

| éducation, enseignement : SM le Roi inaugure un institut spécialisé en hôtellerie et tourisme à Meknès
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| le 10/7/2007 4:08:46 (401 lectures) |
Date 26/4/2007 7:57:00 | Sujet : Education
| Meknès, 25/04/07- SM le Roi Mohammed VI a procédé, mercredi à Meknès, à l²inauguration d²un Institut spécialisé en hôtellerie et tourisme, qui vient renforcer le dispositif de l²office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) dans la région du centre-sud et accompagner son essor économique. A cette occasion, le Souverain a dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique avant d²effectuer une tournée à travers les dépendances de cet établissement, dont la construction a nécessité des investissements de l²ordre de 39 millions de DH.
La création de cet établissement s²inscrit dans le cadre d²un vaste programme mis en oeuvre par l²OFPPT pour répondre efficacement aux besoins en compétences du secteur du tourisme dans la perspective de réussir le pari de 10 millions de touristes à l²horizon 2010.
Le coût global du projet s²élève à 39 MDH, dont 25 MDH pour le terrain, les études et les travaux, financés par l²OFPPT, et 14 MDH consacrés à l²équipement qui est assuré avec l²appui de la commission européenne dans le cadre du programme MEDA II.
Cet institut offre 12 filières de formation dans les niveaux de technicien spécialisé et technicien de qualification, ainsi que des formations qualifiantes dans les métiers exigés par les professionnels du secteur, tels que l²animation touristique, la gestion hôtelière, le développement touristique, la cuisine-restauration, la boulangerie-pâtisserie et la maintenance hôtelière.
L²établissement est doté d²un équipement de pointe qui offre les meilleures conditions pédagogiques et professionnelles pour la qualification des ressources humaines, notamment des cuisines d²apprentissage et de perfectionnement, des restaurants pédagogiques, une boulangerie, un local hors d²oeuvre-patisserie, une glacerie et un atelier de maintenance.
Il est également doté d²une infrastructure moderne avec des centres informatiques, des chambres pédagogiques et des salles de prétraitement et de déconditionnement.
Par la création de cet établissement, l²OFPPT prend une part active aux actions de mise à niveau et de valorisation de la région centre-sud, déjà riche de 19 établissements et qui permettent de former près de 8000 stagiaires cette année et 9400 en 2007/2008.
Les effectifs en formation auront ainsi enregistré une progression de plus de 164 pc depuis 2002/2003, ce qui illustre l²effort consenti par l²office pour le développement de son dispositif dans cette région, tout en veillant à assurer la meilleure qualité de formation et à être à l²écoute des besoins évolutifs des professionnels.
A son arrivée, SM le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs avant d²être salué par MM. Adil Douiri, ministre du Tourisme, de l²Artisanat et de l²Economie sociale, Said Oulbacha, Secrétaire d²Etat chargé de la Formation professionnelle et Bruno Dethomas, ambassadeur chef de la délégation de la Commission européenne au Maroc, ainsi que par le directeur général de l²OFPPT, le président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), le président de la fédération nationale du tourisme, le président de la fédération nationale des industries de l²hôtellerie et d²autres personnalités.
MAP
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| éducation, enseignement : Gouvernance: Le Maroc bon réformateur
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| le 10/7/2007 4:08:45 (105 lectures) |
Date 26/4/2007 7:55:00 | Sujet : Economie
| Il fait mieux que ses voisins pour harmoniser le climat des affaires Progrès moyen dans sa politique commerciale Le secteur des services propulseur de nouveaux emplois LE Maroc est le premier réformateur dans la région Mena(1) pour ce qui est du climat des affaires. A fin 2006, le Royaume a affiché une progression de ces réformes qui lui a valu une note de 76 sur une échelle de 0 à 100. Il s’agit d’un très bon score par rapport à la moyenne régionale évaluée à 40. Sur le volet «business», le Royaume détient le 38 rang du classement mondial. Dans la foulée, il est suivi de l’Arabie saoudite (75), l’Egypte (59), la Syrie (52), le Liban (46), la Jordanie (41), la Tunisie (40), l’Algérie (37), le Yémen (26), les Emirats arabes unis (20) ou encore le Koweït (16). L’Iran est en chute libre (2). Malgré les diverses mesures appliquées (libéralisation des services, réforme des politiques commerciales et réglementaires…), les pays de la région Mena ont encore beaucoup à accomplir pour instaurer un climat propice à la création d’entreprises exportatrices et à l’investissement privé, indiquent les auteurs du dernier rapport de la Banque mondiale (BM) sur les «développements récents et perspectives économiques 2007». Un autre bon point pour le Maroc en matière de gouvernance. Le progrès des réformes est de 91 par rapport à la qualité de son administration et 78 dans la responsabilisation du secteur public. Sachant que la moyenne régionale est de respectivement 57 et 63, le Maroc est mieux positionné sur ce secteur. L’Egypte aussi est félicitée pour ces progrès avec un total de 97. Ce sont les Emirats arabes unis qui ratent leur gouvernance administrative (8), mais font mieux dans la responsabilisation du secteur public (84). Entre 2000 et 2006, les pays de la région Mena se sont classés en moyenne autour de 63% pour ce qui est de l’amélioration des mécanismes de responsabilisation des gouvernements (soit un rang supérieur à toutes les autres régions). S’agissant des réformes tarifaires mises en œuvre depuis 2000, la région dans son ensemble se situe au deuxième rang des régions en développement (derrière l’Europe et l’Asie centrale seulement). Toutefois, le Maroc s’en sort moyennement dans sa politique commerciale. Le tableau du progrès des réformes affiche une progression dans ce domaine estimée à 50. Le Royaume occupe le 52e rang dans le classement mondial. Il est aussi loin de la moyenne régionale Mena qui est de 62. C’est l’Egypte qui rafle la mise avec un total de 100 points. Ce qui fait de lui le pays le plus réformateur au niveau du volet commercial. Le pays des pharaons est talonné par la Jordanie (94), l’Arabie saoudite (88), le Liban (80), le Bahreïn (76), l’Iran (67), l’Algérie (63) ou encore la Tunisie (42). La Libye s’est vu attribuer une note médiocre (9). Par ailleurs, la région Mena a enregistré de 2000 à 2005 des niveaux record de croissance économique. Le taux de chômage moyen de la région a reculé de 14,3 à 10,8% de la population active. Le taux d’emploi régional (le pourcentage de la population d’âge actif qui occupe réellement un emploi) est de 47% seulement, le plus faible au monde. Par ailleurs, si le secteur des services a été à l’origine de la plupart des nouveaux emplois dans la région, le secteur agricole y joue toujours un rôle capital. En Iran, l’agriculture a fourni la moitié des emplois récemment créés. Elle en a procuré les deux cinquièmes en Egypte et au Maroc et un cinquième en Algérie. En Iran, en Egypte et en Algérie, le secteur agricole a enregistré une chute notable de sa productivité à mesure que l’emploi progressait. Pour les experts de la Banque mondiale, la région doit tenter coûte que coûte de maintenir jusqu’à fin 2020 des taux de croissance de l’emploi exceptionnellement élevés, enregistrés ces dernières années.
L’IED au plus haut
Pour la 4e année consécutive, la région Mena a enregistré une croissance économique soutenue. Le PIB réel a augmenté de 6,3% en 2006, contre 4,6% au cours des quatre premières années de la décennie. Le PIB par habitant a progressé en moyenne de 4,2% dans la région. Malgré la baisse de la production pétrolière et le repli des cours mondiaux du pétrole (70 dollars par baril en août 2006), les recettes des pays exportateurs de pétrole ont continué d’augmenter. Les recettes d’hydrocarbures ont accru de plus de 75 milliards de dollars par rapport au niveau atteint en 2005 pour atteindre 510 milliards de dollars en 2006. Les fonds excédentaires des pays exportateurs de pétrole et les nouveaux créneaux d’investissement de la région ont propulsé les flux d’investissement étranger direct (IED) au niveau record de plus de 24 milliards de dollars en 2006. Enfin, la conjoncture extérieure devrait être assez porteuse entre 2007 et 2009.
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| éducation, enseignement : Al Qudra: Cinq projets pour commencer
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| le 10/7/2007 4:08:44 (101 lectures) |
Date 26/4/2007 7:53:00 | Sujet : Flash News
| SA Cheikh Hazza Ben Zayed Al-Nehyane, conseiller à la sécurité nationale aux Emirats Arabes Unis, a exprimé son souhait de voir se réaliser plusieurs projets émiratis au Maroc, soulignant que la compagnie "Al-Qudra Holding" ne sera pas le seul investisseur émirati dans le Royaume. Dans une allocution prononcée à l²occasion de l²inauguration, samedi à Rabat, du siège régionale de la compagnie émiratie "Al-Qudra Holding", SA Cheikh Hazza Ben Zayed Al-Nehyane a indiqué que les hommes d²affaires émiratis aspirent à devenir de véritables partenaires de la marche de développement que connaît le Maroc.
Il a ajouté que l²inauguration de ce siège "reflète le grand intérêt que portent les investisseurs émiratis au climat attractif qu²offre le Maroc". Il a estimé que l²économie marocaine enregistre d²importants taux de croissance et offre de multiples opportunités d²investissements, saluant, à cet égard, les mesures incitatives et la qualité de services qu²offre le Royaume aux investisseurs étrangers.
Créée en 2005 avec un capital de 550 millions de dirhams émiratis (1 DH émirati = 2,25 DH marocain), la société "Al-Qudra Holding", opère dans les secteurs du tourisme, de l²immobilier, de l²agriculture, du transport public, de la privatisation, des infrastructures et des télécommunications.
MAP
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| éducation, enseignement : Deal dans la formation des architectes
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| le 10/7/2007 4:08:43 (112 lectures) |
Date 25/4/2007 7:52:00 | Sujet : Education
| Des passerelles entre les cursus de formation Harmonisation des systèmes pédagogiques et bientôt des programmes Répondre au déficit annoncé de 3.000 architectes en 2020 L’Ecole nationale d’architecture et l’Ecole supérieure d’architecture de Casablanca harmonisent leur système pédagogique. L’harmonisation des programmes d’enseignement devrait suivre, en vue de l’établissement d’échanges d’étudiants du 2e cycle, d’une durée maximale d’un semestre dès la prochaine rentrée universitaire. Le protocole a été signé jeudi dernier à Casablanca entre les directeurs des deux institutions, El Montacir Ben Saïd pour l’ENA et Abdelmoumen Banabdeljalil pour l’EAC. Conscients des enjeux et des défis du Maroc en matière d’urbanisation, de besoins en habitats et équipements, les responsables de l’ENA et de l’EAC tirent la sonnette d’alarme. Le constat de Ben Saïd est inquiétant: «En 2020, le Maroc manquera de 3.000 architectes». C’est d’autant plus inquiétant que la dernière enquête du Centre marocain de conjoncture évalue à 144.000 le besoin annuel en logements du Maroc. Comble de paradoxe, le besoin actuel en architecte est estimé à 200 chaque année. En attendant les premiers diplômés de l’EAC, 15 à terme, vers 2010, la seule école, en l’occurrence l’ENA, n’en fournit que 65 dont des urbanistes. Est-ce à ce paradoxe que tiendrait en partie la pertinence de la création de l’Ecole supérieure d’architecture de Casablanca? La formule de Banabdeljalil est à propos: «Lorsque la réforme d’harmonisation de nos deux systèmes pédagogiques sera effective, d’ici la rentrée prochaine, notre école accueillera une centaine d’étudiants en régime de croisière». L’équation des besoins reste entière pour longtemps encore. Bien plus que répondre au défi en termes de déficit actuel et futur d’architectes, le rapprochement des deux écoles ouvre de nouveaux chantiers sur des questions de fond. Les deux parties sont convenues de développer un enseignement d’excellence en termes de formation, d’innovation et de recherche, en mettant en place des passerelles entre les deux cursus de formation. Elles ont également évoqué la formation des formateurs sur base de modules de formation continue et de partage des cycles de perfectionnement, de séminaires et ateliers pour les élèves des deux écoles. Ou encore de la stratégie à adopter pour préparer et mener le projet de réforme LMD, ainsi que pour la création et le développement des antennes régionales. D’ailleurs, sur ce dernier point, l’ENA a déjà initié une sorte d’annexe à Marrakech. Rappelons par ailleurs que l’Ecole supérieure d’architecture de Casablanca a été créée, il y a trois ans, à l’initiative du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme. La levée de bouclier de certains architectes, alors opposés à la création de l’école de Casablanca, était-elle dirigée contre l’autorité de tutelle ou les fondateurs de l’établissement? Il en faut davantage pour se mettre au travers de cette synergie public-privé qui ambitionne déjà de cocréer une troisième école d’architecture.
