

| éducation, enseignement : Les Marocains et l'alcool
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| le 10/7/2007 4:12:19 (563 lectures) |
Date 1/7/2007 12:22:23 | Sujet : Société
| Enquête sur une grande hyprocrisie. Ce sont des Marocains musulmans qui fréquentent les bars, brasseries et boîtes de nuit et qui achètent bières, bouteilles de vin et autres liqueurs dans les supermarchés du pays. Pourtant, au nom d’un arrêté de 1967, ils sont considérés comme des hors-la-loi. Avec des conséquences dramatiques pour la santé publique en l’absence d’une prise en charge des plus “accros” d’entre eux.
Casablanca. Les bars du centre-ville sont pris d’assaut quelques minutes après la sortie des bureaux. Sur le Bd Mohammed V, au Maârif, à Mers Sultan comme du côté de Bourgogne, les brasseries deviennent un lieu de rencontre qui rassemble cadres, employés, avocats ou journalistes. Tous se regroupent pour boire une bière, partager une bouteille de pinard ou trinquer un “kasse” (un verre de whisky, gin, vodka et autres liqueurs). D’autres bars, plus populaires, abritent un autre type de faune. Celle des “manouvriya”. Dans ces “bouges” de Casablanca, les bières “Aïcha twila” et Stork coulent à flots. D’autres clients préfèrent “rrouj”, le vin bon marché dont la fameuse bouteille Guerrouane est la plus prisée. Tous sont des habitués des brasseries. Supermarchés, bars et guerrabas… ImageA la fin de la journée, ils se donnent rendez-vous dans leur bar préféré pour siroter une bière afin «d’oublier les tracas d’une journée de travail». Une pause d’une ou deux heures avant de rentrer à la maison. D’autres rallongent leurs soirées jusqu’à une heure tardive de la nuit. «A 23 heures, les bars ferment mais on peut se rabattre sur les bars-restaurants qui restent ouverts jusqu’à 1h00 du matin. Et si l’envie est encore là, les dancings, eux, ne ferment qu’à 3h00», explique cet habitué des comptoirs. Les Marocains sont friands de produits éthyliques. Un tour du côté des grandes surfaces ou dans les épiceries qui en proposent la vente donne une idée sur le succès que rencontrent les boissons alcoolisées. Les stands d’alcool dans Acima, Marjane et autre Makro ne désemplissent jamais. Et le rush est à son comble entre 18 et 20h, heure de fermeture des débits de boissons. «On a toutes les peines du monde à fermer les portes métalliques à 20h00, surtout les vendredis et samedis ou avant une fête religieuse. Quelquefois, on a même droit à des sit-in de protestation», ironise cet employé de Marjane dans le quartier de Aïn Sebaâ. Restent les «guerrabas», des pourvoyeurs illégaux d’alcool que l’on retrouve pratiquement dans tous les quartiers de la ville. Ces “revendeurs” s’activent particulièrement durant les fêtes religieuses, quand les débits de boissons sont obligés de fermer. Ils alimentent tous ceux qui ont eu la maladresse de ne pas prévoir leur stock pour les trois jours d’arrêt. Les prix peuvent doubler ou même tripler mais il y a toujours preneurs. Ailleurs, dans les grandes villes, même topo. A Rabat, Marrakech, Agadir ou Tanger, les bars sont souvent bondés. Alors que dans les petits patelins, les distilleries clandestines de l’eau-de-vie (mahiya) alimentent la population rurale de leur dose de boissons éthyliques. Cette activité a été longuement exercée par les juifs marocains, connus pour produire une “mahiya” de bonne qualité et le vin kacher dont le fameux Rabbi Jacob. Les Marocains sont friands d’alcool. Tous âges et classes sociales confondus. Et ce business ne draine pas seulement beaucoup d’argent pour l’Etat (en 2006, il a récolté plus de 723 millions de dirhams de taxe intérieure de consommation) mais cette activité donne à une large frange de la population les moyens de subsister. Les bars, restaurants, cabarets et autres boîtes de nuit emploient des milliers de serveurs, barmen et barmaids. Et l’activité permet à d’autres secteurs de profiter de la faune nocturne. Notamment les chauffeurs de taxi qui font leur blé presque exclusivement avec les “skaïriya”. «C’est simple. Durant les fêtes religieuses, le business est réduit à néant», chuchote ce taxi driver. Ce qui n’est pas du goût des islamistes depuis que leur représentant légal, le PJD, dispose d’élus au Parlement. Ces dernières années, leurs parlementaires tiennent à agir sur ce registre. Surtout que les Acima et les Marjane ont décidé de mettre la bière, le vin et autres liqueurs à la disposition des habitants des zones périphériques (Aïn Sebaâ, My Rachid, Fida…). Des jeunes qui achètent en toute tranquillité bière et vin dans un magasin d’un quartier populaire est un spectacle qui est loin de plaire aux islamistes. Leur réaction ne s’est pas fait attendre. Dans leurs tribunes comme au Parlement, ils ont demandé (et le font encore d’ailleurs) l’application de la loi «stipulant qu²il est interdit de servir de l²alcool aux musulmans». En effet, l²interdiction pour les Marocains musulmans de consommer de l²alcool, qui a été instaurée par le colonisateur, a été entérinée par l²arrêté viziriel du 17 juillet 1967 (B.O. N° 2856 du 26 juillet 1967 : 829) émanant du Directeur du Cabinet Royal. Les responsables du ministère de l’Intérieur se sont ingéniés à leur faciliter la tâche en sortant l’argument classique : la présence d’une communauté étrangère nécessite la présence de compartiments d’alcool. Archifaux. Cette assertion faite par l’Exécutif est contredite par le profil des clients des produits alcoolisés composé généralement de Marocains musulmans. Les supermarchés, les bars et les discos du royaume font 99% de leurs bénéfices avec les Marocains. Et ce sont des entreprises nationales qui produisent de la bière locale, Flag et Stork, entre autres et des vins bien de chez nous (Guerrouane, Médaillon, Domaine du Sahari…). Leurs produits sont destinés non pas à l’exportation mais à la consommation locale. La bière Flag de la ville de Fès a obtenu en 1981 la médaille d’or selon le classement de la qualité à Amsterdam. Selon une étude récente, la production des produits alcoolisés nationaux a connu une augmentation de 21% entre 2000 et 2005, s’installant à près de 153 millions de litres en 2005. Les ventes de la bière ont enregistré plus de 108,3 millions de litres en 2005, une hausse de 25% par rapport aux chiffres de 2000. Sans parler de l’immense quantité de produits éthyliques de contrebande qui inondent le marché en provenance d’Espagne, de Sebta et Melillia. Pour le compte de l’année 2005, les seules autorités d’Oujda ont confisqué près de 35.000 bouteilles dont plus de 20.000 de whisky. D’énormes quantités de gin, pastis, bourbon, en plus du vin espagnol, proviennent de Sebta et d’Espagne à destination du marché du nord du royaume.
Imbroglio schyzo ImageComment faire alors persister un flou juridique qui place les amoureux du bon vin dans une certaine liberté provisoire ? «L’Etat a maintenu une sorte de schizophrénie qui permet aux gens de boire tout en étant dans l’illégalité. Le roi en tant que commandeur des croyants est le défenseur du rite malékite, un des plus durs en terme de prohibition de l’alcool. Ce qui rend l’équation de la légalisation totale de l’alcool presque insoluble», affirme un juriste. Pourtant, selon le chercheur en sciences sociales Fouad Rhouma dans son essai «Maroc : Verses … et controverses !», le Maroc a été depuis longtemps une contrée de production de vins : «Pendant la présence romaine, il a été attesté au Maroc d²une importante production du vin. La colonisation française va relancer la production et la commercialisation des alcools pour l²exportation. Celle-ci mettra en place tout un dispositif juridique, financier et organisationnel qui porte d²une part sur la nécessité stratégique d²épargner les Marocains musulmans de cette activité, et d²autre part de stimuler l²économie coloniale en général, avec comme principal débouché la métropole». Ce schéma va être maintenu après l’Indépendance jusqu’en 1967. Actuellement, la situation est la suivante. Un Marocain musulman a le droit de disposer d’une licence qui lui permet de vendre ou de servir de l’alcool d’après les dispositions de l²arrêté viziriel du 17 juillet 1967, encore en cours. Mais, il n’a strictement pas le droit de servir les Musulmans. Le buveur musulman est en sécurité à l’intérieur d’un bar. A l’extérieur de cet établissement, il peut être interpellé par la police pour «ivresse publique». Les barmaids qui travaillent à l’intérieur de ces mêmes brasseries, autorisées par l’Etat, peuvent être coffrées par les policiers au sortir de leur travail, pour un motif ou un autre. Et la liste est longue. Conséquence immédiate de cette schizophrénie juridique : une absence totale d’une prise en charge sociale ou médicale des alcooliques. Les hôpitaux ne disposent pas de département pour guérir les citoyens marocains, pourtant clients pendant des années d’établissements légaux, de la maladie d’alcoolisme. «Pendant des années, nous avons essayé de créer une cellule au niveau du CHU pour traiter des patients, victimes de l’alcoolisme. Nous n’avons jamais pu le réaliser à cause des résistances au sein même de l’administration», nous livre cette psychiatre. En fait, même des structures comparables à «alcooliques anonymes» sont absentes dans notre pays. L’alcoolique se trouve donc livré à lui-même. «S’il ne dispose pas d’argent pour consulter un psychiatre, il a de fortes chances de ne jamais décrocher», alerte la psy. Ou se réfugier dans la religion, dans ses tendances les plus extrêmes.
Rendre justice au consommateur Cet amalgame juridique implique d’autres conséquences encore plus graves. L’alcoolisme est à juste titre derrière bon nombre de manifestations sociales aussi dramatiques que désastreuses : les homicides et les viols commis par des malades éthyliques alimentent les chroniques judiciaires des quotidiens nationaux. Les accidents de la route qui font des milliers de victimes chaque année sont dans bien des cas le résultat d’un abus de consommation de l’alcool, surtout dans le périmètre urbain (et comme les Marocains ne le consomment pas officiellement, il n’est jamais cité comme un facteur de cette tragédie nationale). Sans oublier les drames familiaux qui sont intimement liés à une forte dépendance éthylique d’un conjoint qui ne trouve aucune structure pour l’aider à s’en sortir. Nous sommes donc devant un paradoxe de taille. Le secteur est vital à l’économie marocaine à travers une activité touristique qu’on veut encourager. Il répond également à une grande demande interne. Mais il est maintenu à coup d’ambiguïté juridique fatale, entre autres pour la santé publique, et ce pour des impératifs purement religieux. Il va falloir adapter l’arsenal juridique à une réalité que l’on ne peut plus masquer. Ce qui passera certainement par un changement des lois en vigueur afin que les Marocains puissent choisir de boire ou non de l’alcool. Et se faire soigner s’ils devaient tomber dans l’abus. Au nom du sacro-saint droit du consommateur.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : Décès de M. Driss Benzekri
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| le 10/7/2007 4:12:18 (121 lectures) |
Date 30/6/2007 23:38:53 | Sujet : Politique
| Le Président du Conseil Consultatif des Droits de l²Homme (CCDH), M. Driss Benzekri est décédé dimanche à Rabat. Le défunt a été nommé en juillet 2005 par SM le Roi Mohammed VI Président du Conseil Consultatif des Droits de l²Homme (CCDH). Le 7 janvier 2004, SM le Roi Mohammed VI avait nommé le défunt à la présidence de l²Instance Equité et Réconciliation (IER), dont la démarche et les travaux visaient à renforcer et consolider les acquis et à parachever le règlement extrajudiciaire équitable des violations graves des droits de l²Homme survenues de 1956 à 1999.
Lors de la fin de la mission de l²Instance Equité et Réconciliation, SM le Roi avait rendu hommage aux membres de l²Instance dont la mission avait pour objectif de guérir les blessures du passé, réparer les préjudices, établir les faits et tirer les enseignements du passé pour réconcilier les Marocains autant avec leur histoire qu²avec eux-mêmes et libérer leurs énergies créatives.
source : www.lesnouvellesdunord.com
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| éducation, enseignement : Les imams interdits de Parlement
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| le 10/7/2007 4:12:17 (94 lectures) |
Date 30/6/2007 23:32:12 | Sujet : Politique
| Les imams doivent s’abstenir de faire de la politique, au risque de perdre leurs fonctions. Une décision ministérielle trace les lignes rouges de leur participation aux prochaines élections. La question se posait avec acuité dans le microcosme politico-religieux : Un imam peut-il se présenter aux élections, tout en continuant à exercer sa fonction ? Le ministère des Habous et des Affaires islamiques a tranché. Il vient d’appeler tout son personnel dans les mosquées,
source : www.telquel-online.com
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| éducation, enseignement : Investissements Emiratis au Maroc
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| le 10/7/2007 4:12:16 (130 lectures) |
Date 30/6/2007 23:20:38 | Sujet : Economie
| Les Emirats Arabes Unis (EAU) sont en passe de devenir le premier investisseur étranger direct dans le Royaume, au moment où les IDE des principaux Etats du CCG (Conseil de coopération du Golfe) se positionnent au premier rang des apports en capitaux dans toute la région du Maghreb. Avec un volume estimé à près de 5 milliards de dollars au Maroc, les IDE des EAU battent un record absolu, toutes nationalités confondues, en l’espace de quelques années seulement. C’est que les gros gabarits d’Emaar, de Dubaï Properties et d’Al Qudra Al Kabida, ont pris place dans le paysage économique national, dans un esprit de partenariat stratégique s’inscrivant résolument dans la durée. Ces initiatives marquantes sont renforcées par la venue, au début de cette semaine, d’une vingtaine de grands opérateurs de l’Emirat d’Abou Dhabi, dans le cadre de l’échange de visites d’affaires entre les Chambres professionnelles des deux Etats, en charge du commerce et de l’industrie. Et ce ne sont pas les «grosses cylindrées» qui manquent à l’appel, avec la présence remarquée du boss de la chaîne d’hôtels de luxe Rotana, Nacer Mohamed Annouwayss, en quête d’opportunités et d’espaces fonciers dans les régions d’Agadir, de Marrakech et de Casablanca. D’autres opérateurs, et non des moindres, actifs dans les secteurs des hydrocarbures (le groupe Al-Hajiri International), les études d’ingénierie (IFOP) et autres étaient de la partie. Le message est clair: «nous sommes preneurs pour toutes les opportunités d’affaires qui s’offrent à nous, avec le meilleur taux de retour d’investissements, dans toutes les régions du Maroc, tous secteurs confondus», persiste et signe l’ingénieur PDG d’Al Qudra Holding, Salah Salem Bin Omeir Al Shamsi. Le grand mérite de ce «rêveur» qui pilote la plus grande compagnie générale d’investissements du monde arabe et du Moyen-Orient, expert en placements financiers et en création de sociétés par actions, qui a justement, en un temps record, fait d’Al Qudra Al Qabida d’Abou Dhabi, une success story, toutes ses filiales (une quinzaine) confondues, et de remplir à merveille une mission de «facilitateur» et de «mise en relations suivies» entre hommes d’affaires des EAU et du Maroc. En effet, c’est sous sa double casquette de patron du holding et de président de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Emirat d’Aboudhabi, que Salah Al Shamsi a conduit la mission d’opérateurs émiratis qui ont rencontré des représentants des chambres professionnelles homologues marocaines en provenance de plusieurs régions du Royaume. On dira, pour être exact, «triple casquette», puisqu’aux deux premières citées, il faudra ajouter celle de président de l’Union des Chambres de commerce des EAU, représentant l’ensemble des Emirats de ce pays prospère du Golfe. Les hôtes de notre pays, qui ont rencontré nos hommes d’affaires, le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement, sont disposés à saisir les occasions dans les secteurs de l’immobilier, du bâtiment, de l’habitat social, de l’industrie, des infrastructures, du tourisme, du commerce, des services, de l’agriculture, des pêches maritimes, et même des hydrocarbures. Le boss d’Al Qudra et dirigeant de la délégation d’investisseurs Emiratis se montre particulièrement dynamique dans l’effort de prospection et l’exploitation des opportunités économiques sur nos terres. En témoignent le partenariat initié avec des opérateurs marocains, en créant des sociétés mixtes d’investissements intéressant l’immobilier avec le Groupe Eddoha et l’agriculture en fondant la société Ikhlas spécialisée dans la production et la distribution de l’huile d’olive. Comme Al Qudra vient de prendre une option dans la création d’une troisième société mixte dans le secteur des pêches maritimes. Et le mieux est à venir, dès juillet prochain, avec la signature de gros contrats intéressant les secteurs de l’immobilier et du tourisme. Aucun chiffre du portefeuille d’investissements d’Al Qudra n’est avancé, par mesure probablement de prudence vis-à-vis des «concurrents» de la région du golfe qui s’intéressent de plus en plus au Maroc. Des bruits circulaient sur un portefeuille global de 18 milliards de dollars à terme, mais Al Shamsi a écarté toute estimation dans les conditions actuelles. «Ce que je peux vous assurer, c’est que lorsque nous signons des contrats avec des partenaires marocains, il ne peut s’agir que de volume important d’investissements».
