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éducation, enseignement :  AMPA Un pont entre les USA et le Maroc
le 10/7/2007 4:14:52 (124 lectures)

Date 23/7/2007 12:04:06 | Sujet : Politique

L²Association des professionnels Marocains aux USA (AMPA) organise une conférence du 14 au 16 mai a Casablanca, sous le thème "Un pont entre l²Amérique et le Maroc". Cette conférence qui réunira des investisseurs et des jeunes entrepreneurs marocains sera consacrée au domaine de l²industrie. Plus de cent cinquante membres d²AMPA participeront a cette conférence.
M. Salaheddine Mezouar, ministre de l²industrie et du commerce, Mme Nezha Chekrouni, ministre déléguée chargée des marocains résidents à l²étranger ainsi que de nombreuses autres personnalités participeront a cette conférence. Des représentants de la Chambre de Commerce des Etats-Unis seront aussi présents.

Cet événement permettra aux membres de l²association d²établir des contacts et de travailler ensemble au développement économique et social du Maroc.

Un des premiers membres d²AMPA, Karim Zouiyen, jeune entrepreneur, PDG du New Commerce Group www.newcommercegroup.com, a partagé avec nous son expérience dans le e-business. Conscient de l²importance que l²e-business est appelé a jouer dans l²avenir, le jeune patron a établi un nouveau bureau a Tanger. KARIM Zouiyen, exerce dans le e-commerce depuis quelques années déjà. Il a auparavant travaillé dans plusieurs firmes américaines dont une banque d²affaires et le groupe de logistique UPS. Sa formation est polyvalente : master en architecture des systèmes d²information, de Baruch College - New York ainsi qu²un MBA en Finance - Diplômé du ²Nash Honors² program. Corporate Finance à la Columbia Business School et maîtrise en sciences biologiques.

source : www.lesnouvellesdunord.com


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éducation, enseignement :  Le Moghreb de Fès officiellement champion du Maroc
le 10/7/2007 4:14:51 (125 lectures)

Date 23/7/2007 11:56:38 | Sujet : Sport

Le 07 juillet 2007, les finalistes de l’édition 2006-2007, le MAS et l’ASS se sont séparés dans un climat de désolation, ce jour-là, le basket-ball national a reçu une malencontreuse claque. Les médias à la recherche d’ahurissant, auraient aimé voir le différent continuer à tenir l’affiche pour pouvoir en parler, voir un affrontement direct entre le président de la Fédération Royale Marocaine de Basket-ball, M. Nourredine Ben Abdenbi, et son secrétaire général déposé, M. Ben Taleb Abderraouf.
Rien ne fut, tout bien qui finit bien et il n’est jamais trop tard pour rassembler les deux camps, et la présence du président délégué de l’ASS, le Dr Fouad Amar et de M. Jeggloul, assis côte à côte avec le président du MAS, M. Mernissi Ahmed, ou encore la poignée de main avec le président de la fédération, ouvrent la porte de la réconciliation entre deux camps brouillés depuis la finale du championnat, reste à espérer que dans l’avenir tout ira pour le mieux dans le monde de la grosse balle orange, et là tout le monde sortira grandi.

Jeudi, à la salle du 11 Janvier, et en présence du wali de la région Fès-Boulemane, M. Gharabi et du maire de la ville M. Chabate, il y avait, certes, moins de monde que prévu, mais une « banda » venue avec ses cuivres et ses tambours dans le but de chauffer l’ambiance. Ambiance de fête et de réjouissance, une première dans l’Histoire du basket-ball national, puisqu’on va décerner en différé coupe et médailles à l’équipe vainqueur.

Mais les spectateurs présents ce soir autour du parquet de la salle du 11 Janvier, n’ont pas fait le déplacement pour voir le capitaine du MAS Bassim brandir le trophée, en prime, son équipe s’est mise au prise avec le team national, dans une partie qui n’avait rien d’amical. Le team national qui prépare la CAN 2007, sous l’impulsion de son meneur Khalfi Mustapha, démarre sur les chapeaux de roues et prit d’entrée l’avantage.

La réaction des Fassis ne va pas trop s’attendre grâce à un Matar éblouissant, Bassim, H’Jira et Bekkas concluants devant le cercle. La parade en fin de match était du côté du team national sur le score de 91-84, la joie du côté du MAS, une jubilation qui va terminer dans les principaux artères de la capitale spirituelle, puisque les joueurs et les dirigeants du MAS vont effectuer un tour d’honneur dans la ville avec à la clé la Coupe du Championnat 2006-2007, l’agape va se terminer tard dans la nuit dans un climat bon enfant, pour enfin éteindre les lampions sur l’édition 2006-2007.

Alors, bonnes vacances à tous, et place à la CAN 2007.

source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  2,4 pour cent de bacheliers en plus
le 10/7/2007 4:14:50 (125 lectures)

Date 23/7/2007 11:52:05 | Sujet : Education

Le nombre de bacheliers au titre de l²année scolaire 2007-2008 s²élève à 105.930, soit une augmentation de 2,4% par rapport à l²année dernière.

Selon Mohamed Sassi, directeur du centre national des examens, les mesures organisationnelles mises en œuvre par le ministère et portant sur la révision du règlement régissant les examens, ont permis, d²une manière générale, d²augmenter le taux de réussite. De fait, le nombre de candidats ayant réussi leurs examens a atteint 99.186, soit un taux de réussite de 47,33%, dont 50,42% de filles (50.007 candidates admises).

Mohamed Sassi note la nette augmentation du taux de réussite dans les branches scientifiques et techniques, qui a atteint 54,3%. Le nombre de bacheliers dans ces branches s²élève ainsi à 60.089, alors que le nombre de candidats admis dans les sections littéraire et originelle est de 39.097, soit un taux de réussite de 39,6%.

La révision du règlement régissant l²organisation des examens a entraîné la modification de plusieurs procédures organisationnelles, notamment la révision de la moyenne de rachetage à travers l²organisation d²une session de rattrapage au profit des candidats ayant obtenu une moyenne se situant entre 7 et moins de 10/20, ou ceux ayant obtenu la moyenne mais avec une note éliminatoire dans l²une des matières, ainsi que pour les candidats n²ayant pas pu se présenter à la session normale pour une raison de force majeure, explique le directeur du centre national des examens.

Ainsi, 23.521 candidats ont passé la session de rattrapage et 521 d²entre eux ont pu décrocher leur bac. Concernant le certificat d²études primaires, Mohamed Sassi a relevé l²augmentation du taux de réussite (89,89%), soit 474.916 admis, dont 221.384 filles (taux de réussite 91,9%). Le nombre de candidats admis en milieu urbain a atteint 294.334, alors que ce chiffre s²élève à 180.582 en milieu rural.


source : www.lobservateur.ma


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éducation, enseignement :  S.M. le Roi examine l'état d'avancement du programme d'action de l'INDH à Al Ho
le 10/7/2007 4:14:49 (124 lectures)

Date 23/7/2007 11:47:12 | Sujet : Economie

• Un plan de 54 millions de dirhams contre l²exclusion sociale en milieu urbain, contre la pauvreté en milieu rural et de lutte contre la marginalisation et la précarité.
• Le Souverain décore Ahmed Boutaleb, secrétaire d²Etat chargé des Affaires sociales et de l²Emploi dans le gouvernement hollandais, et Manuel Palomo Romero, Pt. de l²Association des anciens habitants d²Al Hoceima en Espagne.



Sa Majesté le Roi Mohammed VI s²est enquis, samedi à la municipalité d²Imzourren (16 km d²Al-Hoceïma), du bilan et du programme d²action de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH) au titre des années 2005 et 2006.

A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur les différentes étapes de la mise en œuvre de cette Initiative dans la province d²Al-Hoceïma et pour laquelle ont été mobilisés des investissements de l²ordre de 54 millions DH. Cette enveloppe a été consacrée au financement des programmes de lutte contre l²exclusion sociale en milieu urbain (16,8 millions DH) et de lutte contre la pauvreté en milieu rural (13,20 millions DH), du programme transversal (15,75 millions DH) et celui de lutte contre la précarité et la marginalisation (8,46 millions DH).

A propos du programme de lutte contre l²exclusion sociale en milieu urbain, il s²agit de la réalisation de 26 opérations visant le soutien à l²accès aux équipements et services socio-éducatifs, de l²appui aux activités socioculturelles et sportives et à celles génératrices de revenus.

Ces opérations, ayant ciblé quatre quartiers, ambitionnent de concrétiser l²intégration et la cohésion sociales en vue d²améliorer les conditions de vie des populations.
Quant au programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural, il a connu la réalisation de 70 opérations dans cinq communes pour améliorer l²indice de développement humain, le but étant de réduire le taux de pauvreté et d²améliorer le niveau de vie des populations.
Ces actions visent à favoriser l²accès aux équipements et services socio-éducatifs de base et à soutenir les activités génératrices de revenus.

Concernant le programme transversal de l²INDH, il porte sur la formation technique, l²animation socioculturelle et sportive et l²appui aux projets initiés par les associations, les coopératives et les communes.

Touchant quelque 23 communes, ce programme a pour objectif le soutien aux opérations transversales et l²aide à l²élaboration des projets de l²INDH à travers l²organisation des sessions de formation et l²assistance technique.

Pour ce qui est du programme de lutte contre la précarité et la marginalisation, il consiste en le soutien aux associations œuvrant dans le domaine de la lutte contre la précarité, la formation et le perfectionnement des compétences professionnelles exerçant dans les centres d²accueil et la construction et l²équipement de ces derniers.
Par la suite, S.M. le Roi s²est enquis du projet de construction d²un centre d²accueil pour les handicapés mentaux pour un coût de 7,30 millions DH.

