour les enseignants anglais, allemands et français. Au Royaume-Uni, Intel a signé l’entente en janvier 2007 avec SSAT (Specialist Schools and Academies Trust) et annonce l’objectif de former aux technologies 265 000 enseignants jusqu’en 2011. Par ailleurs, toujours au Royaume-Uni, la société proposera dès septembre 2007 des ordinateurs portables spécialement conçus pour les élèves de 7 à 18 ans.



http://www.infobourg.fr


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