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : L'impasse du Sahara est intolérable selon Lynn Pascoe
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| le 10/7/2007 4:12:15 (104 lectures) |
Date 30/6/2007 23:15:30 | Sujet : Politique
| Le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques des Nations Unies, B. Lynn Pascoe, a souligné qu²il était temps de trouver une solution sur la question du Sahara occidental, alors que des négociations ont commencé aujourd²hui à Long Island entre le Maroc et le Front Polisario, sous l²égide du Représentant spécial du Secrétaire général sur la question, Peter van Walsum. « Aujourd²hui marque le début d²une nouvelle phase dans la recherche d²une solution au Sahara occidental », a-t-il déclaré à l²ouverture de ces négociations, soulignant l²intérêt que le Conseil de sécurité portait aux résultats qui seront obtenus.B. Lynn Pascoe a exhorté les parties à négocier de bonne foi et à établir une atmosphère de confiance mutuelle, rappelant l²engagement ferme des Nations Unies à tout entreprendre pour aider au succès de ce processus. « L²impasse devient intolérable et il faut mettre fin au conflit sur le Sahara occidental par une solution mutuellement acceptable qui permettra au peuple sahraoui d²exercer son droit à l²auto-détermination », a-t-il dit.
Les discussions devraient durer deux jours.
Le Sahara occidental est un territoire de la côte Nord-Ouest de l´Afrique, limitrophe du Maroc, de la Mauritanie et de l´Algérie. Il était sous administration espagnole jusqu´en 1976. Le Maroc et la Mauritanie l´ont tous deux revendiqué, revendication à laquelle s´oppose le Front populaire pour la libération de la Saguía-el-Hamra et du Río de Oro, dit Front POLISARIO.
Les Nations Unies ont cherché un règlement de la question du Sahara occidental depuis que l´Espagne s´est retirée du territoire en 1976 et que, suite à cela, des combats ont éclaté entre le Maroc - qui a décidé de "réintégrer" le Sahara occidental à son territoire - et le Front POLISARIO, soutenu par l´Algérie. La Mauritanie a quant à elle renoncé à toute prétention sur le Sahara occidental en 1979.
A la suite d´un accord auxquels sont parvenus le Gouvernement du Maroc et le Front POLISARIO, la Mission des Nations Unies pour l²organisation d²un référendum au Sahara occidental a été déployée en septembre 1991 afin de surveiller le cessez-le-feu et d´organiser un référendum qui permettrait aux habitants du Sahara occidental habilités à voter de décider du statut futur du territoire.
source : www.lobservateur.ma
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| éducation, enseignement : Des cris qui brisent le silence de la prison
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| le 10/7/2007 4:12:14 (100 lectures) |
Date 30/6/2007 23:12:43 | Sujet : Société
| Noredin Benallal. Un nom devenu tristement célèbre. Celui qui le porte est un Belge dont les parents sont Marocains. Il a eu de multiples problèmes avec la justice belge depuis son jeune âge. Sa sœur se bat pour que son cas serve de leçon et fasse réfléchir... SAMIRA Benallal est présidente de DéClik. Une association qu’elle a fondée en 2005 pour lutter contre les discriminations touchant les jeunes issus de l’immigration. DéClik oeuvre également à la prévention de la toxicomanie et du décrochage scolaire, avant qu’il ne soit trop tard. Samira rêve d’une Belgique où il n’y aura pas de citoyens de seconde zone. L’affaire de son frère Nordin lui sert de levier dans ses actions de tous les jours. Déjà, pour ne pas abandonner tout le terrain aux média qui, d’après elle, diabolisent l’immigré à la moindre occasion, elle a écrit : « Mon frère n’est pas "l’ennemi public n° 1" ». Un livre qui se veut un cri contre la discrimination qui a gâché la vie de Nordin. Ce dernier a écopé de cinq ans de prison pour vol avec armes factices en 1998. Il s’est évadé en 2000 avant d’être arrêté après une poursuite mouvementée dans les rues de Bruxelles. Peu après, il parvient encore à fausser compagnie aux forces de l’ordre pendant son transfert. Il sera récupéré trois mois plus tard. En 2001, il s’évade de la prison de Nivelles grâce à l’aide de son frère qui se fait passer pour lui. Sa cavale dure trois semaines...
« Chaque fois, les faits sont relatés avec un excès de sensationnalisme par la presse et principalement par « La Dernière Heure ». Jamais mon frère n’est présumé innocent : au contraire on se plaît à lui imputer tous les braquages avec violence réalisés pendant ses cavales », se plaint Samira Benallal dans un message, de rappel, qu’elle a adressé aux candidats aux législatives belges.
Nordin finit en 2004 par écoper de 12 ans de prison et 27 ans de réclusion criminelle pour des délits de droits communs. Ce qui a révolté sa sœur et l’a inspirée pour écrire : « Mon frère n’est pas l’ennemi public numéro 1 ».
« Mon frère n’avait jamais été condamné pour des faits de sang. Il n’a jamais, personnellement, tiré ou blessé des victimes de braquages. Ce costume taillé par les média, lui a, j’en suis sûre, porté préjudice », insiste Samira Benallal. Et d’ajouter : « Mon frère est un cas réel et contemporain de violation des droits de l’Homme.
L’objectivité impartiale de la Justice fut en effet compromise par la médiatisation exagérée dont il fut victime ». A fortiori, selon S. Benallal, « la justice d’aujourd’hui stigmatise les jeunes issus de l’immigration. A délits identiques, les jugements sont plus sévères pour eux ».
Et de conclure : « Je voudrais que le parcours de Nordin serve de leçon à tous : jeunes, parents, juges, policiers, enseignants pour qu’ensemble nous réfléchissions à la manière d’éviter que d’autres vies ne soient gâchées ».
Outre le « cri de cœur » adressé aux candidats aux législatives, Samira Benallal vient d’adresser, sur le même sujet, une lettre à S.M Mohammed VI. « Nordin est Belge. Il reste aussi Marocain », rappelle-t-elle. source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : Le Maroc ne cèdera pas un iota de son territoire
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| le 10/7/2007 4:12:13 (129 lectures) |
Date 30/6/2007 23:07:31 | Sujet : Politique
| Les responsables gouvernementaux expliquent aux parlementaires les tenants et aboutissants des derniers développements Le Maroc, fort de la sacralité de l²unanimité de la Nation autour de l²intégrité de son territoire, dont il n²abandonnera pas un seul iota, avait répondu favorablement à l²invitation des instances onusiennes de trouver une solution politique et définitive au conflit factice autour du Sahara marocain. Faisant preuve d²un esprit positif, le Royaume a soumis une proposition, initiative subtile et conforme aux normes internationales, destinée à confirmer une fois pour toute la marocanité des provinces du Sud. En la question, le vote de la résolution 1754 par le Conseil de sécurité conforte le projet d²autonomie du Sahara, qui avait reçu un soutien considérable de par le monde.
Il s²agit aujourd²hui de préserver et de protéger l²intégrité territoriale du Royaume et d²assurer l²irréversibilité du retour des provinces sahariennes au sein de la mère patrie. C²est un acte définitif qui attache à la Nation le Sahara comme toutes les zones naguère occupées par la France, l²Espagne ou par l²administration internationale.
Aujourd²hui, le véritable problème qui se pose au Sahara, ce n²est pas l²expression de la volonté de ses habitants. Celle-ci s²est affirmée à maintes reprises à travers les multiples consultations qui ont eu lieu et auxquelles les habitants des provinces du Sud ont massivement participé.
Elle s²exprime en permanence par la tranquillité qui règne dans toutes les localités.
Le vrai problème, c²est celui de la paix qui a inspiré à la communauté internationale toute entière une légitime inquiétude. Et si la sincérité et la bonne foi, dont le Maroc a fait preuve en dépêchant une délégation de haut niveau aux négociations de Manhasset (les 18 et 19 juin), sont partagées, la paix dépend essentiellement de ceux qui ont organisé l²agression. Une paix qui doit être restaurée afin que le Maghreb puisse devenir une région prospère.
Faut-il pour cela réunir les véritables parties prenantes du conflit artificiel autour d²une table ? Un conflit, entretenu de l²extérieur, par l²intermédiaire d²un mouvement, organisé, armé, équipé, financé et encadré en particulier par le régime algérien. Un constat confirmé par Peter Van Walsum, envoyé spécial du secrétaire général de l²Onu à la veille du vote de la résolution 1754 par le Conseil de sécurité. Il avait déclaré, au siège des Nations unies à New York, que l²Algérie " a un rôle prééminent et dominant " dans le dossier du Sahara marocain.
Et rien que le fait d²asseoir une " délégation " d²un mouvement de séparatistes avec une autre d²un pays souverain indispose en réalité plus d²un. Faisant preuve de bonne volonté et attaché aux principes de dialogue, de la paix, du bon voisinage et du recours à l²arbitrage de la légalité internationale, le Maroc est à l²aise pour discuter de la question du Sahara car c²est lui qui est agressé. D²où la position " frileuse et confuse " de la partie adverse lors du premier round des négociations.
Lequel a été l²occasion également de "lever le voile sur les tenants du mythe de la représentation exclusive " des populations sahraouies, dans la mesure où " se sont retrouvés face-à-face des Sahraouies unionistes vivant dans la mère patrie et des Sahraouies qui se sont laissé entraîner par la thèse du séparatisme", comme l²a indiqué le ministre de l²Intérieur.
Dans ce contexte, l²initiative de l²autonomie au Sahara présentée par le Maroc est une solution " conforme au texte et à l²esprit " de la résolution 1754 du Conseil de sécurité de l²Onu, en ce sens qu²elle prévoit de larges prérogatives au profit des populations dans la gestion de leurs affaires locales, ont souligné jeudi Chakib Benmoussa, ministre de l²intérieur et Taib Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération.
Le projet, en lui-même, offre une chance pour réaliser la paix dans une région menacée par les organisations terroristes dont l²influence s²accentue de plus en plus dans les pays sahélo-sahariens, mettant en péril la stabilité et la sécurité dans cette région stratégique. En présentant le projet d²autonomie pour les provinces du Sud, le Maroc n²entend nullement retracer l²histoire de la décolonisation de cette partie du Royaume, injustement compliquée par le fait que le Maroc avait fait l²objet d²une double colonisation.
Il suffira de dire que depuis l²accession du Maroc à l²indépendance, en mars 1956, l²Autorité suprême, de tout temps, n²a jamais cessé d²exiger leur retour à la mère patrie dont elles n²avaient jamais été détachées que par le fait colonial.
Ainsi, le Maroc, quoi qu²il lui en coûte, administre-t-il une fois de plus la preuve de sa totale disponibilité et surtout sa ferme volonté de demeurer un membre de l²Onu agissant inlassablement pour le triomphe des principes inscrits dans la Charte des Nations unies. Etant disposé à aller au deuxième round des négociations, qui se dérouleront en août prochain à Manhasset, l²on aspire à voir toutes les parties concernées faire preuve d²un esprit positif à l²égard de cette voie qui a bénéficié de l²unanimité internationale, et qui, l²on espère, permettra de mettre un terme à ce conflit factice.
Elle permettra, en outre, de créer un climat de coopération, de complémentarité et de sérénité dans la région du Maghreb arabe qui a besoin de mobiliser ses ressources et ses potentialités communes pour relever les défis qui se posent à elle et construire un avenir meilleur et plus sûr pour les générations à venir.
Et quelle que soit l²évolution que connaîtra le dossier relatif à la clôture définitive du conflit au sujet de la marocanité du Sahara, le Royaume, sûr de sa souveraineté sur ce territoire, poursuivra résolument sa marche pour assurer le développement global de ses provinces sahariennes. source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Meknès : 45.000 familles expulsées d’Algérie clament justice
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| le 10/7/2007 4:12:12 (444 lectures) |
Date 30/6/2007 23:02:37 | Sujet : Politique
| Plus de 45.000 familles expulsées d’Algérie vers le Maroc en 1975, regroupées dans le cadre des associations représentant les différentes régions du Royaume, ont réclamé réparation des préjudices moraux et matériels qu’elles ont subis. Organisant une rencontre à Meknès, l’Association d’équité des Marocains expulsés d’Algérie a lancé un appel aux autorités algériennes et à la communauté internationale afin que justice soit rendue à ces Marocains refoulés par l’Algérie “en représailles de la Marche Verte”. Interrogé par “Libération” en marge de cette rencontre initiée sous le thème "Le droit à une vie digne", Mohammed Belmahdi, un responsable de l²Association, a rappelé les conditions de leur “refoulement”, faisant savoir que ces civils, bien intégrés dans la société algérienne, ont été dépossédés de leurs biens". "En réponse à la Marche verte organisée par le Maroc, les autorités algériennes ont décidé d²expulser, le 8 décembre 1975, qui a coïncidé avec l²Aid El Kébir, des milliers de Marocains vivant en Algérie depuis des décennies", a-t-il confié les larmes aux yeux. S²interrogeant sur les raisons de l²expulsion des Marocains qui ont défendu corps et ‚me l’Algérie et l’ont soutenue pour recouvrer son indépendance, M. Belmahdi a souligné qu’il est temps de briser le silence pour que justice soit rendue à plus de 300.000 habitants qui ont subi un préjudice moral et matériel énorme. Pour le vice-président de l’Association Ahmed Kacimi, l’Algérie est appelée à se remémorer les sacrifices consentis par les peuples marocain et algérien à l²époque coloniale et à renoncer à la haine et à l²animosité pour pouvoir b‚tir un édifice maghrébin fort. Selon lui, il est temps de mettre la lumière sur un dossier et combattre l’oubli des victimes civiles d’un différend politique entre deux pays voisins.Il a relevé que ces Marocains ont été non seulement expulsés "violemment et arbitrairement”, mais aussi dépossédés de leurs biens et éloignés de leurs proches. à la “décision d²expulsion arbitraire et inhumaine” prise en 1975 par les autorités algériennes. Revenant sur cette “tragédie humaine", ils ont relevé que les Marocains expulsés ont été maltraités par la police, par la douane, appelant à leurs indemnisations sur les plans moral et matériel. Après avoir souligné que cette situation a provoqué le déchirement de plusieurs familles, ils ont dénoncé cette injustice proposant que la Cour internationale de justice soit saisie de cette affaire pour mettre un terme à leurs souffrances. Les intervenants ont également proposé la présentation d’une pétition au secrétaire général des Nations unies pour “trouver une solution à ce dossier qui a longtemps duré ”.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Forums provinciaux de l'Education : Initiative et Créativité à l'Ecole
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| le 10/7/2007 4:12:11 (148 lectures) |
Date 29/6/2007 16:38:26 | Sujet : Education
| Les Délégations du Ministère de l²Education Nationale de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique organisent 16 Forums provinciaux "Initiative et Créativité à l²Ecole" du 27 juin au 6 juillet 2007 dans les régions Chaouia-Ouardigha, Grand Casablanca, Meknès-Tafilalt et Oriental, avec le soutien du Projet ALEF de l²Agence Américaine pour le Développement International (USAID). Chacun des 16 forums rassemblera entre 50 et 250 professeurs, cadres pédagogiques, gestionnaires administratifs des Académies Régionales pour l²Education et la Formation (AREF), représentant(e)s du secteur économique et de la société civile.