D²une superficie de 1.400 m2, ce centre, qui sera basé à Imzourren, abritera 100 pensionnaires dans de meilleures conditions.
Le Souverain a également procédé à la pose de la première pierre pour la construction d²une salle couverte à Imzourren, dont la réalisation nécessitera une enveloppe budgétaire de l²ordre de 7,5 millions DH.

Edifiée sur une superficie de 1.700 m2, cette salle permettra de combler le déficit enregistré au niveau des infrastructures sportives dans la ville et de promouvoir les activités sportives. De même qu²elle servira d²espace pour l²encadrement des jeunes dans le domaine sportif.

Cette structure sportive sera financée dans le cadre de l²INDH à hauteur de 3 millions DH, le reste du montant étant assuré par la municipalité d²Imzourren et la délégation provinciale de la jeunesse.
A cette occasion, S.M. le Roi a décoré du Wissam Al Arch de l²ordre d²officier M. Ahmed Boutaleb, secrétaire d²Etat chargé des Affaires sociales et de l²Emploi dans le gouvernement des Pays-Bas et du Wissam alaouite de l²ordre d²officier, M. Manuel Palomo Romero, président de l²Association des anciens habitants d²Al-Hoceïma en Espagne.

A son arrivée, S.M. le Roi a été salué par MM. Chakib Benmoussa, ministre de l²Intérieur, Mohamed Mhidiya, wali de la région Taza-Al Hoceïma-Taounate, Fouad Brini, directeur général de l²Agence pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces du Nord et le président du conseil de la région.

Le Souverain a été également salué par les présidents des conseils provincial et municipal et les membres du comité local de l²INDH, ainsi que par d²autres personnalités.
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Ahmed Boutaleb : la distinction royale, un grand honneur pour tous les Marocains établis à l²étranger

Le secrétaire d²Etat chargé des Affaires sociales et de l²Emploi dans le gouvernement des Pays-Bas, Ahmed Boutaleb, a exprimé sa profonde gratitude et ses remerciements les plus sincères à S.M. le Roi Mohammed VI pour lui avoir décerné le Ouissam Al Arch de l²ordre d²officier, soulignant que cette distinction est un grand honneur aussi bien pour lui que pour l²ensemble des membres de la communauté marocaine établie à l²étranger.

Dans une déclaration à la presse, M. Boutaleb a également affirmé que cette distinction est un hommage à toutes les compétences et potentialités de la région d²Al-Hoceïma, saluant les changements profonds que connaît la province depuis l²accession de S.M. le Roi au Trône de ses glorieux ancêtres, notamment en matière d²infrastructures de base et des services sociaux et au niveau du développement humain.

Il s²est également félicité de la Haute sollicitude dont S.M. le Roi entoure cette région pour en faire une plate-forme économique en mesure de relever les défis, lui permettre d²être au diapason du processus de développement que connaît le Royaume et d²adhérer au projet de société moderniste initié par le Souverain.

M. Boutaleb a, en outre, qualifié de "pas important" l²évolution enregistrée dans tous les secteurs au niveau de la province, précisant que les efforts déployés pour la mise à niveau du Rif, région montagneuse et pratiquement inaccessible, requièrent la mobilisation d²importants moyens pour permettre à cette partie du Royaume de jouer pleinement le rôle qui lui échoit et partant, améliorer les conditions de vie des populations.

Manual Palomo Romero, président de l²Association des anciens habitants d²Al-Hoceïma en Espagne a indiqué, de son côté, que sa décoration samedi par S.M. le Roi Mohammed VI du Ouissam alaouite de l²ordre d²officier est un événement très significatif et restera un souvenir rayonnant durant toute sa vie.

Dans une déclaration à la MAP, M. Palomo Romero a affirmé que la haute distinction royale est un honneur pour tous les Espagnols issus d²Al-Hoceïma qui sont fiers d²appartenir à cette région qui, a-t-il ajouté, constitue l²exemple vivant d²un Maroc, terre de cohabitation de toutes les religions et civilisations.

M. Romero, qui a créé un musée à Madrid dédié à l²histoire de la région du Rif, a salué les efforts continus de S.M. le Roi Mohammed VI et de S.M. le Roi Juan Carlos 1er d²Espagne pour consolider les relations entre les deux pays et soutenir les initiatives visant à concrétiser le rapprochement entre les deux peuples, ajoutant que le Maroc et l²Espagne partagent une histoire commune et entretiennent des relations solides qui peuvent servir de modèle pour la région.


source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  Ouverture de la 3ème édition du Festival Casa Music
le 10/7/2007 4:14:48 (124 lectures)

Date 23/7/2007 11:44:13 | Sujet : Arts/Culture

eudi 19 juillet 2007. Nous sommes à Place Rachidi, en plein centre-ville de la métropole. Il est environ 14h, alors que les techniciens mettent l la main sur les derniers préparatifs, les premiers visiteurs sont déjà sur place.
Le festival n’ouvre que dans 8 heures. Voilà plus d’un an que les organisateurs et leurs partenaires travaillent sur cette troisième édition du Festival Casa Music. L’instant de vérité va enfin arriver. Ça y est ! Cela fait une demi-heure que les fans se précipitent pour élire place et s’installer sur les bancs qui entourent place Rachidi, tandis que certains préfèrent se mettre au centre de la place et d’autres s’accordent une balade derrière les barrières qui entourent la scène, munis de leurs badges où sont inscrites leurs diverses fonctions (presse, artiste, bénévole, technicien). Ici , ce sont les membres du groupe qui accompagnent Sami Yusuf. Et au premier plan, on aperçoit, de gauche à droite et de dos, Sami Yusuf, lui-même.
De l’autre côté, à partir de 20h, sur l’Avenue Hassan II, la parade inaugurale a été brillamment assurée par la compagnie Malbar, l²une des plus grandes compagnies de théâtre de rue françaises aux côtés de Royal de luxe. La compagnie Malbar a présenté des scénographies urbaines et pluri-disciplinaires à l²échelle de la capitale économique. Ce sont des comédiens, acrobates, échassiers, plasticiens et artificiers qui ont transfiguré le quotidien revisitant ainsi l²espace public. Le spectacle de la compagnie n’a rien laissé au hasard. Pour cet événement, il leur a paru approprié d²utiliser le concept de leur dernière création «Holios II». Ce spectacle de marionnettes vivantes, sur un parcours de plus de1,5 km, s²est fait brillamment remarquée par ses créations aériennes spectaculaires teintées de coups de tonnerre de percussions. De multiples flammes multicolores ont orné le ciel de la ville.
C²est un jouet vivant qui attend désespérément que l²on s²amuse avec lui, l²air de rien, on le traîne dans les rues et on le pose un peu là pour quelques minutes avec plus d’affinités. Un spectacle récemment vu dans toute l²Europe et célébré hier au cœur de Casablanca.
Sami Yusuf “la star du festival” comme certains aiment le prénommer a donné un concert jeudi à la place Rachidi à 22h. L’artiste dont la présence à la troisième édition du Festival de Casablanca a fait couler beaucoup d’encre, a pu réunir un public casablancais enchanté et très diversifié.
“C’est une première, qu’il y ait autant de familles dans un festival, mais le plus extraordinaire c’est la présence des jeunes venus nombreux,”s’est exclamé Mohamed, un agent de sécurité. Le pari des organisateurs du festival a été plus ou moins gagné, et ils ont pu enfin faire sortir dans la rue des familles qui n’ont jamais approuvé le concept des festivals. Le festival de casablanca est un festival de tous les casablancais, voire de tous les marocains et il était temps de répondre aux goûts de tout le monde.
C’est un chanteur humble et sobre qui est monté sur scène. Loin de la violence verbale, il a choisi d’entamer son concert par un message de paix et de tolérance pour donner suite à un répertoire très riche dont les chansons rythmées ont réussi à transporter le public . l’artiste avait un plaisir inouï à partager ses chansons avec un public venu très nombreux l’applaudir et scander son nom.
Lors de ce concert, l’artiste n’a fait que confirmer et consolider les propos qu’il avait tenus, lors d’un point de presse tenu, le jour même dans un grand palace de casa, une conférence qui a débuté avec une séance-photo très animée, pour laisser place aux différentes questions des journalistes.
Les réponses de Sami Yusuf ont été concises et claires, il a refusé tout amalgame par rapport à la classification de sa musique, et en réponse à certaines questions, il a précisé qu’il n’était pas un prêcheur, moins un philosophe; il a déclaré qu’il était tout simplement un artiste qui voulait transmettre un message universel de paix et de tolérance, et cela se traduit dans les textes de ses chansons qui traitent de sujets différents. “ j’ai chanté contre le sida et le terrorisme, et pour les droits civiques; donc je ne pense pas que me
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Oujda inaugure son Festival

s chansons soient une sorte de prêche, c’est vrai que la majeure partie de mon public est musulmane, mais mes chansons sont universelles.” c’est ainsi qu’a répondu Sami Yusuf à ceux qui l’accusaient d’être un prêcheur au même titre que Amr Khaled. Il n’a pas oublié de préciser qu’il était honoré de participer au festival de casa, et qu’il n’avait aucune gêne à être avec d’autres artistes appartenant à d’autres groupes, que ce soit le rap, le rock ou la pop music. Ce jeune artiste de 27 ans est un auteur compositeur-interprète d’origine azérie; son premier album a rencontré un succès considérable en Orient comme en Occident. Et si Sami Yusuf se trouve malgré lui au cœur de polémiques, c’est parce qu’il est considéré comme un leader de la chanson à connotation religieuse.
Mais s’il a essuyé des critiques parfois acerbes de certains modernistes, les conservateurs ne l’ont pas épargné non plus et ont critiqué la nature de ses spectacles qu’ils estiment plus proches des concerts pop occidentaux que des valeurs spirituelles musulmanes.
La présence de Sami yusuf au festival de Casablanca est à l’honneur du festival.
Outre son public normal, cet événement musical a réussi à drainer la foule des grands jours.
A côté des jeunes, tous les âges était représentés et les familles étaient nombreuses. Les casablancais ont ainsi commencé à s’approprier leur espace public, ce qui n’est pas peu.

