

| éducation, enseignement : E-BUSINESS MAROC-USA ENTRETIEN AVEC KARIM ZOUIYEN
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| le 10/7/2007 4:14:18 (219 lectures) |
Date 18/7/2007 11:58:34 | Sujet : Economie
| Le New Commerce Group (NCG) est une agence en conseil e-business domiciliée à New York avec un bureau d²études au Maroc. Avec une nouvelle manière d²envisager l²expansion des petites et moyennes entreprises (PME) dans l²arène mondiale, NCG accompagne les PME sur le marché américain par le biais du e-commerce. Toute la gestion peut donc se faire à distance à l²aide du système que NCG met en place. Nous aidons les PME et les entrepreneurs qui désirent pénétrer le marché US à créer de nouveaux débouchés à travers un test pilote. Alliant théorie universitaire et expériences pratiques, NCG propose un système qui a fait ses preuves. Nos services comprennent la création d²une structure aux Etats-Unis au nom de notre client sous forme de "Limited Liability Company" ou "Corporation" (LLC) avec Ouverture d²un compte bancaire commercial. Domiciliation a New York, création d²un système de communication téléphonique avec acheminement des appels vers le client basé au Maroc, et envoi de message vocal par Internet sous format mp3. Développement d²un site Internet commercial, avec nom de domaine, hébergement, système de paiement, gestion de la base de données, conseil et sélection des produits destinés à l²export.
L²expansion aux Etats-Unis présente un certain risque pour toute entreprise s²aventurant sur ce marché pour la première fois. Une stratégie qui vise à commercialiser la totalité du portefeuille augmente considérablement ce risque. Il est donc préférable, dans un premier temps, d²effectuer une sélection d²un sous-ensemble de produits adaptés aux consommateurs américains, comme vecteur de lancement. Ce choix doit obéir à un double objectif : maximiser la rentabilité et minimiser le risque.
Selon vous quels sont les secteurs qui pourraient intéresser les marchés US ?
Hormis les marchés du textile et de l²agroalimentaire, qui dans le cadre des nouveaux traités de libre-échange vont bénéficier d²un certain avantage compétitif, je pense que l²industrie artisanale marocaine possède des avantages "naturels". Il serait difficile pour un entrepreneur asiatique, par exemple, de fabriquer des produits artisanaux et les vendre sur le marché US en tant que produits artisanaux marocains authentiques. Il existe de réelles opportunités dans ce domaine. A ma connaissance, il n²existe aujourd²hui aucune "grande marque" de produits artisanaux sur le marché américain. Il faut donc utiliser cette barrière naturelle et développer le marché en satisfaisant les goûts de la clientèle américaine, et ses attentes en termes de qualité de service. Le client américain qui achète online est bien informé et exigeant. Il a la possibilité, en ce qui concerne le e-commerce, de trouver un produit substitut en quelques clics s²il n²est pas satisfait par le produit ou par la qualité de service. Le concept de la "satisfaction du client" a une dimension culturelle, et sa maîtrise est une condition sine qua non, pour réussir à fidéliser le client américain.
C²est pourquoi l²expertise et l²expérience de NCG apporte une réelle valeur ajoutée. Nous somme aujourd²hui à la recherche de partenaires et PME qui souhaitent se développer sur le marche américain. Par ailleurs, les délais de livraison sont aussi un facteur clef. Pendant la bulle internet de nombreuses entreprises e-commerce ont fermé leurs portes parce qu²elles n²arrivaient ni à satisfaire la demande, ni à respecter les délais de livraison, notamment pendant la saison des fêtes. Je pense donc qu²une présence de d²inventaires sur le territoire américain, accompagnée d²un système robuste de gestion et de distribution des produits sont nécessaires pour tirer pleinement profit des avantages compétitifs mentionnés. Il faut pouvoir assurer le client américain, que ce soit dans le domaine du Business to Business (B2B) ou Business to Customer (B2C), que les produits peuvent être livrés rapidement.
Les problèmes de la langue et de la distance ne sont-ils pas un obstacle dans le monde des affaires ?
La barrière linguistique n²est pas l²obstacle le plus difficile à franchir. Parfois le problème qui se pose est un problème de communication. Certains principes de business de base ont une dimension culturelle qu²il faut maîtriser. Le business est basé sur la confiance et la réputation. Chaque transaction menée à bon terme est un dépôt pour le compte de cette confiance. Il faut donc un intermédiaire qui puisse permettre d²éviter de commettre certaines erreurs.
La distance ne pose aujourd²hui pour ainsi dire aucun problème. J²ai des fournisseurs et des clients aux US que je n²ai jamais rencontrés. Ceci est vrai pour la vaste majorité des transactions sur le web. Les nouvelles technologies, principalement le web, ont transformé le paysage du business. Les coûts de communication sont négligeables, voir infimes, à travers les services de VOIP comme Skype, ou MSN. Seul le décalage horaire pourrait éventuellement poser un problème, notamment avec la Californie qui reste un des états les plus importants, avec New York et la Floride, en termes de consommation de produits de décoration.
Avez-vous des exemples concrets de PME qui ont réussi à pénétrer le marché américain? Quelle a été leur démarche?
A ma connaissance aujourd²hui aucune PME ne s²est lancée sur le marché américain par le biais d²un système comme le nôtre. J²ai rencontré un certain nombre d²importateurs de produits artisanaux marocains dans plusieurs salons d²exposition aux Etats-Unis, mais tous sont sur place et gèrent leurs entreprises localement. A travers le système que NCG propose, un entrepreneur marocain peut techniquement vivre au Maroc et avoir une structure de commercialisation aux Etats-Unis. Les Etats-Unis sont aujourd²hui un des rares pays au monde où cela est possible. Le dispositif de gestion de NCG à distance a été testé pendant plusieurs années et sert aujourd²hui de démonstration probante. NCG exploite aussi un e-commerce de lampes Tiffany .
source : www.lesnouvellesdunord.com
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| éducation, enseignement : Le vélo toute la misère du monde
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| le 10/7/2007 4:14:17 (184 lectures) |
Date 18/7/2007 11:55:48 | Sujet : Arts/Culture
| Vient d’être diffusé en avant-première le dernier film d’Hamid Faridi. “Le vélo” ou l’histoire tristement ordinaire d’une famille pauvre marocaine. A Casablanca, un père de famille vit avec ses deux filles. L’une d’entre elle, Aïcha est handicapée et depuis le décès de leur mère, c’est Siham la sœur ainée, étudiante à l’université qui materne, aide et officie. L’amour de leur père leur a permis de surmonter cette disparition prématurée et c’est sereinement qu’ils décidèrent ensemble de préparer l’avenir. Mais cette vie paisible bascule soudainement lorsque leur père tombe malade. Rentre en jeu alors leur oncle, qui de connivence avec un commissaire, veut –pour payer une dette- faire vendre cette demeure. La maladie du père tombant à pic, puisque son décès lui permettra d’hériter… Ce film à la connotation tragique, met en scène les différents maux de notre société. L’inégalité entre l’homme et la femme face à un héritage, le désarroi d’une jeune fille face une responsabilité familiale trop rapidement assumée ou encore la malhonnêteté et le manque de scrupule sont parmi les thèmes repris dans cet opus. Ce film traite donc de sujets aussi durs que tabous et qui signifient que la nature humaine est bien plus matérialiste et opportuniste qu’il n’y parait. Aussi, il est dit que les bons sentiments se limitent à la fratrie et que les amitiés supplantent souvent des comportements familiaux plus intéressés que solidaires. Hamid Faridi met donc l’accent sur une situation complexe. Pourquoi des filles ne peuvent-elles pas hériter totalement de leurs parents ? Le débat est posé dans le film et dit-il « je ne propose pas de contourner un état de fait, mais il faudrait avoir le courage de changer les règles du jeu ». Il faut pousser les gens à se questionner. Un engagement voulu et assumé pour cet ancien publicitaire qui choisit le cinéma par passion. Ce film a donc l’intérêt de présenter des travers de notre société, mais le dénouement de cette situation relève plus du hasard que de la réalité. Il n’est pas dit par exemple qu’une donation du vivant d’un parent n’ayant pas eu de garçon, est possible et qu’elle pourrait empêcher toute malversation d’un oncle. Les messages sont donc dits et l’engagement du réalisateur est perceptible, mais l’intonation du film et des actions parfois trop longues apportent une description encore plus affligeante de la situation. Mettre l’accent sur un sujet seulement aurait peut-être suffi. Reste le jeu des acteurs. Myriem Raoui, Widad Naoual, Jalal Tala, Siham Assif apportent, par leur interprétation, une véracité à l’histoire.
source : www.lanouvelletribune.com
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| éducation, enseignement : La pépinière des jeunes de Tanger est très riche
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| le 10/7/2007 4:14:16 (189 lectures) |
Date 18/7/2007 11:52:33 | Sujet : Sport
| La Liga est l’un des meilleurs championnats du monde Julio Alberto était l’un des grands joueurs de Barcelone FC de la sélection espagnole. Aux côtés de Diego Maradona, il occupait longtemps le poste d’arrière-droit ou de demi-centre. Après une carrière de prestige à l’Atlético de Madrid, il devait changer de maillot pour passer au club catalan avec l’espoir de participer à la Coupe d’Europe. Au cours de sa dernière visite à Tanger dans le cadre d’une mission d’encadrement des formateurs des jeunes footballeurs, il s’est entretenu avec L’Opinion-Sports sur la Liga, l’arbitrage, le football africain, le football marocain. Comme il l’a déclaré à plusieurs reprises « il était heureux de se trouver dans la ville du détroit et surtout de l’accueil de la PEÑA tangéroise de Barcelone FC ». A deux journées seulement de la fin du championnat d’Espagne, son rêve n’est autre que celui de voir les catalans champions de la Liga :
Q : Pourriez-vous nous expliquer l’objectif de votre visite à Tanger ?
R : Au nom de Barcelone FC, mes collègues et moi, nous travaillons pour la politique « Football solidaire dans le monde ». Il s’agit de l’encadrement des formateurs des jeunes et de la formation des petits footballeurs.
Q : Quels sont les pays qui en bénéficient ?
R : Pour le moment le Maroc, l’Algérie, le Cameroun, la Colombie, le Venezuela. L’Afrique et l’Amérique latine sont des priorités.
Q : Que pensez-vous de la pépinière des jeunes tangérois ?
R : Vraiment, c’est une pépinière d’avenir très riche. Il existe des footballeurs pétris de qualité. Ils manquent malheureusement d’encadrement technique.
Q : Le programme « Football solidaire » s’intéresse-t-il seulement aux équipes du sport scolaire ?
R : Non ! Il touche également les footballeurs des quartiers.
Q : Comment évaluez-vous le football africain ?
R : Le football africain rivalise actuellement avec le football mondial. Plusieurs pays ont beaucoup progressé : le Nigeria, le Cameroun, le Maroc, la Tunisie, l’Algérie... On y trouve un peu de tout : la technique, la condition physique, l’improvisation, la multitude d’écoles, l’ordre, le désordre.
Q : Que manque-t-il vraiment à ce football ?
R : L’encadrement et une politique des jeunes.
Q : Avez-vous une idée sur le football marocain ?
R : Bien sûr ! Il s’agit d’un football plaisant et séduisant. Les footballeurs marocains en Espagne ont tous triomphé : Larbi Ben Barek, Riahi, Naybet, Zaki, Hassan Fadel, Moha, Hajji.
Q : Où en est la Liga ?
R : C’est l’un des meilleurs championnats du monde. La Liga, cette saison, est passionnante. A deux journées de la fin, personne ne sait quelle équipe sera championne : Real Madrid, Barcelone, Séville ou Valence.
Q : Quel club mérite le titre ?
R : Séville est la formation la plus régulière. En plus, ses dirigeants travaillent avec des moyens modestes sans dépenser beaucoup d’argents. L’effectif-joueurs est un groupe homogène où il n’existe aucune vedette.
Q : Barcelone ?
R : Sérieux candidat au titre. Malheureusement, des signes de fatigue lui ont joué un mauvais tour. Les deux matches qui lui restent sont faciles.
Q : Le Real Madrid ?
R : Un autre candidat au titre mais irrégulier. Il a gagné presque tout à l’extérieur mais chez lui il a perdu 17 points. Il a le bénéfice de disposer du meilleur goal avérage particulier face à Barcelone.
Q : Que pensez-vous de l’arbitre en Espagne ?
R : Comme dans le monde entier, il existe de bons et de mauvais arbitres. L’arbitrage espagnol a beaucoup progressé.
Q : Est-ce qu’il y a à la Liga des primes d’une équipe à une autre ?
R : Oui ! Mais des primes pour motiver les joueurs à gagner et non à perdre, ce qui fait partie des normes du sport.
Q : Selon des rumeurs, les dirigeants de Barcelone auraient entrepris des démarches pour l’ouverture des écoles de football au Maroc. Qu’en dites-vous ?
R : Bientôt ces écoles s’ouvriront à Tanger et à Tétouan. Propos recueillis par Rachid MADANI
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : Les associations de MRE se consultent
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| le 10/7/2007 4:14:15 (220 lectures) |
Date 18/7/2007 11:49:03 | Sujet : Société
| Réunis à Bruxelles ces 12 et 15 mai 2007, et suite à d’autres réunions qui ont eu lieu en Allemagne le 21 avril 2007, en Espagne le 10 mai 2007, les responsables et acteurs d’une multitude d’associations de Marocains en Europe, ont débattu sur la façon d’apporter leur contribution au débat et à la réflexion concernant la mise en place du futur CONSEIL SUPERIEUR DES CITOYENS MAROCAINS DE L’ETRANGER. Cette rencontre qui a clôturé les concertations, a été l²occasion d²un débat riche et serein et d²un échange d²idées au sujet de l²approche, la vision et les objectifs du futur CONSEIL. Les nombreux intervenants ont été unanimes à réaffirmer leur attachement aux discours royaux des 6 novembre 2005 et 5 novembre 2006 octroyant à tous les CME l’exercice pleinement de leur citoyenneté dans leur pays d’origine. A cet effet, Ils ont exprimé leur vive préoccupation quant à la forme et au contenu des débats limités dans le nombre et dans l’espace menés par le CCDH et qui devraient permettre de dégager un éventail de propositions définissant les missions et les objectifs du CONSEIL.
L’ensemble des participants ont mis l’accent sur le fait qu’aucun document n’a été conçu en tant qu’outil de travail structurant le processus de consultation, afin de le rendre efficient, démocratique et transparent. Ils ont mis l’accent sur le fait que cet état de choses ne permettra aucunement au CCDH de disposer d’éléments nouveaux et multiples qui lui permettront de rédiger un rapport fiable susceptible d’installer un CONSEIL SUPERIEUR à la mesure des attentes de plus de trois millions de Citoyens Marocains de l’Etranger.
Un CONSEIL qui sera en mesure de définir les normes et les outils pour gérer démocratiquement la diversité et les multiples courants qui traversent la communauté des CME. Un CONSEIL dont le contenu est à même de contribuer à la promotion de la tolérance et de garantir la liberté culturelle et cultuelle des CME qui vivent et évoluent dans un environnement de plus en plus intolérant.
Les participants ont souligné également leurs inquiétudes face à la tournure que prennent certaines réunions qu’on comptabilise délibérément comme consultations et qui semblent être l’expression d’un certain courant politique et une tribune de règlement de comptes. Ils ont exprimé leur souci de voir qu’aucune de ces réunions ne s’est jusqu’à présent attaquée au fond du problème, en débattant notamment sur la nature de la mission du futur Conseil, l²identité de ses élus et de ses électeurs, etc.
