

| éducation, enseignement : 4 millions de dollars pour la destruction des pesticides périmés
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| le 10/7/2007 4:12:45 (144 lectures) |
Date 4/7/2007 12:19:35 | Sujet : Economie
| Le ministre de l’agriculture, du développement rural et des pêches maritimes, M. Mohand Laenser, a annoncé, mardi à Rabat, que le Maroc va bénéficier d’un don de 4 millions de dollars du Fonds international de l’environnement, destiné au financement d’un programme visant la destruction des pesticides périmés. Répondant à une question à la Chambre des conseillers, M. Laenser a expliqué que ce don s’inscrit dans le cadre du programme africain relatif aux stocks des pesticides obsolètes, dont la première tranche concerne sept pays, dont le le Maroc, ajoutant que son département veillera à l’exécution de ce programme en collaboration avec les différents acteurs nationaux et internationaux, sur une période de quatre ans, à partir de 2007.
Il a rappelé que le ministère a réalisé en 2002 une étude préliminaire visant à recenser le genre et la quantité des pesticides périmés au Maroc, notant que cette étude a conclu à l’existence d’environ 700 tonnes de pesticides obsolètes réparties sur 225 sites relevant des ministères de l’agriculture, de la santé, de l’intérieur et de certaines sociétés.
M. Laenser a également souligné que ce programme prévoit la formation de cadres dans le domaine des techniques de recensement et d’évaluation des dangers des pesticides périmés (octobre 2007), l’établissement d’un inventaire global et précis des pesticides périmés (entre octobre 2007 et avril 2008), la réalisation d’une étude sur les effets sociaux et environnementaux de ces produits (à partir de janvier 2008), la collecte et la destruction de manière écologique des pesticides périmés et ce, dans le respect des conditions de sécurité et des normes sanitaires et environnementales adoptées par les institutions spécialisées à l’échelle internationale (à partir de 2009).
Ce programme accorde une importance particulière à la prévention, notamment à travers l’actualisation de l’arsenal juridique relatif à l’usage des pesticides et l’organisation de campagnes de sensibilisation aux dangers de ces produits ainsi que des sessions de formation au profit des agriculteurs sur l’usage des pesticides, a ajouté le ministre.
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : MISSION PARFAITEMENT ACCOMPLIE Cap sur la CAN 2008
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| le 10/7/2007 4:12:44 (141 lectures) |
Date 4/7/2007 12:14:09 | Sujet : Sport
| Quand le résultat laisse à désirer, c’est automatiquement l’entraîneur qui est indiqué du doigt. Et quand le résultat est là, c’est, tout aussi automatiquement les joueurs qui sont portés aux nues. Cela dépasse l’entendement. Excusez-moi d’avoir gagné. Je n’ai pas fait exprès de vous décevoir». Mhammed Fakher serait parfaitement en droit de s’exprimer ainsi à l’égard de toute cette nuée de détracteurs, qui voyaient en la qualification de l’équipe nationale à la prochaine CAN un luxe, qui n’était pas dans les cordes de l’entraîneur national. Même aujourd’hui, alors que le résultat est acquis, certains continuent, de plus belle, à sortir des arguments qui ne peuvent convaincre que leurs auteurs. Et encore ! Quand bien même le onze national a gagné au Malawi, alors qu’un nul aurait amplement suffi à faire son bonheur, les plus « puristes » sont là, pour vous dire que la manière n’y était pas, qu’on l’a échappé belle et que l’on a préféré jouer « repliés », s’exposant aux ruches adverses. Les plus « intelligents » vous diront, eux, que s’il y a eu victoire, c’est grâce aux joueurs qui ont sué eau et sang pour l’obtenir. Les plus sages, eux, se prolongent vers l’avenir et conseillent à qui de droit de prendre, dès à présent, les dispositions nécessaires pour que l’équipe du Maroc, soit au top au Ghana. Il serait cependant plus raisonnable de se dire, que si l’on donne à n’importe quel entraîneur sensé, à choisir entre le résultat et la manière, il va sans dire que c’est pour le premier qu’il aura à opter. Et puis, il faut être deux pour jouer au foot et il faut un terrain pour. Fakher avait raison de mettre en garde ses joueurs techniciens respectables pour la plupart, de se servir de leur tête, dans les deux sens du terme, plutôt que de leurs pieds. Il voyait les Malawiens venir. La suite des évènements lui a donné parfaitement raison, le match s’étant passé dans les cieux. Et l’on a vu nos techniciens à l’œuvre sans qu’ils rechignent à la besogne. On a vu le généreux Chemmakh ou le déjà mûr Alloudi et autres brillants Hadji et Lembarki travailler à la récupération, quand cela s’imposait. Sans parler des Kaissi et Kharja impressionnants et d’une défense hautement combattive. Et puis, il ne faut pas cracher dans la soupe : dix points sur les douze possibles, cela ne se refuse pas. Et c’est par ailleurs bien beau de penser dès à présent à l’avenir et à cette CAN 2008, même si la suggestion de la part de ceux-là même qui annonçaient en plein éliminatoires, le remplacement trop fictif de Fakher par des noms aussi pesants qu’onéreux, est on ne peut plus criarde. Et que l’on se le dise : le football marocain est en mesure de se targuer d’une seule et unique victoire en Coupe d’Afrique des Nations, quand elle avait plutôt l’air d’un « petit » tournoi. Et c’était sur un nul heureux. S’il faut bien préparer l’avenir, faisons-le dans la sérénité, loin de toutes ces rumeurs farfelues, tout en nous disant que les entraîneurs de renom dépassent nos moyens et que ceux qui restent ne sont pas plus que des renifleurs d’occasions et chasseurs de primes.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Visions de l’immigration clandestine
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| le 10/7/2007 4:12:43 (161 lectures) |
Date 4/7/2007 12:07:38 | Sujet : Arts/Culture
| rène production, société de production audiovisuelle et cinématographique implantée au Maroc depuis 2005, aborde le thème de l’immigration clandestine au Maghreb sous 2 angles différents et complémentaires . Les mineurs étrangers non accompagnés (MENAs) et les clandestins africains traversant les frontières sud du Maghreb avec l’espoir de gagner l’Europe. La société montre ainsi son implication dans la société en dénonçant un phénomène qui tend à s’amplifier. En mettant en exergue l’immigration clandestine, elle démontre que l’art et la culture peuvent aussi faire prendre conscience de la réalité douloureuse et accablante qui nous entoure.
« MENAs », les mineurs étrangers non accompagnés, est un documentaire de 52 minutes qui a été co-produit avec l’Espagne, partenaire du Maroc dans la lutte contre ce phénomène, (CRETA production, Madrid et UZALA Films Algesiras). Le tournage effectué à Marrakech, Tanger et Grenade vient tout juste de se terminer. 2 enfants, Tarik et Hicham, fuient la misère de la campagne marocaine. Ils prennent la route de Tanger où ils vivront l’enfer en attendant de « passer de l’autre côté ». Au péril de leur vie, ils tenteront d’émigrer. Un seul y parviendra. Sera t’il plus heureux confronté à d’autres discriminations? L’autre continuera de rêver que l’unique bonheur est ailleurs. Ce documentaire est destiné à la télévision, une version courte sur support film sera disponible pour les salles de cinéma et les festivals.
Produit par Studio International pour la chaîne franco allemande Arte « Tamanrasset » est un film du réalisateur algérien Merzak Allouache. Ancien étudiant à l’IDHEC (la Fémis), il a déjà reçu 9 prix et 2 nominations pour son œuvre cinématographique dont le fameux « Chou chou » avec Gad El Maleh. Dans un décor idyllique, le drame des clandestins africains ébranle une équipe de production publicitaire qui réalise un reportage photos. Confronté à cette terrible réalité, Philippe, le photographe vedette des milieux de la mode et de la publicité, décide d’arrêter son reportage pour s’intéresser aux clandestins africains victimes des passeurs. Dans cette atmosphère pesante, Philippe trouve aussi l’amour. Ces 2 rencontres vont changer le sens de sa vie. Le tournage de « Tamanrasset » a commencé le 11 juin dans la région d’Erfoud et se poursuivra jusqu’au 9 juillet 2007. Tamanrasset sera diffusé sur Arte.
Ces 2 productions sont donc bien révélatrices de la ligne directrice d’irène production : les problèmes identitaires. Tout comme « Française » de Souad El Bouhati, « MENAs » et « Tamanrasset » imagent les différents destins de personnages liés à l’immigration. Ainsi, irène production témoigne d’une actualité brûlante. Tous les jours, en effet, des clandestins remplis d’espoir s’échouent sur les côtes européennes.
source : www.lobservateur.ma
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| éducation, enseignement : Le rêve, l’insolite et l’avis d’André Azoulay
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| le 10/7/2007 4:12:42 (188 lectures) |
Date 4/7/2007 12:03:48 | Sujet : Arts/Culture
| Une décennie. Arrivé à maturité, le "Festival Gnaoua et Musiques du Monde" a su élargir, au cours de toutes ces années, un concept fort et magique. Cette édition-anniversaire, « 10 ans d’émotions musicales » a été fêtée par 450.000 festivaliers. Pour cette occasion, le choix artistique, les moyens techniques et financiers, les sponsors... Rien n’a été laissé au hasard. Le budget consacré à cette manifestation s’élève, cette année, à 9 millions de dirhams. ON trouve un public fidèle, des jeunes qui viennent pour la première fois, attirés plus par la curiosité et voulant découvrir le secret de la notoriété du festival. Mais il y a aussi les plus vieux, les nostalgiques des années hippies « Love and Peace » que Essaouira a connues dans les années 70. C’est un moment où le festivalier fait un « break » avec la routine, se ressource, stoppe le temps.
Ces festivaliers, ces mélomanes sont de tous bords et de toutes les classes comme, entre autres, la veuve du Chah d’Iran, Farah Diba, Ahmed Osmane et son épouse, Abdelkrim Benaâtik et son épouse, Fathallah Oualalou, Fathia Bennis, Driss Benhima, Brahim Benjelloun, Abderrahim Harrouchi et son épouse, Mourad Cherif et son épouse..
Le spectacle s’est ouvert le 20 juin à 18h par une procession inédite, au départ de Bab Doukkala jusqu’à la place Moulay Hassan, en passant par la médina, réunissant pour la première fois 20 maâlems et leurs troupes, les groupes traditionnels Ganga de Tamanar, Ahwach Haha, Hmadcha, Bnet Houariyat... Ainsi que les Marionnettes Géantes de musiciens gnaoua et les percussions cubaines d’Orishaté. Un défilé de rythmes annonçant les mille et une couleurs d’une édition anniversaire préservant l’authenticité de cet événement ouvert depuis ses débuts à tous les artistes du monde.
L’Argentin Minino Garay et ses Tambours du Sud ont ensuite communié tambour battant avec le public de la place Moulay Hassan en soirée, dans une ambiance latino endiablée mêlant la samba, le folklore caraïbéen, uruguayen et brésilien.
Les créations musicales fortes imaginées par les trois directeurs artistiques ont tour à tour rendu hommage à cette fête Gnaoua. Tout d’abord à l’héritage des années 70 et à Jimi Hendrix avec Loy Ehrlich et Band of Gnawa. Puis, à leurs côtés, le guitariste de rock Louis Bertignac, la voix envoûtante du Tunisien Adkram Sedkaoui, le batteur Cyril Atef et le jeune maâlem Saïd Boulhimas, révélation de cette édition, pour une fusion rock-Gnaoua, au parfum d’Orient.
Lorsque Hamid El Kasri attaque les premières notes de « Chalaba », en parfaite complicité avec Karim Ziad, le percussionniste souiri Ghani Krija, la balafoniste « invité surprise » Ali Keita et Yaya Ouattara, maître du djembé burkinabé, se lancent dans une fusion aérienne savourée par un public captivé. Abdeslam Alikane et ses Tyour Gnaoua ont, eux, clôturé l’effusion de la scène Moulay Hassan le 23 juin dans le soir en rencontrant le violoniste virtuose Abdellah Miry, les impressionnants Ray Lema et Mokhtar Samba. Sans oublier le Sénégalais Soriba Kouyaté, maâlem de la kora, avec en guest star Karim Ziad pour une demi-heure de bonheur supplémentaire.
Sur Bab Marrakech, Hoba Hoba Spirit a créé la sensation le 22 juin au soir, devant 80.000 personnes dansant et chantant au rythme de la « haïha music ». Ils ont joué près de deux heures. Les scènes Méditel et Pepsi ont encore une fois rassemblé un public fidèle devant des groupes marocains de rap, fusion, ou raggae. De Darga à Fnaïre en passant par Steph Ragga Man, Casa Crew, Bleu Mogador ou Zazz, le succès était au rendez-vous.
Enfin, aux Anglais d’Asian Dub Foudation d’asséner le dernier coup électro-ethnique sur la scène Bab Marrakech le 23 juin au soir, clôturant cette édition par un métissage électronique puissant, porteur d’un message universel de respect entre les peuples.
Cette dixième édition a été couverte par plus de 60 média nationaux et plus de 50 média internationaux, en provenance de France, Italie, Allemagne, Espagne, Royaume-Uni, États-Unis, ou encore du Japon. Au total, près de 300 accréditations ont été délivrées par les organisateurs. La télévision était également fortement représentée avec 15 télés dont 3 marocaines ainsi que des chaînes internationales telles que France3, I TV, France 24, TV5, LCI, Al Jazeera, Al Horra, Al Arabia, BBC, Reuters TV. 16 radios, dont 8 nationales, ont fait le déplacement... Une attention médiatique considérable dont l’impact est ressenti chaque année par la présence croissante de festivaliers étrangers venus à la rencontre des gnaoua et de leur festival devenu un rendez vous culturel majeur et surtout unique dans son genre.