Les participant(e)s partageront leurs expériences et les résultats qu²ils ont obtenus dans leurs activités éducatives en une année de travail avec ALEF sur le « Projet d²Etablissement », la mobilisation sociale autour de l²Ecole, la pertinence dans les leçons, l’utilisation des Technologies de l²Information et de la Communication comme outil d’enseignement, l²alphabétisation des femmes et l²appui à la scolarisation des filles dans les Dar Taliba (avec l²appui de l²Entraide Nationale).
Des stands seront aménagés pour que chaque établissement ou association puisse présenter ses activités, programmes et réalisations. Tous évalueront ensuite les stratégies employées et traceront les perspectives d’amélioration et d’expansion de leurs activités dans le cadre du Projet ALEF.
Les Forums provinciaux sont l²aboutissement du travail mené en 2006-07 par 337 collèges et écoles primaires du Royaume avec le soutien d’ALEF, sous la coordination du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et des quatre AREF pour améliorer la qualité et la pertinence de l²Education au Maroc.
Projets d²Etablissement efficaces, Programmes de Pertinence dynamiques, intégration active des Technologies de l²Information et de la Communication dans l²enseignement : ce sont environ 2 250 enseignants formés par ALEF, les AREF, leurs Délégations et d²autres partenaires, qui ont œuvré en 2006-07 pour libérer la créativité des acteurs-clés du système éducatif, exercer leur initiative, ouvrir l²école sur son environnement et fournir un apprentissage de qualité et utile pour préparer les élèves à leur vie professionnelle et personnelle. Les bénéficiaires de ce programme sont estimés à 220 000 élèves à ce jour.
En matière d²appui à la scolarisation des filles, ALEF a accompagné le Ministère dans le développement et la validation d²un modèle pilote de "Dar Taliba de qualité", implanté dans quatre foyers depuis 2005-06, rejoints cette année par 10 foyers de l²Entraide Nationale.
En 2006-07, le Projet ALEF de l²USAID a également collaboré avec 28 associations et le Secrétariat d²Etat chargé de l²Alphabétisation et de l²Education Non Formelle pour alphabétiser 8 100 femmes selon une méthode originale de pré-alphabétisation dans la langue maternelle (darija ou amazigh) et une approche fondée sur la Moudawana.
En 2007-2008, le Ministère de l²Education Nationale et ALEF approfondiront les modèles mis en œuvre de manière expérimentale durant les deux années passées et entameront des consultations quant à l²intégration au niveau national de certaines des approches d²ALEF
communiqué de press
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| éducation, enseignement : Cession des 4% de Maroc Telecom
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| le 10/7/2007 4:12:10 (101 lectures) |
Date 29/6/2007 13:26:21 | Sujet : Economie
| · 4,5 milliards de DH pour plus de 35 millions d’actions
· Le prix sera connu demain
C’est parti pour la cession des 4% de Maroc Telecom. L’Etat a engagé, en effet, mardi 26 juin, la vente de 35.163.814 actions exclusivement sur la place casablancaise. L’opération porte sur un montant de 415 millions d’euros, soit l’équivalent de 4,5 milliards de DH. En plus de renflouer les caisses de l’Etat, cette cession devrait «améliorer la visibilité et la liquidité du titre», est-il indiqué, et promet un engouement certains des investisseurs. Ils s’agit d’un placement réservé aux institutionnels marocains et étrangers par construction d’un livre d’ordres. L’ouverture de ce dernier est donc intervenue mardi 26 juin à 16h30 et elle se clôturera aujourd’hui à la même heure. Les «zinzins» ont donc 48 h en tout pour souscrire. Aussi, un road show de l’opération est prévu ce jour même de 8h à 11h, dans les locaux de la Bourse de Casablanca (BVC). L’annonce du prix et des allocations aura lieu demain vendredi. La transaction sera enregistrée le 2 juillet sur le marché de blocs et le règlement-livraison interviendra le 5. Comme nous l’annoncions dans une précédente édition, c’est CFG Group et la BCP qui sont les conseillers financiers de l’Etat de ce placement, Morgan Stanley le teneur du livre de placement et August & Debouzy l’avocat conseil. In fine, l’Etat possédera encore 30% du capital et des droits de vote. Le flottant, lui, sera porté de 15 à 19%. Ce qui constitue une dérogation à l’article 3.7.8 du règlement général de la BVC, qui impose un bloc minimum de 5% du capital. Pour lever cette contrainte, le ministère des Finances a produit un arrêté (13 juin 2007) autorisant cette opération sous deux conditions: le bloc doit être équivalent à 2,5% du capital et il doit atteindre au minimum 10 fois la taille du bloc (en nombre d’actions), a expliqué Abdelaziz Talbi, directeur des entreprises publiques et de la privatisation. L’opération est d’une envergure nationale et internationale. C’est la 2e grande transaction de l’histoire de la Bourse de Casablanca, depuis l’introduction de l’opérateur historique en 2004. Elle représente l’équivalent de 7 mois de volume pour une moyenne quotidienne de 32,5 millions de DH sur les 12 derniers mois et une capitalisation de 116,92 milliards de DH au 25 juin 2007. La cession des 4% est également la 42e plus grosse vente de bloc accélérée sur les 12 mois écoulés dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, sur un total de 275.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Tanger : centre et berceau de grands mouvements
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| le 10/7/2007 4:12:09 (102 lectures) |
Date 29/6/2007 13:23:16 | Sujet : Arts/Culture
| Sa position géographique, reliant les continents (Nord-sud et Est-Ouest) l²a favorisée depuis longtemps (Phéniciens, Romains et Arabes) à posséder diverses dimensions : politiques, culturelles et économiques. Elle a été, au début du siècle dernier, la fée enviée par plusieurs pays étrangers qui y ont installé leurs ambassadeurs et leurs 85 banques pour réaliser leur rêve de conquête. Mais les citoyens Tangérois, avec leur amour propre, hérité depuis des millénaires, leur attachement à leur Foi, leur amour de la Patrie et leur fidélité au Roi, ont exploité intelligemment la situation favorable d²internationalisme, avec l²appui et l²intelligence du Roi Mohamed V et les compatriotes du reste du Royaume pour présenter leurs requêtes de souveraineté et faire entendre la voix du Maroc aux pays étrangers à travers leurs ambassadeurs ici présents. Le discours royal de feu Mohamed V de 1947 en est la preuve.
Tanger a aussi vu naître l²union du "Maghreb Al Arabi" : la Tunisie, l²Algérie et le Maroc s’y sont réunis en 1958 sous la présidence du Roi du Maroc. Elle a toujours été le berceau de plusieurs mouvements culturels, artistiques et politiques. Dès le début du siècle, le scoutisme y était déjà présent ; au milieu du siècle, l²armée de libération algérienne y faisait entendre sa voix.
La radio de Tanger rivalisait avec celles de Londres et du Caire. Sa voix était donc entendue tant de l²intérieur que de l²extérieur. Aujourd²hui, elle est un grand chantier, prête à accueillir l²exposition internationale de 2012, grâce à la volonté et au dynamisme de SM le Roi Mohammed VI.
source : www.lesnouvellesdunord.com
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| éducation, enseignement : Driss Guerraoui décoré de la légion d'honneur : Un artisan actif du partenariat
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| le 10/7/2007 4:12:08 (313 lectures) |
Date 29/6/2007 13:04:59 | Sujet : Arts/Culture
| C’est devant un parterre relevé de personnalités venues d’horizons divers, que l’ambassadeur Jean-François Thibault a élevé, au nom du Président de la République française, le mardi 19 juin 2007, Driss Guerraoui, au rang d’Officier de l’Ordre National de la Légion d’honneur. Un témoignage d’amitié et de considération pour l’œuvre louable d’un des plus brillants chercheurs et intellectuels du Royaume. Le moment valait le détour. Parmi les grandes figures de la société marocaine, il y avait le Président de la Chambre des représentants, Abdelouahad Radi, les Ministres Oualaou, Laenser, Bouzoubaâ, Mouhattane, le Wali de la région Hassan Amrani, l’idéologue du PJD Daoudi, Abdelhamid Aouad et tant d’autres encore. Ils ont, tous, tenus à venir, pour saluer le «héros» de la soirée, récipiendaire de l’une des plus prestigieuses distinctions de l’Hexagone. Et c’est avec beaucoup d’émotion, que Driss Guerraoui a vécu ces instants mémorables, qui lui ont valu la reconnaissance et l’estime de ses partenaires internationaux, la France en tête de peloton, eu égard à ses performances marquantes, en officiant au Département de la primature en charge de conseiller de Abderrahmane El Youssoufi, le symbole de l’alternance réussie au Maroc, et Driss Jettou sur les questions sociales. Et cette distinction, la modestie naturelle et l’humilité intellectuelle du conseiller du Premier ministre, lui ont dicté d’en partager le bénéfice avec ses collègues professionnels : «Au-delà de ma propre personne, cette distinction est un vibrant hommage rendu à mes collègues du Département du Premier ministre, à la fois du temps de si Abderrahmane Youssoufi et de celui de Driss Jettou, auxquels je dois les plus belles pages de ma vie professionnelle et de citoyen du Maroc nouveau». Sans oublier, bien sûr, tous ceux qui l’ont accompagné dans la recherche et les études dont il s’est fait un point d’honneur à associer à l’évènement : «C’est également un vibrant hommage rendu à toutes celles et à ceux qui, parmi mes amis universitaires, chercheurs et acteurs divers, qui ont toujours été à mes côtés et qui ont fait un travail remarquable des années durant, avec une grande générosité, une conviction affirmée et un engagement réel, pour la promotion du développement, de la démocratie et du rayonnement international de notre pays». En écho, Jean-François Thibault a fait mouche par des propos justes, allant droit au cœur et suscitant les grandes émotions de ces moments historiques de carrière : «Je ne saurai terminer ce rappel, pardon pour votre modestie, d’une carrière aussi brillante, pleine du souci du bien commun et de l’intérêt général». Pour ajouter dans la foulée qu’au «total, c’est votre engagement, votre expérience féconde, votre mobilisation au service des relations entre nos deux pays, vos qualités humaines et l’amitié que vous portez à la France, que la République française a choisi de vous récompenser. C’est, pour une part aussi, l’homme de cœur et d’esprit que j’ai plaisir à distinguer aujourd’hui».
Des liens exceptionnels La grande expérience acquise par le professeur universitaire Guerraoui et chercheur en vue de l’espace euroméditerranéen dans les rapports intenses et riches qu’il a noués, avec des hommes politiques, militants associatifs, élus locaux, présidents de régions, intellectuels, chefs d’entreprise et les professionnels des médias, tout au long de ces dernières années, qui l’ont poussé à témoigner spontanément du «caractère exceptionnellement singulier de la relation entre le Maroc et la France». Et toujours en écho, c’est bien dans la logique cartésienne des choses, surtout s’agissant de notre partenaire stratégique et le plus constant sur l’autre rive, J.F. Thibault apporta sa pierre à l’édifice en déclarant en substance, à l’adresse d’un Guerraoui oeuvrant avec réserve et opiniâtreté : «Ces liens si forts qui vous ont mené d’une rive à l’autre, toujours au service de votre pays, ont forgé et forgent encore aujourd’hui, votre souci de développer la coopération franco-marocaine». En mettant l’accent sur les réalisations importantes du Conseiller de la primature à travers son «engagement actuel pour le nouveau partenariat bilatéral dans le champ de la protection sociale, avec la mise en place, oh! combien importante, de l’assurance maladie obligatoire au Maroc». Oui, en effet, l’AMO, voici une des plus grandes œuvres de démocratisation à très grande échelle du Royaume, dans son nouveau projet de société, où le nouveau credo fédérateur se traduit par «La santé, un droit pour tous», qui porte la signature pérenne de l’auteur des «Défis de la Méditerranée». Un auteur admirateur de Stendhal et du regretté Driss Chraïbi, dont il aime citer des passages du «Passé simple» qui ne peut être apparenté au rang exclusif de «technocrate», mais beaucoup plus rangé dans la catégorie des «humanistes» et de l’altruisme. Dans ce contexte chargé d’émotion, l’ambassadeur ne pouvait pas ne pas laisser échapper, avec une solennité dans ces propos : M. Driss Guerraoui, «vous êtes un artisan actif du partenariat franco-marocain». Une émotion partagée par la famille de l’heureux couronné, qui eût les larmes aux yeux, lorsque le diplomate évoqua le soutien et la solidarité, qu’apportent à Guerraoui son épouse Fatiha et ses enfants Soufiane et Zineb, qui furent «publiquement remerciés» par le chef de la cérémonie. Non sans avoir retracé les faits d’armes de son père, si Allal, ancien combattant de l’armée française, fait prisonnier, pour son courage et sa bravoure, par les Nazis, lors de la bataille de Verdun.