Enfin, alors que le processus de consultations devrait se clôturer mai/juin 2007, l’ensemble des participants, soulignent que la démarche du CCDH est déjà une source d²inquiétude pour une quasi-majorité des acteurs de la communauté marocaine de l²étranger.
source : www.lobservateur.ma
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| éducation, enseignement : Festival Le Court s'affiche à Tanger
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| le 10/7/2007 4:14:14 (153 lectures) |
Date 18/7/2007 11:46:40 | Sujet : Arts/Culture
| L’impossibilité entre désir et réalité, l’obstination, l’amour bien sûr et les rêves d²Eldorados sont les sujets des courts qui ont été présentés sur les écrans des Cinémas Roxy et Rif lors du 5ème Festival du Court Métrage Méditerranéen de Tanger : 42 films de 17 pays en compétition, un panorama de 49 courts marocains dont 25 projetés dans différents endroits de la ville, places publiques, associations et prison civile. C²est la première fois que l²on a donné au public la chance de voir les rediffusions des séances officielles dans la belle salle de la nouvelle Cinémathèque de Tanger, même si on regrette une information mieux diffusée. Le festival a débuté par la projection du chef-d²oeuvre de Roberto Rossellini, “La Voix humaine”, un court qui fait aujourd²hui référence. Les différents visages de la Méditerranée se sont ici découverts, du Grand Maghreb à la Slovénie, de l’Espagne au Liban. Professionnels et amateurs ont pu découvrir des cinémas ignorés par la grande distribution. C’est justement le cas de “La Leçon numéro cinq” du Libanais Philippe Skaff, qui a gagné la compétition. Son film est une prophétie amère, irréelle dans sa narration, dans un décor scénique évident qu²est la ville de Byblos, entre mer et vestiges antiques, ouverte sur un rêve d²Amérique. Un film noir insolite, “Pharmakon”, du Chypriote Yoakim Milonas a reçu le prix spécial du jury, et le Marocain Mohamed Mouftakir a également été primé pour “Fin du mois”, une critique sociale à la fois acerbe et poétique. Le festival est aussi l²occasion pour les professionnels de divers horizons de pouvoir confronter leur travail, pour les jeunes cinéastes de côtoyer les pionniers en quête d²affirmation. Et l²on sait bien que ce qui compte, ce sont les projets qui naissent ici pour faire le cinéma de demain. Une surprise dans le cadre des manifestations en marge du festival, la projection du très courageux et captivant documentaire de Hind Meddeb : “De Casa au paradis”. C²est sans doute un peu grâce à des évènements de cette qualité que peu à peu, les salles sombres se remplissent dans tout le Royaume.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : S.M. le Roi inaugure un projet de renforcement de l'alimentation en eau potable
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| le 10/7/2007 4:14:13 (192 lectures) |
Date 18/7/2007 11:42:54 | Sujet : Economie
| • La petite ville a bénéficié d²une enveloppe budgétaire globale de 74 millions de dirhams qui comprend un projet d²assainissement liquide que le Souverain a lancé par la même occasion
• S.M. Mohammed VI a donné le coup d²envoi à la construction de «Dar al Birr», ainsi qu²aux travaux d²extension du marché central, pour un coût global de 5,7 MDH, financés dans le cadre de l²INDH. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, hier, à l²inauguration d²un projet de renforcement de l²alimentation en eau potable de la ville de Zaio et au lancement du projet d²assainissement liquide de cette localité pour un montant global de 74 millions DH.
A cette occasion, le Souverain a suivi des explications sur le projet de renforcement de l²alimentation en eau potable de la ville de Zaio, dont la réalisation a nécessité des crédits de l²ordre de 30 millions DH et qui permettra d²assurer l²approvisionnement en eau potable de la ville et des localités avoisinantes jusqu²en 2020.
Ce projet comprend la pose d²une conduite d²adduction à partir de la station de traitement de Nador sur une longueur de 17 km, la construction d²un réservoir d²une capacité de 500 m3 et la construction et l²équipement d²une station de reprise.
Financées par l²Office national de l²eau potable (ONEP) avec l²appui de la coopération allemande, ces infrastructures permettront la desserte en eau potable au profit de 48.500 personnes, dont 13.500 habitants des localités de Ouled Settout et Hassi Berkane.
Pour ce qui est du projet d²assainissement liquide, il comporte la réhabilitation du réseau d²assainissement existant et son extension sur une longueur de 24 km, la réalisation de deux stations de pompage et d²une station d²épuration de type lit bactérien d²un débit moyen de 2.000 m3 par jour.
Ce projet, qui sera fin prêt en décembre 2008, mobilisera des investissements de l²ordre de 44 millions DH, financés par l²ONEP à hauteur de 70 % avec l²appui de la banque allemande KFW et de la commune de Zaio (30 %).
Ces deux projets s²inscrivent dans le cadre du programme de l²ONEP destiné au renforcement de la production d²eau potable en milieu urbain, l²alimentation en eau potable du monde rural et l²assainissement liquide en vue d²accompagner l²accroissement des besoins des populations.
Parallèlement à ces deux projets, l²ONEP a lancé un important projet d²assainissement liquide du Grand Nador et des centres de Béni Ensar, Zeghanghan, Ihdadène, Jaâdar, Selouane, Taouima et Kariat Arkmane pour un coût global de 600 millions DH.
Ce projet, qui permettra d²assurer la dépollution liquide des effluents du Grand Nador et de protéger durablement la lagune de Bouareg dite Marchica, comprend la réalisation d²une station d²épuration de type boue activée, d²une station d²épuration de type lagunage naturel pour Kariat Arkmane, de cinq stations de pompage, ainsi que la pose de 158 km de réseau de collecte et de 46 km de grands collecteurs.
A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs avant d²être salué par Mustapha Mansouri, ministre de l²Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Ibrahimi, wali de la région de l²Oriental, Taeib Ghafes, président du conseil de la région, Abdelouafi Laftit, gouverneur de la province de Nador, Mohamed M²barki, directeur de l²Agence de développement de l²Oriental, Ali Fassi Fihri, directeur général de l²ONEP, ainsi que par le président de la municipalité de Zaio et d²autres personnalités. ---------------------------------------------------------------------
Pose de la première pierre pour la construction de "Dar al Birr" Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, mardi à la municipalité de Zaio (province de Nador), à la pose de la première pierre pour la construction de "Dar al birr" (maison de bienfaisance), ainsi qu²au lancement des travaux d²extension du marché central, pour un coût global de 5,7 MDH, financés dans le cadre de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH).
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur le projet de construction de Dar al birr, qui sera bâtie sur une superficie de 1.418 m2, dont 1.100 m2 couverts et permettra l²encouragement de la scolarisation et l²hébergement des élèves issus des milieux sociaux défavorisés.
D²un coût de 2,7 MDH, cette structure, dont les travaux de construction dureront 9 mois, disposera d²une capacité d²accueil de 92 élèves (46 garçons et autant de filles). Elle comprend des réfectoires pour filles et garçons, une salle polyvalente, une bibliothèque et une salle de lecture.
Par la suite, S.M. le Roi a donné le coup d²envoi des travaux d²extension du marché central de Zaio, qui permettra le recasement des marchands ambulants. Ce projet, qui nécessitera des crédits de l²ordre de 3 MDH, prévoit l²extension du marché des fruits et légumes, la construction d²un préau pour la vente de produits divers, de 44 locaux commerciaux et de deux kiosques. Couvrant une superficie de 880 m2, ce projet sera réalisé en 7 mois.
Les projets réalisés ou programmés dans le cadre de l²INDH au niveau de la province de Nador ont mobilisé des fonds d²un montant de 162,40 MDH, ventilés entre le financement du programme d²urgence de l²INDH au titre de 2005 (3,5 millions DH) et les différents projets réalisés ou lancés en 2006 (103,47 MDH). Le budget affecté aux projets programmés durant l²année en cours s²élève à 55,43 MDH.
Les projets réalisés dans le cadre de l²INDH au niveau de la province sont au nombre de 150, répartis entre la construction et l²équipement de centres socio-éducatifs, des établissements de Dar Taliba et des foyers féminins, ainsi que l²encouragement des activités génératrices de revenus, la création de nouvelles unités d²accueil, la mise à niveau des établissements d²accueil et le soutien aux associations locales.
A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs, avant d²être salué par le président de l²Assemblée provinciale, le délégué de la jeunesse et des sports, ainsi que par d²autres personnalités.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Les exportations marocaines dans le commerce mondial Deuxième et dernière parti
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| le 10/7/2007 4:14:12 (276 lectures) |
Date 18/7/2007 11:40:35 | Sujet : Economie
| Comment faire une promotion réussie et efficace sans une offre exportable diversifiée ? Comment diversifier en tenant compte des exigences de la compétitivité ? La promotion du commerce n’est pas possible sans la promotion de la compétitivité, ce sont les deux facettes d’une même médaille.Sans prétendre à l’exhaustivité, cet exposé s’articule autour de trois axes. Le premier concerne l’état des lieux de notre commerce extérieur en liaison avec la stratégie d’insertion du Maroc dans l’économie mondiale. Le 2ème axe concerne les choix de politique économique qui répondent au défi de la compétitivité et le 3ème est consacré à ce qui reste à faire pour ériger les exportations en un véritable pilier de la croissance économique et sociale.
Le Maroc a été qualifié de bonne élève qui peut mieux faire mais surtout qui doit mieux faire. Un préalable incontournable : faire du développement des échanges extérieurs et des exportations un choix volontariste effectif et non un choix affiché ; autrement dit définir clairement une stratégie de croissance fondée sur une intégration à la dynamique du commerce international à travers une stratégie globale déclinée en plans d’action sectoriels. Celle-ci suppose une clarification du rôle des acteurs en prenant en considération le niveau de développement de notre pays, soit la maturité de ses structures productives. Ces acteurs sont l’Etat, le secteur privé et les associations professionnelles.
Quel rôle pour l’Etat ?
Le retrait de l’Etat des activités de production de biens et de certains services n’exclut pas le maintien de ses compétences dans des domaines où son intervention est nécessaire dans un pays qui n’a pas encore gagné la bataille du développement. Ses fonctions d’impulsion et de coordination des activités privées se reflètent à travers les concepts avancés d’Etat stratège et d’Etat coach : • Un Etat stratège qui partage la stratégie à travers le dialogue et la concertation, • Un Etat coach, entraîneur qui signe des contrats de croissance avec les entreprises. Ces concepts sont illustrés par les cas du tourisme et de l’artisanat, notamment, pour lesquels l’Etat a veillé à la définition et à l’impulsion des politiques sectorielles. - L’Etat est invité à approfondir sa stratégie multisectorielle. Si l’Etat a mis l’accent sur les métiers mondiaux du Maroc à travers le plan Emergence, il est invité à généraliser les contrats programmes à tous les secteurs concernés par ce plan ; mais plus encore, il est invité à prendre en charge le secteur de l’agriculture et de la pêche qui comprend 45% de la population active, et ce, par la mise en œuvre d’une stratégie de développement claire et articulée autour des axes suivants : Redynamisation des filières agricoles à fort potentiel à l’exportation : fruits et légumes, conserves végétales, produits de l’olivier. • Exploitation de créneaux porteurs : fruits précoces, plantes aromatiques et médicinales, produits biologiques et de terroirs … • Intégration des filières et synergies avec l’amont dans le cadre d’un partenariat entre producteurs et transformateurs • Valorisation de la production et offre de produits finis à forte valeur ajoutée • En outre, l’Etat est sollicité pour accélérer la réforme portuaire et faire de la logistique un déterminant de la compétitivité et pour mettre en place un guichet unique virtuel à travers le plan national de simplification des procédures et de généralisation de l’EDI – Echange de Données Informatisé. •L’Etat est invité à mettre en place un observatoire pour assurer la veille commerciale et concurrentielle ; l’intelligence économique étant au cœur de la compétitivité. •L’Etat est invité à assouplir sa politique de change et à réduire sa pression fiscale pour la mettre au niveau de la concurrence. Il est à souligner que la question de la convertibilité du dirham a été longuement débattue ; des dispositions transitoires vers une convertibilité totale seront annoncées dans les semaines qui viennent ; il a été démontré que le taux de change, en termes réels, a connu une dépréciation depuis 2000 et que les variations du taux de change affectent plusieurs variables économiques et pas seulement les exportations. Quant à la fiscalité, l’objectif du gouvernement est de stabiliser la pression fiscale en élargissant l’assiette et en baissant les taux d’imposition. • L’Etat est invité à un ajustement constant de sa politique de formation en anticipant les besoins de l’entreprise et à promouvoir la politique et Recherche & Développement. • L’Etat est sollicité pour une vision clarifiée de la politique de promotion des exportations une fois les préalables posés, soit la compétitivité et la diversification dans le cadre d’un partenariat public/privé combinant vision du politique et élan de l’économique. Qu’en est-il de la structure de l’organisme de promotion des exportations ? S’il est admis qu’il n’y a pas de modèle universel, des principes généraux ont été dégagés : • Partenariat public/privé, • Renforcement des moyens financiers et coordination de ces moyens • Promotion proactive et proximité sur des marchés identifiés comme prioritaires et donc promotion différenciée selon l’importance des marchés, • Dispositif de soutien au niveau régional • Communication forte et structurée • la lumière de ces différentes propositions, on constate que l’Etat reste, certes, l’acteur principal pour faire des exportations un vecteur essentiel de la croissance et du développement mais il est heureux de constater que l’Etat n’est plus sollicité, seulement, à travers des considérations relatives aux incitations mais la recherche des performances est analysée en fonction de variables économiques relatives aux capacités et à l’amélioration des forces de l’entreprise comme la formation, l’efficacité des systèmes de gestion, l’innovation, la recherche appliquée, c²est-à-dire des facteurs structurels pour améliorer la productivité et partant la compétitivité. Quant à l’entreprise, elle est appelée à remédier à l’émiettement de l’offre par des restructurations et des regroupements. Elle est invitée à améliorer la valeur ajoutée de ses produits, à intégrer les normes et standards internationaux dans les systèmes de production. Elle est appelée à se moderniser, en accédant à l’économie du savoir, en utilisant les nouvelles technologies de l’information et de la communication qui transforment les conditions de production et d’organisation des entreprises. Internet joue un rôle fondamental dans la maîtrise des enjeux de la compétitivité et offre des opportunités de réduction des coûts : approvisionnement, ventes, organisation interne etc… Pour gagner la bataille du développement, il faut gagner la bataille de l’intelligence ! L’exportateur est certainement un des acteurs qui devrait tirer le meilleur profit du réseau Internet qui lui permet d’être à l’écoute du monde, d’autant plus que l’économie des réseaux s’accommode mal des frontières. L’entreprise est appelée à diversifier ses débouchés. Pour ce faire, elle est appelée à intégrer la culture de l’assurance et à se couvrir contre les risques commerciaux et non commerciaux dans un monde caractérisé par une montée des risques de toute nature, économique, financier, politiques, géostratégiques et systématiques. Quant aux associations professionnelles, elles sont invitées à être l’interface et les partenaires de l’entreprise. Elles sont invitées à réinventer le débat, à être une force de propositions pour un secteur privé fort face à un Etat qui doit, également, être fort. Elles sont appelées à encadrer les entreprises et à les aider à mutualiser leurs coûts et leurs risques afin de faciliter leur accès au marché international. Les consortiums d’exportations constitués en sont un bon exemple. En conclusion, il y a lieu de rappeler que l’acte d’exporter est complexe. Toutefois, il est important de signaler que l’option du développement des exportations n’exclut pas le choix du développement du marché intérieur ; bien au contraire, celui-ci, peut contribuer à l’amélioration des performances de notre commerce extérieur ; le développement de l’intégration sectorielle est en mesure d’améliorer la valeur ajoutée locale contenue dans les exportations et devenir ainsi un levier appuyant les exportations par des économies d’échelles. Le défi est de profiter des opportunités offertes par l’ouverture en renforçant le 2ème pilier de la croissance, celui des exportations. Bâtir la croissance économique sur ses deux piliers, demande interne et demande externe, est la meilleure façon de réussir notre décollage économique. C’est peut être une vérité pure et simple sauf que la vérité pure et simple est rarement pure et jamais simple !