SALMA Bounjara et Ayoub Akil

source :www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Des investissements pour 11 milliards de DH
le 10/7/2007 4:14:47 (112 lectures)

Date 22/7/2007 14:44:03 | Sujet : Economie

· Conventions dans le ciment et le tourisme
DRISS Jettou, Premier ministre, met le paquet avant son quitus en signant le 18 juillet dernier plusieurs conventions d’investissement dans les secteurs de l’industrie du ciment, du tourisme et de l’offshoring. Cette fois encore, il s’agit de secteurs-clés dans le développement du pays. Actuellement, la capacité de broyage des unités de fabrication de ciment déjà installées sur le marché est de 16,1 millions de tonnes par an (cf. www.leconomiste.com). Elle est amenée à croître du fait du boom du marché immobilier. A ce titre, trois conventions ont été signées pour la création de cimenteries pour un montant total de 8,8 milliards de DH. Ces unités pourront ainsi augmenter la capacité de production avec plus de 6 millions de tonnes par an et générer la création de près de 1.600 emplois directs. Leur signature a coïncidé avec la mise en service de la cimenterie de Settat du groupe Holcim, avec un investissement de plus de 2,5 milliards de DH et d’une capacité de 1,7 million de tonnes par an.
Les partenaires sont de taille. Tout d’abord Ynna Asment, filiale du groupe Chaabi, avec laquelle une convention a été signée pour construire une cimenterie dans la région de Settat. Avec une capacité de près de 3 millions de t/an, le montant du projet s’élève à plus de 3,3 milliards de DH. Ensuite, c’est Ciments de l’Atlas du groupe Addoha qui a signé pour 3,6 milliards de DH. Objectif, créer deux cimenteries à Fqih Bensalah et Ben Ahmed avec chacune une capacité de production de 1 million de t/an.
Enfin, la troisième convention a été signée avec le spécialiste espagnol de la promotion immobilière et de matériaux de construction Lubasa. Il s’agit de réaliser une cimenterie à Sidi Kacem pour une capacité de 1 million de t/an et avec un investissement de 1,9 million de DH. Le tourisme n’est pas en reste. Quatre conventions pour des projets situés exclusivement à Marrakech et région ont également été signées. L’investissement est de taille, plus de 1,8 milliard de DH. Avec une capacité additionnelle de plus de 3.200 lits, ce sont près de 2.600 emplois directs qui vont être créés au sein de 8 nouveaux établissements hôteliers. Et, bonne nouvelle pour les mordus du golf, 2 nouveaux parcours. La 1re convention concerne la société Aghouatim Albaraka du groupe Alliances Développement. Il s’agit d’un projet touristique intégré portant sur un programme d’investissement hôtelier et de loisir de 830 millions de DH avec deux hôtels de 4 et 5 étoiles et un parcours de golf.
La capacité globale sera de 1.300 lits. Ces projets permettront la création de près de 1.000 emplois directs. C’est la Société générale hôtelière et immobilière du Groupe Société générale des travaux du Maroc qui a raflé la deuxième convention. Avec un investissement de 725 millions de DH pour la partie hôtelière et loisirs, ce projet permettra la création de plus d’un millier d’emplois. Il sera articulé autour de deux hôtels 5 étoiles d’une capacité de 760 lits et d’un parcours de golf de 18 trous.
La troisième convention a été signée avec la société BI Développement, propriétaire de l’hôtel Hivernage SPA à Marrakech. Elle consiste en la réalisation de trois unités hôtelières dont deux de 5 étoiles d’une capacité globale de 440 lits pour un investissement de 280 millions de DH. 400 emplois directs qui vont être générés.
La quatrième convention a été signée avec la société Sadito du groupe Tazi. C’est pour un projet comprenant un hôtel 5 étoiles et une résidence touristique avec une capacité de 670 lits pour un investissement de 220 millions de DH. Le projet permettra la création de 250 emplois directs.

source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Clôture à Rabat d'un stage de perfectionnement des arbitres maghrébins
le 10/7/2007 4:14:46 (188 lectures)

Date 22/7/2007 14:38:57 | Sujet : Sport

Le stage de perfectionnement initié par l²Union arabe de football (UAF) au profit d²une quarantaine d²arbitres internationaux maghrébins (16-19 juillet), a pris fin jeudi à Rabat.
A l²occasion de la cérémonie de clôture, les différents intervenants ont été unanimes à souligner l²importance de ce regroupement qui a permis aux bénéficiaires de se rencontrer dans un climat d²ambiance, de convivialité et de sérénité afin de débattre de plusieurs sujets d²actualité.

Dans une déclaration à la MAP, le secrétaire général de l²UAF, M. Othmane Essaâd a précisé que ce stage s²inscrit dans le cadre d²une stratégie ayant pour objectif la promotion et la vulgarisation du football arabe en général, et de l²arbitrage en particulier afin qu²il puisse consolider sa position sur la scène internationale
"Convaincus que l²arbitrage constitue la plaque tournante du développement du football, nous avons élaboré un plan quinquennal de perfectionnement qui devra couvrir les 22 pays arabes affiliés à l²UAF", a-t-il dit, ajoutant que ce plan comprend cinq regroupements par année, parmi lesquels celui de Rabat qui a bénéficié à la zone maghrébine (Maroc, Tunisie, Libye, Mauritanie et Algérie).

"Ces arbitres (maghrébins) n²ont pas vraiment besoin d²être perfectionnés car ils ont fait preuve de leur potentiel sur le terrain au niveau régional et international, mais ce stage leur a donné l²occasion de passer à l²étape de l²unification des décisions prises lors de cas précis au cours d²un match", a-t-il ajouté.

Les participants à ce stage, organisé en collaboration avec la Fédération royale marocaine de football, ont débattu de plusieurs thèmes dont "Hors jeu: responsabilités et obligations", "Fautes et mauvais comportements", "Simulation et tromperie" et "Gestion des disputes".

Les programme comprenait également des sujets relatifs à "la Coopération entre le staff arbitral", "le Test physique" et "la Préparation psychologique de l²arbitre".

Outre les arbitres internationaux, les organisateurs ont eu le souci de convoquer également des jeunes arbitres marocains en herbe en vue de leur permettre de côtoyer les "pro" et d²acquérir plus d²expérience.

A cette occasion, un hommage a été rendu à l²arbitre international marocain Mohamed Guezzaz, élu meilleur arbitre (sifflet d²or) dans le monde arabe en 2004 par le magazine sportif libanais l²"Evénement Sportif".

source : www.menara.ma


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éducation, enseignement :  Meknès déclarée zone en quarantaine pour la campagne agricole 2007-2008
le 10/7/2007 4:14:45 (130 lectures)

Date 22/7/2007 14:35:51 | Sujet : Economie

Malgré toutes les mesures urgentes qui ont été prises par le ministère de tutelle pour lutter contre la propagation de la maladie du feu bactérien qui a touché dernièrement plusieurs fermes dans la région de Meknès, la dangereuse maladie semble progresser inexorablement créant une vraie psychose parmi les arboriculteurs de la région.
Tous les spécialistes confirment que le feu bactérien constitue une menace réelle sur l’arboriculture notamment le poirier, le pommier, le cognassier, et le néflier nécessitant une mobilisation générale pour lutter contre ce « vrai fléau ».

Une stratégie à trois niveaux : prévenir, éradiquer et endiguer la contamination était donc plus que nécessaire. Ce constat dressé par les arboriculteurs avait posé un vrai problème de gestion administrative de cette crise sans précédent dans la région. "Qu’attendent en fait les autorités compétentes pour déclarer les régions touchées zones de quarantaine. Tout retard dans cette décision qui s’impose pourrait davantage aggraver une situation déjà critique" avons-nous annoncé sur les colonnes de l’Opinion après la découverte le 20 juin d’un autre foyer, le sixième à ce moment là, révélé par les services de protection des végétaux dans un verger de 2,4 hectares (2300 pieds) à la commune rurale de Dar Oum Soltane. Il aura fallu donc attendre plus d’un mois pour que les autorités de la wilaya prennent la décision qui s’imposait. Au fait, il vaut mieux tard que jamais. En effet, la province de Meknès a été déclarée « zone en quarantaine » pour la campagne agricole 2007-2008 suite à l’adoption d’un arrêté gubernatorial émanant des autorités locales, apprend-on de sources officielles.

L’arrêté de la Wilaya confirme que vu l’apparition pour la première fois du feu bactérien (Erwinia amylovora) dans certains vergers de rosacées à pépins dans les communes rurales d’Ain Orma, Dar Oum Soltane et Ait Oualal, province de Meknès et l’importance des dégâts de cette bactériologie dans les vergers infestés et qui serait de nature à compromettre la production arboricole de toute la région et en prenant en considération la nécessité d’éradiquer complètement et surtout d’éviter l’extension de cette bactérie dans d’autres régions de production de rosacées à pépins du Royaume, la province de Meknes a été déclarée « zone en quarantaine » pour la campagne agricole 2007-2008.

En vertu de cet arrêté, la circulation du matériel végétal (plants greffés, greffons, porte greffes) de rosacées à pépins à l’intérieur de la zone en quarantaine est prohibée ; L’échange de matériel végétal de rosacées à pépins, y compris les espèces hôtes d’ornement, avec d’autres régions est interdit.

Néanmoins, la circulation des plants greffés ou les portes greffes issus de pépinières agréées est autorisée après présentation au Service Régional de la Protection des Végétaux d’un bulletin d’analyse bactériologique portant sur l’échantillonnage de 1% du lot. Le lot concerné doit être accompagné à tout moment d’un laissez passer.