Un parcours remarquable «Le Maroc m’a toujours habité»
C’est dans le domaine de l’enseignement supérieur, que Driss Guerraoui a fait ses premières armes, en animant une chaire d’économie à l’université Lumière-Lyon II, entre 1978 et 1982. Il s’est distingué comme professeur agrégé d’économie de l’université Mohammed V de Rabat, l’école Centrale, l’université de Fès et celle de Rennes II. Il a accompagné son métier d’enseignant, par la production de nombreux ouvrages et travaux d’économie, qualifiés de «réputés». Membre du Comité scientifique du centre de Recherches et d’études en sciences sociales, Jacques Berque, Guerraoui est, depuis 1998, le conseiller social du Premier ministre et c’est dans les dossiers pris en charge à la primature, que les plus hautes autorités ont découvert et reconnu sa grande valeur. Patriote sans faille, l’Officier de la Légion d’Honneur a toujours fait preuve d’abnégation pour son pays, comme il aime à le rappeler souvent lui-même : «Le Maroc m’a toujours habité». Guerraoui ? Un homme d’écoute, de dialogue, à la fois intellectuel et homme d’action, chaleureux mais discret, avec le sens de l’amitié et de la loyauté chevillés au corps.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Vision 2015 : Les 7 futures locomotives de l’artisanat marocain
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| le 10/7/2007 4:12:07 (682 lectures) |
Date 29/6/2007 12:41:37 | Sujet : Economie
| Les ambitions de la vision 2015 se sont concrétisées mercredi 13 juin à Casablanca à travers la signature de contrats de croissance entre le ministère du Tourisme, représentant du gouvernement marocain, et les 7 acteurs de référence du secteur. CES acteurs, appelés « entreprises championnes, ont été sélectionnées pour être les leaders de l’artisanat marocain sur les marchés national et international. A l’issue d’un appel d’offres lancé en juin 2006, 5 entreprises et 2 consortiums ont été retenus. Il s’agit de Diversam Comaral, Maison Méditerranéenne, Majka, Mocary, Meublatiss, le consortium Maroc Souvenirs & My Artisanales, et le consortium Dolidol & Layalits. D’autres appels d’offres pour la sélection de nouvelles « entreprises championnes » seront lancés prochainement.
Les contrats de croissance signés entre les entreprises sélectionnées et l’Etat définissent de manière précise les objectifs à atteindre par les deux parties. Pour l’opérateur, il se propose d’atteindre, dans le cadre de son activité d’acteur de référence dans le secteur de l’artisanat, des objectifs en termes de chiffre d’affaires, d’exportation et de nombre d’emplois créés. Et ce, à travers un plan de développement, en termes de design, d’infrastructure et d’équipements de production, de ressources humaines et d’organisation. Sans oublier une stratégie de développement du réseau de commercialisation et les budgets marketing et commercial prévisionnels, de même qu’un business plan relatif à l’activité de production.
En contrepartie, l’Etat s’engage, à travers le département de l’Artisanat et la Maison de l’Artisan, à accompagner ces acteurs de référence dans la mise en place de partenariats durables avec des réseaux de commercialisation ciblés à l’export. Et ce, à travers un appui à la prospection et au démarchage de ces réseaux. Mais aussi par le biais d’actions de promotion conjointe (Maison de l’Artisan, réseaux de distribution et Acteur de référence) de même que la possibilité d’utiliser la marque institutionnelle de l’Artisanat du Maroc dans le cadre de ces opérations conjointes. Le gouvernement s’engage par ailleurs, par le biais de l’ANPME, à participer aux coûts des expertises de production et des designs à hauteur de 80%, au financement des salons professionnels internationaux, de même qu’à soutenir les signataires pour toutes démarches administratives.
Dans le cadre de ces conventions, les parties signataires s’engagent à réaliser, sur 5 ans, un chiffre d’affaires cumulé (des 7 acteurs de référence) de l’ordre de 2,4 milliards de dirhams dont trois quarts à l’export. L’investissement cumulé des acteurs de référence en infrastructures de production s’élèvera à environ 80 millions de dirhams.
Les acteurs de référence sélectionnés contribueront également à la création d’environ 2.800 emplois sur les 5 années à venir.
Rappelons que, le Contrat Programme de la Vision 2015 prévoit de faire émerger 15 à 20 « acteurs de référence », véritables locomotives du secteur et susceptibles de réaliser les potentiels significatifs identifiés à l’export. En effet, ces acteurs seront à même de maîtriser l’ensemble de la chaîne de valeur (design, processus de production, commercialisation), pouvant ainsi répondre aux exigences des marchés à l’export en termes de volumes et de qualité de production. Ces Acteurs constitueront des modèles et feront bénéficier les autres PME du secteur et les mono-artisans de leur dynamique, à travers notamment le recours à la sous-traitance.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : Sahara, le premier round
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| le 10/7/2007 4:12:06 (105 lectures) |
Date 29/6/2007 12:39:03 | Sujet : Politique
| les négociations entre le Maroc et le Front Polisario n’ont pas abouti à une solution, elles ont permis aux deux parties de dialoguer ouvertement et de se mettre d’accord pour une nouvelle rencontre en août.
Le premier round de négociations sur le Sahara occidental s’est tenu comme prévu à Long Island, près de New York, les 19 et 20 juin derniers. Sans surprise, aucun accord n’a été trouvé mais les deux parties ont convenu de se revoir au même endroit lors la deuxième semaine du mois d’août pour poursuivre les pourparlers. À l’issue de la rencontre, les chefs des délégations des deux camps se sont également livrés au traditionnel exercice des déclarations à la presse. «Pour l’instant, la position du Polisario n’a pas encore évolué. Mais nous avons bon espoir qu’à travers les discussions début août, ils puissent mesurer l’opportunité historique de mettre fin à la souffrance de toute une partie de la population sahraouie qui se retrouve aujourd’hui dans les camps», a ainsi déclaré Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur. De son côté, le chef de la délégation du Polisario, Mahfoud Ali Biba, a affirmé au quotidien algérien El Khabar que «la position marocaine n’a pas changé. Toutefois, l’atmosphère était détendue et les relations humaines entre les membres des deux délégations ont été caractérisées par la cordialité et le respect mutuels». Selon l’un des négociateurs présents à Long Island, les deux équipes se sont même saluées en se serrant la main avant le début des négociations, lorsqu’elles se sont retrouvées dans le hall de la villa abritant les pourparlers. «Toutes les délégations, y compris celles des Algériens et des Mauritaniens, ont également pris leurs repas à des tables mitoyennes, à la cafétéria, dans une ambiance très diplomatique qui était la bienvenue pour tout le monde», ajoute ce négociateur.
Des discussions en arabe, français et espagnol Les pourparlers se sont déroulés sur deux jours par sessions de deux heures à deux heures trente chacune, dans une salle climatisée équipée d’une vaste table ovale. Les discussions se sont tenues en arabe, en français et en espagnol, chaque partie étant assistée par des traducteurs. Côté marocain, les plus prolixes étaient incontestablement Taïeb Fassi Fihri et Chakib Benmoussa qui donnaient de temps en temps la parole à Khalli Henna Ould Rachid, le président du Corcas. «C’était Peter van Walsum, l’Envoyé spécial de Ban Ki Moon, qui dirigeait les négociations. Les cinq premières minutes ont été extrêmement tendues mais quand nous avons commencé à dialoguer, l’ambiance s’est améliorée. Chaque délégation a présenté son plan pour l’avenir du Sahara occidental puis nous nous sommes mutuellement dit ce que nous pensions de chaque proposition», témoigne Ahmed Boukhari, le représentant du Front Polisario à New York et membre de la délégation sahraouie. «Le Maroc a réfuté notre plan, estimant que le référendum d’autodétermination ne pouvait pas être organisé. Nous leur avons répondu que le corps électoral a déjà été défini à deux reprises. Nous leur avons également dit que nous ne refusions pas leur plan d’autonomie mais que nous l’intégrions dans un package qui comporte un référendum d’auto-détermination à trois options : l’indépendance, l’autonomie et l’intégration au Maroc». Toujours selon Ahmed Boukhari, le thème du terrorisme a également été abordé. «Les Marocains ont utilisé cet argument publiquement pour convaincre des puissances occidentales de leur apporter leur soutien. Nous avons rappelé que le terrorisme est un phénomène urbain et qu’à ce jour aucun Sahraoui n’est passé par Guantanamo et n’est impliqué dans un attentat. Nous leur avons aussi dit que nous pourrions très bien mettre en place des unités militaires conjointes».
Que s’est-il passé avec l’Espagne ? L’ambiance cordiale et l’esprit de dialogue dans lesquels se sont déroulées les négociations n’étaient pas gagnés d’avance. En effet, alors que les Américains s’étaient clairement prononcés contre la venue de membres du Corcas, et notamment de son président Khalli Henna Ould Rachid, la délégation marocaine a passé outre, provoquant de vives discussions au sein du Polisario. «Nous avons décidé de ne pas bloquer les négociations à cause d’Ould Rachid pour ne pas donner un avantage stratégique au Maroc qui aurait alors pu le retirer de la délégation et instrumentaliser ce geste comme une concession accordée aux Nations Unies», explique ce membre du mouvement indépendantiste. Autre sujet de tension : l’Espagne. Selon la version officielle espagnole, le Maroc et le Front Polisario n’ont pas souhaité la présence d’autres parties à la table des négociations et l’objectif de Madrid était, certes, d’être proche des négociateurs mais en aucun cas avec eux. Une vision que ne partage pas cette source diplomatique pour qui la rencontre de Long Island a été le théâtre d’un véritable clash entre l’Espagne et le Front Polisario. «Ban Ki Moon a remis personnellement aux Espagnols une invitation pour assister aux négociations lorsqu’il s’est rendu à Madrid au début du mois de juin. Probablement parce que l’Espagne est l’ancienne puissance occupante du Sahara occidental. Le Polisario, qui accuse le Premier ministre Zapatero de soutenir le Maroc, a fait savoir en coulisse que l’Espagne n’était pas la bienvenue. Le plus surprenant est qu’il semble bien que le Maroc ne soit pas monté au créneau pour défendre les Espagnols». Dans le même registre, si l’Algérie et la Mauritanie ont participé aux séances d’ouverture et de clôture des pourparlers, elles n’étaient pas présentes lors des négociations proprement dites, même si elles ont été consultées. Quand à la France et aux Etats-Unis, ils n’ont même pas décroché un strapontin d’observateurs. En ce qui concerne les Etats-Unis dont on sait qu’ils tiennent pour exemplaire leur modèle fédéral, il se murmure enfin dans les couloirs des Nations Unies qu’ils auraient soumis un plan de paix au Maroc et au Polisario qui serait à mi-chemin entre l’autonomie et l’indépendance du Sahara occidental. Une affaire à suivre… n Catherine Graciet
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : Soupçonnés d’appartenir à une cellule terroriste
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| le 10/7/2007 4:12:04 (116 lectures) |
Date 29/6/2007 12:22:26 | Sujet : Société
| La police espagnole a arrêté, mardi 26 juin 2007 à Barcelone, trois Marocains pour leur relation présumée avec une cellule de recrutement de terroristes pour le compte d’Al Qaïda au Maghreb islamique, anciennement connu sous le nom du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC). Ces terroristes présumés cherchaient des activistes pour les envoyer dans des camps d’entraînement en Afrique, et plus précusément au Sahel. Les deux premiers mis en cause répondaient aux noms de Mohamed Laskir, 23 ans, et Moulay Lahoucine Mittah Idrissi, 27 ans, visés par des mandats d’arrêt internationaux délivrés par la police marocaine qui demandait leur extradition. Le troisième dont l’arrestation a été annoncée ultérieurement le même jour, est identifié comme Mohamed Akzime, 32 ans. Selon un communiqué du ministère espagnol de l’Intérieur, l’opération, menée par des agents du commissariat général d’information et la brigade provinciale d’information de Barcelone, est le fruit d’une enquête engagée depuis décembre 2005, après le démantèlement d’une structure terroriste au Maroc ayant des ramifications en Espagne et des liens étroits avec des groupes salafistes. Les trois Marocains sont soupçonnés d’appartenir à une association clandestine en vue de préparer et commettre des attentats terroristes. Al-Qaïda a récemment accru son activité au Maghreb. Le groupe a revendiqué deux attentats à la voiture piégée commis le 11 avril dernier à Alger, qui ont fait 30 morts et plus de 200 blessés. Neuf membres présumés de la même organisation ont été arrêtés le 7 juin en Italie au cours d’une opération de police visant à démanteler ce qui était présenté comme une cellule de financement et de recrutement. L’arrestation de ces trois activistes démontre la coopération étroite entre le Maroc et l’Espagne dans la lutte contre le terrorisme islamiste, particulièrement depuis les attentats du 11 mars 2004 à Madrid (191 morts) revendiqués par Al-Qaïda. A rappeler que le 6 mars 2007, Saad Houssaini, 38 ans, a été arrêté dans le quartier Sidi Maârouf de Casablanca après avoir été localisé par la police dans un cybercafé. Recherché depuis 2002, Houssaini était soupçonné d’être impliqué non seulement dans les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca, mais aussi dans ceux de Madrid l’année suivante. Le 5 février dernier, la police espagnole a pu arrêter à Tarragone, prédication et le combat (GSPC). Selon les autorités espagnoles, El Jaâfari a recruté plusieurs terroristes présumés pour les envoyer en Irak afin d’y perpétrer des attentats-suicides et planifier des attaques terroristes au Maroc. El Jâafari est un membre présumé d’une structure terroriste au service d’Al-Qaïda et du GSPC, chargée de recruter des volontaires pour le “Jihad” au Maroc, en Irak et en Algérie. Ce réseau est en cours de démantèlement progressif en Allemagne et au Maroc depuis les opérations menées en juillet et décembre 2006”. Cette nébuleuse a envoyé depuis mai 2006, 32 kamikazes chargés de perpétrer des attentats-suicides en Irak et œuvré à la “planification d’opérations à l’intérieur du Maroc”, selon le ministère espagnol de l’Intérieur.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Tanger : centre et berceau de grands mouvements
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| le 10/7/2007 4:12:02 (111 lectures) |
Date 28/6/2007 14:05:19 | Sujet : Société
| Sa position géographique, reliant les continents (Nord-sud et Est-Ouest) l²a favorisée depuis longtemps (Phéniciens, Romains et Arabes) à posséder diverses dimensions : politiques, culturelles et économiques Elle a été, au début du siècle dernier, la fée enviée par plusieurs pays étrangers qui y ont installé leurs ambassadeurs et leurs 85 banques pour réaliser leur rêve de conquête. Mais les citoyens Tangérois, avec leur amour propre, hérité depuis des millénaires, leur attachement à leur Foi, leur amour de la Patrie et leur fidélité au Roi, ont exploité intelligemment la situation favorable d²internationalisme, avec l²appui et l²intelligence du Roi Mohamed V et les compatriotes du reste du Royaume pour présenter leurs requêtes de souveraineté et faire entendre la voix du Maroc aux pays étrangers à travers leurs ambassadeurs ici présents. Le discours royal de feu Mohamed V de 1947 en est la preuve.
Tanger a aussi vu naître l²union du "Maghreb Al Arabi" : la Tunisie, l²Algérie et le Maroc s’y sont réunis en 1958 sous la présidence du Roi du Maroc. Elle a toujours été le berceau de plusieurs mouvements culturels, artistiques et politiques. Dès le début du siècle, le scoutisme y était déjà présent ; au milieu du siècle, l²armée de libération algérienne y faisait entendre sa voix.
La radio de Tanger rivalisait avec celles de Londres et du Caire. Sa voix était donc entendue tant de l²intérieur que de l²extérieur. Aujourd²hui, elle est un grand chantier, prête à accueillir l²exposition internationale de 2012, grâce à la volonté et au dynamisme de SM le Roi Mohammed VI.
