

| éducation, enseignement : A2, nouveau venu dans la production audiovisuelle
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| le 10/7/2007 4:11:45 (104 lectures) |
Date 26/6/2007 18:07:36 | Sujet : Musique/Cinéma
| E Maroc est-il en train de devenir une véritable puissance cinématographique aux niveaux arabe et africain? Le palmarès de l’année dernière est en tout cas très encourageant et compte plus de 38 sélections et plus de 34 prix dans des festivals internationaux. Artisanale jusqu’à la fin des années 1990, la profession tend de plus en plus vers l’industrie. Les maisons de production se développent considérablement. Dernière en date, A2 Production, une entreprise créée par deux jeunes passionnés. Elle, Myriam El Kissi, est issue du monde de la finance et des assurances. Elle est venue au monde du cinéma un peu par hasard, au fil de ses rencontres avec des professionnels. 3 expériences en production de longs métrages plus tard, elle décide de s’investir définitivement dans le métier. Lui, Mohamed Achaour, est réalisateur et a déjà travaillé sur plusieurs projets cinématographiques et télévisuels. Mise en scène, scénarios… pour lui, le métier n’as pas de secret. Il est par ailleurs l’auteur d’un court-métrage très remarqué: «Percussion Kid». Avec un capital de 300.000 DH, la boîte est lancée. Un projet de comédie prévu pour janvier 2008 est déjà dans le pipe. Budget du long-métrage: 6 millions de DH. D’autres projets de scénario et d’émission télévisée sont au frigo, annoncent les deux compères. «Mais l’entreprise n’est pas monofournisseur», prévient El Kissi. L’objectif est d’être ouvert à toutes les propositions, notamment des jeunes talents. La multiplication des entreprises de production arrive à un moment où le marché est en pleine expansion. Le cinéma marocain est indéniablement l’un des plus actifs de notre côté de la Méditerranée, et le Maroc produit en moyenne 20 longs-métrages par an, alors qu’en comparaison, l’Egypte n’en produit plus que 12. La loi sur l’audiovisuel signée en janvier 2005, mise en application l’année dernière, a un cahier des charges très précis à destination des télévisions. Elle précise des quotas pour les programmes marocains. Par exemple, la première chaîne a une obligation de coproduire 20 longs-métrages par an, et 30% de son budget doit être alloué à des productions en externe, confiées à des producteurs indépendants.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Lancement des travaux de la station de Mazagan
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| le 10/7/2007 4:11:44 (165 lectures) |
Date 26/6/2007 16:50:24 | Sujet : Economie
| Le Premier ministre Driss Jettou, a procédé, lundi à Al Hawzia (province d²El Jadida), au lancement des travaux de construction de la grande station touristique "Mazagan".
La capacité d²accueil de cette station, qui s²inscrit dans le cadre du Plan Azur portant sur la création de six autres grandes stations dans différentes régions du Royaume, s²élève à environ 8.000 lits. Elle comprend des unités touristiques classées, des centres de divertissement et de loisirs, des espaces des sports nautiques, un centre de conférence (1.200 personnes), outre un terrain de golf et des résidences touristiques de haut standing.
Dans une déclaration à la presse, M. Jettou a indiqué que ce projet d²envergure permettra la création de plus de 2.000 emplois directs et plus de 8.000 autres indirects, soulignant que cette station, l²une des plus importantes du Plan Azur, donne le coup d²envoi à plusieurs projets entre El Jadida et Bir Jdid, d²une part, et El Jadida et Casablanca, de l²autre.
La région a connu une grande affluence des investisseurs suite à l²annonce du lancement de cette station, a-t-il ajouté, notant que le gouvernement examinera les projets présentés dans la perspective de la construction de nouvelles stations dans la région afin de créer le maximum d²opportunités d²emploi pour les jeunes.
De son côté, Adil Douiri, ministre du Tourisme, de l²Artisanat et de l²Economie sociale, a indiqué que le coût de la première tranche du projet s²élève à 3 milliards de DH, pour un coût global de 20 milliards de DH, notant que Mazagan constituera une locomotive du développement de la région et un vecteur d²attraction des investissements.
Sol Kirzner, président du groupe du même nom, a estimé que ce projet donnera une forte impulsion au secteur touristique, se félicitant de la coopération entre les divers intervenants pour la réalisation de ce projet d²envergue.
Pour sa part, Sultan Ahmed Ibn Salim, président de la Fondation Dubaï International, un des principaux partenaires aux côtés de la CDG, a assuré que ce projet témoigne des relations fraternelles entre le Royaume et les Emirats Arabes Unis, souhaitant qu²il ouvrira la voie devant la contribution du holding dans d²autres projets au Maroc.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Perspectives 2007-2015 : Les trois scénarios du HCP
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| le 10/7/2007 4:11:42 (141 lectures) |
Date 26/6/2007 16:38:06 | Sujet : Politique
| l’émergence économique pourrait se traduire par une croissance de 5,5 % entre 2007 et 2011
« Aujourd’hui, l’économie marocaine présente les caractéristiques d’une économie peu diversifiée et peu intégrée ». Pour le HCP (Haut Commissariat au Plan), ces caractéristiques fondamentales, conjuguées à la faiblesse de la productivité, constituent des contraintes qui ne peuvent être levées que sur une longue période et qui nécessitent des efforts intenses et soutenus ». Lors de la rencontre initiée vendredi dernier à Rabat et intitulée « Croissance économique et développement humain : éléments pour une planification stratégique 2007-2015 », il a été indiqué que le rythme modéré de la croissance économique témoigne d’une utilisation non optimale des ressources matérielles et humaines du pays pour des raisons de gouvernance et de compétence, se traduisant par une accumulation des déficits sociaux et des retards économiques.
Pour l’heure, le Maroc se doit de repenser ses options de développement, qui garantiraient le bien-être de sa population ainsi que sa durabilité dans le temps. Passant au crible autant le Plan de développement économique et social 2000-2004, les sources de croissance économique, la structure de production de l’économie marocaine, les finances publiques, le secteur financier, le développement humain, le HCP a élaboré une analyse économique en relation avec ce processus, à moyen terme, tout peaufinant trois scénarios pour le développement économique et social à l’horizon 2015. Le scénario de l’émergence, s’appuyant sur les réformes économiques et la valorisation du capital humain, constitue la voie privilégiée vers un développement humain durable. Globalement, ce remake, qui dégage un taux d’investissement aux alentours de 31 % en moyenne annuelle et une croissance économique de l’ordre de 5,5 %, avec une accélération en fin de période (6,3% durant 2011-2015), s’inscrit à long terme dans la durabilité.
Les activités non agricoles enregistrent un rythme de croissance de près de 6 % (6,6 % durant 2011-2015). Le taux de chômage reste élevé au début de cette période en raison d’une part, du rythme de la croissance économique encore modéré lors de la première phase, et d’autre part, du fait que les programmes de promotion de l’emploi, qui seraient adoptés, nécessitent une période relativement longue pour produire tous leurs effets. Néanmoins, le taux de chômage emprunterait une tendance à la baisse vers la fin de cette période pour se situer à moins de 10 % en 2015 et à des niveaux inférieurs au-delà de cet horizon, grâce à l’effet de durabilité de la croissance.
Le ciblage et le partage des charges du développement social avec les autres partenaires se traduisent par un allégement de la pression sur le budget de l’Etat dont le déficit est contenu à moins de 2,5 % du PIB au terme de 2015. Dans cette option, le secteur agricole entame sa transition vers une agriculture plurielle valorisant ses diverses dimensions.Au niveau du secteur industriel, le choix porteur d’avenir est celui des activités à haute valeur ajoutée, qui s’appuient sur une spécialisation poussée des travailleurs et une intégration dans les cycles de conception, de production et de commercialisation des produits. Ceci suppose une meilleure valorisation des ressources humaines existantes, qui soit orientée davantage vers la maîtrise des technologiques.
Cependant, deux autres scénarios restent envisageables : le premier qui donnerait la priorité à l’efficience économique à travers des réformes libérales accélérées, mais avec un développement illusoire ; le second serait celui de l’essoufflement de la dynamique actuelle. Voilà pourquoi on estime que ce scénario, qui reste le plus viable est celui qui assure les conditions de l’émergence économique et de la consolidation des fondements d’une société plus solidaire.
Pour l’économie du savoir
Le Maroc est confronté à une accélération brutale de la mondialisation et les effets de celle-ci conduiront, sans doute, à des changements profonds. La mise en application des accords commerciaux exercera une pression de plus en plus intense sur le tissu productif, en raison de l’accentuation de la compétition, aussi bien sur les marchés extérieur qu’intérieur.
L’économie marocaine sera confrontée aussi à l’agressivité des partenaires commerciaux, aux fusions d’entreprises, à la montée en puissance de nouvelles technologies, à la mise en réseau des systèmes économiques et à la forte demande pour les compétences appelées à structurer et à édifier l’économie du savoir. La libéralisation va changer de vitesse.
Les pressions rendent les changements inévitables et qui seront vraisemblablement subis avec toutes leurs conséquences. Ces changements pourront aussi être le résultat d’un comportement offensif et proactif, auquel cas cela signifie que des stratégies et des réformes devraient être mises en oeuvre avec suffisamment d’anticipation dans le cadre d’une vision à long terme des objectifs de développement.
Abdelali Boukhalef | LE MATIN
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| éducation, enseignement : Le projet de recherche sur la dignité humaine
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| le 10/7/2007 4:11:41 (98 lectures) |
Date 26/6/2007 16:28:29 | Sujet : Société
| Le projet de recherche sur "Les chemins de la dignité humaine : des traditions culturelles à un nouveau paradigme" sera au centre de la deuxième rencontre internationale d²un groupe multidisciplinaire d²experts en provenance du monde entier organisée, les 26 et 27 juin, au siège de l²Académie du Royaume du Maroc à Rabat. Au cours de cette deuxième rencontre d²un groupe multidisciplinaire de plus d²une trentaine d²experts en provenance du monde entier sur ce programme international de recherche, les participants se livreront à une analyse des aspects socioligique, éthique et bioéthique de la dignité humaine, indique lundi un communiqué de l²Institut d²estudis catalans (IEC, institut d²études catalanes).
Le projet de recherche de nature multidisciplinaire sur les différentes facettes et positions concernant la dignité humaine, coordonné par l²institut d²estudis catalans à la demande de l²union académique internationale (UAI), cautionné par l²organisation des Nations unies pour l²éducation, la science et la culture (Unesco) et financé par la Fondation européenne de la science (european science foundation, ESF), a pour objectifs d²analyser les principales conceptions de la personne en tant qu²être intrinsèquement porteur de valeurs universelles supérieures et de ce fait toujours digne de respect.
L²élaboration de ce projet de recherche sur la dignité de la personne humaine a été décidée au cours d²un atelier international sur le thème "la dignité de la personne et les droits humains" organisé dans le cadre de la 78e assemblée générale de l²UAI qui s²est tenue en mai 2004 au siège de l²IEC à Barcelone.
Lors de la première réunion du groupe multidisciplinaire d²experts internationaux sur ce projet de recherche sur la dignité de la personne humaine, qui s²est tenue les 17 et 18 décembre derniers à Al-Qods, les intervenants avaient abordé les aspects religieux et historique de la dignité humaine.
La troisième réunion du groupe multidisciplinaire d²experts internationaux sur ce projet de recherche sur la dignité de la personne humaine, qui se tiendra les 16 et 17 juillet prochain à Barcelone, sera consacrée aux aspects philosophique et juridique.
Au cours de la dernière réunion, qui sera organisée, du 1er au 4 novembre prochain à Link oping (Suède), dans le cadre des conférences de recherche de l²european science foundation, les conclusions finales seront dégagées et un corpus sera édité, parrainé par l²UAI. Ce corpus sera le reflet de la connaissance actuelle des dimensions naturelles, historiques et culturelles du concept de la dignité humaine ouvrant de nouvelles voies de recherche vers l²interculturalité.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Les migrations internationales vers les pays de l'OCDE continuent d'augmenter en
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| le 10/7/2007 4:11:40 (108 lectures) |
Date 26/6/2007 16:11:14 | Sujet : Politique
| 25/06/2007 - Selon la dernière édition du rapport que l²OCDE publie annuellement sur les mouvements et les politiques migratoires, Perspectives des migrations internationales - édition 2007, les migrations vers les pays de l²OCDE continuent d²augmenter. Environ quatre millions de nouveaux immigrés sont entrés dans les pays de l²OCDE à titre permanent en 2005, soit une augmentation de 10 % par rapport à 2004.
Commentant ces chiffres, le Secrétaire général de l²OCDE, Angel Gurría, a noté que les migrations internationales sont l²une des grandes questions à l²ordre du jour mondial.
"Comme pour de multiples autres aspects de l²ordre du jour mondial, la mobilité internationale des individus doit être convenablement gérée, et il faut concevoir et mettre en œuvre des politiques judicieuses ", a t il déclaré lors d²une conférence de presse. "Les migrations sont un élément de la solution face aux pénuries de main d²œuvre et au vieillissement de la population dans les pays de l²OCDE, mais pour en tirer pleinement parti, il faut mettre en œuvre des politiques efficaces d²intégration, en particulier dans les domaines de l²éducation et du marché du travail."
Le texte intégral des remarques préparées de M. Gurría est reproduit ci après :
Les migrations internationales figurent parmi les questions clés à l²ordre du jour de la mondialisation. Comme d²autres éléments de cet ordre du jour, la mobilité internationale des personnes doit être bien gérée, et des politiques solides doivent être élaborées et mises en œuvre. La migration est une solution partielle aux pénuries de main-d²œuvre et au vieillissement des populations dans les pays de l²OCDE, mais pour en tirer le plus grand bénéfice, des politiques d²intégration efficaces sont nécessaires, en particulier dans les domaines de l²éducation et du marché du travail.
Ces politiques nécessitent une bonne compréhension des principaux enjeux, des tendances et des conséquences possibles sur les pays d²accueil et les pays d²origine. Il importe aussi de bien appréhender les liens avec d²autres sujets qui sont au cœur des préoccupations politiques, c²est le but de Perspectives des migrations internationales que nous présentons aujourd²hui.
Les migrations permanentes et temporaires vers les pays de l²OCDE augmentent L²immigration a augmenté de 10 % de 2004 à 2005, dernière année pour laquelle des données comparatives sont disponibles, ce qui représente 4 millions de nouveaux immigrés entrés dans les pays de l²OCDE à titre permanent. Les flux les plus importants ont concerné les Etats-Unis, l²Espagne, le Royaume-Uni et le Canada, mais les plus fortes augmentations depuis 2004 ont eu lieu en Irlande, en Corée et en Nouvelle-Zélande. Les migrations temporaires de travail ont augmenté aussi significativement (1.8 million pour les pays de l²OCDE dans leur ensemble), en particulier en Australie, au Canada, en Allemagne, au Japon, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, pays qui pour la plupart, connaissent aussi une immigration permanente élevée. Nous devons garder à l²esprit que nous parlons là de l²immigration légale, mais qu²il existe aussi des mouvements importants d²immigration irrégulière qui par leur nature même, sont difficiles à évaluer.
Alors que les migrations familiales continuent à prédominer, les migrations de travail gagnent en importance Le regroupement familial constitue la source la plus importe des entrées de migrants à titre permanent. Mais les migrations de travail s²étendent depuis quelques dernières années, tandis que les migrations à caractère humanitaire diminuent. Les migrations de travail représentent 30 % de l²ensemble des migrations permanentes. Dans de nombreux pays européens, elles sont constituées des libres mouvements de travailleurs dans l²Union européenne.
Les entrées d²étudiants internationaux augment un peu près partout, avec une moyenne annuelle de 9 % depuis 2000. Il y a environ 2.3 millions d²étudiants étrangers dans les pays de l²OCDE, la plupart aux Etats-Unis (un quart du total), suivis par le Royaume-Uni, l²Allemagne et la France. Les pays de l²OCDE ne sont pas seulement compétitifs sur le marché de l²enseignement de haut niveau, ils cherchent aussi à recruter les étudiants en tant que travailleurs qualifiés à la fin de leurs études.
En ce qui concerne les pays d²origine, le nombre des immigrés en provenance d²Europe centrale et orientale (en particulier dans le contexte de l²élargissement de l²Union européenne) et ceux originaires de Chine, d²Inde et d²Afrique subsaharienne a augmenté au cours des années récentes.
Les compétences et qualifications des migrants sont sous-utilisées Nous étude souligne qu²il y a un grand décalage entre les qualifications et les métiers qu²occupent les immigrants dans les pays de l²OCDE, et que ce sont plutôt les personnes nées dans le pays qui occupent des emplois pour lesquels ils sont surqualifiés. Les femmes immigrées sont les plus désavantagées. Elles sont plus souvent confrontées au chômage que les autochtones. La plupart des pays de l²OCDE cherchent à attirer et retenir les immigrants hautement qualifiés, une stratégie qui se comprend uniquement si le capital humain dont ils disposent déjà est employé à sa juste valeur.
La fuite possible des cerveaux de médecins et d²infirmières en provenance de pays en développement pose problème Sur ce sujet, il existe de nombreuses anecdotes mais peu de faits précis. Nous essayons de combler ces lacunes en utilisant des données issues d²un projet commun à l²OCDE et à l²Organisation mondiale de la santé. En moyenne, pour l²année 2000, 11 % des infirmières et 18 % des médecins employés dans la zone OCDE étaient nés à l²étranger. C²est à peu près le même pourcentage que celui des immigrés hautement qualifiés dans l²ensemble de la force de travail.
