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éducation, enseignement :  Une marche blanche à Marrakech
le 10/7/2007 4:13:16 (62 lectures)

Date 10/7/2007 11:13:58 | Sujet : Politique

SOS Morocco est le nom d²une nouvelle association créée aux Etats-Unis par un ensemble de Marocains jaloux de la réputation de leur pays.
Partant du fait que chaque enfant a le droit de grandir avec soin, pudeur, respect, et sécurité, des potentialités marocaines aux Etats-Unis se sont mises d²accord pour la création d²une association à but non lucratif afin de lutter et de sensibiliser contre le tourisme sexuel qui implique des enfants marocains. Pour cette fin, ils ont appelé à entreprendre une action baptisée " La vague du changement ", en donnant naissance à SOS Morocco. Tout cela sera sanctionné par une marche blanche dans la ville de Marrakech.

Le tourisme sexuel se définit souvent comme étant le fait de voyager dans le but d²avoir des relations sexuelles avec des locaux, la plupart du temps en contrepartie d²une rémunération financière.

Selon les initiateurs de SOS Morocco, la mission de leur structure sera axée sur sensibilisation des voyageurs sur le fait que cette pratique au Maroc consistant à profiter des mineurs dont l²âge reste au-dessous de 18 ans, est passible de peines juridiques et considérée comme étant un crime contre l²humanité, même si ce crime a été commis sur un territoire étranger.

SOS Morocco est formée d²un groupe de volontaires et de membres de conseil qui partagent la même vision et la même philosophie. " Notre objectif est d²atteindre toute personne concernée par le bien-être des enfants marocains, plaider leur cause et obtenir une aide.

Nos programmes contiennent entre autres des marches pacifiques et des concerts de musique. Nous souhaiterions créer des forums au Maroc où d²autres personnes et organisations viendront apporter leurs soutiens pour changer la vie des enfants dépourvus ", a indiqué l²un des membres de cette nouvelle ONG.

Selon les initiateurs de SOS Morocco, la mission de leur structure sera axée sur sensibilisation des voyageurs sur le fait que cette pratique au Maroc consistant à profiter des mineurs dont l²âge reste au-dessous de 18 ans, est passible de peines juridiques et cons
dérée comme étant un crime contre l²humanité, même si ce crime a été commis sur un territoire étranger.

SOS Morocco est formée d²un groupe de volontaires et de membres de conseil qui partagent la même vision et la même philosophie. " Notre objectif est d²atteindre toute personne concernée par le bien-être des enfants marocains, plaider leur cause et obtenir une aide.

Nos programmes contiennent entre autres des marches pacifiques et des concerts de musique. Nous souhaiterions créer des forums au Maroc où d²autres personnes et organisations viendront apporter leurs soutiens pour changer la vie des enfants dépourvus ", a indiqué l²un des membres de cette nouvelle ONG.

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Inflation 2,3% prévu pour 2007
le 10/7/2007 4:13:15 (53 lectures)

Date 9/7/2007 12:17:37 | Sujet : Economie

· Le détail des hypothèses de BAM

· Les crédits bancaires en hausse... les avoirs extérieurs en baisse

· Le dirham s’apprécie face au dollar
Comment Bank Al Maghrib prévoit-elle l’évolution de l’inflation pour les trimestres à venir? Après 2% au deuxième trimestre, l’inflation devrait légèrement progresser à 2,4% fin septembre avant de redescendre à 2,2% au terme du quatrième trimestre. La moyenne annuelle de la hausse de prix se situera in fine à 2,3%. Pour le premier trimestre 2008, les prévisions tablent sur un taux de 2,1%.
Pour aboutir à ces prévisions, les analystes de Bank Al Maghrib (BAM) ont combiné une série d’hypothèses. Au niveau international, ils se sont référés à la dernière hausse des taux directeurs de la Banque centrale européenne (+0,25%). Une nouvelle révision similaire devrait ramener ces taux à un niveau neutre de 4,25%. Quant au prix du pétrole, les estimations du Fan Chart (graphique de prévision de l’inflation) ont opté pour le maintien du prix du gasoil à la pompe à son niveau actuel (7,22 DH/litre). Enfin, les prix à l’importation augmenteront à un rythme soutenu certes, mais qui restera inférieur à celui de 2006.
La première hypothèse liée à l’économie nationale relève de la production agricole. Le rapport table sur une baisse de 18,2% de cet indicateur en raison du déficit pluviométrique. Pour 2008, BAM table sur une année moyenne qui donnera lieu à une hausse de 23% de la valeur ajoutée du secteur. Côté emploi, les revalorisations du Smig constituent une pression «significative et durable» sur la formation des prix.
«Cependant, il existe plusieurs sources d’incertitudes liées, d’une part, aux pressions internationales sur les cours du pétrole, et, de l’autre, à la baisse de la production agricole et aux tensions sur le marché du travail», indique le rapport. De ce fait, la courbe du Fan Chart est plus orientée vers une tendance haussière.
Avant d’étaler ses prévisions de l’inflation, le rapport s’est longuement attardé sur les conditions d’évolution de la politique monétaire. Ainsi, la masse monétaire croît toujours à des rythmes très élevés. Fin avril, elle a progressé de 18,9% par rapport à la même période de l’année dernière. «Des rythmes largement au-dessus de celui de la croissance économique», est-il noté. Au cours du premier semestre 2007, la liquidité bancaire s’est fortement contractée sous l’effet des cessions de devises par Bank Al-Maghrib et le renforcement de la position du Trésor auprès d’elle. Cela, sans oublier l’augmentation des réserves obligatoires des banques depuis début 2007.
En dépit de la décélération de la croissance économique, cette tendance n’est pas prête de s’estomper. Cela est principalement lié à la croissance des placements à terme qui réalisent la plus forte croissance parmi les composantes de la masse monétaire (26,7% fin avril).
Cette tendance est également observée dans les crédits bancaires, qui ont terminé le mois d’avril sur une croissance de 20,5% par rapport à la même période de 2006. Les crédits immobiliers et les facilités de trésorerie sont les principaux moteurs de cette croissance. Ils y contribuent respectivement à hauteur de 41 et 34% contre 19% seulement pour les crédits à l’équipement. «Cette dynamique est intimement liée à l’accélération de l’activité économique non agricole et au développement du besoin en fonds de roulement des entreprises... La poursuite de la dynamique des prêts de trésorerie ne devrait pas se traduire par une accentuation des pressions inflationnistes», explique le rapport.
Le trend haussier des avoirs extérieurs nets s’est sensiblement estompé au cours du premier semestre 2007. Cela est principalement lié aux réserves de change dont la croissance annuelle est passée de 20% au quatrième trimestre 2006 à 14,4% fin mars dernier. Les créances sur l’Etat ont crû de 9,4% au premier trimestre après avoir stagné trois mois auparavant.
Le marché monétaire a été marqué durant ce premier semestre par l’augmentation du taux de reprise de liquidité de BAM (+0,25%). Combinée à l’assèchement de liquidité, cette mesure a provoqué une augmentation sensible des taux monétaires tout au long de cette période.
Sur le marché obligataire, la rémunération des bons du Trésor à court terme a connu une hausse sensible au terme du premier trimestre, en raison de l’assèchement de liquidité sur le marché monétaire. Durant la même période, la tendance baissière des taux longs s’est ralentie avant de s’orienter vers la hausse en avril et mai.
A noter que le dirham s’est apprécié de 1,26% face au dollar au moment où il cédait 0,38% face à l’euro. L’étude mentionne également la flambée continue des prix immobiliers dans plusieurs villes du Royaume.
Nouaim SQALLI

souce : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Terrorisme La chute de Habbouch
le 10/7/2007 4:13:14 (60 lectures)

Date 9/7/2007 12:11:15 | Sujet : Economie

L’arrestation de Abdelaziz Habbouch, présenté comme le numéro 3 du GICM, devrait apporter de nouvelles informations sur l’organisation et les liens de la nébuleuse jihadiste marocaine avec Al Qaïda.
Fin mai dernier, la police marocaine réussissait enfin à mettre la main sur Abdelaziz Habbouch, alias Tariq, présenté comme l’une des grosses pointures du Groupe islamique combattant marocain (GICM). Il serait en effet le numéro trois de l’organisation terroriste, suivant dans la hiérarchie, Mohamed El Guerbouzi et Saâd Houssaïni.


source : www.telquel-online.com


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éducation, enseignement :  Sarkozy n'ira pas au Maroc
le 10/7/2007 4:13:12 (62 lectures)

Date 9/7/2007 12:01:00 | Sujet : Politique

Selon le planning du président, il devait commencer par l²Algérie, enchaîner avec la Tunisie et clôturer avec le Maroc. Finalement, cette dernière visite n²aura pas lieu et pourrait être remplacée par une visite d²Etat en octobre de cette année. Mais pour le moment rien n²est sûr.


Qu²est ce qui a bien pu se passer ?
Les déclarations de l²ambassadeur français en Algérie selon lesquelles, l²affaire du Sahara n²est vraiment pas une grande priorité pour la France ont du certainement mécontenter la diplomatie marocaine. D²autant plus que l²ambassadeur parlait lors d²une conférence de presse organisée après sa rencontre avec le chef de la diplomatie algérienne. Probablement, c²est le Maroc qui a reporté cette visite qui devait durer juste quelques heures. Certainement insuffisant pour travailler sérieusement sur les grands sujets qui intéressent les deux pays.

Le fait que le président français commence sa visite en Algérie pousse certains à penser qu²il a compris le sens du message algérien porté aussi bien par le président Abdelaziz Bouteflika que par le chef du gouvernement Abdeaziz Belkhadem qui exige de la France une reconnaissance et des excuses pour ses crimes coloniaux en Algérie. Cette polémique avait entraîné le report de la signature d²un traité d²amitié entre la France et l²Algérie, prévue fin 2005. Et pourrait peut-être peser sur les projets du président français en Algérie. Plusieurs projets algériens intéressant des sociétés françaises sont prévus et puis il y a aussi et surtout la question énergétique.