Mekki Asri, professeur d²arts plastiques retraité
source : www.lesnouvellesdunord.com
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| éducation, enseignement : M. Botin rencontre MM. Bouhemou et Bendidi à Casablanca : La normalisation se po
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| le 10/7/2007 4:12:01 (269 lectures) |
Date 28/6/2007 13:38:45 | Sujet : Politique
| Comme l’annonçait en exclusivité La Nouvelle Tribune dans son édition de la semaine passée (numéro 552), M. Emilio Botin, le grand patron du Grupo Santander, (premier groupe financier en Espagne et second actionnaire de référence d’Attijariwafa bank avec une participation au capital de 14,5%), était à Casablanca mardi dernier pour la tenue (régulière et prévue depuis longtemps) du Conseil d’Administration d’Attijariwafa bank. Celui-ci, en effet, se réunit statutairement quatre fois l’an. Cette courte visite, elle n’a duré que quelques heures, n’en a pas moins été des plus importantes car, au-delà de la symbolique d’une présence aussi remarquable que remarquée, M. Botin et les principaux managers du Grupo Santander étaient venus à Casablanca pour signifier, de la manière la plus claire qui soit, leur adhésion à la décision « radicale » prise il y a quelques semaines. Une décision matérialisée par la démission de l’ex-PDG d’Attijariwafa bank, M. Khalid Oudghiri, dont les méthodes, les orientations et les décisions managériales étaient de plus en plus contestées par les actionnaires de référence d’AWB, le Groupe SNI-ONA et Santander.
Communauté de valeurs Emilio Botin à Casablanca, où il a pris le temps d’une photo avec les représentants des co-actionnaires, MM. Hassan Bouhemou, PDG de la SNI et Saad Bendidi, PDG d’ONA et président par intérim d’Attijariwafa bank, c’est l’expression d’une démarche consensuelle pour imposer une méthodologie de gouvernance jusqu’à présent absente au niveau d’AWB. Le dirigeant de la plus grande capitalisation boursière bancaire de la zone euro et l’une des plus grandes fortunes d’Espagne n’est pas venu au Maroc pour autre chose que l’affirmation, voire la réaffirmation des grandes valeurs et des principes fondamentaux qui guident la démarche du Grupo Santander. Il s’agit notamment de la collégialité, du partage des responsabilités, de la mise en pratique des décisions prises par les actionnaires et du contrôle à posteriori. Une telle démarche est précisée sans ambiguïté dans le communiqué commun de ONA et Santander publié à l’issue du conseil d’administration de leur banque et qui énonce notamment : «À cette occasion, Santander et le Groupe ONA ont observé avec satisfaction la solidité de leur partenariat tel qu’il a été initié depuis deux décennies et se sont félicités de la concertation permanente, ainsi que de la communauté de principes et d’objectifs grâce auxquels ils ont arrêté les choix stratégiques et pris, sans aucune discontinuité, les actes de gouvernance nécessaires à la croissance saine et durable d’Attijariwafa bank». Contrairement donc à ce qui a pu s’écrire abondamment ces dernières semaines, «l’affaire Attijariwafa bank » n’a jamais eu d’autre origine que la volonté de plusieurs actionnaires de référence d’exercer leurs droits et de faire prévaloir leurs options en matière de gouvernance, conformément aux statuts de la société anonyme et à la pratique internationalement reconnue. Telles sont les conclusions qui peuvent être tirées de faits connus et vérifiés, la seule manière, il est vrai, de se conformer aux pratiques éthiques et déontologiques de la presse, pour le respect des lecteurs…
Fahd Yata
Ce qu’il faut savoir sur le Grupo Santander Première capitalisation boursière bancaire de la zone euro et parmi les dix premières au monde, Grupo Santander est un groupe multi métiers dans la banque et la finance de dimension mondiale. Grupo Santander est ainsi le premierr groupe bancaire de la péninsule ibérique, se situant au premier rang des banques en Espagne et au 3ème rang des banques privées au Portugal. Grupo Santander est fortement implanté dans les pays d’Amérique Latine où il affirme son leadership avec notamment une forte présence dans les marchés à fort potentiel de croissance : Brésil, Mexique, Chili, Porto Rico, Venezuela. Grupo Santander a par ailleurs acquis en 2004 Abbey National, sixième banque au Royaume-Uni par le total actif et deuxième dans le crédit hypothécaire. En Europe, Grupo Santander est également un opérateur de premier plan dans le crédit à la consommation. Avec 10 852 agences et un effectif de 129 749 collaborateurs à travers le monde, le Grupo Santander compte quelque 68,8 millions de clients. Son total actif au 31 décembre 2006 était de 833,87 milliards d’euros et son bénéfice net pour l’exercice 2006 ressort à 7 596 millions d’euros. Au Maroc, Grupo Santander est le second actionnaire de référence d’Attijariwafa bank avec une participation au capital de 14,5%. Sa présence remonte à 1988, date à laquelle Banco Central (devenue depuis Banco Central Hispano Americano, puis Santander Central Hispano avant de devenir Grupo Santander) était entrée dans le capital de la Banque Commerciale du Maroc.
source : www.lanouvelletribune.com
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| éducation, enseignement : Code de la presse. La carotte et le bâton
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| le 10/7/2007 4:12:00 (100 lectures) |
Date 28/6/2007 13:17:34 | Sujet : Politique
| Le nouveau Code de la presse sera adopté avant les élections de septembre 2007. Malgré ses avancées, il maintient le principe des lignes rouges et les sanctions qui vont avec. Commençons tout de suite par la bonne nouvelle : le futur Code de la presse ne comprend plus que cinq cas de figure où le journaliste risque la prison, là où l’actuel Code, en vigueur depuis 2002, en comptait vingt-six. L’autre grande nouveauté est la mise en place, plusieurs fois annoncée tant par le souverain que par le porte-parole du gouvernement, d’un Conseil national de la presse (CNP), constitué de
source : www.telquel-online.com
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| éducation, enseignement : ''Vacances pour tous'': nouvelles mesures pour l'année 2007
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| le 10/7/2007 4:11:59 (112 lectures) |
Date 28/6/2007 13:02:38 | Sujet : Politique
| De nouvelles mesures ont été prises en matière d²encadrement, des contenus pédagogiques et d²organisation des espaces d²estivage, pour assurer le succès de l²opération "Vacances pour tous" au titre de l²année 2007, a indiqué mercredi le Secrétaire d²Etat chargé de la jeunesse, M. Mohammed El Gahs.
Répondant à une question orale à la Chambre des représentants sur les "colonies de vacances", M. El Gahs a indiqué qu²il a été procédé à une opération de recensement destinée à identifier les espaces d²estivage nécessitant des travaux d²entretien ou d²extension.
Au sujet des contenus pédagogiques, il a relevé que l²accent a été mis sur la lecture, la musique, le cinéma et l²informatique en tant qu²activités nécessaires à l²intérieur des colonies de vacances, aux côtés de la promotion des valeurs de civisme et de patriotisme. Lire aussi : AMO:50 millions DH frais d²hospitalisations versées ... Blair entend commencer immédiatement comme émissaire ... Copa America: l²Argentine met le paquet pour obtenir ... Axel Springer achète 41,4% du portail auFeminin.c... Recette du jour : glace au chocolat L²Europe sans la Méditerranée est une ²²Europe af...
M. El Gahs a ajouté que des comités provinciaux, regroupant des représentants des ministères de l²Intérieur, de la Santé et des Transports, de la Protection civile, de la Sûreté nationale, ainsi que des élus et des associations, ont été impliqués pour veiller au bon déroulement de cette opération.
Sur le plan de l²encadrement, M. El Gahs a assuré que les associations désirant participer à l²opération "Vacances pour tous" doivent notamment répondre aux conditions juridiques requises, avoir exercé pendant au moins 3 ans et disposer d²une certaine présence aux niveaux local, régional et national.
source : www.menara.ma
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| éducation, enseignement : Don au Maroc du Fonds international de l’environnement)
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| le 10/7/2007 4:11:58 (95 lectures) |
Date 28/6/2007 12:12:17 | Sujet : Economie
| Le ministre de l’agriculture, du développement rural et des pêches maritimes, M. Mohand Laenser, a annoncé, mardi à Rabat, que le Maroc va bénéficier d’un don de 4 millions de dollars du Fonds international de l’environnement, destiné au financement d’un programme visant la destruction des pesticides périmés. Répondant à une question à la Chambre des conseillers, M. Laenser a expliqué que ce don s’inscrit dans le cadre du programme africain relatif aux stocks des pesticides obsolètes, dont la première tranche concerne sept pays, dont le le Maroc, ajoutant que son département veillera à l’exécution de ce programme en collaboration avec les différents acteurs nationaux et internationaux, sur une période de quatre ans, à partir de 2007.
Il a rappelé que le ministère a réalisé en 2002 une étude préliminaire visant à recenser le genre et la quantité des pesticides périmés au Maroc, notant que cette étude a conclu à l’existence d’environ 700 tonnes de pesticides obsolètes réparties sur 225 sites relevant des ministères de l’agriculture, de la santé, de l’intérieur et de certaines sociétés.
M. Laenser a également souligné que ce programme prévoit la formation de cadres dans le domaine des techniques de recensement et d’évaluation des dangers des pesticides périmés (octobre 2007), l’établissement d’un inventaire global et précis des pesticides périmés (entre octobre 2007 et avril 2008), la réalisation d’une étude sur les effets sociaux et environnementaux de ces produits (à partir de janvier 2008), la collecte et la destruction de manière écologique des pesticides périmés et ce, dans le respect des conditions de sécurité et des normes sanitaires et environnementales adoptées par les institutions spécialisées à l’échelle internationale (à partir de 2009).
Ce programme accorde une importance particulière à la prévention, notamment à travers l’actualisation de l’arsenal juridique relatif à l’usage des pesticides et l’organisation de campagnes de sensibilisation aux dangers de ces produits ainsi que des sessions de formation au profit des agriculteurs sur l’usage des pesticides, a ajouté le ministre.
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : LES MRE et les législatives du 7 septembre : Choc des maux et soif des urnes
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| le 10/7/2007 4:11:57 (115 lectures) |
Date 28/6/2007 12:00:46 | Sujet : Société
| L’opération Transit 2007 sera d’un goût amer cette année. Les «Marocains d’ailleurs» seront les spectateurs impuissants de la précampagne et de la campagne électorale. En effet, pour pouvoir voter lors des prochaines législatives, un Marocain résidant à l’étranger (MRE) doit se déplacer au Maroc. Encore faut-il qu’il ait effectué auparavant son inscription sur les listes électorales. Pour pouvoir se porter candidat, il devrait s’établir au Maroc plusieurs mois avant le scrutin, pour remplir les conditions exigées par la loi électorale. C’est dire que la communauté des «Marocains du monde» sera purement et simplement absente du rendez-vous démocratique du 7 septembre prochain. Pendant ce temps-là, le Conseil consultatif des droits de l’homme (CCDH) s’attèle à faire émerger le Conseil supérieur pour la communauté marocaine à l’étranger (CSCME). Bel imbroglio politique, juridique et institutionnel. Ce n’est point l’intérêt qui fit défaut aux dizaines d’ONG marocaines établies à l’étranger qui firent le déplacement à Rabat au début du mois courant dans le cadre de la commission du Conseil consultatif des droits de l’Homme (CCDH) chargée d’organiser le débat autour de la question du Conseil supérieur pour la communauté marocaine à l’Etranger (CSCME). La représentativité des MRE n’est plus un souci pour chacun d’eux. Elle est devenue une angoisse insoutenable. Quel niveau de représentativité ? Le CSCME? La chambre basse ? La chambre haute ? Tous ces niveaux à la fois ? Le CSCME serait-il une compensation à la perte du droit de vote et d’éligibilité des MRE ? Fut-il «supérieur», ce Conseil constitue-t-il le premier pas vers une véritable représentativité démocratique ou seulement un cadre formel sans envergure institutionnelle et politique tangible ? Plus d’une cinquantaine d’ONG s’est unanimement accordée sur des interrogations et des réflexions portant sur la véritable valeur démocratique du CSCME. Ces ONG, présentes sur le terrain dans les pays d’accueil, durent signer un document reflétant leurs interrogations et leurs réflexions. Ainsi, pour elles, «l’exercice des droits civiques des MRE est tout d’abord une question d’égalité devant la citoyenneté. Ceci implique, ont-elles précisé, la participation de l’ensemble des citoyens, y compris ceux de l’étranger. Malheureusement, ajoute-t-elles, même si la Constitution marocaine dans son article 8 stipule que : «L’homme et la femme jouissent de droits politiques égaux et que sont électeurs tous les citoyens majeurs des deux sexes jouissant de leurs droits civils et politiques», les MRE doivent encore se déplacer au Maroc le jour du scrutin. Par conséquent, ils ne voteront pas. Il en est de même pour se porter candidat, car ils doivent rentrer au Maroc quelques mois avant le scrutin afin de remplir les conditions nécessaires à cet effet». Pour que le CSCME soit une institution efficiente, il doit, selon les signataires, «être composé de membres élus dans une mixité et une diversité intergénérationnelle par les MRE, sachant qu’ils seront appelés à les représenter au moins dans l’une ou l’autre chambre. Quant au volet d’opérationnalité, le Conseil devra, selon les signataires, se doter de structures décentralisées permanentes dans les pays d’accueil, afin d’assurer la continuité des liens avec les Marocains de l’étranger. De plus, à titre consultatif, il devra s´exprimer sur tout projet de loi ou de règlement ayant trait aux MRE et collaborer à l’élaboration des politiques publiques en la matière. Ainsi, le Conseil constituera un atout pour le processus de modernisation et de démocratisation du pays». Abdelhamid El Jamri, membre du Comité d’experts, nommé par le CCDH, tente d’avancer quelques esquisses de réponses aux interrogations exprimées par les MRE. Il a récemment déclaré : «L’objectif du Conseil Supérieur des Marocains du monde (CSCME) n’est pas de remplacer l’administration marocaine. Selon moi, son rôle sera politique. De plus, il aura certainement la charge d’être consulté sur un certain nombre de sujets qui concernent la migration marocaine et il sera une force de propositions quant à la vie des institutions publiques».
Crédibilité et opérationnalité Quelles missions pour Le CSCME alors ? «Il ne sera ni un ministère ni une fondation. Ce sera un Conseil qui représentera et défendra les intérêts des marocains de l’étranger par une participation à la gouvernance publique. Ses membres viendront majoritairement d’ailleurs et apporteront beaucoup de richesses, notamment, celles des bonnes pratiques de la démocratie, de la rigueur et du bon sens. Ils sauront faire les propositions idoines, notamment pour un meilleur fonctionnement de l’administration marocaine qui sera bénéfique pour tous les citoyens marocains. Les marocains de l’étranger veulent être considérés comme tous les marocains avec l’ambition affichée de tirer les pratiques vers le haut». Certes, mais tout cela ne répond pas à la question de savoir comment le CSCME pourra investir la synergie représentative et, par conséquent, démocratique? Irons-nous, par exemple, vers le modèle français du «Conseil supérieur des Français de l’étranger» d’où émanent les sénateurs qui représentent la diaspora de ce pays ? Il semble que la classe politique elle-même s’est engouffrée dans une démarche pour le moins frileuse. Une démarche qualifiée de «progressive». Le sempiternel «spécialiste de l’immigration» Belguendouz n’hésite pas à y voir une sorte de contournement de la volonté royale : « La formule démarche progressive», est celle employée par le Ministère de l’Intérieur et les partis de la majorité gouvernementale. On la trouve dans leur communiqué commun du 16 juin 2006, sanctionnant le dialogue sur le projet de révision du code électoral, qui allait être soumis au Parlement. L’accord s’est fait pour que, lors des prochaines élections législatives, les Marocains résidants à l’étranger ne puissent voter et être candidats que s’ils sont au Maroc et non pas dans les pays de séjour, à travers la création de circonscriptions électorales législatives de l’étranger, comme annoncé dans le discours Royal du 6 novembre 2005» Quid alors du rendez-vous du 7 septembre ? «Officiellement, Il ne s’agit que d’un report justifié par la nécessité d’avoir une période provisoire de préparation des conditions matérielles et juridiques requises. La discussion ultérieure et les «arguments» avancés, ici et là, montrent en fait qu’il s’agit d’une véritable annulation et de la remise en cause d’un acquis solennellement annoncé par le Roi. «Les tentatives de justification avancées par le gouvernement et sa majorité ne sont que des alibis». Belguendouze n’hésite pas non plus à pointer la «paresse bureaucratique» qui a abouti à la situation alambiquée actuelle : «Dire que l’on n’a pas eu le temps de se préparer est inexact. Déjà en 2002, sous le Gouvernement de l’alternance consensuelle dirigé par Abderrahmane Youssoufi, cela avait été invoqué. Ce qui est en cause, c’est la paresse bureaucratique, le manque d’organisation et d’anticipation. Sinon, comment expliquer qu’en cette période même, l’émigration algérienne est appelée pour la troisième fois, à élire huit députés dans des circonscriptions à l’étranger, pour siéger dans la première chambre du Parlement algérien ? Cet exemple à lui seul, montre par ailleurs la non-consistance d’une autre raison invoquée, à savoir que les pays de séjour interdisent ce genre de vote chez eux...»