Les pays d²Afrique et des Caraïbes, dont certains ont des taux d²expatriation supérieurs à 50 % semblent démesurément affectés par les migrations des personnels de santé. Ces départs s²ajoutent à la crise générale des personnels de santé à laquelle ces pays sont confrontés, sachant que les pénuries de main-d²œuvre dans ce secteur sont à peu près huit fois supérieures au nombre des travailleurs nés dans ces pays et travaillant dans les pays de l²OCDE.
Les pays d²origine et les pays d²accueil doivent travailler ensemble pour trouver une politique équilibrée entre le droit des personnels de santé de s²expatrier et l²utilisation de leurs compétences là où ils sont le plus demandés.
Les politiques migratoires doivent mettre encore plus l²accent sur l²intégration des immigrés et de leurs enfants Afin que les immigrés jouent pleinement leur rôle dans la croissance de la population active de plusieurs pays de l²OCDE, l²opinion publique doit comprendre qu²ils sont une des solutions aux pénuries de main-d²œuvre et au vieillissement des populations, mais pour atteindre cet objectif les immigrés et leurs familles doivent être bien intégrés dans l²économie et la société des pays d²accueil.
Mieux intégrer les immigrés constitue un défi dans plusieurs pays de l²OCDE. C²est un fait indéniable et déplorable que plusieurs catégories d²immigrés, notamment les femmes et les jeunes, connaissent des difficultés persistantes pour accéder au marché du travail. C²est aussi le cas des enfants d²immigrés. Pour la tranche d²âge 20-29 ans, c²est-à-dire les secondes générations, le taux de chômage est dans certains pays deux fois supérieur à celui des enfants d²autochtones.
Parmi les exemples de politiques d²intégration efficace, on peut citer les emplois subventionnés, qui sont relativement plus efficaces pour les immigrés que pour les autochtones (par exemple au Danemark), les stages de formation en entreprises (Suède et Danemark), et la promotion de l²apprentissage (par exemple en Allemagne pour les secondes générations). Nous venons juste de publier une étude de l²OCDE Jobs for immigrants s²efforçant de contribuer à une meilleure compréhension des politiques qui fonctionnent bien dans quelques pays membres.
Conclusion Les migrations sont au cœur de l²ordre du jour des pays membres de l²OCDE. Dans le contexte de la mondialisation, il faut trouver des politiques à même d²accroître les bénéfices tirés de la migration et d²en réduire le coût. Pour ce faire, nous devons aussi renforcer notre compréhension des principaux enjeux et renforcer la coopération dans ce domaine. C²est que l²OCDE cherche à faire en produisant des analyses à même d²éclairer des discussions utiles et ce faisant nous remplissons notre mandat dont la vocation est de faire de l²OCDE le centre des discussions sur les questions de politiques globales.
Le rapport est disponible pour les journalistes auprès de la Division des relations avec les médias (tel. + 33 1 45 24 97 00) ou à partir du site protégé des journalistes.Il est en vente en format papier ou en format électronique via la Librairie en ligne de l’OCDE. Les abonnés et les lecteurs des institutions abonnées peuvent consulter l²étude via SourceOCDE.
Pour plus d²informations, les journalistes sont invités à prendre contact avec Jean-Pierre Garson (Tél. : 33 1 45 24 91 74), Georges Lemaître (Tél. : 33 1 45 24 91 63), Jean-Christophe Dumont (Tél. : 33 1 45 24 92 43), et Thomas Liebig (Tél. : 33 1 45 24 90 68), à la Division des économies non membres et des migrations internationales.
source : www.oecd.org
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| éducation, enseignement : Lancement de la nouvelle stratégie
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| le 10/7/2007 4:11:39 (101 lectures) |
Date 26/6/2007 16:07:44 | Sujet : Economie
| Le ministre de la Santé, Mohamed Cheikh Biadillah, a présidé, lundi au siège de la wilaya du grand Casablanca, une réunion consacrée au lancement de la nouvelle stratégie de lutte antituberculeuse. Au cours de cette réunion, à laquelle ont pris part Mohamed Kabbaj, wali de la région du grand Casablanca, des gouverneurs, des élus, le directeur régional de la Santé et plusieurs membres du corps médical, le directeur de l²Académie régionale de l²éducation et de la formation, des représentants d²autres ministères et de responsables d²ONG, M. Biadillah a affirmé que la tuberculose constitue "un problème majeur" de la santé publique au Maroc.
La tuberculose fait partie des maladies négligées par la recherche scientifique depuis plusieurs années, ce qui explique l²absence de nouveaux médicaments, a-t-il dit, précisant que l²intérêt de la recherche a refait surface, durant ces dernières années, grâce notamment aux recherches sur le sida.
Le ministre a relevé que sur 1.000 habitants 128 cas de tuberculose ont été enregistrés à Casablanca, ajoutant que la métropole se trouve en tête avec 20% des cas détectés sur le plan national.
M. Biadillah a souligné que le Maroc œuvre en partenariat avec l²OMS, à l²éradication, d²ici 2015, de cette maladie liée en particulier à la précarité, en utilisant les moyens de médication actuels.
Après avoir mis l²accent sur l²importance de la convention de partenariat relative à l²amélioration de l²offre de soins, signée entre le ministère et la wilaya du grand Casablanca, le ministre a indiqué que la capitale économique, qui a été sélectionnée comme région pilote, bénéficiera, à l²instar des autres régions du Royaume, des mécanismes mis en place pour le renforcement de la lutte antituberculeuse tout en impliquant les différentes composantes de la société civile, les autorités et les collectivités locales ainsi que les décideurs politiques.
Les docteurs Naima Bencheikh, responsable du Programme du lutte antituberculeuse au ministère de la Santé, Nourredine Chaouki, directeur de l²épidémiologie et de la lutte contre les maladies au ministère et Omar El Mnezhi, directeur régional à Casablanca, ont, de leurs côté, fait des exposés sur la stratégie de lutte antituberculeuse 2006-2015 et la stratégie de lutte antituberculeuse au niveau du grand Casablanca.
Par la suite, M. Biadillah, accompagné de Kabbaj et d²autres personnalités, se sont rendus à la préfecture des arrondissements de Sidi Bernoussi pour procéder à l²inauguration de deux nouveaux Centres de santé aux quartiers Al-Qods et Sidi Moumen.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Ouverture des travaux du 1er Forum à Rabat
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| le 10/7/2007 4:11:38 (153 lectures) |
Date 26/6/2007 16:01:47 | Sujet : Société
| Les travaux du 1er Forum arabe des parlementaires pour l²éducation se sont ouverts lundi à Rabat, avec la participation d²une pléiade de parlementaires arabes. Ce Forum, initié par l²Organisation des Nations unies pour l²éducation, la science et la culture (Unesco), en partenariat avec l²Organisation Islamique pour l²éducation, les sciences et la culture (Isesco), l²Organisation arabe pour l²éducation, la culture et les sciences (Alecso) et le Bureau arabe de l²éducation pour les pays du Golfe (ABEGS), ambitionne de placer l²éducation et l²enseignement au cœur de l²action législative et constitutionnelle arabe, l²éducation étant est l²un des droits fondamentaux de l²Homme qui doit être renforcé.
Intervenant à cette occasion, le ministre de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, Habib El Malki a souligné l²importance de cette initiative dans le renforcement de la coordination et de l²échange des expertises et des expériences dans un domaine "stratégique pour bâtir notre avenir commun".
Rappelant les étapes traversées par le Maroc sur la voie de la réforme de son système éducatif, M. El Malki a indiqué qu²il s²agit d²une réforme globale caractérisée par une nouvelle gouvernance axée sur la décentralisation et la déconcentration de l²enseignement et entreprise par une volonté politique et législative et un partenariat entre tous les acteurs de l²enseignement et de l²éducation.
De son côté, le Directeur général adjoint des relations extérieures et de la coopération au sein de l²Unesco, Ahmed Sayyad, a souligné l²intérêt accordé par l²organisation aux partenariats avec les parlements de différents pays arabes, ajoutant que la mise à niveau de l²enseignement et la réforme de l²éducation nécessitent la consolidation de l²investissement en matière de ressources humaines et l²augmentation des moyens financiers consacrés à l²éducation.
L²ambassadeur de bonne volonté de l²Unesco, la présidente du comité de l²éducation et de la culture au Parlement libanais, Mme Bahiya Hariri a, pour sa part, estimé que la réalisation d²un système éducatif répondant aux objectifs du développement durable ne se limite pas uniquement à la mise en place des établissements scolaires, mais exige également la garantie de la qualité du système éducatif.
De son côté, le secrétaire général de l²Union des Parlementaires arabes, Nour El Din Bachkoug, a exposé les différents problèmes et défis du système éducatif arabe, précisant que les parlementaires arabes expriment les aspirations des peuples arabes à la réforme de l²enseignement dans la réalité.
Insistant sur l²importance de l²implication des instances législatives arabes aux efforts du développement de l²enseignement et de l²éducation, le représentant du Secrétaire général de la ligue des Etats arabes, Ali Mohsen Hamid a exhorté les autorités législatives à promulguer des lois dans le domaine.
Pour sa part, Ali Bin Abdel Khalek Al Karni, directeur général du Bureau arabe de l²éducation pour les pays du Golfe s²est félicité des efforts des parlementaires arabes dans le secteur de l²éducation et de l²enseignement.
Le directeur général de l²Isesco Abdulaziz Othman Altwaijri a, quant à lui, affirmé que les axes débattus dans ce forum font partie du plan d²action triennal (2007-2009) de son organisation et a invité les participants à créer un forum parlementaire du Monde Islamique pour l²éducation.
Par ailleurs, le directeur général de l²ALECSO a souligné l²importance d²une stratégie de développement de l²éducation, de l²enseignement supérieur et de la recherche dans le monde arabe.
Les travaux de cette réunion, qui se poursuivront jusqu²à mardi, s²attelleront à l²examen de divers sujets relatifs à l²enseignement fondamental, technique et supérieur dans les pays arabes, à "La réforme des systèmes éducatifs dans les pays arabes" et à "La femme arabe et la qualité de l²enseignement".
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Télex : Maroc Telecom lance "Mobisud"
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| le 10/7/2007 4:11:37 (115 lectures) |
Date 26/6/2007 15:58:48 | Sujet : Economie
| Maroc Telecom a lancé, vendredi à Bruxelles, un nouvel opérateur de téléphonie mobile "Mobisud", destiné principalement à la communauté marocaine résidant en Belgique. La cérémonie de lancement s²est déroulée en présence notamment de Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom, et Didier Bellens, président-directeur général de Belgacom, de l²ambassadeur du Maroc à Bruxelles, Mustapha Salahdine et de plusieurs personnalités. M. Ahizoune a souligné que Mobisud qui porte en lui deux significations, la mobilité et le sud, est un produit qui renforcera le rapprochement entre les Marocains de Belgique et leurs familles au Maroc. CGEM : Bilan 2006 Moulay Hafid Elalamy, président de la CGEM, présidera l’assemblée générale de la CGEM le jeudi 28 juin à l’hôtel Sheraton, à Casablanca durant laquelle seront présentés notamment le rapport moral du président sur l’exercice 2006, comprenant le bilan des réalisations de la Confédération depuis la tenue de l’assemblée générale en juin 2006 et les chantiers ouverts par la CGEM avec le gouvernement. Par ailleurs, lors de l’assemblée, sera soumis au vote le projet d’amendements des statuts et du règlement intérieur de la Confédération.
L²ONCF lance "Été 2007 " Les horaires de trains subiront des modifications à partir de ce lundi 25 juin, dans le cadre du nouveau plan de transport "été 2007", lancé par l²Office national des chemins de fer (ONCF). Suite à l²achèvement des travaux de dédoublement de la voie entre Nouasseur et Jorf Lasfar, la cadence des trains entre Casablanca et El Jadida passera à 14 trains au lieu de 8. Un départ est programmé toutes les 2 heures entre Casablanca et El Jadida, dans les deux sens, de 06h30 à 18h30, ajoute le communiqué de l’ONCF, précisant que de nouveaux changements sont prévus pour les autres liaisons.
Congrès de l²organisation des villes arabes L²Organisation des villes arabes (OVA) tiendra, du 4 au 7 juillet prochain à Marrakech, son 14ème congrès général sous le thème "partenariat efficace pour le développement durable des villes". Ce congrès verra la participation de responsables de plus de 400 villes membres de l²Organisation, ainsi que de représentants notamment de l²Alliance mondiale des villes, du Programme des Nations unies pour les établissements humains et de la Ligue arabe. Une conférence ayant pour thème central "le rôle de la technologie dans l²appui au développement global des villes arabes" est prévue en marge de ce congrès.
Évaluation du programme Pays-FIDA La ville de Marrakech abritera, du 26 au 29 juin, un atelier final d²évaluation du programme pays-FIDA (Fonds international de développement agricole) au Maroc, à l²initiative du Fonds et du ministère de l²Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes. Cette manifestation comprendra une visite de terrain dans la zone du projet de développement d²Al Haouz occidental financé par le FIDA, ainsi qu²une conférence sur les résultats de ce programme, dont le Maroc bénéficie depuis 1979.
Gestion du spectre des fréquences radioélectriques L²Agence nationale des fréquences française (ANFR) et l²Agence nationale de réglementation des télécommunications marocaine (ANRT) organiseront le deuxième séminaire sur les métiers de la gestion du spectre des fréquences radioélectriques au profit des pays africains francophones. Ce séminaire sera organisé à Rabat, du 9 au 13 juillet 2007, à l²Institut national des postes et télécommunications.
Forum pour l²éducation La ville de Rabat abritera, les 25 et 26 juin, la première réunion des parlementaires arabes dédiée à l²éducation et à l²enseignement. Cette réunion, initiée par l²Organisation des Nations Unies pour l²éducation, la science et la culture (Unesco), vise la mise en place du "forum des parlementaires arabes pour l²éducation". Ce forum ambitionne de placer l²éducation et l²enseignement au coeur de l²action législative arabe, du fait que l²éducation est l²un des droits fondamentaux de l²Homme qui doit être renforcé aux niveaux constitutionnel et législatif, indique un communiqué de l²Unesco.
Certification de l’aéroport de Tanger La démarche qualité de l²Office national des aéroports (ONDA) a été couronnée par la certification de l²aéroport Tanger Ibn Batouta ISO 9001/2000 pour les prestations rendues aux passagers, aux compagnies aériennes et aux autres usagers. A cette occasion, l²Office procédera, ce lundi 25 juin, à la signature de la charte du développement durable qui engagera les responsables de cet aéroport à adhérer de manière pérenne à la voie du développement par un mode de gouvernance efficient. Les aéroports Agadir-Al Massira, Oujda-Angad et Fès-Saïss avaient été certifiés ISO 9001/2000 respectivement en décembre 2005 et en mars et avril 2006.
Premier Salon du cheval Le ministre de l²Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes, Mohand Laenser, tiendra une conférence de presse ce lundi 25 juin au siège de son département à Rabat, consacrée au premier Salon du cheval. Cette manifestation aura lieu du 17 au 21 octobre prochain à El Jadida sous le thème "Le cheval, symbole de la tradition et de la modernité", indique un communiqué du ministère de l²Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes. Le programme comprend des présentations de juments et étalons de différentes races, des concours de modèles et allures, des concours de saut d²obstacles, des courses hippiques, des "Tbouridas" ainsi que des concours de qualification et d²encouragement de l²élevage équin, selon la même source. source : www.aujourdhui.ma
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| éducation, enseignement : Festival Gnaoua et musiques du monde
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| le 10/7/2007 4:11:34 (141 lectures) |
Date 26/6/2007 13:33:00 | Sujet : Economie
| La 10e édition du Festival Gnaoua et musiques du monde s²est clôturée en apothéose, samedi soir, sur ses neufs scènes dédiées à la musique. ette édition-anniversaire a réuni 25 groupes gnaoua, plus de 250 artistes marocains et 150 artistes étrangers devant un public de plus de 450.000 personnes, dont plusieurs étrangers.
La couverture médiatique de cette édition a été assurée par plus de 250 journalistes représentant les médias de plusieurs pays, dont les Etats-Unis, le Canada, l²Australie, la Grande-Bretagne, l²Allemagne, l²Espagne, la France et le Japon.
La célébration de la 1re décennie de ce Festival pionnier a été marquée par un programme spécial composé de manifestations culturelles et d²événements musicaux d²exception.
L²ouverture du Festival, mardi dernier, a été placée sous le signe de la tradition avec un concert de musique gnaoua mené de main de maître par le maâlem Mahmoud Guinéa de la Zaouia des H²Madcha.
Projections de films sur gnaoua, débats sur l²histoire du festival et conférences données par des intellectuels marocains et étrangers ont permis de mettre en lumière l²histoire des gnaoua et célébrer l²esprit originel du Festival qui, évoluant de 20.000 à plus de 450.000 spectateurs, a su préserver sa convivialité et son authenticité.
Réaffirmant son rôle de promotion et de tremplin pour les artistes marocains, le Festival, organisé du 19 au 23 juin sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, a accueilli cette année sur les grandes scènes et les concerts acoustiques des groupes de grand talent comme Hoba-Hoba Spirit qui a excellé dans son spectacle et des groupes traditionnels tel que B²net Houaryat.
Les trois directeurs artistiques du festival, Abdeslam Alikane, Karim Ziyad et Loy Erlich ont gratifié le public par des créations musicales inédites réunissant artistes world et maâlems gnaoua.
Trois concerts ont été véritablement plébiscités par les festivaliers, récompensant ainsi leur travail depuis la création du Festival en 1998 pour la recherche d²un son nouveau et confirmant le statut de "studio à ciel ouvert" d²Essaouira.
Les artistes world, particulièrement généreux cette année, ont offert des moments d²émotion musicales et constitué avec brio une mosaïque de sons venus du monde entier : le saxophone du Guadeloupéen Jacques Schwarz Bart, le balafon du Burkinabé Yaya Ouatara, le piano de Ray Lema (Congo) ou encore la kora du Sénégalais Soriba Kouyaté.