Le défi du festival pour les éditions à venir sera sans aucun doute de nature purement artistique, d’une dimension créative au service de la musique. A l’année prochaine...
De notre envoyée spéciale à Essaouira : Bouchra Elkhadir
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : S.M. le Roi inaugure des projets de renforcement pour l'alimentation en eau pota
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| le 10/7/2007 4:12:41 (160 lectures) |
Date 4/7/2007 11:55:49 | Sujet : Economie
| A partir du barrage Hammadi, ils desservent Oujda, Taourirt, El Aïoun, Sidi Mellouk, Bni Drar et autres communes avoisinantes pour un coût de 1,065 milliard de DH
• Le Souverain a examiné également l²état d²avancement du 2e Programme national des routes rurales (PNRR2) et du raccordement de la région au réseau national d²électricité au coût de 2,11 milliards de dirhams Le Souverain s²est également enquis de l²avancement des travaux du 2e Programme national des routes rurales (PNRR2) dans la région de l²Oriental et du bilan du programme de raccordement de la région au réseau national d²électricité, dont le coût global s²élève à 2,11 milliards de dirhams.
Après avoir coupé le ruban symbolique et dévoilé la plaque commémorative, S.M. le Roi a effectué une tournée dans les différents pavillons de la nouvelle station, qui a nécessité une enveloppe de 750 millions DH, financés par l²Office national de l²eau potable (ONEP) et un prêt de la Banque japonaise de coopération internationale.
Cette station comprend une prise d²eau brute au niveau du barrage Machraa Hammadi, une conduite d²adduction vers Oujda sur 20 km reliant le barrage à la station de traitement, une conduite d²eau traitée de 80 km. Elle assurera la desserte de la ville d²Oujda, par une conduite d²eau vers Taourirt sur 33 km, quatre stations de pompage et de reprise, une station de traitement de 970 l/s et des réservoirs de 400, 4.000 et 10.000 m3.
S.M. le Roi a aussi suivi des explications sur le programme d²approvisionnement de la population rurale relevant de la province de Taourirt et de la préfecture Oujda-Angad, dont la réalisation a nécessité des crédits de l²ordre de 315 millions DH. La première tranche a profité à 58.000 habitants, soit 30 % de la population bénéficiaire, alors que la 2e tranche programmée au titre de l²année 2008-2009 profitera à 45.000 personnes, ce qui permettra de porter le taux d²accès moyen à l²eau potable dans cette région à 96 %.
Ce projet, qui s²inscrit dans le cadre du programme de l²ONEP visant la pérennisation et la sécurisation de ses infrastructures en milieu urbain et la généralisation de l²accès à l²eau potable en milieu rural, aura des retombées socio-économiques importantes et contribuera à l²amélioration des conditions de vie et de santé des citoyens de la région.
Par la suite, des explications ont été fournies au Souverain sur le bilan du programme d²électrification rurale dans la région de l²Oriental durant la période 1996-2007. Ce programme, qui a mobilisé des investissements de l²ordre de 1,44 milliard DH, a bénéficié à 135.000 familles au niveau de 2.016 douars.
Au niveau de la préfecture Oujda-Angad, ce programme a ciblé près de 200 douars (8.555 familles) pour un coût de 135 millions DH, financés par l²ONE à hauteur de 58 %, les communes (16 %), les bénéficiaires (18 %) et l²Agence de développement des provinces et préfectures de l²Oriental (8 %).
S.M. le Roi s²est également enquis du projet d²électrification de 14 douars relevant des communes Sidi Boulenouar et Mestferki, pour un coût de 18,8 millions DH financés par l²ONE et dans le cadre de l²Initiative nationale pour le développement humain.
S²agissant des infrastructures routières, S.M. le Roi a suivi des explications sur le 2e Programme de routes rurales (PNRR2) dans la région de l²Oriental qui consiste en la construction de 654 km de routes et l²aménagement de 470 km de routes. D²un coût global de 667 millions DH, ce programme bénéficiera à 52 communes rurales (140.000 habitants).
Ce programme, qui vise l²élargissement de l²accès des populations aux équipements et services et la résorption des déficits que connaît le monde rural en matière d²infrastructures et de services de base, permettra d²augmenter le taux d²accessibilité de la population rurale au réseau routier pour passer de 50,2 à 73 % à l²horizon 2015.
Ainsi, plusieurs projets routiers d²envergure sont en cours de réalisation dans le cadre de ce programme, tels le dédoublement de la route provinciale N. 6.000 reliant Ahfir à Saadia sur une distance de 17 km (63 millions DH), la construction de l²autoroute Fès-Oujda sur 320 km (9,12 milliards DH) et la construction de la voie d²évitement sur 17 km entre le canal de Saidia et la nouvelle station touristique de la ville (258 millions DH).
A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs avant d²être salué par Chakib Benmoussa, ministre de l²Intérieur, Karim Ghellab, ministre de l²Equipement et du Transport, Mohamed Ibrahimi, wali de la région de l²Oriental, gouverneur de la préfecture Oujda-Angad, Ali Ouahjir, gouverneur de la province de Taourirt, Ali Fassi Fihri, directeur général de l²ONEP, Younès Maamar, directeur général de l²ONE, le chargé d²Affaires auprès de l²ambassade du Japon et le président du conseil provincial de Taourirt ainsi que par d²autres personnalités.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Onze présidents de communes sous les verrous à Errachidia
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| le 10/7/2007 4:12:40 (162 lectures) |
Date 4/7/2007 11:50:27 | Sujet : Politique
| Parmi les quarante sept présidents de communes dans la province d’Errachidia, onze se trouvent actuellement sous les verrous pour des affaires de corruption administrative et financière. Ce bilan est le fruit des audits et enquêtes menés durant les quinze derniers mois. Il tend à la hausse, puisque les enquêtes encore en cours pourraient impliquer d’autres présidents de communes et des membres de bureaux. D’ailleurs, un élu du Parti de la Justice et du Développement (PJD) est lui aussi mêlé à une affaire de chèque octroyé à l’actuel président de la municipalité d’Errachidia. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres se rapportant à la gestion de la chose publique locale. La démocratie locale et de proximité est largement remise en cause, la province d’Errachidia étant un simple exemple de ce qui se pas Autres chroniques : Clôture du Festival international du film d’auteur Les politiciens répondent aux jeunes Les patronats français et marocain en conclave à Paris Sahara : reprise des négociations le 10 août Handball : dixième sacre pour la Rabita de Casablanca se dans une grande partie des communes du pays. Plusieurs communes sont concernées telles: Aït Hani, Ferkla Soufla, Melaâb, Tadighoust, Ettaous, Ennzala, Aït Yehya, Kerama, Imilchil, El Kheng. Toutes ces communes pauvres souffrent de marginalisation et parfois d’oubli.
Nouri Zyad
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : les associations Attaj et al-Alam Arriadi remportent le titre
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| le 10/7/2007 4:12:39 (277 lectures) |
Date 3/7/2007 12:38:09 | Sujet : Sport
| Les associations "Attaj" d²Agadir et "Al-Alam Arriadi" de Salé ont dominé respectivement les épreuves des catégories minimes filles et garçons du Championnat national individuel de Taekwondo, organisé ce week-end à Kenitra.
Les associations "Attaj" d²Agadir et "Al-Alam Arriadi" de Salé ont dominé respectivement les épreuves des catégories minimes filles et garçons du Championnat national individuel de Taekwondo, organisé ce week-end à Kenitra.
La deuxième place est revenue à l²Association Annasr d²El Hajeb, suivie de l²Association Al-Wahda de Tiflet. Cette manifestation connaît la participation de plus de 320 taekwondoïstes représentant des associations affiliées à la Fédération royale marocaine de taekwondo. Lire aussi : SM le Roi lance des projets à caractère sportifs à ... Attentats manqués en Grande-Bretagne: 5 arrestati... Wimbledon: le tournoi pertubé par la pluie, Hénin ... La vidéo sur mobile moins populaire que les autres ... Haute couture: des Berlinoises des années 30 aux ... Danone en discussion exclusive avec Kraf garcons
52kg: Anas Aouni (Moghreb de Fès) 52kg: Oussama Fattourj (Moghreb Arabe de Temara) 49kg: Said Matich (Riada de Fès) 46kg: Younes Harma (Nasser Al-Hajeb) 43kg: Iliass Hamdouni (Etoiles Ben Taeb) 40kg: Abdelila Azarab (Abtal Taoujtat) 38kg: Lakbir Daoudi (Wahdat de Tiflet) 36kg: Amin Bendrara (Attaj de Agadir) 34kg: Hassan Bourguig (Bourguig Sid Slimane) 32kg: Riad Boulid (Al-Alam Arriadi de Salé)
Filles:
49kg: Ilham Ouhadi (Al-Irfane de Rabat) 49kg: Amal Kadri (Assalam de Tingir) 46 kg: Imane Al Ouadi (Mouloudia de Sala Al-Jadida) 43kg: Loubna Mounsef (Annawras de Temara) 40kg: Meryem Manam (Wiam Abtaljim de Temara) 38kg: Ihssan Amri (Abtal de Temara) 36kg: Fatima Zahraâ Lamnouar (Assoumoud de Youssoufia) 34kg: Khadija Benyassine (Chabab Azour Aît Melloul) 32kg: Zoubida Belhaj (Al-Alam Arriadi de Salé) 30kg: Imane Himmi (Achbal Alkheir de Temara)
source : www.menara.ma
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| éducation, enseignement : Un plan d’urgence pour Marrakech
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| le 10/7/2007 4:12:38 (748 lectures) |
Date 3/7/2007 12:33:36 | Sujet : Economie
| · Chantiers, surconsommation et déjà des coupures · Importants dégâts relevés
Cela n’en finit plus. Depuis le début de l’été et ses grosses chaleurs, la vie quotidienne à Marrakech est perturbée par les innombrables coupures d’électricité. La puissance actuelle des postes sources est dans l’incapacité de faire face à la surconsommation due à la canicule, l’équipement de foyers en climatiseurs et l’ augmentation des chantiers de construction. Fait que confirme la Radeema (Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de Marrakech). Pourtant, ce problème est récurrent et, chaque année, les habitants souffrent des coupures d’électricité. Encore heureux que les rares industries en fonction à Marrakech sont loin de ces zones de perturbation. Il n’en reste pas moins que les coupures causent de gros dégâts dans les résidences et dans les administrations. Face à la colère des usagers, un nouveau plan d’urgence pour l’alimentation en énergie électrique a été adopté par la Radeema. «Ce projet, issu de l’étude de schéma directeur du réseau moyen tension (MT), vise le remplacement de la structure actuelle (répartiteur) par la structure fuseau, mieux adaptée au développement futur des réseaux MT et ce, par la pose de départs 20 KV et de feeders de secours à partir des postes sources vers les futurs points de réflexions», indique-t-on à la Régie de Marrakech. En clair, ce plan comprend, outre le renforcement de l’infrastructure du réseau MT, la conversion du poste Marrakech ville en 60/20 KV et la compensation de l’énergie réactive aux postes sources J’nanate et Mhamid. Une enveloppe budgétaire de 220 millions de DH est allouée au projet. Le programme d’urgence quinquennal, mis en place, prévoit également une réduction des délais de coupure via une ossature de secours. Par ailleurs, la Radeema vient d’annoncer la création d’un nouveau poste de livraison Ennakhil (sur la route de Ouarzazate) pour un coût global de 52 millions de DH. Mais il ne faut pas trop se réjouir. Les coupures ne s’arrêteront pas pour autant. «Tant que Marrakech et son centre-ville bougent avec, à chaque fois, de nouveaux chantiers, il y aura des incidents. Nous faisons tout pour les atténuer», commentent des responsables de la Radeema. Car, c’est tout un schéma directeur du réseau qui doit être revu. Marrakech a bougé et a beaucoup évolué, alors qu’à la base, ses infrastructures ne le permettaient pas. Cela ne concerne pas d’ailleurs uniquement le réseau électrique, mais aussi la voirie et d’autres services… C’est encore plus crucial pour l’électricité d’autant plus qu’une crise plane sur tout le pays.
· Mauvais payeurs
Par ailleurs, les chutes de tensions et la forte pression sur certaines zones ont été au cœur du conseil d’administration de la Radeema qui s’est tenu le 28 juin dernier. Conseil qui a approuvé les comptes certifiés (pour la 1re fois) de la Régie. Radeema a atteint en 2006 un chiffre d’affaires d’un milliard de DH, soit une croissance de 11,6% par rapport à 2005. Avec un excèdent brut d’exploitation de 210 millions et un bénéfice net d’exploitation de 85 millions (+ 147%) par rapport à 2005. Ces réalisations auraient pu être meilleures sans les créances en souffrance. Des créances qui atteignent aujourd’hui 431 millions de DH. En tête des mauvais payeurs, les collectivités locales, l’Erac et plusieurs départements ministériels (enseignement, santé, culture, justice…). Quant aux arriérés de paiement des particuliers, ils s’élèvent à 114 millions de DH. De quoi donner des sueurs froides aux élus des collectivités locales qui ont voté, en 2006, la privatisation de la régie de Marrakech.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : GRAND ÉCRAN
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| le 10/7/2007 4:12:37 (136 lectures) |
Date 3/7/2007 12:15:18 | Sujet : Arts/Culture
| Le film est l’adaptation d’un livre, écrit par le professeur Erin Gruwell lui-même et ses élèves, qui s’intitule « The Freedom Writers ». Le professeur et ses élèves ont choisi ce titre en référence au mouvement pacifique « The Freedom Riders » qui né dans les années 60, avait pour but de supprimer la ségrégation raciale dans les transports en commun et les bus. « Ecrire pour exister » est sans doute le premier film où l’on voit des jeunes initier leur professeur aux réalités du monde extérieur et cette prof accueillir et respecter leur parole au point de s’améliorer. Erin ne s’est jamais sentie supérieure à ses élèves. Elle a apprécié la brutale honnêteté de leurs journaux, elle a compris d’où ils venaient et les a aidé à devenir des artisans de leur propre vie. On ne peut qu’éprouver un sincère respect pour ces jeunes.