Quel modèle pour les deux écoles?
Le cursus de l’Ecole nationale d’architecture se répartit en 12 semestres (de la mi-septembre à la fin janvier et du début mars à la fin juin). Le programme constant des disciplines obligatoires et d’autres optionnelles, l’enseignement est divisé en modules capitalisables. Pour être diplômable, l’étudiant doit avoir capitalisé 133 modules, dont 127 obligatoires et 6 optionnels (4 modules théoriques + 2 modules de dessin et expression plastiques) choisis parmi la liste proposée chaque année. L’inscription aux modules optionnels est possible à partir de la 4e année (semestre S5), niveau où l’étudiant est estimé capable d’opérer des choix personnels pour façonner son profil. Ces modules optionnels sont répartis à raison de: - En 3e année (S5 ou S6): 1 module théorique - En 4e année (S7 et S8): 3 modules théoriques + 2 modules de DEP. - En 5e année (S9 et S10): 4 modules théoriques. De même, dans l’objectif de former la personnalité de l’étudiant et de développer ses capacités à faire des choix, l’ENA lui offre la possibilité, dès le semestre S5, de choisir les ateliers et séminaires qu’il souhaite suivre.
http://www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : CADREMPLOI.fr étend son réseau avec le marocain REKRUTE.com
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| le 10/7/2007 4:08:42 (106 lectures) |
Date 25/4/2007 7:49:00 | Sujet : Education
| près la création du réseau européen « European Recruitment Alliance », et son partenariat avec l’américain CAREERBUILDER, CADREMPLOI.fr poursuit son ouverture à l’international avec un pionnier sur le continent africain, REKRUTE.com. Ce nouveau partenariat s’inscrit pleinement dans la vocation de CADREMPLOI.fr à répondre efficacement aux besoins de mobilité des cadres. Pour accompagner chaque projet d’expatriation, CADREMPLOI.fr développe parallèlement en ligne sa rubrique internationale, qui propose chiffres-clés, conseils CV et informations pratiques classés par pays.
Le partenariat avec CADREMPLOI.fr s’est mis en route dès le lancement de REKRUTE.com, pour répondre efficacement aux besoins en mobilité des cadres français et marocains. Seulement un an après sa création et avec plus de 170 000 visiteurs mensuels et 23 000 CV actifs, le lancement de REKRUTE.com se présente comme un véritable succès. Ayant pour vocation la connexion continue entre les entreprises francophones qui recrutent sur tout le continent africain, y compris au Maroc, et les meilleurs profils du monde entier, REKRUTE.com est d’une efficacité sans précédent, puisque 92% des recruteurs ayant utilisé ses services ont trouvé le profil recherché en moins d’un mois.
Ce partenariat sera présenté plus précisément dans le cadre d’une Conférence sur le marché de l’emploi marocain à Casablanca le 26 Avril 2007.
http://www.lesinfos.com
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| éducation, enseignement : Etat des lieux du Wifi au Maroc
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| le 10/7/2007 4:08:41 (111 lectures) |
Date 25/4/2007 7:46:00 | Sujet : High Tech
| L²internet sans fil est en augmentation au Maroc, mais se heurte à des restrictions imposées par l²Agence Nationale de Régulation des Télécommunications. Magharebia a parlé avec Aziz Bouabe, directeur général de FirstMile Telekom, pour en savoir plus sur les dernières évolutions dans ce secteur de haute technologie. La déréglementation du secteur des télécommunications a entraîné le développement soutenu de la technologie de l²internet sans fil, en dépit des restrictions imposées par l²Agence Nationale de Régulation des Télécommunications (ANRT) qui administre le secteur. Aziz Bouabe, directeur général de FirstMile Telekom, une société spécialisée dans la technologie sans fil, nous a parlé de l²état actuel du marché marocain du Wi-Fi (Wireless Fidelity).
Magharebia: Comment vous évaluez l’état des lieux de la technologie wireless au Maroc ?
Aziz Bouabe: Je crois qu’à l’instar des différents pays en voie de développement, le Wifi est une technologie en phase de balbutiement. Pour le cas du Maroc, le wireless a pris du retard par le fait du manque d’implication des opérateurs télécoms. A titre d’exemple, sur le marché européen, les opérateurs ont boosté le Wifi grâce notamment à la généralisation des points d’accès publics (Hot Spot) depuis 2003. Cette implication a permis de généraliser et multiplier les usages aussi bien chez les entreprises que les particuliers.
Néanmoins, sous l’effet de la libéralisation du marché des TIC [Technologies de l²Information et des Communications], en premier lieu des télécoms, la tendance s’inverse de plus en plus puisque les nouveaux entrants sur le marché s’investissent avec force dans les services et les technologies basées sur le wireless.
Sur un autre registre, le pays souffre d²un déficit de ressources qualifiées dans ce créneau. Nous avons suffisamment de spécialistes dans les réseaux filaires et très peu en technologie sans fil.
Or, il faut agir sur l’ensemble de ces contraintes puisque le Wifi est une réelle opportunité pour le développement des TIC dans notre pays. Il constitue une alternative à l’infrastructure de câblage coûteux, aussi bien au niveau des prix que du temps de déploiement.
Magharebia: Que pensez-vous du potentiel de développement de cette technologie au Maroc ?
Bouabe: Je suis optimiste sur l’avenir du Wifi. Il s’agit d’une tendance lourde au niveau mondial. Que se soit au niveau du marché des entreprises ou des particuliers, le recours au wireless est privilégié comme meilleur choix économique et technique au détriment des technologies filaires. Actuellement, les opérateurs au Maroc commencent à faire le virage vers le Wifi via la réalisation de points d’accès publics dans les aéroports, les hôtels et les lieux publics.
Pour la problématique des ressources humaines, le déficit de profils pointus est en cours d’absorption sous l’effet de l’arrivée sur le marché de l’emploi de jeunes lauréats qui disposent d’un background intéressant sur le wireless.
Magharebia: Qu’en est-il des restrictions réglementaires pour l’usage du Wifi ?
Bouabe: A cause de la réglementation mise en œuvre par l’Agence Nationale de Régulation des Télécommunications (ANRT), le Wifi à usage indoor (wireless LAN) souffre de beaucoup de restrictions.
En effet, au Maroc, deux bâtiments interconnectés au sein d’une même enceinte (université ou usine) sont considérés comme une liaison outdoor et par conséquent traités ainsi ; ce qui veut dire qu’une autorisation de l’ANRT est nécessaire au préalable. Pis encore, l’entreprise qui interconnecte son réseau entre plusieurs sites au sein de ses locaux doit payer une redevance mensuelle qui varie entre 1 000 et 10 000 dirhams.
En conséquence, le Maroc rate la chance d’utiliser les wireless LAN comme alternative réelle au LAN filiaire et retarde le processus de réduction - à moindre coût et à grande vitesse - de la fracture numérique… En outre, les restrictions au niveau du indoor entraînent un phénomène de fraude, puisque plusieurs entreprises interconnectent en wifi leurs sites internes sans procéder à la déclaration auprès de l’ANRT, pour échapper au paiement de la redevance.
http://www.magharebia.com
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| éducation, enseignement : L'ANAPEC Kénitra prévoit l'inscription de 4000 chercheurs d'emploi en 2007
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| le 10/7/2007 4:08:40 (2505 lectures) |
Date 24/4/2007 8:28:00 | Sujet : Education
| L²Agence Nationale de Promotion de l²Emploi et des Compétences ( ANAPEC) de Kénitra prévoit, durant l²année 2007, d²inscrire quelque 4.000 chercheurs d²emploi dont 3.000 pourront bénéficier d²un entretien personnel. Un rapport de l²Agence précise que ""le contrat programme"" a habilité l²ANAPEC de Kénitra, durant 2007, à inscrire 80 employeurs et 3000 chercheurs d²emploi dans le cadre des services à distance et d²insérer 2.800 chercheurs d²emploi, durant la même année, dont 800 chercheurs d²emploi à travers les contrats d²insertion et 2.000 par le biais d²insertion directe.
L²ANAPEC a décidé également, dans le cadre du programme de qualification, de faire bénéficier quelque 500 chercheurs d²emploi de la formation contractuelle pour l²emploi.
Le nombre de personnes insérées par l²ANAPEC de Kénitra a atteint, jusqu²au 30 décembre 2006, un total de 1876 personnes de l²ensemble des insertions prévues, durant l²année précédente (2000 personnes, soit une hausse de 118 pc par rapport à 2005).
Dans le cadre des insertions directes, 1484 personnes ont été embauchées, soit une augmentation de 130 pc par rapport à 2005, et 392 autres dans les contrats d²insertion (+ de 82 pc).
S²agissant des chercheurs d²emploi inscrits à l²ANAPEC de Kénitra, durant la même période, et bénéficiant d²entretiens personnels, ils étaient de l²ordre de 1819 personnes dont 593 ont pris part à 37 ateliers de formation consacrés aux ""techniques de recherche du travail"".
Au cours de 2005, l²ANAPEC a été en contact avec plus de 1500 entreprises de production et effectué 1171 visites de terrain à des entreprises qui lui ont permis d²avoir 464 propositions de travail comprenant plus de 2844 postes d²emploi.
Dans le domaine des services proposés aux porteurs de projets d²auto-emploi, 147 personnes ont en bénéficié, dans le cadre de l²orientation ""Moukawalati"" de l²opération d²accompagnement du guichet de soutien à la création d²entreprise, alors que deux des 31 projets déposés aux banques, ont été acceptés, le reste étant soumis à l²étude.
L²ANAPEC, établissement public, est chargée de procéder à la prospection, la collecte des offres d²emploi auprès des employeurs et la mise en relation de l²offre et de la demande d²emploi.
Cet établissement assure en outre l²accueil, l²information et l²orientation des demandeurs d²emploi, outre l²information et l²orientation des jeunes entrepreneurs pour la réalisation de leurs projets économiques.
L²Agence a pour missions notamment d²assister et de conseiller les employeurs dans la définition de leurs besoins en compétences et de mettre en place des programmes d²adaptation professionnelles et de formation (insertion dans la vie active en liaison avec les employeurs et les établissements de formation).
MAP
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| éducation, enseignement : Une première au Maroc L'ADSL mobile allant jusqu'à 3,5 Megabits
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| le 10/7/2007 4:08:39 (103 lectures) |
Date 24/4/2007 8:26:00 | Sujet : High Tech
| Une Offre d²accès Internet basée sur une technologie de 3ème Génération, l²ADSL mobile de Méditel permet à l²utilisateur de se connecter à Internet et à l²ensemble de ses applications avec du haut débit, et ce, aussi bien au Maroc que depuis l²étranger. «La 3G couvrira les villes de Casablanca, Rabat et Marrakech dans un premier temps ainsi que toutes les zones à forte concentration de professionnels comme les gares et les aéroports et s²étendra, dans les semaines à venir, pour couvrir toutes les grandes villes du Maroc», précise Inigo Serrano, Directeur Général de Méditel.
Fournie à travers un Modem USB ou une carte PCMCIA, l²offre Internet permet une navigation illimitée et à haut débit, disponible sur tout le réseau de Méditel Entreprise au prix de 599 DH TTC par mois.
Fidèle à sa politique d²innovation, l²internet mobile confirme le positionnement technologique pionnier de Méditel. Son offre exclusive de la 3G, grâce à la technologie HSDPA (High Speed Downlink Packet Access) et permettant une connexion allant jusqu²à 3.5 Mégabits par seconde, sera suivie, dans les semaines à venir par de nombreuses offres innovantes.
http://www.wabayn.com
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| éducation, enseignement : L'offshoring au Maroc : faits et risques
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| le 10/7/2007 4:08:38 (139 lectures) |
Date 24/4/2007 8:25:00 | Sujet : Economie
| Le phénomène géo-planétaire de nos jours qui est la mondialisation se base dans sa dimension mondiale sur l²acceptation de l²autre et non pas le repli sur soi même, et dans sa dimension économique, se traduit par l²internationalisation des services, des investissements directs, des capitaux financiers et des flux des technologies et de l²information. La délocalisation économique ou l²Offshoring vue comme la facette la plus visible de la mondialisation vise à transférer une activité, des capitaux et des emplois en des régions du pays ou du monde bénéficiant d²un avantage compétitif afin de réduire les coûts de réalisation. En effet, Les entreprises s²adressent alors à des pays moins industrialisés où les salaires sont moins élevés, comme l²Inde, qui absorbe 80% des contrats offshore, le Vietnam, la Chine, la Russie, les pays de l²Europe de l²est et du Maghreb. Les avantages incitatifs sont liés particulièrement au coût très bas de la main d²oeuvre, à un meilleur accès aux ressources naturelles et à une fiscalité et réglementation plus attractives. Les secteurs visés dans ce cadre sont, la maintenance d²applications informatiques, les centres d²appel, l²informatique de gestion, la vente, BPO, etc.