Pour cette édition, le Festival a reçu des groupes au succès international et dont les partitions ont su rentrer en harmonie avec le reste de la programmation qui réserve, depuis sa création, une place centrale aux maâlems gnaoua et qui, cette année, était dédiée à la mémoire de feu le maâlem H²mida Boussou, décédé le 17 février dernier.
Son fils Hassan a donné un concert en son hommage avec sa troupe. Sa maîtrise du gembri a prouvé, une fois de plus, que la musique gnaoua a de beaux jours devant elle, avec une relève assurée également par le jeune prodige Saïd Boulhimas qui a joué sur scène en fusion dans le cadre de "Band of Gnaoua", la création musicale de Loy Ehrlich.
Les festivités se sont poursuivies dans la rue avec une parade en ouverture d²une grande beauté réunissant les troupes gnaoua, la troupe cubaine de Santéria, Orishaté et les marionnettes géantes de la troupe Caramatran à l²effigie des gnaouas.
Avec les projections "Grimoires en lumière", animant les remparts de la médina jusqu²à une heure tardive de la nuit et les scènes des partenaires, c²est toute la ville d²Essaouira qui a vibré au rythme de ce Festival qui a pour philosophie de jeter des passerelles entre les musiques et les cultures du monde.
Les jeunes groupes marocains Fnaïre, Darga, Casa Crew ou encore Bleu Mogador ont reçu du public un accueil particulièrement chaleureux.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Les jeunes marocains en quête d'une représentation dans les partis politiques
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| le 10/7/2007 4:11:33 (115 lectures) |
Date 26/6/2007 13:26:09 | Sujet : Economie
| Dans le cadre des mesures les plus récentes prises par le Maroc pour encourager la participation au cours des prochaines élections, le Gouvernement a adopté une nouvelle loi qui exige des partis politiques d²établir des quotas d²adhésion en faveur des jeunes. Avec l²approche des élections législatives marocaines du mois de septembre, les leaders des partis politiques évoquent les jeunes et la place qui leur revient de droit au coeur d²un état démocratique et dont la fréquence ne cesse d²augmenter. Les jeunes, malgré tout, accusent les politiciens de les exclure des partis politiques. Une nouvelle loi concernant ces derniers et promulguée il y a quelques mois oblige les partis à décider d²un quota d²adhésion non-spécifié en direction des jeunes. En accord avec cette nouvelle loi, la plupart des partis ont fixé ce quota à hauteur de 20%.
Soufiane Khayrate, membre du mouvement Jeunesse de l²Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) pense que les jeunes ont beaucoup d²ambition, mais que peu d²opportunités leur sont offertes. "Les partis politiques ne donnent pas, en fait, aux jeunes suffisamment d²encouragements. C²est très dur pour les jeunes de pouvoir avancer et de montrer ce dont ils sont capables. Seuls quelques partis offrent des organisations tournées vers la jeunesse : les partis de gauche, l²Istiqlal et le Parti pour la Justice et le Développement".
Khayrate souligne que le concept même de jeunesse diffère d²un parti à un autre. Certaines organisations de jeunes comprennent des officiels âgés de 45 ans. L²Union Nationale des Forces Populaires est le seul parti du Maroc qui a décidé d²une limite d²âge pour ses jeunes, elle s²élève à 30 ans.
Lors du prochain round électoral, Khayrate pensent que seuls de rares jeunes pourront se présenter, les partis favorisant les candidats influents et connus dont la chance est plus grande de l²emporter. "Les partis se contenteront de coopter les jeunes dans les corps électoraux les plus éloignés, où ils ont une petite chance de réussir", dit-il.
Abdessalam Rabhi, président de l²Association des Jeunes Citoyens, est du même avis et considère que les jeunes s²éloignent des partis politiques parce qu² " ils n²ont rien à offrir aux jeunes gens et ils se révèlent incapable de répondre à leurs attentes et à leurs aspirations". Il ajoute qu²en marginalisant la jeunesse et en l²empêchant d²exprimer clairement ses points de vue, les leaders pollitiques n²ont pas accordé aux jeunes la valeur qu²ils méritent.
Said Bahraoui, maître de conférences en sciences sociales, souligne qu²à l²intérieur même de la plupart des partis politiques il existe un conflit latent de génération entre ceux qui détiennent le pouvoir et ceux qui voudraient y accéder.
Les nouveaux partis politiques s²efforcent de changer la tendance en accordant plus d²attention à la jeunesse.
Mohamed Sassi, secrétaire-général du Parti Socialiste Uni considère que la politique devrait être un engagement moral et éthique par dessus tout. Sassi ne parvient pas à comprendre comment les partis qui "veulent une plus grande rotation du leadership politique, n²ouvrent pas la route à la prochaine génération, pour la mener aux postes d²autorité".
Said Bahraoui pense que les jeunes doivent s²impliquer au sein des partis pour induire un changement dans l²état d²esprit national, un processus qui sera long à accomplir. Il ajoute qu²une plus grande représentativité de la jeunesse pourrait améliorer l²image publique ternie des partis politiques.
Younes Naoumi, membre de l²Association pour l²Action de la Jeunesse, explique que son organisation, en partenariat avec le programme "Sawt", a mis en place des formations pour quarante membres des mouvements Jeunesse de la plupart des partis politiques, afin de soutenir l²implication des jeunes dans les élections. L²initiative a pour objectif de faciliter l²échange d²expérience entre les activistes associatifs et les membres des Jeunesses des partis.
source : www.magharebia.com
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| éducation, enseignement : Salima Naji à eM : Le Maroc est un pays de contact doté d'une force créatrice s
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| le 10/7/2007 4:11:32 (185 lectures) |
Date 26/6/2007 13:21:29 | Sujet : Arts/Culture
| eMarrakech : Laisser tomber la vie urbaine avec ses tourments et modernités pour se consacrer au monde rural, le défi est pleinement à assumer ; cependant, quand l²amour de l²authenticité se fait valoir, le défi parait si aisé. Salima Naji est architecte, diplômée de l²École d²architecture de Paris-La-Villette, Anthropologue (École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris), diplômée du Laboratoire de Troisième cycle Arts, Esthétiques Sciences et Technologies de l²Image de Paris VIII, plasticienne, elle est l²auteur de plusieurs ouvrages de référence sur les architectures vernaculaires du Sud Marocain. Elle a consacré plusieurs années de recherches aux greniers-citadelles du Maroc, essayant d²organiser la survie de certaines citadelles véritablement menacées… Entretien
Il est à constater que les marocains ne connaissent que peu de choses sur leur patrimoine, cela n²a-t-il pas donné lieu à sa disparition ?
Au-delà de la méconnaissance du patrimoine national, c²est surtout l²absence de prise de conscience de sa valeur qui favorise sa disparition. Nombreux sont ceux qui ne veulent pas restaurer des bâtiments anciens car ils les considèrent comme désuets incarnant la pauvreté, le non développement. Pour beaucoup, les architectures de pierre et de terre sont même considérées comme tout justes bonnes pour les animaux. Les regards sont fortement influencés par les néo-urbains et la parabole qui déconsidèrent fortement le patrimoine surtout rural. L²idéal est la maison de ciment couverte avec des modénatures marquées par l²internationalisation des goûts. Parallèlement, de nombreuses architectures disparaissent faute d²usage ou d²accord entre les multiples héritiers. L²ignorance et les difficultés d²héritage accélèrent la disparition du patrimoine bâti. Les patrimoines dits "intangibles" suivent ensuite : le patrimoine oral, la langue et les parlers vernaculaires dans leur richesse, jusqu²aux modes d²habiter, de se vêtir et de manger !
Quand avez-vous senti que vous deviez contribuer au sauvetage du patrimoine marocain ?
L²implication dans la sauvegarde du patrimoine s²est faite naturellement, je ne savais pas que j²allais me consacrer à la restauration. J²aime le contemporain très fort. Tout comme j²aime les cités anciennes, les charmes du bâti, ses forces, ses fragilités. Je m²intéresse en 1993 à ce qui va devenir les Kasbates 5 ou 6 ans après avec le succès que l²on sait. Alors, je côtoyais les ruines, je questionnais les vieux messieurs, je suis allée en 1995 au Mali où la vitalité de l²architecture de terre crue de Djenné ou Gao m²a donné l²envie de m²investir dans des revitalisations.
Dans un premier temps, j²étais très sensible à la beauté de ces architectures sans architectes. La diversité des formes, la multiplicité des techniques, l²esthétique spécifique étaient autant de leçons d²architecture. Puis progressivement lors de terrains de recherche de longue durée, j²ai d²abord réfléchi avec de nombreux interlocuteurs sur les nouveaux usages possibles. Et lorsque je décide d²aller visiter les 200 ou 300 greniers du pays, vallée par vallée, je suis subjuguée par ce que je vois, de tribu en tribu. Et très vite, face à la ruine de témoins architecturaux exceptionnels comme le grenier d²Aguellouy d²Amtoudi, je réinvestis spontanément l²argent que je gagne pour sauver des sites. Et là, je continue à découvrir, comment s²est construit.
En 2004, je reçois le Prix "jeunes architectes" de la fondation EDF qui me donne l²occasion de repoursuivre ces restaurations plus profondément. Je ne me pose pas de questions, je fonce et ça me passionne. Et puis, il y a toute cette dimension humaine, de rencontres, d²échanges, et c²est cela aussi échanger avec les maalmines, avec les gens du village. Cette dimension est le nerf de l²action.
Désormais je mène une double action, une de sensibilisation par la multiplication de publications et de colloques et l²autre de reconstruction dans des projets concrets autour de chantiers comme à Assa. Car depuis que je parcours les vallées présahariennes et la montagnes je dois avoir accumulé 6000 images de mosquées, de greniers, de maisons, de moussems, de moments forts et tous les gens que je rencontre pour leur renvoyer les photos après.
Vous avez énormément travaillé sur les greniers-citadelles, comment êtes-vous tombée sous leur charme?
J²ai commencé par m²intéresser à l²architecture de terre des Kasbahs des vallées pré-sahariennes (Draa, Dadès, Rhéris, Todrha, Ziz) or dans les montagnes les architectures monumentales sont les greniers collectifs. Ce qui m²a fasciné est l²incroyable diversité des formes architecturales pour une même institution. Des géants de pierre de l²Anti-Atlas, au fortin de terre du Haut Atlas central, en passant par les structures palafittes du Haut Atlas oriental, les greniers collectifs incarnaient l²incroyable diversité du patrimoine rural marocain. Par conséquent, si dans mon premier travail de recherche avait porté sur l²art et l²esthétique du grand sud, ma deuxième recherche porte sur le collectif et les liens qui fonde la communauté.
Vous oeuvrez essentiellement en milieu rural alors que les médinas et les lieux chargés d²histoire dans les villes souffrent peut être beaucoup plus de ce modernisme, projetez-vous des actions dans les villes ?
Je ne classe pas médinas d²un côté, montagnes ou petites vallées de l²autre. Si les villes sont soumises à davantage de pression que le monde rural par contre la destruction des monuments dans les campagnes se fait en silence sans que personne ne s²alarme. Mais, j²ai travaillé pour des particuliers à Fès, je souffre autant. A la ville tout va trop vite, et je crois que c²est aux natifs et intellectuels des villes d²agir. Ils sont en mesure d²en connaître les rouages. Mais, j²ai été à chaque fois sollicitée, de ce fait je ne me suis pas posée la question de savoir si je voulais ou pas travailler dans les villes. Mais Assa est une ville. Le Ksar fait 7 hectares, 300 maisons. La ville nouvelle compte plus de 6 000 personnes... Et ce qui est beau à Assa, c²est que cette petite ville était comme une Pompéi, en dehors des mosquées défigurées ou rasées pour être remises au goût du jour, tout était là intact. Le faux modernisme est vraiment inadapté, cette idée je l²ai exposée à Assa dans le chantier avec les gens qui ont compris : "Tu nous as fait comprendre la valeur de notre architecture...", la restauration a remis en valeur une dignité perdue. Nous modernisons, mais intelligemment sans sacrifier aux formes anciennes. Et tous sont convaincus !
Que pourriez-vous dire aux jeunes marocains qui prônent le modernisme des lieux et croient qu²en pensant au patrimoine, ils reviennent des années en arrière ?
De réfléchir à cette idée que la modernité et le patrimoine ne sont pas en contradiction. Or actuellement, nombreux sont ceux qui disqualifient leur héritage pensant que des modèles extérieurs venus d²occident ou d²orient sont meilleurs. Je pense qu²il faut être fier de ses origines et apprendre à s²appuyer pour justement construire un avenir solide. Le Maroc est un pays de contact doté d²une force créatrice surprenante. La Qarawiyin compose avec toutes ses époques en strates, la nouvelle restauration (orchestrée par Fikri Ben Abdellah) est une leçon d²humilité qui démontre cela.
Le vrai modernisme c²est de bien vivre en harmonie avec son histoire, son environnement, ses ancêtres. Pas de détruire, effacer, avoir honte ou encore de multiplier des gadgets inadaptés. L²électricité arrive dans les coins les plus reculés pour brancher un réfrigérateur pas un climatiseur... C²est cette subtilité qui compte. Or, la réflexion n²est pas toujours là. Il serait urgent dans notre pays de réfléchir à des procédés constructifs intelligents comme ces tours rafraîchissantes où l²été on met des linges mouillés pour obtenir une belle fraîcheur dans la région de Tata, toutes ces petites baies qui perforent certains murs et ventilent les maisons à Skoura, les volets à Assa, ces leçons de confort doivent être approfondies. Ce qu²aiment par trop faire nos concitoyens c²est de transférer des équipements d²ailleurs ici sans réflexion réelle sur les besoins. Je teste actuellement ces idées dans la région de Marrakech, avec un projet de maisons en terre crue stabilisée. Le chantier est ouvert !
source : www.emarrakech.info
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| éducation, enseignement : Un acteur égyptien et un réalisateur marocain à l'honneur lors du festival du fi
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| le 10/7/2007 4:11:31 (329 lectures) |
Date 26/6/2007 13:16:15 | Sujet : Musique/Cinéma
| La 13 ème édition du Festival du Cinéma d²Auteur de Rabat a débuté par un hommage rendu à Adel Imam et Ahmed Bouaanani. L²édition de cette année proposera des ateliers pour les jeunes cinéastes. Pour la treizième édition du Festival du Cinéma d’Auteur de Rabat qui a ouvert ses portes le 21 juin, les organisateurs ont choisi de rendre un double hommage à deux figures du cinéma arabe : l²acteur égyptien Adil Imam et le réalisateur marocain Ahmed Bouaânani.
Tous deux ont été reçus par une salve d²applaudissements de la part d²un public enthousiaste au Théâtre Mohammed V de Rabat. Imam, que l²on a pu voir dans de nombreuses comédies aussi bien au cinéma qu²au théâtre, est l²un des monstres sacrés du cinéma dans le monde arabe. Certains de ses derniers films se moquent de l²état d²esprit islamique en Egypte. Bouaanani est un pionnier du cinéma d²auteur au Maroc.
Lors de la cérémonie d’hommage, Imam a décrit l²art du cinéma comme la conscience des nations et des peuples, qui constitue un rempart contre tous les extrémismes. Il s²est déclaré très heureux de cet hommage, qui coïncide avec la célébration du centenaire du cinéma égyptien.
Le président du festival Abdelhak Mantrache a décrit le Festival du Cinéma d²Auteur de Rabat comme un rendez-vous incontournable des cinéphiles marocains et étrangers, notamment après la création du Grand Prix Hassan II. Il a ajouté que la ville ambitionnait de faire de ce festival une rencontre internationale, dans la mesure où ce genre cinématographique est porteur à la fois de valeurs de modernité et de pluralisme culturel.
Selon le Ministère de la Communication, ce festival fera de la capitale marocaine un carrefour très important des arts et des cultures.
D’une durée de 11 jours, le festival consacrera des séances dédiées au cinéma d²auteur turc, avec Nuri Bilgecenan, et français, avec Philipe Fauc. Une fenêtre sur le cinéma du monde viendra enrichir le programme, avec des films originaires de douze pays, ainsi que plusieurs chefs-d’œuvre du cinéma maghrébin.
Vingt films participeront au concours du cinéma d²auteur, dont deux réalisations marocaines. Le jury sera présidé par le Marocain Abdelmajid Archich, aux côtés de huit autres membres originaires de Grèce, d²Espagne, de France, d²Iran, de Guinée et du Maroc.
Le Français Michel Alexandre et les Marocains Ali Safi et Hatim Belaabass animeront respectivement deux ateliers destinés aux jeunes réalisateurs sur le scénario et le film documentaire.
Ce festival s²ouvre à un moment où des cinémas marocains ferment par suite du manque d²intérêt des cinéphiles, malgré un accroissement de la production nationale. Une étude publiée par la Cinémathèque Marocaine avant l²ouverture du festival a montré que près de 60 pour cent des Marocains ne fréquentaient pas les salles obscures. Le cinéma Renaissance de Rabat, qui avait fermé en février, devrait réouvrir en juillet, à l²occasion de la fin du Festival du Cinéma d²Auteur.
source : www.magharebia.com
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| éducation, enseignement : Les îles paradisiaques: destinations lune de miel préférées des marocains
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| le 10/7/2007 4:11:30 (1085 lectures) |
Date 26/6/2007 13:01:46 | Sujet : Politique
| Lune de miel rime souvent avec exotisme, dépaysement et voyage au bout du monde, dans un cadre exceptionnel pour se consacrer l’un à l’autre, loin du quotidien trépidant des villes enfumées. C’est pour cela que les jeunes couples marocains optent pour un voyage dans un endroit paradisiaque qui leur apporterait un sentiment de détente et de quiétude. La caresse des alizés dans les cheveux, la sensualité des paysages, le romantisme des bungalows sur l’eau et la nonchalance des îles en toile de fond : autant de composantes d’un décor idéal pour abriter les premiers jours d’une vie de jeunes mariés. Pour nos jeunes couples marocains, les destinations privilégiées sont les îles Seychelles, les îles Maurice et les îles Maldives avec un avantage pour la dernière destination.