Par Nezha Lahrichi
source :www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Filière des épices Les ravages de l'informel
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| le 10/7/2007 4:14:11 (192 lectures) |
Date 17/7/2007 18:14:00 | Sujet : Economie
| · Des entreprises ont fermé
· Un marché de 22.700 tonnes et 1 milliard de dirhams
· Le vrac constitue 95% de la consommation LE marocain aime les plats relevés. Surtout, en saveurs et aromates. Tradition culinaire oblige! Pour satisfaire cette «boulimie», des marchands marocains n’ont pas hésité à braver les dangers de la mer de Chine à la quête des berceaux naturels de bonnes épices. Cela remonte à des siècles déjà. Depuis lors, les choses ont évolué autrement. Néanmoins, le Maroc se place toujours en tête des consommateurs mondiaux d’épices. Etat des lieux. Selon la Ficopam (Fédération des industries de la conserve des produits agricoles du Maroc), la consommation moyenne marocaine est de l’ordre de 22.700 tonnes/an, soit près de 700 grammes par tête d’habitant. Le chiffre d’affaires brassé, à ce titre, avoisine le milliard de dirhams. Mais demeure constitué à raison de plus de 50% par les importations. Pour satisfaire ses besoins, le Maroc importe 13.500 tonnes de divers épices et aromates. Du bon vieux temps, la couverture était limitée à des origines réputées pour la qualité de leurs produits comme la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Brésil ou encore le Sri-Lanka. Actuellement, d’autres pays s’ajoutent aux fournisseurs traditionnels. En tête de liste des produits importés figurent le poivre et le cumin qui concentrent 8.000 tonnes. Ils sont suivis par le gingembre (1.700), la cannelle (1.000), le curcuma (700), le fenugrec (500) et 1.100 tonnes d’épices diverses. Cependant, la production nationale qui porte sur 9.200 tonnes environ est constituée essentiellement du piment rouge (6.000 tonnes), des graines de coriandre (2.000) et du cumin (200). Tandis que les divers aromates totalisent 1.000 tonnes. Ces chiffres montrent que cinq produits importés et deux d’origine locale représentent près de 85% de la consommation globale du Maroc. Selon Driss Terrab, président de l’Association des conditionneurs des produits alimentaires (Acopa), affiliée à la Ficopam, deux périodes ont marqué l’évolution de la filière. Avant la fin des années 1990, celle-ci était relativement structurée aussi bien à l’importation qu’en ce qui concerne la production locale. La fabrication du piment qui prédomine à raison de 65% était assurée par 9 unités industrielles disposant de marques et d’une qualité reconnue mondialement. «On se souvient des marques comme L’étoile, Le minaret, Geralda, La rose, Le coq, Témara et bien d’autres», se remémore Terrab. Pas moins de 22 marques se partageaient le marché marocain du piment moulu durant les années 50 et jusqu’à la fin de la décennie 70. «Seule une unité industrielle vivote encore aujourd’hui face à la centaine d’ateliers “artisanaux” qui produisent dans des conditions qui n’ont rien à voir avec les règles d’hygiène les plus élémentaires», s’indigne Terrab. Au chapitre de l’importation, les produits bas de gamme prédominent. Le président de l’Acopa cite l’exemple du poivre dont le niveau de consommation ne descend pas en deçà de 4.000 tonnes/an alors que les statistiques officielles signalent un volume à l’importation de l’ordre de 500 tonnes annuellement. «D’où vient la différence?» s’interroge Driss Terrab. Tout simplement de la contrebande qui ignore par définition les spécifications physiques et chimiques du produit. «Au demeurant, constate-t-il amère, le contrôle officiel ne s’intéresse qu’aux marques identifiées». Or, qu’en est-il au juste? Les produits distribués sous forme conditionnée représentent à peine 5% du marché. Tout le reste est en vrac. Quel contrôle subissent les 95% de la consommation quand la quantité conditionnée doit justifier sa qualité et la date de sa fabrication? Dans le cas d’espèce, la vérification des spécifications techniques imposées par la loi n’est possible qu’en faisant recours à l’expertise du laboratoire. Car toutes les matières étrangères au produit doivent répondre à des taux de tolérance spécifiquement précisés. Aussi, ne faut-il point s’étonner de voir des pratiques frauduleuses gagner l’ensemble d’épices et aromates moulus. Et que des produits bas de gamme y prédominent à l’importation, même formelle. Fini le temps où la cannelle du Sri- Lanka faisait la fierté du marchand d’épices du coin. Actuellement, on se contente de celle des Seychelles et du gingembre du Nigeria. La différenciation qualitative par marque et par produit d’origine n’est plus de mise. Dans un marché où le vrac règne quasiment en régulateur des prix. Pourtant, le manque à gagner pour le Trésor se chiffre à quelques centaines de millions de dirhams, rien qu’au titre de la TVA. Et à quelques milliers d’emplois en termes d’activités induites. Sans oublier les risques encourus pour la santé du consommateur.
A. Ghouibi
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Baddou Zaki. Les gens ont la mémoire courte
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| le 10/7/2007 4:14:10 (164 lectures) |
Date 17/7/2007 18:10:02 | Sujet : Sport
| Dans cet entretien, l’ancien gardien de but et coach des Lions de l’Atlas revient sur son parcours, son clash avec Naybet, sa relation avec Hassan II… Confessions d’une icône du football marocain.
Vous venez de boucler cette saison en tant qu’entraîneur du Kawkab de Marrakech (KACM). Quel bilan en faites-vous ? Le bilan est très positif. Nos objectifs ont été atteints, voire dépassés. L’équipe a non seulement pu se maintenir parmi l’élite, mais elle a également terminé la saison à un classement plus qu’honorable. Le
source : www.telquel-online.com
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| éducation, enseignement : Dix médiateurs marocains à Paris
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| le 10/7/2007 4:14:09 (149 lectures) |
Date 17/7/2007 18:05:32 | Sujet : Société
| Dans le cadre de la troisième phase du programme d’institutionnalisation de la médiation au Maroc, mis en œuvre conjointement par le Ministère de la Justice et l’ONG internationale Search for Common Ground, et avec le soutien de l’ambassade Britannique à Rabat, un séjour d’étude est organisé à Paris du 16 au 19 Juillet 2007 au profit d’un groupe de 10 experts médiateurs marocains. Cette semaine intensive de perfectionnement et d’approfondissement permettra également aux 10 médiateurs marocains de se familiariser avec « l’approche latine » de la médiation, qui complémente l’approche « anglo-saxonne » déjà assimilée par les participants lors des précédents ateliers de formation organisés par Search for Common Ground au Maroc.
Ce séjour d’étude de Paris est organisé en collaboration avec le Centre de Médiation et d’Arbitrage de Paris (CMAP), institution française de référence dans le domaine de la médiation.
Un premier séjour d’étude avait été organisé à Londres en juin 2007 par Search for Common Ground et le Center for Effective Dispute Resolution au profit de 10 autres marocains experts en médiation.
La médiation propose des mécanismes novateurs pour traiter les litiges (civils et commerciaux) en privilégiant des solutions négociées dans le meilleur intérêt des parties en conflits.
Un projet de loi sur l’arbitrage et la médiation conventionnelle est actuellement à l’étude au parlement marocain.
source : www.lobservateur.ma
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| éducation, enseignement : Festival Du reggae à Essaouira
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| le 10/7/2007 4:14:08 (197 lectures) |
Date 17/7/2007 17:53:44 | Sujet : Arts/Culture
| Bonne nouvelle pour tous les rastas du Maroc, Essaouira aura bientôt son festival reggae. Baptisé “Essaouira Reggae4Africa”. la première édition de ce festival aura lieu le 26 octobre prochain ont indiqué les initiateurs de cette nouvelle aventure lors d’une conférence de presse tenue, à l’occasion du Festival Gnawa, en présence d’une des grandes figures du réggae, le Jamaïcain Ras Michael. Initiée par Jamaïcan Gold, une équipe de promotion du reggae, basée aux Etats-Unis, et l’association Reggae4Africa (section Essaouira). Cette première édition verra la participation d’une pléiade d’artistes de renom international tels Buju Banton, Boom Shaka, Rocky Dawni, Junior Reid, Hassan Hakmoun et Sister Carol en plus de Ras Michael. Outre les spectacles de musique, le programme du festival sera ponctué par un cycle de conférences axées sur les thèmes du panafricanisme et de la paix.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : Journalistes de l’ombre, les reporters citoyens
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| le 10/7/2007 4:14:07 (156 lectures) |
Date 17/7/2007 17:50:20 | Sujet : Société
| Au port de Tanger où il travaille, Kamal ne compte plus les clandestins qu’il a vu se faire surprendre et tabasser par les «mroud». Pour donner le change à son impuissance, une résolution : dégainer son portable à la première occasion, filmer en douce la scène et la balancer sur le Net. Journalisme citoyen, telle est le mot consacré pour ce type de contribution dans le jargon de la Toile. Le phénomène explose aussi bien dans les pays occidentaux qu’arabes, comme en Egypte, en Irak ou encore en Palestine où «certains sites de journalisme citoyen sont devenus des sources d’informations plus importantes que les sources officielles» explique Saïd Essoulami, directeur à Casablanca du CMF MENA (Centre pour la liberté des médias au Moyen-Orient et Afrique du Nord). Au Maroc, le phénomène en est à ses balbutiements mais se déploie chaque jour un peu plus.
La Toile de fond Le développement rapide d’Internet, l’augmentation du taux d’équipement informatique, la baisse des prix de connexion, le succès des cybercafés, tout concourt à ce que le nombre d’internautes croîsse de manière exponentielle. Et si c’est le plus souvent pour un usage divertissant, la prolifération des blogs semble passer à une autre étape. «Lorsque les blogs se seront davantage généralisés, les internautes se dirigeront de manière plus significative vers des sites de contenu», analyse Khalid Essajidi, responsable marketing d’attalib.org, site qui offre un espace de choix aux internautes pour rédiger des articles sur l’enseignement. Comme Kamal, ils sont de plus en plus nombreux à vouloir profiter de la plate-forme Internet au Maroc pour s’exprimer, dénoncer, analyser, témoigner et faire témoigner. En un mot : informer. Bien entendu, tel n’est pas leur métier, avec tout le professionnalisme que cela sous-tendrait. Néanmoins, ces néo-journalistes ne sont plus de simples receveurs et se font désormais des relais alternatifs de l’information. Avec Internet pour la mise en ligne de textes ou de podcasts (contenu audio ou vidéo) et grâce aux téléphones portables, les nouvelles technologies ouvrent le champ à d’incalculables possibilités. Une aubaine pour des citoyens qui «ne croient plus en la possibilité de faire entendre leur voix à travers les médias traditionnels», à en croire Saïd Essoulami. Il explique que, partagés entre le choix d’une presse partisane ou d’une presse privée jamais vraiment indépendante, avec toutes les connivences et les pressions financières que cela implique, les internautes ont vite fait de trancher pour le Net. Saïd Essoulami ajoute en outre que le phénomène est en grande partie porté par les jeunes. «Ils ne font plus confiance aux médias traditionnels car ceux-ci ne reflètent pas leur vision. Les jeunes veulent non seulement s’y retrouver mais également participer en tant que citoyen».
Du manque au militantisme Pourquoi tenter l’aventure? La naissance du phénomène n’est assurément pas un simple effet de mimétisme. C’est d’abord un manque d’information (ou un accès à un traitement non satisfaisant) qui pousse les internautes à prendre les devants pour combler leurs attentes personnelles et celles, à plus large échelle, des visiteurs de leurs sites ou blogs. Ainsi est né le amwaj.com, consacré à la ville de Salé. Avec un soupçon d’ironie, Ayyoub Ajmi, slaoui et propriétaire du site, revendique un «besoin de connaître l’actualité du quartier Hay Rahma à Salé avant celle de Sadr City en Irak !». L’une des caractéristiques type du journalisme citoyen est l’aptitude à offrir un éclairage de proximité avec un regard parfois plus accru d’un journaliste professionnel de passage, pour peu qu’il prenne le temps et la peine du déplacement. Confronté à l’absence d’information sur la ville mais aussi sur des projets aussi importants que l’aménagement de la vallée du Bouregreg, Ayyoub Ajmi commence d’abord par mettre en ligne des livres numérisés sur Salé. L’intérêt des visiteurs aidant, suivront une galerie de plus de 2500 photos, un forum, des chroniques et des actualités sur la ville et ses habitants. Une revue de presse et des vidéos sont désormais également en projet. Ou comment la demande crée l’offre. Les internautes ne se contentent donc plus d’attendre et mettent un point d’honneur désormais à devenir acteur du partage de l’information, sans rétribution. Exception faite des responsables de sites pourvus de bannières publicitaires rentables, ce militantisme est majoritairement bénévole comme ce fut le cas pour Mehdi Msaddeq, ancien rédacteur du site jeunesdumaroc.com. Il se souvient des débuts du site, il y a de cela 3 ans. «Nous étions sept rédacteurs dont un seul formé aux métiers du journalisme. Nous avons appris le métier sur le tas, des reportages aux interviews en passant par le compte-rendu d’événements culturels ou autres. Puis le contenu a explosé avec la contribution de près de 400 internautes rédacteurs». Ce type de sites se multiplie, qu’ils soient généralistes (casafree.com se décrit comme un portail participatif de l’actualité nationale et mondiale), spécialistes (raptiviste.net contente les aficionados du rap en mal d’infos et se décrit aussi comme un portail participatif) ou associatifs (tanmia.ma souhaite renforcer les capacités associatives sans omettre la portée du journalisme citoyen en créant un site consacré aux usages du podcast). Les rédacteurs de ces sites expliquent l’engouement des internautes par l’interactivité qu’Internet permet, un traitement d’informations quasi absentes dans d’autres médias et une approche non entachée par des codes journalistiques jugés parfois pesants. Autre avantage, une censure plus ardue à imposer. Les internautes veillent au grain, le cas récent de l’affaire Youtube le prouve. En outre, Internet permet l’usage d’un ton plus libre où la subjectivité est souvent assumée voire revendiquée. Les sarcasmes sont donc permis, mais pas les insultes ou les articles jugés sans fondements. Exit également l’usage du copier-coller que certains petits malins utilisent pour s’attribuer des articles récupérés sur le Net. La vérification des éléments confiés aux sites est d’usage.