Le Maroc grâce à sa stabilité, son emplacement géostratégique et une main-d²oeuvre efficace et à moindre coût, s²affiche comme un véritable eldorado pour l²Offshoring francophone et hispanophone. En effet, le Maroc ambitionne d²avoir une position de leadership sur le Nearshoring et de remporter le défit qui consiste à intégrer la dynamique de la mondialisation à travers notamment l²Offshoring sans renoncer à sa souveraineté et que cette intégration donne la priorité au citoyen marocain et non à l²accumulation des richesses et des profits. Pour y parvenir, le Maroc pense avoir mis tout en oeuvre afin d²avoir sa grande part de la délocalisation notamment francophone et hispanophone. Nous pouvons citer à titre d²exemple, sur le plan infrastructure et malgré que le Maroc reste classé 77e au niveau mondial en termes d²acquisition des NTIC, il propose un projet stratégique sous forme d²un parc de 53 hectares CasaShore (filiale de la holding CDG Development du groupe CDG) qui répond en grande partie aux normes internationales autour des NTIC à des coûts très compétitifs (90 DH/m2). Sur le plan fiscal, le Maroc propose un package très incitatif qui exonère les entreprises de l²IS pendant les cinq premières années et un abattement de 50% par la suite, d²un IR de 20% pour l²ensemble des employés travaillant dans le cadre de l²Offshoring. Enfin, les différentes entreprises installées au Marc dans ce cadre bénéficieront d²une enveloppe dédiée à la formation continue d²environ 50000DH sur trois ans.
Ces efforts ne seraient réellement incitatifs et convaincantes s²il n²y a pas une garantie que le Maroc dispose des ressources humaines capables d²accompagner ce programme. Certes, le savoir -faire marocain se fait bien respectée notamment sur l²échelle européenne, et pourtant le Maroc suite à une étude, a mis aussi en place un programme nationale pour la formation des ressources humaines capable de s²insérer facilement dans ce grand chantier, en lui réservant une enveloppe budgétaire très importante, répondant au attentes des entreprises susceptibles de s²installer au Maroc. Il se traduit par le programme de formation Offshoring où participent plus de 28 établissements publics d²enseignement supérieur, le programme 10000 ingénieurs et le programme de la formation continue pris en charge par l²Anapec autour de l²Offshoring. Récemment, le Maroc s²affiche très optimiste et confiant en annonçant des chiffres très prometteurs sur la baisse du chômage avec un taux en dessous de 10% dû en grande partie à la création d²environ 522.000 emplois en 2006 dont 215.000 dans les services, une croissance avec un taux inégalé de 8,1% en 2006 et les investissements étrangers ont dépassé 12 milliards de dollars d²investissements étrangers durant la dernière décennie. C²est dans ce contexte que plusieurs entreprises à portée mondiale ont déjà manifesté leurs volonté de délocaliser des milliers d²emplois vers le Maroc : Axa assurances, BNP Paribas, Capgemini, ATOS, Tata Consultancy services (TCS)...
Il parait que le Maroc semble bien bénéficier de l²OffShoring qui peut jouer un rôle fondamental de la croissance de l²économie répertoriés dans le plan élaboré, en mars 2005, par le cabinet McKinsey pour le gouvernement et notamment en matière de création d²emploi mais bien évidement à un certain prix. Il est claire que les emplois crées à travers l²OffShoring risquent d²être volatiles si certaines mesures ne sont prise en parallèles. En effet, si l²un des piliers porteurs de la conception de l²Offshoring au Maroc se déstabilise, on risquerait de voir certaines entreprises de services quitter le Maroc vers d²autres destinations ou carrément revenir au pays d²origine. Par exemple, si un autre pays émergent propose un package fiscal beaucoup plus attractif que celui proposé par le Maroc actuellement, rien n²empêcherait ces entreprises d²en profiter en quittant le Maroc pour aller s²y installer. Sur le plan social, nous devons admettre d²une part que les salaires ne doivent pas suffisamment grimper afin de conserver l²écart par rapport aux salaires dans les autres pays développés notamment européens; d²autre part, la présence syndicale au sein de ces entreprise ne sera pas suffisamment souhaitable comme cela a été le cas pour une entreprise spécialisée en microélectronique déjà installé au Maroc sans oublier au passage l²influence des syndicats anti-Offshoring dans les pays d²origine de ces entreprises. Enfin, il faut que les ressources humaines en cours de formation fassent faire preuve de compétence et de savoir faire irréprochable afin de rassurer les entreprises pour qu²elles ne soient pas obligées d²aller les chercher en dehors du Maroc.
En conclusion, les investissement étrangers via l²Offshoring permet de répondre en grande partie au problème du chômage par la création de milliers d²emplois, mais nous devons être très précis dans l²évaluation des différents enjeux de l²Offshoring et tout mettre en oeuvre pour converger vers une réelle société du savoir afin que cet impact socio-économique important ne soit pas très limité dans le temps.
Al Bayane
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| éducation, enseignement : Technologies de la carte : Marrakech abritera la 2e édition
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| le 10/7/2007 4:08:37 (122 lectures) |
Date 23/4/2007 8:16:00 | Sujet : Flash News
| La deuxième édition du Forum africain sur les technologies de la carte aura lieu les 26 et 27 avril à Marrakech avec la participation de plus de 350 professionnels représentant plusieurs pays. Initié par I-Conférences en partenariat avec le Centre monétique interbancaire sous le thème "Cartes Afrique 2007", ce Forum s²adresse aux professionnels de la carte de paiement en Afrique, en Europe et au Moyen-Orient, indique un communiqué.
Les participants débattront des opportunités de développement de la monétique et des télépaiements dans les marchés du Maghreb et de l²Afrique Centrale et de l²Ouest, ainsi que des moyens à même permettre la conclusion de partenariats entre les opérateurs de ces différents pays.
Il s²agit également d²une opportunité en vue de répondre aux questions relatives aux stratégies des systèmes internationaux dans la région, aux contraintes juridiques et réglementaires et aux nouvelles utilisations par les services publics et le commerce, outre la découverte des innovations en termes de monétique et des télépaiements.
Des représentants d²institutions financières, des intégrateurs de logiciels de paiement, des fabricants d²équipements, des opérateurs de cartes à puce et des consultants internationaux sont attendus à ce Forum.
MAP
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| éducation, enseignement : Plus de 130.000 fonctionnaires analphabètes!
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| le 10/7/2007 4:08:36 (102 lectures) |
Date 23/4/2007 8:12:00 | Sujet : Education
| Mais l’analphabétisme recule de plus de 4 points Il est de 38,45% contre près de 43% en 2004 Au Conseil de gouvernement d’hier, Anis Birrou se frottait les mains. Et pour cause, l’analphabétisme a reculé de plus de 4 points. Le taux a baissé à 38,45% contre près de 43% enregistré lors du recensement de la population et l’habitat en septembre 2004.
C’est du moins ce qui ressort des résultats de l’enquête nationale sur l’analphabétisme que le secrétaire d’Etat à l’Alphabétisation a présentés hier devant le Conseil. Cette performance concerne la population âgée de 10 ans et plus.
Il est incontestable que les résultats de cette enquête donnent à réfléchir. Selon l’activité professionnelle, les analphabètes sont dans l’agriculture à hauteur de 59,8%, dans l’artisanat à 30,3% et les services à 26,9%.
Cependant, la révélation de taille est ailleurs: 22,7% des fonctionnaires de l’administration publique et des collectivités locales sont analphabètes. Soit plus de 130.000 personnes sur une population totale de fonctionnaires de près de 610.000. Un phénomène ahurissant pour la gouvernance publique. Pour y faire face et à l’image de villes sans bidonvilles, un projet d’administration sans analphabètes est dans le pipe. En tout cas, l’enquête recommande de mettre en œuvre des programmes spécifiques pour cette catégorie de population.
L’enquête a également mis en relief les contrastes régionaux. Ainsi, la zone de Taza-Al Hoceïma-Taounate compte 52,3% de personnes ne sachant ni lire ni écrire (catégorie 10 ans et plus) et 59,6% pour les 15 ans et plus. La région du Grand Casablanca est la mieux lotie avec des taux de 22,9% pour les plus de 10 ans et 25,5% pour les plus de 15 ans. Elle est suivie par Rabat-Salé avec des taux inférieurs à 30%.
Selon les résultats, l’enquête a montré le lien entre le recul de l’analphabétisme et la couverture du programme national d’alphabétisation. D’où la nécessité d’étendre ce programme à l’ensemble des régions avec une priorité orientée vers le monde rural. D’ailleurs, l’enquête recommande notamment le renforcement de la communication pour toucher le maximum de public cible et particulièrement les 22% des sondés qui ne connaissent pas l’existence des cours d’alphabétisation.
Par ailleurs, les résultats de l’enquête nationale confirment l’accélération de la baisse du taux d’analphabétisme par rapport à la cadence à laquelle le phénomène a régressé durant les années antérieures au recensement général de la population et de l’habitat de septembre 2004. Au lieu de 1,2 point entre 1994 à 2004, le taux est passé à 2,25 entre 2004 et 2006.
Sur les raisons du non accès à l’alphabétisation, l’enquête est prolixe. D’abord, l’information n’est pas disponible pour tout le monde. C’est ce que confirment les 22% des enquêtés. A cela s’ajoute le milieu rural largement désavantagé dans ce domaine. Ensuite, la non disponibilité des centres d’alphabétisation.
Une cause citée par 46,4% des enquêtés pour expliquer leur non participation aux programmes. Enfin, les horaires des cours ne sont pas appropriés. L’organisation des cours en dehors des horaires scolaires (après la tombée de la nuit d’octobre à mars) compromet la participation des jeunes filles et des femmes mariées. Cette raison est évoquée par 44% des femmes au foyer.
Il est à rappeler que pour les enquêtés, l’analphabétisme est un handicap qui affecte le comportement religieux (90,4%), les relations au sein de la famille et entre les générations. Selon l’enquête, cette catégorie de la population estime que l’importance de l’alphabétisation est primordiale pour fonder une famille (70,4%), pour mieux éduquer les enfants (82,9%) et pour trouver un travail (85,1%).
Méthodologie
L’échantillon de l’enquête menée par le Secrétariat d’Etat à l’Alphabétisation était composé de 12.000 ménages, représentant toutes les régions. La méthodologie choisie est l’échantillonnage à deux degrés. Celui-ci consiste en un premier tirage des unités primaires et au tirage des ménages à enquêter dans chaque unité.
L²Economiste
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| éducation, enseignement : Des élèves marocains en visite à Stockholm
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| le 10/7/2007 4:08:35 (100 lectures) |
Date 22/4/2007 8:28:00 | Sujet : Education
| Quatorze élèves marocains du lycée Charcot d²El Jadida sont en visite de six jours à Stockholm pour participer à un programme culturel et pédagogique. Cette visite (16-22 avril) s²inscrit dans le cadre de l²initiation d²un échange scolaire entre le lycée Charcot d²El Jadida et le lycée français de Stockholm "Franska Skolan", indique un communiqué de l²ambassade du Maroc à Stockholm, précisant que le programme comprend notamment des visites guidées aux musées et aux parcs ainsi que des activités sportives.
Une douzaine d²élèves suédois effectueront du 28 mai au 3 juin une visite à la ville d²El Jadida, ajoute le communiqué, précisant que c²est la première fois que cet échange s²effectue vers un pays arabo-africain, en l²occurrence le Maroc.
Et de souligner que cet échange permettra d²élargir cette expérience à d²autres établissements scolaires à travers le Royaume.
Lors d²une réception offerte, jeudi, par l²ambassade du Maroc à Stockholm en l²honneur des élèves marocains et suédois, le ministre plénipotentiaire à l²ambassade, Rachid Aguassim a donné un aperçu sur les relations et les échanges commerciaux, culturels et touristiques entre le Maroc et la Suède.
Cette réception a été l²occasion pour les élèves de poser des questions sur les différents aspects des relations unissant les deux pays et sur la communauté marocaine établie en Suède, indique le communiqué.