Le principe de cette visite avait été annoncé le 20 juin par le porte-parole de l²Elysée, à l²issue d²un entretien du chef de l²Etat et du ministre délégué marocain aux Affaires étrangères, Taieb Fassi Fihri. Le président français est partisan de la création d²une Union méditerranéenne, sur le modèle de l²Union européenne. Parmi les autres dossiers qui devraient être au menu de la tournée de N.
Sarkozy figure l²avenir du Sahara. Bref que veut Sarkozy et surtout que peut-il ?

source : www.lobservateur.m


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éducation, enseignement :  Bourse Toujours le trend baissier...
le 10/7/2007 4:13:11 (87 lectures)

Date 9/7/2007 11:58:38 | Sujet : Economie

BOURSE : Toujours le trend baissier... Poursuite de la tendance baissière à la Bourse des Valeurs de Casablanca qui clôture la dernière session hebdomadaire de la semaine du 18 au 22 juin dans le rouge. En effet, le MASI cède 0,23% à 11 500,07 tandis que l’indicateur des blue ships perd 0,18% à 9 400,27 points. Leurs performances annuelles respectives se situent, de ce fait, à +21,32% et à +21,39%. Pour sa part, la valorisation globale du marché se déleste de 1,2 Md DH à 495,8 Md DH.
Entièrement brassé sur le Marché Officiel, le flux d’affaires de la séance marque un recul de 46,3% comparativement à la veille pour s’établir à 309,3 MDH. En tête de liste lors de cette séance de vendredi, HPS s’apprécie de 3,63% à 1 684 DH renforçant sa performance year-to-date à 49,0%. Dans une proportion quasi-similaire, EQDOM gagne 3,53% à 1 875 DH, épongeant ainsi les pertes enregistrées la veille. Dans le même sillage, Berliet Maroc progresse de 3,17% à 390 DH présentant, de facto, les ratios de valorisation suivants : des PER 2007E et 2008P de 22,1x et de 21,6x et un rendement de dividende estimé à 2,3% en 2007.

A l’opposé, Brasseries du Maroc dégringole de 5,98% à 1 917 DH pour seulement une action transigée. Idem pour Sofac qui perd 5,90% à 574 DH. Enfin, Ciments du Maroc signe une correction de 3,99%. A 2 722 DH, la cimenterie traite à 25,9x et à 25,4x sa capacité bénéficiaire prévisionnelle en 2007 et en 2008 et offre un Dividend Yield estimé à 1,8% en 2007.

Le Jeudi, l’avant dernière séance de la semaine, CIH y a réalisé le plus gros volume de la séance, avec quelque 310,7 millions de DH pour 216.110 actions échangées à 600 DH (+1,35%). BMCE Bank et CIH ont géré à la fin de cette séance plus de 70% du chiffre d’affaires, soit environ 405,8 millions de DH.

Timar : un 2ème transporteur en Bourse

La société Timar, l’un des leaders Marocains du transport, du transit et de la logistique, s’introduira en bourse au troisième compartiment de la BVC le 17 juillet prochain, par émission de 45.000 nouvelles actions. L’opération porte sur une valeur globale de 15.750.000 DH, le prix unitaire des 45.000 actions étant fixé à 350 DH. Le flottant en Bourse sera de 23,08% pour un capital qui sera porté de 15 à 19,5 millions de DH. Les souscriptions seront ouvertes du 2 au 4 juillet. cette opération sera ouverte aux personnes physiques et morales, résidentes ou non, de nationalité marocaine ou étrangère ainsi que les institutionnels mais de droit marocain, exprimant des ordres inférieurs ou égaux à 285 actions

La société de Bourse Finergy est le chef de file du syndicats de placement composé par ailleurs du Crédit du Maroc Capital en qualité de cochef de file, ainsi qu’Eurobourse et Crédit du Maroc.

Cette introduction en Bourse par augmentation de capital vise, devraient permettre au transporteur 100% marocain, la diversification et l’accroissement de ses ressources financières, de renforcer sa trésorerie et de détacher de sa dépendance à l’égard des sous- traitants et des organismes de crédit, explique un proche du dossier.

M2M Group : 1ère cotation

La cérémonie de première cotation de M2M Group est prévue le mercredi 4 juillet au siège de la Bourse de Casablanca. Cette cérémonie sera marquée par la traditionnelle sonnerie de la cloche qui officialisera l’introduction en Bourse de cette société et par la présentation des résultats techniques de l’opération. Rappelons que les actions de "M2M group" seront cotées au 2ème compartiment de la Bourse des valeurs de Casablanca.

COFIMAG : Entrée de AM Invest Morocco dans le capital

Dans le cadre de la restructuration stratégique de son actionnariat, la Holding familiale COFIMAG a ouvert son capital au fonds d’investissement AM INVEST MOROCCO, lequel est devenu actionnaire majoritaire du Groupe. Rappelons que COFIMAG détient plusieurs participations notamment dans les secteurs des télécoms et de l’informatique à travers la société S2M. L’entrée d’un fonds d’investissement dans le tour de table de COFIMAG devrait constituer un premier pas vers une introduction en Bourse dans les années à venir.

source : www.lereporter.ma


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éducation, enseignement :  Les services de sécurité nationaux en mobilisation générale
le 10/7/2007 4:13:10 (56 lectures)

Date 9/7/2007 11:55:12 | Sujet : Politique

Des renseignements concordants font état de sérieuses menaces
Le Royaume prend très au sérieux les menaces d²éventuelles attaques terroristes. La mobilisation, qui n²a jamais été mise en veilleuse, est à son paroxysme. En effet, tous les services de sécuirité sont sur le qui-vive. C²est dans ce cadre, d²ailleurs, que s²est tenue, vendredi dernier, une réunion à laquelle ont pris part les différents départements concernés.
Mohieddine Amzazi, wali, directeur général des Affaires intérieures au ministère de l²Intérieur, a affirmé à l²issue de cette rencontre de haut niveau, que "des renseignements concordants parvenus au ministère de l²Intérieur au cours des derniers jours font état d²une menace assez grave d²attaques terroristes dont le Maroc serait la cible".

Dans une déclaration à la presse, M. Amzazi a inscrit "dans ce cadre" la réunion tenue le même jour au siège du ministère de l²Intérieur, sous la présidence de Chakib Benmoussa, ministre de l²Intérieur, et Fouad Ali El Himma, ministre délégué à l²Intérieur, en présence des walis et des responsables des services de sécurité.

"Cette réunion avait principalement pour objet d²évaluer la nature de cette menace, son degré de gravité, et d²adapter le plan d²alerte à ce degré de gravité", a souligné le wali, directeur général des Affaires intérieures au ministère de l²Intérieur.

Il a ajouté que la réunion avait également pour but de "prospecter les moyens d²améliorer davantage la coordination entre les services de sécurité et l²administration territoriale et de lancer un appel à la population pour plus de mobilisation".

M. Amzazi a mis l²accent à cet égard, sur "le rôle fondamental et essentiel joué par la population dans la lutte contre le phénomène terroriste". Un rôle qui s²est illustré lors des derniers attentats avortés dans la capitale économique en avril dernier.


source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  Agadir flagrant délit de tricherie à la session de rattrapage
le 10/7/2007 4:13:09 (397 lectures)

Date 9/7/2007 11:52:47 | Sujet : Economie

Le premier jour de la session de rattrapage des examens de baccalauréat a été entaché par un énième cas de triche dont une candidate du lycée Ibn Maja de la délégation Agadir Idaoutanan est la triste responsable.
45 minutes après le début de l’épreuve d’arabe de ce matin du 5 juillet 2007, une délégation composée du Directeur de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de Souss-Massa-Drâa et du délégué de la délégation Agadir/Ida Outanane s’enquiert du déroulement des examens au lycée Ibn Maja.. Une enseignante accompagnant la délégation avait pour consigne de vérifier si les candidates " voilées " ne portaient pas d’oreillette.

Il faut dire que la technique de l’oreillette dissimulée sous le voile, reliée à un portable caché soigneusement sous les habits et à portée de main, fait fureur parmi les jeunes filles en quête de notes à moindre effort.

Des candidats surpris en flagrant délit de triche, c’est monnaie courante dans les milieux scolaires. Personne n’est dupe et l’administration en est consciente. L’année dernière, à titre d’exemple la commission de suivi des rapports de triche a dû trancher dans une trentaine de cas relevant de l’Académie Souss-Massa-Drâa.

Leur dénonciation par affichage des listes des candidats et des sanctions ( le lycée Mohammed VI s’octroie la part du lion en raison du grand nombre des candidats libres qui y passent leur baccalauréat) ne règle pas le problème qui, d’année en année, prend une ampleur maladive. Et parce que le mal n’est pas soigné à la racine, les candidats ne prennent pas au sérieux les mesures prises par le MEN.

L’année dernière, dans un lycée d’Agadir, un candidat libre, surpris en train de tricher (panoplie de télécommunication à l’appui) a refusé rendre sa copie et de sortir. Sans l’intervention modérée d’un policier et d’un officier les choses auraient très bien pu dégénérer. L’absurde dans cette "mode", c’est que des candidats la réclament au nom de l’égalité des chances. N’est-ce pas le comble ?

On ne peut parler d’examens sans parler forcément de sa fausse jumelle la triche. Les deux notions vont de pair au grand dam de la société. Les mesures envisagées par le MEN (rappel des sanctions encourues en cas de triche…) pour endiguer ce fléau endémique qui torpille la crédibilité des examens ne suffisent apparemment pas pour faire reculer les candidats les plus accros.

Certains hommes du métier proposent d’agir sur deux plans. Le premier consisterait à mener des campagnes de sensibilisation et de moralisation des examens, et ce durant la saison scolaire, avec l’intervention de cadres influents dans le domaine, enseignants, pédagogues, psychiatres, acteurs associatifs, parents d’élèves, élèves…Sur un deuxième plan, il ne serait pas de trop de durcir les procédures de surveillance et de punition de la petite tentative de triche à la grande, quitte à renvoyer chez eux les candidats les plus récalcitrants. Il ne f
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faut pas oublier que les conditions de passation des examens se doivent de protéger le candidat honnête et de le renforcer dans son honnêteté En attendant, et pour revenir au cas de triche au lycée Ibn Maja, la procédure, cette fois-ci a été suivie, la candidate mise en cause a été tout de suite interdite de poursuivre sa session de rattrapage. Un rapport a été rédigé, le reste suivra après convocation de la commission académique qui traite les cas similaire au terme des examens.

Selon des sources sûres, après avoir dépossédé la jeune candidate de son armada de renfort et d’espionnage scolaire, le portable s’est mit à vibrer ; une petite pression sur la touche verte et une voix masculine s’est mise à dicter la réponse relative au sujet de l’épreuve d’arabe.

Questions : Qui se trouve à l’autre bout du fil du portable de la candidate ? Comment est-il entré en possession de l’épreuve d’arabe en si peu de temps ? Y aurait-il eu fuite de l’épreuve d’arabe ?

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  L’attente au Malawi
le 10/7/2007 4:13:07 (66 lectures)

Date 8/7/2007 11:17:20 | Sujet : Sport

La longue semaine avant le match décisif face au Malawi, dimanche, a commencé pour nos internationaux.
Récupérés jeudi dernier par Fakhir au centre sportif de la Maâmora, alors que Chammakh, Moha Yacoubi, ou encore Talal Karkouri (qui a été négocié son transfert) ne devaient rentrer qu’hier.

En ce mois de juin, fin de saison de tous les championnats, le problème essentiel est la condition physique des joueurs, et donc les blessures inhérentes à l’état de fatigue des muscles et des articulations ... Chaque jour, un nouveau bobo apparaît chez l’un ou l’autre des joueurs. Fakhir panique en grommelant : « mais ce n’est pas possible », et les médecins et soigneurs s’activent pour soulager tout le monde.