Tous journalistes ? Car relais de l’information, ces internautes particuliers ne sont pas tous, mais pour la plupart, possiblement journalistes même s’il est vrai que les blogueurs se considèrent davantage comme des chroniqueurs ou des éditorialistes. Sur son blog citoyenhmida.blogs.ma, Abdelhamid Bouziane présente son apport comme des «chroniques tenues par un marocain lambda qui regarde et commente ce qui se passe autour de lui». En revanche, ceux qui contribuent par texte ou vidéo aux sites de partage d’infos se considèrent comme des journalistes à part entière, comme c’est le cas pour Nabil Bendannoun de goovideo.com : «Le journaliste est quelqu’un qui rapporte un fait. Ce que je fais, c’est prendre un fait relaté par une vidéo et le présenter cru aux internautes, sans essayer de les manipuler, ce que malheureusement font les médias dont l’absence de subjectivité est hautement discutable». Sur son site, outre de nombreuses vidéos vouées à divertir, on retrouve un témoignage d’un chemkar, un reportage sur la communauté gay à Marrakech ainsi que des vidéos tournées suite aux derniers attentats de Casablanca et des témoignages recueillis après l’explosion du cybercafé. Sur le site selwane.com, Ayyoub Ajmi s’essaie aussi à la vidéo informative avec, par exemple, une vidéo sur le hooliganisme qui sévit dans les stades. Les journalistes professionnels doivent-ils craindre ces confrères alernatifs ? Pas sûr. Les journalistes citoyens devront relever le défi de la professionnalisation pour être d’avantage pris en considération bien que «ce phénomène ne pourra jamais remplacer le journalisme» d’après Mehdi Msaddeq. Il n’en sera pas moins un bon complément.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : S.M. le Roi préside la cérémonie de signature de 3 conventions de mise à niveau
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| le 10/7/2007 4:14:06 (238 lectures) |
Date 17/7/2007 17:47:59 | Sujet : Economie
| Le coût global des projets s²élève à 900 millions de DH Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé, hier à Nador, la cérémonie de signature de trois conventions relatives à la mise à niveau des villes de Nador et de Béni Ensar, et du centre Ras El Maa, pour un coût global de 900 millions de DH. La première convention, qui porte sur la mise à niveau de la ville de Nador et pour laquelle ont été mobilisés des investissements de l²ordre de 510 millions de DH, intervient conformément aux Hautes orientations royales visant à réaliser un développement harmonieux et équilibré du tissu urbain des villes du Royaume, en vue d²offrir toutes les commodités de vie dans un environnement décent qui répond aux aspirations des citoyens.
Etalée sur une durée de quatre ans (2007-2010), cette convention fixe les conditions de réalisation et les modalités de financement du projet de mise à niveau de la ville de Nador et définit la nature des opérations program mées et les contributions financières des parties contractantes.
Le projet de mise à niveau de la ville de Nador, qui s²inscrit dans le cadre d²une vision globale intégrée, prévoit la modernisation du tissu urbain et la lutte contre les dysfonctionnements spatiaux résultant du manque d²infrastructures de base, en vue de favoriser la réalisation d²un développement équilibré et durable.
Il consiste en la mise à niveau des routes principales de la ville (60 millions de DH), l²ouverture et la construction des voies structurantes prioritaires dans la ville (135 millions de DH), l²ouverture et la construction du boulevard maritime et l²aménagement de la corniche de Nador (60 millions de DH) ainsi que la réhabilitation et l²extension des réseaux d²eau potable et d²assainissement liquide (60 millions de DH).
Il s²agit également du renforcement et de l²extension du réseau d²éclairage public (19 millions de DH), de l²éradication des bidonvilles (3 quartiers) profitant à 296 ménages, de la mise à niveau des quartiers sous-équipés (126 millions de DH) et de la création et l²aménagement des espaces et places publics (50 millions de DH), ainsi que l²achèvement de la liaison ferroviaire Nador-Taourirt qui s²étend sur 117 km et celle reliant Nador au port de Béni Ensar sur une longueur de 13 km.
Ce projet prévoit aussi la construction d²un hôtel 5 étoiles sur une superficie de 22.854 m2, l²aménagement d²un parc surplombant la ville de Nador à travers notamment le reboisement de 9 hectares et l²aménagement de chemins piétonniers, l²aménagement de l²esplanade de la jeunesse et des sports ainsi que l²aménagement de l²avenue 3 Mars.
En vertu de cette convention, il sera procédé à la réhabilitation et l²aménagement de l²espace naturel préurbain du site de Gourougou, un projet pour lequel ont été débloqués des investissements de l²ordre de 11,15 millions de DH.
Ce projet, qui sera réalisé sur une période de 24 mois, vise à réhabiliter le couvert végétal et la biodiversité de ce site qui s²étend sur une superficie de 5.200 ha, à sensibiliser et éduquer à l²environnement, à contribuer à la promotion de l²écotourisme comme niche de développement local et à offrir un espace récréatif et de détente pour les agglomérations de la région de Nador.
Profitant à une population estimée à 40.000 personnes, ce projet porte sur l²aménagement d²aires de repos et espaces de jeux, l²aménagement de parkings, de circuits de randonnées et de stations d²observation, la construction et l²équipement d²un centre d²information, de promotion de l²écotourisme et d²éducation à l²environnement, l²aménagement des entrées du site, ainsi que la mise en place de dispositifs de protection contre les feux de forêts.
Cette convention a été signée par Toufiq Hjira, ministre délégué chargé de l²Habitat et de l²Urbanisme, Abdeladim El Hafi, haut- commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Noureddine Boutayeb, wali, directeur général des collectivités locales, Abdelouafi Laftit, gouverneur de la province de Nador, Mohamed M²barki, directeur général de l²Agence de développement de l²Oriental, Ali Fassi Fihri, directeur général de l²Office national de l²eau potable (ONEP), Rabie Khelie, directeur général de l²Office national des chemins de fer (ONCF), Karim Mansouri, directeur général du Fonds d²équipement communal (FEC), et Mustapha Azough, président du conseil municipal de Nador.
La deuxième convention porte sur le programme de mise à niveau urbain de la ville de Béni Ensar (2007-2010) pour un coût global de 235 millions de DH. Les opérations inscrites dans le cadre de ce projet consistent en la création et l²aménagement des espaces verts (25 millions de DH), l²ouverture et la construction des voies structurantes prioritaires dans la ville (100 millions de DH), l²aménagement des espaces jouxtant la gare ferroviaire (20 millions de DH) et le réaménagement de l²axe Béni-Ensar/Melilia (20 millions de DH).
Ces opérations, qui permettront à la ville de Béni Ensar de se targuer d²une meilleure architecture urbanistique à la hauteur de sa position géographique et de ses potentialités, concernent également la restructuration des quartiers sous-équipés (20 millions de DH), le renforcement et l²extension du réseau d²éclairage public (10 millions de DH) et la réhabilitation et l²extension des réseaux d²eau potable et d²assainissement liquide (40 millions de DH).
Cette convention a été signée par le ministre délégué chargé de l²Habitat et de l²Urbanisme, le wali, directeur général des collectivités locales, le gouverneur de la province de Nador, le directeur général de l²Agence de développement de l²Oriental, le directeur général de l²Office national de l²eau potable (ONEP), le directeur général de l²Office national des chemins de fer (ONCF), le directeur général du Fonds d²équipement communal (FEC) et le président du conseil municipal de Béni Ensar.
Quant à la troisième convention, elle porte sur la mise à niveau du centre de Ras El Maa et la revalorisation de ses potentialités touristiques et naturelles en vue de répondre aux besoins pressants en infrastructures et équipements pour ce centre qui constitue un prolongement naturel de la station balnéaire de Saïdia.
D²un coût de 155 millions de DH, ce projet prévoit l²aménagement de la corniche (30 millions de DH), l²aménagement d²une partie du port en l²érigeant en un port de plaisance (25 millions de DH), la restructuration de la zone d²animation du port (10 millions e DH), l²aménagement des principaux axes routiers (30 millions de DH) et la réhabilitation et l²extension des réseaux d²eau potable et d²assainissement liquide (60 millions de DH).
Cette convention a été signée par le ministre délégué chargé de l²Habitat et de l²Urbanisme, le wali, directeur général des collectivités locales, le gouverneur de la province de Nador, le directeur général de l²Agence de développement de l²Oriental, le directeur général de l²Office national de l²eau potable (ONEP), le directeur général de l²Office national des chemins de fer (ONCF), le directeur général du Fonds d²équipement communal, et le président de la commune rurale de Ras El Maa.
A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs avant d²être salué par Chakib Benmoussa, ministre de l²Intérieur, Toufiq Hjira, ministre délégué chargé de l²Habitat et de l²Urbanisme, Abdeladim El Hafi, haut- commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Jean François Thibault, ambassadeur de France au Maroc, Noureddine Boutayeb, wali, directeur général des collectivités locales, Mohamed Ibrahimi, wali de la région de l²Oriental, Mohamed M²barki, directeur général de l²Agence de développement de l²Oriental, Abdelouafi Laftit, gouverneur de la province Nador, et Mustapha Bakkoury, directeur général de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG).
Le Souverain a été également salué par le directeur général de l²ONEP, le directeur général de l²ONCF, le président du directoire de CDG-développement, le directeur de l²Agence française de développement, le directeur général de l²Agence nationale des ports, le directeur général du FEC, le président du conseil provincial, les présidents des conseils municipaux de Nador et de Béni Ensar, le président de la commune rurale de Ras El Maa, les représentants des autorités locales et les élus, ainsi que par d²autres personnalités.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Koutla: Une charte pour condamner l’extrémisme et le terrorisme
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| le 10/7/2007 4:14:05 (160 lectures) |
Date 17/7/2007 17:34:58 | Sujet : Politique
| Réunion au sommet des partis composant la koutla, ce 16 juillet. C’est à Rabat que les leaders de l’USFP, de l’Istiqlal et du PPS devaient tenir rencontre lundi après-midi autour d’une thématique d’une brûlante actualité en terre marocaine : le terrorisme et l’extrémisme. Les trois formations politiques, profondément interpellées par les explosions terroristes qui avaient frappé en avril dernier la ville de Casablanca, auraient, selon les informations dont nous disposons, planché sur l’élaboration d’une charte commune condamnant l’extrémisme et le terrorisme. Dans la région du Maghreb, on le sait, le Maroc est particulièrement visé. Son projet de démocratie, d’ouverture et de modernité est une cible qui a été clairement désignée.Il y a quelques semaines déjà, une commission tripartite ad hoc aurait été constituée pour réfléchir à un projet de plateforme portant les valeurs et les idées des partis de la Koutla et, surtout, leur ferme condamnation de l’extrémisme et du terrorisme. Ce projet de charte voit le jour alors que le Maroc a décrété, la semaine dernière, le niveau maximal de sécurité pour cause de menaces avérées d’attaques terroristes. Selon des sources bien informées, la commission ad hoc aurait achevé sa réflexion et le projet de charte est fin prêt. Il devait être justement soumis à discussion hier après-midi. Dans cette charte condamnant l’extrémisme et le terrorisme, la Koutla aurait notamment posé la problématique de l’extrémisme qui sert de terreau au terrorisme. Le Bloc démocratique y définirait clairement et sans aucune ambiguïté l’extrémisme comme une déviance par rapport à une société de démocratie et de modernité. Avec l’élaboration d’une telle charte, les trois partiss de la Koutla prennent une position politique forte et ne se suffisent plus des seules condamnations verbales prononcées de manière ponctuelle. Le texte de ce document est, selon plusieurs observateurs, fondateur et devrait s’inscrire dans le cadre d’une stratégie globale de ces trois partis en matière d’élaboration de politique publique destinée à lutter contre toutes les formes d’extrémisme. La charte de la Koutla contre l’extrémisme et le terrorisme s’interdirait d’être sectaire et serait ouverte à toutes les forces politiques qui s’identifieraient à son contenu.
Narjis Rerhaye
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Jorf Lasfar Un parc industriel de 1,3 milliard de DH
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| le 10/7/2007 4:14:04 (548 lectures) |
Date 16/7/2007 19:49:27 | Sujet : Economie
| · Le plus grand d’Afrique, avec 50.000 emplois
· Convention MEDZ/l’Etat
· Un retour sur investissement de 14 milliards DH
UNE infrastructure d’accueil industrielle titanesque et intégrée s’étendant sur 505 ha sera bientôt opérationnelle à Jorf Lasfar. Il s’agit là du plus grand parc industriel d’Afrique. La superficie acquise est en elle-même une prouesse après des années consacrées à l’assainissement du foncier. Il fallait composer avec la micropropriété et de nombreux héritiers toujours en conflit quand il s’agit des terres. Toutefois, le foncier est totalement apuré aujourd’hui. Ce qui permettra aux travaux de démarrer, très probablement en août, pour l’aménagement de ce parc industriel (cf.www.leconomiste.com) est-il indiqué auprès de MEDZ, filiale du groupe CDG, l’aménageur/développeur. Les appels d’offres sont lancés et les entreprises adjudicataires des travaux d’aménagement seront connues à la fin du mois en cours. Il s’agira à l’évidence du plus grand espace du genre en Afrique. Le projet est réalisé en partenariat avec le ministère du Commerce et de l’industrie. Le coût des aménagements est estimé à 1,235 milliard DH. Alors que le retour sur investissement prévoit de drainer quelque 14 milliards DH. Selon le planning, les travaux pour la première phase prévue sur 250 ha s’achèveront en 2009. La deuxième phase est échelonnée jusqu’à 2012. Le projet est réglementé par une convention signée entre MEDZ et l’Etat la semaine dernière. Le parc permettrait ainsi la création de 50.000 emplois. Il est destiné à accueillir la grande industrie, des PME/PMI en plus des équipements. Les secteurs ciblés par le projet sont du domaine de l’énergie, métallurgie, chimie/parachimie et de l’agro-industrie. Déjà, de grands groupes ont manifesté leur intérêt pour une centaine d’hectares. Pour citer, Sonasid, SCE (société chérifienne des engrais) Ynna Holding, Fertima, Cosumar ou encore Shell. Le programme général du parc industriel comportera 83 lots industriels de première catégorie avec des unités allant jusqu’à 25 hectares. Des secteurs mixtes aussi, 62 unités, pour des PME/PMI. Il y aura également 105 lots réservés à des zones équipements pour des administrations et services publics (Centre de santé, sécurité, protection civile, antenne du CRI, administration des douanes, etc.). En plus d’un secteur high-tech et services, des complexes comportant des centres de formation du personnel, laboratoires et centre de recherches appliquées sont prévus. S’y ajouteront, des centres d’affaires intégrant des salles de congrès et séminaires, des bibliothèques et médiathèques. Le projet prévoit, de plus, un pôle commercial avec des restaurants d’entreprises et des hôtels. Et également, un parc TIR, une station-service, des ateliers de mécanique et de maintenance. Sans oublier des zones de stationnement et de circulation. Comme projet en hors site, il est prévu un pont de franchissement pour accéder directement au port. Rappelons que Jorf Lasfar présente de nombreux avantages. Le site est à proximité d’El Jadida qui dispose d’un des plus grands ports en tirant d’eau. Sans oublier l’autoroute et la voie ferrée doublée récemment mises en place.
Un projet vert et écolo
LE projet comportera des zones naturelles et espaces verts, représentant 15% minimum de la superficie du parc. La surface cessible en lots industriels est programmée sur 381 ha, explique Abdellatif Hadj Hammou, membre du directoire MEDZ en charge du pôle industrie et logistique. Une station d’épuration est prévue dans le projet. De plus, chaque industrie aura pour obligation selon un cahier de charges spécifique d’installer une unité de prétraitement. Une commission de l’environnement aura pour charge de veiller à la régularité des installations.