MAP
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| éducation, enseignement : 15 et 16 Mai le Salon International des Centres d’Appels
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| le 10/7/2007 4:08:34 (133 lectures) |
Date 22/4/2007 8:21:00 | Sujet : Economie
| A l’occasion de la tenue à Casablanca les 15 et 16 Mai prochains du 4ème SICCAM (Salon International des Centres d’Appels) et du 1er ITEM Nearshore Expo (la première rencontre sur les métiers NTIC nearshore au Maroc), il est important de souligner les conditions de réussite d’un nouveau défi économique au Maroc. En moins de sept ans, le secteur des centres d’appels est devenu un des meilleurs leviers de l’emploi, de la création de richesses, et du progrès économique au Maroc. Pas moins de quinze mille positions de travail directes, des dizaines de nouvelles entreprises, et des milliers de jeunes qui trouvent un emploi stable, formateur et ouvert sur l’avenir.
Grâce à cette réussite exemplaire, qui connaîtra pour quelques années encore une phase de croissance continue, un autre secteur économique s’est petit à petit développé dans plusieurs villes du royaume.
Dès l’année dernière le SICCAM a fait découvrir à Marrakech la société Data Embassy, qui emploie une centaine de personnes dans le BPO. Une dizaine d’autres entreprises à Fès, Tanger, Casablanca, Rabat… opèrent dans le BPO, l’informatique offshore, et plus généralement les métiers NTIC.
La mise en place par le gouvernement de Sa Majesté d’une politique vigoureuse de développement à la fois d’infrastructures (parcs, technopoles..) alliée à des investissements dans la formation et l’éducation a donné au Maroc les principaux leviers pour devenir un des leaders mondiaux des métiers NTIC relocalisés.
De même que le SICCAM est devenu une vitrine et un accélérateur du développement du secteur des centres d’appels, notre ambition, en lançant le 1er ITEM Nearshore Expo, est de fédérer l’ensemble des énergies qui travaillent dans le BPO, l’informatique sans frontières, et les métiers NTIC, autour d’un rendez-vous annuel.
Il est temps que tous ensemble, nous conjuguions nos efforts pour faire du 15 et 16 mai prochains, des journées exemplaires pour la promotion des NTIC au Maroc, et à l’international.
C’est en coopérant ensemble, loin des clivages, somme toutes habituels dans la compétition économique, que nous réussirons à élargir les parts de marché, à intégrer des milliers de jeunes au grand potentiel, mais qui ignorent ces opportunités d’emploi.
Les 15 et 16 mai prochains soyons tous au rendez-vous international des Centres d’appels et des Centres de Services Informatiques, BPO et NTIC.
http://www.maroc-callcenters.com
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| éducation, enseignement : Mise en exergue les réformes entreprises par le Maroc
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| le 10/7/2007 4:08:33 (106 lectures) |
Date 22/4/2007 8:10:00 | Sujet : Economie
| Les participants au Congrès annuel de "l²Initiative de réforme arabe", tenu à Amman, ont mis en exergue les réformes entreprises par le Maroc, au cours des dernières années, visant le développement de l²action politique et sociale. L²Initiative de réforme arabe consiste en un consortium de centres de recherche et d²instituts d²études politiques arabes ayant des partenaires aux Etats-Unis et en Europe.
Les participants, qui ont suivi des exposés présentés par des enseignants- chercheurs à l²Université Mohammed V de Rabat, en l²occurrence Mme Amina Messaoudi et Abderrahim El Manar Slimi, ont, également, salué les initiatives du Maroc pour garantir succès à l²expérience démocratique concernant les droits de l²Homme, les élections, les partis politiques et la société civile.
Lors des quatre séances de ce Congrès, les intervenants ont affirmé que l²expérience marocaine est pionnière au niveau du monde arabe et un modèle à suivre, se félicitant de la décision des organisateurs de charger les deux enseignants-chercheurs marocains de mener des projets de recherche en matière électorale et partisane dans le monde arabe, en raison de l²expérience du Royaume dans ces domaines.
Les participants ont été unanimes à souligner, lors de la séance de clôture vendredi, présidée par le directeur du Centre marocain d²études et de recherches en sciences sociales, Abdellah Saaf, l²importance de poursuivre le processus de réforme arabe qui, ont-ils indiqué, doit émaner de l²intérieur et répondre à des besoins internes.
Ils ont, en outre, passé en revue les résultats d²un sondage réalisé par l²Initiative de réforme arabe en Jordanie, au Liban et au Maroc, qui a démontré que ces derniers ont enregistré des avancées en matière de réformes par rapport aux autres pays arabes, malgré quelques obstacles qui entravent ce processus.
Au cours de ce Congrès, dont les travaux ont été ouverts mercredi, plusieurs sujets ont été débattus, dont l²influence des facteurs extérieurs sur la réforme, la primauté de l²agenda sécuritaire sur celui réformiste, les divergences entre sunnites et chiites au Moyen-Orient et leur impact sur la stabilité des pays de la région et le rôle de la femme dans la vie politique.
MAP
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| éducation, enseignement : Le Maroc participe à la 25e édition du livre de Tunis
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| le 10/7/2007 4:08:32 (113 lectures) |
Date 22/4/2007 8:00:00 | Sujet : Arts/Culture
| La 25e édition de la Foire internationale du livre de Tunis, se tiendra du 27 avril au 6 mai prochain au parc des expositions du Kram, avec la participation de 34 pays arabes et étrangers dont le Maroc. Le Royaume sera représenté à cette manifestation culturelle par une délégation du ministère de la Culture et huit maisons d²édition qui exposeront les récentes publications en matière littéraire, artistique et de sciences humaines.
En marge de cette édition, seront organisées deux conférences sur "La diversité culturelle" et "La critique et ses enjeux".
Outre un atelier sur le rôle du libraire dans la promotion du livre, les organisateurs ont décidé de consacrer une journée à la poésie avec la participation notamment du poète égyptien Ahmed Abdelmaati Hijazi.
MAP
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| éducation, enseignement : L'Afrique travaille à la formation professionnelle
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| le 10/7/2007 4:08:31 (229 lectures) |
Date 21/4/2007 9:07:00 | Sujet : Education
| Il tombe plus de quatre mètres d²eau par an sur Conakry, en Guinée. Là-bas, les ouvriers du bâtiment, recrutés à la va-vite, ne savent que globalement en quoi consiste leur métier. Résultat : les toitures-terrasses fuient. Au Mali, pays habitué aux fortes chaleurs, les systèmes de climatisation des voitures ont connu une progression importante. Problème, les véhicules maliens sont refoulés aux frontières pour défaut de conformité de leurs climatiseurs. Dans ces deux cas, c²est le manque de formation des salariés qui crée la défaillance. «Paix sociale». Depuis trois ans, sous l²impulsion du ministère français des Affaires étrangères, des échanges se sont noués entre des représentants de neuf pays africains (Maroc, Bénin, Sénégal, Mali, Burkina Faso, Niger, Guinée, Côte-d²Ivoire sortie du plan en raison des troubles qui ont agité le pays et Madagascar) et les partenaires sociaux français (Medef, UIMM, CGPME, CFDT, CGT, FO, CFTC et CGC). Des conventions ont été signées (un investissement de 2,3 millions d²euros) pour développer des plans de formation professionnelle dans ces zones où le travail informel demeure important. Mais c²est aussi le dialogue social qui s²est développé, ces pays passant du conflit ou de l²absence de discussions entre syndicats et patronat à une certaine «paix sociale», comme l²affirme Mbaye Sar, président de la commission formation-emploi de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes). Le projet a débuté en 2003. «Il ne s²agissait pas pour nous de plaquer notre système français en Afrique, prévient Dominique de Calan, représentant l²UIMM. Car les pays africains ne partaient pas de rien. «Au Sénégal, nous avions des discussions sur les salaires et la productivité», détaille Mbaye Sar. La convention a vu la création du Fondef, Fonds pour le développement de la formation professionnelle et de l²enseignement technique, alimenté par une partie de la taxe professionnelle (3 % de la masse salariale) que les entreprises sénégalaises versaient à l²Etat depuis l²indépendance, mais qui n²avait jamais été affectée à la formation. En Guinée, des conventions collectives de branches existaient depuis 1987, mais dénuées d²un axe formation. Les travaux, qui ont débuté en octobre 2003, se sont rapidement intéressés au BTP, «secteur dans lequel beaucoup d²entreprises françaises sont présentes», déclare Morlaye Diallo, président du comité paritaire guinéen Proden-BTP. Des délégués FO sont arrivés sur le continent pour briefer cinq Guinéens chargés de faire la publicité pour le plan dans le pays. Les carences ont été recensées, et des formations se sont mises en place, dont trois courtes, de deux semaines à un mois, qui ont concerné une cinquantaine d²ouvriers. Et des modules plus longs de chefs de travaux. Murs redressés. C²est un autre concept qui a été choisi par le Mali, où le fonds de financement de la Banque mondiale venait d²être abandonné «Après eux, c²était le déluge», commente Michel Bergeret de la CGPME, référent français dans le pays. L²approche de la formation s²est faite dans un cadre interprofessionnel méthodique et non par branches. Fin 2006, un comité paritaire national s²est imposé comme interlocuteur. Une déclaration, signée à Bamako, est venue interpeller les pouvoirs publics. «Nous avons obtenu la multiplication par quatre des fonds affectés à la formation», soit quatre millions d²euros. «Quand nous sommes arrivés, se souvient Michel Bergeret, ils étaient encore dans la lutte des classes. On a réussi à faire en sorte que les gens parlent entre eux.» Les murs guinéens se redressent aujourd²hui et les voitures maliennes passeront prochainement les frontières.
http://www.liberation.fr
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| éducation, enseignement : Création d'un centre de formation en chirurgie cardiaque
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| le 10/7/2007 4:08:30 (208 lectures) |
Date 21/4/2007 9:05:00 | Sujet : Santé
| L²Association les Bonnes œuvres du cœur ambitionne de créer un centre de formation de qualité qui permet de former plus de compétences marocaines en chirurgie cardiaque infantile. Ce centre devra veiller à la formation d²une équipe homogène dotée d²une expérience internationale en chirurgie cardiaque infantile qui est une spécialité très rare à l²heure actuelle au Maroc, a précisé jeudi à Casablanca le président-fondateur de cette association, Dr Said Ejjannane, lors d²une rencontre avec la presse.
Grâce à l²action menée par l²Association les Bonnes œuvres du Cœur en partenariat avec des organismes et centres hospitaliers étrangers pour sauver des enfants démunis souffrant de malformations cardiaques, environ 70 interventions chirurgicales ont été réalisées cette année, a dit le cardiologue Said Ejjannane.
Il a, également, fait état du nombre croissant d²enfants nécessitant des soins chirurgicaux, alors que seulement 20% des patients sont pris en charge.
Selon les données de l²Association, environ 10.000 cas de cardiopathies, dont 2500 enfants, sont recensés chaque année au Maroc.
Pour faire face à cette situation, l²Association oeuvre, depuis sa création en 1995, à construire son autonomie en vue de pouvoir répondre de manière plus performante et plus adaptée aux besoins des jeunes atteints de maladies cardiaques.
Pour soutenir les efforts engagés par l²association dans le but de sauver la vie des enfants malades, une équipe de cardiologues du Centre hospitalier universitaire, Sainte-Justine de Montréal, s²est déplacée à Casablanca afin de soigner gratuitement des enfants atteints de graves problèmes cardiaques et contribuer au développement de l²expertise marocaine en matière de cardiologie.
Selon le Dr Joaquim Mirs, cardiologue et responsable de la mission canadienne au Maroc, l²un des objectifs principaux de cette initiative est d²enseigner des techniques sophistiquées aux médecins marocains afin qu²ils deviennent autonomes pour le traitement de cardiopathies congénitales plus complexes.
Cette mission humanitaire s²inscrit dans le cadre d²une convention de partenariat, signée en mars 2005, entre le CHU Sainte-Justine de Montréal, l²Association les Bonnes œuvres du cœur et l²ONG québécoise Mobilisation enfants du monde (MEM) pour la prise en charge des enfants marocains démunis atteints de pathologies cardiaques.
MAP
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| éducation, enseignement : Anapec : Journées portes ouvertes, du 23 au 27 avril
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| le 10/7/2007 4:08:29 (124 lectures) |
Date 21/4/2007 8:57:00 | Sujet : Education
| L²Agence nationale de promotion de l²emploi et des compétences (Anapec) organise, du 23 au 27 avril, ses journées portes ouvertes à travers le Maroc sous le thème "Associons nos compétences pour une meilleure employabilité de nos jeunes". Cette troisième édition du genre, dont le lancement sera donné à partir de la ville de Marrakech, a pour ambition, selon les organisateurs, de rapprocher davantage l²Anapec des étudiants et de mieux les sensibiliser à l²offre de service de cette institution en matière de préparation à l²emploi.