La production organisa une campagne nationale pour recruter les élèves d’Erin et trouver des jeunes dont les profils recoupent à bien des égards ceux de leurs personnages. Le réalisateur a vu 2000 candidats sur la côte Ouest et la côte Est, dans les écoles, sur les terrains de basket.
Plusieurs des futures interprètes du film qui n’avaient aucune expérience en matière de comédie, se rendirent aux auditions pour le plaisir et sans en attendre de résultat.
Une visite en groupe au musée de l’Holocauste souda un peu plus les acteurs, les rapprochant encore de leurs personnages. C’est à cette occasion que les jeunes comédiens rencontrèrent les survivants de l’Holocauste qui s’étaient entretenus avec les freedom Writers originaux : Renée Firestone, Eddie Liam et Gloria Ungar qui tiennent leur propre rôle dans le film. Le Casting de « Ecrire pour Exister » réunit Hilary Swank et Imelda Staunton, toutes deux nommées aux oscars de la meilleure actrice en 2005. C’est finalement Hilary Swank qui a reçu la célèbre statuette pour sa performance dans « Million dollar Baby » de Clint Eastwood, tandis qu’Emelda Staunton n’a pu être récompensée pour sa prestation dans « Vera Drake ». Avant que Hilary décroche le rôle d’Erin Gruwell, c’est Reese Witherpoon, l’actrice oscarisée de « Walk the Line » qui était pressentie pour incarner ce personnage.
Dans son prochain film intitulé « I Love You », Richard Lagravenese retrouve Hilary Swank. Elle y tient le premier rôle, celui d’une jeune veuve dont les lettres, que lui a laissé son mari, l’aident à recommencer une nouvelle vie.
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : Le Maroc, 2ème bénéficiaire des financements du FADES
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| le 10/7/2007 4:12:36 (165 lectures) |
Date 3/7/2007 12:09:46 | Sujet : Economie
| Le ministre des Finances et de la Privatisation, Fathallah Oualalou, a mis en relief l²excellence des relations entre le Maroc et les institutions financières arabes, notamment le Fonds arabe du développement économique et social (FADES). Le Maroc est le 2ème bénéficiaire des financements du FADES avec une moyenne de 175 millions de dollars par an, a précisé Oualalou dans une déclaration à la MAP en marge de sa participation aux réunions annuelles des institutions financières arabes. L²examen de la question de la contribution du Fonds au financement du projet d²assainissement liquide dans la province de Jerada et au centre d²Ahfir a pris fin, a-t-il ajouté, faisant savoir que des discussions ont été engagés concernant sa contribution pour la période 2007- 2008 au financement de certains projets à Tan Tan et à Mohamedia. Le ministre a rappelé que le FADES a décidé, lors de la réunion de son conseil d²administration, mardi dernier, d²apporter une aide spéciale à l²Université Al Akhawayn à Ifrane, rappelant la convention conclue récemment entre le Fonds et le Maroc d²un montant de 100 millions de dollars pour le financement de l²autoroute reliant Fès et Oujda. Le Maroc, a-t-il souligné, a entretenu des rapports "très solides" avec le Fonds depuis 2003, les contributions de cette institution financière arabe ayant dépassé les 700 millions de dollars pour le financement de projets de grande envergure portant sur l²électrification du monde rural, la réalisation d²autoroutes et de barrages. Le ministre a par ailleurs souligné que les institutions financières arabes sont appelées à mettre à la disposition des opérateurs économiques les moyens financiers et techniques nécessaires au financement du commerce arabe, à l²encouragement des investissements interarabes et à l²appui des projets et réformes engagées par les pays arabes en vue d²accélérer la cadence du développement socio-économique. En parallèle à ces réunions, Oualalou s²est entretenu avec les présidents et directeurs de certaines institutions financières arabes du financement de projets de développement au Maroc. Il a eu aussi des entretiens avec des ministres arabes de l²économie et des finances portant sur les moyens de promouvoir la coopération bilatérale. Lors de ces réunions, auxquelles participent de nombreux ministres arabes des Finances et des responsables des Banques centrales arabes, les institutions financières arabes (Le Fonds arabe de développement économique et social, la Fondation arabe de garantie des investissements, le Fonds monétaire arabe, la banque arabe pour le développement économique en Afrique et l²autorité arabe pour l²investissement et le développement agricole) ont présenté leurs réalisations en 2006 et leurs plans d²action pour l²année 2007.
source : www.lobservateur.ma
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| éducation, enseignement : Le pari de Selectour Voyages à Sofitel Marrakech
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| le 10/7/2007 4:12:35 (181 lectures) |
Date 3/7/2007 12:05:29 | Sujet : Economie
| Le premier réseau d’agences de voyage indépendantes en France a choisi la ville ocre et Sofitel pour abriter, la semaine dernière, son conseil d’administration et un séminaire relatif à son bilan. « C’est une image de grande importance que d’accueillir un réseau de luxe qui en 2007-2008 a été élu meilleur réseau de voyagistes en France. Cela contribue à notre notoriété.
SELECTOUR est choyé partout dans le monde. Il est un honneur de le voir s’intéresser au Maroc, à notre ville, et à Sofitel. C’est un signe de soutien et d’amitié. Les membres de ce prestigieux réseau ont des relations très privilégiées et ils sont très sérieux. Et cela nous aide à agrandir le volume de nos activités », déclare au Reporter Najib Mountassir, Directeur général de Sofitel Marrakech.
Le choix de la ville ocre n’est pas fortuit. Si le service à Sofitel, prestigieuse marque d’hôtellerie de Accor, est qualifié d’excellent, « Marrakech est la destination la plus prisée au Maroc pour notre clientèle », affirme Martine Granier, Directeur général de Selectour, groupe qui a vu le jour il y a 36 ans. « Ce sont quelque 55.000 touristes qui passent annuellement par le réseau de notre coopérative qui compte 240 entreprises représentant 550 points de vente, pour visiter le Maroc », ajoute François-Xavier de Boüard, président de Selectour. Le groupe s’articule autour de quatre entités juridiques dont la coopérative Selectour Voyages et Selectour Finances où Accor S.A détient 45,71% du capital. La coopérative, la structure opérationnelle, a réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de 1,147 milliards d’Euros dont 793 millions d’Euros en billetterie et 354 millions d’Euros principalement en tourisme.
Le partenariat entre les voyagistes français de Selectour et Sofitel, l’une des marques d’hôtellerie de prestige de Accor, remonte à plusieurs années de cela. Mais cet événement a davantage consolidé ce partenariat. Il est même considéré par les professionnels du tourisme comme une opération de charme, une occasion de tisser d’autres partenariats, notamment vers d’autres destinations balnéaires. « Si la destination Marrakech est privilégiée, outre la notoriété de la ville ocre, c’est parce que les dessertes aériennes avec les principales régions françaises ont doublé ou triplé ces derniers temps grâce notamment aux efforts de la RAM. Et cela a de l’importance pour De Boüard, puisque la plupart des agences constituant le réseau sont régionales, et grâce à ces vols directs, nous avons pu concocter des offres régionalisées et compétitives », ajoute François-Xavier de Boüard. Pourquoi tout cet intérêt pour le Maroc, c’est parce qu’il fait partie des trois destinations phares pour le réseau Selectour, voire plus : la destination la plus demandée. La coopérative a réalisé depuis le début 2007 une croissance de 6% sur ces trois destinations. Le réseau a choisi une trentaine de grandes marques du voyage, dont Royal Tours de Ali Chaoui, les meilleures compagnies aériennes et loueurs de voitures, les hôteliers les plus réputés pour la qualité de leurs produits et leur fiabilité. Ses tarifs sont très attractifs. Ce qui explique sa fiabilité sur le premier marché émetteur de touristes vers le Maroc.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : S.M. le Roi lance de grands projets d'avenir pour renforcer les infrastructures
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| le 10/7/2007 4:12:34 (189 lectures) |
Date 3/7/2007 11:57:06 | Sujet : Sport
| Le Souverain s²enquiert également d²autres projets relatifs à la mise à niveau des chantiers sportifs. • Une enveloppe budgétaire globale de 830 millions de DH mobilisée pour couvrir un programme quadriennal 2006-2010 qui prévoit aussi la modernisation de la Fédération royale marocaine de football. SaMajesté le Roi Mohammed VI a procédé, lundi à Oujda, au lancement des travaux de construction d²une salle omnisports et s²est enquis des projets de renforcement et de mise à niveau de l²infrastructure sportive de la ville.
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur le programme de mise à niveau du football national, dont la réalisation nécessitera une enveloppe budgétaire de l²ordre de 830 millions de DH. Ce programme porte sur les chantiers de mise à niveau prévus durant la période 2006-2010 et la modernisation de la Fédération royale marocaine de football (FRMF).
Pour ce qui est des chantiers de mise à niveau, ils concernent la rénovation des stades du Groupement national de football d²élite (GNFE) à travers des travaux de réhabilitation (locaux, gradins, éclairage...) et la mise en place de pelouses synthétiques aux normes de la FIFA, en plus de la création de centres de formation des jeunes. Dans ce cadre, il est prévu la construction de 15 centres, dont 8 sont programmés en 2007 dans les villes d²Oujda, Casablanca, Khouribga, Khémisset, El Jadida, Tanger, Safi et Meknès.
Le 2e projet porte sur la modernisation de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et la gestion des clubs à travers la réorganisation des structures de la Fédération et la formation supérieure de managers des clubs.
Concernant la salle omnisports d²Oujda, elle disposera de 1.500 places et d²une tribune officielle, un salon VIP, une salle de réunion, un musée de sport, des terrains de sport en annexe, 4 vestiaires pour joueurs et 2 pour arbitres, un local de presse et d²autres dépendances sanitaires.
D²un coût de 20 millions de DH, ce projet sera fin prêt en décembre 2008 et constituera un pôle sportif de la ville et un espace pour les jeunes de parfaire leurs talents sportifs dans les différentes disciplines.
S.M. le Roi a aussi suivi des explications sur le projet de mise à niveau du stade municipal d²Oujda pour un coût global de 4,9 millions de DH. Ce projet consiste en l²aménagement d²un nouveau terrain, la construction d²un mur de clôture, le remplacement de la charpente métallique, l²extension des gradins et l²aménagement de l²entrée et revêtement en enrobé.
Ce projet, dont le taux d²avancement des travaux est à 90 %, sera réalisé à travers un partenariat entre le Holding d²aménagement Al Omrane, la wilaya de l²Oriental et la commune urbaine. D²autres projets sont également programmés. Il s²agit de l²aménagement du stade de rugby à travers la réalisation de l²éclairage, la construction de gradins et du mur de clôture et l²aménagement du terrain.
Ce projet, qui mobilisera des fonds de l²ordre de 7,5 millions de DH, sera réalisé dans le cadre d²un partenariat entre la wilaya de l²Oriental, l²Office national de l²électricité, la commune urbaine et l²Agence de développement des provinces et préfectures de l²Oriental. Dans le cadre du programme général de renouvellement urbain de la ville d²Oujda, il sera en outre procédé à l²aménagement du stade d²athlétisme (6 millions de DH), la réhabilitation du Stade d²Honneur et la construction d²un institut de formation de joueurs de football.
A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs avant d²être salué par le général de corps d²armée, Hosni Benslimane, président la Fédération royale marocaine de football, le wali de la région de l²Oriental, gouverneur de la préfecture Oujda-Angad, Mohamed Ibrahimi, le directeur général de l²Agence de développement des provinces et préfectures de l²Oriental, Mohamed M²barki, du secrétaire général de la FRMF, du président de la commune urbaine et par d²autres personnalités.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Mohamed Elyazghi à la réunion de l’Internationale socialiste à Genève
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| le 10/7/2007 4:12:33 (173 lectures) |
Date 3/7/2007 11:52:20 | Sujet : Politique
| L’USFP disposé à participer à la Commission pour une société mondiale durable. Le premier secrétaire de l²USFP, Mohamed Elyazghi, a pris part à la réunion du Conseil de l²Internationale socialiste tenue les vendredi et samedi 29 et 30 juin à Genève. Le premier secrétaire de l²USFP, Mohamed Elyazghi, a pris part à la réunion du Conseil de l²Internationale socialiste tenue les vendredi et samedi 29 et 30 juin à Genève. La paix et la stabilité mondiale, ainsi que le changement climatique, ont été au centre des discussions de cette rencontre à laquelle ont participé 400 délégués de 161 partis politiques et organisations de toutes les régions du monde, des chefs d²Etat et de gouvernement, des chefs de parti . Au cours de son intervention, Mohamed Elyazghi a appelé l²Internationale socialiste à prendre une initiative courageuse et efficace susceptible d²aider le peuple irakien à sauvegarder son intégrité territoriale, l²instauration de ses instances indépendantes et démocratiques. Pour ce qui est de la cause palestinienne, il a mis en exergue l²initiative arabe de nature à ouvrir de nouveaux horizons pour la paix. Et d²ajouter que tous les socialistes marocains sont solidaires avec le peuple libanais et toutes ses forces démocratiques dans sa lutte pour l²instauration de la souveraineté nationale et la consolidation des instances démocratiques. Le dossier du Sahara a occupé une large place dans l²intervention de Mohamed Elyazghi devant le Conseil de l²Internationale socialiste. Il a exposé les derniers développements relatifs au premier round des négociations directes entre le Maroc et le polisario à partir du projet d²autonomie proposé par le Maroc et salué par toute la communauté internationale. Le Maroc est prêt à coopérer avec les Nations Unies pour parvenir à une solution politique équitable et définitive et édifier par la suite le Grand Maghreb Arabe. L²USFP est disposé à prendre part à la commission pour une société mondiale durable que l²IS compte lancer et a fait des propositions concrètes pour faire face aux enjeux climatiques. Cette commission a pour mission de développer une approche et des propositions communes du mouvement social-démocrate afin de s’atteler sur les urgentes questions du changement climatique, de l²énergie et de la gouvernance. En marge de cette réunion, la délégation de l²USFP a eu plusieurs entretiens et réunions avec différents partis et organisations participants auxquels elle a livré des dossiers renfermant la lettre du premier secrétaire du parti aux leaders des partis membres de l²IS avec un mémorandum sur les développements de la question du Sahara marocain incluant le document de l²initiative marocaine du projet d²autonomie et le texte de la résolution Autres chroniques : 1754 du Conseil de sécurité. De son côté, le président de l²Autorité nationale palestinienne, Mahmoud Abbas, a prononcé un discours émouvant sur l²injustice qu²a subie le peuple palestinien pendant plusieurs décennies. Il a fait savoir également que toute évolution dans le processus de paix doit être fondée sur la coopération, le respect de la légalité internationale, le droit des réfugiés au retour et la redynamisation du principe “la terre contre la paix”. Et d²ajouter que le coup d²Etat sanglant de Hamas contre la légalité palestinienne et ses lourdes conséquences, ne constitueront aucunement un obstacle pour la recherche d²une paix équitable à travers des négociations avec Israël et l²édification d²un Etat palestinien indépendant qui participe à la consolidation des valeurs civilisationnelles dans la région.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : une trousse à pharmacie bien préparée
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| le 10/7/2007 4:12:32 (144 lectures) |
Date 2/7/2007 14:56:45 | Sujet : Santé
| Vous partez en vacances ? N²oubliez pas votre partenaire santé indispensable, la trousse à pharmacie ! Mal des transports, brûlures, troubles digestifs… A la plage, à la montagne comme à la campagne, les vacances ne sont jamais dénuées de risques, petits et grands.