Mohamed RAMDANI
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Dossier Bancassurance Les derniers chiffres d’un secteur en plein essor
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| le 10/7/2007 4:14:03 (321 lectures) |
Date 16/7/2007 18:02:25 | Sujet : Economie
| La bancassurance est un secteur financier en plein essor, caractérisé par l’intérêt grandissant que toutes les banques de la place lui accordent. Avec des produits simples, des procédures rapides et l’appui des réseaux bancaires, le développement de ce secteur est désormais acquis comme le montre ce dossier réalisé par La Nouvelle Tribune et qui publie plusieurs données chiffrées et statistiques exclusives. La bancassurance s’est beaucoup développée au Maroc depuis sa réglementation par le Code des Assurances. En 2006, elle a réalisé des performances impressionnantes, soit un total de primes émises de près de 3 milliards de dirhams et quelques 118,6 millions de dirhams de commissions engendrées. Mais, il faut savoir qu’il y a, au moins, deux types de stratégies de bancassurance. La première est offensive et se matérialise par l’acquisition par une banque d’une compagnie d’assurances. La banque devient alors maître du métier et développe des moyens importants pour déployer cette activité à travers son réseau. L’autre se traduit par un partenariat commercial entre une banque et une compagnie d’assurances. Celle-ci lui offre des produits que la banque se limite à distribuer. Au Maroc, les deux stratégies coexistent même si, de plus en plus, les grandes banques ont des filiales d’assurance, comme le Groupe Attijariwafa bank et le Groupe BMCE Bank. Réciproquement, des compagnies d’assurances distribuent leurs produits à travers des partenariats commerciaux avec les banques, tels AXA avec la BMCI et le Crédit Du Maroc, la CNIA, Atlanta et la SANAD avec la BCP, le CIH ou le Crédit agricole, tandis que les compagnies d’assurances mutualistes se contentent de servir leurs propres clients.
Les atouts de la bancassurance Les avantages de passer par la bancassurance plutôt que par une compagnie d’assurance classique sont nombreux pour les clients. En premier lieu, la bancassurance leur permet de souscrire à des produits bon marché, parce qu’il s’agit d’une distribution large qui pousse les compagnies à consentir une tarification très compétitive. La banque négocie avec sa compagnie ce que l’on appelle la vente de masse, qui lui permet de réduire les prix au maximum, contrairement à la vente individuelle. Le courtier, quant à lui, devra inclure tous ses frais de démarchage envers la clientèle pour calculer ses gains au moment où la banque travaille à la marge, emploie ses agences et sa force de vente pour proposer des produits d’assurance qu’elle commercialise en masse à côté d’autres services bancaires, dits classiques. C’est donc, une action commerciale à la marge. D’ailleurs le réseau traditionnel ne s’intéresse pas à la vente individuelle de ce type de produits. Par contre, les compagnies d’assurance s’intéressent, elles, à la vente à titre collectif, à des entreprises qui comptent plusieurs dizaines de salariés. La vente individuelle se concentre donc sur la bancassurance, tandis que les intermédiaires en assurances s’orientent beaucoup plus vers la vente de produits à la PME et à la grande entreprise. Par ailleurs, la bancassurance présente un caractère de proximité alors que les compagnies d’assurances recourent à des courtiers, lesquels sont obligés de se déplacer pour gagner la clientèle. Un client qui fréquente couramment son agence bancaire est ainsi mis en situation d’obtenir des renseignements et des offres sur des produits d’assurance en profitant des conseillers d’agence qui le connaissent depuis longtemps, donc dans un climat de confiance.
Un packaging simple En deuxième lieu, les banques ont développé des produits simples, avec des contrats facilement compréhensibles et des propositions de packages souvent liées aux crédits. Toutefois, la bancassurance ne concerne que les assurances de personnes, d’assistance et d’assurance-crédit. Pour ce qui est des assurances de personnes, il s’agit des produits d’épargne retraite, d’épargne éducation, mais aussi des produits d’assurance décès et de santé. Par exemple, pour les retraites complémentaires, on assiste depuis quelque temps à une prise de conscience, les personnes s’y engagent de plus en plus par le biais de la bancassurance, sachant que trop rares encore sont les entreprises qui proposent à leurs salariés « un deuxième étage » au niveau de leur retraite alors que la retraite de base s’avère souvent insuffisante en termes de revenus. Cette tendance est encouragée par les avantages fiscaux que l’Etat consent à ceux qui contractent une retraite complémentaire. La bancassurance occupe sur le segment de l’assurance vie une part de marché qui tourne autour de 80% à 90% pour ces produits. Le succès de la bancassurance est aussi beaucoup dû à la simplification des produits objet de la distribution massive. En effet, le processus de simplification des produits d’assurance est un phénomène réel. Il y a quelques années seulement, les produits d’assurance vie étaient extrêmement sophistiqués en termes de technicité et de calcul de l’épargne. Aujourd’hui, les produits de bancassurance sont similaires aux produits bancaires, simples et accessibles. Le client peut suivre par exemple l’évolution de son épargne. Il sait qu’elle est rémunérée à un taux minimum garanti et qu’à la fin de l’année, il bénéficie d’un bonus supplémentaire puisque la compagnie place l’argent et distribue 90 % des bénéfices. De plus, il y a aujourd’hui une grande souplesse dans les produits et notamment ceux d’épargne retraite. Un client peut cotiser jusqu’à 70 ans, s’il le désire. Il peut sortir quand il veut, voire demander une avance et effectuer des retraits partiels. Ce qui n’était pas le cas pour les produits classiques.
Le « plus » fiscal Par ailleurs, les avantages fiscaux sont probants pour un produit d’épargne retraite et sont incomparables avec les produits d’OPCVM qui sont, eux, fiscalisés. En effet, l’épargne retraite est totalement défiscalisée en cas de non-déduction des cotisations du revenu. Quant à l’épargne éducation, c’est un produit défiscalisé si les prestations sont servies après 10 ans, et fiscalisé à l’IR sur la plus-value (c’est-à-dire le cumul des intérêts perçus) si les prestations sont servies avant 10 ans. Ce type d’épargne marche très bien car les clients sont conscients qu’une grosse dépense les attend à partir du moment où l’un de leurs enfants atteint les dix-huit ans. De plus, ce produit bénéficie d’une clause spéciale d’assurance qui permet à l’enfant bénéficiaire, en cas de décès du parent, de recevoir jusqu’à sa majorité, une rente éducation trimestrielle égale à trois fois la cotisation mensuelle. Ainsi, pour un enfant d’un an qui bénéficiait d’une cotisation épargne éducation de 2000 dirhams par mois, l’assurance s’engage à payer pendant dix-sept ans, chaque trimestre, la somme de six mille dirhams par trimestre, moyennant, certes, au moment de la cotisation, le paiement d’une prime d’assurance équivalente à 5% du montant des cotisations. En plus de cette rente éducation trimestrielle, l’assurance continue à alimenter le compte épargne jusqu’à la majorité de l’enfant bénéficiaire. Il s’agit donc de deux garanties essentielles, la rente éducation et la poursuite de l’épargne.
Des produits variés L’assurance Vie prévoyance comporte pour sa part le décès. Il s’agit généralement d’une formule liée au solde du compte, qu’il soit débiteur ou créditeur, afin d’intéresser les clients de la banque. La prestation est servie aux bénéficiaires sous forme de capital. Ce capital est indexé sur le solde du compte. S’il est débiteur, c’est l’assurance qui paie le débit et non la famille de l’assuré. S’il est créditeur, l’assurance paye l’équivalent du montant aux héritiers. Ce produit compte une dizaine d’options au moins. Cela démarre à 20 000 DH et peut aller jusqu’à un million de dirhams. Il y a aussi l’assurance Vie qui garantit les crédits. Les autres assurances de prévoyance sont relatives aux accidents de la vie privée notamment la couverture des frais médicaux et d’hospitalisation. Généralement, Ces produits se déclinent en plusieurs options afin que toutes les catégories de clientèle puissent s’y retrouver, selon leurs revenus.
Afifa Dassouli
source : /www.lanouvelletribune.com
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| éducation, enseignement : Nador SM le Roi préside la cérémonie de signature de 3 conventions
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| le 10/7/2007 4:14:02 (852 lectures) |
Date 16/7/2007 17:56:35 | Sujet : Economie
| SM le Roi Mohammed VI a présidé, lundi à Nador, la cérémonie de signature de trois conventions relatives à la mise à niveau des villes de Nador et de Beni Ensar, et du Centre Ras El Maa, pour un coût global de 900 millions DH.
La première convention, qui porte sur la mise à niveau de la ville de Nador et pour laquelle ont été mobilisés des investissements de l²ordre de 510 millions DH, intervient conformément aux Hautes orientations royales visant à réaliser un développement harmonieux et équilibré du tissu urbain des villes du Royaume en vue d²offrir toutes les commodités de vie dans un environnement décent qui répond aux aspirations des citoyens.
Etalée sur une durée de quatre ans (2007-2010), cette convention fixe les conditions de réalisation et les modalités de financement du projet de mise à niveau de la ville de Nador et définit la nature des opérations programmées et les contributions financières des parties contractantes. Le projet de mise à niveau de la ville de Nador, qui s²inscrit dans le cadre d²une vision globale intégrée, prévoit la modernisation du tissu urbain et la lutte contre les dysfonctionnements spatiaux résultant du manque d²infrastructures de base et ce, en vue de favoriser la réalisation d²un développement équilibré et durable.
Il consiste en la mise à niveau des routes principales de la ville (60 millions DH), l²ouverture et la construction des voies structurantes prioritaires dans la ville (135 millions DH), l²ouverture et la construction du boulevard maritime et l²aménagement de la Corniche de Nador (60 millions DH) ainsi que la réhabilitation et l²extension des réseaux d²eau potable et d²assainissement liquide (60 millions DH).
Il s²agit également du renforcement et de l²extension du réseau d²éclairage public (19 millions DH), de l²éradication des bidonvilles (3 quartiers) profitant à 296 ménages, de la mise à niveau des quartiers sous-équipés (126 millions DH) et de la création et l²aménagement des espaces et places publics (50 millions DH), ainsi que l²achèvement de la liaison ferroviaire Nador-Taourirt qui s²étend sur 117 km et celle reliant Nador au port de Beni Ensar sur une longueur de 13 km.
Ce projet prévoit aussi la construction d²un hôtel 5 étoiles sur une superficie de 22.854 m2, l²aménagement d²un parc surplombant la ville de Nador à travers notamment le reboisement de 9 hectares et l²aménagement de chemins piétonniers, l²aménagement de l²esplanade de la jeunesse et des sports ainsi que l²aménagement de l²avenue 3 mars.
En vertu de cette convention, il sera procédé à la réhabilitation et l²aménagement de l²espace naturel préurbain du site de Gourougou, un projet pour lequel ont été débloqués des investissements de l²ordre de 11,15 millions DH.
Ce projet, qui sera réalisé sur une période de 24 mois, vise à réhabiliter le couvert végétal et la biodiversité de ce site qui s²étend sur une superficie de 5.200 ha, à sensibiliser et éduquer à l²environnement, à contribuer à la promotion de l²écotourisme comme niche de développement local et à offrir un espace récréatif et de détente pour les agglomérations de la région de Nador.
Profitant à une population estimée à 40.000 personnes, ce projet porte sur l²aménagement d²aires de repos et espaces de jeux, l²aménagement de parkings, de circuits de randonnées et de stations d²observation, la construction et l²équipement d²un centre d²information, de promotion de l²écotourisme et d²éducation à l²environnement, l²aménagement des entrées du site ainsi que la mise en place de dispositifs de protection contre les feux de forêts.
Cette convention a été signée par MM. Toufiq Hjira, ministre délégué chargé de l²Habitat et de l²urbanisme, Abdeladim El Hafi, Haut commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Noureddine Boutayeb, wali, Directeur général des collectivités locales, Abdelouafi Laftit, gouverneur de la province de Nador, Mohamed M²barki, Directeur général de l²Agence de développement de l²Oriental, Ali Fassi Fihri, Directeur général de l²Office national de l²eau potable (ONEP), Rabie Khelie, Directeur général de l²Office national des Chemins de Fer (ONCF), Karim Mansouri, Directeur général du Fonds d²Equipement communal (FEC) et Mustapha Azough, président du Conseil municipal de Nador.
La deuxième convention porte sur le programme de mise à niveau urbain de la ville de Bni Ensar (2007-2010) pour un coût global de 235 millions DH. Les opérations inscrites dans le cadre de ce projet consistent en la création et l²aménagement des espaces verts (25 millions DH), l²ouverture et la construction des voies structurantes prioritaires dans la ville (100 millions DH), l²aménagement des espaces jouxtant la gare ferroviaire (20 millions DH) et le réaménagement de l²axe Beni-Ensar/Melilia (20 millions DH).
Ces opérations, qui permettront à la ville de Beni Ensar de se targuer d²une meilleure architecture urbanistique à la hauteur de sa position géographique et de ses potentialités, concernent également la restructuration des quartiers sous-équipés (20 millions DH), le renforcement et l²extension du réseau d²éclairage public (10 millions DH) et la réhabilitation et l²extension des réseaux d²eau potable et d²assainissement liquide (40 millions DH).
Cette convention a été signée par le ministre délégué chargé de l²Habitat et de l²urbanisme, le wali, directeur général des collectivités locales, le gouverneur de la province de Nador, le Directeur général de l²Agence de développement de l²Oriental, le Directeur général de l²Office national de l²eau potable (ONEP), le Directeur général de l²Office national des Chemins de Fer (ONCF), le Directeur général du Fonds d²Equipement communal (FEC) et le président du Conseil municipal de Beni Ensar.
Quant à la troisième convention, elle porte sur la mise à niveau du Centre de Ras El Maa et la revalorisation de ses potentialités touristiques et naturelles en vue de répondre aux besoins pressants en infrastructures et équipements pour ce centre qui constitue un prolongement naturel de la station balnéaire de Saidia.
D²un coût de 155 millions DH, ce projet prévoit l²aménagement de la corniche (30 millions DH), l²aménagement d²une partie du port en l²érigeant en un port de plaisance (25 millions DH), la restructuration de la zone d²animation du port (10 millions DH), l²aménagement des principaux axes routiers (30 millions DH) et la réhabilitation et l²extension des réseaux d²eau potable et d²assainissement liquide (60 millions DH).
Cette convention a été signée par le ministre délégué chargé de l²Habitat et de l²urbanisme, le wali, directeur général des collectivités locales, le gouverneur de la province de Nador, le Directeur général de l²Agence de développement de l²Oriental, le Directeur général de l²Office national de l²eau potable (ONEP), le Directeur général de l²Office national des Chemins de Fer (ONCF), le Directeur général du Fonds d²Equipement communal et le président de la commune rurale de Ras El Maa.
source : www.menara.ma
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| éducation, enseignement : Bourse Légère hausse
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| le 10/7/2007 4:14:01 (176 lectures) |
Date 16/7/2007 17:37:51 | Sujet : Economie
| LA séance du vendredi 27 juin était hésitante à la BVC. Mais elle a clôturé sur une orientation légèrement positive. De la sorte, le Moroccan All Shares Index s’apprécie de 0,19% à 11 469,93 points. De son côté, l’indicateur des valeurs les plus liquides enregistre au terme de cette séance une hausse de 0,27% à 9 385,64 points. Leurs performances year-to-date s’en trouvent ainsi portées à 21,00% pour l’indice de toutes les valeurs cotées, et à 21,20% pour le Madex. Subissant l’impact de ce léger courant favorable, la capitalisation globale de la Place s’élargit, quant à elle, à 494,4 Md DH, soit près de 1,4 Md DH de moins que vendredi dernier. A ce niveau, le marché traite à 20,8x et à 18,9x ses résultats prévisionnels en 2007 et en 2008, et offre un « Dividend Yield » estimé à 3,1% en 2007.