Concrètement, l²objectif porte cette année sur l²inscription de 10.000 nouveaux étudiants à la base de données de l²Anapec, à travers notamment l²organisation de 1.000 ateliers consacrés à la recherche d²emploi, à la simulation d²entretiens d²embauche, ainsi qu²aux techniques de rédaction d²écrits de recherche d²emploi.
Une semaine durant, les responsables de l²Anapec, par soucis de consacrer le concept de proximité, iront à la rencontre des étudiants dans leurs écoles, instituts et universités pour les informer sur les missions de cette institution.
Le lancement de cette opération à partir de Marrakech, où il sera procédé à l²inauguration de nouveaux espaces d²emplois au sein de différents établissements d²enseignement, est motivé par la volonté de se rapprocher davantage des étudiants de la ville et sa région afin de mieux cerner leur préoccupations et attentes en matière de recherche d²emploi.
L²Anapec est établissement public qui a pour missions principales de procéder à la prospection, à la collecte des offres d²emploi auprès des employeurs et à la mise en relation de l²offre et de la demande d²emploi, à assurer l²accueil, l²information et l²orientation des demandeurs d²emploi, ainsi que d²informer et d²orienter les jeunes entrepreneurs pour la réalisation de leurs projets.
MAP
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| éducation, enseignement : Maroc: www.immoma.net, un nouveau portail immo est né
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| le 10/7/2007 4:08:28 (90 lectures) |
Date 21/4/2007 8:52:00 | Sujet : Economie
| Ce nouveau portail vise principalement à répondre aux besoins de tous les intervenants dans le secteur de l²immobilier afin de promouvoir leurs produits et permettre aux potentiels acquéreurs de mieux choisir leur résidence au Maroc. Interactif et pratique le nouveau portail dédié au secteur de l’immobilier au Maroc . www.immoma se veut un vrai espace de communication entre les professionnels du secteur au Maroc et les particuliers . Selon les initiateurs de ce projet, ce portail est destiné à une clientèle étrangère mais aussi marocaine puisqu’il vise nos citoyens résidents à l’étranger . Initié par INES-IT.sprl basée en Belgique ce portail ambitionne d’offrir une plate-forme riche et variée de produits et services dans le secteur de l’immobilier pour ses usagers. Il vise aussi à faciliter l²accès à l²information en répondant aux besoins de tous les intervenants dans le secteur de l²immobilier et à mettre à leur disposition des services et des options afin de promouvoir leurs produits et permettre enfin aux potentiels acquéreurs de mieux choisir leur résidence au Maroc. Ce portail propose une panoplie de produits de différentes catégories et couvrant tout le Royaume.
www.Bled.ma
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| éducation, enseignement : Régression du nombre des analphabètes au Maroc
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| le 10/7/2007 4:08:27 (92 lectures) |
Date 20/4/2007 7:53:00 | Sujet : Education
| Le taux d’analphabétisme a enregistré une régression de 4,5 points par rapport à l’année 2004. Il est actuellement de l’ordre de 38,45% chez les personnes ayant au moins 10 ans ; sachant que 15% des enfants ayant entre 9 et 14 ans sont encore en dehors des circuits de l’enseignement. Tels sont quelques indicateurs qui ressortent de l’enquête nationale sur l’analphabétisme, la non scolarisation et l’abandon de l’enseignement au Maroc,. Une enquête qui a touché 12000 ménages, dont les résultats ont été présentés, par Anis Birou, au Conseil de gouvernement, tenu hier à Rabat, sous la présidence du Premier ministre , Driss Jettou. Concernant les disparités géographiques, l’enquête révèle que la région de Casablanca demeure la plus faible à cet effet, avec 23% d’analphabètes, contre 45% dans les régions de Taza, El Hoceima, Taounate, Tadla-Azilal, et Souss-Massa-Draâ. Nous y reviendrons.
http://www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : L’OFPPT attentif au plan Emergence
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| le 10/7/2007 4:08:26 (168 lectures) |
Date 20/4/2007 7:49:00 | Sujet : Education
| 72.000 lauréats pour le tourisme et 6.900 pour l’offshoring Les CSF toujours en panne de remboursement Manque d’animateurs et réticence des entreprises LE plan Emergence se matérialise. Les entreprises mobilisent toutes leurs ressources pour l’accompagner. Pour les préparer aux formations et métiers de demain, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) en collaboration avec la Chambre française de commerce et d’industrie au Maroc (CFCIM) a organisé, le 18 avril à Casablanca, une rencontre dédiée au plan Emergence. L’OFPPT a déjà investi dans la formation de quelque 400.000 jeunes à l’horizon 2007-2008 et également mobilisé ses moyens pour s’attaquer aux secteurs stratégiques pour le développement national. Ainsi, 72.000 jeunes vont être formés en tourisme d’ici 2012. L’Office prévoit à cet effet la création de 7 nouveaux établissements qui seront opérationnels d’ici fin 2007. Un centre de développement des compétences va également être créé à Marrakech. Dans le domaine des TI, 15.000 stagiaires seront formés sur 90 sites à l’horizon 2010. En automobile, les 29 sites de formation recevront près de 11.000 stagiaires. L’organisme prévoit également des partenariats avec la RAM Academy et l’Onda pour créer un établissement de formation en aéronautique. D’autres domaines, comme l’agroalimentaire et l’électronique, font également partie du lot. Par ailleurs, les intervenants ont également traité des contrats spéciaux de formation (CSF) lesquels font également l’objet de polémiques à cause des remboursements tardifs. Beaucoup de dossiers sont en instance, mais «L’OFPPT a mobilisé des équipes pour en venir à bout», tient à préciser Khalid Alaoui, directeur de la formation en cours d’emploi. L’Office a adopté une stratégie d’amélioration des CSF en révisant le manuel des procédures et en recrutant notamment un cabinet d’études pour développer l’efficience de son système d’informations. Cependant, le DG de l’OFPPT estime que les efforts fournis pour atteindre les objectifs de 2010 ne sont pas suffisants. «Les entreprises ne veulent pas intervenir pour évaluer les formations», s’indigne-t-il. L’Office se plaint donc d’une insuffisance d’animateurs, surtout dans le secteur touristique. Pourtant, les lauréats de cette branche sont très sollicités. La preuve, des jeunes marocains ont été recrutés par les Espagnols lors des dernières assises du tourisme en Espagne. «Nous insistons sur l’implication des professionnels si nous voulons y arriver», tient à signaler Larbi Bencheikh, DG de l’OFPPT.
Offshoring
1ER opérateur de formation professionnelle, l’Ofppt dispense des formations dans 170 métiers dans différents secteurs, dont l’offshoring qui représente une opportunité pour le Maroc. Avec la vague de développement des centres d’appels, une étude a été réalisée pour prévoir les besoins de cette activité en plein essor économique. C’est ainsi que l’Office accompagne ce plan avec un projet étalé sur 3 ans et visant la formation de 6.900 lauréats. Des partenaires étrangers comme Cnam, Cisco et Oracle travaillent avec l’OFPPT pour offrir des formations ciblées correspondant aux attentes des entreprises. «Ce qui est rassurant, c’est que les entreprises sont preneuses avant même la fin du cursus», confie Saïd Slaoui, directeur de recherche et ingénierie de formation.
http://www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : une dizaine d'élèves d'un lycée français blessés dans un accident
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| le 10/7/2007 4:08:25 (121 lectures) |
Date 20/4/2007 7:45:00 | Sujet : Education
| RABAT - Une "dizaine" d²élèves du lycée français Descartes à Rabat ont été blessés dans un accident de la circulation jeudi sur l²autoroute entre Tanger et la capitale marocaine, a-t-on appris auprès de l²ambassade de France. Maroc: une dizaine d²élèves d²un lycée français blessés dans un accident
RABAT - Une "dizaine" d²élèves du lycée français Descartes à Rabat ont été blessés dans un accident de la circulation jeudi sur l²autoroute entre Tanger et la capitale marocaine, a-t-on appris auprès de l²ambassade de France.
"Quatre sont encore hospitalisés jeudi soir à l²hôpital militaire de Rabat", a-t-on précisé de même source
"L²autocar transportait une cinquantaine d²élèves de 1ère et de seconde qui revenaient d²un voyage d²études en Andalousie", a affirmé un porte-parole.
Leur car a heurté un camion vers 08H00 (local et GMT) à une centaine de km au nord de Rabat, a-t-il ajouté.
http://www.romandie.com
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| éducation, enseignement : Près de deux millions bénéficiaires des programmes de l'Alphabétisation
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| le 10/7/2007 4:08:24 (97 lectures) |
Date 19/4/2007 8:48:00 | Sujet : Education
| Le secrétaire d²Etat chargé de l²Alphabétisation et de l²éducation non formelle, Anis Birou, a indiqué, mercredi à Rabat, que près de deux millions de personnes ont bénéficié, entre 2002-2005, des programmes de lutte contre l²analphabétisme, "l²équivalent de ce qui a été réalisé durant les 20 précédentes années". Lors de l²ouverture des travaux du 3e séminaire national sur l²éducation non formelle, M. Birou a expliqué que les grands choix du Maroc en matière d²éducation et d²enseignement ont été couronnés par des résultats satisfaisants, réalisant ainsi un taux de scolarisation qui atteint 93% dans la catégorie d²âge variant entre 6 et 11 ans.
300 mille enfants ont bénéficié de l²éducation non formelle, dont 24 mille bénéficiaires ont été intégrés dans l²enseignement régulier.
Des cellules de veille ont été créées dans 88 pc des établissements primaires, pour recenser les élèves aux risques d²abandon, afin de leur apporter le soutien nécessaire. Cette opération a permis à 13 mille enfants de bénéficier de ce soutien au cours de l²année scolaire 2005-2006.
La généralisation de la scolarisation, a-t-il poursuivi, a été suivie et soutenue par des programmes préscolaires, appuyés par un soutien pédagogique afin de garantir le succès de tous les élèves, particulièrement les élèves issus des milieux défavorisés ou ceux qui ont des difficultés psychologiques et sociales.
M. Birou a d²autre part évoqué les conditions financières, économiques, sociales et morales en rapport avec le phénomène de l²abandon scolaire et qui nécessitent un traitement spécifique.
Lors de la séance d²ouverture de ce séminaire, un accord de coopération a été signé entre le secrétariat d²Etat et l²association "Kfeït" de la culture et de développement (province de Jérada) et la coopérative "Alif Lam" (province de Berkane).
Le premier accord porte sur l²intégration socio-professionnelle de 50 jeunes filles à travers la création d²une unité de traitement de l²alfa. Ce projet nécessite un budget 213 mille dirhams. Le secrétariat d²Etat y contribuera pour 154 mille dirhams sous forme de rémunération des formateurs.
Le deuxième accord concerne la qualification de 50 bénéficiaires dans le cadre du programme "deuxième chance de scolarisation" et 50 autres dans le cadre de la lutte contre l²abandon, pour une enveloppe de 278 mille dirhams, financée essentiellement par ce département (247 mille).