En effet, devenues destinations favorites, les îles Seychelles, Maurice et Maldives sont célèbres pour la beauté de leurs paysages. Entre le bleu de l²eau, le sable blanc, les palmiers et le soleil, c²est l²endroit rêvé pour faire le farniente à l²ombre des cocotiers. « En 2006, un très grand nombre des jeunes couples marocains ont choisi l’une de ces trois destinations pour y passer leur lune de miel. » a déclaré Khalid Bel Jaflah, Directeur Régional d’Emirates pour le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal.
Les Seychelles, Paradis de l’océan indien :
Les Seychelles possèdent une faune et une flore étonnement variées : outre les magnifiques poissons des mers du sud (on en dénombre plus de 800 espèces), on trouve des tortues de mer et une foule d²oiseaux aux couleurs chatoyantes. Les Seychelles regorgent de fruits, plantes variées, essences rares et arbres. Praslin est le seul endroit au monde où pousse le cocotier de mer ayant une forme particulière. Ces îles disposent de paysages à couper le souffle, des plages attirantes au sable doré et à l’eau d’une propreté incomparable, ainsi que d’un écosystème vierge de toute pollution et technologie moderne, choses que le touriste ne trouve que dans un nombre très limité de destinations dans le monde, y compris l’archipel des Seychelles composé de 511 îles paradisiaques qui flottent sur l’océan indien formant une surface de 400 mille km², la surface du territoire terrestre ne dépasse pas 554 km². Jacques costaud, grand explorateur et océanologue international, a décrit les eaux de l’archipel des Seychelles comme étant les plus propres, les plus pures et les plus transparentes des mers et des océans qu’il a explorés à travers la planète.
Les touristes desservis par Emirates ont la possibilité de bénéficier d’un service complet comprenant l’accueil et l’assistance, le transport à partir ou vers l’hôtel ainsi que de nombreux programmes de randonnées touristiques uniques.
Les îles Maurice…Lune de miel particulière :
D’une superficie de 1²865 km2, Maurice s’étend sur 65 km de long et 45 km de large. Les 330 km de côtes sont protégés par une barrière de corail qui ceinture la majorité de l’île et forme un magnifique lagon turquoise. Les fonds marins offrent un spectacle grandiose: poissons tropicaux, coraux, nudibranches, poulpes... Des dauphins fréquentent habituellement la Baie de Tamarin ou la Baie de Rivière Noire. Ailleurs, les paysages mauriciens sont embellis par les badamiers et leurs fruits en forme d’amande, les banians avec leurs inextricables racines aériennes et leur profusion de lianes, les tamariniers majestueux ou les eucalyptus au tronc presque blanc. Tandis que sur les bords des routes, les surprenants flamboyants sont couverts de petites fleurs rouges ou orange à couper le souffle.
Les îles Maurice sont appelées îles des rêves par certains, d’autres la voient comme un paradis exotique. Mais la vérité est que les deux cas sont vrais car les îles Maurice sont réellement un paradis, les mots « féerique » et « merveilleuse » ne suffiraient pas pour décrire ces îles.
Les villes les plus importantes des Maurice sont Port-louis qui en est également la capitale, Curepipe, Rose-Hill, Quatre Bornes et Vacoas, les monuments historiques les plus célèbres dans ces îles sont : le marché couvert, musée d’histoire naturelle, rempart Adélide, et la façade la Coudane qui regroupe des magasins, des cafés et des salles de cinéma.
Elle se distingue également par les jardins botaniques de Pamplemousse qui ont préservé leur côté naturel et qui se situent à 11 km de la capitale Port-Louis, elle se distingue par les cascades géantes de « Victoria », dont la source est située au bassin du lac de l’Amazone en Amérique Latine. Ces cascades sont blanches un jour et deviennent rouges le lendemain.
Sur l’île on ne trouve pas de grands centres commerciaux mais des petits souks populaires et on y trouve toutes sortes de fruits et légumes frais, l’artisanat, des œuvres et des tenues vestimentaires locales. Par conséquent, cette île n’est pas l’endroit idéal pour ceux qui sont à la recherche des dernières créations de la mode ou des filiales de grandes multinationales parce que la majorité des visiteurs sont à la recherche d’un endroit qui leur apporterait calme, sérénité et romantisme.
Les Maldives, L’archipel aux eaux tièdes :
Les îles Maldives sont composées de 26 îles au Sud-Ouest de l’île du Sri Lanka, elles s’étendent tout au long de l’équateur sur 754 km de long sur le nord et 118 km de large sur le sud, elle comprend également 1192 petits îlots qui ne dépassent pas 4% de la surface globale du pays, quelques îles se caractérisent par leur dunes de sable et sont inhabités, tandis que les autres atteignent quelques kilomètres et sont complètements dédiées à l’agriculture.
Ville de Malé
Capitale et port principal des Maldives, elle occupe une petite surface mais elle est unique et attrayante. Elle ressemble aux grandes villes de par sa propreté et sa bonne organisation, les mosquées et les souks y sont installés en grand nombre, séparés par des rues étroites et enchevêtrées tel un labyrinthe pour ceux qui ne connaissent pas chose qui donne un charme particulier.
L’île de Malé atteint 2 km de longueur et 1 km de largeur, ses frontières sont encombrées d’immeubles, le nombre d’habitants atteint 65000, mais avec les ouvriers étrangers et les touristes, elle atteint 100000 personnes.
Sino (l’île d’Ado)
C’est la 2ème ville des Maldives, son site estival est le meilleur point de départ des touristes vers les autres îles des Maldives. Ses habitants sont appelés « Ados » et sont très indépendants, ils parlent des langues différentes des habitants de la capitale.
Cependant, pour des raisons de prix et de procédures de visa, les Îles Maldives demeurent la destination la plus convoitée par les jeunes couples marocains. « Vu que le niveau de vie aux îles Seychelles est assez élevé et que les procédures de visa pour les îles Maurice nécessitent un minimum de 4 semaines, les jeunes couples marocains préfèrent se rendre aux îles Maldives. » explique M. Bel Jaflah.
Pour répondre à la demande de ses clients, Emirates propose une panoplie d’offres de packages vers ces destinations. Le coût dépendra du budget des clients. Les prix varient selon le type de l’hôtel et la période du voyage mais aussi selon le type de chambre.
Par exemple, pour les Seychelles, un séjour dans un hôtel 3 étoiles par personne en chambre double De luxe, transport compris, est à partir de 16.000 MAD.
Pour les Îles Maurice, un séjour dans un hôtel 3 étoiles par personne en chambre double De luxe, transport compris, est à partir de 16.300 MAD.
Enfin, pour les Îles Maldives, un séjour dans un hôtel 3 étoiles par personne en chambre double De luxe, transport compris, est à partir de 14.000 MAD.
Pour occuper ses journées aux Maldives, en plus du farniente sur ses plages idylliques, il est possible de prendre des cours de planche à voile, contempler les fonds marins grâce à des excursions organisées ou encore partir à la pêche au gros, grande culture Maldivienne. Il est également possible d’essayer le surf qui est très pratiqué aux Maldives. En effet, des surfeurs professionnels s’y retrouvent souvent pour pratiquer ce sport.
Aujourd²hui, la tendance est en forte hausse. Car les nouveaux mariés découvrent qu²avec Emirates, ils peuvent s²offrir un voyage invraisemblablement mythique à un prix fort raisonnable.
Communiqué
source : www.menara.ma
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| éducation, enseignement : La réforme fiscale est tributaire de celle de la société
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| le 10/7/2007 4:11:27 (138 lectures) |
Date 26/6/2007 12:38:30 | Sujet : Société
| Le secrétaire général du parti du Progrès et du socialisme (PPS), Ismail Alaoui a affirmé que la réforme fiscale est tributaire de celle de la société, ajoutant que l²amélioration des recettes fiscales passe par l²élargissement de l²assiette y afférente. M. Alaoui, qui s²exprimait lors du Forum national sur "Quelle réforme fiscale pour quel projet sociétal", organisé samedi à Rabat par le PPS, a estimé que pour garantir une justice fiscale, il est impératif de disposer d²une administration "moderne, crédible et compétente".
De son côté, le directeur des études au ministère des Finances et de la Privatisation, Brahim Kettani, a relevé que la réforme fiscale repose sur une stratégie visant la réalisation d²un taux de croissance variant entre 6,7 et 7% et la création de richesses avec la participation du secteur privé.
Le système fiscal au Maroc a franchi d²importantes étapes, notamment à travers la mise en place d²un Code des impôts, dont l²élaboration a duré 10 ans, a-t-il rappelé, précisant que l²exonération fiscale en faveur de certains secteurs tels l²agriculture, la pêche, l²immobilier, a contribué amplement à la création de postes d²emploi et à la réduction du taux de chômage.
M. Kettani a insisté sur la nécessité de sensibiliser les citoyens à leur devoir vis-à-vis de l²administration en procédant à la déclaration de la valeur réelle de leurs biens et à faire preuve d²esprit de citoyenneté.
Lors de cette rencontre, initiée en partenariat avec le Centre Aziz Bilal des études et des recherches, les participants ont débattu de plusieurs sujets ayant trait à la réforme fiscale au Maroc, aux recettes fiscales des collectivités locales, à la TVA, aux impôts directs et indirects et à la fraude fiscale. Ils ont appelé à cette occasion à la mise en place d²un Conseil supérieur des impôts.
| MAP
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Maroc : La création de trois grandes cimenteries
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| le 10/7/2007 4:11:25 (116 lectures) |
Date 26/6/2007 12:33:26 | Sujet : Politique
| La commission des investissements, présidée par Driss Jettou, premier ministre du Maroc, a annoncé le 13 juin dernier la création de trois grandes cimenteries pour un investissement global de 8,9 milliards de dirhams ($1.1bn). Ces investissements considérables dans l²industrie du ciment entendent répondre à la demande croissante que connaissent les secteurs de la construction et de l²immobilier.
Bien que l²industrie du ciment demeure généralement dominée par des capitaux étrangers, deux des trois cimenteries seront entièrement marocaines. La première est issue du groupe Ynna et sera construite dans la province de Settat. La seconde, qui est issue du groupe Addoha, comptera deux unités, l²une dans la région de Béni Mellal et l²autre également à Settat.
Le groupe Ynna investira 3,3 milliards de dirhams ($400m), ce qui permettra la création de 500 emplois. La cimenterie du groupe Addoha, aussi connue sous le nom de « ciments de l²Atlas », nécessite la mobilisation de 3,6 milliards de DH ($400m), avec à la clé, 1000 emplois directs pour ses deux unités.
La troisième cimenterie sera quant à elle initiée par la société espagnole Lubasa, spécialisée en construction, promotion immobilière et gestion environnementale depuis 50 ans. Pour réaliser ce projet dans la province de Sidi Kacem, Lubasa investira 1,9 milliards de dirhams ($228m) et engendrera la création de 170 emplois directs et 300 indirects.
La commission des investissements a par ailleurs examiné plusieurs projets. Au total, ce sont près de 25 milliards de dirhams ($3bn) et la création de plus de 5500 emplois qui sont en jeu.
Entre autres, la commission devra prochainement évaluer le projet de création de Loukkos, une ville crée par les groupes emirati Al Qudra et marocain Addoha.
Le montant nécessaire à la réalisation de cette nouvelle ville est de l²ordre de 1,2 milliard de dirhams ($144m), et le nombre d²emplois créés se chiffre à 2024.
Le programme d²investissement comprend la construction d²immeubles, de villas, d²équipements collectifs et de centres commerciaux.
Selon une enquête du Centre marocain de conjoncture (CMC) parue en mars 2007, la construction et l²immobilier contribuent à hauteur de 7% de la production nationale pour une valeur ajoutée de 5% du PIB.
Les dernières statistiques sur l²emploi attribuent au secteur du bâtiment et travaux publics près de 700.000 emplois directs, soit 6,7% de la population active. L²impact du secteur immobilier en termes de contribution aux IDE (investissements directs étrangers) en 2006 a drainé 2,9 milliards de dirhams à fin septembre, soit 15% des flux totaux des IDE.
« Le marché de l²immobilier est en pleine croissance. En témoignent les ventes totales de ciment à fin septembre 2006, qui sont en progression de 10% par rapport à celles de 2005.
Le secteur du BTP a par ailleurs concouru à fin septembre à la création de postes d²emploi à hauteur de 61 000 postes et les crédits immobiliers octroyés à fin novembre par le système bancaire, ont augmenté de plus de 25% » a déclaré à OBG Leila Haddaoui, directrice de projet pour CDG Développement, une entreprise spécialisée dans l²aménagement et la construction de grands projets urbains.
En ce sens, les perspectives d²évolution de l²IDE dans le secteur de l²immobilier sont des plus prometteuses, comme le démontre l²explosion immobilière pour le marché haut de gamme : condominiums de luxe, sièges de grandes sociétés, hôtels cinq étoiles, aménagements touristiques et portuaires.
Bien que nombreux sont ceux qui dénoncent le manque de maturité du secteur immobilier au Maroc, notamment l²absence d²un prix de référence, le manque d²instruments de couverture et le danger d²une bulle spéculative, il n²en demeure pas moins que le secteur de la construction est en pleine croissance.
Le déficit important du logement, les opportunités touristiques ainsi que l²émergence d²une nouvelle forme d²immobilier tertiaire professionnel permettent au Maroc d²avoir des projections très positives pour les années à venir.
source : TunisieAffaire.com
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| éducation, enseignement : Congrès du CJD à Tanger Fahim succède à Fahim
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| le 10/7/2007 4:11:24 (124 lectures) |
Date 26/6/2007 12:29:33 | Sujet : Santé
| Les rênes du Centre des jeunes dirigeants (CJD) sont depuis samedi dernier entre les mains du nouveau président national Ali Fahim. Jeune entrepreneur, comme ses prédécesseurs, Ali Fahim succède à un autre Fahim, Zakaria qui cède la main après un mandat de deux ans. Les rênes du Centre des jeunes dirigeants (CJD) sont depuis samedi dernier entre les mains du nouveau président national Ali Fahim. Jeune entrepreneur, comme ses prédécesseurs, Ali Fahim succède à un autre Fahim, Zakaria qui cède la main après un mandat de deux ans. Le nouveau président a tenu à présenter les grandes lignes de son programme qui s’inscrit dans la continuité des actions du CJD. Soucieux de la régionalisation du Centre, Ali Fahim a annoncé que le prochain congrès se tiendra à Rabat. «Notre souci est de faire de la réflexion et de l’expérimentation un levier de développement», note le nouveau président. Et c’est pour cela que les projets-phares du CJD, Education-entreprise et Recam, seront poursuivis dans le cadre de la nouvelle politique d’action du nouveau bureau. En ce qui concerne le premier projet, lancé par la section de Casablanca, Education-entreprise se propose d’amener l’esprit d’entreprise au sein des écoles et autres centres de formation. Il s’agit d’inculquer la culture d’entreprise aux managers de demain, selon le CJD. Un autre projet-phare lancé en 2007 reste le Recam. Piloté par la section tangéroise du CJD, il se propose d’expérimenter un nouveau mode de médiation pour la résolution des conflits sociaux. A travers des actions de formation ciblées des syndicalistes et des patrons d’entreprises de la région, dans des domaines tels que les nouvelles méthodes de gestion des crises, le Recam veut rehausser l’attractivité de la région à travers son climat social. Le projet a provoqué un véritable engouement de la part du Bureau international du travail, qui n’a pas manqué de s’y allier. A noter qu’il ne s’agit nullement de négociations mais de la création de conditions propices pour une meilleure communication entre les partenaires sociaux. «Nous ne sommes pas des médiateurs, mais plutôt des facilitateurs, explique Mimoun Boujemaaoui, vice-président de la section Tanger et responsable du projet Recam. Il s’agit aussi, pour Ali Fahim, de travailler sur la mise en place d’action favorisant l’environnement des entreprises dont l’un des points importants reste l’encouragement de la création d’entreprises. C’est le cas des actions dans le cadre du programme Mokawalati auquel le CJD a participé à travers la réalisation d’un guide du jeune entrepreneur. A signaler que les membres du CJD n’ont pas manqué de faire honneur au thème de leur congrès, l’art d’entreprendre. A côté du volet entreprise, l’art n’a pas manqué de faire acte de présence. En plus de quelques sketches humoristiques, les membres du CJD ont ponctué leur congrès par diverses actions artistiques. Le congrès du CJD a été l’occasion pour quatre artistes peintres de donner libre cours à leur imagination et de l’exprimer à travers une toile offerte en cadeau à la ville de Tanger en support de sa candidature pour l’accueil de l’Exposition universelle 2012.
Le choix de Tanger
Il y a deux ans, le choix de la ville de Tanger n’était pas aussi clair dans l’esprit des membres du CJD. Le développement que connaît actuellement la ville et le rôle de plus en plus important que joue cette dernière au niveau de la dynamique du pays ont joué en sa faveur. «Le choix de Tanger n’était pas fortuit et ce qui arrive aujourd’hui le prouve», explique Zakaria Fahim. Rendez-vous est pris dans deux ans pour le quatrième congrès national, à Rabat cette fois-ci.
Ali ABJIOU
sourc : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Le package des socialistes
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| le 10/7/2007 4:11:23 (109 lectures) |
Date 26/6/2007 12:25:41 | Sujet : Société
| Un package et une batterie de mesures liées les unes aux autres. Chacune des mesures est chiffrée avec une projection sur le résultat escompté et un échéancier précis, affirme-t-on à l’USFP.