Respecter la volonté royale En vérité, nous sommes appelés à examiner la meilleure façon d’intégrer au plus vite les MRE dans le paysage institutionnel marocain tel que le conçoit la constitution. Qu’est-ce qui empêche que l’on réaménage la loi électorale pour introduire des circonscriptions à l’étranger ? Qu’est-ce qui interdit d’y organiser des élections trois mois après le rendez-vous législatif intérieur ? Rejeter les MRE jusqu’en 2012 n’est ni régulier ni moral, d’autant que le discours royal du 6 novembre 2005 est explicite à cet égard : «Quant à la deuxième décision, qui découle, d’ailleurs, de la première, elle porte sur la nécessité de créer des circonscriptions législatives électorales à l’étranger, afin de permettre à nos citoyens de l’étranger de choisir leurs députés dans la première Chambre du Parlement. Il est à noter, à cet égard, qu’ils jouissent, sur un pied d’égalité, des droits politiques et civils que confère la loi à tous les Marocains, dont celui d’être électeurs et éligibles dans le pays. (…) Nous donnons, à cette fin, instruction au gouvernement pour prendre les mesures nécessaires à la mise en oeuvre de ces trois décisions, lors de la révision de la législation électorale». Le Roi ne pouvait être plus clair. Il a donné ses instructions. Celles-ci ont-elles été respectées lors de l’élaboration de la loi électorale ? Chacun peut constater que ce ne fut point le cas. La conscience du Souverain de l’importance stratégique de la contribution des MRE à l’effort de développement, de modernisation et de démocratisation de la nation, doit donc être élargie à l’ensemble des acteurs politiques du Royaume. Le poids de cette contribution va crescendo depuis plusieurs années. Les transferts des MRE se sont nettement accélérés au cours de ces dix dernières années, passant de 18 milliards de DH en 1997 à 48 milliards de DH en 2006, soit une progression annuelle moyenne de près de 10%. Entre 2001 et 2006, les transferts ont représenté 7,8% du PIB. Entre 1997 et 2005, ils ont couvert 59% du déficit commercial et ont constitué la première source de devises, devançant le tourisme, les investissements et prêts privés étrangers et les tirages de la dette publique. Depuis 2003, les séjours des touristes MRE a dépassé ceux des étrangers. Il a fallu attendre 2006 pour que cette tendance soit inversée. Durant les trois mois de l’été, des secteurs tels que l’immobilier, le tourisme, les télécoms… sont fortement dopés par le séjour des MRE. L’apport économique et même social de ces derniers n’est plus à prouver. Il constitue aujourd’hui un puissant amortisseur social pour l’ensemble des régions marocaines. Ce poids est doublé par le niveau de qualification et de formation de ces MRE qui constituent les 10% les plus performants de notre peuple. Au point que le Souverain vient d’ordonner la création de trois prix Mohammed VI pour les MRE. Le CCDH qui planche sur la formation du Conseil supérieur de la communauté marocaine à l’étranger (CSCME) a été missionné par le Roi lui-même. Puissent son président, Ahmed Herzenni, et ses collègues, sauver la face des politiques qui ont fait avorter le vote de nos compatriotes du monde dans leurs pays d’accueil !
2,7 millions de MRE attendus cet été
Le Maroc se prépare, en collaboration avec l’Espagne, à assurer l’accueil de 2,7 millions de ses ressortissants résidant à l’étranger, qui passeront leurs vacances d’été dans le pays. Le nombre des Marocains de l’étranger qui passeront les vacances d’été au pays devrait augmenter de 6% par rapport à 2006 et atteindrait 2,7 millions de personnes. Ces chiffres englobent les étrangers d’origine marocaine qui ne perdent pas leur nationalité, selon la loi marocaine. Un comité maroco-espagnol s’était déjà réuni le 10 mai, pour coordonner les actions des autorités des deux pays durant le transit des estivants marocains, dont la plupart traversent le territoire espagnol. L’effectif consulaire du Royaume a été renforcé dans les principaux points et axes de transit en Espagne comme Algesiras, Almeria ou Barcelone. Au Maroc, une cellule de veille chargée d’assurer le suivi du transit, du 15 juin au 15 septembre, a été mise sur pied. Des aires de repos ont été aménagées et des mesures ont été prises pour faciliter les procédures accompagnant les voyages. Le nombre des Marocains de l’étranger inscrits auprès de consulats est estimé à environ trois millions, alors que des statistiques manquent pour les Marocains en situation irrégulière dans les pays d’accueil. En 2006, leurs transferts d’argent vers le Maroc se sont élevés à 4,34 milliards d’euros, chiffre en progression de 17,2% par rapport à 2005. Source : Bladi.net
Un attachement très fort au pays
Le Haut commissariat du plan (HCP) que préside Ahmed Lahlimi vient de publier les résultats d’une enquête qui fait ressortir l’idée centrale de l’attachement des MRE au Royaume. A contrario, l’intégration des Marocains résidant à l’étranger dans les pays d’accueil s’avère très faible. C’est le constat principal d’une enquête effectuée par le HCP auprès d’un échantillon de 2.832 chefs de ménage d’émigrés marocains, en vue de mieux connaître leurs conditions d’insertion dans les pays de résidence. Cette situation s’explique par bon nombre de données. La plus importante est relative à l’emploi occupé, qui ne correspond pas du tout à la formation de 42,4 % des MRE. On note également un exercice des métiers faiblement qualifiés. 71% des MRE actifs sont concentrés dans des professions à faible qualification. Seuls 7,5% exercent des professions libérales ou sont des cadres supérieurs. On peut appréhender aussi cette faible intégration par le mariage mixte qui ne représente que 8,5 %. En outre, 11 % seulement ne vivent pas avec leur conjoint dans les pays d’accueil. L’acquisition de la nationalité demeure également faible. 1/3 seulement des enquêtés, a acquis la nationalité du pays d’accueil. La participation à la vie politique est une autre donnée qui appuie le constat de l’enquête et montre que la population des MRE est faiblement intégrée dans l’environnement où elle vit. En effet, parmi les chefs de ménage enquêtés ayant le droit, 30 % déclarent qu’ils se sont inscrits sur les listes électorales. En raison de leur insatisfaction des conditions de vie dans les pays hôtes, 14,7 % expriment la volonté de revenir dans le pays d’origine. Les intentions de la migration de retour sont, selon l’enquête, plus prononcées parmi ceux ayant atteint l’âge de la fin des études supérieures, soit 65,7 % et aussi parmi ceux qui sont au début de la retraite (70 %). Le Haut commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi, explique qu’il existe un fort attachement des MRE à leur pays avec cependant des rapports qui se distendent dans la catégorie des nouvelles générations. Ce sont en effet les MRE chefs de ménage, ayant suivi leurs études à l’étranger, qui sont relativement moins intéressés (44%) par la migration de retour, en comparaison avec ceux qui ont été scolarisés au Maroc. La propension à investir au Maroc est plus élevée parmi les anciens que parmi les nouveaux immigrés : 91 % pour ceux qui ont émigré avant 1960 et 13 % pour ceux qui ont émigré au cours des années 2000. Les résultats de l’enquête sont d’une plus haute importance, car ils constitueront la base pour l’analyse de profil sociodémographique de cette catégorie de population, de sa mobilité géographique et de son insertion socio-économique et socioculturelle dans les pays d’accueil. Source : Fondation Hassan II pour les MRE
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Q&R: RAchid nini: Directeur du quotidien Arabophone Al Massae
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| le 10/7/2007 4:11:56 (506 lectures) |
Date 28/6/2007 11:55:09 | Sujet : Arts/Culture
| Etes-vous homophobe? Je suis pour la liberté. La liberté de faire de sa vie et de son corps ce que l’on veut. Par contre, je refuse qu’on vienne mettre en avant et étaler sa qualité d’homosexuel dans les médias publics. En tant que contribuable, je n’accepte pas que l’on banalise un sujet aussi sensible. Cela peut s’avérer très dangereux. C’est mon droit et personne ne doit me le contester. Pour quelles raisons ? C’est une conviction religieuse. Je suis musulman et je suis fier de mon identité islamique berbéro-marocaine. Cela dit, je n’ai jamais appelé ou insinué ou laissé entendre qu’on doit lapider ou appeler au meurtre des homosexuels. Je ne me permettrai jamais une pareille fatwa. Et je défie quiconque de me sortir où j’ai écrit ou dit cela. Certains trouvent votre discours très populiste, voire fasciste. Qu’en dites-vous? Les gens peuvent évaluer mes écrits comme ils veulent et c’est leur droit le plus absolu. Maintenant, laissez-moi vous dire que moi, j’écris pour protester et non pas pour faire plaisir. Je suis un rebelle et je revendique mon droit à la différence. Est-ce trop demander ? Cela dit, la confiance que nous accordent nos lecteurs démontre qu’ils veulent un journalisme plus critique et plus audacieux. Si c’est ça le populisme, je suis fier d’être populiste. Comment expliquez-vous les inimitiés dont vous faites l’objet au sein de la corporation des journalistes ? Certains ne supportent pas la réussite de notre projet éditorial. Il y en a même qui sont convaincus qu’ils détiennent la science infuse du métier de journalisme. C’est leur problème ! En tout cas, nous n’avons de compte à rendre qu’à nos lecteurs et c’est à eux que nous devons notre réussite. Et à personne d’autre.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : Code de la route: Le dialogue a permis l'adoption d'un projet ''équilibré''
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| le 10/7/2007 4:11:55 (754 lectures) |
Date 27/6/2007 13:28:18 | Sujet : Politique
| Le dialogue avec les représentants des organisations professionnelles et les employés du secteur du transport a permis l²adoption d²un projet équilibré" du code de la route, a affirmé mardi à Rabat le ministre de l²équipement et des transports, M. Karim Ghellab. Répondant à une question orale à la Chambre des conseillers sur le "projet de code de la route", le ministre a indiqué qu²il a été procédé, au cours du processus de dialogue, à l²examen de plus de 240 propositions concernant 105 articles de ce texte et à la définition des orientations à adopter à l²égard des différents points de discussion.
Selon le ministre, il a été décidé à l²issue de ce dialogue de maintenir les dispositions en vigueur en matière des peines privatives de liberté et de réviser à la baisse les amendes forfaitaires et de compromis. Au sujet de ces amendes, a-t-il précisé, il a été convenu d²appliquer le principe de l²égalité entre le conducteur professionnel et le conducteur ordinaire, par l²annulation de la double amende prévue à l²encontre du conducteur professionnel et d²observer, pour le recouvrement des amendes, une échéance de 10 jours au lieu de 2 jours pour permettre au contrevenant de s²acquitter de l²amende.
Au volet social, le ministre a fait savoir qu²il a été convenu l²adoption de plusieurs produits sociaux élaborés préparés par le gouvernement dans les domaines de la couverture médicale, de l²assurance vie, de la retraite, de l²habitat...etc, après la prise en considération des propositions des professionnels et des employés du secteur en vue d²améliorer leur situation sociale.
Le projet du code de la route fixe des normes régissant l²activité des conducteurs professionnels, qui prévoient notamment leur qualification, a relevé le ministre, indiquant qu²une enveloppe budgétaire de 7 millions de dirhams sera mobilisée, au titre de l²année 2007, pour assurer la formation de 1.000 conducteurs.
Ce projet, a estimé M. Ghellab, a enclenché une dynamique de dialogue entre les différents acteurs du secteur, contribuant à l²enrichissement de ce texte à la faveur de propositions pertinentes
MAP
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| éducation, enseignement : Elections : La chasse aux riches est-elle encore utile aux partis politiques ?
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| le 10/7/2007 4:11:54 (118 lectures) |
Date 27/6/2007 13:22:59 | Sujet : Politique
| LE ministère de l’Intérieur a annoncé, il y a quelques jours, l’octroi aux partis politiques de subventions pour mener la campagne électorale au titre des échéances électorales de septembre 2007. La somme de 50 millions de centimes sera avancée à chaque parti qui le souhaite (voir article page 20 et 21).
Ce n’est pas le Pérou ! En procédant à une opération comptable, l’on se rend compte que cette somme représente à peine 5.263 dirhams (et des poussières) pour chaque circonscription. Etant donné que le nombre des circonscriptions électorales est au nombre de 95. Le législateur a prévu ce soutien financier en vue de garantir une certaine égalité en terme de « moyens dont disposent les uns et les autres, pour faire valoir leurs idées et programmes ». Pourtant, des candidats aux élections de 2002 nous ont affirmé que, même en recourant aux services des militants du parti, à leur assistance, à leur apport... « nous avons dépensé entre 60.000 dirhams et 100.000 dirhams pour la campagne électorale dans chaque circonscription électorale ». « Nous avons appris que des partis ont dépensé en moyenne 600.000 dirhams par circonscription », ajoute un député.
C’est là une des raisons qui ont poussé une grande partie des partis politiques à se disputer les candidats riches. Chaque parti essaie d’user de ses connaissances, de sa force de convaincre pour drainer ce genre de candidats.
Aussi, parmi les candidats qui proposent de prendre part à ces élections, les directions des partis préfèrent donner la priorité aux plus riches. C’est ce qui permet aux composantes politiques de ne pas assumer toutes les charges à l’occasion de la campagne électorale. Etant donné que les candidats fortunés s’engagent à supporter les frais de la campagne dans leurs circonscriptions respectives. C’est ce qui pousse beaucoup de militants à penser que les élections sont surtout l’affaire des riches.
Pourtant, la loi prévoit des mesures pour assurer l’égalité entre les différents candidats aux élections. « En vue d’accompagner ces mesures, le code électoral conçoit un système rigoureux visant à parer à toute forme de financement occulte des campagnes électorales et à assurer le respect, par les candidats, du plafonnement des dépenses électorales », précise le code électoral dans son préambule.
En effet, les candidats aux élections sont tenus de respecter le plafonnement des dépenses électorales fixé par décret à 250.000 dirhams. Le code électoral stipule que : « chaque candidat établit un état des dépenses engagées par lui à l’occasion de sa campagne électorale auquel sont jointes les pièces justifiant lesdites dépenses ». Les candidats aux élections législatives doivent déposer, dans un délai d’un mois après la proclamation des résultats, l’état des dépenses et les pièces justificatives. C’est la cour des comptes qui est chargée de procéder à un tel contrôle. Mais, lors des dernières élections du 8 septembre dernier, au titre du renouvellement du tiers de la 2ème Chambre, on avait remarqué que les Conseillers ne s’étaient pas hâtés de présenter ces documents.