Le flux transactionnel atteint au terme de cette session plus de 1 Md DH, drainé exclusivement sur le Marché Officiel. Ce dernier a été animé pour plus des deux tiers par Crédit Du Maroc ; près de 4% du capital de la bancaire ayant changé de mains, suite à des opérations mark-to-market réalisées par des institutionnels.
Wafa Assurance : le titre évolue
Depuis le 31 décembre 2006 et en dépit du mouvement de correction intervenu en mai dernier, le titre Wafa Assurance connaît une évolution positive, explique une analyse de BMCE Capital. L’évolution du titre a été favorisée par la publication de réalisations au-delà des attentes à l’issue du dernier exercice clos. En effet, le cours signe une progression year-to-date de 46,8% au 02 juillet 2007 contre une performance de 20,1% pour le Madex. L’évaluation du titre par l’actualisation du résultat technique (Vie et Non Vie) net d’impôt dégage une valeur théorique unitaire de 2.077 DH, définissant une décote de 8,9% par rapport à son cours de 1.907 DH en date du 02 juillet 2007. Le titre pourrait donc gagner facilement des points, « solides ».
Titre intéressant
Capitalisant sur des atouts compétitifs historiques et sur le potentiel synergique inhérent à son appartenance au groupe Attijariwafa Bank, Wafa Assurance peut dresser un bilan globalement positif de ses performances opérationnelles et financières depuis 2002. La bonne tenue de l’activité de l’assureur au lendemain d’une phase d’assainissement caractérisée par l’intensification de sa politique de provisionnement amène les analystes de BMCE Capital à recommander d’accumuler la valeur.
Cette opinion se base notamment sur les arguments suivants :
- Positionnement sectoriel renforcé, Wafa Assurance s’étant distinguée au rang de leader sur la Vie à fin 2006 ;
- Adossement à un mastodonte bancaire doté d’un réseau étendu et d’une force de frappe significative ;
- Démarche commerciale optimale, fondée sur une importante capacité d’innovation, s’ajoute au service de qualité et au large portefeuille client ;
- Politique de placement opportuniste et efficace ;
- Réalisations probantes au terme du dernier exercice, traduisant l’efficacité du plan d’action stratégique de Wafa Assurance sur ses segments de prédilection, la Vie et l’Automobile ;
- Importante capacité à faire face à ses engagements futurs avec une marge de solvabilité de 492,4% en 2006 ;
Autre paquet d’arguments
• Un secteur assaini, obéissant toutefois à une logique de fusion et de remaniements règlementaires ;
• Une activité en expansion, dopée par le succès de la Bancassurance ;
• Une politique rigoureuse de provisionnement menée en 2003-2004, permettant à la société d’assainir ses comptes après deux années successives de pertes ;
• Une stratégie payante, soutenue par une politique d’innovation avant-gardiste et une panoplie d’actions marketing ciblées ;
• Des objectifs ambitieux à moyen terme et des possibilités de croissance externe ;
• Une valorisation de 2.077 DH par action, soit une décote de 8,9% par rapport au cours actuel.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : Journalistes de l’ombre, les reporters citoyens
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| le 10/7/2007 4:14:00 (197 lectures) |
Date 16/7/2007 17:35:32 | Sujet : Société
| Au port de Tanger où il travaille, Kamal ne compte plus les clandestins qu’il a vu se faire surprendre et tabasser par les «mroud». Pour donner le change à son impuissance, une résolution : dégainer son portable à la première occasion, filmer en douce la scène et la balancer sur le Net. Journalisme citoyen, telle est le mot consacré pour ce type de contribution dans le jargon de la Toile. Le phénomène explose aussi bien dans les pays occidentaux qu’arabes, comme en Egypte, en Irak ou encore en Palestine où «certains sites de journalisme citoyen sont devenus des sources d’informations plus importantes que les sources officielles» explique Saïd Essoulami, directeur à Casablanca du CMF MENA (Centre pour la liberté des médias au Moyen-Orient et Afrique du Nord). Au Maroc, le phénomène en est à ses balbutiements mais se déploie chaque jour un peu plus.
La Toile de fond Le développement rapide d’Internet, l’augmentation du taux d’équipement informatique, la baisse des prix de connexion, le succès des cybercafés, tout concourt à ce que le nombre d’internautes croîsse de manière exponentielle. Et si c’est le plus souvent pour un usage divertissant, la prolifération des blogs semble passer à une autre étape. «Lorsque les blogs se seront davantage généralisés, les internautes se dirigeront de manière plus significative vers des sites de contenu», analyse Khalid Essajidi, responsable marketing d’attalib.org, site qui offre un espace de choix aux internautes pour rédiger des articles sur l’enseignement. Comme Kamal, ils sont de plus en plus nombreux à vouloir profiter de la plate-forme Internet au Maroc pour s’exprimer, dénoncer, analyser, témoigner et faire témoigner. En un mot : informer. Bien entendu, tel n’est pas leur métier, avec tout le professionnalisme que cela sous-tendrait. Néanmoins, ces néo-journalistes ne sont plus de simples receveurs et se font désormais des relais alternatifs de l’information. Avec Internet pour la mise en ligne de textes ou de podcasts (contenu audio ou vidéo) et grâce aux téléphones portables, les nouvelles technologies ouvrent le champ à d’incalculables possibilités. Une aubaine pour des citoyens qui «ne croient plus en la possibilité de faire entendre leur voix à travers les médias traditionnels», à en croire Saïd Essoulami. Il explique que, partagés entre le choix d’une presse partisane ou d’une presse privée jamais vraiment indépendante, avec toutes les connivences et les pressions financières que cela implique, les internautes ont vite fait de trancher pour le Net. Saïd Essoulami ajoute en outre que le phénomène est en grande partie porté par les jeunes. «Ils ne font plus confiance aux médias traditionnels car ceux-ci ne reflètent pas leur vision. Les jeunes veulent non seulement s’y retrouver mais également participer en tant que citoyen».
Du manque au militantisme Pourquoi tenter l’aventure? La naissance du phénomène n’est assurément pas un simple effet de mimétisme. C’est d’abord un manque d’information (ou un accès à un traitement non satisfaisant) qui pousse les internautes à prendre les devants pour combler leurs attentes personnelles et celles, à plus large échelle, des visiteurs de leurs sites ou blogs. Ainsi est né le amwaj.com, consacré à la ville de Salé. Avec un soupçon d’ironie, Ayyoub Ajmi, slaoui et propriétaire du site, revendique un «besoin de connaître l’actualité du quartier Hay Rahma à Salé avant celle de Sadr City en Irak !». L’une des caractéristiques type du journalisme citoyen est l’aptitude à offrir un éclairage de proximité avec un regard parfois plus accru d’un journaliste professionnel de passage, pour peu qu’il prenne le temps et la peine du déplacement. Confronté à l’absence d’information sur la ville mais aussi sur des projets aussi importants que l’aménagement de la vallée du Bouregreg, Ayyoub Ajmi commence d’abord par mettre en ligne des livres numérisés sur Salé. L’intérêt des visiteurs aidant, suivront une galerie de plus de 2500 photos, un forum, des chroniques et des actualités sur la ville et ses habitants. Une revue de presse et des vidéos sont désormais également en projet. Ou comment la demande crée l’offre. Les internautes ne se contentent donc plus d’attendre et mettent un point d’honneur désormais à devenir acteur du partage de l’information, sans rétribution. Exception faite des responsables de sites pourvus de bannières publicitaires rentables, ce militantisme est majoritairement bénévole comme ce fut le cas pour Mehdi Msaddeq, ancien rédacteur du site jeunesdumaroc.com. Il se souvient des débuts du site, il y a de cela 3 ans. «Nous étions sept rédacteurs dont un seul formé aux métiers du journalisme. Nous avons appris le métier sur le tas, des reportages aux interviews en passant par le compte-rendu d’événements culturels ou autres. Puis le contenu a explosé avec la contribution de près de 400 internautes rédacteurs». Ce type de sites se multiplie, qu’ils soient généralistes (casafree.com se décrit comme un portail participatif de l’actualité nationale et mondiale), spécialistes (raptiviste.net contente les aficionados du rap en mal d’infos et se décrit aussi comme un portail participatif) ou associatifs (tanmia.ma souhaite renforcer les capacités associatives sans omettre la portée du journalisme citoyen en créant un site consacré aux usages du podcast). Les rédacteurs de ces sites expliquent l’engouement des internautes par l’interactivité qu’Internet permet, un traitement d’informations quasi absentes dans d’autres médias et une approche non entachée par des codes journalistiques jugés parfois pesants. Autre avantage, une censure plus ardue à imposer. Les internautes veillent au grain, le cas récent de l’affaire Youtube le prouve. En outre, Internet permet l’usage d’un ton plus libre où la subjectivité est souvent assumée voire revendiquée. Les sarcasmes sont donc permis, mais pas les insultes ou les articles jugés sans fondements. Exit également l’usage du copier-coller que certains petits malins utilisent pour s’attribuer des articles récupérés sur le Net. La vérification des éléments confiés aux sites est d’usage.
Tous journalistes ? Car relais de l’information, ces internautes particuliers ne sont pas tous, mais pour la plupart, possiblement journalistes même s’il est vrai que les blogueurs se considèrent davantage comme des chroniqueurs ou des éditorialistes. Sur son blog citoyenhmida.blogs.ma, Abdelhamid Bouziane présente son apport comme des «chroniques tenues par un marocain lambda qui regarde et commente ce qui se passe autour de lui». En revanche, ceux qui contribuent par texte ou vidéo aux sites de partage d’infos se considèrent comme des journalistes à part entière, comme c’est le cas pour Nabil Bendannoun de goovideo.com : «Le journaliste est quelqu’un qui rapporte un fait. Ce que je fais, c’est prendre un fait relaté par une vidéo et le présenter cru aux internautes, sans essayer de les manipuler, ce que malheureusement font les médias dont l’absence de subjectivité est hautement discutable». Sur son site, outre de nombreuses vidéos vouées à divertir, on retrouve un témoignage d’un chemkar, un reportage sur la communauté gay à Marrakech ainsi que des vidéos tournées suite aux derniers attentats de Casablanca et des témoignages recueillis après l’explosion du cybercafé. Sur le site selwane.com, Ayyoub Ajmi s’essaie aussi à la vidéo informative avec, par exemple, une vidéo sur le hooliganisme qui sévit dans les stades. Les journalistes professionnels doivent-ils craindre ces confrères alernatifs ? Pas sûr. Les journalistes citoyens devront relever le défi de la professionnalisation pour être d’avantage pris en considération bien que «ce phénomène ne pourra jamais remplacer le journalisme» d’après Mehdi Msaddeq. Il n’en sera pas moins un bon complément.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : S.M. le Roi félicite le Président français à l'occasion de la Fête nationale de
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| le 10/7/2007 4:13:59 (168 lectures) |
Date 16/7/2007 17:29:47 | Sujet : Politique
| Détermination pour la dynamisation du partenariat stratégique entre le Maroc et la France Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations au président de la République française, Nicolas Sarkozy, à l²occasion de la Fête nationale de son pays. Dans ce message, S.M. le Roi exprime en son nom propre et au nom du peuple marocain, "nos très chaleureuses et très cordiales félicitations, et nos vœux les meilleurs de santé et de bonheur", souhaitant au peuple français ami "dont nous partageons la joie et l²allégresse en cette heureuse occasion, davantage de progrès, de prospérité et de grandeur, sous votre conduite avisée". "Je saisis également cette heureuse opportunité pour vous dire à quel point Je me réjouis de l²exemplarité des liens d²amitié séculaires et profonds qui unissent nos deux pays.
Ils sont l²expression d²une relation d²exception empreinte de confiance et de respect mutuel, marquée par une concordance de points de vue sur les questions régionales et internationales d²intérêt commun, et illustrée à travers une coopération fructueuse, solidaire et pérenne", souligne S.M. le Roi.
A cet égard, poursuit le Souverain, "Je tiens à vous réitérer ma constante détermination à œuvrer de concert avec Votre Excellence pour une dynamisation optimale des liens privilégiés de partenariat stratégique qui unissent nos deux pays, ainsi que pour le renforcement de notre action commune pour relever les défis et les enjeux majeurs qui engagent notre région, notamment par la promotion d²un dialogue fécond et d²un partenariat solidaire dans notre espace méditerranéen, pour un développement durable et harmonieux, garantissant à tous ses pays sécurité, stabilité et prospérité". "Aussi, ajoute S.M. le Roi, ai-Je le plaisir de saisir cette agréable opportunité pour vous réaffirmer mon total soutien à votre projet novateur et approprié d²une union de la Méditerranée, qui répond aux ambitions et aux défis réels des peuples de cette région".
Dans ce message, le Souverain rend également hommage "aux réformes ambitieuses que vous conduisez avec détermination pour ouvrir de plus vastes perspectives de progrès et de prospérité en faveur du peuple français ami, ainsi qu²à votre engagement audacieux pour conforter le rayonnement international de la France et consolider sa place et son rôle sur la scène mondiale". Le Souverain s²est, par ailleurs, réjoui de la prochaine visite d²Etat au Maroc du Président français, qui, "J²en suis persuadé, nous offrira une nouvelle occasion pour célébrer avec éclat la grande amitié franco-marocaine, et consolider notre action commune en faveur des idéaux de paix, de démocratie, de dialogue et d²entente entre les cultures".n
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Mobilisation sécuritaire maximale
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| le 10/7/2007 4:13:58 (176 lectures) |
Date 16/7/2007 17:27:38 | Sujet : Politique
| La réunion prévue samedi 14 juillet à Casablanca entre les ministres de la Justice Mohamed Bouzoubaâ et de l²Intérieur Chakib Benmoussa avec les procureurs généraux et les procureurs du Roi a été annulée. Elle est reportée à une date ultérieure. Et pour cause. Le 14 juillet a connu une grande mobilisation sécuritaire. Les services de sécurité étaient en état d²alerte sur tout le territoire. A Rabat les ministres de l²Intérieur Chakib Benmoussa, du Tourisme Adil Douir et Fouad Ali Al Himma, ministre délégué à l²Intérieur qui se sont réunis avec les opérateurs économiques des secteurs privé et public ont appelé à davantage de vigilance. Les responsables des sociétés privées de gardiennage et de sécurité demandent la création d²une fédération constituée de quelque 200 sociétés. L²objectif est la coordination et l²efficacité de ces services. D²autres mesures ont été adoptées, à commencer par une surveillance minutieuse des véhicules garés devant les administrations et l²annulation de quelques réunions pour des motifs de sécurité. Au cours de cette rencontre, l²accent a été mis sur le rôle capital que peuvent jouer ces sociétés dans pareilles situations aux côtés des forces de l²ordre pour protéger les établissements publics, les représentations étrangères et les sites touristiques. Les mesures de sécurité sont manifestes : barrages installés à l²intérieur comme à l²extérieur des villes, des campagnes d²identification, des descentes inopinées dans plusieurs régions, entre autres.