Si vous ou l²un des membres de la famille suivez un traitement régulier, emportez une quantité suffisante de médicaments. Prenez même de quoi tenir une semaine supplémentaire en cas d²imprévu. Pâleur, sensation de fatigue, sueurs froides, vertiges, nausées… et même parfois des vomissements. Ces symptômes signent le mal des transports qui frappe plus d²un foyer français sur cinq ! Pour le prévenir certains médicaments – tel Cocculine par exemple - présentent l²avantage de ne pas entraîner de somnolence... ien entendu, la trousse familiale devra contenir les produits d²usage les plus courants pendant les vacances. Un répulsif contre les moustiques, une pommade anti-histaminique pour calmer les démangeaisons quand ils ont piqué…ou en cas d²allergie alimentaire. Mais aussi de l²aspirine, du paracétamol, un antidiarréhique.
N²oubliez pas quelques « outils de santé » : un thermomètre (électronique cela va de soi), des épingles de sûreté, des pansements stériles de différents types - y compris bien sûr des pansements colloïdes contre les ampoules... - des adhésifs de suture genre Stéri Strip et une bande de contention.
Bien entendu, vous emporterez de quoi vous protéger du soleil. Pour choisir le produit le mieux adapté, tenez compte des conseils de l²AFSSaPS. Ils sont accessibles dans la bibliothèque de Destination Santé, en cliquant ici. Contre les brûlures, la bonne vieille Biafine est très efficace, tout comme l²Homéoplasmine qui apaise en douceur les irritations de la peau. De plus, comme elle est antiseptique et cicatrisante, elle est bien appréciable pour beaucoup de petites plaies.
Enfin comme l²été est la saison des conjonctivites – pollens, sable, soleil, eau de mer… - prévoyez d²emporter un collyre. Vous pouvez choisir une solution homéopathique comme Homéoptic ou en allopathie, Sensivision au plantain. Dans tous les cas, préférez les présentations en flacons unidose, et montrez à un médecin toute inflammation de l²œil qui ne cède pas rapidement. Avec cela, vous serez parés pour des vacances sereines… et pour évacuer le stress de l²année.
source : www.menara.ma
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| éducation, enseignement : Produits islamiques
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| le 10/7/2007 4:12:31 (194 lectures) |
Date 2/7/2007 14:24:04 | Sujet : Arts/Culture
| · L’autorisation de Bank Al-Maghrib entre en vigueur début juillet · Les banquiers tablent sur un potentiel énorme PRÈS plusieurs années d’attente, les Marocains auront enfin accès aux solutions bancaires islamiques. A compter de début juillet, les banques sont autorisées à commercialiser trois produits «alternatifs» conformes à la Chariâa. Le premier, nommé Ijara, est assimilé au leasing et peut s’appliquer aussi bien aux équipements qu’à l’immobilier. Le deuxième, Musharaka, adopte les mêmes règles que le capital investissement. Quant à la Murabaha, elle concerne principalement le financement des commerçants. Bank Al-Maghrib a choisi de lancer progressivement les solutions Halal. Il envisage d’en autoriser d’autres si les trois premiers s’intègrent sereinement dans le paysage bancaire marocain. Mais on ne sait pas encore quand. A noter que les solutions islamiques que proposeront les banques feront l’objet d’un audit administré par un organisme spécialisé à Bahreïn. Cela fait plusieurs mois que les banques marocaines aiguisent leurs armes commerciales pour attaquer ces segments. Mais leurs préparatifs sont entourés du plus grand secret. Elles sont conscientes du potentiel énorme de ces trois produits. En effet, des centaines de milliers de Marocains, parfois très riches, boudent les services financiers, seulement parce que c’est haram. Depuis l’annonce de l’introduction des produits islamiques ils s’impatientent pour y accéder. En dehors de ces considérations de piété, se cache une mine d’or pour les banques. Il est prévu que ces trois produits révolutionnent leur offre dans plusieurs segments stratégiques.
· Rémunération et communication
L’immobilier sera certainement le fer de lance de l’offre des produits islamiques. Les banques auront la possibilité d’offrir des crédits immobiliers halal par le biais de la Ijara. Comment? La banque achètera le bien immobilier et le louera à son client avec une option d’achat au terme du contrat. La rémunération sera intégrée dans le prix du bien et étalée sur la durée du contrat. Cette solution convaincra les pieux indécis à se doter enfin d’un logement. Les deux autres solutions ne sont pas des moindres. Ils offrent des opportunités d’affaires très importantes avec les commerçants et les industriels. Reste à savoir comment sera calculée la rémunération de ces produits. Aucune banque ne s’est encore exprimée sur cette question. Mais plusieurs opérateurs ont affirmé que ces solutions seraient plus chères que les conventionnelles. D’autres ont précisé que la rémunération dépend des solutions proposées. Elle diffère selon leur structure et les risques qu’elles présentent. Rappelons que les campagnes de communication des banques par rapport à ces produits ne comporteront aucune indication par rapport à leur connotation islamique. Cela fait suite à une interdiction formelle de Bank Al-Maghrib d’utiliser cet argument. «Produits islamiques conformes à la Chariâa islamique» est la seule appellation autorisée. Certains banquiers contestent cette mesure qui limite leur liberté en termes de stratégie marketing. Mais le responsable de supervision bancaire, Abderrahim Bouazza, considère que la clientèle est déjà sensibilisée à la nature de ces produits. Elle n’a pas plus de précision sur les campagnes de communication.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Un succès maroco-saoudien
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| le 10/7/2007 4:12:30 (202 lectures) |
Date 2/7/2007 13:58:39 | Sujet : Arts/Culture
| Une réussite qu’on ne cesse de reconnaître est celle incarnée par la bibliothèque de la Fondation du Roi Abdul Aziz de Casablanca. Mais tout le monde n’est pas censé savoir que cette réussite est due surtout à une alliance entre l’argent saoudien et des compétences entièrement marocaines. Une bonne alliance s’il en est, dédiée à la recherche et au développement culturel selon les normes scientifiques internationales et qui porte en elle moult enseignements. Une expérience qualifiée à juste titre d’originale et unique dans le monde arabe. Cela fait 22 ans que le projet grandit pour prendre l’envergure d’un ouvrage exceptionnel de “bibliothéconomie, de la science et de l’information”. Il est aujourd’hui arrivé à maturité et cela intervient à la veille de l’ouverture du nouveau siège de la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc (BNRM) à Rabat prévue au plus tard fin 2007.
Mais la bibliothèque de la Fondation n’est pas venue sans créer tout un mouvement autour d’elle. Mise en place pour répondre à des besoins spécifiques de recherche, elle ne cesse d’en susciter. On note en effet une demande en progrès. De plus en plus de lecteurs viennent solliciter ses services dans une ville de Casablanca dépourvus d’autres bibliothèques de cette qualité. De plus les chercheurs ne viennent pas uniquement de Casablanca mais d’autres villes.
C’est pour répondre à la demande grandissante qu’une extension est réalisée sur un terrain voisin permettant de doubler la capacité d’accueil des lecteurs dans les salles de lecture et la capacité de stockage des publications.
Le nombre de places de lecteurs dans les salles de lecture passera ainsi de 400 à 850 et la capacité de stockage de 550.000 documents à un million.
Au sein du nouveau bâtiment il y a une salle de congrès pouvant accueillir 300 personnes, un centre administration moderne, des salles d’exposition, de réunion, de formation etc. L’inauguration de l’extension devait avoir lieu jeudi 31 mai. Dans la nouvelle extension il y a deux salles de lecture d’une capacité de 300 lecteurs, dotées de 20 boxes réservés aux enseignants chercheurs et équipées de 56 ordinateurs dédiés à la recherche bibliographique sur le catalogues en ligne de la Fondation et pour la navigation sur Internet.
Créée en 1985, la bibliothèque de la Fondation du Roi Abdul-Aziz Al Saoud pour les études islamiques et les sciences humaines, s’était engagée au début un projet de bibliothèque plus ou moins généraliste en procédant à la constitution d’ un fond documentaire axé sur les sciences humaines et les études sur le monde arabe et l’islam avant de réorienter sa politique d’acquisition en allant vers plus de spécialisation et en ambitionnant de constituer un fond documentaire sur le Maghreb. C’est ce qui explique la création récemment (2005) de la banque de donnée bibliographique la plus grande sur le Maghreb et qui est Maghreb Index disponible en CD-Rom. La bibliothèque de la Fondation s’est donc fixé comme objectif de participer au développement de toute une région partie intégrante du monde arabe et islamique et méditerranéen en devenant un carrefour incontournable du Maghreb. Saïd AFOULOUS
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : LES MRE et les législatives du 7 septembre
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| le 10/7/2007 4:12:29 (186 lectures) |
Date 2/7/2007 13:56:28 | Sujet : Société
| L’opération Transit 2007 sera d’un goût amer cette année. Les «Marocains d’ailleurs» seront les spectateurs impuissants de la précampagne et de la campagne électorale. En effet, pour pouvoir voter lors des prochaines législatives, un Marocain résidant à l’étranger (MRE) doit se déplacer au Maroc Encore faut-il qu’il ait effectué auparavant son inscription sur les listes électorales. Pour pouvoir se porter candidat, il devrait s’établir au Maroc plusieurs mois avant le scrutin, pour remplir les conditions exigées par la loi électorale. C’est dire que la communauté des «Marocains du monde» sera purement et simplement absente du rendez-vous démocratique du 7 septembre prochain. Pendant ce temps-là, le Conseil consultatif des droits de l’homme (CCDH) s’attèle à faire émerger le Conseil supérieur pour la communauté marocaine à l’étranger (CSCME). Bel imbroglio politique, juridique et institutionnel. L’apport économique et même social des MRE n’est plus à prouver, il constitue aujourd’hui un puissant amortisseur social pour l’ensemble des régions marocaines.
Ce n’est point l’intérêt qui fit défaut aux dizaines d’ONG marocaines établies à l’étranger qui firent le déplacement à Rabat au début du mois courant dans le cadre de la commission du Conseil consultatif des droits de l’Homme (CCDH) chargée d’organiser le débat autour de la question du Conseil supérieur pour la communauté marocaine à l’Etranger (CSCME). La représentativité des MRE n’est plus un souci pour chacun d’eux. Elle est devenue une angoisse insoutenable. Quel niveau de représentativité ? Le CSCME? La chambre basse ? La chambre haute ? Tous ces niveaux à la fois ? Le CSCME serait-il une compensation à la perte du droit de vote et d’éligibilité des MRE ? Fut-il «supérieur», ce Conseil constitue-t-il le premier pas vers une véritable représentativité démocratique ou seulement un cadre formel sans envergure institutionnelle et politique tangible ? Plus d’une cinquantaine d’ONG s’est unanimement accordée sur des interrogations et des réflexions portant sur la véritable valeur démocratique du CSCME. Ces ONG, présentes sur le terrain dans les pays d’accueil, durent signer un document reflétant leurs interrogations et leurs réflexions. Ainsi, pour elles, «l’exercice des droits civiques des MRE est tout d’abord une question d’égalité devant la citoyenneté. Ceci implique, ont-elles précisé, la participation de l’ensemble des citoyens, y compris ceux de l’étranger. Malheureusement, ajoute-t-elles, même si la Constitution marocaine dans son article 8 stipule que : «L’homme et la femme jouissent de droits politiques égaux et que sont électeurs tous les citoyens majeurs des deux sexes jouissant de leurs droits civils et politiques», les MRE doivent encore se déplacer au Maroc le jour du scrutin. Par conséquent, ils ne voteront pas. Il en est de même pour se porter candidat, car ils doivent rentrer au Maroc quelques mois avant le scrutin afin de remplir les conditions nécessaires à cet effet». Pour que le CSCME soit une institution efficiente, il doit, selon les signataires, «être composé de membres élus dans une mixité et une diversité intergénérationnelle par les MRE, sachant qu’ils seront appelés à les représenter au moins dans l’une ou l’autre chambre. Quant au volet d’opérationnalité, le Conseil devra, selon les signataires, se doter de structures décentralisées permanentes dans les pays d’accueil, afin d’assurer la continuité des liens avec les Marocains de l’étranger. De plus, à titre consultatif, il devra s´exprimer sur tout projet de loi ou de règlement ayant trait aux MRE et collaborer à l’élaboration des politiques publiques en la matière. Ainsi, le Conseil constituera un atout pour le processus de modernisation et de démocratisation du pays». Abdelhamid El Jamri, membre du Comité d’experts, nommé par le CCDH, tente d’avancer quelques esquisses de réponses aux interrogations exprimées par les MRE. Il a récemment déclaré : «L’objectif du Conseil Supérieur des Marocains du monde (CSCME) n’est pas de remplacer l’administration marocaine. Selon moi, son rôle sera politique. De plus, il aura certainement la charge d’être consulté sur un certain nombre de sujets qui concernent la migration marocaine et il sera une force de propositions quant à la vie des institutions publiques».