Plusieurs responsables politiques attestent que la cour des comptes n’a sanctionné aucun candidat qui aurait dépassé le plafond établi « alors qu’on constate que plusieurs candidats l’ont dépassé de loin », souligne un chef de parti.
Pour les partis politiques, le recours aux riches pour financer les campagnes électorales s’explique par la faiblesse des subventions de l’Etat, mais aussi par le fait que les circonscriptions électorales sont trop grandes. Mais pour les militants, notamment ceux qui n’ont pas la chance d’être argentés, l’activité politique tend à dépasser les politiques pour devenir un outil entre les mains du « pouvoir de l’argent ».
A chaque parti ses riches !
Ceux de l’USFP...
Le plus ancien notable de l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) est l’actuel président de la Chambre des représentants, Abdelouahad Radi. Celui-ci, est connu dans sa circonscription électorale à sidi Yahya, où il est élu depuis 1968.
C’est le cas aussi du Sahraoui, Hassan Darham que le parti a débauché du RNI (Rassemblement national des indépendants). Hassan Darham est un grand entrepreneur dans le sud et a d’autres affaires à Rabat et à Casablanca, ainsi qu’en Espagne. Il représentera le parti lors des prochaines élections à Laâyoune. Son frère, Dahman Derham, également homme d’affaires, a quitté le PPS (parti du progrès et du socialisme) pour rejoindre l’USFP. Tout comme leur autre frère, Slimane qui sera le candidat usfpeiste à Dakhla.
D’autres « friqués » sont dans le collimateur du parti d’El Yazghi, comme l’homme d’affaire Mohamed Jawhari, que l’USFP veut débaucher du RNI afin de le représenter à Essaouira... Et la liste n’est pas encore close.
...Ceux de l’Istiqlal...
Le parti de l’Istiqlal est également connu par ses notables et hommes d’affaires. Si Miloud Chaâbi n’est plus istiqlalien, d’autres hommes d’affaires restent fidèles au parti comme : Youssef Tazi et son père Abdelhak Tazi, Ali Kayouh, Hamid Chabat...
A Laâyoune, c’est le frère de Khali Hanna Ouald Rachid, l’homme d’affaires Hamdi Ouald Rachid qui doit représenter le parti de l’Istiqlal dans cette partie du sud. Alors qu’un peu plus loin, à Boujdour, Aba Abdelaâziz, promoteur immobilier, agriculteur et investisseur à la fois, se fera fort de représenter le parti de l’Istiqlal.
...Ceux du RNI...
Une bonne partie des candidats du RNI (Rassemblement national des indépendants) est constituée de personnes aisées. A commencer par le nouveau secrétaire général du parti, Mustapha Mansouri. On compte aussi Abdelahadi Alami, membre du bureau exécutif, l’ex-ministre Abdeslam Znined, l’ex-ministre Alami Tazi...
A Dakhla, c’est, l’homme d’affaires Omar Cheikh qui représentera le parti lors des prochaines élections.
...Et ceux de Union Constitutionnelle
Comme l’USFP, le parti de l’Union Constitutionnelle est à la recherche de notables et de riches pour le représenter lors des prochaines élections. L’UC est arrivée à intégrer dans ses rangs Mohamed Amehzoun, débauché du Mouvement Populaire qui sera sa tête de liste à Khénifra. Une nouvelle recrue, Farida Naïmi, femme d’affaires de Casablanca pourrait bien être placée en tête de la liste nationale... Ces nouveaux noms s’ajoutent à la liste des riches de l’UC : Mohamed Sajid, Hassani Moulay Abdellah, Dabada Abdellah (Boujdour)...
Ce que pensent les leaders politiques ?
Malika Assimi, membre du comité exécutif du parti de l’Istiqlal
Le financement accordé par le ministère de l’Intérieur n’est pas suffisant surtout vu la manière avec laquelle il est distribué. Il y a un véritable désordre dans la vie politique et un manque de critères pour déterminer ce financement.
En général, lors de la campagne, il se pose pour les partis la problématique de couvrir toute la circonscription électorale qui est très étendue, de couvrir lors des élections tous les bureaux de vote... Et bien d’autres charges que le candidat doit supporter. Le découpage électoral a fait que la question du financement est au cœur de l’opération électorale et détermine les résultats de cette opération. C’est pourquoi nous disons que le financement prévu actuellement ne répond pas aux exigences nécessaires. D’autant plus qu’une grande partie de ce financement est allouée à l’impression des affiches, des dépliants et autres documents de la campagne électorale sur le plan national. Et le parti utilise une autre partie de cet argent. C’est donc une infime quotité qui parvient aux candidats.
Mais il n’est pas normal que l’activité politique ne soit plus le fait des intellectuels et des hommes politiques pour se mettre entre les mains des riches. Cela veut dire que la politique a changé de statut, ce qui signifie que nous sommes en crise.
Ce qui aggrave les choses, c’est qu’on ne demande pas à ces riches participant aux élections d’où ils ont obtenu l’argent avec lequel ils financent leur campagne. Ainsi, la situation actuelle fait que les penseurs, les universitaires, les intellectuels, les hommes politiques et autres personnes à revenu limité ne peuvent pas financer une campagne électorale. Et ne peuvent donc pas prendre part aux élections.
Bouchra Khiyari, députée, membre du bureau exécutif du Front des Forces Démocratiques (FFD).
Le financement proposé pour la campagne électorale par les pouvoirs publics est très insuffisant. Car il est très difficile pour un parti politique de faire une campagne vu l’immensité des circonscriptions électorale. Et il est donc également difficile de présenter les cadres du parti comme candidats. Ceux-ci ont eux mêmes peur d’affronter ces élections dans de telles conditions et ne pensent pas pouvoir couvrir toute la circonscription par leurs propres moyens. Par exemple, Ouarzazate qui est une circonscription électorale, son étendue est semblable à l’étendue de tout un pays comme la Belgique. D’ailleurs, les premières victimes de la situation actuelle sont les femmes et les jeunes. Quand il y aura un financement plus important, les cadres auront la priorité pour se présenter lors des élections. Ce qui nous permettra d’avoir des partis politiques forts par leurs cadres.
Par ailleurs, « moualin chkara » (les détenteurs d’argent) comme on les appelle, existent et nous ne pouvons pas les ignorer.
Mais, en même temps, les partis politiques doivent encadrer les citoyens et cela demande de l’argent. Donc, pour avoir un vote, purement politique, il faut bien financer les partis.
Milouda Hazeb, Secrétaire générale adjoint du Parti National Démocratique
Le financement public des partis politiques est une chose positive parce qu’il participe à la réhabilitation du paysage politique. Mais, ce financement ne doit pas se faire uniquement à l’occasion des campagnes électorales. Il doit permettre de dynamiser les activités des partis et la communication avec les citoyens.
Quant à la question de s’adosser aux personnes aisées comme candidats pour les présenter aux élections, c’est une affaire qui demande un débat. Personnellement, je ne suis pas contre ce genre de candidats quand ils sont issus du parti et défendent ses principes et positions. Mais je suis contre les candidats riches qui apparaissent lors des élections à la recherche des accréditations pour se présenter aux élections. Ceci encourage la transhumance et porte atteinte à la crédibilité de la vie politique. Malheureusement, ce sont les partis politiques qui encouragent de telles pratiques.
Mohamed Abied, Secrétaire général de l’Union Constitutionnelle
Bien que la participation de l’Etat dans le financement des opérations électorales, s’inscrit dans l’effort général de démocratisation du pays, elle reste cependant insuffisante. Surtout si l’on tient compte des besoins pressants de modernisation de la logistique électorale, de la réduction des disproportions entre les circonscriptions et enfin de la diversité des moyens et des supports utilisés en terme de communication électorale.
C’est pour ces raisons que le plafond des dépenses en période de campagne électorale fixé par le législateur peut être largement suffisant pour certaines circonscriptions et insuffisant pour d’autres circonscriptions. D’où la nécessité de réajustement.
Par ailleurs, nous assistons aujourd’hui à un phénomène pour le moins bizarre : des partis politiques qui essaient, chacun de son côté, d’attirer des candidats riches. Ce sont certains partis en particulier qui sont le plus à l’affût de ces « oiseaux rares » qu’ils viennent apparemment de découvrir. Par cet agissement, ils manifestent clairement la contradiction, entre leur attachement au mode de scrutin par liste qui est sensé mettre en évidence les programmes, et la ruée qu’ils sont en train d’effectuer vers les candidats riches capables de garantir leur poste par leur moyens propres.
De notre côté, nous avons toujours eu des notables comme candidats, pour la simple raison que la notion de notable, en tant que concept socioculturel, est tout à fait différente de la notion de « riche ».
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : Studio 2M le sta rsystem attire
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| le 10/7/2007 4:11:53 (561 lectures) |
Date 27/6/2007 13:17:07 | Sujet : Société
| Plus de 1000 candidats à Casablanca, pas moins de 600 dans les autres villes. Le succès de Studio 2M ne se dément pas. Retour sur un phénomène qui prend de l’ampleur. Samedi 26 mai, route de Aïn Sebâa à Casablanca. Près d’un millier de jeunes fait le pied de grue devant les grilles de 2M. Et pour cause. En cette matinée de mai, c’est le casting de Studio 2M qui démarre. Une émission qui en est à sa quatrième édition et dont le succès ne se dément pas d’année en année. Des taux d’audience qui dépassent les 80%, des primes à la star’ac et des invités de marque pour chaque soirée… Pour cette édition qui débutera le 23 juin, la caravane Studio 2M qui a sillonné toutes les régions du Maroc (Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, Agadir, Fès, Laâyoune et Oujda) mais aussi Paris pour l’Europe, a abouti à la sélection de 32 voix dont 16 masculines et 16 féminines. «Il ne reste plus que Montréal et la première étape de l’émission est bouclée», explique Hadj Younès, membre du jury qui s’occupe des différentes épreuves de la présélection à la qualification en passant par la présélection. «C’est le même jury qui est chargé des différentes étapes pour cette édition», ajoute-t-il. Dans chaque ville, pas moins de 600 candidats sont venus tenter leur chance. «Pour Casablanca et région, il y en avait plus de 1000 de tous horizons socioculturels. On a eu des étudiants, des chômeurs, des instits, des infirmiers et même des cadres bancaires», souligne un membre du jury. Mais que révèle vraiment l’engouement des jeunes pour cette émission? Une crise des valeurs, rétorquent les plus conservateurs. «Celles de l’école et du savoir comme moyen d’ascension sociale», déplore un sociologue. Tout porte à le croire. «Les star’Ac française, libanaise et autres compétitions du genre font rêver des milliers de jeunes qui croient que prendre cette voie-là leur permet d’accéder à la célébrité et de jouir d’un star system à la Marocaine, même éphémère», note pour sa part Khalil Jamal, sociologue. Il est en effet étonnant de constater l’euphorie et l’enthousiasme des jeunes pour ces castings alors qu’ils sont en période d’examen de fin d’année. «Pour ces candidats, lorsque l’ascenseur de l’école est en panne, l’escalier s’appelle…Studio 2M», ironise Mounir Lahmadi, professeur d’université. éphémère célébrité L²attrait principal est clair : sortir de l²anonymat, obtenir une reconnaissance, devenir une “star” et gagner de l’argent. Pour les gens qui y passent, la télé est un moyen d²obtenir de la reconnaissance, de la notoriété, de sortir de la foule. Vu qu’actuellement, les jeunes n’ont plus confiance dans les modèles de réussite sociale obtenue grâce aux études ou encore par la ténacité au travail. La télé représente un ascenseur social beaucoup plus efficace et plus rapide pour eux. Elle se transforme alors en tremplin idéal. «D²autant que les lieux d²expression pour la créativité, largement étouffée par la famille et le modèle scolaire, sont quasi-inexistants», rappelle le sociologue Khalil Jamal. La télé-réalité serait-elle un ascenseur social ? Beaucoup de candidats et bien peu d²élus… Pour l²édition 2007 de “Studio 2M”, plus de 1000 candidats se sont présentés pour la seule Casablanca. L²ampleur de ce phénomène est significative. La télé-réalité s²est de fait imposée comme une des rares fenêtres d²expression de toute une jeunesse, plus de 60% de la population. Le petit écran fait miroiter le succès tant espéré, même éphémère, à de jeunes talents, dans la chanson et le foot, des domaines qui se vendent facilement, en fonction des codes dominants, souvent occidentaux. La télé véhicule et crée des modèles d²identification. Témoin, la popularité de ses élus. Témoin aussi, les réactions passionnelles qui accompagnent ce phénomène : engouement à la limite de l²hystérie ou rejet non moins épidermique d²un fait perçu comme importé et qui peut potentiellement perturber le schéma sociétal classique. Selon le sociologue Jamal Khalil, rien de plus normal que cette ambivalence quand le fait est récent et qu²il touche à la production de modèles : «Il est trop tôt pour faire un véritable bilan. Mais on peut d²ores et déjà reconnaître que ce type d²émission donne la parole à ceux qui ne l²avaient jamais eue», nuance Khalil Jamal. Réserve de taille : ils sont cantonnés dans un créneau démagogique et commercial qui use et abuse d²un ressort de séduction sans valoriser ni la compétence ni le travail. 90% de part de marché en prime time pour “Studio 2M”: si le succès est incontestable pour la chaîne et ses téléspectateurs, ce n²est pas aussi vrai pour tous les candidats. Alors que Joudia, Hatim et les autres accumulent les sollicitations, Aziz, gagnant de l’édition 2004, n’a pas eu la même veine. Son cas donne à réfléchir. Eté 2004, il remporte la finale de “Studio 2M”. Pour ce, il avait quitté l²Italie et son travail. Il était pourtant le soutien financier de sa famille. Un an plus tard, Aziz travaille comme videur dans l’un des restaurants branchés de la capitale économique. «Ce n’est pas la faute à 2M. Elle a honoré ses engagements qui consistaient en la production d’un clip. Pour le cas de Aziz, elle en a produit 3. Aziz a été victime du phénomène du star system qui est éphémère. Pourtant, je lui avais conseillé de ne pas céder aux sirènes de cette popularité éphémère et de garder son emploi, le temps de se faire un nom», déplore Hadj Younès. On est encore loin du succès que connaissent les Jennifer et autres Nolween Leroy (gagnantes de la Star’Ac française). Fédoua Tounassi
source : www.lejournal-hebdo.com/
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| éducation, enseignement : S.M. le Roi inaugure à Tamri le projet de renforcement en eau potable du grand
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| le 10/7/2007 4:11:52 (165 lectures) |
Date 27/6/2007 13:11:26 | Sujet : Economie
| • Une enveloppe globale de 865 MDH et des infrastructures pour couvrir les besoins d²une population estimée à près de 800 000 habitants • Le Souverain lance les travaux d²un projet d²approvisionnement de plusieurs centres ruraux de la wilaya Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, mardi dans la commune rurale de Tamri (à 55 Km d²Agadir), à l²inauguration d²un projet de renforcement de l²alimentation en eau potable du grand Agadir à partir du barrage Moulay Abdallah, et au lancement des travaux d²un projet d²approvisionnement en eau potable de plusieurs centres ruraux de la wilaya, d²un coût total de 865 MDH. S.M. le Roi a, à cette occasion, dévoilé la plaque commémorative consacrant la mise en service de la station d²approvisionnement en eau potable du Grand Agadir à partir du barrage Moulay Abdallah, dont le coût de réalisation a nécessité un investissement de 750 millions DH. L²installation est financée dans le cadre d²un partenariat entre l²Office national de l²eau potable (ONEP) et la coopération maroco-japonaise.