Par ailleurs, sont rendus obligatoires la déclaration au Service Régional de la Protection des Végétaux par les producteurs de toute anomalie observée sur leur verger, les traitements adéquats, le cas échéant et sur avis du service régional de la protection des végétaux, des vergers faiblement infestés, la désinfection des outils de prélèvement et de taille par trempage dans une solution appropriée (ex : eau de javel), l’élimination par incinération sur place des plantes et parties de plantes, y compris le bois de taille, présentant des symptômes de feu bactérien et l’élimination et l’incinération de toutes les fleurs secondaires dans le cas où les vergers se trouvent à proximité d’un foyer de feu bactérien.

Considérant les abeilles comme vecteurs potentiels de dissémination de la maladie, l’arrêté précise que tous les propriétaires de ruches doivent se déclarer auprès du service régional de la protection des végétaux et avoir un numéro d’enregistrement, que la circulation des ruches d’abeilles à l’intérieur de la zone en quarantaine est strictement interdite entre le 1er mars et le 15 juillet 2008, période de floraison des espèces hôtes de feu bactérien.

D’ailleurs, les ruchers, les arboriculteurs et les pépiniéristes de rosacées à pépins ainsi que les détenteurs des espèces hôtes telles que l’Aubépine, le Cotonéaster et le Pyracantha sont soumis aux mesures d’application de l’arrêté. Tout matériel végétal de rosacées à pépins et ruches d’abeilles n’ayant pas été conformes aux dispositions de l’arrêté, seront saisis et incinérés ou détruits immédiatement aux frais des détenteurs.

Notons que le feu bactérien a été détecté pour la première fois au Maroc en 2006 par le professeur Lfatmi Mbarek, il avait touché 4 fermes dans les communes rurales de Ain Orma, Ait Ouallal et Dar Oum Soltane dans la région de Meknès. 45 ha des arbres fruitiers touchés ont été arrachés et incinérés et 21 ha ont été traités.

En 2007, la propagation de cette maladie a touché plusieurs plantations.

Tous les arbres contaminés ont été arrachés et brûlés. Les arboriculteurs attendent toujours une détermination précise de l’origine de cette maladie dans la région de Meknès et surtout une indemnisation des agriculteurs, qui par esprit de citoyenneté ,ont procédé à l’incinération de leurs plantes.

source : www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Une offre élargie aux petits promoteurs
le 10/7/2007 4:14:44 (117 lectures)

Date 22/7/2007 14:32:47 | Sujet : Economie

Le groupe Al Omrane, premier aménageur et investisseur public national, a diversifié sa cible bénéficiaire, en élargissant son offre aux petits et futurs promoteurs immobiliers.
Le nouveau défi de taille lancé par le Holding d’aménagement, caresse l’ambition de mobiliser la petite épargne qui demeurait, jusqu’ici, écartée des circuits d’accès à la propriété immobilière mis en œuvre par les anciens ERAC, transformés en sociétés anonymes filiales du nouveau Groupe Al Omrane. «Nous sommes déterminés à redresser les erreurs du passé, provoquées par la priorité donnée aux offres de prix pour choisir les bons candidats. Dans le nouveau système mis en œuvre, désormais, les prix sont fixés à l’avance et les prétendants sont tenus de concourir sur la base de leurs compétences techniques», explique le ministre Taoufiq Hjira en charge de l’Habitat et de l’Urbanisme. C’est sur ces nouvelles dispositions engageantes, que la seconde tranche du produit Dar Lakbira, vient d’être lancée, une année après la première, qui avait connu un engouement auprès des petits et futurs promoteurs immobiliers. Et toutes les mesures sont prises pour faire appliquer les prescriptions du cahier des charges, en accélérant, notamment, les cadences des délais de réalisation, en revalorisant la qualité architecturale des constructions, en améliorant la part du logement économique dans l’ensemble bâti, et en garantissant les échéances de remboursement des terrains achetés auprès d’Al Omrane. Les innovations introduites dans les procédures d’acquisition du foncier et des lotissements par groupe d’acheteurs sont caractérisées par la mise en place de garde-fous, afin de barrer la route aux spéculateurs qui se sont bien sucrés lors de la précédente phase de commercialisation du nouveau produit Dar Lakbira. Une autre mesure dissuasive, verrouillant la voie à tous les «tricheurs», tentés de rééditer les regrettables expériences du passé, se traduit par la définition d’un quota par prétendant, fondé sur le principe basique «Un projet, un promoteur, un îlot». Une règle démocratique qui imposera la transparence, en dépit du fait que les parcelles de terrain sont de dimension inégale. Cette règle est en mesure de faire échec à tous les candidats qui tenteraient d’acquérir plusieurs lots fonciers à la fois. Ceux-là même que le ministre istiqlalien montrait du doigt, lorsqu’il constatait que l’existence d’une «caste d’opérateurs qui monopolisait l’essentiel de la promotion immobilière organisée». On a donc compris le pourquoi du lancement du concept Dar Lakbira, ce produit qui concerne dans une première phase 30.000 logements à travers 31 villes du Royaume. Il s’agit de permettre aux promoteurs immobiliers en herbe, ceux constitués en PME et autres TPE, aux coopératives d’habitat et même aux personnes physiques, de demander des terrains mobilisés par le holding d’aménagement «Al Omrane» afin d’y construire des logements, que ce soit pour l’usage personnel ou à but commercial. Les offres sont ouvertes à tous. Seulement, des conditions sont fixées, de sorte que le terrain viabilisé se transforme rapidement en « prêt à habiter », pour reprendre la formule du ministre de l’Habitat. Signalons que 20% des îlots sont réservés aux MRE. C’est une offre qui s’adresse à tous les petits épargnants en difficulté, pour trouver des débouchés immédiats pour investir dans le logement, voilà le message principal qu’Al Omrane désire faire passer à cette nouvelle cible de promoteurs immobiliers. Et les solutions d’appui ne sont pas en reste. Des crédits bancaires combinés à des offres de financement du terrain et des frais de construction. Des conventions ont été signées avec plusieurs banques pour profiter de conditions avantageuses et faire circuler toute l’information nécessaire autour de ce produit. Les Très Petites Entreprises, constituées à travers le nouveau produit d’Al Omrane, seront structurées et organisées.

source : www.lagazettedumaroc.com


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éducation, enseignement :  Visions de l’immigration clandestine
le 10/7/2007 4:14:43 (125 lectures)

Date 22/7/2007 14:30:39 | Sujet : Arts/Culture

Irène production, société de production audiovisuelle et cinématographique implantée au Maroc depuis 2005, aborde le thème de l’immigration clandestine au Maghreb sous 2 angles différents et complémentaires : les mineurs étrangers non accompagnés (MENAs) et les clandestins africains traversant les frontières sud du Maghreb avec l’espoir de gagner l’Europe.
La société montre ainsi son implication dans la société en dénonçant un phénomène qui tend à s’amplifier. En mettant en exergue l’immigration clandestine, elle démontre que l’art et la culture peuvent aussi faire prendre conscience de la réalité douloureuse et accablante qui nous entoure.

« MENAs », les mineurs étrangers non accompagnés, est un documentaire de 52 minutes qui a été co-produit avec l’Espagne, partenaire du Maroc dans la lutte contre ce phénomène, (CRETA production, Madrid et UZALA Films Algesiras). Le tournage effectué à Marrakech, Tanger et Grenade vient tout juste de se terminer. 2 enfants, Tarik et Hicham, fuient la misère de la campagne marocaine. Ils prennent la route de Tanger où ils vivront l’enfer en attendant de « passer de l’autre côté ». Au péril de leur vie, ils tenteront d’émigrer. Un seul y parviendra. Sera t’il plus heureux confronté à d’autres discriminations? L’autre continuera de rêver que l’unique bonheur est ailleurs. Ce documentaire est destiné à la télévision, une version courte sur support film sera disponible pour les salles de cinéma et les festivals.

Produit par Studio International pour la chaîne franco allemande Arte « Tamanrasset » est un film du réalisateur algérien Merzak Allouache. Ancien étudiant à l’IDHEC (la Fémis), il a déjà reçu 9 prix et 2 nominations pour son œuvre cinématographique dont le fameux « Chou chou » avec Gad El Maleh. Dans un décor idyllique, le drame des clandestins africains ébranle une équipe de production publicitaire qui réalise un reportage photos. Confronté à cette terrible réalité, Philippe, le photographe vedette des milieux de la mode et de la publicité, décide d’arrêter son reportage pour s’intéresser aux clandestins africains victimes des passeurs. Dans cette atmosphère pesante, Philippe trouve aussi l’amour. Ces 2 rencontres vont changer le sens de sa vie. Le tournage de « Tamanrasset » a commencé le 11 juin dans la région d’Erfoud et se poursuivra jusqu’au 9 juillet 2007. Tamanrasset sera diffusé sur Arte.

Ces 2 productions sont donc bien révélatrices de la ligne directrice d’irène production : les problèmes identitaires. Tout comme « Française » de Souad El Bouhati, « MENAs » et « Tamanrasset » imagent les différents destins de personnages liés à l’immigration. Ainsi, irène production témoigne d’une actualité brûlante. Tous les jours, en effet, des clandestins remplis d’espoir s’échouent sur les côtes européennes.

« Française »

Le film en est à sa 4ème semaine de tournage au Maroc. Après Casablanca, l’équipe tourne en ce moment dans une ferme à la campagne près de Meknès. La musique sera composée par le célèbre auteur-compositeur algérien, Rachid Taha.

source : www.lobservateur.ma


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éducation, enseignement :  La SFI et la CGEM promeuvent la médiation
le 10/7/2007 4:14:42 (113 lectures)

Date 22/7/2007 14:19:08 | Sujet : Economie

Un projet de loi à ce sujet vient d²être adopté par la Chambre des représentants
Le recours à la médiation et à l²arbitrage pour la résolution des différends commerciaux est un mode alternatif de plus en plus prisé pour contourner la lenteur de la procédure judiciaire qui pénalise le monde des affaires devenu, au fil du temps, très sensible à la variable temps.
Accusant un retard dans ce domaine par rapport à un bon nombre de pays qui ont développé tôt ce système, le Maroc s²efforce de combler cet écart, aussi bien de la part des
pouvoirs publics que du secteur privé.