MAP
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| éducation, enseignement : Des outils pour lutter contre le chômage des jeunes
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| le 10/7/2007 4:08:23 (124 lectures) |
Date 19/4/2007 8:41:00 | Sujet : Education
| Le Maroc a participé à la 3ème session ministérielle de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports ayant le Français en partage (CONFEJES) qui a pris fin dimanche à Dakar. La délégation marocaine à cette conférence, placée sous le thème «Financement des plans d¹action des politiques nationales et des sports des pays francophones», a été conduite par le Secrétaire général du secrétariat d¹Etat chargé de la Jeunesse, Karim Aqary. M. Aqary a réaffirmé devant les participants l¹engagement «total» du Maroc pour la rencontre des cultures et des civilisations, le rapprochement des peuples et des religions ainsi que pour la promotion des valeurs de paix, de solidarité, de tolérance et de fraternité. Il a également souligné le rôle «primordial» joué par la CONFEJES dans la mise en oeuvre d¹une plate-forme solide au bénéficie de la jeunesse tout en lui offrant un cadre adéquat permettant un épanouissement et une prospérité méritée, et réitéré le soutien du Maroc à cette institution pour la réalisation de ses objectifs dans le domaine de la promotion de la jeunesse et des sports. La conférence a adopté un plan d¹actions au profit de la jeunesse qui constitue 50% de la population africaine mais qui vit dans une situation «préoccupante» en matière d¹éducation et d¹emploi, selon les participants. La CONFEJES dispose de plusieurs outils pour aider les Etats membres à lutter contre le chômage des jeunes, dont le Fonds d¹intervention des jeunes (FIJ) et le Fonds international de fabrication de matériels sportifs. En ouvrant cette réunion, le Premier ministre sénégalais Macky Sall avait appelé la CONFEJES à s¹impliquer dans la recherche de solutions pour arrêter le phénomène de l¹émigration clandestine. «La CONFEJES ne saurait ignorer la brûlante équation des jeunes issus des pays du sud qui empruntent des embarcations de fortune pour aller en Europe», a-t-il déclaré.
http://www.albayane.ma
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| éducation, enseignement : Séminaire à El Jadida sur la promotion de l'investissement
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| le 10/7/2007 4:08:22 (103 lectures) |
Date 19/4/2007 8:35:00 | Sujet : Flash News
| Un séminaire sur le rôle des collectivités locales en matière de promotion de l²investissement est organisé à El Jadida par la Direction de la formation des cadres administratifs et techniques du ministère de l²Intérieur, en collaboration avec la préfecture de la province d²El Jadida et la Fondation allemande "Hanns Seidel". Ce séminaire, qui se poursuivra jusqu²au 19 avril, s²inscrit dans le cadre de la mise à niveau de l²administration territoriale et du renforcement des capacités de gestion des ressources humaines.
Organisé au profit des élus et cadres de la wilaya de la région de Doukkala-Abda, cette rencontre ambitionne de concrétiser plusieurs objectifs, en particulier l²appréhension du rôle et des attributions des collectivités locales en matière de promotion de l²investissement et de l²emploi.
Lors de la séance d²ouverture lundi de ce séminaire, en présence du gouverneur de la province d²El Jadida, Mohamed Yazid Zellou, la directrice de la formation des cadres administratifs et techniques du ministère de l²Intérieur, Mme Najat Zarrouk a indiqué que le choix de la ville d²El Jadida pour tenir ce séminaire émane du fait que Doukkala-Abda est l²une des régions marocaines qui connaît un important développement économique et social. Ce développement est dû, non seulement à sa situation géographique et aux richesses naturelles qu²elle regorge, mais "grâce à la bonne gouvernance", a-t-elle précisé.
Ce séminaire, a-t-elle souligné, entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme d²action de la Direction de la formation des cadres administratifs et techniques au titre de l²année 2007 qui vise la réactivation du décret du 12 janvier 2006 relatif à la formation continue au profit des fonctionnaires et agents publics.
Ces actions de formation, a-t-elle fait remarquer, tendent à apporter un appui aux ressources humaines qui leur permettra d²intégrer l²environnement scientifique et aiguiser leurs connaissances en vue d²être au diapason des changements importants que connaît le Maroc.
De son côté, le délégué régional de la Fondation Hanns Seidel, J rgen Theres a affirmé que la promotion de l²investissement constitue une des priorités majeures du gouvernement marocain, comme réaffirmé lors de la 4ème édition des Intégrales de l²investissement, tenue en décembre dernier à Skhirat.
Le Maroc, a-t-il rappelé, s²est doté au cours des dernières années d²un cadre légal et institutionnel attractif pour l²Investissement privé et les investissements directs étrangers (IDE).
Pour M. Theres, la Charte de l²investissement, adoptée en 1995, a été une étape importante pour le Maroc, ajoutant que grâce à une série de mesures visant à simplifier et à réduire le coût de l²investissement, elle a largement contribué à créer un climat favorable et incitatif pour les IDE.
Pour dynamiser son économie, a-t-il ajouté, le Maroc a, également, conclu des accords d²association avec l²Union européenne et plusieurs autres pays et intégré la dimension territoriale comme paramètre clé pour développer sa stratégie de promotion de l²investissement.
Il a, en outre, fait savoir que le Royaume présente de nombreux atouts attractifs pour l²investissement étranger, dont la stabilité politique et sa proximité géographique et culturelle avec l²Europe qui en a fait un partenaire privilégié, outre les réformes engagées pour moderniser son cadre institutionnel relatif aux affaires.
Au cours de ce séminaire, plusieurs sujets seront débattus, notamment les investissements et le rôle des collectivités locales, la stratégie nationale et régionale en matière d²investissement et la création des conditions propices à l²investissement.
MAP
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| éducation, enseignement : Comment Al Akhawayn s’est branchée sur les réseaux mondiaux
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| le 10/7/2007 4:08:21 (117 lectures) |
Date 18/4/2007 8:37:00 | Sujet : Education
| Des coopérations avec les plus grandes universités du monde Nanotechnologies, sida, Alzheimer, cancer… L’acharnement de l’Université Al Akhawayn à séduire les entreprises et à privilégier une organisation des études qui contribue à préparer les étudiants à de brillantes carrières dans le privé surtout est manifeste. Avec l’apport de plus en plus de fonds privés, l’Université Al Akhawayn d’Ifrane (AUI), pilotée de mains de maître par Rachid Benmokhtar Benabdellah depuis 1998, date de sa prise de fonction, continue à faire rêver bien des universités marocaines et internationales. C’est dire que l’environnement opérationnel de l’université s’étend désormais bien au-delà de cette oasis, jadis perdue dans l’Anti-Atlas, baignée par des sommets culminant entre 2.000 et 3.000 mètres d’altitude. La description n’a pas beaucoup changée. «Ilot d’excellence certes, mais dans un environnement pauvre», résume le docteur Amine Bensaïd, Ph.D, vice-président aux Affaires académiques de l’université et responsables de l’école des sciences et technologie. L’un des plus jeunes chercheurs de l’Académie. Mais l’impact sur son environnement immédiat et lointain, insignifiant, voire nul jusqu’au début des années 2000, est devenu beaucoup plus important, voire considérable. Quatre ans après sa création en 1995 (fruit de coopération entre les familles royales du Maroc et d’Arabie Saoudite), le souci majeur des responsables académiques et scientifiques était le montage des programmes universitaires et l’organisation des UFR (Unités de formation et de recherche). «Des professeurs hautement qualifiés, ça a un prix», explique-t-on. Des résidents et des vacataires venus des plus grandes universités du monde anglo-saxon ont définitivement consacré le succès de cette université. Ilot d’excellence? Sans aucun doute, mais Al Akhawayn reste une université ouverte à tout Marocain méritant.
· Le ticket d’entrée
Le Maroc émergent (Plan Emergence, Vision 2010, ALE…) et la grande transformation du monde changeraient-ils tout subitement autour de ce temple de savoir ? Ou bien, est-ce un bel exemple d’adaptation à la mondialisation et à l’économie de marché que cette institution est en train de donner au monde universitaire et des affaires? Tout porte à croire que c’est oui. Et l’option business school est beaucoup plus nette depuis quelques années. L’environnement opérationnel de l’université s’en est trouvé plus étendu (voir schéma). Les échanges d’expériences avec des Universités et grandes écoles du monde entier et des coopérations avec les plus grandes firmes en attestent. Le rayonnement international d’Al Akhawayn s’étend aux quatre coins de la planète. En Amérique du Nord, l’université est reliée à une vingtaine d’institutions académiques dont 20 dans différents Etats des USA et 4 au Canada. En Europe, le réseau d’Al Akhawayn couvre 11 pays, notamment l’Allemagne avec l’Université Technique de Munich ou encore l’Ecole des Mines d’Ales et Science PO en France. Elle s’étend également jusqu’au Japon (universités d’Osaka, Kansaï Gadai et Meijo) et en Corée du Sud. L’option recherche et développement de l’Université Al Akhawayn trouve sa pertinence dans la nouvelle orientation politique du Maroc visant à faire du Royaume un centre d’excellence. L’adhésion du Maroc au programme européen Galileo (l’équivalent du système américain de navigation, GPRS) traduit cette dynamique à laquelle adhèrent plusieurs opérateurs publics et privés: l’ANRT, l’Université Al Akhawayn, l’Onda, le CNRST (Centre national pour la recherche scientifique et technique) et l’Association des technologies de l’information, des télécommunications et de l’offshoring. Les prophéties donnant fin, ici et là, à l’élitisme académique des universités et grandes écoles se sont révélées fausses. En France, le débat appelant à la fermeture de l’ENA (Ecole nationale d’administration) soulevé à ce sujet par le candidat UDF à la présidentielle de 2007, François Bayrou, n’a pas reçu beaucoup d’échos favorables. Chez nous, la multiplication des écoles de formations (écoles de gestion et des formations en MBA) de plus en plus adaptées au marché de l’emploi dément toute perspective de fin de ce système désormais ancré. Le ticket d’entrée sur le marché de travail pour un poste de responsabilité demeure le même: le passage par une grande école. De préférence, une école qui a déjà assi sa réputation.
· Akhawayn, «c’est fraternel»
Dans une société qui se modernise de plus en plus, en l’occurrence la société marocaine où la sélection des élites s’opère par l’école, la conversion à l’économie privée ne concerne pas seulement des individus, mais aussi les écoles qui les forment. La création de l’Université Al Akhawayn répond-elle à ce besoin? Sans nul doute, bien que la question de l’accès à cette université revient régulièrement. Youssef Ittobane, président de l’association Alumni (lauréats d’Al Akhawayn), dément: «L’idée qui veut qu’il faut être aisé pour étudier à l’Université Al Akhawayn ne correspond pas à la réalité. Les étudiants sont issus de toutes les couches sociales». Il en veut pour preuve, les formules mises en place pour faciliter l’accès de l’université à 30% des effectifs par l’octroi d’aides financières annuelles. «La combinaison entre la bourse, le travail temporaire dans l’Université et le recours à la facilité d’accès au crédit bancaire reste aussi possible», renchérit Ittobane. Pour l’année prochaine, l’université prévoit d’octroyer 130 bourses entières pour des étudiants en ingénierie, sur la base du mérite. Plus d’une décennie après sa création, l’îlot s’est transformé en une référence scientifique et culturelle où le niveau de formation n’a rien à envier à celui des plus grandes universités du monde. L’idée de feu Hassan II a survécu, et ses relations fraternelles avec feu Fahd Ben Abdelaziz d’Arabie Saoudite avec. Il souhaitait faire d’Al Akhawayn une université extranationale d’avant-garde ouverte à toutes les races et cultures. Pari tenu. Le millier d’étudiants et chercheurs présents sur le campus sont originaires d’une vingtaine de pays. Dans une université, qui demeure plus axée sur la recherche initiatique que sur un apprentissage traditionnel, l’introduction permanente de nouveaux savoirs ne remet nullement en question son exception académique. Même pas cette tendance de plus en plus prononcée à suivre le modèle des business school. Al Akhawayn a de qui tenir. Etudiants et lauréats répètent à tout va leur confiance au président de l’université dont ils disent que «la médiatisation, ici et à l’étranger, suffit à promouvoir leur institution». Dans les plaquettes et les discours de rentrée académique, les dirigeants, partagés entre la volonté de s’adapter à la mondialisation et la réticence à abandonner des principes qui ont fait leurs preuves, continuent à marquer leur intérêt pour le principe de «penser global et d’agir local». En atteste l’engouement du Dr. Bensaïd qui se concrétise dans la création de laboratoires de recherches avec de nombreuses universités ou entreprises. L’Université Al Akhawayn a entrepris des partenariats avec de nombreuses institutions à Toulouse en France pour des recherches en e-tourisme, e-transport ou encore d’autres applications. L’exemple qui revient le plus souvent est la recherche entreprise par l’INPT (Institut national des postes et télécommunications), l’ANRT (Agence nationale de réglementation des télécommunications) et le groupe français Thalès. Ils développent par ailleurs un centre international de développement logiciel avec Galileo. L’équivalent du système américain de navigation aérien, le GPRS. La section recherche en biologie, chapeautée par le Dr Fouad Berrada, Ph.D., initie des recherches en cancérologie avec des chercheurs canadiens, ainsi que sur le sida et la maladie d’Alzheimer. Ils développent et produisent actuellement des souris transgénétiques, pour les besoins de leurs expériences. Sur le plan de la recherche, le futur à Al Akhawayn c’est déjà aujourd’hui. Ici, au point d’y anticiper la révolution scientifique et technique du XXIe siècle. Les premières journées sur les nonosciences et les nanotechnologies initiées avec l’AMAT (Association marocaine de la nanotechnologie) qui ont réuni des chercheurs du monde entier ont consacré l’université marocaine de façon générale au cœur de la recherche. Les nanotechnologies ont des applications transversales à plusieurs disciplines dont l’aérospatial, le secteur automobile, la médecine, la pharmacie, l’électronique et l’optique. «Une véritable révolution technologique et médicale qui annulera purement et simplement les opérations chirurgicales», dira un des chercheurs. Sur un tout autre aspect, l’université brille par ses activités extra-académiques. Ses nombreuses associations dont la plus célèbre est sans conteste Hand in Hand lui confèrent un visage humain. Créée en 1996, Hand in Hand contribue à l’amélioration des conditions des populations nécessiteuses d’Ifrane et sa région. Une chaîne de solidarité humaine dont les maillons (étudiants, enseignants et personnel de l’université ainsi que sponsors nationaux et internationaux) viennent en aide aux personnes démunies. Les projets Madrasti Lhilwa, Dar Talib, Big Brother-Big Sisters, sont autant d’exemples de la réussite de l’une des missions de l’Université Al Akhawayn: contribuer au développement éducatif et social de la région d’Ifrane. Une demi-tonne de bois de chauffage (par famille nécessiteuse), 39 tonnes de bois pour les écoles rurales de la région… ça peut certes paraître anodin ailleurs, mais pas quand on gèle en hiver sur les versants d’une montagne du Moyen-Atlas, ce bois peut peser de tout son poids. De plus, l’association collecte et distribue des vêtements, des couvertures, des médicaments, des cartables aux populations. Etudiants et lauréats d’Al Akhawayn sont passés maîtres dans la solidarité. La journée annuelle dédiée, Fun Run (courir pour le plaisir… d’aider) en est un bel exemple. Une course, parrainée par des célébrités, qui permet la collecte de fonds, destinés aux différentes activités de Hand in Hand. En bons gestionnaires de projets, les participants (étudiants, lauréats, enseignants, chercheurs, personnel de l’université) doivent trouver le maximum de sponsors pour collecter le maximum d’argent. Le principe est d’allouer une somme d’argent par kilomètre couru… Dans cet îlot d’excellence, on n’a pas eu besoin de beaucoup d’explications pour comprendre les objectifs de l’INDH. Ici, le développement humain est le combat de tous les jours… Depuis onze ans maintenant.