Le projet est conçu pour couvrir les besoins des habitants et permettre de généraliser l²accès à l²eau potable des communes rurales situées à proximité des canaux d²adduction et d²approvisionner l²Unité d²aménagement touristique de Taghazout.
Il devra générer 1.125.000 journées de travail durant la réalisation des travaux et 24 emplois permanents pour l²exploitation des installations.
Les travaux ont consisté en la réalisation d²une prise d²eau brute, d²une station de traitement de 700 l/s, de trois stations de pompage, d²un réservoir de mise en charge de 500 m3, d²un réservoir de stockage d²eau traitée de 10.000 m3, la pose de 67 km de conduites d²eau brute et traitée et la réalisation de lignes électriques, de pistes d²accès et d²un système de télégestion.
Par la suite, le Souverain a procédé au lancement des travaux de réalisation du projet d²approvisionnement en eau potable des centres de Taghazout, de Tamri et de 115 douars des communes rurales de Taghazout, Tamri et Imsouane, pour un coût de 115 MDH financés par l²ONEP, les communes et les bénéficiaires.
Le projet, dont la mise en service est prévue en septembre 2008, est conçu pour la réalisation d²environ 284 km de conduites d²adduction et de distribution, de deux réservoirs semi-enterrés d²une capacité globale de 700 m3, de cinq réservoirs surélevés de capacité variant de 50 à 300 m3, de deux systèmes de surpression, de 650 branchements individuels, d²une station de pompage, de 14 stations de reprise, de 13 bâches de reprise et de stockage de capacité variant entre 50 et 200 m3, de 8 brise charges et de 115 bornes fontaines.
Ce projet permettra la généralisation de l²accès à l²eau potable au niveau de ces communes (34.000 habitants), où le taux d²accès passera ainsi de 62 à 95 % après la mise en service des infrastructures prévues, ainsi que l²amélioration des conditions sanitaires et la création de 150 mille journées de travail et de 32 emplois permanents et.
L²ONEP intervient au niveau de la production d²eau potable pour le Grand Agadir et de la production et de la distribution au niveau de onze centres relevant des provinces de Chtouka Ait Baha et Agadir Ida Ou Tanane et de la préfecture d²Inezgane Aït Melloul, d²une population totale de 794.000 habitants.
Entre 1994 et 2006, l²ONEP a réalisé un investissement global de près de 243 millions DH, qui a consisté essentiellement en le renforcement de la production, l²extension des réseaux de distribution, le renforcement du stockage et la réhabilitation des équipements au niveau des centres d²intervention de l²ONEP.
Pour la période 2007-2009, l²Office a établi un programme d²investissement d²un montant global de 1.388 MDH, destiné au renforcement de la production d²eau potable de la ville, à l²alimentation en eau potable du monde rural et à l²assainissement liquide, et ce pour accompagner et satisfaire les besoins croissants en eau potable des populations à moyen et long terme, généraliser l²accès à l²eau potable et intervenir au niveau de l²assainissement liquide.
Selon des statistiques de l²Agence du bassin hydraulique du Souss-Massa, les apports d²eau enregistrés au niveau des barrages Youssef Ben Tachfine, Abdelmoumen, Aoulouz, Imi Lkheng, Moulay Abdellah, Mokhtar Soussi et Ahl Souss, durant la période allant du 1er décembre 2006 au 28 février 2007, étaient estimés à 23 millions m3, soit un déficit de 92% par rapport à la normale de la même période et de 45 pc par rapport à la même période précédente.
Les fournitures d²eau réalisées à partir de l²ensemble des barrages du bassin hydraulique du Souss-Massa au cours de cette période s²élèvent à 33 millions de m3, dont 23 millions destinés à l²irrigation et 10 millions à l²alimentation en eau potable.
Concernant le volume d²eau stockée dans ces barrages au 1er mars dernier, il est estimé à 258,3 millions de m3, correspondant à un taux de remplissage global de 33%, contre 45% durant la même période précédente.
A son arrivée sur le site, S.M. le Roi Mohammed VI a passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs avant d²être salué par le ministre de l²Intérieur, Chakib Benmoussa, le wali de la région du Souss-Massa-Dra, Rachid Filali, le commandant de la place d²armes, le directeur général de l²ONEP, Ali Fassi Fihri, les élus, les représentants des autorités locales et les présidents des communes concernées.
| MAP
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| éducation, enseignement : Pour un Maroc sans torture
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| le 10/7/2007 4:11:51 (104 lectures) |
Date 27/6/2007 12:59:12 | Sujet : Arts/Culture
| Chacun a sa manière de célébrer la journée mondiale contre la torture. Une dizaine d’associations et d’organisations marocaines des droits de l’Homme ont choisi de le faire à travers une série de manifestations qui visent à dénoncer l’usage de la torture sous toutes ses formes. Sous le slogan "Pour un Maroc sans torture ", ces organisations ont annoncé lundi à l’issue d’une table ronde tenue à Rabat, la création du comité national contre la torture. Ce comité s’engage à lever le voile sur les crimes et les châtiments infligés aux citoyens et à lutter contre l’impunité. Le collectif mettra en place un plan d’action national qui proposera différentes actions et initiatives en vue de traduire ces objectifs dans la réalité. Dans le cadre également de cette commémoration de la journée mondiale contre la torture, ces associations devaient tenir hier un sit-in d’une demi-heure devant le siège du parlement à Rabat, en plus de manifestations artistiques sur ce phénomène au profit des jeunes. A cette occasion, l’Organisation marocaine des droits de l’Homme, membre de ce collectif, a rendu public un communiqué dans lequel elle note, certes, avec satisfaction l’adoption d’une loi contre la torture, et ce, conformément à la convention des Nations unies qu’il a ratifiée. Cependant, elle ne manque pas d’attirer l’attention "sur les nombreux cas de torture, d’abus de pouvoir et pratiques arbitraires à l’encontre des citoyens, découlant notamment de l’absence de contrôle de la police judiciaire ainsi que des agents d’autorité et de sécurité". Face à cette situation, l’OMDH invite le Maroc à "accélérer" la ratification du protocole facultatif annexe à la Convention onusienne en la matière. Ce protocole donne mandat à des experts internationaux indépendants pour effectuer des visites régulières dans des lieux de détention sur les territoires des Etats parties, et exige de ces Etats qu’ils établissent un mécanisme national pour mener des visites dans des lieux de détention et coopérer avec les experts internationaux. L’organisation exhorte également le Maroc à "lever ses réserves" sur les deux articles de cette convention relatifs aux procédures de plaintes auprès du Comité onusien contre la torture. De son côté, Amnesty International a rendu publique une déclaration dans laquelle elle a lancé un appel à tous les Etats en vue "d’éradiquer le fléau de la torture et toutes les autres formes de traitement ou châtiment cruel, inhumain ou dégradant". Alors que le monde célèbre cette année le 20ème anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, Amnesty International dresse un bilan de la situation dans le monde. Si elle se félicite de l’avancée supplémentaire accomplie dans ce domaine, en ce sens que le Protocole facultatif à la Convention, entré en vigueur le 22 juin 2006, a été signé par 56 Etats et ratifié par 34 autres, elle déplore toutefois que sur les 153 États et territoires étudiés dans le rapport de 2007 de l’organisation, au moins 102 avaient eu recours à la torture ou à d’autres mauvais traitements.
souce : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Ouverture des travaux du 1er Forum à Rabat
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| le 10/7/2007 4:11:49 (133 lectures) |
Date 27/6/2007 10:57:41 | Sujet : Education
| Les travaux du 1er Forum arabe des parlementaires pour l²éducation se sont ouverts lundi à Rabat, avec la participation d²une pléiade de parlementaires arabes.
e Forum, initié par l²Organisation des Nations unies pour l²éducation, la science et la culture (Unesco), en partenariat avec l²Organisation Islamique pour l²éducation, les sciences et la culture (Isesco), l²Organisation arabe pour l²éducation, la culture et les sciences (Alecso) et le Bureau arabe de l²éducation pour les pays du Golfe (ABEGS), ambitionne de placer l²éducation et l²enseignement au cœur de l²action législative et constitutionnelle arabe, l²éducation étant est l²un des droits fondamentaux de l²Homme qui doit être renforcé.
Intervenant à cette occasion, le ministre de l²Education nationale, de l²Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, Habib El Malki a souligné l²importance de cette initiative dans le renforcement de la coordination et de l²échange des expertises et des expériences dans un domaine "stratégique pour bâtir notre avenir commun".
Rappelant les étapes traversées par le Maroc sur la voie de la réforme de son système éducatif, M. El Malki a indiqué qu²il s²agit d²une réforme globale caractérisée par une nouvelle gouvernance axée sur la décentralisation et la déconcentration de l²enseignement et entreprise par une volonté politique et législative et un partenariat entre tous les acteurs de l²enseignement et de l²éducation.
De son côté, le Directeur général adjoint des relations extérieures et de la coopération au sein de l²Unesco, Ahmed Sayyad, a souligné l²intérêt accordé par l²organisation aux partenariats avec les parlements de différents pays arabes, ajoutant que la mise à niveau de l²enseignement et la réforme de l²éducation nécessitent la consolidation de l²investissement en matière de ressources humaines et l²augmentation des moyens financiers consacrés à l²éducation.
L²ambassadeur de bonne volonté de l²Unesco, la présidente du comité de l²éducation et de la culture au Parlement libanais, Mme Bahiya Hariri a, pour sa part, estimé que la réalisation d²un système éducatif répondant aux objectifs du développement durable ne se limite pas uniquement à la mise en place des établissements scolaires, mais exige également la garantie de la qualité du système éducatif.
De son côté, le secrétaire général de l²Union des Parlementaires arabes, Nour El Din Bachkoug, a exposé les différents problèmes et défis du système éducatif arabe, précisant que les parlementaires arabes expriment les aspirations des peuples arabes à la réforme de l²enseignement dans la réalité.
Insistant sur l²importance de l²implication des instances législatives arabes aux efforts du développement de l²enseignement et de l²éducation, le représentant du Secrétaire général de la ligue des Etats arabes, Ali Mohsen Hamid a exhorté les autorités législatives à promulguer des lois dans le domaine.
Pour sa part, Ali Bin Abdel Khalek Al Karni, directeur général du Bureau arabe de l²éducation pour les pays du Golfe s²est félicité des efforts des parlementaires arabes dans le secteur de l²éducation et de l²enseignement.
Le directeur général de l²Isesco Abdulaziz Othman Altwaijri a, quant à lui, affirmé que les axes débattus dans ce forum font partie du plan d²action triennal (2007-2009) de son organisation et a invité les participants à créer un forum parlementaire du Monde Islamique pour l²éducation.
Par ailleurs, le directeur général de l²ALECSO a souligné l²importance d²une stratégie de développement de l²éducation, de l²enseignement supérieur et de la recherche dans le monde arabe.
Les travaux de cette réunion, qui se poursuivront jusqu²à mardi, s²attelleront à l²examen de divers sujets relatifs à l²enseignement fondamental, technique et supérieur dans les pays arabes, à "La réforme des systèmes éducatifs dans les pays arabes" et à "La femme arabe et la qualité de l²enseignement".
| MAP
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| éducation, enseignement : Le Maroc participe au 7e Forum mondial
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| le 10/7/2007 4:11:48 (111 lectures) |
Date 27/6/2007 10:56:11 | Sujet : Politique
| Le Maroc participe au 7e Forum mondial sur la réinvention de la gouvernance de l²Etat qui s²est ouvert officiellement mardi à Vienne, a indiqué un communiqué de la mission permanente du Royaume du Maroc auprès des organisations internationales. De hautes personnalités représentant les Etats membres de l²Onu, ainsi que de hauts responsables d²institutions, d²organismes internationaux et d²ONG s²intéressant à des questions de la gestion administrative et de la bonne gouvernance à travers le monde prennent part à cet événement (25-29 juin) qui a pour finalité l²échange d²informations et de bonnes pratiques en vue de renforcer l²efficience et l²efficacité des politiques gouvernementales, en particulier dans les pays en développement.
Le Maroc est représenté par une délégation de haut niveau, composée notamment de Mohamed Boussaid, ministre de la Modernisation des secteurs publics, Ahmed El Midaoui, premier président de la cour des comptes, Omar Zniber, ambassadeur et représentant permanent auprès des organisations internationales, Noureddine Boutayeb, wali directeur général des Collectivités locales, Mohamed Hajoui, secrétaire général de la Primature, Khalid Naciri, directeur général de l²Institut supérieur de l²administration.
En marge du forum, M. Boussaid aura plusieurs rencontres bilatérales avec ses homologues européens et d²autres responsables d²organisations internationales.
Le Maroc avait joué un rôle essentiel dans le lancement de ce forum par l²organisation de sa 4e session en 2002, souligne le communiqué.
| MAP
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| éducation, enseignement : réseau francophone sur les consommations et productions durables
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| le 10/7/2007 4:11:47 (103 lectures) |
Date 26/6/2007 22:50:34 | Sujet : Economie
| Atelier francophone sur les consommations et production durables (CPD) tenu à Stockholm les 24-25 juin, Lancement du réseau francophone sur les CPD (RFCPD)
Les 24 et 25 juin s’est tenu, à Stockholm en Suède, l’Atelier francophone préparatoire à la Réunion internationale d’experts sur le Plan-Cadre Décennal de Programmes en faveur de la CPD qui se tient à Stockholm du 26 au 29 juin.
Cet atelier a été organisé par l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie (IEPF) en étroite collaboration avec le PNUE-DTIE et l’UN DESA. L’ensemble des enjeux relatifs à la CPD ont été passés en revue, notamment à travers les représentants des groupes de travail présents soit : la coopération avec l’Afrique, les Modes de vie durables, les écoproduits, les achats publics durables; le tourisme durable; et l’éducation à la consommation durable. Les participants des 14 pays francophones ainsi que des organisations internationales présentes ont été très satisfaits des discussions engagées et ont pris à l’unanimité la décision de lancer le réseau francophone sur les CPD (RFCPD). Ce réseau est le fruit de plusieurs réunions d’experts, organisées par l’IEPF, qui ont permis entre autre de favoriser la préparation d‘un cadre d’action pour ce réseau. Les participants ont également décidé de confier le secrétariat du réseau à Mme Amel Makhlouf de Tunisie et de nommer les membres du comité de pilotage constitué de M. Christian Brodhag de France, M. Boufeldja Benabdallh de l’IEPF, M. Alexandre Epalle et Philipe Kristensen de Suisse, M. Ismaïl Hilali du Maroc et Mme Ramatoulaye Dieng du Sénégal. Afin d’assurer une communication à l’espace francophone il a été suggéré d’ouvrir un portail pour ce réseau sur le site MEDIATERRE. Comme première thématique les participants ont choisi « les achats publics durables » qui fera l’objet d’un premier atelier prévu pour être organisé, dans le cadre du réseau, à Genève vers décembre 2007. Amel Makhlouf Réseau francophone CPD
source : www.mediaterre.org
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