Larbi bouhamida
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Vitaa, la star du R’n’B en concert à Agadir
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| le 10/7/2007 4:13:57 (185 lectures) |
Date 15/7/2007 12:15:39 | Sujet : Arts/Culture
| · N°1 sur les ondes en France, elle se produit ce week-end au théâtre de verdure
· A l’affiche aussi une dizaine de chanteurs en vogue dans l’Hexagone
· TV Event organise deux soirées
BONNE nouvelle pour les branchés d’Agadir. La cité ne retombera pas dans la monotonie après le festival Timitar (cf. www.leconomiste.com). Ce week-end ce sera encore une fois la fête de la musique pour ceux qui le souhaitent. Deux concerts sont programmés samedi et dimanche au théâtre de verdure de la ville. Une dizaine d’artistes seront au rendez-vous pour animer ces soirées. A l’affiche, notamment la chanteuse française en vogue de R’n’B, Vitaa. A noter que cette dernière est produite par Diams et occupe actuellement le haut de l’affiche sur les ondes radiophoniques en France. Sont aussi au programme d’autres artistes de l’Hexagone, dont les tubes passent en boucle en ce moment dans les discothèques. C’est à TV Event, une jeune entreprise de la place, qu’Agadir doit cette animation estivale. Thierry Vequeau, le dirigeant de TV Event, dit avoir fait le tour des boîtes de nuit dans la station balnéaire et pris en compte ce qui faisait bouger la clientèle. S’il en est à son premier évènement au Maroc, il a tout de même derrière lui une longue carrière dans le monde du spectacle en France. Musicien depuis l’âge de cinq ans, il a exercé le métier de DJ dès l’âge de 17 ans. «Dans mon parcours j’ai également été directeur artistique, régisseur de tournée et côtoyé des artistes de renom tels que Johnny Hallyday», raconte-t-il. Bordelais d’origine, c’est dans sa ville natale qu’il a passé les six dernières années où il a dirigé la discothèque le Macumba, la plus grande du genre dans l’Aquitaine, avance-t-il. Son envie de changer de cadre de vie l’a amené depuis près d’un an à s’installer à Agadir où il a remarqué le manque d’animation. Ses ambitions sont grandes pour l’avenir. Il souhaiterait organiser à court terme d’autres spectacles, tel un festival du rire. Il a, avance-t-il, beaucoup de contacts dans le monde du spectacle en France et compte également en faire profiter les jeunes talents marocains et notamment d’Agadir. En attendant, il précise que son objectif n’est pas que de faire des spectacles payants, il souhaiterait organiser aussi des soirées gratuites si des sponsors le soutiennent dans sa démarche. Pour le moment, il est question de montrer son savoir-faire dans l’animation et l’événementiel. Le droit d’entrée pour les spectacles de samedi et dimanche soir au théâtre de verdure est fixé par personne à 150 DH pour une soirée et 250 DH, tarif forfaitaire pour deux soirées.
De notre correspondante, Malika ALAMI
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : E-BUSINESS MAROC-USA ENTRETIEN AVEC KARIM ZOUIYEN
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| le 10/7/2007 4:13:56 (222 lectures) |
Date 15/7/2007 12:12:33 | Sujet : Politique
| Entretien avec M. Karim Zouiyen (voir l²article sur AMPA) En quoi consiste l²activité du New Commerce Group ? Le New Commerce Group (NCG) est une agence en conseil e-business domiciliée à New York avec un bureau d²études au Maroc. Avec une nouvelle manière d²envisager l²expansion des petites et moyennes entreprises (PME) dans l²arène mondiale, NCG accompagne les PME sur le marché américain par le biais du e-commerce. Toute la gestion peut donc se faire à distance à l²aide du système que NCG met en place. Nous aidons les PME et les entrepreneurs qui désirent pénétrer le marché US à créer de nouveaux débouchés à travers un test pilote. Alliant théorie universitaire et expériences pratiques, NCG propose un système qui a fait ses preuves. Nos services comprennent la création d²une structure aux Etats-Unis au nom de notre client sous forme de "Limited Liability Company" ou "Corporation" (LLC) avec Ouverture d²un compte bancaire commercial. Domiciliation a New York, création d²un système de communication téléphonique avec acheminement des appels vers le client basé au Maroc, et envoi de message vocal par Internet sous format mp3. Développement d²un site Internet commercial, avec nom de domaine, hébergement, système de paiement, gestion de la base de données, conseil et sélection des produits destinés à l²export.
L²expansion aux Etats-Unis présente un certain risque pour toute entreprise s²aventurant sur ce marché pour la première fois. Une stratégie qui vise à commercialiser la totalité du portefeuille augmente considérablement ce risque. Il est donc préférable, dans un premier temps, d²effectuer une sélection d²un sous-ensemble de produits adaptés aux consommateurs américains, comme vecteur de lancement. Ce choix doit obéir à un double objectif : maximiser la rentabilité et minimiser le risque.
Selon vous quels sont les secteurs qui pourraient intéresser les marchés US ?
Hormis les marchés du textile et de l²agroalimentaire, qui dans le cadre des nouveaux traités de libre-échange vont bénéficier d²un certain avantage compétitif, je pense que l²industrie artisanale marocaine possède des avantages "naturels". Il serait difficile pour un entrepreneur asiatique, par exemple, de fabriquer des produits artisanaux et les vendre sur le marché US en tant que produits artisanaux marocains authentiques. Il existe de réelles opportunités dans ce domaine. A ma connaissance, il n²existe aujourd²hui aucune "grande marque" de produits artisanaux sur le marché américain. Il faut donc utiliser cette barrière naturelle et développer le marché en satisfaisant les goûts de la clientèle américaine, et ses attentes en termes de qualité de service. Le client américain qui achète online est bien informé et exigeant. Il a la possibilité, en ce qui concerne le e-commerce, de trouver un produit substitut en quelques clics s²il n²est pas satisfait par le produit ou par la qualité de service. Le concept de la "satisfaction du client" a une dimension culturelle, et sa maîtrise est une condition sine qua non, pour réussir à fidéliser le client américain.
C²est pourquoi l²expertise et l²expérience de NCG apporte une réelle valeur ajoutée. Nous somme aujourd²hui à la recherche de partenaires et PME qui souhaitent se développer sur le marche américain. Par ailleurs, les délais de livraison sont aussi un facteur clef. Pendant la bulle internet de nombreuses entreprises e-commerce ont fermé leurs portes parce qu²elles n²arrivaient ni à satisfaire la demande, ni à respecter les délais de livraison, notamment pendant la saison des fêtes. Je pense donc qu²une présence de d²inventaires sur le territoire américain, accompagnée d²un système robuste de gestion et de distribution des produits sont nécessaires pour tirer pleinement profit des avantages compétitifs mentionnés. Il faut pouvoir assurer le client américain, que ce soit dans le domaine du Business to Business (B2B) ou Business to Customer (B2C), que les produits peuvent être livrés rapidement.
Les problèmes de la langue et de la distance ne sont-ils pas un obstacle dans le monde des affaires ?
La barrière linguistique n²est pas l²obstacle le plus difficile à franchir. Parfois le problème qui se pose est un problème de communication. Certains principes de business de base ont une dimension culturelle qu²il faut maîtriser. Le business est basé sur la confiance et la réputation. Chaque transaction menée à bon terme est un dépôt pour le compte de cette confiance. Il faut donc un intermédiaire qui puisse permettre d²éviter de commettre certaines erreurs.
La distance ne pose aujourd²hui pour ainsi dire aucun problème. J²ai des fournisseurs et des clients aux US que je n²ai jamais rencontrés. Ceci est vrai pour la vaste majorité des transactions sur le web. Les nouvelles technologies, principalement le web, ont transformé le paysage du business. Les coûts de communication sont négligeables, voir infimes, à travers les services de VOIP comme Skype, ou MSN. Seul le décalage horaire pourrait éventuellement poser un problème, notamment avec la Californie qui reste un des états les plus importants, avec New York et la Floride, en termes de consommation de produits de décoration.
Avez-vous des exemples concrets de PME qui ont réussi à pénétrer le marché américain? Quelle a été leur démarche?
A ma connaissance aujourd²hui aucune PME ne s²est lancée sur le marché américain par le biais d²un système comme le nôtre. J²ai rencontré un certain nombre d²importateurs de produits artisanaux marocains dans plusieurs salons d²exposition aux Etats-Unis, mais tous sont sur place et gèrent leurs entreprises localement. A travers le système que NCG propose, un entrepreneur marocain peut techniquement vivre au Maroc et avoir une structure de commercialisation aux Etats-Unis. Les Etats-Unis sont aujourd²hui un des rares pays au monde où cela est possible. Le dispositif de gestion de NCG à distance a été testé pendant plusieurs années et sert aujourd²hui de démonstration probante.
source : www.lesnouvellesdunord.com
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| éducation, enseignement : À quoi servent les partis ?
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| le 10/7/2007 4:13:55 (171 lectures) |
Date 15/7/2007 12:07:17 | Sujet : Politique
| Les partis politiques ont-ils un vrai projet de société ? urtout, ont-ils la latitude de l’appliquer ? C’est la question qu’a posée un débat organisé par la Fondation Friedrich Ebert et dirigé par le journaliste Driss Ksikes. Et les réponses sont édifiantes… “L’opération Daba 2007 est une escroquerie intellectuelle ! Les Marocains sont conscients de l’importance des élections, mais ils sont surtout conscients de leur inutilité”. La sentence, lancée par l’écrivain Rida Lamrini, ne laisse aucun doute sur la nature houleuse de ce deuxième épisode du cycle de débats autour des prochaines élections.
source : www.telquel-online.com
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| éducation, enseignement : UNE ENQUETE DU HAUT COMMISSARIAT AU PLAN : Quid du Maroc en 2030 ?
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| le 10/7/2007 4:13:54 (204 lectures) |
Date 15/7/2007 12:03:09 | Sujet : Arts/Culture
| Ils approchent, ou ont déjà la vingtaine. Comment se voient-ils, imaginent-ils le Maroc, le Maghreb, la sphère arabo-musulmane et le monde en 2030 ? Questionner des élèves de la deuxième année du bac sur des thèmes économiques, politiques, culturels et sociaux, qui forment le puzzle du Maroc et du monde de 2030 était nécessaire. Le Haut commissariat au Plan (HCP) l’a fait. Une enquête dont les résultats en disent long sur les aspirations, les illusions et les désillusions d’une génération qui lèchera la cinquantaine, à l’approche du terme du premier tiers du XXIème siècle. Lecture et analyse. ette enquête s’inscrit dans un processus initié par le Roi Mohammed VI et tendant à entreprendre toutes sortes d’inventaires et de projections, en vue d’enrichir le débat tous azimuts. Le Haut commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi Alami, présente ainsi le cadre de l’enquête : «Sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi, le Haut Commissariat au Plan, conduit, comme vous le savez, depuis 2004, une réflexion prospective sur le Maroc 2030. Une telle réflexion est, aujourd’hui, arrivée à la phase d’élaboration des scénarios, exploratoire, alternatif ou de rupture, dans l’un ou l’autre desquels le Maroc, après débats, pourrait choisir d’inscrire l’itinéraire stratégique de son développement économique et social, conformément à une planification rénovée qui répond aux exigences du monde moderne ». En tout cas, cette tradition de mise sous analyse des différents aspects de la vie nationale est, en elle-même, une vertu de bonne gouvernance. Comment construire l’avenir quand on n’a pas soumis le passé à l’analyse critique et si on n’a pas exploré les différents scénarios du futur ? L’enquête effectuée auprès des citoyens de demain, que sont les élèves bacheliers d’aujourd’hui, relève de cette ambition. A la lecture de cette enquête (1) de 55 pages, on est saisi avant tout par l’optimisme des 1271 jeunes sondés, quant à l’avenir du Royaume. A cet optimisme correspond un pessimisme, quant au futur du monde, sphère arabo-musulmane exceptée. Même si des bémols viennent tempérer une telle impression, sans toutefois la démentir. En effet, on peut quasiment toucher du doigt une grande ambition en terme d’insertion sociale : 74% des sondés auraient, à cet horizon, un statut de cadres supérieurs et 23,2% de cadres moyens. L’auto-perception est résolument positive, en ce sens que 65,2% conçoivent leur vie active au Maroc, alors que 36,3% la voient se dérouler à l’étranger. Quoi de plus normal à l’ère de la mondialisation rampante ? D’autant que les sources d’accès à l’information seraient dominées par les nouvelles technologies de l’information et de la communication : pour 71,4%, cette source serait l’Internet. Au chapitre de la perception des réalités nationales en 2030, l’attention focalisée sur le social, l’économie et la politique. 29,3% des enquêtés portent un intérêt soutenu aux questions sociales, avec une forte prédominance des questions liées au développement humain, celles-ci étant marquées, en particulier, par de nettes performances en matière de lutte contre l’analphabétisme, le chômage, l’habitat insalubre, etc. Les questions politiques, quant à elles, sont fortement présentes dans 23,5% des réponses, avec une prédominance des questions liées à l’intégrité territoriale (9,4%) et aux relations avec l’environnement régional et international. Les questions économiques, de leur côté, sont au centre de 17,7% des réponses, les sciences et les technologies de 12,9% et le sport de 10,3%. « Dans l’ensemble, la vision des jeunes, est largement optimiste pour leur pays, qu’ils perçoivent en plein essor, voire comme une grande puissance économique, technologique et militaire. C’est le cas des trois quarts de la population enquêtée. Cependant, 10,9% ont une vision plus mitigée et 6,2 %, une vision bien pessimiste. Pour les premiers, le Maroc continue à affronter les mêmes problèmes et pour les autres la situation serait, plutôt, détériorée ». La vision de l’avenir du monde contraste avec l’optimisme de celle que les jeunes ont de leur propre pays. Ainsi, à l’inverse de la perception qui se dégage de l’enquête au plan national, la situation internationale, telle qu’elle ressort des titres des médias imaginés par la catégorie des jeunes concernés, est d’une rare complexité. Elle semble fortement influencée par l’impact des événements qui agitent le monde actuel et le poids du rôle que les grandes puissances y jouent. C’est ainsi que 25 % des réponses traduisent un regard négatif sur l’évolution du monde et le rôle joué, notamment, par les Etats-Unis. Il n’en reste pas moins que 12 % des réponses renvoient à un monde moins inégalitaire, multipolaire et vivant en paix ; Le monde arabo-musulman, quant à lui, est au centre de 32,7% des réponses et jouit, a contrario, d’un préjugé favorable en ce qui concerne sa situation en 2030, où il aurait trouvé son unité et réalisé une forte avancée en termes économique et politique. A l’heure où certains parlent de relâchement du sentiment patriotique au bénéfice de quelque non-destin de type opportuniste, cette enquête vient attester de l’attachement des jeunes à leur pays. Cet attachement revêt des aspects qui transcendent une conjoncture mutationnelle et, somme toute, difficultueuse, pour appréhender le futur avec beaucoup d’espérance. En 2030, je ferai probablement partie de ceux qui ne seront plus de ce monde. Cette enquête rassure ma génération, quant au devenir de la nation pour laquelle des sacrifices ont été consentis et des humiliations, parfois immondes ont été subies. Bonne route !
(1) Enquête réalisée à partir de janvier 2006. Rapport publié en juillet 2007
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Ben Barka, espion de l'Est?