Si l’attente s’avère longue... le match une fois donné le coup d’envoi, promet lui aussi un douloureux suspense. Mais on aura le temps de reparler de tout cela.

source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Le Maroc arrête les règles du jeu
le 10/7/2007 4:13:06 (61 lectures)

Date 8/7/2007 11:13:20 | Sujet : Politique

La confiance. Voilà le qualificatif qui sied le mieux pour décrire l’état d’esprit des officiels marocains chargés des négociations. Une fois passé le premier round de Manhasset, la délégation marocaine trace le terrain et délimite le champs des négociations. «L’alternative n’est pas entre l’indépendance et l’autonomie, mais plutôt entre l’intégration totale dans le cadre de la souveraineté nationale du Maroc et un statut spécial d’autonomie». Analyse.
Le cap est fixé : Le Maroc participera au 2ème round de négociations, qui aura lieu la mi-août aux Etats-Unis, sur la base d’une approche claire. Autrement, «l’alternative n’est pas entre l’indépendance et l’autonomie, mais plutôt entre l’intégration totale dans le cadre de la souveraineté nationale du Maroc et un statut spécial d’autonomie comme solution consensuelle et définitive dans le cadre de l’unité nationale et l’intégrité territoriale», ont noté, à l’unisson, le Premier ministre, Driss Jettou, le ministre de l’Intérieur, Chakib Benmoussa et le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, Taïeb Fassi-Fihri. Suite aux hautes instructions de SM le Roi, qui avait présidé une séance de travail avec la délégation marocaine aux négociations de Manhasset, Driss Jettou, Chakib Benmoussa et Taieb Fassi Fihri, ont présenté des exposés à ce sujet lors du Conseil de gouvernement et devant le Parlement. Dans la même ligne de conduite, le Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (Corcas) a tenu une session extraordinaire vendredi dernier à Laâyoune.

Vision globale
Ce fut d’abord Driss Jettou qui donna le ton : seule l’autonomie, note le Premier ministre, reste le cadre, sinon la plateforme, des négociations. Le Maroc, de ce fait, ne remettra pas en cause sa souveraineté pour reconsidérer le dossier à nouveau. Chose qui sera explicitement exposée lors d’une réunion conjointe de la Commission des affaires étrangères, des frontières, des zones occupées et de la défense nationale et celle de l’Intérieur, des régions et des collectivités locales à la Chambre des Conseillers. Le ministre de l’intérieur et le ministre délégué aux affaires étrangères, ont expliqué que cette approche de négociations s’inspire de «la même vision globale, la même fermeté et détermination à préserver notre droit inaliénable et la même volonté sincère de parvenir à un règlement politique de ce conflit artificiel sur la base du projet d’autonomie comme solution définitive».
Dans son exposé, Fassi-Fihri a manifestement restitué le contexte dans lequel les négociations se déroulent: «Oui au statut d’autonomie dans le cadre de la souveraineté nationale, de l’intégrité territoriale du Royaume, de ses fondamentaux et de ses constantes qui demeurent des lignes rouges, qu’on ne peut franchir en aucun cas». Fort d’un soutien international, après la présentation du projet marocain en avril dernier devant l’Organisation onusienne, et l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 1754, le Maroc a entamé des négociations qui tiennent compte des derniers développements. A savoir, les efforts du Maroc pour évoluer vers un règlement politique à travers l’initiative d’autonomie que ledit Conseil a qualifiée de «sérieuse et crédible».
Le sens de la résolution a déjà pris toute son ampleur une fois le cycle des négociations ouvert sans «conditions ni préalables». Ce qui confortera le Maroc dans sa conduite. Tant il est vrai que les négociations ne peuvent se tenir sous le signe d’aucune résolution ou approche, que celle d’avril dernier. «Le projet d’autonomie étant une proposition globale, entière et indivisible, il constitue la seule base de négociation et l’objectif inéluctable de ce processus».
D’où le résultat unanimement applaudi du côté marocain : les négociations ont ouvert de nouvelles perspectives devant une solution à même d’aboutir à une solution politique négociée.
La confiance et l’assurance des officiels marocains, a son équivalent politique et diplomatique. On s’en doute : d’ abord «le Maroc a réalisé des acquis positifs». Ensuite : le Maroc a pu transcender
«le caractère sensible du premier round avec souplesse et bonne foi».
L’une des grandes et importantes avancées politiques, aura sans doute été la participation des fils de la région du Sahara à ces négociations, une «participation qui a ôté toute légitimité au Polisario qui prétendait être le seul et légitime représentant des Sahraouis».

Une page est tournée
Pourtant, le Polisario, soutenu comme d’habitude par l’Algérie, avait remué ciel et terre pour infléchir la position de l’envoyé spécial du Secrétaire général à cet égard. Intraitable, Walsum a de surcroît donné tout son sens à la résolution 1754 : Aucun document n’a été soumis aux parties participantes. Moralité : une page est tournée et seul le projet soutenu par le conseil de sécurité reste valable.
Il ne fait aucun doute que les Nations Unies se trouvent, à chaque fois, en bute aux thèses obsolètes. Donc, qui participent du blocage et de la politique du pire ?
Le Maroc, est ainsi dans son plein droit en appelant «la communauté internationale à faire pression sur l’Algérie et le Polisario pour les amener à s’impliquer dans une solution négociée dans le cadre de l’unité et de la souveraineté marocaines». Garantie incontournable pour immuniser la région contre les dangers de la balkanisation, le séparatisme et la menace terroriste.

source : www.lagazettedumaroc.com


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éducation, enseignement :  Des députés britanniques pour la solution marocaine
le 10/7/2007 4:13:05 (66 lectures)

Date 8/7/2007 11:11:15 | Sujet : Politique

Quatre-vingt dix-neuf (99) membres de la chambre des Communes (chambre basse du parlement britannique) ont signé une motion de soutien à l²initiative marocaine pour la négociation d²un statut d²autonomie de la région du Sahara.
Dans cette motion, les députés britanniques, représentant toutes les formations politiques du Royaume-Uni, soulignent avoir accueilli favorablement l²initiative marocaine d²accorder une large autonomie au Sahara. Pour eux, cette initiative offre l²opportunité de répondre aux revendications des séparatistes, en garantissant à tous les Sahraouis, à l²intérieur comme à l²extérieur du territoire, un rôle important dans les instances et institutions de la région, tout en reconnaissant la souveraineté et l²intégrité du Maroc.
Les membres de la chambre des Communes appellent le gouvernement britannique à encourager toutes les parties à coopérer avec les efforts des Nations unies visant à parvenir à une solution à ce conflit géopolitique qui a duré trois décennies.
La motion a été signée jusqu²à présent par 62 membres du Parti Conservateur (opposition) 28 députés du Parti Travailliste (au pouvoir), six du Parti Libéral Démocrate et par d²autres députés représentant le Parti unioniste irlandais, le Parti Plaid Cymru et le Parti social, démocratique travailliste. D’autres pourraient s’ajouter puisque l²opération de signature restera ouverte jusqu²au mois d²octobre prochain.

Parmi les signataires de la motion figurent des membres du shadow cabinet (gouvernement de l²ombre formé par l²opposition conservatrice), dont David Davies (département de l²Intérieur), Andrew Mitchell (département du développement international), Oliver Heald (département des affaires constitutionnelles), Caroline Spelman (département des communautés et des conseils communaux) et Cheryl Gillan (département chargé du Pays de Galles). La motion de soutien à l²initiative marocaine d²autonomie pour les provinces du sud a également été signée par des adjoints au chef de file de l²opposition conservatrice, en l²occurrence Michael Fabricant, Angela Watkinson et David Evennett.

source : www.lobservateur.ma


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éducation, enseignement :  Le pari de Selectour Voyages à Sofitel Marrakech
le 10/7/2007 4:13:04 (246 lectures)

Date 8/7/2007 11:09:00 | Sujet : Economie

Le premier réseau d’agences de voyage indépendantes en France a choisi la ville ocre et Sofitel pour abriter, la semaine dernière, son conseil d’administration et un séminaire relatif à son bilan.
SELECTOUR est choyé partout dans le monde. Il est un honneur de le voir s’intéresser au Maroc, à notre ville, et à Sofitel. C’est un signe de soutien et d’amitié. Les membres de ce prestigieux réseau ont des relations très privilégiées et ils sont très sérieux. Et cela nous aide à agrandir le volume de nos activités », déclare au Reporter Najib Mountassir, Directeur général de Sofitel Marrakech.

Le choix de la ville ocre n’est pas fortuit. Si le service à Sofitel, prestigieuse marque d’hôtellerie de Accor, est qualifié d’excellent, « Marrakech est la destination la plus prisée au Maroc pour notre clientèle », affirme Martine Granier, Directeur général de Selectour, groupe qui a vu le jour il y a 36 ans. « Ce sont quelque 55.000 touristes qui passent annuellement par le réseau de notre coopérative qui compte 240 entreprises représentant 550 points de vente, pour visiter le Maroc », ajoute François-Xavier de Boüard, président de Selectour. Le groupe s’articule autour de quatre entités juridiques dont la coopérative Selectour Voyages et Selectour Finances où Accor S.A détient 45,71% du capital. La coopérative, la structure opérationnelle, a réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de 1,147 milliards d’Euros dont 793 millions d’Euros en billetterie et 354 millions d’Euros principalement en tourisme.

Le partenariat entre les voyagistes français de Selectour et Sofitel, l’une des marques d’hôtellerie de prestige de Accor, remonte à plusieurs années de cela. Mais cet événement a davantage consolidé ce partenariat. Il est même considéré par les professionnels du tourisme comme une opération de charme, une occasion de tisser d’autres partenariats, notamment vers d’autres destinations balnéaires. « Si la destination Marrakech est privilégiée, outre la notoriété de la ville ocre, c’est parce que les dessertes aériennes avec les principales régions françaises ont doublé ou triplé ces derniers temps grâce notamment aux efforts de la RAM. Et cela a de l’importance pour De Boüard, puisque la plupart des agences constituant le réseau sont régionales, et grâce à ces vols directs, nous avons pu concocter des offres régionalisées et compétitives », ajoute François-Xavier de Boüard. Pourquoi tout cet intérêt pour le Maroc, c’est parce qu’il fait partie des trois destinations phares pour le réseau Selectour, voire plus : la destination la plus demandée. La coopérative a réalisé depuis le début 2007 une croissance de 6% sur ces trois destinations. Le réseau a choisi une trentaine de grandes marques du voyage, dont Royal Tours de Ali Chaoui, les meilleures compagnies aériennes et loueurs de voitures, les hôteliers les plus réputés pour la qualité de leurs produits et leur fiabilité. Ses tarifs sont très attractifs. Ce qui explique sa fiabilité sur le premier marché émetteur de touristes vers le Maroc.

De notre envoyé spécial à Marrakech, Marouane Kabbaj

source : www.lereporter.ma


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éducation, enseignement :  Intenses et multiples activités de S.M. le Roi à Oujda
le 10/7/2007 4:13:03 (62 lectures)

Date 8/7/2007 11:04:24 | Sujet : Economie

• Amir Al Mouminine accomplit la prière du
vendredi à la mosquée Omar Ibn Abdelaziz et pose la première pierre pour la construction de la mosquée Mohammed VI.