Six grands axes constituent désormais l’ossature principale du programme électoral. L’entreprise figure au cœur du programme socialiste. Elle est aussi placée au centre de la croissance, explique Ahmed Chami, ex-patron Microsoft MENA et actuel DG Assaada. Le second volet des priorités porte sur la relance du pouvoir d’achat des couches défavorisées et de la classe moyenne. Cœur de cible: «45% de la population qui sont soit pauvres, soit défavorisés», rappelle Chami en citant les chiffres du HCP. «C’est une approche combinée. L’idée est d’allier une politique de l’offre à une politique de la demande», ajoute ce cadre socialiste. Pour y arriver, trois objectifs majeurs ont été arrêtés: primo, doubler le PIB par habitant dans 10 ans. Secundo, créer 2 millions d’emplois en 5 ans. Tertio, diviser par deux le nombre de pauvres sur 10 ans. Ce dernier objectif s’inscrit parfaitement dans le référentiel social-démocrate du parti. Cinq leviers permettront, selon les usfpéistes, de parvenir aux objectifs tracés. Des leviers liés directement à l’entreprise, son écosystème et à son environnement macroéconomique. Il s’agit aussi d’enclencher une nouvelle dynamique au niveau de l’Etat et de la gouvernance. Vient ensuite la promotion de la R&D suivie du triptyque éducation-formation-ressources humaines. Pour traduire ces leviers dans la réalité, l’USFP compte lancer plusieurs programmes. A leur tête: le Small Business Act. Une formule et un cadre législatif qui consistent à mettre à niveau le tissu des PME-PMI pour atteindre la taille critique, moderniser la gestion et accroître la compétitivité et la formation. Un réeingineering qui a fait ses preuves dans le tissu des PME aux Etats-Unis il y a quelque 20 ans. Cette mise à niveau devra porter sur 5.000 entreprises en 5 ans selon un cahier des charges bien défini. En contrepartie, ouvrir l’accès des PME aux marchés publics. 15 à 20% des marchés publics devront être réservés à la PME. Autre formule annoncée, le Plan Envol. C’est une mesure qui devra réorienter vers les métiers de demain et accompagner Emergence. Le parti estime que le plan Emergence est positif, mais la cadence devra aller crescendo avec la création d’emplois à très forte valeur ajoutée. D’où l’effort en faveur de la R&D. Le Plan Envol consistera à doubler le budget de la recherche pour arriver à 1,5% du PIB contre 0,7% actuellement. L’USFP compte lancer le Plan Administration Virtuelle. L’objectif est de parvenir à zéro contact et dématérialiser les procédures. Une mesure appliquée actuellement en Lettonie, fait remarquer Chami. Sur le plan social, le parti compte lancer l’opération «Forsa». Comme son nom l’indique, c’est une opportunité. Un procédé qui a fait ses preuves au Mexique et au Brésil. Il consiste à verser directement 500 DH par mois et par ménage. «Ce n’est pas de la charité!» préviennent les usfpéistes. C’est une distribution directe d’argent conditionnée. L’idée consiste à aider plus de 800.000 foyers qui touchent moins de 16 DH par jour et par personne. En plus de la classe dite vulnérable: «45% de la population gagnent en dessous de 20 DH par jour et par personne». Une réponse à un besoin immédiat pour sortir de la vulnérabilité, dit-on. Le principe consiste à financer les 2/3 par l’Etat. Le financement est possible en puisant dans l’augmentation des recettes fiscales générée par la croissance ainsi que par une diminution de certaines dépenses fiscales. Le tiers restant sera assuré par les contributions d’ONG et autres aides internationales. Les étudiants ont aussi leur place dans le programme. Les nouveaux bacheliers et autres étudiants bénéficieront d’un programme baptisé: Amal talib. Une formule qui garantit des prêts bonifiés pour financer des études supérieures. L’Etat devra garantir ces prêts et subventionnera une partie des taux d’intérêts pour les crédits bancaires. L’étudiant pourra donc poursuivre sa formation dans la filière de son choix, au Maroc ou à l’étranger, sans soucis liés au coût. Cette mesure devra générer, selon les usfpéistes, un gain net de 500 millions de DH sur 5 ans. La dernière mesure sociale est liée au logement. L’acquisition d’un bien immobilier coûte très cher aux classes moyennes. Pour pallier cette situation, les socialistes comptent libérer le foncier en imposant des taxes sur les terrains non bâtis. Cette mesure est baptisée «Habitat pour tous: Sakane liljamaia». A la base du programme, le parti a répondu à des équations. De là, des propositions concrètes ont été formulées. La réponse à la 1re équation porte sur les ressources naturelles (eau, énergie…) comme un moyen de croissance. Pour Taha Balafrej, «certes le concept de développement durable est galvaudé dans le monde, mais il a encore toute sa signification au Maroc». A cet effet, l’USFP compte lancer une série de chantiers et des investissements dans des stations d’épuration, de dessalement… «Nous voulons que le Maroc soit à l’avant-garde en nouvelles technologies de l’eau et de l’énergie. D’ici 2012, nous comptons assurer l’approvisionnement électrique de Marrakech exclusivement à partir de l’énergie solaire», annonce Balafrej. Séville s’est fixé le même objectif à l’horizon 2012. L’environnement et le développement durable occupent une place de choix dans le programme de l’USFP (une politique de la ville, forêts, monde rural…) La religion a aussi sa part dans le programme. «Nous avons notre mot à dire dans la gestion et la réforme du champ religieux », annonce-t-on. Le credo des socialistes est d’étendre davantage le champ des libertés, lutter contre les extrémismes, l’obscurantisme… «Il ne faut surtout pas que le champ religieux soit le monopole du champ politique», prévient-on. Allusion faite vraisemblablement au PJD. La société civile est appelée à évoluer vers un mouvement profond, de proximité qui s’appuie sur le tissu social pour affronter l’obscurantisme, l’exclusion et le «populisme» de ceux qui caressent dans le sens de la barbe.
Communication et débat d’idées
Après validation du programme, la formation socialiste compte mettre les bouchées doubles pour communiquer «et vendre son programme». Le parti compte impliquer et multiplier les rencontres avec les médias, des supports ciblés (presse écrite, TV, radio...) dans un débat d’idées autour du programme. Un débat ciblé et adapté selon le positionnement et l’intérêt de chaque support. Parallèlement, des présentations du programme seront effectuées par des cadres du parti à travers tout le Maroc. Le Net sera aussi investi à travers des forums et témoignages interactifs, broadcasting, en plus d’un livret de 40 pages qui synthétise et vulgarise le programme. Par ailleurs, un document synthétique sera distribué avec quelque 50 mesures qui retracent la vision globale. Enfin des spots publicitaires pour toucher un large public.
Service citoyen bénévole
La femme figure aussi en bonne place dans le programme. «L’émancipation de la femme devra représenter des opportunités de développement», estime-t-on au parti. Pour les jeunes, des idées très audacieuses ont été avancées. Elles portent essentiellement sur l’encouragement des initiatives par des prix de mérite national à décerner chaque année, des cartes Jeunes de réduction (train, transport en commun, cinéma, théâtre, estivage…). La formation socialiste compte aider à la formation de 100 groupes de musique par an pour accompagner la vague de musiciens actuelle et promouvoir l’art et les festivals. En plus de la proposition d’un «service citoyen bénévole» pour les lauréats d’universités. Ces derniers seront principalement mis à contribution dans l’alphabétisation moyennant une bourse sur 2 ans. L’USFP compte promouvoir l’amazigh avec un statut de langue nationale enseignée dans les universités. Le budget du département de la Culture est appelé à passer de 0,64% à près de 3%.
Amin RBOUB
sourc : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Le pire n’est pas impossible, le meilleur non plus
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| le 10/7/2007 4:11:20 (112 lectures) |
Date 26/6/2007 1:30:26 | Sujet : Economie
| Les différents futurs possibles du Maroc à l’horizon 2030. La tâche que s’est donné le Haut commissariat au plan (HCP), depuis 2004, est dans sa phase finale et les différents rapports affluent à un rythme accéléré. Le commissariat, qui entend fournir aux décideurs un éventail de choix pour l’élaboration de stratégies de développement à long terme, a présenté, vendredi dernier, le fruit de sa dernière réflexion sur la croissance économique et le développement humain. L’étude qui se veut un «éclairage à la prise de décision à moyen terme», englobe la période 2007-2015. Fait nouveau, le département d’Ahmed Lahlimi a soumis son rapport à l’œil critique d’une pléiade de spécialistes avant sa publication. Economistes, chercheurs et journalistes avaient en effet pour mission d’en décortiquer les conclusions. Et les critiques n’ont pas manqué, même si tous ont salué la consistance de l’étude. A l’instar de Touhami Abdelhak, économiste et professeur à l’université Mohammed V à Rabat, qui reproche au rapport de ne pas être allé assez loin dans la prospective et qui en conteste même la méthode. Et de conclure: «Sans remettre en cause les compétences des concepteurs du rapport, je reste perplexe face à certains chiffres!» Des chiffres que Lahlimi qualifiera de «jungle où on peut facilement se perdre quand on n’a pas l’habitude de traverser des forêts». Fidèle à sa tradition et sur la base d’un arsenal de méthodes de lecture économiques, le HCP a présenté trois scénarios exploratoires: celui de l’émergence, celui de l’efficience économique prioritaire et enfin, le plus pessimiste, l’essoufflement de la dynamique économique. Le premier scénario, et le plus souhaitable, s’appuie parallèlement sur les réformes économiques et le développement humain et constitue la voie privilégiée par les statisticiens du commissariat au Plan. Cependant, ceux-ci préviennent que les deux autres sont tout à fait envisageables. Dans le deuxième cas, la priorité sera accordée à une croissance économique forte à travers des réformes libérales accélérées, menacées toutefois par la vulnérabilité sociale ou alors, au pire, l’absence d’une implication effective de tous les acteurs de développement qui mènerait nécessairement vers la fin de la dynamique actuelle. Si presque tous les indicateurs économiques nationaux s’affichent plutôt en vert, notre croissance n’en demeure pas moins erratique, voire spasmodique. Pour preuve, sa dépendance avérée aux aléas climatiques, alors que tous les conjoncturistes se félicitaient déjà d’une nouvelle autonomie vis-à-vis du ciel. Par ailleurs, l’impact de la croissance sur la réduction de la pauvreté n’est toujours pas perceptible puisque la répartition des richesses n’est toujours pas à l’ordre du jour. Car, comme l’affirme Abdelhak, «le taux de pauvreté peut inquiéter beaucoup moins que le taux d’inégalité». Le rapport identifie les sources de la croissance, notamment dans la bonne gouvernance, l’investissement ou l’accumulation du capital physique et sur le développement humain. La mauvaise qualité de la gouvernance serait, selon le staff du HCP, responsable d’un manque à gagner de 1,8 point de croissance. Ce qui reviendrait à 20 années perdues pour l’économie marocaine au cours de la période 1960-2004. Tout y passe, y compris la non-effectivité des lois, de la réglementation excessive, de la lenteur dans l’exécution des décisions de justice et enfin la corruption. Amples défis à relever, conjugués à une conjoncture internationale caractérisée par une accélération de la mondialisation et la mise en application d’accords commerciaux exerçant une pression de plus en plus forte sur le tissu productif et sur la compétition internationale. Une compétition mise à mal par la «non-efficience du capital humain» responsable de la faiblesse de la production, elle-même génératrice de croissance, relève le rapport. En effet, comment y faire face alors que le Maroc connaît un taux d’analphabétisme aussi important (43%). «L’insertion avantageuse dans les chaînes de valeurs internationales et dans l’économie du savoir dépendra largement du système éducatif», affirme Lahlimi. Nous en sommes encore très loin! L’enseignement au Maroc, qui engloutit quelque 6% du PIB, demeure toutefois marqué par un rendement des plus insuffisants et une qualité de l’enseignement des plus faibles, souligne le rapport. A l’évidence, ce n’est pas une question de moyen. Constat troublant: les personnes les mieux formées sont celles qui sont le plus touchées par le chômage! Le taux chez les diplômés du supérieur avoisine les 28,9% alors qu’il n’est que de 2,3% chez les «sans formation» ou de 10% chez celles qui ont atteint le premier cycle.
Emergence, «tout économique» ou essoufflement
Le scénario de l’émergence table sur une ouverture sur l’économie internationale selon un agenda progressif. Les responsabilités y seront partagées entre les acteurs et le système d’éducation et de formation. La pauvreté, l’inégalité et l’exclusion seraient, évidemment, fortement combattues. Résultat: une croissance économique annuelle de 5,5% et un taux de chômage de 10% à l’horizon 2015. Le deuxième scénario tablerait sur le «tout économique». Des réformes donc ultralibérales, un rôle régulateur de l’Etat au service du secteur privé avec une prédominance des mécanismes de marché. Conséquence: une croissance moyenne de 6,4%, un taux d’investissement de 32,1%, un taux de chômage en 2015 de 16,3%. Le scénario catastrophe reste celui de l’essoufflement avec une lenteur des réformes économiques et une faible intégration sectorielle. L’aboutissement serait une croissance de 4%, un déficit budgétaire de -4,5% en 2015. Le chômage grimperait à 17%.
Amine BOUSHABA
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Maroc : de l'importance des transferts de devises des MRE
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| le 10/7/2007 4:11:19 (437 lectures) |
Date 26/6/2007 0:58:17 | Sujet : Economie
| Les MRE participent de façon active au developpement économique du pays: La Communauté marocaine établie à l²étranger prend une part active au développement économique du pays. Comptant plus de 3 millions de personnes, elle transfère, (bon an, mol an) près de 4 milliards d²Euros vers le Maroc qui dynamisent plusieurs secteurs, allant de l²artisanat à l²industrie », Comme le signalait fort justement Mr Khalid Oudghiri, (ex. Président du Groupe Attijari wafabank ) dons un article récemment publié, « la communauté marocaine immigrée en Europe présente des caractéristiques extraordinairement contrastées, tant par l²ancienneté de son installation que par la diversité de ses profils socio-économiques ». Les migrants ne participent pas seulement ou développement du Maroc mois à sa survie. Ils jouent un rôle important dons la vie de tous les jours du peuple marocain, par la lutte contre la pauvreté, par la formation de bons citoyens qui peuvent jouer un meilleur rôle dons la vie collective du Maroc. Quand un immigré finance la scolarité ou la santé d²un citoyen marocain, il contribue aussi ou développement du pays.
La première rentrée en devises du Maroc est représentée par les transferts d²argent de la diaspora marocaine. Le pays le soit et fait des efforts pour identifier leurs besoins, étudier les profils, et favoriser les investissements. Les générations oyant évolué, les tendances ont suivi le mouvement: jadis les émigrés investissaient dons l²immobilier, et, en prévision de leur retraite ou pays privilégiaient les petits commerces dons leurs régions d²origine, à même de leur procurer un revenu en fin de vie, de foire travailler les membres de la famille, et de participer, même timidement, ou développement de leur région. Aujourd²hui le pays a évolué, et le profil des jeunes marocains de l²étranger s²est affûté.
Cadres, bien instruits, formés à l²aune de la mondialisation et de la globalisation, leur intérêt se porte sur des secteurs d²activité que négligeaient les anciens :le tourisme, les transports, les nouvelles technologies, l²informatique, ou les services semblent mieux à même d²aider à l²expansion économique du pays. De même l²agriculture, les travaux publics ou le développement durable correspondent aux défis que veulent relever ces jeunes entrepreneurs.
Les chiffres sont en évolution permanente d²une manière constante: ainsi, de 2001 à 2005, les virements bancaires ont progressé de 9,2 %, les billets de banque de 10,8 %, et les recettes globales ont évolué de 8,8 %. Cette manne correspond à près de 9 % du P.I.B, les dépôts bancaires qui en découlent atteignent les 87 milliards de dhs, soit 25 % des dépôts totaux.
C²est dire l²importance que revêtent ces transferts pour l²Etat Marocain, mois aussi pour les institutions financières et les acteurs du développement socio économique. Mois il semblerait que malgré tout l²impact de ces transferts soit encore limité, les spécialistes s²accordant à dire que 80 % des sommes envoyées servent à couvrir des besoins de subsistance : cet argent augmente le revenu des familles ou pays, contribue à l²amélioration des conditions de vie, et joue parfois le rôle de protection sociale en cos de maladie et fou chômage, dons des régions qui en sont totalement dépourvues. Il sert également à remédier aux mauvaises récoltes, et pour l²Etat, en cos de crise économique, il est le bienvenu pour renforcer sa balance des paiements, donc améliorer sa notation et obtenir de meilleurs accès aux marchés internationaux de capitaux.
Malgré cet aspect limitatif, il fout relever que ces fonds ont un impact micro économique indéniable dons différents domaines, car ils augmentent la consommation intérieure, favorisent l²investissement national en produits locaux. Ce qui n²est pas consommé est alors placé à hauteur de 72 % dons l²immobilier et le foncier favorisant la création d²emplois directs dons le bâtiment et indirects dons les corps de métier les plus divers (menuiserie, ameublement, décoration, ou dons l²industrie (textile, electro ménager) etc. Les deux tiers du reliquat sont alors investis dons les P.M.E de service, (blanchisserie, téléphonie, ou atelier mécanique).
De nombreuses études ont démontré la possibilité de mettre en voleur les potentialités offertes par ces flux financiers, pour peu qu²ils soient canalisés efficacement, et dirigés vers des secteurs dynamiques à même de contribuer à la création de richesse locale. Une efficace mobilisation des investisseurs marocains de l²étranger constitue un levier économique pérenne et fort pour l²expansion régionale, et dispenser des ressources importantes pour le développement humain, afin de construire le Maroc de demain.