Ainsi, au moment même où la Chambre des représentants approuve un projet de loi sur l²arbitrage et la médiation, la Société financière internationale (SFI) et la CGEM ont conclu un protocole d²accord en vue de promouvoir l²institutionnalisation de la médiation commerciale.

Ce projet, piloté par la structure conseil de la SFI pour l²Afrique du Nord et le Moyen-Orient, PEP-MENA, vise à développer des mécanismes moins coûteux et moins lents que les mécanismes judiciaires classiques pour la résolution des différends entre entreprises, selon un communiqué de la SFI. “Nous sommes très soucieux de promouvoir une méthode aussi efficiente que la médiation commerciale pour la résolution de différends commerciaux au Maroc.

Il s²agit d²un élément clé de notre stratégie visant à promouvoir un secteur privé dynamique et à améliorer l²environnement des affaires”, a déclaré Mme Navin Merchant, responsable du programme des modes alternatifs de résolution des différends commerciaux de la SFI, pour la région Afrique du Nord et Moyen-Orient.

Ainsi, précise la même source, les deux partenaires s²intéresseront d²abord à l²examen de l²environnement juridique et réglementaire, judiciaire, institutionnel et économique, qui constitue le cadre dans lequel peut être envisagée la pratique de la médiation commerciale au Maroc, à la revue d²un projet d²amendement du code de procédure civil relatif à cette pratique.

Il est à noter que celui-ci vient d²être adopté par la Chambre des représentants, après avoir été approuvé par la Chambre des conseillers. Le protocole d²accord entre la SFI et la CGEM portera également, ajoute-t-on, sur l²analyse des forces, des faiblesses, des menaces et des opportunités caractérisant la médiation commerciale et la conception d²un modèle de centre pilote à ce sujet.

Par la suite, on mènera une campagne de sensibilisation et de promotion de ce mode alternatif pour la résolution des différends commerciaux auprès des entreprises, des praticiens du droit, des futurs bénéficiaires, et plus généralement du grand public. «Lors de ces deux phases, la SFI travaillera en étroite collaboration avec la CGEM, la magistrature, le ministère de la Justice, ainsi que les différentes institutions intéressées par cette pratique», conclut-on. Par ailleurs, il est à souligner que IFC PEP-MENA est une structure financée par divers donateurs internationaux, et fournit des prestations de conseil visant à aider au développement du secteur privé à travers la région MENA.

IFC PEP-MENA s²emploie principalement à améliorer l²environnement des affaires, à renforcer les marchés financiers et à favoriser le développement des PME. Il a engagé plus de 20 millions de dollars dans des projets de conseil. Ses activités sont financées conjointement par la SFI et par les donateurs suivants : le Canada, la France, la Banque islamique de développement, le Japon, le Koweït, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et les Etats-Unis d²Amérique.
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Les nouveautés de la loi
La Chambre des représentants a approuvé, mercredi à l²unanimité en séance plénière, le projet de loi n° 08.05 portant abrogation et remplacement du chapitre VIII du titre V de la procédure civile.

Ce projet, déjà approuvé par la Chambre des conseillers, répond au souci de doter les activités d²arbitrage interne et international et de médiation conventionnelle au Maroc d²un cadre juridique homogène, efficace et adapté aux mutations de la finance et des affaires.

Dans une présentation du projet, lue en son nom par Saâd Alami, ministre chargé des Relations avec le Parlement, le ministre de la Justice, Mohamed Bouzoubaâ, a indiqué que l²élaboration de ce texte s²est basée essentiellement sur une analyse du cadre juridique de l²institution d²arbitrage au Maroc pour en ôter les aspects limitant son efficacité, ainsi que sur le souci d²adapter la législation nationale en la matière aux conventions internationales.

En outre, a-t-il ajouté, il a fallu procéder, en amont de l²élaboration de l²amendement, à une étude du terrain d²arbitrage qui a permis de dégager une vision quant aux moyens de développer le cadre juridique de cette activité en harmonie avec les "nouveaux principes internationaux" et les réformes introduites dans le droit
comparé.

Les nouveautés qu²apporte la nouvelle loi résident dans la définition précise de l²arbitrage et de ses règles et dans son extension au domaine des conflits financiers résultant des actes unilatéraux de la personne morale publique, ainsi que dans les garanties à respecter dans le choix des arbitres.

source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  Les choix de l’USFP
le 10/7/2007 4:14:41 (108 lectures)

Date 22/7/2007 14:14:52 | Sujet : Politique

Le changement ne se décrète pas, a dit Habib El Malki, jeudi dernier à Casablanca. Il se prépare sur le terrain de l’action et dans les combats de tous les jours.
Ce samedi, lors de son conseil national, l’USFP est non seulement appelé à trancher dans le choix de la liste de ses candidats aux élections législatives de septembre 2007, mais également à relancer la mobilisation de son potentiel politique, culturel et organisationnel.
La bataille prochaine n’est pas loin et elle pointe sous des horizons particuliers. Inutile de rappeler la charge et l’importance des enjeux en cours, ou la gravité de la conjoncture.
Les forces démocratiques ainsi que tous les Marocains et esprits épris de justice et de liberté sont interpellés par le message de l’USFP. Tous doivent se prononcer pour quel Maroc ils veulent pour eux et pour leurs enfants : est-ce celui de la démocratie, du pluralisme, de la liberté et du progrès ou celui de l’obscurantisme et de l’extrémisme ? Deux projets de société se partagent la sphère sociale. Le premier est atemporel et ne croit ni au progrès, ni à l’histoire Moins encore au pluralisme et au droit à la divergence. Le second, celui auquel nous croyons et pour lequel nous luttons,s’inscrit dans le droit chemin du combat pour la liberté, le progrès et la justice.
Ici et maintenant, nous annonçons la couleur des jours à venir.
« Etre ou ne pas être » est désormais une question au cœur de la bataille du 7 septembre.

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Sardines Les conserveurs vont-ils reprendre du service
le 10/7/2007 4:14:40 (101 lectures)

Date 21/7/2007 11:45:36 | Sujet : Economie

La tutelle promet des solutions

· Les besoins évalués entre 50 à 60.000 tonnes de sardine
PROMESSE du ministre de tutelle: Une solution urgente et satisfaisante sera trouvée au problème d’approvisionnement des conserveries de poisson. Ce message rassurant a été communiqué par le président de l’Unicop réunie en assemblée générale mercredi 18 juillet à Safi. Mohamed El Jamali, loin de faire dans l’optimisme béat pour calmer les esprits, motive sa confiance par les assurances obtenues auprès de Mohand Laenser lui-même. Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche maritime, l’avait joint par téléphone, la veille de l’assemblée générale, pour lui «réaffirmer la disposition de son département à solutionner, en priorité le problème de l’accès à la ressource». Précisions obtenues auprès de la Direction des industries de la pêche, «l’équipe technique du ministère est à pied d’œuvre pour finaliser les mesures dans les jours qui suivent», signale de son côté Zakia Driouich. Il s’agit, dans un premier temps, de mettre fin «à la crise ponctuelle que traverse le secteur de la conserve», précise la directrice des industries de la pêche. Et pour cause! L’ampleur des enjeux au triple niveau de l’emploi, de la sauvegarde des parts de marché et des activités économiques induites. «Mais l’intérêt pour les autres secteurs ciblés par les projets de plans d’aménagement et de développement des pêcheries des petits pélagiques ne sera en rien réduit. «Nous travaillons pour tout le Maroc», s’empresse de rappeler Zakia Driouich. Ces plans, est-il indiqué, priorisent l’accès à la ressource pour quatre filières selon des critères de valorisation bien définis. Il s’agit, par ordre d’importance des conserveries agréées à l’exportation, des projets intégrés (unité de transformation/bateaux de pêche), la farine à haute teneur protéinique et les produits finement élaborés ainsi que les grands projets relevant de la congélation. Pour toutes ces filières des cahiers des charges sont fins prêts. Et on estime que leur mise en œuvre serait effective avant la fin de l’année. A la condition toutefois que la «concertation constructive soit ouverte et permanente», fait-on remarquer auprès de la tutelle.
Traduisez les difficultés rencontrées à ce niveau. Car les enjeux sont énormes et les intérêts, souvent, fort divergents. Ils résultent de l’évolution diversement accomplie selon les acteurs de la filière. Si l’industrie de valorisation a réalisé d’importantes avancées en opérant sa modernisation dès les années 1980, l’amont et notamment la flotte côtière a peu évolué. Certes, elle compte aujourd’hui quelques unités de pêche à la pointe du progrès mais, de manière globale, la capacité et les équipements dont elle dispose ne permettent pas encore d’accompagner l’industrie. Prise dans son ensemble, «cette flotte serait en décalage d’un demi-siècle par rapport à l’industrie», renchérit Philippe Imhos, directeur de la toute nouvelle unité Silver Food implantée à Had Soualem(région de Casablanca). Au top de la technologie, cette unité a sécurisé son approvisionnement. Elle est la première à signer une convention avec l’Etat en tant qu’unité intégrée. Et tout récemment, elle vient de conclure un avenant pour «un complément d’approvisionnement» alors qu’elle est encore au stade des essais. La démarche s’écarte donc de cette vision qui s’oppose à l’affrètement pour forcer la mise à niveau de la flotte côtière. Laquelle opération nécessiterait des années voire des décennies. «En attendant, l’industrie doit-elle payer de sa survie et aliéner le sort de ses employés», s’indigne Moncef Kabbaj, directeur général du groupe VCR-Unimer. «Car, nous interdire l’accès à la ressource c’est condamner l’industrie au chômage technique», souligne Kabbaj.
C’est que le poisson s’éloigne de plus en plus de la côte tout comme il émigre vers les grands fonds. Changements climatiques obligent ! Or, pour aller plus loin ou détecter les bandes poissonneuses plus profondes il faut disposer des moyens et équipements de pêche idoines. Pour le moment la profession ne demande qu’à faire tourner les usines. Dans le seul objectif, a-t-il été fortement souligné lors de l’assemblée, d’honorer les engagements pris avec la clientèle traditionnelle. A ce titre, les besoins estimés portent sur quelque 50 à 60.000 tonnes. Les besoins tout comme l’engagement ferme d’acheter la totalité des débarquements de la flotte côtière ont été dans la proposition à faire au ministère de tutelle. Histoire d’attester de leur volonté de sauver le reste de la campagne. Mais aussi de sauver de la perte quelques quantités du poisson de la zone C ( entre Boujdour et Lagouira) déjà vieux. Cependant, l’unanimité a été atteinte quant à la nécessité de revoir et de mettre en chantier les fameux projets de plans d’aménagement des pêcheries pélagiques. Déjà vieux de 2 ans, ces projets gagneraient à être examinés en profondeur avec les filières concernées. C’est l’issue salutaire, et la seule viable à long terme, est-il admis. Mais pour le moment, il y a urgence. D’où le recours à l’ouverture de l’affrètement. Et le crédit accordé à la promesse du ministre.