• Le Souverain inaugure un espace de vie
et examine l²état d²avancement de plusieurs infrastructures socio-éducatives de l²INDH au coût de 94 millions de dirhams.
• Sa Majesté le Roi Mohammed VI visite
l²espace exposition-vente des articles produits par les détenus organisé par la Fondation Mohammed VI de réinsertion.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, a accompli la prière du vendredi à la mosquée Omar Ibn Abdelaziz à Oujda.
Dans son prêche, l²imam a souligné que l²islam est parvenu, en très peu de temps, à faire régner la sécurité dans toutes les régions où il s²était propagé et à travers des espaces géographiques s²étendant sur trois continents.

L²islam a ainsi pu consacrer les valeurs de sécurité dans des régions qui n²avaient jamais connu auparavant un pouvoir central fort, capable d²instaurer la stabilité et la coexistence, ce qui favorisait l²anarchie et entraînait des actes de vol et de pillage.

C²est ainsi que s²est concrétisé dans ces régions la promesse du Prophète Sidna Mohammed, Prière et Salut Soient sur Lui, que le jour viendrait où la femme pourrait se déplacer et voyager librement, ne craignant que Dieu, Le Tout-Puissant.

La sécurité et la stabilité ont pu être instaurées dans ces régions grâce à la culture dont étaient imprégnés les musulmans, avant que cette même sécurité ne devienne une réalité tangible et ne fasse partie du vécu quotidien de la nation. Les musulmans avaient alors pris conscience de la profondeur des préceptes de l²islam, notamment ceux qui appellent à la sécurité, a dit l²imam, citant à ce propos des versets du Saint Coran et des hadiths du Prophète, qui établissent clairement le lien entre la sécurité, le développement, le progrès et la prospérité.

L²imam a précisé que l²islam a toujours tenu à prévenir toutes formes de violence et de terreur dans la vie des musulmans et à consacrer la culture de la sécurité. Le Prophète avait en effet mis en grade contre toute tentative de terroriser les gens : "Il n²est pas permis au musulman de terroriser un autre musulman" (Hadith).

L²instauration de la paix et de la sécurité a été érigée par l²islam en un devoir social, allant même jusqu²à faire obligation aux populations d²une région où un musulman a été tué de s²acquitter à titre solidaire d²un tribut, parce qu²il leur incombait d²assurer la sécurité dans leur région.

La nation islamique avait saisi à leur juste valeur les vertus de la sécurité et veillé à les concrétiser dans sa vie quotidienne et avait écarté tout recours à la violence dans ses relations en vue de réaliser sa mission de civilisation.

L²imam a toutefois noté que ces vertus n²ont pas été bien assimilées par une frange de la population par manque de savoir, ce qui l²amenait à faire du recours à la violence un comportement, prétextant que cela est autorisé par la religion.

Ce groupe ignorait que l²islam est la religion de la vie et non pas celle de la mort, a-t-il précisé, ajoutant que les terroristes commettent l²erreur de ne pas saisir la gravité de leurs actes et leurs conséquences. Ceci ressort clairement des répercussions négatives sur la nation islamique induites par le terrorisme, qui a desservi les causes de la nation islamique en matière de développement.

Le terrorisme a ainsi porté atteinte à l²islam et aux musulmans, freiné leur développement par la propagation de la peur, a ajouté l²imam.

Il a précisé que les réformateurs ne peuvent être confondus avec les tenants du mal, puisque les premiers veillent aux intérêts de la communauté et assurent leurs besoins dans tous les domaines de la vie, alors que les seconds terrorisent les gens et causent destruction et ruine.

L²imam a poursuivi, disant que parmi les bienfaits dont Le Tout-Puissant a comblé la nation marocaine, figure celui d²être guidée par un Roi descendant du Prophète Sidna Mohammed qui œuvre, jour et nuit, au bonheur de son peuple en initiant des chantiers de développement à travers toutes les régions et provinces du Royaume qui, grâce à la bienveillance du Souverain, jouissent de la paix, de la sérénité et de la quiétude.

L²imam a enfin imploré Le Tout-Puissant d²accorder succès à S.M. le Roi, Amir Al Mouminine, pour le bien de l²islam et de combler le Souverain en la Personne de S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan, de S.A.R. le Prince Moulay Rachid et de tous les membres de l²Illustre Famille Royale. Il a également prié Dieu d²avoir en Sa Sainte Miséricorde les regrettés Souverains feus S.M. Mohammed V et S.M. Hassan II.

A son arrivée à la mosquée, le Souverain a passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs, avant d²être salué par Mohamed Ibrahimi, wali de la région de l²Oriental et Mohamed M²barki, directeur général de l²Agence pour la promotion et le développement de l²Oriental.

S.M. le Roi a été également salué par le commandant de la place d²armes, le président du conseil de la région, le corps de la magistrature, le président du conseil des Ouléma, le président du conseil de la préfecture, le président de la commune urbaine, des élus et par d²autres personnalités.

A l²entrée de la mosquée, S.M. le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, a été salué par Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires islamiques.

source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  Droits de l’Homme
le 10/7/2007 4:13:02 (53 lectures)

Date 8/7/2007 10:59:41 | Sujet : Arts/Culture

Walis et gouverneurs impliqués dans la réparation communautaire
u quarantième jour de décès de Driss Benzekri, l’ancien président du Conseil consultatif des droits de l’Homme et de l’Instance Equité et Réconciliation, c’est un véritable programme de mise en œuvre de recommandations émises par la commission vérité marocaine.

Ce mercredi 5 juillet, à Rabat, le ban et l’arrière ban des officiels ont assisté à la cérémonie présidée par le premier ministre et le nouveau président du CCDH. Des militants, des défenseurs des droits humains, d’anciens détenus politiques, des figures de la société civile, des associatifs venus parfois de régions oubliées de ce M
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aroc profond et marginalisé, tous étaient là pour assister à un moment rare : la concrétisation de premières recommandations de l’Instance Equité et Réconciliation.

Lire "Actualités nationales"

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Le Maroc a reçu un afflux de capitaux étrangers, selon un magazine
le 10/7/2007 4:13:01 (60 lectures)

Date 6/7/2007 12:22:58 | Sujet : Economie

Le Maroc a reçu en 2006 et durant les cinq premiers mois de 2007 un afflux sans précédent de capitaux étrangers, en majorité des pays du Golfe, écrit le mensuel "Afrique Asie" dans sa dernière livraison, affirmant que le Royaume est désormais leur première destination au Maghreb.
Dans un article intitulé "les affaires reprennent", la revue souligne que la garantie personnelle octroyée par SM le Roi Mohammed VI aux investisseurs des pays du Golfe a joué un rôle déterminant dans l²augmentation des flux de capitaux en provenance de cette région.

L²auteur de l²article signale également que les investissements directs étrangers (IDE) qu²offre le Maroc depuis plusieurs années, avec le lancement de projets structurants, notamment les chantiers du port de Tanger-Med et de la vallée de Bouregreg, et la réhabilitation de la grande corniche, allant de Témara à Rabat, ne cessent d²attirer en masse les capitaux étrangers, en particulier ceux provenant des pays du Golfe.
Ce flux ne se fait pas, cependant, au détriment des investissements traditionnels en provenance des pays européens, particulièrement de la France et de l²Espagne", relève la publication, ajoutant que ces derniers ne ratent aucune occasion pour consolider leurs positions dans certains domaines tels le tourisme, le secteur bancaire et les différentes industries de transformation.

Et de souligner que ce climat des affaires très encourageant, accompagné d²une libéralisation du secteur bancaire et du marché financier, n²a fait que booster les IDE qui sont devenus un des principaux moteurs de l²économie marocaine.

Après avoir passé en revue les importants investissements réalisés au Maroc par les grands groupes émiratis tels "Al -Qudra", "Emâar" ou "Doubaï Holding", et le groupe qatari "Al-Diar", le magazine note que les investisseurs arabes sont déterminés à investir dans le Royaume où ils sont certains de réaliser des plus-values sur le court et le moyen termes.

Il précise à cet égard que les groupes "Al -Qudra" et "Emâar" se sont engagés à investir 13 milliards de dollars dans les grands chantiers au Maroc d²ici à 2010. Pour la publication, la seule ville de Marrakech a drainé plus de 12 milliards de dollars d²investissements étrangers dans le domaine de l²immobilier touristique, une somme qui pourrait atteindre les 16 milliards à la fin de l²année.

Faisant état de l²ouverture d²autres villes aux investissements des pays arabes, le magazine indique que les villes de Fès et de Mekhnès commencent à séduire les investisseurs saoudiens, qui étudient la façon de se positionner sur le marché de l²immobilier dans la cité spirituelle du Royaume et celui de l²agroalimentaire dans la cité ismaélienne...

source : /www.menara.ma


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éducation, enseignement :  Transport: Ce n’est pas fini!
le 10/7/2007 4:13:00 (55 lectures)

Date 6/7/2007 12:07:17 | Sujet : Economie

La CDT menace grève
· Les résultats des négociations remis en cause
Encore des soucis en perspective pour Karim Ghellab. Alors qu’on croyait l’histoire proche de l’épilogue, voilà que la CDT «re»brandit la menace de grève. Les «disciples» de Noubir Amaoui, chauffeurs de taxis rouges et blancs, transporteurs de marchandises et de voyageurs, ne sont pas d’accord avec les dernières négociations conduites par le Comité national de coordination pour le transport. C’est ce qui ressort de l’assemblée générale extraordinaire, tenue dimanche dernier à Casablanca. «Une lettre de protestation a été adressée à la Primature. Et en cas de non réponse, ce sera la grève», prévient Mohamed Harrak, secrétaire général du syndicat des chauffeurs de taxis, affilié à la CDT. Et pourtant le gouvernement avait mis le paquet. L’équipe de Jettou, presque au complet, s’est mobilisée des mois durant. Primature, Intérieur, Justice, Santé, Habitat, Finances, Economie sociale, Emploi et Sûreté nationale. Jamais projet de loi n’a fédéré autant de synergies (cf. www.leconomiste.com). Avec, à la clef, la promesse du gouvernement de satisfaire plusieurs revendications.
Jettou avait annoncé dans la foulée des mesures visant à améliorer les conditions de vie des chauffeurs. Aide sociale, couverture médicale, retraite, crédit et autres cadeaux. Tout va bien dans les meilleurs des mondes? Que nenni. «Les offres du gouvernement sont trompeuses», martèle Harrak. Pour lui, focaliser sur les droits sociaux n’est qu’une manière de faire l’impasse sur le fond du problème, qui reste celui du code de la route. «Il y a 308 articles dans le projet de loi, et nous estimons qu’aucun n’est bon». Par ailleurs, Harrak soutient que la Primature avait promis de geler le projet de loi à partir du mois d’avril, et ce jusqu’à consensus. Or il n’en a rien été, toujours d’après le secrétaire général. «Les négociations se sont poursuivies avec le comité qui ne représente que les professionnels de Casablanca. Ce n’est pas un comité national et n’a donc pas de légitimité à nos yeux», tempête Harrak. La CDT va jusqu’à remettre en cause la constitution du comité composé des professionnels du transport. Pour elle, ceux-ci n’ont pas les compétences et ce serait plutôt à des juristes d’être autour de la table des négociations. La CDT affirme avoir constitué une commission de 30 personnes, entre cadres, avocats et parlementaires qui planchent sur le projet de loi 52 25. Les recommandations de ce «think-thank» seront validées aujourd’hui même et la version finale devra être présentée à la Primature.
Alors, débrayage? Aucune date n’est donnée et les responsables syndicaux parlent des jours prochains. Revivre la situation de chaos des premiers mois de l’année n’est, franchement, pas une nouvelle réjouissante, ni pour les opérateurs économiques ni pour les populations. Au moins, les responsables sont prévenus et ne pourront pas justifier les éventuelles pénuries de carburants ou d’autres produits de première nécessité. En tout cas, le projet de réforme le plus vilipendé du deuxième mandat de Jettou s’avère être un véritable brûlot. Opaque, plombé par des lobbys puissants, des situations de rente historiques et de monopole via des coopératives. Oui, Ghellab aura probablement encore des soucis.