Il s²agit de créer des interfaces agissantes et des synergies actives, entre les besoins de certaines régions, et les désirs d²investissements de la diaspora marocaine, afin de créer une complémentarité totale entre les projets en gestation, et les dossiers en attente d²affectation. Nul doute que le concours actif des marocains de l²étranger contribuera à favoriser ou Maroc l²essor d²une économie viable, compétitive et solide face aux assauts constants et répétés de la mondialisation et de la globalisation.
Copyright Geomedia
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| éducation, enseignement : LE PROJET DU SIECLE : Un nouveau Dubaï à Tunis
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| le 10/7/2007 4:11:18 (2432 lectures) |
Date 26/6/2007 0:43:17 | Sujet : Economie
| Des gratte-ciel de plus de soixante étages… des méga-centres commerciaux… des résidences au luxe féerique… des espaces sportifs et culturels… des cafés et restaurants à faire pâlir les grandes métropoles européennes… une belle marina et un port de plaisance…
Si les berges du Lac-Nord ont beaucoup changé la face de Tunis, ceux du Lac-Sud la métamorphoseront radicalement en la plongeant dans quelques années dans un futurisme éblouissant. Ce rêve deviendra réalité dans dix ou quinze ans grâce aux conventions signées avec différents investisseurs émiratis qui se proposent de réaliser de méga-projets, pratiquement des villes nouvelles intégrées avec des programmes d’aménagement et de constructions immobilières à caractère résidentiel, touristique et commercial qui vont transformer totalement le paysage urbain qui va prendre des allures futuristes et impulser un processus de développement ouvert sur l’extérieur tendant à concrétiser la vision et l’ambition du Président de la République de faire de Tunis un centre régional d’affaires et de services.
Les impacts positifs seront multiples à différents niveaux : local et régional, national et international, d’ordre technologique, économique financier et humain.
De vastes terrains marécageux et pollués : est-ce un cadeau ?
Les pouvoirs publics tunisiens, selon la convention signée avec Sama Dubaï, ont cédé 836 hectares de terrains pour un dinar symbolique. De quoi s’agit-il en fait ?
Pour un esprit mal intentionné, cela pourrait ressembler à un bradage. En fait il n’en est rien. Même si le site est stratégique, aux portes de Tunis, avec une façade maritime, ce qui est exceptionnel pour une capitale politique et économique en pleine croissance, les terrains cédés sont en réalité marécageux, vaseux, pollués, incultes et désaffectés depuis toujours.
Certes le Lac Sud , qui dégageait des odeurs nauséabondes en été et qui a été longtemps le réceptacle des rejets polluants et toxiques des 200 entreprises industrielles de la banlieue Sud, a bien été assaini avec dragage du fond du Lac, des berges rectifiées et aménagées afin d’assurer la circulation de l’eau et un remblaiement portant sur 700 ha pour un investissement de 100MDT.
Mais en fait il est peu profond (2 mètres) donc peu navigable et peu propice en l’état actuel à la navigation et à une mise en valeur facile et peu coûteuse.
Il ne s’agit ni d’un cadeau ni d’une cession gratuite car elle implique de multiples obligations, contraintes engagements et responsabilités. Car pour édifier des tours de 20 ou 60 étages sur une lagune, il faudra creuser profondément le sol pour des fondations de 80 à 110 m et injecter des piliers de béton sous pression pour sécuriser les fondations. Tout est donc à faire à partir d’une nature ingrate : infrastructures et bâtiments, une technologie de pointe, coûteuse et complexe, parfois risquée.
Une injection impressionnante d’investissements à forte dose
Afin de mieux positionner les ordres de grandeur, relatifs aux investissements en jeu, faisons quelques comparaisons utiles. Le processus de privatisation des entreprises publiques, qui court depuis près de vingt ans, a engendré 4 milliards de dinars de recettes pour le budget de l’Etat. Pour ce qui est du stock global des investissements extérieurs, hors hydrocarbures, depuis plusieurs décennies en Tunisie, le total est de 6 milliards de dinars. Si l’on inclut les hydrocarbures, on atteint 9 milliards de DT, alors que pour le Lac Sud il s’agit de 18 milliards de DT à réaliser sur quinze ans, ce qui signifie 1.200 millions de DT par an. Il s’agit donc d’un investissement impressionnant, qui plus est en devises, à la charge d’un puissant et riche investisseur étranger.
C’est pratiquement le double du stock total des IDE, réalisés depuis toujours dans la Tunisie indépendante, notamment les projets induits par la loi de 72 sur les industries exportatrices, y compris la recherche et l’exploration pétrolière. Il s’agit d’un méga-projet de grande ampleur par des entreprises qui ont fait leurs preuves ailleurs. Ce qui est encore plus intéressant, c’est que la presque totalité des financements seront extérieurs, à concurrence de 90%, donc pas de risque de crash pour notre système bancaire. Cependant 10% du financement de ces investissement ont été laissés à la discrétion des banques implantées en Tunisie pour ne pas les priver totalement d’une manne qui a de fortes chances de s’avérer fructueuse.
Gestion des projets immobiliers : création d’une société mixte Sama-Dubaï-AC HARIS
Sama Dubaï est la filiale du Groupe Dubaï Holding, elle est spécialisée dans l’investissement et le développement de projets immobiliers et vient d’annoncer la création d’une société intégrée pour la gestion des projets immobiliers en partenariat avec AC-HARIS, celui-ci étant considéré comme le leader mondial du conseil et du suivi des projets immobiliers, infrastructures et installations.
Sama Dubaï compte plus de 200 cadres et employés et le partenariat avec AC-Haris, riche d’une expérience de 90 ans en matière de conseil de gestion de projets immobiliers, est susceptible d’engendrer des synergies en matière de compétences techniques qualitatives pour le pilotage des grands projets immobiliers. Il s’agit en fait d’un partenariat stratégique avec une valeur ajoutée certaine pour les projets de Sama Dubaï, qui ambitionne d’atteindre l’excellence pour ses projets afin de satisfaire les attentes de sa clientèle d’investisseurs et de propriétaires immobiliers, confirme son président du Conseil d’Administration, M. Farhane Fredoni. L’équipe de gestion des projets immobiliers de Sama Dubaï a préparé le terrain avec succès pour la création de la nouvelle société tout en respectant les normes internationales les plus strictes.
On s’attend donc à un impact positif grâce à l’enrichissement et au développement des compétences humaines et techniques et aux perspectives de carrières prometteuses dans la gestion des projets.
Il faut dire que Sama Dubaï aspire à occuper une place de leader en matière de promotion immobilière dans la région Afrique-Moyen-Orient, tout en étant parmi les cinq premiers dans le monde. Les projets actuellement en cours sont implantés aux Emirats arabes Unis, au Sultanat d’Oman, au Qatar, à Bahreïn, en Turquie et au Maroc.
De son côté Richard Clear, président d’AC-Haris, affirme : «le partenariat avec Sama Dubaï consiste à consacrer sa place d’acteur majeur au niveau international. Ce partenariat stratégique nous permettra de consacrer de nouvelles normes en matière de services de gestion de projets immobiliers dans le Monde». Une série de projets immobiliers de grande envergure seront lancés par Sama Dubaï et bénéficieront des riches expertises et compétences professionnelles et techniques d’AC-Haris.
Il y a lieu de mentionner que, fondée en 1911, AC-Haris emploie 3.000 cadres et techniciens ; le siège social est à Londres alors que la compagnie dispose de 43 bureaux régionaux. Elle est spécialisée dans le développement des systèmes modernes de gestion des projets immobiliers et dispose de références de premier plan à son actif : l’Aéroport n°5, le stade des Emirats, Dubaï Marina, les tours des Chambres de commerce de Dubaï.
Une nouvelle ville intégrée à la Capitale
Les berges du Lac Sud ne seront pas une ville dans la ville, ni un ghetto futuriste et luxueux étanche vis-à-vis du reste de la Capitale ou un appendice de la Capitale, mais une ville nouvelle tout à fait intégrée avec des transitions élégantes négociées avec le tissu urbain environnant, notamment le quartier de la Petite Sicile attenant, appelé à une totale restructuration-rénovation urbaine.
Sauvegarder les attributs de la souveraineté
Il est évident que la ville nouvelle sera soumise aux lois et réglementations de la République Tunisienne, même si les terrains ont été vendus au promoteur émirati et que celui-ci prendra à sa charge à l’intérieur du périmètre la construction des routes, l’aménagement des infrastructures : adduction d’eau, alimentation en eau et gaz, réseau d’assainissement et bien sûr l’édification des centre de protection civile. C’est ainsi que la sécurité, la justice, la santé et l’éducation seront du ressort des autorités tunisiennes.
Il y a donc lieu d’insister sur ce fait, même s’il va de soi : tous les attributs de la souveraineté nationale sont préservés. La nouvelle ville n’échappe pas à l’exercice du pouvoir par les autorités tunisiennes. Elle sera soumise à la législation tunisienne.
Le site investissement Tunisie conforté et plébiscité
Notre pays vient d’accéder à un palier supérieur d’attractivité vis-à-vis des IDE : il a été plébiscité par plusieurs promoteurs de Koweït, Qatar, Emirats Arabes Unis… Ce n’est pas un hasard car les ingrédients ne manquent pas. Il est dorénavant éligible aux méga-projets, lourds en investissements avec des investisseurs exigeants et comportant toujours une prise de risques. D’autant plus que les investisseurs ont l’embarras du choix car les candidats à l’accueil pour ce genre d’investissements ne manquent pas en Asie, Afrique-Méditerranée, Moyen-Orient et ailleurs. Il est évident que le Cheïkh Mhamed Ibn Maktoum, propriétaire de Dubaï Holding, jouit d’un prestige particulier parmi les promoteurs émiratis, d’où l’effet d’entraînement que ce projet a et aura sur les autres investisseurs Moyen-Orient dopés par les prix du pétrole.
Les composantes du projet
La nouvelle ville aura une configuration d’urbanisme futuriste au centre avec des tours de plusieurs dizaines d’étages, consacrées aussi bien aux bureaux et sièges sociaux d’entreprises off-shore qu’aux résidences de luxe avec des méga-centres commerciaux et un ou deux hôtels prestigieux. Au cœur du projet il y aura une belle marina, avec autour du port de plaisance, des locaux résidentiels luxueux et des établissements touristiques et de loisirs distingués : restaurants, cafés…
Au delà du centre et en allant vers le Sud, la zone sera aménagée sous forme de résidences luxueuses, d’espaces culturels et sportifs noyés dans la verdure.
L’objectif ultime est de faire de la Capitale une plate-forme économique active à vocation régionale, un centre financier et de service haut de gamme actif et prospère, une destination privilégiée pour le tourisme de congrès, le tourisme médical, et une plaque tournante entre l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Les impacts en matière de croissance
L’édification d’une ville moderne de cette ampleur, disposant de toutes les commodités technologiques nouvelles et de tous les attributs du haut standing, conforme aux normes internationales, à cinquante ou soixante minutes par avion de l’Europe ancrée à la Tunisie et tournée vers l’extérieur ne manquera pas d’avoir plusieurs retombées positives sur la croissance du pays.
Durant les travaux sur les chantiers relatifs à l’édification de cette ville, qui dureront au minimum dix ans, au bout de deux années d’études techniques et économiques, il y aura au minimum création de 8000 à 9000 emplois. Une fois que la ville sera opérationnelle, on escompte 130.000 emplois permanents, directs et indirects. Les économistes tablent sur une croissance supplémentaire de 0,6% du PIB par an découlant de ce programme, soit une contribution de 10% des prévisions établies pour le 11ème Plan (6% de croissance annuelle du PIB).
Les projets relatifs à la construction de l’ensemble de cette ville consistent en 26 millions de mètres carrés couverts, soit une moyenne de 2,6 millions de m2 couverts par an. Actuellement, il se construit 5 millions de mètres carrés de logements par an. Ce projet va donc majorer de 50% l’effort national dans ce secteur. Cela implique donc d’accroître de 50% notre potentiel de production industrielle en matière de matériaux de construction. A ce propos il importe d’anticiper sur l’avenir car une briqueterie, une cimenterie ou une usine sidérurgique, ça ne s’improvise pas en quelques mois ; il faudrait trois ou quatre ans minimum entre études, recherche de financement et réalisations pour un projet de ce type pour arriver au stade de la production.
Impulser une dynamique de développement tournée vers l’extérieur
Les secteurs des matériaux de construction, du bâtiment et des travaux publics ne seront pas les seuls bénéficiaires de ce projet. Loin de là. La Capitale ne sera pas la seule ville à enregistrer des gains de croissance et des avantages sociaux découlant de l’implantation de cette ville nouvelle. Toute l’économie tunisienne ainsi que toutes les régions du pays récolteront les fruits de ce projet.
En effet il est prévu que ce projet abrite entre 300 à 400.000 habitants entre étrangers et Tunisiens, entre hommes d’affaires, dirigeants, cadres et personnels des entreprises hébergées, résidents permanents ou provisoires, touristes…
Cela implique une consommation alimentaire quotidienne, des achats de vêtements, des dépenses de culture, de loisirs, de tourisme, des frais professionnels etc. Les centres commerciaux exposeront parmi les produits de luxe importés les produits tunisiens : ce sera la promotion du made in Tunisia, une exportation sur place.
Toutes les structures économiques ainsi que les institutions publiques vont être dynamisées par ce projet.
Les concessions obtenues en faveur de notre pays
Les autorités tunisiennes ont obtenu de la part des promoteurs de Sama Dubaï plusieurs concessions, parmi lesquelles la prise en charge totale de la part des Emiratis de plusieurs bâtiments et équipements socio-collectifs d’une superficie de 35.000m2 destinés à abriter les services de police, de protection civile et de santé publique, dont un centre administratif ultra-moderne qui sera pris en charge (matériel et personnel, salaires et charges sociales) durant dix ans par les promoteurs émiratis selon le même standing que celui des autres bâtiments de la nouvelle ville. C’est bon à prendre !
Avantages accordés : un package fiscal
Un package fiscal a été concédé aux investisseurs émiratis, il est prévu au Code des investissements, c’est le prix à payer pour voir de gros investisseurs s’implanter chez nous car ils savent prendre des risques raisonnables et maîtrisent les moyens de financement. Ils apportent un know-how dans l’aménagement de l’espace que nous ne maîtrisons pas, la création de la valeur, une valeur ajoutée bénéfique pour le pays susceptible de nous projeter immédiatement dans la mondialisation et de servir d’effet de levier pour le processus de croissance, c’est ainsi que si les promoteurs immobiliers émiratis bénéficient d’une exonération d’impôts à vie, les entreprises qui s’installent dans la zone et sont totalement exportatrices bénéficieront d’une exonération fiscale de trente ans.
Des obligations à la charge de l’Etat
L’Etat aura pour charge d’amener à la limite du terrain cédé toutes les infrastructures et viabilités nécessaires à l’aménagement et au fonctionnement de la nouvelle ville : réseau d’adduction d’eau, réseau d’assainissement, réseau d’alimentation en électricité, connection au réseau routier.
Ces travaux et aménagements sont certes coûteux mais sont nécessaires de toute façon, peu importe la nature ou la nationalité de l’investisseur. Ils sont d’ailleurs conformes aux dispositions au Code des investissements qui implique des incitations en faveur des promoteurs.
Propulser notre pays dans l’innovation et la mondialisation
Il nous appartient d’optimiser et de maximiser l’impact de la ville nouvelle sur notre économie et notre société. En effet nous devons bénéficier de transferts de technologie multiples, par exemple le recours au préfabriqué dans le bâtiment pour construire vite et bien un coût économique. L’implantation de la ville de l’Internet donnera un nouveau souffle à nos TIC, et en même temps un débouché pour l’emploi de nos diplômés du Supérieur en Informatique. D’autres activités dans les services haut de gamme (Médical) qui vont s’implanter dans la foulée vont propulser notre pays dans la mondialisation ; c’est grâce à ce projet que certains obstacles ont légalement “sauté”. En effet il n’y aura pas d’autorisation pour les étrangers pour être propriétaire d’un terrain ou d’un appartement par exemple. Ce projet est en fait une première sur tous les plans.
Réconcilier Tunis avec sa façade maritime
Les Tunisois ont de tout temps été frustrés de ne pas avoir une plage de sable fin des loisirs maritimes, ou encore un port de pêche ou de plaisance à proximité immédiate du centre ville alors que la Capitale est au bord de l’eau.
Voir des voiliers naviguer sur le Lac Nord ou Sud, faire du ski nautique, déambuler sur les quais à l’ombre des palmiers ou encore parcourir des promenades sur un front de mer parsemé de terrasses de cafés ou de restaurants, ou bien amarrer son bateau à l’un des 250 anneaux prévus en première tranche à la Marina de Tunis ne sera plus un rêve mais une réalité concrète dans dix ou quinze ans.
Le Lac Sud a déjà au moins deux voies d’accès et de circulation avec la haute mer du Golfe de Tunis : il suffira de draguer le fond du lac pour ménager des chenaux et voies de circulation pour les yachts qui veulent accoster coté sud.
Pour l’aménagement de l’ancien port de commerce de Tunis en port de plaisance, il n’y a aucun problème puisque le canal Goulette-Tunis a un tirant d’eau de 8m et que le pont suspendu en cours de construction prévoit le passage des bateaux avec des mats de 10 m de hauteurs.
Une répartition rationnelle et équilibrée des espaces
La nouvelle ville qui sera édifiée sur les berges du Lac Sud de Tunis sera une ville intégrée avec une répartition rationnelle et équilibrée des espaces entre les différentes fonctions urbaines. C’est ainsi que la part réservée aux équipements de base et aux services socio - culturels sera de l’ordre de 50 ha, tandis que les quartiers résidentiels occuperont une superficie de 270 ha environ.