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Manhasset au Parlement
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| le 10/7/2007 4:12:28 (144 lectures) |
Date 2/7/2007 13:52:29 | Sujet : Politique
| Lors d²une réunion de la commission conjointe de la chambre des représentants pour l²intérieur, la décentralisation, les infrastructures, les affaires étrangères, la défense Nationale et les affaires islamiques, tenue, vendredi 29 juin, pour examiner les résultats du premier round des négociations, des députés ont affirmé que la formule "exemplaire" d²autonomie proposée par le Maroc est une preuve de bonne foi et du sérieux du Royaume pour parvenir à une solution définitive répondant aux aspirations de tous les Marocains, y compris les habitants du Sahara.
La délégation marocaine est appelée à tirer profit du succès rencontré lors du premier round des négociations en vue de réaliser de nouveaux acquis qui servent aussi bien les intérêts du Maroc que ceux de la région dans sa totalité, ont-il ajouté lors de cette rencontre qui avait débuté par deux exposés sur le résultat de ces négociations, présentés par le ministre de l²Intérieur, Chakib Benmoussa, et le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, Taieb Fassi Fihri.
Intervenant au nom du groupe haraki, Fatima Mostaghfir a indiqué que la proposition marocaine d²autonomie qui a servi de base pour les négociations de Manhasset s²inscrit dans la continuité du processus démocratique engagé par le Maroc, mettant en avant la démarche participative qui a présidé à l²élaboration de cette initiative, à travers les consultations profondes et élargies avec toutes les composantes de la société marocaine. Pour sa part, Abdelhamid Aouad, a mis l²accent, au nom du groupe istiqlalien pour l²unité et l²égalitarisme, sur la conformité de la solution proposée par le Maroc à la légalité internationale, appelant les pays de la région à prendre conscience de l²importance des défis qu²ils doivent relever et des dangers qui les guettent.
Il a assuré, dans le même contexte, que la délégation marocaine abordera le deuxième round des négociations avec sagesse et lucidité, conformément aux hautes instructions royales, mettant en exergue les acquis réalisés lors du premier round qui peuvent que conforter la position marocaine lors des prochaines négociations.
De son côté, Driss Lachgar, qui intervenait au nom du groupe socialiste, a insisté sur l²importance de cette réunion qui vise à informer les représentants de la nation, et à travers eux l²opinion publique, des derniers développements du dossier du Sahara après le premier round des négociations, notant que les concertations élargies qui ont accompagné la finalisation de l²initiative marocaine, tant au niveau national qu²international, ont préparé le terrain pour un traitement positif de cette initiative par la communauté internationale.
Après avoir félicité la délégation marocaine pour les progrès réalisés dans ce cadre, D. Lachgar a souligné la bonne gestion du dossier du Sahara qui a permis de conduire à des négociations directes avec les autres parties sous les auspices des Nations-Unies. Et d²ajouter que la délégation marocaine entamera le nouveau round des négociations, forte de la légitimité et de la solidité de l²initiative marocaine.
Dans son intervention au nom du groupe RNI (rassemblement national des indépendants), Mohamed Oujjar a fait remarquer que le Maroc entame les négociations au sujet du Sahara dans un contexte international nouveau, notant que la délégation marocaine a réalisé des acquis importants mettant fin aux allégations du polisario qui prétendait être le seul représentant des sahraouis, dans la mesure où deux membres de la délégation sont originaires du Sahara.
Selon lui, le premier round des négociations a permis à la communauté internationale de prendre acte du sérieux et de la crédibilité de la position marocaine ainsi que de la volonté politique du Royaume pour parvenir à une solution définitive au conflit artificiel autour du Sahara. Il a souligné, dans ce sens, la nécessité d²intensifier les efforts diplomatiques pour résoudre cette question.
La représentante du groupe constitutionnel démocratique, Milouda Hazib, a mis l²accent, pour sa part, sur la compétence et la clairvoyance dont a fait preuve la diplomatie marocaine pour la gestion du dossier du Sahara marocain, saluant l²initiative marocaine qui a permis d²insuffler une nouvelle dynamique au traitement de ce dossier.
Machichi Alami, qui représente l²alliance socialiste, a qualifié de "succès" l²accueil favorable réservé à l²initiative marocaine de la part la communauté internationale, soulignant l²importance d²en tirer profit dans le prochain round des négociations. De son côté, la députée Zahra Chagaf, originaire des provinces sud du Royaume, a indiqué que la délégation marocaine, qui a fait preuve de bonne foi, de fermeté et de flexibilité lors du premier round des négociations, agissait en conformité avec les résolutions du conseil de sécurité tout en restant attachée aux constantes nationales et aux valeurs sacrées du Royaume. Elle a estimé que la présentation des résultats des négociations à l²opinion publique pour en être informée est de nature à mettre fin à la thèse d²autodétermination avancée par l²autre partie pour faire obstacle aux efforts visant à trouver une solution à cette question.
source : www.lobservateur.ma
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| éducation, enseignement : Les membres du CORCAS soutiennent les initiatives de S.M. le Roi
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| le 10/7/2007 4:12:27 (145 lectures) |
Date 2/7/2007 12:45:03 | Sujet : Politique
| Chakib Benmoussa et Fouad Ali El Himma ont tenu des réunions avec les chioukhs de tribus, les élus locaux et les responsables des services extérieurs.. Conformément aux Hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS) a tenu une session extraordinaire vendredi dernier à Laâyoune. Au menu de cette session, les membres du conseil ont examiné les derniers développements de la question du Sahara, à la lumière du premier round des négociations qui a eu lieu dans la banlieue de New York.
«Les débats entre les membres du conseil ont été constructifs et se sont déroulés dans un climat empreint de patriotisme», a relevé Khalihenna Ould Errachid, président du CORCAS. Les membres du Conseil ont saisi également cette occasion pour exprimer leur soutien aux initiatives de S.M. le Roi pour parvenir à une solution définitive qui ne peut se concrétiser qu²à travers l²application de l²Initiative de l²autonomie.
Au lendemain des travaux de la session extraordinaire où ils étaient présents, Chakib Benmoussa, ministre de l²Intérieur et Fouad Ali El Himma, ministre délégué à l²Intérieur, ont tenu deux réunions : la première avec des Chioukhs de tribus sahraouies, la seconde avec les élus locaux et les responsables des services extérieurs.
Deux rencontres qui se sont déroulées dans un climat reflétant l²esprit de dialogue et de démocratie que connaît le Maroc, a souligné Fouad Ali El Himma, poursuivant que le «Royaume d²aujourd²hui est celui qui demeura attaché à son identité, croit à l²ouverture sur la modernité, assure l²égalité des chances et croit en ses ressources humaines».
Lors des différentes discussions, le ministre de l²Intérieur a souligné la Haute sollicitude dont entoure le Souverain les habitants des provinces du Sud, rappelant à cette occasion les liens historiques et séculaires entre les tribus de cette région et le Trône. Des différents exposés donnés lors de ces réunions émane l²attachement indéfectible des fils des provinces du Sud au glorieux Trône Alaouite.
Et considérant que le conflit avait assez duré, les Chioukhs et les élus locaux ont émis le vœu de voir les familles sahraouies enfin réunies. Mobilisés de façon permanente derrière S.M. le Roi, ils sont convaincus que l²initiative marocaine, qui a reçu le soutien international, est de nature à mettre fin à ce conflit.
Dans ce sens, Chakib Benmoussa a affirmé que le projet d²autonomie constitue désormais l²unique solution pour sortir de l²impasse.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Hôpital de psychiatrique Ibn Al-Hassan
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| le 10/7/2007 4:12:26 (961 lectures) |
Date 2/7/2007 12:41:08 | Sujet : Santé
| Un centre de lutte contre la toxicomanie ’hôpital de psychiatrie public Ibn Al-Hassan de Fès connaîtra, dans les prochains mois, la création d’un centre spécialisé dans la lutte contre le fléau de toxicomanie ainsi qu’une unité de jour pour la consultation de pédopsychiatrie et des activités psychothérapeutiques de groupes de malades suivis en post-cure. Ces nouveaux services nécessitent une équipe multidisciplinaire dont un personnel paramédical spécialisé en psychiatrie, des psychologues cliniciens, des orthophonistes, des psychométriciens, ainsi qu’un personnel qualifié. L’hôpital Ibn Al-Hassan, d’une capacité de 112 lits, 88 pour hommes et 24 pour femmes dont 68 lits fonctionnels, reçoit des malades mentaux nécessitant plusieurs actions dans leur prise en charge ambulatoire et hospitalièreà accueil, hébergement, sorties, évacuations et transfert. Ceci grève les dépenses au niveau de toutes les rubriques budgétaires et nécessite une gestion plus vigilante et rationnelle. La majorité des malades reçus au sein de cet établissement sanitaire, sont nécessiteux ou sans familles, et souffrent de misère sociale, la plupart sont des cas chroniques et posent des problèmes d’insertion et de suivi thérapeutique. La capacité litière est parfois dépassée par une fréquentation maximale de tous les services surtout à l’occasion de certains évènements et lors des campagnes de lutte contre le vagabondage et la mendicité, indique une source hospitalière, précisant que l’hôpital se trouve alors submergé par le nombre élevé de personnes qui sont admises en hospitalisation ou simplement hébergement quand il s’agit de troubles mentaux peu significatifs ou ne nécessitant pas d’hospitalisation. Toutes ces situations rendent les conditions de séjour plus dures et complexes, ce qui entrave la bonne marche de la formation. Ce sureffectif se répercute aussi sur la consommation accrue de médicaments, l’hygiène et la sécurité (fugues, agressions, parfois des accidents graves voire mortels). Face à cette situation, le personnel médical de l’hôpital est souvent sollicité pour garder certains malades jusqu’à guérison et plus longtemps quand il s’agit de cas médico-légaux ou de personnes potentiellement dangereuses et parfois même pour certains cas sociaux. Ces exigences, indique un rapport de l’hôpital Ibn Al-Hassan, nécessitent d’avoir un stock permanent en fourniture d’électricité, plombrie, menuiserie, maçonnerie, et d’un stock de matériel, comme des médicaments et fongibles, produits d’hygiène….d’oô la nécessité de disposer d’un stock permanent afin d’éviter des ruptures. Dans le cadre du réaménagement, cet hôpital con Autres chroniques : Le CHU de Fès Région de Meknès-Tafilalet aîtra très bientôt l’ouverture d’un service "Hommes I" qui sera prêt à recevoir les malades dans les trois mois prochains. Par ailleurs, l’hôpital qui est une unité régionale spécialisée en psychiatrie générale a commencé à participer aux activités d’enseignement et de recherche au profit des étudiants en médecine et en psychologie. Par ailleurs, malgré les efforts déployés, le secteur de la psychiatrie au niveau de la ville de Fès et sa région, n’est pas encore doté d’instruments qui le prédisposent à se hisser au projet sociétal moderne oô l’élément humain constitue le principal et le plus précieux capital. Il demeure ainsi nécessaire de procéder à l’affectation au sein de cette seule structure sanitaire de psychiatrie de Fès, de médecins spécialistes en surnombre à Rabat et Casablanca pour couvrir les besoins médicaux notamment des aliénés mentaux.
Mohamed Jellouli
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Elalamy présente ses comptes
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| le 10/7/2007 4:12:25 (159 lectures) |
Date 1/7/2007 12:46:06 | Sujet : Politique
| Le patron des patrons ne se contente pas d’un exercice formel
· Positif: remise en conformité, le label, partenariat avec les administrations...