source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Jamal Sennoussi vice-président du Stade Marocain
le 10/7/2007 4:12:59 (60 lectures)

Date 6/7/2007 11:56:04 | Sujet : Sport

« Les accusations du président du CCH sont sans fondement et nous allons le poursuivre en justice »
Le président de Houara est sorti de son mutisme dans l’affaire du Stade Marocain pour annoncer des accusations à l’encontre du club des verts et noirs. Des accusations qui viennent envenimer l’atmosphère déjà troublée par des tas de contestations de part et d’autre à la fois du CCH et HAN à l’encontre du Stade Marocain.
Mais qu’en pense le camp du Stade Marocain ? M. Jamal Sennoussi, vice-président du S.M riposte clairement...

* On croit savoir que le président du CCH vous accuse d’avoir offert 100 millions à son club pour pouvoir vous faciliter la victoire ?

- Le président du CCH doit savoir, d’abord, que le Stade Marocain n’avait pour tout cette saison que 160 millions dont 48 millions du part du comité directeur, pour subvenir à ses besoins en GNFE II. Le président du CCH doit savoir que le champion en titre du GNFE I lui même ne perçoit que 150 millions. Le président du CCH qui prétend qu’on lui a offert 100 millions en parallèle combien le HAN lui a-t-il offert pour nous battre ? De plus, le Stade Marocain n’a besoin de l’aide de personne, autrement il aurait agit de la sorte avec le FUS et l’UTS et n’aurait ainsi jamais dû en arriver là mais nous autres au Stade Marocain nous avons joué l’éthique sportive jusqu’au bout. Avec les six points qu’on aurait pu récolter face au FUS et l’UTS serions nous arriver à cette situation ? Non le Stade Marocain n’a de leçon à prendre de personne et si d’autres clubs concurrents ont suivi la fausse route nous non et on assume à notre détriment !

* Seulement le président du CCH prétend avoir des preuves...

- Ah bon ! Alors pourquoi n’a-t-il pas appelé M. le procureur ou la police pour prendre les faits qu’il prétend en flagrant délit ? Qu’il divulgue ses preuves s’il en a et qu’il assume sa responsabilité. Je crois qu’il a voulu nous rendre la monnaie de ce que nous avons eu comme preuve contre son entraîneur lorsque ce dernier est venu approcher notre gardien de but et le corrompre pour qu’il lui facilite la tâche et nous l’avons en son temps enregistré. Nous oui nous avons la preuve tangible contre son entraîneur mais aujourd’hui, le président du CCH veut fabriquer un cas pour dissimuler d’autres agissements qu’il a fait en faveur d’autres.

Ce qui est sûr, c’est qu’on va le poursuivre en justice pour fausses accusations, diffamations, atteinte à l’honneur d’un prestigieux club...

* Le CCH agit-il en faveur du HAN contre le S.M ?

- Pour qu’on le sache : nous, nous n’avons aucun problème avec le HAN qu’on le sache clairement. Si le HAN veut faire un sit-in ou toute autre manifestation on est prêt à l’aider et à le soutenir. Le problème n’est pas entre le S.M et le HAN. Le problème est entre le HAN et le CCH. Les responsables du HAN doivent savoir que si il y ‘a quelqu’un aujourd’hui qui doit être puni c’est le CCH, car son président ne connaît pas bien les règlements généraux de la FRMF. La faute revient en premier lieu au président du CCH ni au HAN ni au S.M. Le CCH a commis la faute, il doit entièrement l’assumer. On ne sait donc pas pourquoi alors le HAN nous attaque !

Le président du HAN devait d’abord voir le dossier à la FRMF avant de s’en prendre au S.M qui n’a fait que courir derrière les règlements en vigueur... c’est tout !

* Donc tout ce qu’a dit le président du CCH ...

- Tout ce qu’il a avancé n’a pas de fondement. Et s’il parle uniquement pour nous mettre contre le HAN il se trompe largement, car on lui pose la question suivante : Que venait faire le président du HAN chez lui la veille et le jour de la rencontre CCH - Stade Marocain, alors, que son équipe joue un match décisif à Nador face à l’USM ou le match de Nador était dans la poche ? Non, soyons sérieux, le Stade Marocain a choisi les règlements de la FRMF qui lui ont donné raison. Cette même raison que le président du CCH a perdu pour avoir lancé des accusations pour uniquement soulever le doute et semer la zizanie dans l’opinion publique qu’il entend abuser par ses propos.

Je le répète, on n’a rien contre le HAN ni contre aucun club...

* Même contre le président du CCH ?

- Un président doit savoir d’abord comment gérer son club. Il est temps que la FRMF fasse un effort pour appeler à des tables rondes, des séminaires, instituer de nouvelles règles pour le poste de président de club car certains présidents de clubs ne font que nuire à notre football et à la réputation de notre pays.

Il serait temps d’agir par la réglementation de notre football à l’image des conditions pour adhérents, etc., pour que la mise à niveau à laquelle on appelle soit solide, réglementaire et fiable.

* Un dernier mot ?

- Je le dis et je le répète, nous n’avons aucun problème avec le HAN, et le président du CCH doit cesser d’accuser le Stade Marocain et reconnaître son erreur qui va coûter une place au GNFE II au HAN. Je suis certes contre les déclarations récentes du président du HAN et je l’appelle à ce qu’il se conforme aux règlements qui nous ont donné raison et poursuivre le président du CCH qui a tout faussé par son erreur lamentable dont va être victime le HAN.

source :www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Casa F.M en juillet-août Nouvelle grille d'été
le 10/7/2007 4:12:58 (516 lectures)

Date 6/7/2007 11:53:20 | Sujet : Arts/Culture

La nouvelle grille d’été de Radio Casa F.M 103.1 démarre le premier juillet, sous le signe du divertissement et de la gaieté. En voici un aperçu.
Casa FM se met à l’heure estivale avec «Sbah El Kheir Ya bladi» dès 6 heures du matin pour 3 heures de «fresh wake up» et de bonne humeur avec le duo Nabil Bennani, alias Nab, et Mustapha Daoudi, suivi du traditionnel rendez-vous «Pour Vous Madame» (Laki Sayidati) avec Soumaya, de 9 H à 10 H et ses rubriques culinaires, beauté et décoration. De 10H15 À 11H, du lundi au jeudi, et de 11H à 12H le week-end, «Ain Ala Souk» se «nomadise» dans les marchés du pays. Du lundi au jeudi, l’émission Santé et Nutrition «Sihha Wa Taghdia» avec la nutritionniste Fatima Fathi, sera émise de 11H à 12H. Le principal bulletin d’information «le monde à la mi-journée», donne rendez-vous à ses fidèles de 12h et 12h 30, suivi de la tranche musique Melhoune et Andalouse. A 12h 45, la nouvelle émission musicale «Fraich’Heur», animée par Soumaya Kraimou et Mehdi Kerati présentera les tubes de l’été avec des séances Karaoké et quizz. La tranche amazighe, émise du lundi au jeudi de 13h 45 à 14h 30, sera suivie de divers magazines et émissions: Maâ Al Hadath, le lundi et le jeudi, pour accompagner la première phase des élections législatives de septembre; Al Wassit, le mardi et des émissions de variétés musicales le mercredi et le vendredi. Après le bulletin d’information locale, Casa News, Radio Casa F.M, en partenariat avec Méditel, part en caravane pour un long périple dans plusieurs plages du Maroc: «Alerte à la Radio» animée par Khalid Nizar et Imad Kotbi, tous les jours, de 16 h à 18 h. De 18 h à 22 heures: «Pas de Vacances pour Imad et Nizar», un show dans lequel les deux animateurs enflammeront les ondes. De 22 heures à minuit place à la musique et le divertissement non stop, une soirée artistique émise chaque jour à partir d’une grande ville du Royaume: Lundi, soirée Gadirie, Mercredi rythmes fassis, Jeudi, ambiance marrrakchie et Samedi, soirée casablancaise et plusieurs autres soirées surprise. Enfin, les mardis et vendredis mettront à l’honneur la musique marocaine. Chaque Samedi de 9 h 15mn à 11 h, émission des MRE. «Bienvenus au Bled», des bras ouverts à nos compatriotes résidants à l’étranger qui demeurent farouchement attachés à leurs racines.
L’animateur-artiste Mamoune, via «Les dinosaures ne sont pas tous morts», accompagnera vos soirées dominicales en perpétuant son hommage aux grands noms de la musique occidentale de 22 h 15 min à minuit.
Bienvenu l’été !

source : www.lagazettedumaroc.com


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éducation, enseignement :  Bourse Toujours le trend baissier...
le 10/7/2007 4:12:57 (51 lectures)

Date 6/7/2007 11:49:05 | Sujet : Economie

BOURSE : Toujours le trend baissier... Poursuite de la tendance baissière à la Bourse des Valeurs de Casablanca qui clôture la dernière session hebdomadaire de la semaine du 18 au 22 juin dans le rouge. En effet, le MASI cède 0,23% à 11 500,07 tandis que l’indicateur des blue ships perd 0,18% à 9 400,27 points.
Leurs performances annuelles respectives se situent, de ce fait, à +21,32% et à +21,39%. Pour sa part, la valorisation globale du marché se déleste de 1,2 Md DH à 495,8 Md DH.
Entièrement brassé sur le Marché Officiel, le flux d’affaires de la séance marque un recul de 46,3% comparativement à la veille pour s’établir à 309,3 MDH. En tête de liste lors de cette séance de vendredi, HPS s’apprécie de 3,63% à 1 684 DH renforçant sa performance year-to-date à 49,0%. Dans une proportion quasi-similaire, EQDOM gagne 3,53% à 1 875 DH, épongeant ainsi les pertes enregistrées la veille. Dans le même sillage, Berliet Maroc progresse de 3,17% à 390 DH présentant, de facto, les ratios de valorisation suivants : des PER 2007E et 2008P de 22,1x et de 21,6x et un rendement de dividende estimé à 2,3% en 2007.
A l’opposé, Brasseries du Maroc dégringole de 5,98% à 1 917 DH pour seulement une action transigée. Idem pour Sofac qui perd 5,90% à 574 DH. Enfin, Ciments du Maroc signe une correction de 3,99%. A 2 722 DH, la cimenterie traite à 25,9x et à 25,4x sa capacité bénéficiaire prévisionnelle en 2007 et en 2008 et offre un Dividend Yield estimé à 1,8% en 2007.