Job Fair, le cru 2007
Cette année, 39 entreprises, dont Microsoft, Motorola, Nokia, OCP, ONA, Crédit du Maroc, se sont déplacées à Al Akhawayn pour se greffer à cette chaîne de solidarité. Fidèle à ses objectifs, la quatrième édition du Job Fair a permis aux entreprises, étudiants et lauréats de l’université, de se rencontrer, de se connaître et en même temps d’étudier les opportunités de recrutement et de stages. Le Job Fair, c’est aussi un rendez-vous annuel d’échange et de réflexion sur le marché du travail et son évolution. Pour la quatrième édition, le forum a débattu de «l’offshoring: réalisations, opportunités et challenges» L’Etat en a fait un pilier central du «Plan Emergence». A l’horizon 2012, il table sur la création de 100.000 emplois dans les métiers de la délocalisation. Certes, le Maroc offre des avantages comparatifs considérables: proximité géographique, connaissance des langues, main-d’œuvre bon marché… Mais pour relever le défi, le Maroc a également besoin de ressources humaines compétentes. Quelle politique de formation adopter? Comment recycler les diplômés aux métiers de l’offshoring? Comment réduire le turn-over dans les centres d’appels? L’Université Al Akhawayn et ses partenaires se défient d’apporter des réponses à ces questions.
Les raisons d’un incubateur?
L’incubateur et les incubés peuvent bénéficier de la proximité des compétences scientifiques et techniques ainsi que des résultats de travaux de recherches académiques. Ces atouts permettront aux porteurs de projets et aux entreprises émergentes d’asseoir leur croissance et leur compétence scientifique dans les premières phases de leur existence. 1. Le constat de la prolifération de la mission incubateur - Casablanca technopark dans le monde académique. L’université Al Akhawayn possède tous les atouts pour se positionner comme leader au Maroc dans ce domaine. 2. La création d’un incubateur répond à la fois à un souci, un souhait et une vision majeurs du leadership de l’université, à savoir l’encouragement et la mise en place de l’esprit entrepreneurial. Il va sans dire que la mise en place d’un incubateur afin d’encourager la création d’entreprises et leur développement au sein de l’Université va contribuer à la concrétisation de cette vision et au placement de l’université Al Akhawayn au même rang que des universités internationales et en avance au niveau national. 3. La valorisation de la recherche scientifique à travers la mise en place des systèmes de création de valeur ajoutée qui aurait des retombées positives en terme économique et social pour l’ensemble du pays. 4. L’incubation est une activité créatrice d’emplois aussi bien pour les porteurs de projets que pour les lauréats de l’université. 5. L’existence au sein de l’université d’un réseau pluridisciplinaire de compétences, auquel peuvent accéder les porteurs de projets, et couvrant l’ensemble des domaines dont dépend le bon démarrage d’une entreprise. Ce réseau associe en particulier les différents départements de l’université ainsi que d’autres établissements partenaires.
http://www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Le Maroc accueille plus de 7.500 étudiants étrangers
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| le 10/7/2007 4:08:20 (123 lectures) |
Date 18/4/2007 8:36:00 | Sujet : Education
| Le Maroc accueille au titre de l²année universitaire 2006-2007 plus de 7.500 étudiants étrangers dans les établissements publics d²enseignement supérieur et technique, indique le directeur général de l²Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), Abdelkader El Ansari. Cette communauté provient de 74 pays, dont 70% d²une quarantaine de pays africains, fait savoir M. El Ansari dans un entretien publié, ce mardi, par le quotidien "Aujourd²hui le Maroc".
Tous ces étudiants, note le directeur général de l²Agence, ont accès à tous les cycles de formation et à toutes les filières et sont présents dans les 17 villes universitaires du Royaume.
20% d²entre eux sont dans les cycles de Master et de Doctorat. Ce qui constitue, estime-t-il, "un potentiel non négligeable en matière de recherche et de formation de cadres supérieurs".
Sur cette communauté, plus de 90% sont boursiers de l²AMCI, notamment les étudiants des pays africains, arabes et du Sud asiatique.
La bourse, rappelle M. El Ansari, est "octroyée et administrée par l²AMCI qui est l²institution chargée, sous l²autorité du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, de la gestion des étudiants étrangers au Maroc".
A une question sur les pays africains concernés par les programmes de coopération, le directeur général de l²AMCI répond que ces programmes sont destinés à une quarantaine de pays.
En plus des pays francophones de l²Afrique de l²Ouest et des pays d²Afrique du Nord liés au Maroc par des "relations traditionnelles et anciennes de coopération", le Royaume s²est ouvert, depuis la fin des années 80, sur de nombreux pays lusophones et anglophones, souligne M. El Ansari.
Le Maroc reçoit chaque année des dizaines de nouveaux étudiants de ces pays qui suivent une année de mise à niveau en langue française pour accéder aux filières enseignées dans cette langue, explique-t-il.
L²AMCI est chargée de la gestion des étudiants étrangers depuis leur sélection pour suivre des études au Maroc jusqu²à l²obtention de leurs diplômes. Elle est, selon ses initiateurs, "l²interface attirée entre les départements tuteurs des établissements de formation et les pays partenaires".
L²agence s²occupe ainsi de l²examen des candidatures, de l²accueil des étudiants à leur arrivée au Maroc, leur inscription dans les établissements de formation, l²octroi de leurs bourses, leur hébergement, quant cela est possible, soit à la cité universitaire internationale à Rabat ou dans les autres cités universitaires, à travers le Royaume.
MAP
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| éducation, enseignement : Les centres d'appel en plein essor au Maroc
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| le 10/7/2007 4:08:19 (423 lectures) |
Date 18/4/2007 8:29:00 | Sujet : Economie
| Partis de zéro, il y a environ cinq ans, les centres d²appel sont en plein essor au Maroc, écrit mardi le journal français "La Croix", précisant que le secteur compte aujourd²hui 20.000 emplois et que cette activité nouvelle a suscité la création de plusieurs petites entreprises. Cité par le quotidien, Youssef Chraïbi, directeur général du centre d²appel "Outsourcia" de Casablanca, indique qu²une dizaine de sociétés du secteur disposent de plus de 200 postes, donnant l²exemple de "Phone Assistance" et "Webcad" ouverts en 2002, "Outsourcia" créée en 2003 ou la filiale marocaine de B2S, mise en place depuis 2004, qui figurent parmi les grandes entreprises du secteur.
"Tout le défi actuel pour ces sociétés et de conserver leurs recrues, souvent bac+2 à 4, en traçant quelques perspectives d²évolution", relève le quotidien, ajoutant qu²elles doivent continuer d²attirer de bons profils face au développement du secteur.
La directrice de la communication de Webcad au Maroc, Charlotte Tertrais, confie au journal que, pour élargir son recrutement dans le Royaume, cette entreprise avait choisi de se démarquer de Casablanca en s²installant à Rabat, où elle a monté six centres.
"Cette société se présente comme le premier employeur privé de la capitale marocaine", souligne-t-elle, faisant savoir qu²un autre site fonctionne à Fès et qu²un deuxième doit être inauguré le mois prochain.
"Pour fidéliser et motiver ses 3.500 salariés, Webcad se veut un employeur à l²européenne", signale le quotidien, notant qu²elle embauche à deux-trois fois le salaire minimum marocain, propose des évolutions de carrière en interne, subventionne le réfectoire et les places en crèche, assure retraite et mutuelle santé complémentaire et distribue des bons d²achat.
MAP
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| éducation, enseignement : 370 000 élèves marocains ont abandonné l’année dernière
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| le 10/7/2007 4:08:18 (118 lectures) |
Date 17/4/2007 7:41:00 | Sujet : Education
| Le Maroc traîne un boulet qui inhibe sérieusement ses chances de décollage économique et social: 10 millions de Marocains ne savent ni lire ni écrire. Le dernier recensement de la population, celui de 2004, qui donne ce chiffre, ajoute qu’un peu plus d’un million d’enfants âgés de 9 à 14 ans sont non scolarisés. A cette masse d’analphabètes formée par les jeunes en âge de scolarité, il faut ajouter les 400 000 enfants qui quittent annuellement les bancs de l’école (ils étaient 368 000 élèves en 2004-05). Et c’est l’enseignement primaire, censé dispenser l’éducation de base, sans laquelle tout enfant sera un analphabète, qui vient en tête (ou plutôt en queue de peloton). En effet, 216 176 élèves ont quitté l’école en 2005-06. Cette déperdition scolaire, estimée à 6% des effectifs inscrits en 2006, annihile tous les efforts entrepris par le Maroc en matière de généralisation de la scolarité au niveau de l’école primaire : 93% des enfants entre 6 et 11 ans sont en effet scolarisés.
Un manque à gagner de plus de 2 milliards de DH dû au taux élevé d’analphabètes Par rapport aux autres pays du Maghreb, le Maroc est mal classé en termes de capacité de rétention des enfants à l’école : en Algérie et en Tunisie, le taux d’abandon scolaire varie entre 2 et 3% en cinquième année de l’école primaire. On s’en doutait, parmi les enfants non scolarisés ou déscolarisés au Maroc, ce sont les filles (58,4%) et les enfants habitant en zones rurales (80%) qui sont les grandes victimes. Par ailleurs, 40 % de ces enfants non scolarisés ou qui ont quitté précocement l’école sont en situation de travail.
Cela signifie d’abord un énorme manque à gagner économique à souligner. Une étude, menée en 2006 par le secrétariat d’Etat chargé de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle, en partenariat avec l’Unicef, sur «La non scolarisation au Maroc, une analyse en termes de coût d’opportunité», a calculé les bénéfices que le Maroc aurait pu tirer s’il ne traînait pas ce taux élevé d’analphabètes. Chaque année d’étude supplémentaire passée dans le primaire, calcule ce rapport, «est susceptible de procurer 12,7% d’augmentation de salaire (contre 10,4% dans le secondaire)». Le gain est plus élevé d’environ un point pour les filles, et ce aussi bien dans le primaire qu’au niveau du collège. En bénéfices nets, le manque à gagner net total pour la société représente pratiquement un demi pourcentage du PIB de l’année 2004. Il est estimé à 2, 8 milliards de DH. C’est dire le rôle déterminant de l’éducation fondamentale dans le processus du développement d’une société. Ce n’est pas un hasard si l’économiste Amaryta Sen, prix Nobel d’économie 1998, place la généralisation de l’éducation de base au cœur du processus du développement humain. Au-delà de l’utilité directe dont un tel investissement est susceptible de faire bénéficier les individus et l’ensemble de la société, cet économiste met l’accent sur le rôle majeur de l’éducation dans l’amélioration des potentialités humaines élémentaires : instruit, l’homme serait plus épanoui, sa capacité de choisir et de se prendre en charge serait plus importante.