· Doit mieux faire: commissions trop disparates, cotisations qui traînent, PME…
Un an à la tête de l’institution patronale, cela mérite qu’on s’y arrête. Pour Moulay Hafid Elalamy, président de la CGEM, l’heure est au bilan, provisoire certes, puisque son mandat est de trois ans, mais très attendu quand même. C’est d’ailleur ce qu’il a fait ce jeudi. Il faut dire que, lors des élections en juin 2006, la barre avait été placée très haut, tant les attentes étaient grandes. Elalamy aura hérité d’une CGEM, jugée par nombre d’opérateurs, en perte de pouvoir de négociation et de représentativité. Première mission: rétablir. Elalamy a promis une confédération plus «crédible, plus efficace, plus agissante et plus solidaire». Ambitieux programme! Et comme le confie à L’Economiste le patron des patrons: «Une crédibilisation commence d’abord par une conformité avec les statuts». S’en suivent: audit externe des documents juridiques des fédérations, homogénéisation, conformité avec la nouvelle loi régissant les associations… Au registre des anomalies: des fédérations n’ayant pas tenu d’assemblée générale depuis des lustres. Chose faite ou dument promise pour la fin de l’année, assure la présidence de la CGEM. Faire le ménage dans les fédérations, c’est aussi régler les problèmes de celles qui menacent décomposition. Et celle du tourisme (FNT) a fait grand bruit ces derniers temps (cf.www.leconomiste.com). A l’origine, exaspération chez les opérateurs, particulièrement les grands groupes, et démission en bloc de certaines associations. Dossier stratégique oblige, surtout que les problèmes apparaissaient à la veille des Assises internationales! Le plus urgent était de resserrer les rangs. «Il n’était pas question de faire du folklore», déclare à L’Economiste Elalamy. Un comité ad hoc, présidé par le patron des patrons himself, a donc été constitué pour «laver le linge sale en famille».Le noeud du problème étant le poids du droit de vote des adhérents, en fonction de la taille des entreprises ou bien selon le principe d’un adhérent-une voix. La chose est dépassée et l’externalisation, tant attendue, de la fédération peut se concrétiser, assure le président. Et le consensus est revenu vers le vote en fonction de la taille des entreprises. Le président devra trancher. Les opérateurs de la pêche connaissent eux aussi quelques conflits d’intérêts et leur fédération (FIM) a connu une tumultueuse scission (cf. www.leconomiste.com). La nouvelle fédération de la pêche maritime et de l’aquaculture (FPMA) tente à son tour d’adhérer à la confédération. Elle n’a pas réussi son examen de passage lors du conseil d’administration de la CGEM, le 30 mai dernier, mais Elalamy n’exclut rien. «L’idéal est d’avoir une fédération par secteur, mais quand les intérêts des acteurs sont diamétralement opposés, on se doit de trouver des solutions». L’efficacité de la confédération se mesurant à l’aune de sa crédibilité, c’est sur les grands dossiers que l’on peut apprécier la première année du mandat. D’abord le renforcement de la coopération avec les administrations: la catégorisation des entreprises avec la douane, la création d’un comité mixte avec le fisc, des négociations avec le ministère du Commerce et de l’Industrie, la Primature, les Finances… Il s’agit pour Elalamy de «renouer la coopération et travailler sur des projets communs importants»: code du travail, fiscalité et refonte du dispositif des contrats spéciaux de formation (CSF) et justice... Pour le code du travail, réouvert en septembre dernier avec le gouvernement, les propositions ne manquent pas. Elles sont relatives aux indemnités de licenciement, à la médecine du travail, à l’annualisation du temps de travail ou encore aux contrats à durée indéterminée. Le tout sera bientôt présenté au Parlement. Pour la fiscalité, l’autre bataille de la confédération, la tâche a été plus ardue. Les dispositions de la loi de Finances 2007 sont qualifiées de «mesurettes» par la CGEM (cf. www.leconomiste.com). La confédération est aujourd’hui en train de décortiquer le système fiscal pour renforcer ses propositions pour le budget 2008. Une étude de benchmarking fiscal a même été confiée au cabinet international Monitor. Elle concerne 133 pays. «Une capacité de discuter différemment». Pour la formation, la CGEM annonce des CSF plus souples et plus flexibles. La PME se verra aussi dotée d’un contrat-programme, comme nous le révélions dans une précédente édition. Pour les détails, il faudra attendre le «livre blanc». «Nous commençons à avoir des choses à offrir aux entreprises», lance fièrement Elalamy. Le label CGEM est un bon exemple. Beaucoup de chemin parcouru: la charte de responsabilité sociale a été approuvée, les règles de procédures affinées et les évaluateurs accrédités. Quatre entreprises sont déjà en cours d’expertise. En prime, des avantages substantiels: contrôle à distance de la CNSS, simplification des méthodes de dédouanement, démarrage de négociations avec l’Office des changes. Le tout accompagné par le Crédit Agricole du Maroc. Des négociations sont en cours avec deux autres banques, confie le patron des patrons. Autre prouesse à mettre à l’actif de la nouvelle équipe, l’enterrement de la hache de guerre avec les chambres de commerce. «La CGEM a de la matière pour les propositions, les chambres de commerce disposent d’une meilleure connaissance des arcanes politiques. Et il y a une vraie complémentarité sans terrain de conflit».
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Produits islamiques: C’est parti!
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| le 10/7/2007 4:12:24 (155 lectures) |
Date 1/7/2007 12:43:03 | Sujet : Economie
| · L’autorisation de Bank Al-Maghrib entre en vigueur début juillet
· Les banquiers tablent sur un potentiel énorme APRÈS plusieurs années d’attente, les Marocains auront enfin accès aux solutions bancaires islamiques. A compter de début juillet, les banques sont autorisées à commercialiser trois produits «alternatifs» conformes à la Chariâa. Le premier, nommé Ijara, est assimilé au leasing et peut s’appliquer aussi bien aux équipements qu’à l’immobilier. Le deuxième, Musharaka, adopte les mêmes règles que le capital investissement. Quant à la Murabaha, elle concerne principalement le financement des commerçants. Bank Al-Maghrib a choisi de lancer progressivement les solutions Halal. Il envisage d’en autoriser d’autres si les trois premiers s’intègrent sereinement dans le paysage bancaire marocain. Mais on ne sait pas encore quand. A noter que les solutions islamiques que proposeront les banques feront l’objet d’un audit administré par un organisme spécialisé à Bahreïn. Cela fait plusieurs mois que les banques marocaines aiguisent leurs armes commerciales pour attaquer ces segments. Mais leurs préparatifs sont entourés du plus grand secret. Elles sont conscientes du potentiel énorme de ces trois produits. En effet, des centaines de milliers de Marocains, parfois très riches, boudent les services financiers, seulement parce que c’est haram. Depuis l’annonce de l’introduction des produits islamiques ils s’impatientent pour y accéder. En dehors de ces considérations de piété, se cache une mine d’or pour les banques. Il est prévu que ces trois produits révolutionnent leur offre dans plusieurs segments stratégiques.
· Rémunération et communication
L’immobilier sera certainement le fer de lance de l’offre des produits islamiques. Les banques auront la possibilité d’offrir des crédits immobiliers halal par le biais de la Ijara. Comment? La banque achètera le bien immobilier et le louera à son client avec une option d’achat au terme du contrat. La rémunération sera intégrée dans le prix du bien et étalée sur la durée du contrat. Cette solution convaincra les pieux indécis à se doter enfin d’un logement. Les deux autres solutions ne sont pas des moindres. Ils offrent des opportunités d’affaires très importantes avec les commerçants et les industriels. Reste à savoir comment sera calculée la rémunération de ces produits. Aucune banque ne s’est encore exprimée sur cette question. Mais plusieurs opérateurs ont affirmé que ces solutions seraient plus chères que les conventionnelles. D’autres ont précisé que la rémunération dépend des solutions proposées. Elle diffère selon leur structure et les risques qu’elles présentent. Rappelons que les campagnes de communication des banques par rapport à ces produits ne comporteront aucune indication par rapport à leur connotation islamique. Cela fait suite à une interdiction formelle de Bank Al-Maghrib d’utiliser cet argument. «Produits islamiques conformes à la Chariâa islamique» est la seule appellation autorisée. Certains banquiers contestent cette mesure qui limite leur liberté en termes de stratégie marketing. Mais le responsable de supervision bancaire, Abderrahim Bouazza, considère que la clientèle est déjà sensibilisée à la nature de ces produits. Elle n’a pas plus de précision sur les campagnes de communication.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : 4 millions de dollars pour la destruction des pesticides périmés
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| le 10/7/2007 4:12:23 (175 lectures) |
Date 1/7/2007 12:34:28 | Sujet : Economie
| Le ministre de l’agriculture, du développement rural et des pêches maritimes, M. Mohand Laenser, a annoncé, mardi à Rabat, que le Maroc va bénéficier d’un don de 4 millions de dollars du Fonds international de l’environnement, destiné au financement d’un programme visant la destruction des pesticides périmés. Répondant à une question à la Chambre des conseillers, M. Laenser a expliqué que ce don s’inscrit dans le cadre du programme africain relatif aux stocks des pesticides obsolètes, dont la première tranche concerne sept pays, dont le le Maroc, ajoutant que son département veillera à l’exécution de ce programme en collaboration avec les différents acteurs nationaux et internationaux, sur une période de quatre ans, à partir de 2007.
Il a rappelé que le ministère a réalisé en 2002 une étude préliminaire visant à recenser le genre et la quantité des pesticides périmés au Maroc, notant que cette étude a conclu à l’existence d’environ 700 tonnes de pesticides obsolètes réparties sur 225 sites relevant des ministères de l’agriculture, de la santé, de l’intérieur et de certaines sociétés.
M. Laenser a également souligné que ce programme prévoit la formation de cadres dans le domaine des techniques de recensement et d’évaluation des dangers des pesticides périmés (octobre 2007), l’établissement d’un inventaire global et précis des pesticides périmés (entre octobre 2007 et avril 2008), la réalisation d’une étude sur les effets sociaux et environnementaux de ces produits (à partir de janvier 2008), la collecte et la destruction de manière écologique des pesticides périmés et ce, dans le respect des conditions de sécurité et des normes sanitaires et environnementales adoptées par les institutions spécialisées à l’échelle internationale (à partir de 2009).
Ce programme accorde une importance particulière à la prévention, notamment à travers l’actualisation de l’arsenal juridique relatif à l’usage des pesticides et l’organisation de campagnes de sensibilisation aux dangers de ces produits ainsi que des sessions de formation au profit des agriculteurs sur l’usage des pesticides, a ajouté le ministre.
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : La catastrophe n'est pas encore évitée !
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| le 10/7/2007 4:12:22 (155 lectures) |
Date 1/7/2007 12:31:29 | Sujet : Economie
| es Centraliens recommandent d’abord le gaz naturel, puis les énergies renouvelables et le nucléaire ensuite pour produire l’électricité. Trop de décisions stratégiques sont à prendre pour y arriver. Le temps presse. Que pouvons-nous encore faire ? Si les opérateurs, publics et privés, n’arrivent pas à satisfaire la demande énergétique (croissante) des Marocains, celle des ménages et celle des industriels, nous courons à la catastrophe. Les risques de coupures d’électricité seront plutôt probables. Nous n’y échapperons pas. Ce scénario bouleversant n’est fort heureusement qu’une hypothèse pour l’instant. Il risque de devenir réalité si les bonnes décisions ne sont pas prises en compte. Pour contribuer à la réflexion sur l’avenir énergétique du Maroc, le comité scientifique de l’Association des Centraliens s’est penché sur la problématique durant près de neuf mois. Verdict des travaux: les trois filières, à savoir celle du gaz naturel, de l’électronucléaire et des énergies renouvelables, sont celles qui permettront de relever les défis d’avenir. Pour dégager des recommandations concrètes, les Centraliens ont alors invité des experts nationaux et internationaux (Espagnols et Français) autour d’un forum organisé cette semaine. En toute vraisemblance, le gaz naturel est « prioritaire » par rapport aux autres filières. Pourquoi ? Parce que la mise en place de l’énergie renouvelable ne peut pas être rapide. Il s’agit de petites puissances à installer en grand nombre. En ce qui concerne le nucléaire, il est plus compliqué de l’aborder dans de brefs délais. C’est ce qui fait dire aux experts, que l’option la plus réalisable dans le temps, est celle relative au gaz naturel. C’est une source de production électrique «propre» puisqu’elle réduit l’émission de CO2, quatre fois moins que le charbon. Sa durée de vie est plus longue que le pétrole. En plus, il est économe. Selon Aziz Akhannouch, le patron du groupe Akwa, il est plus économique que le fuel de 10%, que le gazoil de 20% et du GPL de 30%. La course est engagée de par le monde. Le Maroc devrait alors se placer dès lors sur ce créneau, surtout si l’on sait qu’il a des limites. «Les contrats d’achat de gaz naturel ne se négocient pas du jour au lendemain mais sur 5 à 10 ans. C’est pour cela qu’il faudrait dès maintenant penser à construire l’infrastructure qu’il faut pour être prêt à l’horizon 2012/2013 », confie Abderrazak Alami Sounni, président du comité scientifique de l’Association des Centraliens. D’ici là, le projet de terminal gazier de l’ONE, d’Akwa Group et de la Samir devra être opérationnel et pourra répondre à la demande estimée à 5 voire 6 milliards de m3. Un seul terminal suffirait alors. Mais à long terme, il faudra engager d’autres réflexions pour étudier la faisabilité.
L’opération de swap ne peut durer éternellement Entre temps, d’autres opportunités de partenariat pourraient se créer entre le Maroc et des pays voisins. Une opération de « swap » jusqu’en 2012 serait la bienvenue, si l’on en croit Alami Sounni. Elle serait même une recommandation formulée lors du forum. De quoi s’agit-il ? Aujourd’hui, le gaz naturel acheté de l’Algérie par l’Espagne transite sur le territoire marocain via le gazoduc Maghreb Europe (GME). Le Maroc pourrait, s’il réussissait à acheter la quantité qu’il faut de gaz naturel du Qatar par exemple, l’acheminer aux Espagnols. Lui disposerait du gaz naturel transitant par le GME. Ce type d’échanges se pratique dans le monde et permet d’économiser dans le transport. La notion de prix, elle, n’intervient pas dans ce genre de deal. L’Espagne n’a pas à connaître le prix auquel le Maroc a acheté son gaz. L’essentiel étant l’approvisionnement. «Ce type de projet peut se réaliser dans les deux à trois années à venir », reconnaît Alami Sounni, « mais il ne peut durer dans le temps ». Au-delà de cette option, le terminal GNL marocain devrait être opérationnel. Alors, on pourrait même exporter notre excédent à l’Espagne. Qui sait ! En plus des investissements transnationaux, il est fort recommandé, comme le souligne Aziz Akhannouch, de créer des partenariats régionaux. Les débats tenus lors du forum, ont alors conduit à l’option mauritanienne. Un gazoduc entre les deux pays pourrait se développer et une production électrique en Mauritanie pour le Maroc pourrait se concrétiser aussi. C’est donc le mix entre la construction de terminaux gaziers et l’exploitation de gazoduc (moins cher) qui est préconisé. En Espagne par exemple, la part de l’un est l’autre est égale, 50/50. En plus de ces pistes, Aziz Akhannouch insiste sur la nécessité pour l’Etat d’encourager les initiatives menant au développement du marché du gaz naturel. «L’Etat marocain doit être un catalyseur». L’Etat devrait également se charger de dresser un cadre réglementaire clair et précis pour donner de la visibilité aux opérateurs. Un code gazier est le bienvenu. D’ailleurs, dans toutes les filières évoquées, les experts estiment indispensable l’élaboration de pareil document. Tout le monde voit plus clair et cela donne de la visibilité aux opérateurs. Et le consommateur dans tout cela ? Si les choses sont prises en main rapidement en matière réglementaire et si des investissements sont opérés, le client final pourra bénéficier d’une énergie plus propre. Les tarifs seront-ils pour autant baissés ? Pas si sûr. « Le consommateur paiera le prix réel de l’énergie, sans surcote », conclut Alami Sounni.