Le Jeudi, l’avant dernière séance de la semaine, CIH y a réalisé le plus gros volume de la séance, avec quelque 310,7 millions de DH pour 216.110 actions échangées à 600 DH (+1,35%). BMCE Bank et CIH ont géré à la fin de cette séance plus de 70% du chiffre d’affaires, soit environ 405,8 millions de DH.
La société Timar, l’un des leaders Marocains du transport, du transit et de la logistique, s’introduira en bourse au troisième compartiment de la BVC le 17 juillet prochain, par émission de 45.000 nouvelles actions. L’opération porte sur une valeur globale de 15.750.000 DH, le prix unitaire des 45.000 actions étant fixé à 350 DH. Le flottant en Bourse sera de 23,08% pour un capital qui sera porté de 15 à 19,5 millions de DH. Les souscriptions seront ouvertes du 2 au 4 juillet. cette opération sera ouverte aux personnes physiques et morales, résidentes ou non, de nationalité marocaine ou étrangère ainsi que les institutionnels mais de droit marocain, exprimant des ordres inférieurs ou égaux à 285 actions

La société de Bourse Finergy est le chef de file du syndicats de placement composé par ailleurs du Crédit du Maroc Capital en qualité de cochef de file, ainsi qu’Eurobourse et Crédit du Maroc.

source : www.lereporter.ma


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éducation, enseignement :  Une soirée 100% africaine à Timitar
le 10/7/2007 4:12:56 (71 lectures)

Date 6/7/2007 11:45:08 | Sujet : Arts/Culture

Agadir, capitale de la musique, en fête
Le rideau s²est levé mercredi sur la quatrième édition de Timitar avec une première nuit 100% africaine. Le public, dont le nombre a atteint 80.000 personnes, a en effet vu se produire sur la scène Al Amal des artistes marocains et d²autres venus des quatre coins du continent noir.
La soirée d²ouverture, sous le thème “Signes et cultures”, a ainsi résumé l²esprit même du festival Timitar où la musique amazighe, locale et nationale, accueille les autres musiques du monde.

Du folklore local avant tout. Et c²est la troupe Ahwash Imidr qui ouvre le bal avec ses chorégraphies où pas cadencé et mouvements gracieux se mêlent dans une symbiose parfaite avec les sons des instruments tribaux dont le ganga et le llouna (tambours ronds en bois et peaux). Les envolées des poèmes amazighs récités par les “raïs”, racontent la passion entre l²homme et la femme, la liesse populaire ainsi que l²amour pour Dieu.

Les membres d²Ahwash Imidr ont par ailleurs tenu à chanter pour Agadir et Timitar, ce qui a ému le public. La scène d²Agadir s²ouvre ensuite sur la région, en l²occurence le Maghreb. Et ce, à travers la performance de Boukakes, un groupe où chantent des maghrébins et des français dans les trois langues, à savoir l²arabe, le français et l²amazigh.

Cet aspect multiculurel nous montre l²ouverture du Maroc et de l²Afrique sur l²Europe. Pour les Boukakes, le mélange ne se limite pas uniquement aux langues, mais inclut également les styles de musique et les différentes cultures. Leur répertoire regorge de savantes fusions de Raï, Rock, Pop, Gnaoua, Reggae…, un métissage qui prouve que le mariage entre le Maghreb et la France, l²Orient et l²Occident est possible.

Avec leurs reprises des classiques du Raï déjà connus par le public gadiri, les artistes régionaux ont créé la transe sur scène avant de céder la place au raïs Ahmed Bizmaouen, pour un autre style musical local au programme de la soirée. Après une dizaine d²années d²absence de la scène artistique, Ahmed Bizmaouen revient avec un nouvel album et une nouvelle performance sur la scène de Timitar.

Ce raïs, symbole de la musique amazighe, traite dans ses chansons de la question sociale, des problèmes existentiels et des questions psychologiques. L²engagement de la parole, la pronfondeur du thème, la finesse du style et la richesse du savoir-faire, sont les élements qui font du “raïs” un véritable maître sur scène. De plus en plus ouvert sur d²autres horizons, Timitar dépasse les frontières du Maroc et celles du Maghreb pour arriver jusqu²au fin fond de l²Afrique. On s²arrête au Cameroun pour découvrir Manu Dibango.

Considéré comme un des pionniers de la World Music et un “ingrédient épicé de la scène musicale internationale”, Manu Dibango vogue allégrement , depuis 50 ans maintenant, sur de nombreux courants musicaux. Sur ses 50 ans de carrière, Manu Dibango nous confie ironiquement : ”Je suis très heureux de pouvoir continuer à vivre ma passion pour la musique sans que Dieu ne m²ait encore rappelé à lui. Je pense que tant que ma flamme pour la musique ne s²est pas éteinte, je continuerai toujours à en faire”. De la musique, Manu Dibango en a fait ce soir à Añadir, mais c²est vers ses premières amours découvertes dans le pays de l²oncle Sam, qu²il est revenu.

On parle bien évidemment de Jazz que Manu a savamment mixé avec des sons purement africains pour donner ce qu²on appelle le Jazz africain. Ce grand nom de la World Music ne s²est pas contenté de se produire sur la scène d²Agadir avec son groupe “Maraboutic Band”, il a aussi invité à ses côtés la diva indienne Susheela Raman, pour offrir un duo inédit en exclusivité au public de Timitar, et prouver une fois encore l²ouverture de l²Afrique sur l²Amérique et l²Asie. Le même principe motive le choix du cinquième groupe, Africando.

Cette fois-ci, ce sont des musiciens sénégalais qui partent à la découverte de l²Amérique latine et ramènent ce qu²on appelle la “Salsa africaine”. La musique d²Africando est un véritable trait d²union culturel reliant l²Afrique de l²Ouest et les Caraïbes hispaniques. Leurs sons bien rythmés venus d²ailleurs ont déchaîné le public et ont permis à quelques connaisseurs de danser la fameuse salsa…

Retour au point de départ pour finir : la soirée a été cloturée par Idbassaïd, le spécialiste de la musique berbère qui est aussi celle des raïs. Ce jeune chanteur, qui a su exporter la musique berbère en France, chante pour l²amour et la paix mais parle également de l²exil, de poésie et des problèmes sociaux. Pour ce concert, Idbassaïd a allié son talent à celui de deux jeunes percussionistes prodiges, Abdelghani Krija et Karim Ziad qui ont enflammé la scène.

Après cette première soirée aux couleurs et aux sons africains, le public gadiri a rendez-vous avec un spectacle Reggae puis une soirée féminine. Le festival Timitar, avec ses 400 artistes, promet une variété et une richesse musicale et culturelle qui parcourra le monde avec comme ligne directrice la musique amazighe.

source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  Mohamed Elyazghi au Grand Oral de sciences
le 10/7/2007 4:12:55 (65 lectures)

Date 6/7/2007 11:43:32 | Sujet : Politique

La démocratie demeure notre choix stratégique
Les perspectives d²avenir, les réformes en cours, les mutations socio-politiques mais aussi les contraintes et les défis à relever. Telles sont les principales questions auxquelles le premier secrétaire de l²Union socialiste des Forces populaires, Mohamed Elyazghi, a répondu, mardi 3 juillet 2007 à Casablanca, dans le cadre du "Grand Oral de sciences Po" à l²initiative de l²Association marocaine des anciens de sciences Po de Paris.
Mohamed Elyazghi a saisi cette occasion pour développer un discours clair, cohérent et refusant de verser dans la démagogie.
Sur les raisons et les conséquences de la participation de l²USFP au gouvernement d²alternance, Mohamed Elyazghi a précisé que la décision prise à l²époque a été dictée avant tout par l²intérêt général du pays. Le combat politique mené par le parti, depuis sa création en 1959, a permis au pays de vivre le pluralisme, l²ouverture et la démocratie d²aujourd²hui. Laquelle participation a été la réponse indispensable au constat établi par feu Hassan II qui, en s²adressant au peuple marocain, devait reconnaître, après 35 ans de pouvoir absolu, que le pays était menacé de crise cardiaque. "Nous avons, par conséquent, accepté d²intervenir pour éviter au pays cette crise. Notre parti a pris sa responsabilité pour permettre à notre pays de rentrer dans une période de réformes et de changements", a déclaré Mohamed Elyazghi.
Au sujet de l²identité socialiste de l²Union socialiste des forces populaires, son premier secrétaire a été on ne peut plus clair:"Nous sommes un parti social-démocrate. Evidemment, notre identité n²a pas changé et les résolutions de notre dernier congrès sont d²une grande clarté". Laquelle identité se manifeste, cependant, clairement, à travers les réformes introduites: code des libertés publiques, les lois sur les partis, le code électoral, et sur les associations, la nouvelle charte communale, le code du travail, le statut de la famille sans oublier les autres réformes à caractère social, financier et économique.
Mohamed Elyazghi a souligné que l²ouverture initiée par le parti est un signal fort de la capacité de l²USFP à se renouveler et à s²ouvrir aux nouvelles compétences qui peuvent s²exprimer dans un cadre structuré et bien organisé. Les 25.000 nouveaux adhérents constitués de toutes les couches sociales, des différentes catégories socio-économiques dont des femmes, des jeunes ne peuvent qu²être d²une grande utilité pour l²USFP. Cela dit, c²est un parti qui reste, d²après son premier secrétaire, une école du dialogue et de la contestation mais aussi un espace d²épanouissement pour ceux et celles qui ont des propositions nouvelles et qui veulent contribuer sérieusement au débat politique qui a animé le pays.
Concernant le bilan du gouvernement, l²invité du "Grand Oral de sciences Po" a précisé que le programme actuel a été élaboré avec les autres composantes de la majorité. N²empêche que le parti socialiste a inspiré plusieurs textes de lois et plusieurs décisions majeures.
S²agissant de la question du Sahara, le premier secrétaire de l’USFP a souligné que c’est une affaire de la nation marocaine tout entière. D’où la conviction de Si Abderrahim Bouâabid et également des militants de l’USFP de refuser en 1981 l’option référendaire, étant donné qu’un
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Un marché de transfert fortement animé

référendum ne peut s’organiser dans le Sahara sans que le peuple marocain puisse se prononcer sur cette option.
Et de préciser à ce niveau que tous les partis étaient impliqués dans la gestion de cette affaire, sauf lorsque feu Hassan II a confié ce dossier pour une courte durée à Driss Bassri. Et Mohamed Elyazghi d²évoquer ses rencontres au sein de l²Internationale socialiste, avec la Secrétaire d²Etat aux Affaires étrangères des Etats-Unis, avec l²ancien président français Chirac et le président de la Chine.
Au niveau de la gestion de la chose religieuse, Mohamed Elyazghi a indiqué que "la conception du parti s²inspire des valeurs suprêmes de l²Islam qui constituent les fondements de la citoyenneté et de l²édification d’un Etat moderne et ouvert.
De ce fait, nous n²avons jamais impliqué la religion dans notre lutte politique et nous reconnaissons que "Imarate Al Mouminine" constitue la référence religieuse du fait qu²elle unifie la religion à l²Etat tout en dissociant le religieux du politique.”