source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  Forum d'investissementsle maroc 4ème marché extérieur de l'espagne hOrs U.E.
le 10/7/2007 4:14:39 (227 lectures)

Date 21/7/2007 11:43:23 | Sujet : Economie

La ville du Détroit a abrité un forum d²investissements et de coopération d²entreprises les 2 et 3 juillet 2007.

L²objectif de ce Forum marocco-espagnol est de faciliter l²identification d²opportunités d²investissements et de coopération entre les entreprises, ainsi que la reconnaissance de possibles partenaires au Maroc et, plus concrètement, dans le Nord du Maroc.
Ce forum a été inauguré par le vice-président exécutif de l²ICEX, Angel Martin Acebes, et l²ambassadeur espagnol au Maroc, M. Luis Planas, en présence de M. Mohamed Hassad wali de Tanger et de M. Fouad Brini directeur général de l²APDN.
Intervenant lors de ce Forum, M. Brini a rappelé que le processus de modernisation que vivent les régions de Tanger et Tétouan, leur proximité géographique avec l²Europe et leur situation fiscale privilégiée, en font une plate-forme très attractive pour les investissements étrangers.
Environ 36 sociétés espagnoles et 98 marocaines ont pris part à ce forum qui souhaite renforcer et raffermir les efforts réalisés pendant ces dernières années sur un marché qui est stratégique pour l²Espagne, tant pour des raisons économiques que politiques. Cet événement représente la continuation du travail entrepris avec les Forums d²investissements et Coopération d²Entreprises célébrés à Tanger en 2001, 2003, et 2004 et, à Casablanca en 2006. Selon les intervenants, les raisons qui font du Maroc un marché avec un fort potentiel sont nombreuses.

Le pays dispose d²une population voisine des 30 millions d²habitants, essentiellement jeune (45% de moins de 25 ans) et citadine (55,5%). La qualification de la main d²oeuvre est, en général, satisfaisante et dispose d²une capacité non négligeable d²apprentissage.

A noter que l²Espagne est, globalement, le deuxième client, le deuxième fournisseur et le deuxième investisseur au Royaume. Le Maroc constitue pour sa part le 4ème marché extérieur pour l²espagne hors-Union européenne, après les USA, le Mexique et la Turquie.

source : www.lesnouvellesdunord.com


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éducation, enseignement :  Le tableau noir du football
le 10/7/2007 4:14:38 (155 lectures)

Date 21/7/2007 11:35:33 | Sujet : Sport

Non, on ne va pas parler technique comme l’entraîneur devant ses joueurs, quand il explique la tactique d’un match. La fameuse leçon du tableau noir. D’abord dans notre football, il n’y a ni tactique, ni technique, ni physique. Il n’y a pas non plus d’entraîneurs. La preuve ? 12 sur les 16 entraîneurs du GNF1, dit d’élite sont de nationalité étrangère.
Et avec cela, on a un pays où les ex-entraîneurs nationaux sont au chômage ou contraints de s’exiler.

C’est comme si le football était assez fort pour se passer d’eux et de leurs conseils.

Louzani qui a marqué l’Histoire de l’équipe nationale par un travail sans compromis, ni concession ronge son frein,... Faria l’homme du 2ème tour du Mondial 1986 est oublié dans son coin.

Blinda est aux Emirats Arabes Unies.

Plus personne ne fait appel aux compétences d’un Abdallah Settati, Hamidouch se perd de conférences, en consultations et souliers d’or.

Mohamed Jabrane a écrit ses Mémoires pour mieux dire son amertume et ses espoirs déçus.

Quant à Troussier tout ce qu’il a réussi ailleurs qu’au Maroc tant en Afrique qu’en Asie n’aura pas suffi à le faire tenir un mois plein à la tête de l’équipe nationale.

Et nos équipes nationales parlons-en justement elles sont en lice, ce week-end. Et chose paradoxale et inhabituelle, ce sont des entraîneurs marocains qui sont aux commandes.

Fakhir pour les A, Fethi Jamal pour les Olympiques.

Fethi est même D.T.N (directeur technique national) et sa côte ne cesse de grimper. C’est bien pour l’ex-rajaoui qui a fui le banc de touche de son ex-club, car au Raja la place de coach, décidément, est soumise à des conditions inacceptables pour un être normalement constitué. Alors donc Fethi Jamal réussit en « olympique » ce qu’il n’a pas pu faire au Raja.

Ce Raja que tout le monde qualifie de grand club, avec de grands joueurs, mais qui a bien failli dégringoler cette saison, en dévoilant une faiblesse que personne ne soupçonnait.

Un autre coach vient du Raja, c’est tout simplement M’hammed Fakhir, « l’ » entraîneur national. Ce garçon était tranquille, et peinard avant d’être nommé coach des Lions de l’Atlas, mais depuis, qu’est ce qu’il n’a pas entendu !!

Juste après la CAN 2006, celui que tout le monde avait plébiscité pour être à la tête de l’équipe nationale, est devenu la cible de toutes les critiques. Et c’est bien de cela dont souffre le football marocain.

Il souffre d’un défaut d’analyse.

Tout est dans l’affectif. Et lorsqu’on parle « d’affect », on tombe tout de suite dans le sentiment personnel.

Alors qu’il faudrait juger la performance, on juge la personne et au lieu de privilégier la compétence, on choisit souvent le relationnel.

Et question « démolition » et « dénigrement », on sait faire au Maroc. Quand on s’y met, quand on décide de descendre quelqu’un, tous les argument sont bons.

Le dénigrement envers Fakhir a été jusqu’à mettre en doute les titres qu’il a remportés avec les FAR et le Hassania d’Agadir.

Il y a des personnes dans l’environnement football, il y a des gens prêts à vous jurer, ou mieux encore à vous apporter toutes les preuves pour vous convaincre que les titres de champion du Maroc sont dûs aux « samssara » et non aux qualités techniques des équipes et de leur staff...

En voilà bien une rumeur dévastatrice.

Car de deux choses l’une. Ou elle est vraie et alors tout le football marocain est bidon, ou elle est fausse et alors elle sème le doute et tout bon musulman (on l’est tous dans notre pays, non ?) sait, pour l’avoir lu dans le Coran, que douter c’est déjà pêcher.

Tout devient suspect, on ne reconnaît plus rien à personne, on ne lui attribue aucun mérite mais on est prêt à dire toutes les méchancetés et à les corroborer.

Et aux discussions dans les cafés, ces hauts lieux de conversations basées sur les plus basses des rumeurs, on parle de matches vendus, d’arbitres corrompus, de journalistes achetés et de l’incompétence des dirigeants, comme si on évoquait la pluie et le beau temps.

Le dénigrement, véritable sport national, se consomme de la manière la plus naturelle du monde. La rumeur est même devenue l’apanage des médias qui la transforment en information.

Les pages sportives et les canards et les journaux sportifs télévisés grouillent de « scoops » qui sont de vrais canulars, mais, hélas, qui ne font rire personne car ils causent les plus gros dégâts.

C’est dans cette ambiance qu’il faut trouver les vraies raisons de cette violence verbale, et physique qui a envahi les stades de football. Un public, composé largement d’adolescents, nourri à la rumeur malveillante, vient au stade, non pas pour le spectacle, mais pour marquer son indignation et manifester sa colère, convaincu que tout est pourri.

C’est donc en justicier, d’autant plus fort, grâce à l’anonymat de la foule, que ce public criera « Al Jamîîa al kouwada », « ya l’arbitre, ya maskhout al walidine... » et autres incivilités qui déchirent les oreilles.

Enfonçons-nous bien ça dans nos têtes. Le football marocain a perdu toute sa crédibilité. Miné par la calomnie, empêtré dans ses rivalités et querelles personnelles, pris en otage par la rue, écrasé par les 4 échecs à l’organisation d’une Coupe du Monde, dégringolant en palmarès mondial, subissant un hooliganisme qui a émigré jusqu’au Hollande, Belgique et dans tous les pays où évoluent nos équipes nationales, et enfin quotidiennement affaibli par le départ des joueurs plus attachés à leurs agents qu’à leur club, le football marocain en est pratiquement au point mort.

La FRMF après 14 ans de présidence de Housni Benslimane est, malgré ce qu’on peut supposer, la première à s’en rendre compte.