Energies renouvelables À l’Etat de réagir…
« L’éolien ne peut décoller que si des mesures incitatives fortes sont accordées ». La phrase est de Younes Maamar, le directeur général de l’ONE. Les énergies renouvelables, dans leur ensemble, sont une source de production à hauteur de 8%. C’est encore faible. Pour booster cette source d’énergie, les professionnels qui se sont réunis autour du sujet ont émis quelques recommandations. La première consiste à élaborer, à l’image de la vision 2010 du tourisme, une vision 2030 qui intègre la dimension régionale et renforce les capacités de stockage hydroélectrique. La deuxième consiste à accélérer les réformes réglementaires : autoriser juridiquement le consortium d’auto production, exonérer des droits à l’importation et de la TVA les équipements liés aux énergies renouvelables… La troisième porte sur l’attractivité des investisseurs, en adaptant par exemple la loi sur la concession à la production électrique : transformer les contrats de droit administratif en contrats de droit privé. Parmi les autres recommandations, la création de conditions de développement d’un marché local. Pour cela, les experts sont unanimes pour que l’Etat oblige les nouveaux immeubles et bâtiments collectifs à instaurer des pré-installations de chauffes eaux solaires. Il devrait également accorder des subventions d’investissements pour réduire le montant de la subvention de consommation de butane.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Tourisme d’affaires
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| le 10/7/2007 4:12:21 (148 lectures) |
Date 1/7/2007 12:26:27 | Sujet : Economie
| Le Maroc dispose de plusieurs atouts en matière de tourisme d²affaires, a affirmé, vendredi à Casablanca, le secrétaire général du ministère du Tourisme, Hassan Kacimi. Intervenant à l²ouverture des travaux d²un séminaire sur le tourisme d²affaires, organisé par le département du Tourisme, à laquelle ont notamment assisté le gouverneur de la préfecture des arrondissements de Casablanca-Anfa, Mohamed Faouzi, le directeur général d²ODIT France (Observation, Développement et Ingénierie touristiques), Christian Mantei, et les représentants des associations professionnelles, H. Kacimi a souligné que le Maroc dispose de plusieurs atouts qui conduisent à son choix pour la tenue de grands évènements : Stabilité, proximité de l²Europe, climat tempéré, infrastructures d²accueil, réseau aéroportuaire, importante desserte aérienne et professionnalisme des opérateurs privés.
Néanmoins, a-t-il relevé, plusieurs défis doivent être relevés pour positionner le Royaume en tant que destination de tourisme d²affaires.
Ceci passerait notamment par l²augmentation de la capacité d²accueil des centres de congrès et des parcs d²expositions, la mise en place de campagnes marketing dédiées à ce créneau, la garantie de prestations de qualité et le développement de l²intermédiation, a-t-il expliqué.
Après avoir réitéré l²importance de ce créneau dans le cadre de la stratégie de développement du tourisme national et de son impact direct sur l²activité touristique et indirect sur l²économie nationale, il a indiqué qu²il ressort d²une enquête, réalisée en 2005 sur la demande touristique au Maroc, que 4 à 5 pc des touristes étrangers de séjour sont des touristes d²affaires, avec une durée moyenne de séjour s²élevant à 6 nuitées.
Il a, à ce propos, rappelé que les infrastructures nécessaires sont inscrites dans le Plan Azur et le Plan Mada²in.
Il a également souligné l²importance d²oeuvrer davantage à élever le niveau de professionnalisme des opérateurs pour mieux positionner le Maroc sur ce marché où la compétition est très forte.
Au programme de ce séminaire, auquel ont participé plusieurs opérateurs dans le domaine, figuraient notamment une présentation de l²ODIT France, organisme interministériel créé en janvier 2005, et de ses principaux champs d²intervention en France et à l²international, ainsi qu²une présentation du secteur des rencontres et évènements professionnels, des différents intervenants du secteur des métiers du tourisme d²affaires.
Le séminaire vise notamment à tirer profit de l²expérience d²ODIT France et de créer un échange encore plus fructueux entre les deux pays dans ce domaine.
source : www.lobservateur.ma
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| éducation, enseignement : Le marché au mois de mai
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| le 10/7/2007 4:12:20 (178 lectures) |
Date 1/7/2007 12:24:44 | Sujet : Economie
| Sensiblement impactée par l’importante prise de bénéfices intervenue du 9 au 14 mai dernier, la Bourse des Valeurs de Casablanca a enregistré au mois de mai, une contre performance notable, inscrivant en territoire extranégatif l’évolution mensuelle de ses deux principaux indices.
Une correction attendue POUR le seul mois de mai, le baromètre de toutes les valeurs cotées et le Moroccan Most Active Shares Index cèdent chacun 3,8% pour se fixer respectivement à 11 864,61 points et à 9 716,77 points. En conséquence, leurs performances year-to-date s’en trouvent réduites à 25,16% pour le Masi et à 25,48% pour le Madex.
Dans ce sillage, la valorisation globale du marché se contracte de 22,2 Md DH comparativement au mois précédent, demeurant toutefois au-dessus de la barre des 500 Md DH à 511,2 Md DH.
Chronologiquement, le minicrash qui a survenu à la BVC a commencé depuis le début du mouvement de prise de bénéfices qui a été amorcé le 9 mai 2007. Le MASI s’est replié de 13,7% à 10 975,78 points en date du 14 mai. Au cours des cinq séances qui ont suivi, l’indice a légèrement épongé une partie de sa perte atteignant 11 821,70 points le 21 mai, et récupérant ainsi 7,7%. Depuis, et suite au climat d’hésitation régnant sur le marché, le MASI s’est réengagé dans une nouvelle correction réorientant le cours vers 11 430,47 points le 29 mai. En revanche, au cours de la dernière séance du mois, l’indice semble changer de cap marquant une forte ascension (+3,59% à 11 864,61 points).
Une volumétrie exceptionnelle
Drainé à 97% sur le Marché Central, le flux d’affaires totalise 25,3 Md DH au 31 mai 2007, contre une moyenne mensuelle de 18,4 Md DH depuis le début de l’année. Sur ce compartiment, les bancaires sont en vedette, s’adjugeant plus de 66% du volume global soit 16,3 Md DH. A lui seul, le négoce sur BMCE Bank polarise, 42,7% des échanges avec 10,5 Md DH. Ce dynamisme a été dû notamment à la spéculation sur le titre en prévision de la réalisation de l’OPV du personnel qui a démarré le 28 mai dernier. Loin derrière, les transactions sur CIH et Attijariwafa bank génèrent respectivement 1,9 Md et 1,8 Md DH, soit des parts de 7,8% et de 7,3%.
Pour sa part, le Marché des Institutionnels établit son volume d’affaires à 752 MDH, généré à 73,4% par les échanges sur BCP. Intervenus en date du 31 mai, ceux-ci ont porté sur 113 800 actions traitées au cours unitaire de 2 425 DH ; une opération qui aurait vraisemblablement répondu à des besoins de liquidité du Crédit Agricole du Maroc (CAM). Le reliquat est, quant à lui, réparti entre le négoce sur Sothema (191,9 MDH), IB Maroc.com (4,5 MDH) et Cartier Essaada (1,2 MDH).
Des indices sectoriels en berne
A l’instar des indices boursiers, la majorité des baromètres sectoriels affichent une orientation négative à l’issue du mois de mai. En queue de peloton, l’indicateur des Logiciels et Services Informatiques se replie de 10,9% à 1 381,59 points, principalement sanctionné par le fléchissement de HPS et de Matel, réduisant ainsi sa performance year-to-date à 55,9%. De son côté, l’indice monovaleur des Services aux Collectivités connaît une chute de 8% à 1 666,67 points. Les baromètres des Assurances et des BTP accusent, quant à eux, des baisses respectives de 7,7% à 6 050,54 points et de 7,5% à 21 662,06 points.
En revanche, l’indicateur de l’Emballage signe une hausse de 12,2% pour se fixer à 5 955,36 points, alimenté par des rumeurs concernant un changement dans le tour de table de la société Le Carton. Les baromètres de Transports et de l’Industrie Pharmaceutique gagnent, pour leur part, respectivement 6,8% à 1 650,80 points et 6,1% à 1 537,07 points.
Côté valeurs, la plus forte baisse est enregistrée par HPS qui cède 15,8% à 1 600 DH, traitant ainsi à des PER 2007E et 2008P de 22,1x et de 21,8x et offrant un rendement de dividende estimé à 1,7% en 2007. Non loin derrière, CIH perd 15,4% à 601 DH, réduisant ses gains annuels à 4,5% contre une performance sectorielle de 50,2%. Dans ce même sillage, Taslif se contracte de 15,2% à 899 DH.
Au registre des hausses et en dépit de sa faible liquidité, Le Carton se bonifie de 18,9% à 332 DH. De son côté, CTM enregistre un rendement mensuel de 13,4% à 390 DH. A ce niveau de cours, le transporteur traite à 21,1x et à 20,5x sa capacité bénéficiaire prévisionnelle en 2007 et 2008 et présente un Dividend Yield estimé à 2,6% en 2007. Pour sa part, SRM gagne 12,1% à 795 DH.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : Les Marocains et l'alcool
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| le 10/7/2007 4:12:19 (657 lectures) |
Date 1/7/2007 12:22:23 | Sujet : Société
| Enquête sur une grande hyprocrisie. Ce sont des Marocains musulmans qui fréquentent les bars, brasseries et boîtes de nuit et qui achètent bières, bouteilles de vin et autres liqueurs dans les supermarchés du pays. Pourtant, au nom d’un arrêté de 1967, ils sont considérés comme des hors-la-loi. Avec des conséquences dramatiques pour la santé publique en l’absence d’une prise en charge des plus “accros” d’entre eux.