Nous publierons prochainement le texte intégral de cette rencontre.

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Solidarité
le 10/7/2007 4:12:54 (65 lectures)

Date 5/7/2007 12:03:12 | Sujet : Société


C’est une tradition qui a disparu: il y a 30-40 ans quand un jeune cadre prenait ses fonctions, il pouvait compter sur l’aide de ses alter ego, plus expérimentés dans la profession, et qui étaient en poste dans les autres entreprises. Une ou deux fois par an, on se réunissait pour un petit séminaire, qui ne prenait pas la peine de dire son nom, et où les «anciens» expliquaient les ficelles du métier. Même la fonction publique avait des systèmes de transmission de savoir-faire en direction des juniors.
Ne sous-estimons pas le mérite de cette solidarité entre générations. En effet, c’était le début de l’enseignement de masse au Maroc, avec son ascenseur social qui fonctionnait bien. Aussi les arrivants étaient bardés de diplômes quand les anciens, eux, avaient largement acquis leurs compétences sur le terrain: peu de diplômes, beaucoup d’expériences. Et pourtant ces «anciens» partageaient leur expertise sans guère d’arrière-pensées, sans avoir peur de se faire «piquer la place» par les jeunes loups. Inutile de décrire l’avantage qu’en tiraient des néophytes quand ils avaient auprès d’eux ces réservoirs de savoir-faire.
Ceci a disparu, et bien paradoxalement d’ailleurs, puisque parallèlement les associations professionnelles se sont renforcées. Elles n’ont jamais été aussi puissantes, elles n’ont jamais eu autant de membres et surtout jamais d’autant de membres avec des niveaux d’expériences aussi divers.
Il ne s’agit bien évidemment pas de tomber dans l’angélisme: la solidarité ne peut jamais être totale, dans un monde compétitif comme celui du travail.
Il n’empêche qu’une dose de solidarité intergénérationnelle ferait du bien à tout le monde en brassant un peu les expériences et les connaissances théoriques. Cela tordrait le cou à cette vaine et vilaine habitude d’opposer les jeunes et les vieux, comme si l’entreprise et la société marocaine n’étaient pas composées, forcément, de toutes les tranches d’âge.

source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Surenchères et égoïsmes partisans cassent le bilan de Driss Jettou
le 10/7/2007 4:12:53 (59 lectures)

Date 5/7/2007 11:58:25 | Sujet : Politique

C’est hier soir que le Premier ministre, M. Driss Jettou, devait présenter devant la Chambre des Représentants le bilan de sa législature, à quelques semaines donc de la tenue des élections législatives du 7 septembre.
Mieux vaut tard que jamais, serait-on tenté d’écrire à ce sujet, alors que les principaux partis de la coalition gouvernementale et parlementaire s’essayent depuis quelques jours à « tirer la couverture à eux » pour les domaines d’activités et les actions de leurs ministres respectifs. Certes, « le Premier » aura particulièrement tardé à réaliser un tel exercice et on pourra comprendre l’impatience de certaines formations qui, contrairement à M. Jettou, affirment leur nette volonté de rempiler dans la prochaine équipe.
L’été, sa canicule, ses vacances, arrive et dans les états-majors, il s’agit de prouver aux citoyens (et aux électeurs accessoirement) que le bilan de tel ou tel des représentants de la formation en question est des plus honorables, des plus positifs, dû, bien évidemment, à la pertinence, l’intelligence et le patriotisme des éminents cadres qui participent au gouvernement au nom du parti.
Ce faisant, les représentants du RNI, de l’USFP et de l’Istiqlal, qui ont été les premiers à donner de larges coups de couteau dans le contrat de solidarité gouvernementale, réalisent chacun séparément un double objectif. Celui, en premier, de prouver à l’opinion publique que leur seul parti mérite de recueillir les votes des électeurs. Celui, en second, d’accréditer l’idée que toutes les avancées que le Maroc et ses citoyens ont connues au cours des cinq dernières années, sont le fait exclusif de telle ou telle formation.
La conséquence d’une telle démarche, particulièrement « égoïste », est certainement pénalisante pour le Premier ministre qui se voit privé depuis quelques jours de l’effet d’un bilan gouvernemental globalement positif, mais aussi de l’image de coordinateur et de responsable en chef des acquis réalisés par une équipe qui prouve ainsi qu’elle est trop peu soudée et trop peu solidaire.
Pire encore, les premières annonces faites par des ministres devenus « politiques » au fil des ans alors qu’ils avaient été choisis par M. Jettou lui-même pour leurs compétences et profils de technocrates, ont complètement brisé la dynamique consensuelle qui, habituellement, caractérise la démarche d’une coalition, fut-elle de bric et de broc »…
Bien évidemment, M. Driss Jettou, en présentant son bilan (auquel tous ont travaillé depuis plusieurs semaines au sein du gouvernement), aura pris le soin d’ignorer ce « coup de Jarnac » asséné par ceux qui l’on accompagné depuis plusieurs années et qui, à l’heure des comptes, jouent « au chacun pour soi ».
Mais, entre les « journées d’études organisées par le Parti de l’Istiqlal et drivées par les plus performants de l’équipe, MM. Douiri, Ghellab et Héjira, la présentation du programme économique de l’Union Socialiste (qui ratisse large ces dernières semaines), les émissions de Hiwar pour nouveaux promus (M. Mansouri, du RNI) où les conférences des spécialistes du PPS, on aura bien du mal à croire que M. Jettou a, un jour, eu quelque autorité et ascendant sur des formations et des hommes politiques saisis désormais par la fièvre de la surenchère électorale et l’outrance des promesses.
Une outrance, d’ailleurs, que ceux qui promettent le plein emploi dans les cinq ans, la baisse des impôts pour les petits revenus et des allocations financières mensuelles aux défavorisés, se gardent bien de chiffrer, tant des estimations sérieuses risqueraient, justement, de mettre à mal tous les progrès accomplis ces dernières années.
Driss Jettou, qui aura été sans nul doute, l’un des Premiers ministres les plus efficaces de l’Histoire moderne du Royaume, n’a jamais voulu, tout au long de son mandat, adopter un positionnement politique partisan. Ceux qui l’ont suivi, écouté et qui en tireront les bénéfices (électoraux) demain, l’ont ainsi bien récompensé de son non-engagement, en vidant de sa substance, par calculs politiciens, l’excellent bilan d’une équipe plurielle dont on estime, pourtant, qu’elle devrait être globalement reconduite pour permettre la poursuite des réformes et des avancées que le gouvernement Jettou aura réalisées sous l’impulsion effective de SM Mohammed VI. Une impulsion que d’aucuns oublient de mentionner, par inadvertance, sans doute…

source : www.lanouvelletribune.com


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éducation, enseignement :  La prévention primaire une réelle priorité de santé publique
le 10/7/2007 4:12:52 (70 lectures)

Date 5/7/2007 11:51:34 | Sujet : Santé

Ce n’est pas sur le front des maladies infectieuses que se livreront les grandes batailles sanitaires à venir. Mais bien sur celui des maladies non-transmissibles : maladies cardio-vasculaires, cancers, diabète et autres affections respiratoires chroniques. L’OMS en est si convaincue qu’à l’issue de sa 55ième assemblée mondiale, elle a demandé un engagement résolu dans une stratégie globale de lutte contre ce qu’elle annonce comme fléau montant.
Aujourd’hui les maladies non-transmissibles sont responsables de deux morts sur trois dans le monde. A l’horizon 2020, elles devraient être à l’origine de 73% des décès. Mais dans les pays en développement, elles représentent déjà 79% de la mortalité totale.

Pourtant, plus de la moitié des maladies cardio-vasculaires et un cancer sur trois pourraient être évités. Les facteurs de risque, et particulièrement le tabagisme, un régime alimentaire déséquilibré, le manque d’exercice physique et l’abus d’alcool sont trop souvent en cause. Ils peuvent être infléchis mais encore faudrait-il pour cela, des politiques concertées et une action déterminée.

Selon le rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 60.000 marocains décèdent d’une maladie cardiovasculaire chaque année. Et que ces mêmes maladies représentent la première cause de mortalité au Maroc, bien avant les maladies infectieuses, le sida ou les cancers. Ce niveau élevé de la mortalité est dû à des pathologies comme l’Hypertension Artérielle (HTA), le diabète, l’obésité et l’hypercholestérolémie, sans oublier le tabac.

Devant ce constat alarmant, notre pays a sans doute intérêt à réduire la mortalité et la morbidité cardiaque pour assurer son développement humain, économique et social. Et pour cela, la prévention devient primordiale, et reste le seul bouclier qui soit à notre disposition, à fortiori, dans un contexte aussi défaillant que le notre.

Cette prévention primaire qui consiste à œuvrer pour limiter l’apparition de la maladie chez les personnes saines, doit passer nécessairement par le dépistage des patients à risque et la sensibilisation du grand public véhiculée par les médias.

Le dépistage demeure l’élément capital pour le succès de la prévention en raison du caractère asymptomatique de certaines pathologies qui constituent des facteurs de risques pouvant évoluer à bas bruits jusqu’à l’accident cardiovasculaire parfois mortel.

Le facteur de risque se définit comme une caractéristique génétique ou environnementale (ce qui inclut le mode de vie) - qui permet d’évaluer la probabilité qu’a un individu de développer telle ou telle maladie.

Les maladies cardiovasculaires, en particulier l’atteinte des artères coronaires à l’origine de l’angine de poitrine et de l’infarctus du myocarde, sont favorisées par un certain nombre de facteurs de risque. Hormis l’hérédité, le sexe et l’âge, les principaux facteurs de risque cardiovasculaire sont modifiables :

Une élévation permanente de la tension artérielle ou hypertension artérielle (HTA). Le diabète, qui se définit par un excès de sucre dans le sang. L’excès de cholestérol (ou hypercholestérolémie) : une élévation du taux des graisses du LDL-cholestérol dans le sang représente un facteur de risque déterminant. Un HDL-cholestérol bas est également un facteur de risque.