Vous ne nous croyez pas ? Lisez alors dans les pages de ce dossier, le constat que la fédération fait du football. Ce constat figure dans le rapport présenté pour établir la plate-forme du professionnalisme. Un professionnalisme dont on parle depuis 1970 et notre première participation à une Coupe du Monde. C’était il y a 37 ans, c’était au siècle dernier.

Depuis, l’Etat a dépensé des milliards pour le football national, à coup de parrainage, de sponsoring, de subventions. Toutes les administrations, tous les budgets, toutes les caisses noires, et aujourd’hui toutes les grosses sociétés (Maroc Télécom) ou institutions ( Bank Al Maghrib) y vont de leur aide financière. A vue de nez, depuis 1980, plus de 300 milliards ont été donnés au football. Pour quels résultats ? Il n’y a pas un seul gazon valable au Maroc ni de stade confortable, ..., il n’y a que des sièges éjectables.

Des milliers de footballeurs ont évolué dans le championnat durant ces 25 dernières années. Il n’y a pas trois pour cent qui sont devenus arbitres, dirigeants ou encore entraîneurs. Notre football ne produit pratiquement plus rien.

Et comble des combes, il ne produit quasiment plus d’internationaux. Sans les pros marocains évoluant à l’étranger on ne pourrait pas aligner des équipes nationales compétitives.

Et avec cela, il y a de doux rêveurs qui parlent de transformer nos clubs en sociétés à but lucratif.

Beau rêve, et bel espoir présenté comme la garantie d’un avenir meilleur. Mais a-t-on déjà vu une société sans Capital, sans cadres, sans employés qualifiés, bref sans la structure essentielle à une activité professionnelle digne de ce nom ?

Aujourd’hui notre football a besoin d’abord d’exister avant que songer à le faire prospérer.

Et pour exister, il a besoin d’être construit.

Y-a-t-il encore des bâtisseurs ?

Certainement, mais encore faut-il les trouver, les reconnaître, les encourager, et surtout les protéger ?

Et pour cela, ce n’est pas tant l’argent qui est important, mais plutôt la qualité de l’environnement global du football national. Il faut réussir à transformer notre société avant de parler de... sociétés.
Najib SALMI


source :www.lopinion.ma


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éducation, enseignement :  Chaibia chez les Bretons ou le retour de l’art brut
le 10/7/2007 4:14:37 (112 lectures)

Date 21/7/2007 11:29:22 | Sujet : Arts/Culture

Quelque part en Bretagne, dans le cadre du 2ème Festival d’art singulier, un hommage est actuellement rendu à Chaïbia, comprenant une belle exposition, la projection d’un documentaire et autre conférence.
Les nombreuses coupures de presse relatant l’événement que nous a complaisamment fournies Hocine Tallal, son fils et plus grand supporter, décrivent, à l’unanimité, Chaïbia comme «le plus grand artiste marocain contemporain».
Il faut dire que Chaïbia a toujours été bien «défendue» en France comme ailleurs.

Après avoir fait partie de l’écurie de Cérès Franco, ex-critique d’art, ex-directrice de la Galerie L’œil-de-bœuf, aujourd’hui à la retraite; l’artiste est représentée par Luis Marcel, fondateur du musée de l’Art en marche, grand connaisseur du mouvement Cobra (auquel est assimilée Chaïbia) et surtout marchand d’art chevronné.
Au-delà du phénomène Chaïbia, sur lequel on a beaucoup écrit et dont le moins qu’on puisse dire est qu’il résiste au temps, interrogeons-nous sur le regain d’attention dont fait l’objet actuellement un certain art brut.
L’air du temps ? S’agit-il d’une humeur passagère ? On ne sait. Il suffit de feuilleter les magazines anglo-saxons : en matière de peinture, la tendance mondiale est au «figuratif coloré» en général, au «contraste entre le résolument contemporain et l’inspiration populaire» en particulier. De l’art fusion comme il y a de la musique fusion ? Tout ça n’est pas vraiment théorisé. D’ailleurs, en art, le théorique est passablement démodé. Les gens sont fatigués. (A l’exception, bien sûr des fonctionnaires de l’art contemporain, grands prêtres officiant – dans une langue lithurgique définitivement inintelligible – aux grandes messes officielles telles la Documenta de Kassel et autre Biennale de Venise, et ne passionnant plus que les journalistes allemands d’Arte).
Donc, vivent les vieilles valeurs : jamais les rétrospectives consacrées aux maîtres incontestés de la fin du XIXème et du début du XXème siècle n’ont été aussi nombreuses, aussi ambitieuses ni aussi visitées. Mais place également aux expressions d’aujourd’hui, celles qui brassent tout et ne s’embarrassent de rien. De la joie et de la bonne humeur, s’il vous plaît. D’où la renaissance d’un Hervé Di Rosa, ex-star de la Figuration libre des eighties, converti avec brio dans la rencontre picturale des cultures (voire le précédent numéro du Journal Hebdo mais voir surtout, si ce n’est déjà fait, l’exposition qui lui est actuellement consacré à la Villa des arts à Casablanca, pardon d’insister).

Jamal Boushaba

source : www.lejournal-hebdo.com


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éducation, enseignement :  Terrorisme élections et Sahara Une vigilance maximale est recommandée
le 10/7/2007 4:14:36 (109 lectures)

Date 21/7/2007 11:27:24 | Sujet : Politique

Le Maroc traverse une période sensible, qui demande la mobilisation de toutes ses composantes
Etat d²alerte rouge pour contrecarrer des menaces terroristes potentielles qui guettent le Maroc et pour la préparation des prochaines échéances législatives que toutes les forces vives du pays veulent libres et transparentes, ainsi que pour la défense de l²initiative marocaine de l²autonomie de nos provinces du sud à Manhasset 2: pour le moins que l²on puisse dire, le Maroc traverse une période sensible, qui demande une grande vigilance, ainsi que la mobilisation de toutes les composantes du pays. C²est globalement le message de la réunion, tenue jeudi soir dans les locaux du ministère de l²Intérieur et à laquelle ont été conviés les représentants de la presse nationale.

Lors de cette rencontre, à laquelle ont notamment pris part Fouad Ali El Himma, ministre délégué à l²Intérieur, Taieb Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères et Nabil Benabdallah, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, le ministre de l²Intérieur Chakib Benmoussa a exhorté les médias nationaux à faire preuve de responsabilité et de sérieux dans le traitement de ces grands dossiers et à éviter la course au sensationnel, l²exagération et enfin d²éviter de minimiser les dangers potentiels qui guettent le pays.

Plusieurs indices et informations collectés convergent, affirme Benmoussa, vers un même constat: Des menaces existent bel et bien et l²état d²alerte n²est pas un quelconque leurre, comme s²amusent à l²avancer certaines parties.

De son côté, Fouad Ali El Himma a précisé que le Maroc fait toujours face à un terrorisme "maroco-marocain", certes imprégné d²une idéologie externe, mais les derniers indices confirment que nous constituons désormais une cible pour une nouvelle génération de terroristes. "Un terrorisme qui fait appel à des moyens et des technologies modernes et sophistiquées", a souligné le ministre délégué à l²Intérieur, qui n²a pas manqué d²insister sur la sérénité et la grande confiance en soi qui marque le travail des services de sécurité marocains. "Nous ne pataugeons pas dans le noir. Nous maîtrisons notre sujet et nous savons bien ce que nous faisons", insiste El Himma.

Et d²ajouter qu²une collaboration étroite avec d²autres pays est organisée, notamment avec notre voisin de l²Est l²Algérie, avec lequel la collaboration a dépassé ces derniers jours le stade du "smig", selon l²expression de Benmoussa.
S²agissant des prochaines échéances législatives, le souhait de la transparence, de la liberté et de l²impartialité des autorités a été reconfirmé.

L²ensemble des moyens et mécanismes de contrôle disponibles ont été, selon le ministre, mis en oeuvre afin d²assurer une meilleure efficience et un strict respect des lois en vigueur. "Tous les moyens de lutte et de répression, notamment les poursuites en justice de certaines pratiques frauduleuses, comme l²achat des voix des électeurs, seront mis en œuvre pour garantir la réussite de ce rendez-vous hautement important pour la réputation du Maroc et de ses instances élues", ajoute Benmoussa, qui a rappelé que son département est en voie de finalisation des mesures à mettre en oeuvre afin d²accompagner l²action du Conseil consultatif des droits de l²Homme (CCDH), pour assurer le suivi de la prochaine échéance électorale.

En ce qui concerne l²Initiative d²autonomie dans les provinces du Sud, le Maroc se trouve dans une situation "confortable", alors que la pression est désormais sur le camp des autres parties, a affirmé Taieb Fassi Fihri. Le Maroc, ajoute le ministre délégué, prendra part au deuxième round des négociations sur le Sahara les 10 et 11 août à Manhasset dans un climat empreint de confiance et d²ouverture. Toutefois, le Maroc ne peut en aucun cas aller au-delà de ce qu²il a déjà proposé à savoir l²autonomie et rien que l²autonomie.

En tout état de cause, affirme le ministre, rien ne peut arrêter le processus de développement dans lequel notre Royaume s²est inscrit.
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On ne badine pas avec le secret défense
Réunissant quatre membres du gouvernement, et pas des moindres, la réunion de jeudi a suscité plusieurs interrogations chez les journalistes qui l²on qualifié de "première". Certes, la situation quelque peu sensible que traverse le pays exige une communication exemplaire, afin de couper court à toute rumeur mal intentionnée, mais, les journalistes ont été étonnés de la "générosité", du moins en matière de temps (la réunion a duré presque deux heures et demi), qui leur a été accordée.