La zone réservée aux activités industrielles et commerciales non polluantes sera de 90 ha.
Les espaces verts aménagés et les terrains de sport occuperont un espace de 280 ha. Il s’agit bien sûr des surfaces nettes, hors infrastructures de base.
Qui est Sama Dubaï ?
Société privée appartenant à Dubaï Holding. Activité principale : investissement immobilier local, régional et international ainsi que les secteurs liés.
Ce n’est pas vous qui irez à Dubaï, mais c’est Dubaï qui viendra aux portes de Tunis.
Focus sur le projet du siècle sur les berges du Lac-Sud de Tunis.
Le portefeuille d’investissement de Sama Dubaï consiste en des partenaires mondiaux, des investissements de premier plan et des projets immobiliers de grand standing : sites touristiques renommés :
- label SALAM, Méga-centres commerciaux avec de grandes enseignes et tours impressionnantes ;
- label Dubaï Towers, les réalisations les plus connues sont : Dubaï Towers à Doha (Qatar), à Istanbul (Turquie) et à Casablanca (Maroc), Amwaj à Rabat, Kheirane à Dubaï, Marina de Casablanca, Salam Resort à Bahreïn et Oman.
Ridha Lahmar
source : www.realites.com.tn
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| éducation, enseignement : Sixième convoi humanitaire au profit d'Errachidia
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| le 10/7/2007 4:11:17 (317 lectures) |
Date 26/6/2007 0:38:30 | Sujet : Société
| Un 6e convoi humanitaire a été acheminé récemment par l²association française "M.A.R.O.C." au profit de l²Association marocaine d²Aide à l²enfant et à la famille (AMAEF), section d²Erfoud (province d²Errachidia), qui est tenue de gérer au mieux ces dons et de les mettre à la disposition d²autres associations ou services provinciaux, selon les besoins exprimés. Acheminées à bord de deux semi-remorques, ces aides sont constituées principalement de matériel médical destiné aux services de radiologie des principaux hôpitaux et centres de santé de la province, de bicyclettes pour l²encouragement de la scolarisation de la fille rurale et d²un lot de livres scolaires.
Un bus de 22 places pour le ramassage scolaire, dans le cadre du programme national de la scolarisation de la fille rurale, fait partie également de ce convoi humanitaire.
Reconnue d²utilité publique, l²AMAEF d²Erfoud a su gagner la confiance de l²association marocaine grâce à son professionnalisme et son sérieux. Cette association, vouée au social et pleinement engagée dans la dynamique du mouvement solidaire, n²est en réalité plus à présenter, grâce notamment aux multiples actions qu²elle a réalisées sur le terrain.
La création d²un parc de bicyclettes pour encourager la scolarisation de la fille rurale, la mise en place d²un club informatique et d²une bibliothèque pour les écoliers, notamment ceux issus de familles démunies, l²équipement de plusieurs centres de santé en matériel médical, l²octroi de bourses aux filles rurales pour la poursuite des études et l²organisation de caravanes médicales de sensibilisation en éducation sanitaire au profit des femmes rurales sont autant d²actions entreprises par la section Erfoud de l²AMAEF.
Pour Abderrazak Ghazaoui, président de l²Association, "La solidarité proprement dite s²établit solidement dans l²endurance et la persévérance en abordant le bénévolat avec discernement, en donnant un sens didactique au travail associatif et en promouvant toute action en faveur des démunis, notamment les enfants".
"Agir dans la proximité, agir au plus près des citoyens, notamment les plus démunis, est une nécessité pour accompagner le développement que connaît le pays dans les différents domaines", a-t-il ajouté.
Agissant en partenariat avec plusieurs ONG, la section Erfoud de l²AMAEF s²occupe de l²enfant, homme de demain, et de la famille, cellule de base de toute société.
source : MAP
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| éducation, enseignement : La meilleure arme reste la prévention
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| le 10/7/2007 4:11:16 (141 lectures) |
Date 26/6/2007 0:32:58 | Sujet : Arts/Culture
| L²Association Marocaine de dermatologie chirurgicale-Médecine ésthétique-Cosmétologie (DERMASTIC) , dont le but est l²organisation de débats et de tables rondes, l²organisation de congrès nationaux et internationaux, l²invitation de conférenciers spécialistes en la matière, la contribution au progrès de la dermatologie chirurgicale et de cosmétologie, a organisé une conférence débat autour du thème des Infections sexuellement transmissibles. La première intervention a traité des dernières innovations en matière de thérapeutique des IST , traitée par le professeur Kamal Marhoum El Filali, du service des maladies infectieuses du CHU Ibn Rochd, à Casablanca. La deuxième intervention a traité de la problématique des maladies sexuellement transmissibles et de la sexualité des adultes n un thème difficile, ambiguë, très enchevêtré mais qui a eu le mérite de mettre a nu certaines vérités auxquelles nous a habitué le docteur Aziz Smirés Bennani andrologue de renom, auteur de plusieurs articles qui traite de la sexualité Le professeur Kamal Marhoum El Filali a fait montre d²une grande maîtrise du sujet , abordant les différentes IST, surfant avec les termes médicaux et techniques devant un parterre de praticiens venus nombreux pour suivre ces deux conférences débats que DERMASTIC a organisé pour ses membres et ses adhérents Le conférencier a donné des chiffres qui ne laissent pas insensibles surtout quand on sait que les MST touchent beaucoup plus les jeunes C²est ainsi que chaque année, on dénombre 330 millions de cas de MST dans le monde. L²Afrique subsaharienne et le Sud-Est asiatique constituent les zones les plus touchées. Au Maroc, la situation n²est pas aussi alarmante. Le nombre de cas notifiés par le ministère de la Santé en 2004 est de 374. 000 cas. L²incidence de la maladie est plus importante dans les grandes agglomérations. Autre constat qui a son importance les IST touchent plus d²hommes avant 20 ans et plus de femmes au-delà de 30 ans , est a dire que les hommes ont une activité sexuelle plus précoce que les femmes ? La prévalence des IST au Maroc est relativement basse, moins de 1% en 2005, 0,26% des patients sont atteints de IST, 2,27% de travailleuses du sexe , quoique le terme de travailleuses de sexe laisse supposer une certaine reconnaissance de cette pratique . Jusqu²au 31/12/2006, 2169 cas de Sida ont été déclarés au Maroc», précise le Pr Kamal Marhoum Filali, du service des maladies infectieuses du CHU Ibn Rochd, de Casablanca, avant de préciser que sur les 784 cas consultés entre 2004 et 2005, 384 étaient au stade C (stade avancé) c²est des malades qui viennent assez tardivement en consultation, ce qui veut dire qu²il y a un effort à faire au niveau du dépistage , mais aussi au niveau de l²information, de la communication et de l²éducation des personnes a risques . Ce qui est réconfortant, c²est qu²il existe des traitements efficaces pour venir a bout des IST et plus le traitement est instauré précocement mieux c²est. Mais pour pouvoir traiter, il faut, d²abord identifier le gène responsable de l²infection grâce à un prélèvement qui sera effectué par des professionnels de santé, ce qui permettra de démarrer un traitement ciblé pour la personne infectée et son conjoint, faute de quoi c²est la rechute, la résistance aux traitements. Dans tous les cas de figure et au regard des complications inhérentes aux IST qui peuvent déboucher sur la stérilité ou être responsables de SIDA, d²hépatite B..., la meilleure parade reste la prévention, vous voilà informé. Bravo à DERMASTIC pour les cycles de formation continue et vivement un autre thème.
source : www.albayane.ma
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| éducation, enseignement : Télex : Maroc Telecom lance "Mobisud"
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| le 10/7/2007 4:11:15 (139 lectures) |
Date 26/6/2007 0:22:20 | Sujet : Economie
| Maroc Telecom a lancé, vendredi à Bruxelles, un nouvel opérateur de téléphonie mobile "Mobisud", destiné principalement à la communauté marocaine résidant en Belgique. La cérémonie de lancement s²est déroulée en présence notamment de Abdeslam Ahizoune, président du directoire de Maroc Telecom, et Didier Bellens, président-directeur général de Belgacom, de l²ambassadeur du Maroc à Bruxelles, Mustapha Salahdine et de plusieurs personnalités. M. Ahizoune a souligné que Mobisud qui porte en lui deux significations, la mobilité et le sud, est un produit qui renforcera le rapprochement entre les Marocains de Belgique et leurs familles au Maroc.
CGEM : Bilan 2006 Moulay Hafid Elalamy, président de la CGEM, présidera l’assemblée générale de la CGEM le jeudi 28 juin à l’hôtel Sheraton, à Casablanca durant laquelle seront présentés notamment le rapport moral du président sur l’exercice 2006, comprenant le bilan des réalisations de la Confédération depuis la tenue de l’assemblée générale en juin 2006 et les chantiers ouverts par la CGEM avec le gouvernement. Par ailleurs, lors de l’assemblée, sera soumis au vote le projet d’amendements des statuts et du règlement intérieur de la Confédération.
L²ONCF lance "Été 2007 " Les horaires de trains subiront des modifications à partir de ce lundi 25 juin, dans le cadre du nouveau plan de transport "été 2007", lancé par l²Office national des chemins de fer (ONCF). Suite à l²achèvement des travaux de dédoublement de la voie entre Nouasseur et Jorf Lasfar, la cadence des trains entre Casablanca et El Jadida passera à 14 trains au lieu de 8. Un départ est programmé toutes les 2 heures entre Casablanca et El Jadida, dans les deux sens, de 06h30 à 18h30, ajoute le communiqué de l’ONCF, précisant que de nouveaux changements sont prévus pour les autres liaisons.
Congrès de l²organisation des villes arabes L²Organisation des villes arabes (OVA) tiendra, du 4 au 7 juillet prochain à Marrakech, son 14ème congrès général sous le thème "partenariat efficace pour le développement durable des villes". Ce congrès verra la participation de responsables de plus de 400 villes membres de l²Organisation, ainsi que de représentants notamment de l²Alliance mondiale des villes, du Programme des Nations unies pour les établissements humains et de la Ligue arabe. Une conférence ayant pour thème central "le rôle de la technologie dans l²appui au développement global des villes arabes" est prévue en marge de ce congrès.
Évaluation du programme Pays-FIDA La ville de Marrakech abritera, du 26 au 29 juin, un atelier final d²évaluation du programme pays-FIDA (Fonds international de développement agricole) au Maroc, à l²initiative du Fonds et du ministère de l²Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes. Cette manifestation comprendra une visite de terrain dans la zone du projet de développement d²Al Haouz occidental financé par le FIDA, ainsi qu²une conférence sur les résultats de ce programme, dont le Maroc bénéficie depuis 1979.
Gestion du spectre des fréquences radioélectriques L²Agence nationale des fréquences française (ANFR) et l²Agence nationale de réglementation des télécommunications marocaine (ANRT) organiseront le deuxième séminaire sur les métiers de la gestion du spectre des fréquences radioélectriques au profit des pays africains francophones. Ce séminaire sera organisé à Rabat, du 9 au 13 juillet 2007, à l²Institut national des postes et télécommunications.
Forum pour l²éducation La ville de Rabat abritera, les 25 et 26 juin, la première réunion des parlementaires arabes dédiée à l²éducation et à l²enseignement. Cette réunion, initiée par l²Organisation des Nations Unies pour l²éducation, la science et la culture (Unesco), vise la mise en place du "forum des parlementaires arabes pour l²éducation". Ce forum ambitionne de placer l²éducation et l²enseignement au coeur de l²action législative arabe, du fait que l²éducation est l²un des droits fondamentaux de l²Homme qui doit être renforcé aux niveaux constitutionnel et législatif, indique un communiqué de l²Unesco.
Certification de l’aéroport de Tanger La démarche qualité de l²Office national des aéroports (ONDA) a été couronnée par la certification de l²aéroport Tanger Ibn Batouta ISO 9001/2000 pour les prestations rendues aux passagers, aux compagnies aériennes et aux autres usagers. A cette occasion, l²Office procédera, ce lundi 25 juin, à la signature de la charte du développement durable qui engagera les responsables de cet aéroport à adhérer de manière pérenne à la voie du développement par un mode de gouvernance efficient. Les aéroports Agadir-Al Massira, Oujda-Angad et Fès-Saïss avaient été certifiés ISO 9001/2000 respectivement en décembre 2005 et en mars et avril 2006.
Premier Salon du cheval Le ministre de l²Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes, Mohand Laenser, tiendra une conférence de presse ce lundi 25 juin au siège de son département à Rabat, consacrée au premier Salon du cheval. Cette manifestation aura lieu du 17 au 21 octobre prochain à El Jadida sous le thème "Le cheval, symbole de la tradition et de la modernité", indique un communiqué du ministère de l²Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes. Le programme comprend des présentations de juments et étalons de différentes races, des concours de modèles et allures, des concours de saut d²obstacles, des courses hippiques, des "Tbouridas" ainsi que des concours de qualification et d²encouragement de l²élevage équin, selon la même source. source : www.aujourdhui.ma
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| éducation, enseignement : Un secteur en développement sous forte pression sociale
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| le 10/7/2007 4:11:14 (133 lectures) |
Date 25/6/2007 16:06:27 | Sujet : Arts/Culture
| L²opérateur téléphonique SFR a suscité l²émotion en annonçant, fin mai, qu²il transférait ses centres d²appels de Lyon, Poitiers et Toulouse, avec leurs 1 900 salariés, aux prestataires Teleperformance et Arvato Services. Ces derniers se sont engagés sur le maintien de l²emploi pendant "au moins trois ans", sans tarir les inquiétudes des salariés. "La convention collective des prestataires de services définit des niveaux de salaires et de droits, comme le remboursement des jours de maladie, qui sont beaucoup plus bas que celle des télécommunications et les systèmes de pause sont différents", note Ghislaine Coinaud, chargée des centres d²appels à la CGT. Reflétant une volonté de comprimer fortement les coûts, le mouvement d²externalisation de ces services, qui s²accompagne parfois de la délocalisation des tâches, prend de l²ampleur en France. Considéré comme un réservoir d²emplois important dans les pays développés et émergents, le secteur semble au contraire à la peine en France.
Les professionnels des centres d²appels mettent l²accent sur la relation déséquilibrée avec leurs clients, même s²ils déplorent aussi leur mauvaise image, la fermeture du dimanche ou le poids des charges sociales. Une pratique courante est de procéder à des "enchères inversées" pour tirer les prix le plus possible vers le bas. "Les centres de relation client internes aux entreprises leur coûtent 60 euros de l²heure. Si elles les externalisent en France, le prix du marché est actuellement de 25 à 27 euros. Ce niveau est trop bas : il était de 30 euros en 2000. Cela contraint à proposer des rémunérations minimales à l²embauche et une très faible progression salariale par la suite", déplore Laurent Uberti, président du Syndicat des professionnels des centres de contact (SP2C) et fondateur d²Acticall. A la CFDT, on reconnaît que "les prestataires sont coincés dans un étau. Les services d²achat des grandes entreprises donneuses d²ordres baissent les prix de 30 % à 40 %, alors que l²essentiel des coûts est composé de salaires".
"TRÈS INQUIET"
La pression favorise aussi les délocalisations : au Maghreb, le coût horaire serait de 12 à 16 euros - mais d²autres facteurs sont à prendre en compte. "Il faut tout intégrer : salaires mais aussi encadrement, télécommunications plus chères, gestion du projet et formation. En choisissant l²offshore, l²économie est de 40 % à 50 % pour un grand groupe et de 35 % pour une entreprise moyenne", explique Frédéric Jousset, fondateur de Webhelp, le premier opérateur français offshore, avec 3 100 opérateurs au Maroc et 500 en Roumanie. Globalement, l²activité est pourtant en forte croissance, tirée par la désintermédiation du commerce via Internet et la téléphonie mobile. En 2003, le secteur comptait 200 000 salariés en France et 7 000 offshore, selon les estimations des professionnels. Aujourd²hui, il en emploierait 250 000, dont 190 000 au sein des entreprises et 60 000 chez des sous-traitants, parmi lesquels 25 000 "offshore", pour l²essentiel au Maroc et en Tunisie. Quelque 10 000 emplois devraient être créés cette année, pour moitié en France, estime Eric Dadian, le président de l²Association française des centres de la relation client (AFRC) et fondateur d²Intra Call. Compte tenu de la pression constante sur les coûts, le nombre de postes offshore devrait rapidement doubler et atteindre 50 000, estime-t-il. M. Dadian se dit "très inquiet" pour l²activité dans l²Hexagone, où la croissance s²essouffle, contrairement à la Grande-Bretagne (un million de téléopérateurs), l²Allemagne (400 000) ou les Etats-Unis (3 à 4 millions).
En Inde, on compterait aussi quelque 100 000 téléopérateurs travaillant pour le marché anglais et plusieurs centaines de milliers pour le marché américain. "Fin 1998, les centres d²appels pour le marché anglais sont passés de Dublin vers l²Inde, quand les aides européennes se sont arrêtées en Irlande. La croissance des activités a été dirigée vers l²Inde", explique M. Dadian. Le marché du travail indien des téléopérateurs connaissant des tensions, le secteur s²est ensuite développé aux Philippines... Les centres d²appels s²implantent d²abord dans les grandes villes qui ont les meilleurs équipements avant de migrer vers des agglomérations moyennes puis de passer à un autre pays où les coûts sont plus bas. Mais le monde francophone est plus restreint : "Aujourd²hui, 15 % du chiffre d²affaires du secteur en France est réalisé offshore. Mon opinion est qu²on peut difficilement aller au-delà de 25 % : le bassin d²emplois n²est pas infini, il faut trouver des gens qui parlent la langue, aient des connaissances technologiques dans le Wi-Fi et l²ADSL ou les chaînes de télévision. Il y a déjà une tension sur le recrutement au Maroc, c²est d²ailleurs assez sain et vertueux car cela tire les salaires vers le haut", explique M. Uberti. Des projets en Algérie ou au Sénégal seraient aussi en préparation, mais le potentiel semble moins élevé qu²au Maroc. Adrien de Tricornot
Source : www.lemonde.fr
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| éducation, enseignement : Maroc : La création de trois grandes cimenteries pour répondre à la demande cro
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| le 10/7/2007 4:11:13 (126 lectures) |
Date 25/6/2007 16:03:53 | Sujet : Economie
| La commission des investissements, présidée par Driss Jettou, premier ministre du Maroc, a annoncé le 13 juin dernier la création de trois grandes cimenteries pour un investissement global de 8,9 milliards de dirhams ($1.1bn). Ces investissements considérables dans l²industrie du ciment entendent répondre à la demande croissante que connaissent les secteurs de la construction et de l²immobilier.