L’excès de poids ou l’obésité : la valeur du tour de taille comporte en elle-même une bonne valeur indicative d’un risque vasculaire. Il faut être vigilant si le tour de taille est _ 88 cm chez la femme et _ 102 cm chez l’homme. La sédentarité : c’est aussi l’un des ennemis de nos artères en contribuant à la survenue ou à l’aggravation de plusieurs facteurs de risque (hypertension artérielle, diabète, surpoids, hypercholestérolémie...).

Le tabagisme : presque toutes les personnes faisant un infarctus avant 45 ans sont des fumeurs. Entre 30 et 70 ans, 4 décès cardiovasculaires sur 10 sont dus au tabagisme.

Les facteurs de risque ne s’additionnent pas, ils se potentialisent, c’est-à-dire qu’ils s’aggravent l’un l’autre. Ainsi, l’association de plusieurs facteurs de risque, même de faible intensité, peut entraîner un risque très élevé d’être atteint d’une maladie cardiovasculaire. Par exemple, si vous avez une tension artérielle modérée, une petite intolérance au sucre, un cholestérol moyennement élevé et que vous êtes un petit fumeur, vous êtes beaucoup plus « à risque » que celui qui aura un cholestérol très élevé isolément.

Une alimentation équilibrée, associée à une activité physique régulière, est un excellent moyen de protection contre l’excès de cholestérol, le diabète ou l’obésité et favorise la santé du cœur. Mais la nourriture peut aussi devenir un facteur de risque pour la santé. L’abondance d’aliments trop riches en graisses ou en sucres, des repas irréguliers et peu variés, le grignotage, le manque d’activité physique conduisent inévitablement à l’excès de poids. A tous les âges de la vie, notre alimentation doit fournir un apport calorique proportionné à notre dépense d’énergie. Elle doit aussi être suffisamment variée et bien répartie dans la journée pour apporter tous les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme.

Une alimentation variée : A chaque repas, toutes les catégories d’aliments doivent être présentes : Viande, poisson, œuf ou jambon, pour leurs protéines. Féculents (pommes de terre, pain, riz, semoule…), pour leurs glucides. Produits laitiers, pour leurs protéines et leur calcium. Fruits et légumes, pour leurs vitamines et leurs fibres. Un peu de matière grasse végétale (acides gras polyinsaturés), Il est également essentiel de boire abondamment, entre 1,5 et 3 litres par jour suivant les besoins.

La régularité des repas : Pour une bonne hygiène alimentaire, il est conseillé, autant que possible, de faire régulièrement 3 repas (plus un goûter pour les enfants, les adolescents et les personnes âgées). Prendre un vrai petit-déjeuner, sans trop de matières grasses, est essentiel pour bien démarrer la journée et éviter le grignotage dans la matinée. Il est recommandé de limiter la consommation de boissons alcoolisées et la fréquence des « bons repas », généralement trop riches.

Ce qu’il faut éviter : Les acides gras saturés Ils favorisent l’apparition de l’athérome dans les artères. On les trouve dans le beurre, la crème fraîche, les huiles de coco ou de palme mais aussi dans les viandes, la charcuterie, les œufs, le lait entier, le fromage et la pâtisserie. Il est recommandé de leur préférer les acides gras monoinsaturés : huiles d’olive, de colza et d’arachide, graisse d’oie, fruits oléagineux (amandes, noisettes, noix de cajou, pistaches…) ou les acides gras polyinsaturés : huile de tournesol et de maïs, de colza ou de pépins de raisin, poissons gras (thon, sardine, saumon, maquereau, hareng…). L’alcool, Sa consommation est totalement déconseillée aux enfants, aux jeunes, aux femmes enceintes ou qui allaitent. Pour les adultes, Consommé en excès, il augmente les triglycérides. Le sel : La quantité ingérée par jour doit être inférieure à 5 g. La meilleure manière de satisfaire à cette recommandation est de modérer non seulement la consommation de produits salés (salaisons/charcuteries, conserves, chips, biscuits apéritifs…) mais également l’utilisation de sel à l’état brut. En effet, l’excès de sel peut provoquer une hypertension artérielle.

En bref, les 6 règles de l’équilibre alimentaire : Consommer au moins 5 fruits et légumes par jour. Limiter la consommation des graisses, surtout saturées (viennoiseries, pâtisseries, charcuteries, beurre, sauces, fromages, lait entier…). Augmenter la consommation des sucres lents, plus énergétiques, notamment du pain, des pâtes, du riz, des pommes de terre, des légumineuses. Consommer viande, poisson et autres produits de la mer ou œufs 1 à 2 fois par jour, en favorisant les viandes maigres et la consommation de poisson. Limiter la consommation de pâtisseries, sucreries, boissons sucrées. Limiter la consommation de boissons alcoolisées à 2 verres de vin de 10 cl par jour pour les femmes et 3 verres pour les hommes. L’eau est la seule boisson indispensable ; il faudrait en boire au moins un litre et demi par jour, telle quelle ou sous forme de boissons chaudes. L’activité physique : elle entraîne de nombreux bienfaits pour le cœur :

Amélioration de la circulation sanguine ; Ralentissement du pouls et meilleure performance ; Augmentation du taux d’oxygène et diminution du taux de cholestérol dans le sang ; Meilleure gestion du stress. Le maintien d’une activité physique et musculaire régulière et adaptée contribue à prévenir l’ostéoporose et aide au bon fonctionnement du système cardiovasculaire.

Quelles activités choisir ? Un sport bon pour le cœur est avant tout un exercice d’endurance, long et régulier. Certains peuvent être pratiqués à tout âge et figurent au palmarès pour la prévention des maladies cardiovasculaires. La marche permet une adaptation très progressive du cœur et de la respiration à l’effort. La course à pied doit être pratiquée selon les capacités musculaires de son âge. La natation favorise le développement de la cage thoracique et de la capacité respiratoire. Le cyclisme nécessite une adaptation cardiaque progressive (allure modérée et régulière). La gymnastique assouplit les muscles chez les « non-sportifs » ; à pratiquer en séances de 10 à 30 minutes en moyenne par jour et de préférence de façon régulière, sans brusquer ni surmener le cœur, les muscles et les articulations.

Nous ne pouvons rester immobiles devant les maladies cardiaques qui tuent la moitié des marocains et que nous pouvons réduire énormément par le dépistage -éducation. Il faut créer des centres spéciaux à cet effet, comme celui initié par l’association marocaine de cardiologie qui dépiste 20 personnes par jour et devrait dépister 3.000 personnes par an. Il s’agit d’un projet social par excellence est baptisé < un printemps dans les cœurs>. La volonté de cette association est de multiplier des centres similaires sur un maximum de régions du territoire national.

Contribuons donc à éviter les maladies cardiaques. Amenons < un printemps dans les cœurs> Des marocains.
Pr CHERKAOUI Naj

source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Cession des 4 % de Maroc Telecom L'opération réussie sans les étrangers
le 10/7/2007 4:12:51 (51 lectures)

Date 5/7/2007 11:46:44 | Sujet : Economie

La vache à lait vient encore de remplir les caisses du Trésor. Le Maroc empoche une fois de plus un vrai pactole de 4,57 milliards de dirhams. Cependant, les investisseurs étrangers, que voulait faire venir le ministère des Finances, ont joué aux abonnés absents.
C’est cette semaine, du 26 au 28 juin, que s’est déroulée l’opération tant attendue de cession des 4% du capital de Maroc Telecom, parmi les 34 que possédait encore l’Etat marocain. L’annonce avait été faite depuis l’adoption de la loi de finance 2007, il y a sept mois environ. L’objectif principal de venir à la rescousse du budget de l’Etat, a été largement atteint. En effet, la cession a été effectuée finalement au prix de 130 dirhams, permettant à l’argentier du pays d’empocher 4,57 milliards de dirhams. Le fait qu’il corresponde à une décote de 2,3% par rapport au cours de clôture du 26 juin, ne semble pas ennuyer le directeur des Etablissements publiques et de la privatisation (DEPP), à savoir Abdelaziz Talbi. Ce dernier s’est même montré très satisfait de l’opération. C’est le prix minimum qui a concerné une demande totale portant sur 51,7 millions de titres, alors que l’offre de l’Etat ne portait que sur 35 millions de titre, soit un taux de sur-souscription de 1,47 fois. En fait, au total la demande a atteint 96 millions de titres, mais près de 45% de cette demande a été formulée à un prix inférieur au prix d’équilibre de 130 dirhams l’action.
La réussite de l’opération concerne également la forte participation des investisseurs institutionnels, que sont les caisses de retraite, les compagnies d’assurances, les banques et les gestionnaires d’Organisme de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM). Au total 32, dont 21 investisseurs marocains ont formulé des demandes au dessus de ce prix final. Cependant, l’un des objectifs recherchés étaient également de faire venir de nouveaux investisseurs étrangers via cette opération. Sur le plan stratégique, Maroc Telecom est à la recherche de partenaires internationaux d’envergure capables de l’accompagner dans son ambitieux plan de développement en Afrique. Une source proche de l’opérateur a même laissé entendre qu’il s’était approché du plus grand fond américain Fidelity.
L’espoir était de l’accrocher à travers cette opération. Certes, les noms des adjudicataires des 4% ne sont pas connus, mais on devine que l’engouement des investisseurs étrangers a été faible. Cela demande d’autant des explications, que le volume des transactions sur l’action IAM réalisé sur l’Euronext représente environ 30% du total entre Casablanca et Paris. C’est dire que l’on pouvait légitimement espérer une proportion similaire. Mais le fait est que le prix offert par les 30 investisseurs internationaux a été très inférieur au prix d’équilibre. Certains d’entre eux ont même souscrit à l’offre au prix de 110 dirhams, ce qui paraît irréaliste.
Les conseillers de l’Etat dans cette opération, à savoir la Banque Centrale populaire, le CFG Group et Morgan Stanley fournissent quelques explications. La première c’est que l’opération de Maroc Telecom a été précédée sur les marchés internationaux, la même semaine, par deux autres de grande envergure. Il s’agit de la cession de 5% de France Telecom pour 2,7 milliards d’euros et de l’opérateur grec OT pour un montant de 1,5 milliards d’euros. La seconde explication tient au fait que les marchés boursiers ont été échaudés par une légère baisse. Au final, les occidentaux n’auront acquis que 212 millions de dirhams. Avec cette opération, le flottant de Maroc Telecom à la bourse de Casablanca passe de 15 à 19% du capital. Il se trouve que les caisses de retraite qui ont été attributaires à hauteur de 55% et les compagnies d’assurance pour 25%, ne risquent pas d’animer le marché secondaire. Le flottant n’aura donc changé que très faiblement.

source : www.lagazettedumaroc.com


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éducation, enseignement :  La question du Sahara au Conseil de sécurité le 11 juillet
le 10/7/2007 4:12:50 (60 lectures)

Date 5/7/2007 11:40:56 | Sujet : Politique