Fournitures scolaires, frais d’inscription, d’assurance..., des éléments de dissuasion Pourquoi ce taux élevé d’enfants qui abandonnent les classes pour aller rejoindre la masse élevé des analphabètes adultes ? Deux raisons sont invoquées par le département de tutelle. Il y a d’abord la pauvreté des ménages marocains qui les rend incapables de subvenir aux besoins scolaires de leurs enfants, et il y a ensuite la qualité logistique et pédagogique de l’enseignement, particulièrement dans le rural.
La première catégorie des causes, appelée causes extrascolaires, influe considérablement sur le choix que fait un ménage de ne pas inscrire son enfant à l’école, et sur celui de l’en soustraire une ou deux années seulement après son inscription. D’autant que, dans le monde rural et dans les milieux pauvres des zones urbaines, un enfant est, pour ses parents, lui-même source exploitable de revenus. Le revenu qu’apporte un enfant qui travaille, selon une enquête qualitative menée en 2004 par Nahed Bennani dans le cadre de son DESA (enquête qui a concerné 50 enfants), est de 300 DH en moyenne : il s’agit d’enfants qui travaillent dans les secteurs de l’agriculture, de l’artisanat, dans les ateliers de mécanique et dans la rue. L’achat des fournitures scolaires vient en tête des raisons de l’abandon scolaire. Elles représenteraient en moyenne 10% des revenus, soit environ 1 200 DH par enfant lors de chaque rentrée scolaire. Ce chiffre, multiplié par le nombre d’enfants par ménage, s’avère assez lourd.
Toutefois, il n’y a pas que les fournitures scolaires proprement dites qui pèsent, mais aussi les frais d’assurance, ceux qu’il faut payer à l’association des parents d’élèves, les nécessaires débours pour la tenue vestimentaire, sans parler des frais de cours supplémentaires (voir témoignage ci-dessous). Ce constat fait douter les rédacteurs de l’étude précitée réalisée en partenariat avec l’Unicef, du principe de la gratuité de l’éducation fondamentale stipulé par la Charte d’éducation et de formation, un principe qui reste plus théorique que pratique. «Si l’Etat ne met pas le paquet pour résorber ce problème, il y a fort à parier que l’hémorragie liée à la déperdition scolaire continuera», clame un inspecteur de l’enseignement fondamental. Une prise en charge des fournitures scolaires par les pouvoirs publics s’impose donc, assène-t-il. D’autant qu’elle «est de nature à compenser les coûts supportés par le budget de l’Etat dans l’éducation non formelle», souligne l’étude précitée. En effet, le nombre des bénéficiaires de cette éducation non formelle a atteint, en 2005-2006, 34 293 élèves, sachant que l’Etat participe par une subvention qui va jusqu’à 1200 DH par élève au profit des associations qui s’en chargent, soit 41 MDH.
La qualité de l’école est aussi à l’origine de l’abandon scolaire Il y a d’autres causes extrascolaires qui font fuir l’enfant de l’école, outre la pauvreté des ménages, toutes liées aux difficultés sociales et familiales où baignent les enfants en âge d’aller à l’école. Une enquête menée par l’Unicef en 2004les énumère ainsi : le travail des enfants, l’état de santé de l’élève, la séparation des parents (divorce), l’analphabétisme des parents, l’attitude négative des parents vis-à-vis de l’école, l’éloignement des écoles et des collèges, le mariage précoce des filles, le mouvement des populations (flux migratoires).
Enfin, le facteur économique est loin d’être le seul responsable de l’abandon scolaire : la qualité de l’école y participe d’une façon décisive. La relation de l’enfant avec son école est tout sauf une relation d’amour : là aussi les raisons sont multiples. L’échec scolaire est dû à la mauvaise relation de l’élève avec ses enseignants, relations souvent fondées sur la violence et la dévalorisation de l’enfant, au manque de matériel pédagogique, à l’inadaptation des structures, à l’absentéisme des enseignants, au manque désastreux d’activités parascolaires et ludiques, au défaut de formation initiale des enseignants aux besoins de l’école et des élèves. La liste des raisons qui démotivent l’élève et l’incitent à chercher d’autres opportunités en dehors de l’école est relativement longue. Ce sera alors l’analphabétisme pour toute la vie, la rue et son cortège de délinquance, de drogue, de chômage, ou d’envie d’émigrer sous d’autres cieux à la recherche d’une vie meilleure.
Que faire pour arrêter l’hémorragie ? Quoique modeste en terme d’efficacité (le chantier est vaste : on compte actuellement 1 018 000 enfants non scolarisés ou ayant quitté l’école) le travail du secrétariat d’Etat chargé de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle n’est pas à dénigrer. En partenariat avec un tissu associatif très actif, dense, puisque faisant appel à quelque 32 000 associations, il a pu lancer une stratégie autour de deux axes. Essayer d’abord d’arrêter le flux qui alimente le contingent des analphabètes, en identifiant les enfants qui risquent d’interrompre leur scolarité : un travail préventif qui touche ceux qui ont des difficultés scolaires ou ont des problèmes sociaux. Offrir ensuite, dans le cadre d’un travail curatif, aux enfants non scolarisés ou ayant quitté précocement l’école, une deuxième chance dans le cadre de l’éducation non formelle, en vue de leur réinsertion scolaire ou de leur insertion professionnelle ou sociale. Pour les premiers, le Secrétariat d’Aniss Birou a essayé d’installer, dans les écoles primaires, des cellules de veille, avec un taux de couverture de 72% en 2005 et de 87% en 2006. Objectif : travailler sur les causes qui font fuir les enfants de l’école pour les éloigner des comportements à risque (vagabondage, délinquance, exploitation dans le travail…) et essayer d’en retenir le plus grand nombre. Concernant les seconds, le Secrétariat offre une école non formelle aux enfants qui ont échoué pour essayer de repêcher et de réintégrer dans l’éducation formelle ceux qui peuvent l’être.
Les résultats sont modestes sur le terrain : le nombre des bénéficiaires de cette éducation non formelle au titre de l’année 2005-06 n’a pas dépassé les 34 294 élèves, dont 17 255 ont été pris en charge par les ONG et c’est le rythme moyen annuel qu’ont pu soutenir jusqu’à ce jour les pouvoirs publics pour résorber la masse de ces laissés-pour-compte de l’école. Le Secrétariat ambitionne de baisser le taux de déperdition scolaire à 2% annuels à l’horizon 2010 au lieu des 6% actuels, sachant que le coût de l’éradication de l’analphabétisme des jeunes est estimé à 1 580 million de dirhams. Vaste et ambitieux programme.
http://www.lavieeco.com
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| éducation, enseignement : Les avantages de l'offre offshore du Maroc
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| le 10/7/2007 4:08:17 (1010 lectures) |
Date 17/4/2007 7:39:00 | Sujet : Economie
| La circulaire fixant le package des avantages accordés aux entreprises installées dans les zones offshore et dont La Vie éco s’est procuré une copie est sur le point d’être signée par le Premier ministre Driss Jettou. Soulignons que cette offre annoncée officiellement le 13 juillet 2006 consiste en la création de zones dédiées aux activités liées à l’offshoring, dotées d’infrastructures d’accueil et de télécommunications de premier ordre à des coûts très compétitifs et d’un dispositif attrayant notamment en matière de formation et d’impôt sur le revenu. La circulaire bientôt adoptée se compose de trois parties. La première couvre le champ d’application. Ainsi, outre la définition des activités qui entrent dans le cadre des métiers de l’offshoring, la circulaire cerne les zones dédiées à ce métier. «Il s’agit des espaces exclusivement réservés aux activités liées à l’offshoring et orientés vers l’exportation». Pour pouvoir bénéficier des avantages prévus, les entreprises installées dans ces zones doivent impérativement réaliser au moins 70 % de leur chiffre d’affaires à l’export et ce à partir de la troisième année qui suit le début de leur activité ou de leur installation.
Dans la deuxième partie, la circulaire détaille les mesures incitatives en question. Ces dernières, globalement de trois catégories, sont relatives aux ressources humaines, aux infrastructures et à la fiscalité. Sur le premier volet, le document signale qu’un programme de formation aux métiers de l’offshoring a été lancé par le gouvernement pour la formation de 22 000 personnes d’ici 2009. Parallèlement, un plan de formation, baptisé «Initiative 10 000 ingénieurs», a été lancé en vue d’atteindre le nombre de 10 000 ingénieurs et cadres assimilés par an, à l’horizon 2010.
Pour ce qui est des avantages liés au recrutement, les entreprises éligibles bénéficieront pour chaque nouvelle recrue de nationalité marocaine d’une contribution aux frais de formation à l’embauche et pour la formation continue sur une période de trois ans. Le montant global de la contribution varie selon les profils et peut atteindre 65 000 DH. Toujours concernant le volet des ressources humaines, les entreprises bénéficieront, dans le cadre du dispositif du contrat d’insertion, de l’exonération pour une durée de 24 mois des charges sociales au titre de la CNSS, de la taxe de la formation professionnelle et de l’impôt sur le revenu. En cas de recrutement définitif, la circulaire indique que ces avantages seront reconduits pour une année supplémentaire.
Sur le registre fiscal, la circulaire stipule que «les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires à l’export bénéficient pour le montant dudit chiffre d’affaires, en vertu des dispositions de l’article 6-B-1° du code général des impôts, de l’exonération totale de l’IS pendant une période de cinq ans consécutifs, qui court à compter de l’exercice au cours duquel la première opération d’exportation a été réalisée. Au-delà de cette période, les entreprises éligibles profitent d’une réduction de 50 % de l’IS».
La circulaire ne donne pas de détails sur les prix de location Une précision de taille s’impose à ce niveau : l’exonération et la réduction précitées ne s’appliqueront qu’au chiffre d’affaires à l’exportation réalisée en devises (la prestation doit être facturée et les recettes rapatriées conformément au dispositif légal). Dans le cas contraire, et pour la partie de la vente réalisée localement, elles seront soumises fiscalement au droit commun.
L’autre mesure fiscale concerne l’impôt sur le revenu (IR). A ce titre, les entreprises installées dans les zones offshore bénéficieront d’une contribution de l’Etat de sorte que la charge fiscale de l’IR n’excède pas les 20% de la masse salariale. «Cet avantage est accordé à concurrence du chiffre d’affaires réalisé à l’export», peut-on lire sur le projet de circulaire.
La troisième partie de la circulaire, enfin, aborde le volet des infrastructures, notamment l’offre du Maroc en matière de bâtiments et de locaux, de connexions et de prestations d’accompagnement, à l’instar des services mutualisés (téléphonie, entretien, restauration, maintenance, transport....). On notera toutefois que la circulaire du Premier ministre ne donne pas de détail sur les prix de location. Si, à Casashore, le Maroc avait officiellement annoncé un loyer de 8 euros par mètre carré et par mois, pour les autres zones, notamment Rabat Technopolis, il faudra certainement attendre que les business-plan et les montages financiers soient bouclés. A cela s’ajoute un guichet unique composé, en plus du CRI et du gestionnaire de la zone, d’un représentant de la région, de l’Anapec (Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences) et de l’autorité locale.
De même que le gouvernement a décidé d’étendre certains de ces avantages à d’autres entreprises exerçant leur métier en dehors des zones dédiées. Elles pourront ainsi «bénéficier de l’ensemble des mesures incitatives prévues dans la présente circulaire à l’exclusion des mesures liées à l’infrastructure et à l’impôt sur le revenu».
Enfin, et pour ce qui est des démarches administratives, toute entreprise souhaitant investir dans une zone dédiée devra déposer une demande, contre récépissé, auprès de l’organisme gestionnaire de la zone, accompagnée d’un dossier complet relatif au programme d’investissement envisagé. Ce dossier devra comporter, entre autres, les statuts de la société, les références de l’investisseur, une description détaillée du projet avec le montant et le nombre d’emplois à créer et, enfin, un échéancier de réalisation. L’organisme soumettra le dossier, à son tour, à un comité technique où siégeront les représentants des différents ministères concernés. Le comité technique devra alors instruire le dossier avant de le valider dans un délai qui, néanmoins, n’est pas encore arrêté. Ce détail et d’autres restent justement à fixer avant que la circulaire ne soit rendue publique. Une affaire de quelques jours !
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