Bien que l²industrie du ciment demeure généralement dominée par des capitaux étrangers, deux des trois cimenteries seront entièrement marocaines. La première est issue du groupe Ynna et sera construite dans la province de Settat. La seconde, qui est issue du groupe Addoha, comptera deux unités, l²une dans la région de Béni Mellal et l²autre également à Settat.
Le groupe Ynna investira 3,3 milliards de dirhams ($400m), ce qui permettra la création de 500 emplois. La cimenterie du groupe Addoha, aussi connue sous le nom de « ciments de l²Atlas », nécessite la mobilisation de 3,6 milliards de DH ($400m), avec à la clé, 1000 emplois directs pour ses deux unités.
La troisième cimenterie sera quant à elle initiée par la société espagnole Lubasa, spécialisée en construction, promotion immobilière et gestion environnementale depuis 50 ans. Pour réaliser ce projet dans la province de Sidi Kacem, Lubasa investira 1,9 milliards de dirhams ($228m) et engendrera la création de 170 emplois directs et 300 indirects.
La commission des investissements a par ailleurs examiné plusieurs projets. Au total, ce sont près de 25 milliards de dirhams ($3bn) et la création de plus de 5500 emplois qui sont en jeu.
Entre autres, la commission devra prochainement évaluer le projet de création de Loukkos, une ville crée par les groupes emirati Al Qudra et marocain Addoha.
Le montant nécessaire à la réalisation de cette nouvelle ville est de l²ordre de 1,2 milliard de dirhams ($144m), et le nombre d²emplois créés se chiffre à 2024.
Le programme d²investissement comprend la construction d²immeubles, de villas, d²équipements collectifs et de centres commerciaux.
Selon une enquête du Centre marocain de conjoncture (CMC) parue en mars 2007, la construction et l²immobilier contribuent à hauteur de 7% de la production nationale pour une valeur ajoutée de 5% du PIB.
Les dernières statistiques sur l²emploi attribuent au secteur du bâtiment et travaux publics près de 700.000 emplois directs, soit 6,7% de la population active. L²impact du secteur immobilier en termes de contribution aux IDE (investissements directs étrangers) en 2006 a drainé 2,9 milliards de dirhams à fin septembre, soit 15% des flux totaux des IDE.
« Le marché de l²immobilier est en pleine croissance. En témoignent les ventes totales de ciment à fin septembre 2006, qui sont en progression de 10% par rapport à celles de 2005.
Le secteur du BTP a par ailleurs concouru à fin septembre à la création de postes d²emploi à hauteur de 61 000 postes et les crédits immobiliers octroyés à fin novembre par le système bancaire, ont augmenté de plus de 25% » a déclaré à OBG Leila Haddaoui, directrice de projet pour CDG Développement, une entreprise spécialisée dans l²aménagement et la construction de grands projets urbains.
En ce sens, les perspectives d²évolution de l²IDE dans le secteur de l²immobilier sont des plus prometteuses, comme le démontre l²explosion immobilière pour le marché haut de gamme : condominiums de luxe, sièges de grandes sociétés, hôtels cinq étoiles, aménagements touristiques et portuaires.
Bien que nombreux sont ceux qui dénoncent le manque de maturité du secteur immobilier au Maroc, notamment l²absence d²un prix de référence, le manque d²instruments de couverture et le danger d²une bulle spéculative, il n²en demeure pas moins que le secteur de la construction est en pleine croissance.
Le déficit important du logement, les opportunités touristiques ainsi que l²émergence d²une nouvelle forme d²immobilier tertiaire professionnel permettent au Maroc d²avoir des projections très positives pour les années à venir.
Source : www.tunisieaffaire.com
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| éducation, enseignement : Marrakech: rencontre dans le cadre des assises régionales de la démocratie
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| le 10/7/2007 4:11:12 (110 lectures) |
Date 25/6/2007 16:01:07 | Sujet : Politique
| La ville de Marrakech a abrité, samedi, une rencontre qui a réuni les représentants de neuf partis politiques, dans le cadre des Assises de la démocratie prévues également dans d²autres villes du Royaume à l²initiative de l²Association 2007 Daba. Cette manifestation avait pour objet de contribuer à la revalorisation de l²action politique et partisane, à la promotion d²une participation active des jeunes et des femmes et à l²incitation des partis pour faire preuve de davantage d²ouverture sur d²autres élites intellectuelles et économiques.
Cette initiative, qui se veut également un espace de rencontres et de débat entre les acteurs politiques et les citoyens, s²est articulée autour de thématiques ayant trait à l²éducation et l²emploi, à la politique sociale, à la solidarité et l²exclusion, à la gouvernance et la lutte contre la corruption, ainsi qu²à l²identité et la culture. Les représentants des partis prenant part à ces assises ont saisi cette occasion pour donner un aperçu sur leurs programmes en perspective de l²échéance électorale de septembre prochain.
Ils ont plaidé, dans ce sens, pour la promotion de l²économie nationale qui requiert notamment l²encouragement des investissements, la lutte contre la corruption, l²allégement de la fiscalité des entreprises et la création de nouvelles opportunités d²emploi.
Les participants ont appelé également à combattre toute forme d²exclusion qui pourrait conduire à la déception des jeunes, mettant l²accent sur le rôle de l²éducation et de l²enseignement, deux facteurs déterminants dans le processus de réforme et de démocratisation.
Pour sa part, le président de l²Association 2007 Daba, M. Noureddine Ayouch, a souligné que cette rencontre, la deuxième du genre après celle tenue récemment à Laâyoune, ambitionne de rapprocher les partis et les citoyens, l²amélioration de l²image de ces structures politiques et la diffusion de leurs programmes auprès du grand public.
Il a noté, dans une déclaration à la MAP, que son association oeuvre en permanence, à travers les manifestations qu²elle organise, pour la participation active de l²ensemble des catégories sociales dans la vie politique, surtout à la veille des prochaines législatives.
Ont pris part à cette rencontre l²Union constitutionnelle (UC), le parti de la Justice et du développement (PJD), le Rassemblement national des indépendants (RNI), l²Union socialiste des forces populaires (USFP), le Mouvement populaire (MP), le Parti de l²Istiqlal (PI), le Parti socialiste unifié (PSU), le Parti du progrès et du socialisme (PPS) et le Parti socialiste (PS).
2007 Daba est une association à but non lucratif dont le but principal est la mobilisation de l²ensemble des Marocains pour les législatives de septembre prochain, par le biais d²actions de revalorisation de la vie politique, en faveur de l²implication des femmes et des jeunes dans l²action partisane et de l²ouverture des partis politiques à de nouvelles élites économiques et intellectuelles.
Source :MAP
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| éducation, enseignement : Un retard inexpliqué
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| le 10/7/2007 4:11:11 (124 lectures) |
Date 25/6/2007 1:44:52 | Sujet : Education
| Le groupe de distribution «Sapress», dans l²objectif de l²élargissement de son réseau de distribution à travers le Maroc et dans un souci de développement et de modernisation de ses prestations, entend doter plusieurs villes de kiosques «new look». Ce projet est le fruit, d²après les déclarations du PDG du groupe Mohamed Abderrahmane Berrada aux médias marocains, est le fruit d²une étude effectuée sur les différents aspects techniques et conceptuels devant faire de ces locaux «des espaces de vente adéquats, à même de répondre à la diversité des journaux et des publications apparaissant au Maroc». Ceci, dans le souci, bien sûr, du groupe de contribuer à la promotion de l²entreprise de presse, de son organisation et de ses outils de travail. Ainsi, ce projet, intégré à l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH), entend, également, offrir des opportunités d²emploi à des centaines de jeunes diplômés- chômeurs. Cinq cents (500) nouveaux kiosques, répondant aux spécifités architecturales de chaque ville, seront implantés, donc, un peu partout au Maroc. La ville d²El Jadida fait partie de ce premier lot choisi par le groupe Sapress. Le conseil municipal, dans sa session ordinaire du mois d²octobre 2006, a décidé à l²unanimité de ses membres présents et conformément aux instructions de l²autorité de tutelle, d²autoriser à ce groupe d²occuper, selon un cahier des charges, l²espace public pour cet effet. Le dossier a été ainsi ficelé et renvoyé, illico, aux autorités provinciales pour son approbation. Mais voilà que cette autorité n²a pas donné de suite à la décision finale du conseil. A un moment où dans plusieurs villes du Royaume, dont le chef- lieu de la Région de Doukkala- Abda, on s²est pressé de mettre au jour ce projet qui donne une plus value esthétique à nos villes. Pourquoi, donc, cette attitude qui nuit au développement architectural de notre ville ? Une attitude, pour le moins que l²on puisse dire, incompréhensible de responsables devant plutôt s²empresser de contribuer à l²essor et à l²esthétique de la cité souffrant, pourtant, de mille et une anomalies architecturales ! Pour le chef de l²agence de Sapress à Safi (qui avait ses preuves en tant que premier responsable à l²agence d²El Jadida), Kacem Achir, et qui est, en même temps, conseiller à la municipalité d²El Jadida, ce retard affiché ne sert nullement les grands intérêts de la ville et les efforts déployés d²un groupe marocain qui ne cherche qu²à améliorer l²image de marque de notre pays en général. «Ces kiosques ne feront qu²améliorer l²accès des lecteurs à toutes les publications et embellir le cachet urbanistique de notre ville»ajoutera-t-il déprimé. De notre côté, on déplore énormément cette négligence dont font part les responsables vis-à-vis de ce projet qui ne manquera pas de solutionner, en passant, bien de problèmes à nos chômeurs diplômés. Où est, donc, ce souci de la bienséance de nos jeunes qui devrait nous animer tous ?
A. H
source : www.albayane.ma
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| éducation, enseignement : La 13e édition du festival international du cinéma d'auteur de Rabat
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| le 10/7/2007 4:11:10 (111 lectures) |
Date 24/6/2007 20:05:46 | Sujet : Arts/Culture
| Rabat, 22/06/07 - La 13e édition du festival international du cinéma d²auteur s²est ouverte, jeudi à Rabat, par un double hommage rendu aux artistes marocain Ahmed Bouânani et égyptien Adil Imam.
L²ouverture de ce festival, qui se poursuivra jusqu²au 1-er juillet, a été marquée par la projection d²un film allemand intitulé "Vie des autres " en présence d²une pléiade d²auteurs, d²intellectuels et de critiques.
Dans une allocution de circonstance, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Nabil Benabdallah, a souligné que ce festival, qui consacrera la place de Rabat comme carrefour des arts et des cultures, constituera un espace de coopération et d²échange entre les professionnels du septième art, notamment les cinéphiles.
Et d²ajouter que le ministère de la Communication oeuvrera constamment à encourager et à soutenir ce festival en tant qu²expérience créative ayant sa propre caractéristique parmi les festivals cinématographiques du Maroc qui constituent tous une source d²enrichissement de l²activité cinématographique marocaine.
De son côté, le président de l²Association du festival international de Rabat pour la culture et les arts, M. Abdelhak Mantrache, a affirmé que le festival est devenu un rendez-vous incontournable des cinéphiles aux plans national et international, notamment après la création du Grand Prix Hassan II du Cinéma.
Pour sa part, l²acteur Adil Imam a souligné que l²art est la conscience des nations et des peuples, ajoutant que sa présence à ce festival coïncide avec la célébration par les artistes et le peuple égyptien du centenaire du cinéma égyptien.
L²ouverture de ce festival a été marquée par la présence notamment du wali de la région de Salé-Zemmour-Zaer, l²ambassadeur de la République arabe d²Egypte et de plusieurs autres personnalités.
Le programme du festival comprend une compétition pour le prix Hassan II.
Les films de pas moins de 20 pays (France, Japon, Belgique, Iran, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Kosovo ) sont en lice en plus de deux films marocains, l²un réalisé par Farida Bourkia et l²autre par Omar Chraïbi.
Dans le cadre des hommages, le festival prévoit une session dédiée aux cinéastes Turc (Nuri Bilgecenan) et Français (Philipe Fauc). Une fenêtre sur le cinéma du monde enrichira le programme de cette 13ème édition du festival. Un panorama du cinéma maghrébin viendra compléter le contenu de cette fenêtre.
Pour les jeunes, deux ateliers sur le scénario et le film documentaire sont aussi prévus et seront animés respectivement par Michel Alexandre (France) et Ali Safi et Hatim Belaabass (Maroc).
Le jury du prix Hassan II du film d²auteur, présidé par le marocain Abdelmajid Archich, est composé de 8 membres, venus de Grèce, d²Espagne, de Guinée, d²Iran, de France et du Maroc (Mohamed Bennani).
Source : map
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| éducation, enseignement : Une épidémie de méningite fait 6 morts dans l’est mauritanien
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| le 10/7/2007 4:11:09 (143 lectures) |
Date 24/6/2007 20:00:33 | Sujet : Société
| APA-Nouakchott (Mauritanie) Six personnes sont mortes de méningite à Aioun et Tintane, dans le sud-est mauritanien, et plusieurs autres ont contracté la maladie, a appris APA dimanche auprès d’un fonctionnaire du ministère de la Santé. Contacté par APA, le directeur de la lutte contre cette maladie au ministère mauritanien de la Santé, a indiqué que les analyses effectuées sur le sang des sujets atteints ont confirmé l’existence de la maladie.
Il a aussi annoncé l’envoi dans la zone d’une équipe médicale conjointe du ministère de la Santé et de l’OMS, dont un laborantin, appelant les populations à la vigilance et leur conseillant d’éviter tout contact direct avec les cas suspects.
Au sujet de l’éventuelle évolution de la maladie, il a dit que la méningite se manifeste parfois par des cas isolés et dans d’autres cas par une épidémie ravageuse, surtout que le microbe évolue dans l’air.
La zone touchée par la maladie est très loin des structures hospitalières, à plus de 800 km de Nouakchott et à cela s’ajoute l’absence de laboratoire et moyen de diagnostic performant.
Les populations se situant dans la zone sont constituées essentiellement de nomades et, généralement, ne vont voir le médecin qu’après avoir usé de tous les protocoles de la médecine traditionnelle.
Dans le pays, d’une manière générale, le système sanitaire est peu performant, ce qui amène des milliers des Mauritaniens à partir se soigner chaque année au Sénégal ou au Maroc.
Pendant la transition, les autorités militaires ont créé une faculté de médecine et un service d’oncologie (traitement du cancer) est actuellement en phase de construction par l’Etat d’Israël.
Des missions médicales spécialisées provenant des pays de l’Union du Maghreb Arabe (UMA, Mauritanie, Maroc, Libye, Tunisie, Algérie) et de l’Espagne, ont séjourné récemment à Nouakchott pour effectuer des interventions chirurgicales, notamment au profit des malades du cœur.
La promotion de la santé et l’éducation était l’un des thèmes saillants dans les programmes des candidats aux élections présidentielles du 11 mars 2007.
source : www.mauritanie-web.com
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| éducation, enseignement : La réforme fiscale est tributaire de celle de la société (PPS)
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| le 10/7/2007 4:11:08 (136 lectures) |
Date 24/6/2007 19:35:23 | Sujet : Société
| RABAT (MAP) - Le secrétaire général du parti du Progrès et du socialisme (PPS), M. Ismail Alaoui a affirmé que la réforme fiscale est tributaire de celle de la société, ajoutant que l²amélioration des recettes fiscales passe par l²élargissement de l²assiette y afférente. M. Alaoui, qui s²exprimait lors du Forum national sur ""Quelle réforme fiscale pour quel projet sociétal"", organisé samedi à Rabat par le PPS, a estimé que pour garantir une justice fiscale, il est impératif de disposer d²une administration ""moderne, crédible et compétente"".
De son côté, le Directeur des études au ministère des Finances et de la Privatisation, M. Brahim Kettani, a relevé que la réforme fiscale repose sur une stratégie visant la réalisation d²un taux de croissance variant entre 6,7 et 7 pc et la création de richesses avec la participation du secteur privé.
Le système fiscal au Maroc a franchi d²importantes étapes, notamment à travers la mise en place d²un Code des impôts, dont l²élaboration a duré 10 ans, a-t-il rappelé, précisant que l²exonération fiscale en faveur de certains secteurs tels l²agriculture, la pêche, l²immobilier, a contribué amplement à la création de postes d²emploi et à la réduction du taux de chômage.
M. Kettani a insisté sur la nécessité de sensibiliser les citoyens à leur devoir vis-à-vis de l²administration en procédant à la déclaration de la valeur réelle de leurs biens et à faire preuve d²esprit de citoyenneté.
Lors de cette rencontre, initiée en partenariat avec le Centre Aziz Bilal des études et des recherches, les participants ont débattu de plusieurs sujets ayant trait à la réforme fiscale au Maroc, aux recettes fiscales des collectivités locales, à la TVA, aux impôts directs et indirects et à la fraude fiscale. Ils ont appelé à cette occasion à la mise en place d²un Conseil supérieur des impôts.
Source : MAP
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