Casablanca. Les bars du centre-ville sont pris d’assaut quelques minutes après la sortie des bureaux. Sur le Bd Mohammed V, au Maârif, à Mers Sultan comme du côté de Bourgogne, les brasseries deviennent un lieu de rencontre qui rassemble cadres, employés, avocats ou journalistes. Tous se regroupent pour boire une bière, partager une bouteille de pinard ou trinquer un “kasse” (un verre de whisky, gin, vodka et autres liqueurs). D’autres bars, plus populaires, abritent un autre type de faune. Celle des “manouvriya”. Dans ces “bouges” de Casablanca, les bières “Aïcha twila” et Stork coulent à flots. D’autres clients préfèrent “rrouj”, le vin bon marché dont la fameuse bouteille Guerrouane est la plus prisée. Tous sont des habitués des brasseries. Supermarchés, bars et guerrabas… ImageA la fin de la journée, ils se donnent rendez-vous dans leur bar préféré pour siroter une bière afin «d’oublier les tracas d’une journée de travail». Une pause d’une ou deux heures avant de rentrer à la maison. D’autres rallongent leurs soirées jusqu’à une heure tardive de la nuit. «A 23 heures, les bars ferment mais on peut se rabattre sur les bars-restaurants qui restent ouverts jusqu’à 1h00 du matin. Et si l’envie est encore là, les dancings, eux, ne ferment qu’à 3h00», explique cet habitué des comptoirs. Les Marocains sont friands de produits éthyliques. Un tour du côté des grandes surfaces ou dans les épiceries qui en proposent la vente donne une idée sur le succès que rencontrent les boissons alcoolisées. Les stands d’alcool dans Acima, Marjane et autre Makro ne désemplissent jamais. Et le rush est à son comble entre 18 et 20h, heure de fermeture des débits de boissons. «On a toutes les peines du monde à fermer les portes métalliques à 20h00, surtout les vendredis et samedis ou avant une fête religieuse. Quelquefois, on a même droit à des sit-in de protestation», ironise cet employé de Marjane dans le quartier de Aïn Sebaâ. Restent les «guerrabas», des pourvoyeurs illégaux d’alcool que l’on retrouve pratiquement dans tous les quartiers de la ville. Ces “revendeurs” s’activent particulièrement durant les fêtes religieuses, quand les débits de boissons sont obligés de fermer. Ils alimentent tous ceux qui ont eu la maladresse de ne pas prévoir leur stock pour les trois jours d’arrêt. Les prix peuvent doubler ou même tripler mais il y a toujours preneurs. Ailleurs, dans les grandes villes, même topo. A Rabat, Marrakech, Agadir ou Tanger, les bars sont souvent bondés. Alors que dans les petits patelins, les distilleries clandestines de l’eau-de-vie (mahiya) alimentent la population rurale de leur dose de boissons éthyliques. Cette activité a été longuement exercée par les juifs marocains, connus pour produire une “mahiya” de bonne qualité et le vin kacher dont le fameux Rabbi Jacob. Les Marocains sont friands d’alcool. Tous âges et classes sociales confondus. Et ce business ne draine pas seulement beaucoup d’argent pour l’Etat (en 2006, il a récolté plus de 723 millions de dirhams de taxe intérieure de consommation) mais cette activité donne à une large frange de la population les moyens de subsister. Les bars, restaurants, cabarets et autres boîtes de nuit emploient des milliers de serveurs, barmen et barmaids. Et l’activité permet à d’autres secteurs de profiter de la faune nocturne. Notamment les chauffeurs de taxi qui font leur blé presque exclusivement avec les “skaïriya”. «C’est simple. Durant les fêtes religieuses, le business est réduit à néant», chuchote ce taxi driver. Ce qui n’est pas du goût des islamistes depuis que leur représentant légal, le PJD, dispose d’élus au Parlement. Ces dernières années, leurs parlementaires tiennent à agir sur ce registre. Surtout que les Acima et les Marjane ont décidé de mettre la bière, le vin et autres liqueurs à la disposition des habitants des zones périphériques (Aïn Sebaâ, My Rachid, Fida…). Des jeunes qui achètent en toute tranquillité bière et vin dans un magasin d’un quartier populaire est un spectacle qui est loin de plaire aux islamistes. Leur réaction ne s’est pas fait attendre. Dans leurs tribunes comme au Parlement, ils ont demandé (et le font encore d’ailleurs) l’application de la loi «stipulant qu²il est interdit de servir de l²alcool aux musulmans». En effet, l²interdiction pour les Marocains musulmans de consommer de l²alcool, qui a été instaurée par le colonisateur, a été entérinée par l²arrêté viziriel du 17 juillet 1967 (B.O. N° 2856 du 26 juillet 1967 : 829) émanant du Directeur du Cabinet Royal. Les responsables du ministère de l’Intérieur se sont ingéniés à leur faciliter la tâche en sortant l’argument classique : la présence d’une communauté étrangère nécessite la présence de compartiments d’alcool. Archifaux. Cette assertion faite par l’Exécutif est contredite par le profil des clients des produits alcoolisés composé généralement de Marocains musulmans. Les supermarchés, les bars et les discos du royaume font 99% de leurs bénéfices avec les Marocains. Et ce sont des entreprises nationales qui produisent de la bière locale, Flag et Stork, entre autres et des vins bien de chez nous (Guerrouane, Médaillon, Domaine du Sahari…). Leurs produits sont destinés non pas à l’exportation mais à la consommation locale. La bière Flag de la ville de Fès a obtenu en 1981 la médaille d’or selon le classement de la qualité à Amsterdam. Selon une étude récente, la production des produits alcoolisés nationaux a connu une augmentation de 21% entre 2000 et 2005, s’installant à près de 153 millions de litres en 2005. Les ventes de la bière ont enregistré plus de 108,3 millions de litres en 2005, une hausse de 25% par rapport aux chiffres de 2000. Sans parler de l’immense quantité de produits éthyliques de contrebande qui inondent le marché en provenance d’Espagne, de Sebta et Melillia. Pour le compte de l’année 2005, les seules autorités d’Oujda ont confisqué près de 35.000 bouteilles dont plus de 20.000 de whisky. D’énormes quantités de gin, pastis, bourbon, en plus du vin espagnol, proviennent de Sebta et d’Espagne à destination du marché du nord du royaume.
Imbroglio schyzo ImageComment faire alors persister un flou juridique qui place les amoureux du bon vin dans une certaine liberté provisoire ? «L’Etat a maintenu une sorte de schizophrénie qui permet aux gens de boire tout en étant dans l’illégalité. Le roi en tant que commandeur des croyants est le défenseur du rite malékite, un des plus durs en terme de prohibition de l’alcool. Ce qui rend l’équation de la légalisation totale de l’alcool presque insoluble», affirme un juriste. Pourtant, selon le chercheur en sciences sociales Fouad Rhouma dans son essai «Maroc : Verses … et controverses !», le Maroc a été depuis longtemps une contrée de production de vins : «Pendant la présence romaine, il a été attesté au Maroc d²une importante production du vin. La colonisation française va relancer la production et la commercialisation des alcools pour l²exportation. Celle-ci mettra en place tout un dispositif juridique, financier et organisationnel qui porte d²une part sur la nécessité stratégique d²épargner les Marocains musulmans de cette activité, et d²autre part de stimuler l²économie coloniale en général, avec comme principal débouché la métropole». Ce schéma va être maintenu après l’Indépendance jusqu’en 1967. Actuellement, la situation est la suivante. Un Marocain musulman a le droit de disposer d’une licence qui lui permet de vendre ou de servir de l’alcool d’après les dispositions de l²arrêté viziriel du 17 juillet 1967, encore en cours. Mais, il n’a strictement pas le droit de servir les Musulmans. Le buveur musulman est en sécurité à l’intérieur d’un bar. A l’extérieur de cet établissement, il peut être interpellé par la police pour «ivresse publique». Les barmaids qui travaillent à l’intérieur de ces mêmes brasseries, autorisées par l’Etat, peuvent être coffrées par les policiers au sortir de leur travail, pour un motif ou un autre. Et la liste est longue. Conséquence immédiate de cette schizophrénie juridique : une absence totale d’une prise en charge sociale ou médicale des alcooliques. Les hôpitaux ne disposent pas de département pour guérir les citoyens marocains, pourtant clients pendant des années d’établissements légaux, de la maladie d’alcoolisme. «Pendant des années, nous avons essayé de créer une cellule au niveau du CHU pour traiter des patients, victimes de l’alcoolisme. Nous n’avons jamais pu le réaliser à cause des résistances au sein même de l’administration», nous livre cette psychiatre. En fait, même des structures comparables à «alcooliques anonymes» sont absentes dans notre pays. L’alcoolique se trouve donc livré à lui-même. «S’il ne dispose pas d’argent pour consulter un psychiatre, il a de fortes chances de ne jamais décrocher», alerte la psy. Ou se réfugier dans la religion, dans ses tendances les plus extrêmes.
Rendre justice au consommateur Cet amalgame juridique implique d’autres conséquences encore plus graves. L’alcoolisme est à juste titre derrière bon nombre de manifestations sociales aussi dramatiques que désastreuses : les homicides et les viols commis par des malades éthyliques alimentent les chroniques judiciaires des quotidiens nationaux. Les accidents de la route qui font des milliers de victimes chaque année sont dans bien des cas le résultat d’un abus de consommation de l’alcool, surtout dans le périmètre urbain (et comme les Marocains ne le consomment pas officiellement, il n’est jamais cité comme un facteur de cette tragédie nationale). Sans oublier les drames familiaux qui sont intimement liés à une forte dépendance éthylique d’un conjoint qui ne trouve aucune structure pour l’aider à s’en sortir. Nous sommes donc devant un paradoxe de taille. Le secteur est vital à l’économie marocaine à travers une activité touristique qu’on veut encourager. Il répond également à une grande demande interne. Mais il est maintenu à coup d’ambiguïté juridique fatale, entre autres pour la santé publique, et ce pour des impératifs purement religieux. Il va falloir adapter l’arsenal juridique à une réalité que l’on ne peut plus masquer. Ce qui passera certainement par un changement des lois en vigueur afin que les Marocains puissent choisir de boire ou non de l’alcool. Et se faire soigner s’ils devaient tomber dans l’abus. Au nom du sacro-saint droit du consommateur.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : Décès de M. Driss Benzekri
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| le 10/7/2007 4:12:18 (190 lectures) |
Date 30/6/2007 23:38:53 | Sujet : Politique
| Le Président du Conseil Consultatif des Droits de l²Homme (CCDH), M. Driss Benzekri est décédé dimanche à Rabat. Le défunt a été nommé en juillet 2005 par SM le Roi Mohammed VI Président du Conseil Consultatif des Droits de l²Homme (CCDH). Le 7 janvier 2004, SM le Roi Mohammed VI avait nommé le défunt à la présidence de l²Instance Equité et Réconciliation (IER), dont la démarche et les travaux visaient à renforcer et consolider les acquis et à parachever le règlement extrajudiciaire équitable des violations graves des droits de l²Homme survenues de 1956 à 1999.
Lors de la fin de la mission de l²Instance Equité et Réconciliation, SM le Roi avait rendu hommage aux membres de l²Instance dont la mission avait pour objectif de guérir les blessures du passé, réparer les préjudices, établir les faits et tirer les enseignements du passé pour réconcilier les Marocains autant avec leur histoire qu²avec eux-mêmes et libérer leurs énergies créatives.
source : www.lesnouvellesdunord.com
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| éducation, enseignement : Les imams interdits de Parlement
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| le 10/7/2007 4:12:17 (146 lectures) |
Date 30/6/2007 23:32:12 | Sujet : Politique
| Les imams doivent s’abstenir de faire de la politique, au risque de perdre leurs fonctions. Une décision ministérielle trace les lignes rouges de leur participation aux prochaines élections. La question se posait avec acuité dans le microcosme politico-religieux : Un imam peut-il se présenter aux élections, tout en continuant à exercer sa fonction ? Le ministère des Habous et des Affaires islamiques a tranché. Il vient d’appeler tout son personnel dans les mosquées,
source : www.telquel-online.com
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| éducation, enseignement : Investissements Emiratis au Maroc
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| le 10/7/2007 4:12:16 (178 lectures) |
Date 30/6/2007 23:20:38 | Sujet : Economie
| Les Emirats Arabes Unis (EAU) sont en passe de devenir le premier investisseur étranger direct dans le Royaume, au moment où les IDE des principaux Etats du CCG (Conseil de coopération du Golfe) se positionnent au premier rang des apports en capitaux dans toute la région du Maghreb. Avec un volume estimé à près de 5 milliards de dollars au Maroc, les IDE des EAU battent un record absolu, toutes nationalités confondues, en l’espace de quelques années seulement. C’est que les gros gabarits d’Emaar, de Dubaï Properties et d’Al Qudra Al Kabida, ont pris place dans le paysage économique national, dans un esprit de partenariat stratégique s’inscrivant résolument dans la durée. Ces initiatives marquantes sont renforcées par la venue, au début de cette semaine, d’une vingtaine de grands opérateurs de l’Emirat d’Abou Dhabi, dans le cadre de l’échange de visites d’affaires entre les Chambres professionnelles des deux Etats, en charge du commerce et de l’industrie. Et ce ne sont pas les «grosses cylindrées» qui manquent à l’appel, avec la présence remarquée du boss de la chaîne d’hôtels de luxe Rotana, Nacer Mohamed Annouwayss, en quête d’opportunités et d’espaces fonciers dans les régions d’Agadir, de Marrakech et de Casablanca. D’autres opérateurs, et non des moindres, actifs dans les secteurs des hydrocarbures (le groupe Al-Hajiri International), les études d’ingénierie (IFOP) et autres étaient de la partie. Le message est clair: «nous sommes preneurs pour toutes les opportunités d’affaires qui s’offrent à nous, avec le meilleur taux de retour d’investissements, dans toutes les régions du Maroc, tous secteurs confondus», persiste et signe l’ingénieur PDG d’Al Qudra Holding, Salah Salem Bin Omeir Al Shamsi. Le grand mérite de ce «rêveur» qui pilote la plus grande compagnie générale d’investissements du monde arabe et du Moyen-Orient, expert en placements financiers et en création de sociétés par actions, qui a justement, en un temps record, fait d’Al Qudra Al Qabida d’Abou Dhabi, une success story, toutes ses filiales (une quinzaine) confondues, et de remplir à merveille une mission de «facilitateur» et de «mise en relations suivies» entre hommes d’affaires des EAU et du Maroc. En effet, c’est sous sa double casquette de patron du holding et de président de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Emirat d’Aboudhabi, que Salah Al Shamsi a conduit la mission d’opérateurs émiratis qui ont rencontré des représentants des chambres professionnelles homologues marocaines en provenance de plusieurs régions du Royaume. On dira, pour être exact, «triple casquette», puisqu’aux deux premières citées, il faudra ajouter celle de président de l’Union des Chambres de commerce des EAU, représentant l’ensemble des Emirats de ce pays prospère du Golfe. Les hôtes de notre pays, qui ont rencontré nos hommes d’affaires, le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement, sont disposés à saisir les occasions dans les secteurs de l’immobilier, du bâtiment, de l’habitat social, de l’industrie, des infrastructures, du tourisme, du commerce, des services, de l’agriculture, des pêches maritimes, et même des hydrocarbures. Le boss d’Al Qudra et dirigeant de la délégation d’investisseurs Emiratis se montre particulièrement dynamique dans l’effort de prospection et l’exploitation des opportunités économiques sur nos terres. En témoignent le partenariat initié avec des opérateurs marocains, en créant des sociétés mixtes d’investissements intéressant l’immobilier avec le Groupe Eddoha et l’agriculture en fondant la société Ikhlas spécialisée dans la production et la distribution de l’huile d’olive. Comme Al Qudra vient de prendre une option dans la création d’une troisième société mixte dans le secteur des pêches maritimes. Et le mieux est à venir, dès juillet prochain, avec la signature de gros contrats intéressant les secteurs de l’immobilier et du tourisme. Aucun chiffre du portefeuille d’investissements d’Al Qudra n’est avancé, par mesure probablement de prudence vis-à-vis des «concurrents» de la région du golfe qui s’intéressent de plus en plus au Maroc. Des bruits circulaient sur un portefeuille global de 18 milliards de dollars à terme, mais Al Shamsi a écarté toute estimation dans les conditions actuelles. «Ce que je peux vous assurer, c’est que lorsque nous signons des contrats avec des partenaires marocains, il ne peut s’agir que de volume important d’investissements».
source : www.lagazettedumaroc.com
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