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| le 10/7/2007 4:13:53 (198 lectures) |
Date 15/7/2007 11:52:34 | Sujet : Politique
| Du nouveau sur Ben Barka. Pas sur l’Affaire qui continue, plus de quarante ans, après à garder tous ses secrets. Puisque ni la procédure judiciaire et encore moins le rapport de l’IER n’ont pu déboucher sur l’endroit où se trouve le corps du disparu. Mais sur une autre qui va certainement faire couler beaucoup d’encre. En effet, dans sa dernière édition, L’Express fait une révélation de taille. Selon l’hebdomadaire français, Mehdi Ben Barka aurait été un agent des services secrets tchécoslovaques. Cette assertion a été faite par un journaliste et historien, Petr Zidek, sur la base d’un dossier de 1550 pages sorties directement des archives de la StB, la sécurité d’Etat tchécoslovaque. Par le passé, L’Express a réservé bon nombre de ses unes à l’affaire Ben Barka. Quatre jours après la disparition de Ben Barka, le journal avait commis un premier article, “Les étranges coïncidences de l’affaire Ben Barka”. Puis, le 10 janvier 1966, la Une de l’hebdomadaire est consacrée à ce qui devenait alors l’Affaire Ben Barka suite au témoignage de Georges Figon et portera le fameux titre “J’ai vu tuer Ben Barka”. Deux semaines plus tard, L’Express lance un feuilleton qui sera la “cover story” de l’hebdomadaire pendant cinq semaines intitulé “A verser au dossier de l’instruction”. Les journalistes de L’Express feront même partie de l’armada des témoins qui vont défiler durant le fameux procès.
«Pragmatique mais pas sympathique» Mais, qu’est-ce que nous apprend ce dossier réservé à un personnage majeur de l’Histoire contemporaine du Maroc ? D’après le journaliste tchèque auteur de cette enquête, l’opposant progressiste était d’abord un agent de l’Est qui avait un rang de contact confidentiel. Il aurait porté le nom de code de “Cheikh”. Et il fournissait des informations à divers officiers traitants moyennant de l’argent. Par ailleurs, les 1550 pages de ce dossier qui porte, selon Petr Zidek, le numéro de référence 43-802, évoquent aussi l’homme qu’il était. Zidek dira par exemple qu’à «la lecture des documents, on découvre un homme très pragmatique et pas forcément sympathique». L’enquête de L’Express raconte en détail l’aventure de Ben Barka avec les services de renseignement de ce pays de l’Est. D’une première rencontre en mars 1960, fruit d’un pur hasard, les liaisons qui vont se tisser entre l’homme de la gauche et les agents secrets de ce pays communiste, satellite de l’Union soviétique, vont se consolider. Un agent de renseignement de la Stb, le capitaine Zdenek Micke tisse au départ une relation, de prime abord innocente. Au départ Ben Barka devait ignorer au départ la véritable profession de cet homme qui se présentait à lui au restaurant “Le Fouquet’s” comme deuxième secrétaire de l’ambassade de Tchécoslovaquie à Paris. Le contenu des conversations entre les deux hommes est largement étalé dans les fiches que Zidek a récupérées. En voici un extrait datant de la même période, c’est-à-dire en mars 1960, tel que raconté par le capitaine tchèque : «Ben Barka ne voit qu’une seule issue pour son pays : s’engager dans la voie du socialisme. La première condition est l’unification de toutes les forces de progrès du pays dans une organisation politique. C’est pourquoi il veut traiter avec Ali Yata pour obtenir l’accord du parti communiste marocain».
1500 francs/mois Les rencontres vont alors se multiplier. Et les séjours en terres tchécoslovaques aussi. Au total, le dirigeant de l’opposition fera onze séjours dans ce pays. Le premier en septembre 1961. Le dernier, le 1er octobre 1965, soit quatre semaines avant son enlèvement. A propos de cette visite, Petr Zidek écrit que «ceux qui le croisent alors décrivent un homme apeuré. Inquiet pour sa sécurité, il demande même à l’agent tchèque de lui fournir un revolver, calibre 7,65 mm. Ce dernier s’engage à lui procurer une arme lors de son prochain séjour. Mais l’opposant marocain ne reviendra pas…». Le journaliste et historien Petr Zidek raconte en détail la première visite de Ben Barka en terre tchécoslovaque, «en vue de présenter au “cheikh” les succès du socialisme et du patrimoine culturel du pays». C’était en septembre 1961. L’homme fait la découverte de Prague. Il rencontre des syndicalistes, des étudiants. Mais, dans les fiches décryptées par Zidek, il est question aussi de vie privée. Des virées nocturnes mais aussi de relations qu’il aurait entretenues avec des femmes. Puis, il y a le volet rémunération. Immédiatement après le voyage effectué en Tchécoslovaquie, le journaliste parle d’une rémunération que les services de renseignement auraient consentie à verser au leader de l’UNFP. «Ben Barka reçoit 1500 francs par mois en échange de documents qu’il présente comme étant des bulletins du Service de documentation et de contre-espionnage français, le Sdece», apprend-t-on de l’enquête. La StB aurait même financé le voyage de Ben Barka en Guinée. De retour au Maroc en mai 1962, les contacts se feront plus rares. Ils reprendront après son second exil de juin 1963, après avoir été victime d’un accident de voiture qui avait l’allure d’une tentative de meurtre de la part du Pouvoir. Selon Zidek, Ben Barka va dès lors multiplier les séjours et les passages par les hôtels luxueux de Prague. Il s’y rendra aussi en compagnie de sa famille. En 1964, les relations entre le chef du Mouvement de libération des pays du tiers-monde et la StB vont se refroidir. Un capitaine des services de renseignements tchèques, un certain “Doubek” va même rédiger un rapport où il qualifiera Ben Barka de «progressiste dans les contacts avec nous, proaméricain dans les contacts avec les Américains et opportuniste dans les contacts avec Bourguiba, Nasser et les baâtistes d’Irak et de Syrie. Les amis du KGB pensent qu’il a été corrompu par les Chinois».
«C’est de la manipulation…» Selon ces fiches, le président de la Tricontinentale aurait même suivi une formation en techniques de l’espionnage : les langages codés, connexions radio… Cette enquête que Petr Zidek considère comme “authentique” a déjà suscité de multiples réactions. A commencer par Bachir Ben Barka qui, dans les colonnes de L’Express, considère ce dossier comme «une atteinte à la mémoire de son père». Il nie catégoriquement le fait que Mehdi aurait été à la solde de n’importe quel service de renseignement. «Cette histoire de dossier tchèque relève sans doute de la manipulation. Il a pu être piégé par les services locaux ou alors certains de ses interlocuteurs politiques ont pu prétendre, pour se faire mousser, qu’ils l’avaient recruté», a-t-il déclaré à l’hebdomadaire français. Gilles Perrault paraît également sceptique. En réaction au dossier de L’Express, l’historien français trouve que «ces révélations sont en contradiction totale avec le personnage de Ben Barka, chef de l²opposition marocaine». Tandis qu’un ex-espion des services secrets tchèques, un certain Josef Orel, supposé avoir rencontré Ben Barka, pense qu’il «n’était pas à proprement parler un agent, plutôt un informateur de haute volée, une des personnalités du communisme que Prague soutenait et utilisait dans le plus grand secret». «Le but était d’aider ces camarades dans leurs activités politiques, voire militaires», a-t-il déclaré sur les colonnes de l’Express. Des réactions contradictoires à la mesure du mythe représenté encore par Mehdi Ben Barka. Dans un contexte précis : les années soixante, un temps où il y avait d’un côté les intrigues de la Guerre froide de l’autre, une lutte idéologique sans merci entre l’Union soviétique et la Chine pour la cooptation des leaders du tiers-monde. Une histoire d’une complexité qui interdit les lectures simplistes et hâtives.
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : Les Marocains attachés à leur mère patrie
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| le 10/7/2007 4:13:52 (150 lectures) |
Date 15/7/2007 11:50:02 | Sujet : Société
| Augmentation de 18,4% des entrées des MRE au pays jusqu²au 11 juillet Le nombre des Marocains résidant à l²étranger (MRE) rentrés au Maroc dans le cadre de l²opération Transit 2007 a atteint jusqu²au 11 juillet 467.420 personnes, soit une augmentation de 18,4% par rapport à la même période de 2006, a indiqué le directeur de la migration et du contrôle des frontières au ministère de l²Intérieur, Khalid Zerouali. "Nous enregistrons avec beaucoup de satisfaction l²augmentation très importante du nombre des Marocains résidant à l²étranger, rentrés au Maroc dans le cadre de l²opération Transit 2007", a affirmé M. Zerouali dans une déclaration à l²agence MAP, au terme d²une réunion avec le directeur général de la Protection civile et des urgences en Espagne, Francisco Javier Velazquez.
Cette importante hausse des arrivées des MRE traduit notamment l²attachement des membres de la communauté marocaine établie à l²étranger à leur mère patrie, a t-il souligné. Notre réunion aujourd²hui s²est focalisée sur le renforcement de la coordination entre l²Espagne et le Maroc, afin de garantir les meilleurs niveaux de confort, de sûreté et de sécurité à l²opération Transit 2007, a précisé M. Zerouali.
Il a, à cet égard, salué les efforts et les engagements des responsables espagnols relatifs à l²assistance et à la sécurité de nos compatriotes transitant par le territoire espagnol.
Il a, d²autre part, noté un changement dans les habitudes de voyage des MRE, puisque le nombre de personnes ayant regagné le Maroc par voie aérienne a connu jusqu²au 11 juillet 2007 une hausse de 47,6% par rapport à la même période de l²année dernière. Pour sa part, M. Velazquez a indiqué que cette réunion a été l²occasion pour échanger les points de vue sur cette opération, "la plus importante au Monde", et pour examiner l²amélioration réalisée par rapport à 2006, ainsi que les perspectives de 2007.
Cette rencontre se situe dans le prolongement d²autres réunions au Maroc et en Espagne entre les responsables des deux pays à ce sujet, a ajouté M. Velazquez, précisant que le défi de cette année consiste à améliorer la sécurité et les conditions de voyage des MRE, sans affecter la fluidité du trafic.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Equipe nationale les choix de Mohamed Fakhe
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| le 10/7/2007 4:13:51 (159 lectures) |
Date 15/7/2007 11:44:00 | Sujet : Sport
| Fort de la qualification de la sélection nationale aux phases finales de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2008), Mohamed Fakher a décidé de faire fi des critiques concernant ses choix tactiques et ne pas tenir compte des rumeurs qui font état de son éventuel départ de la barre technique. Il a décidé de continuer son travail comme si de rien n’était. Pour illuster sa stratégie, le coach de l’équipe nationale a invité les médias à une conférence de presse ce vendredi pour dévoiler le programme de préparation du onze national pour les mois à venir et ce en vue de la participation à la coupe d’Afrique des nations qui se jouera au Ghana au début de l’année 2008. Des informations ont circulé faisant état d’un programme avec un premier match contre l’Arabie Saoudite le 9 septembre prochain. Une seconde rencontre aura lieu contre une sélection africaine à déterminer après le tirage au sort de la CAN 2008. Cette préparation prendra fin avec un match amical contre la France le 16 novembre à Paris. Ce programme sera ponctué de stages de préparation des joueurs locaux et ceux évoluant à l’étranger. Mohamed Fakher va certainement faire confiance aux joueurs qui ont assuré la qualification pour la CAN 2008, notamment les Jérmouni, Talal, Ben asker, Rbati, Alloudi et Chemmakh. Il va continuer le travail d’assainissement de l’entourage de l’équipe nationale surtout après le retour “des retraités” comme Ouaddou, Kaissi, Kharja et Regragui. Le seul souci de l’entraîneur de l’équipe nationale est l’absence de certains joueurs pour blessures, ce qui peut affecter son plan de travail préparatoire.
Aziz Elouadi
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Sahara: Washington conforte le Maro
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| le 10/7/2007 4:13:50 (136 lectures) |
Date 14/7/2007 11:46:41 | Sujet : Politique
| · «Flexible et respectant le principe d’autodétermination «L’initiative marocaine d’autonomie au Sahara, présentée au mois d’avril dernier à l’ONU, respecte le principe de l’autodétermination». L’affirmation est de Jackie Wolcott Sanders, ambassadrice des Etats-Unis auprès de l’ONU. Washington vient ainsi conforter le Maroc dans ses choix. Soulignant, mercredi dernier qu’«une autonomie significative est la voie prometteuse et réaliste pour le règlement de la question du Sahara», l’ambassadrice a affirmé, à l’issue de l’exposé à huis clos de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies devant le Conseil de sécurité, que «l’initiative marocaine est flexible et qu’elle prévoit l’organisation d’un référendum, respectant le principe d’autodétermination». Par la voix de leur ambassadrice, les Etats-Unis «prennent à nouveau note» de l’initiative marocaine, «saluant les efforts sérieux et crédibles» déployés par le Royaume pour faire avancer le processus. L’engagement de Washington dans la recherche d’une solution au conflit a commencé depuis quelques semaines déjà. Nicholas Burns, sous-secrétaire d’Etat américain aux Affaires politiques, avait qualifié l’initiative marocaine de «proposition sérieuse et crédible visant à octroyer une réelle autonomie au Sahara». «Les Etats-Unis accueillent favorablement tous les efforts visant à trouver une solution réaliste et réalisable à ce conflit qui n’a que trop duré, de manière à apporter paix, stabilité et prospérité économique au Maghreb», avait ajouté le responsable américain. Il avait émis, dans un communiqué, son «espoir que la présentation par le Maroc de son initiative aux Nations unies va encourager des discussions et créera l’opportunité pour le Maroc et le Polisario d’entamer des négociations directes, sans conditions préalables». De son côté, Gordon Gray, sous-secrétaire d’Etat adjoint américain, chargé du Maghreb et du Moyen-Orient, avait souligné que «ce qui est essentiel à ce sujet (ndlr: conflit du Sahara), c’est de parvenir à une solution à cette question, selon une méthode qui tienne compte de l’autodétermination et que les deux parties jugent conforme à leurs intérêts». A noter que le Conseil de sécurité de l’ONU a émis l’espoir, mercredi, que le prochain round de pourparlers sur la question du Sahara, les 10 et 11 août à Manhasset, permettra aux parties de s’engager «de bonne foi dans des négociations substantielles». «Les membres du Conseil de sécurité soutiennent l’accord des parties de poursuivre les négociations dans la deuxième semaine d’août sous les auspices des Nations unies et formulent l’espoir qu’elles mettent à profit le second round de négociations» et avancent sur l’examen des moyens d’aller en avant, conformément à la résolution 1754». Dans une déclaration lue par le président du Conseil pour le mois en cours, l’ambassadeur de Chine, Guangya Wang, a affirmé que les membres du Conseil de sécurité se sont dits «très heureux que les parties et les Etats de la région aient accepté de se rencontrer les 18 et 19 juin».
Lignes rouges
L’initiative du Maroc, qui a recueilli l’adhésion et le soutien de plusieurs capitales influentes dans le monde, fournit aujourd’hui une alternative à l’ensemble des démarches qui ont été préconisées jusqu’ici et qui, toutes, ont conduit et pérennisé l’impasse. Cependant, «certaines lignes rouges ont été tracées et qu’il est hors de question de les dépasser», avait souligné, mardi dernier, Nabil Benabdellah, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Invité de l’émission Hiwar de la première chaîne, le ministre a estimé que la question de la souveraineté territoriale ne peut faire l’objet d’aucun marchandage de quelque nature que ce soit.
J. E. HERRADI
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Cherche plage propre
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| le 10/7/2007 4:13:49 (160 lectures) |
Date 14/7/2007 11:41:22 | Sujet : Société
| Le département de l’Environnement vient de publier son rapport annuel sur la qualité des eaux de baignade. Résultat : 92% des plages sont conformes. Mais autour des grandes villes, c’est généralement la catastrophe.www.telquel-online.com Un mardi après-midi comme les autres, au Laboratoire national des études et de la surveillance de la pollution, à Rabat. Dans une atmosphère chargée d’effluves de produits chimiques, deux techniciens en blouse blanche s’affairent autour de leurs drôles de machines. Objectif des opérations : analyser des échantillons d’eau de mer, à la
source : www.telquel-online.com
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