Et de presse justement, il en était question. Interrogé par les journalistes sur cette "affaire", Fouad Ali El Himma a été on ne peut plus clair à ce sujet. Les documents ont été, affirme-t-il, bel et bien subtilisés. Et d²ajouter que personne n²a le droit de prendre à la légère la sécurité de l²Etat qui est le premier responsable de la sécurité de tous les citoyens. D²autres documents extrêmement sensibles, et qui mettent en danger la sécurité interne et externe du Maroc ainsi que la sécurité d²autres pays, ont été saisis chez le responsable de la publication et son collaborateur.

Le problème est beaucoup plus grave que les gens ne le croient. C²est pour cela que les personnes responsables de cela, quelle que soit leur appartenance, doivent comparaître devant la justice, a confirmé El Himma. Pour rappel, un officier des Forces Armées Royales a été arrêté et sera déféré devant la justice. Dix autres officiers ont été auditionnés, puis relâchés.


source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  AL HOCEIMA RESERVE UN ACCUEIL CHALEUREUX A S.M. LE ROI
le 10/7/2007 4:14:35 (120 lectures)

Date 21/7/2007 11:24:21 | Sujet : Société

• Le Souverain visite l²aire de repos Tazaghine, située sur la rocade reliant Nador à Al Hoceïma, où plusieurs Marocains venus d²Europe lui ont exprimé leur attachement et leur fidélité.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, accompagné de SAR le Prince Moulay Rachid, a accompli la prière du vendredi à la mosquée Lalla Amina de la ville de Nador.Dans son prêche, l²imam a insisté sur l²importance du patriotisme, de la disponibilité constante à défendre la Patrie et à consentir des sacrifices à cette fin.

L²amour de la patrie est inné chez l²homme, fait sa grandeur et renforce sa détermination, a indiqué l²imam, citant à ce propos l²attachement que le Prophète Sidna Mohammed, que la prière et le salut de Dieu soient sur lui, vouait à La Mecque, son lieu de naissance, et à Médine dans laquelle il avait immigré.
Aussi l²imam a-t-il invité les musulmans à s²imprégner de la conduite et des vertus du messager de Dieu, notamment en ce qui concerne l²attachement à la patrie et à sa défense.

L²imam a indiqué que la citoyenneté induit des droits, des devoirs et un pacte qu²il faut honorer, particulièrement l²acte d²allégeance à Amir Al Mouminine. La citoyenneté implique également, a-t-il dit, d²oeuvrer à la prospérité de la patrie et à son développement dans un climat de paix, de sécurité, de quiétude, de fraternité et d²amour du prochain.

Les Marocains, a-t-il insisté, sont connus, à travers l²histoire, pour leur patriotisme et ont toujours allié les sentiments religieux à l²attachement à la patrie et placé ses intérêts supérieurs au dessus de toute autre considération.
Ainsi, ils ont défendu l²intégrité territoriale, déjoué les convoitises et préservé leur foi contre tout courant déviationniste.

Il a également évoqué le soutien que les Marocains ont de tout temps apporté aux causes des musulmans, sans pour autant perdre de vue les préoccupations de leur pays, ni renoncer au devoir de le défendre. Il a à ce propos insisté sur la nécessité pour les imams, les prédicateurs et les éducateurs d²attirer l²attention sur les concepts erronés que les adeptes de la subversion et du terrorisme tentent de véhiculer au sein de la nation islamique paisible, afin d²induire en erreur les candides parmi ses fils et essayer de les amener à renier leur patrie.

Il a estimé que l²édification de la nation islamique et la restauration de sa gloire sont tributaires de l²aptitude de chaque pays à défendre son intégrité territoriale et à consolider la paix et la stabilité pour ses peuples.

L²imam a considéré que le progrès, la prospérité et la paix dont le Maroc jouit actuellement sont le fruit de l²action de ses fils, sous la direction éclairée de leurs souverains, qui ont donné l²exemple en matière de patriotisme.
Il a évoqué, à cet égard, le refus qu²avait opposé Feu S.M. Mohammed V, que Dieu ait son âme, à tout marchandage visant l²indépendance du Royaume, soulignant que feu S.M. Hassan II est demeuré fidèle à cette voie.

Il a également souligné la ferme détermination de S.M. le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine à défendre l²indépendance du pays, préserver son unité et à mener les réformes nécessaires à son développement.

L²imam a enfin imploré le Tout-Puissant d²accorder succès à S.M le Roi, Amir Al Mouminine, pour le bien de la patrie et de l²Islam, et de combler le Souverain en la Personne de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de S.A.R. le Prince Moulay Rachid et de tous les membres de l²Illustre famille royale.

Il a également prié Dieu d²avoir en Sa Sainte Miséricorde les regrettés Souverains feus SM Mohammed V et S.M Hassan II.

A Son arrivée à la mosquée, le Souverain a passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs, avant d²être salué par MM. Mohamed Ibrahimi, wali de la région de l²Oriental, Tayeb Ghafes, président du conseil de la région, Abdelouafi Laftit, gouverneur de la province de Nador et Mohamed M²barki, directeur général de l²Agence pour la promotion et le développement de l²Oriental, le corps de la magistrature et par le président du conseil local des Ouléma.

A l²entrée de la mosquée, S.M le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, a été salué par M. Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires islamiques.



| MAP





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éducation, enseignement :  Les jeunes et la politique
le 10/7/2007 4:14:34 (107 lectures)

Date 21/7/2007 11:18:27 | Sujet : Politique

Ils sont jeunes. Ils sont l²espoir d²un pays en plein mouvement. Ils bercent de nombreux rêves. On leur reproche la désinvolture de leur âge, la fragilité de leurs projets d²avenir et leur éloignement de l²engagement.
Ils ne se laissent pas faire et répondent que la politique ne les intéresse pas. Pour eux, ce temps de milantisme est révolu. Ce qu²ils veulent, c²est échapper à ces contraintes. Ils refusent de vivre à la traîne de leurs aînés. "Les temps ont changé et nos espoirs avec", disent-ils.
Pourquoi boudent-ils la chose politique? Ils ont leurs propres raisons. Les uns sont déçus par des programmes qui ne prennent pas en compte leur existence et leurs aspirations ; les autres se voient comme un objet que les politiciens manipulent au gré des sondages. Refusant l²un et l²autre statut, ils brandissent leur propre étendard. Les jeunes marocains ont développé d²autres moyens d²expression. C²est à travers des chants, des danses, des concours de beauté…. qu²ils veulent se faire entendre. A leur tour, ils annoncent une nouvelle ère.
C²est que la donne a changé. Les chaînes paraboliques aidant, les jeunes se projettent dans un autre monde. Même les souvenirs ressassés de leurs aînés et des combats qu²ils ont menés pour le pays, ne les séduisent plus. Ils s²affirment autrement. Du problème de la drogue à la question du Sahara en passant par le chômage ou la prison, sans oublier la quête identitaire ou la paresse des Arabes…la musique urbaine traite de tous ces maux. Elle offre aux jeunes un nouveau moyen de véhiculer des discours. La culture rap liée au message de responsabilité et de justice sociale intéresse les jeunes.
Le désamour jeune et politique a été encouragé par tous ceux qui voyaient en la politique cet ogre qui faisait peur. Les disparitions, les tortures, les privations étaient le lot de tous ceux qui s²approchaient de cet interdit. Des familles s²en souviennent. D²où l²image négative véhiculée de la politique et la nécessité de sensibiliser la famille, l²école et tous les acteurs sociaux éducatifs. Car, "la construction
on d²un avenir meilleur dépend de la mobilisation et de la prise de conscience des jeunes, véritable catalyseur de la société marocaine", affirme Ali Rhanbouri, secrétaire général de la Chabiba Ittihadia. Un brin d²espoir en un changement de mentalité. Une enquête effectuée par l²Association Daba 2007, révèle qu’"ils sont 80% chez les 18-24 ans et 84% dans la tranche d²âge 25-34 ans à être prêts à voter pour une femme lors du prochain rendez-vous électoral", lirons-nous dans les pages de ce dossier où l²on traitera tour à tour du désenchantement politique, des nouveaux moyens d²expression, des causes et conséquences de ce désintérêt et du nouvel espoir en une jeunesse qui s²engage.

Nadia Ziane

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  Electricité ça ira mieux en 2009
le 10/7/2007 4:14:33 (120 lectures)

Date 20/7/2007 12:07:55 | Sujet : Economie

· 5.352 MW installés en 2008, 6.524 l’année suivante

· Pas de délestages, promet le ministre
MIEUX vaut tard que jamais. La feuille de route de l’énergie a finalement été rendue publique. Mohamed Boutaleb, est sorti de son mutisme en s’adressant directement aux opérateurs économiques, membres de la fédération de l’énergie et à la presse, à quelques semaines des élections législatives. Hasard de calendrier ou calcul électoral? La sortie du ministre a au moins le mérite d’apporter de l’eau au moulin, tant les interrogations sur le devenir énergétique du pays étaient grandes. Au point où plusieurs livrables, émanant de la société civile, ont été proposés.
Un plan d’action global 2007/2012 aussi bien pour l’énergie que pour les mines a ainsi été annoncé. «Des projets en marche», avait déclaré le ministre à Rabat la semaine dernière (cf.www.leconomiste.com). Car les plans d’équipements se font sur le long terme et ne souffrent pas de remodelage, persiste Boutaleb.
Les professionnels, quant à eux, inquiets des bruits persistants de délestages structurels annoncés pour 2008, avaient interpellé le ministre pour en avoir le cœur net. Il n’en sera rien ! dira-t-il chiffres à l’appui. Bonne nouvelle. Quatre grands chantiers sont annoncés par le ministre concernant l’électricité et les énergies renouvelables. L’Etat compte injecter 47 milliards de DH pour une puissance additionnelle électrique de 3.800 MW à l’horizon 2012 (cf.www.leconomiste.com). Seul hic, en dehors du complexe hydroélectrique de Tanafnit El Borj, prévu pour mars 2008, tous les projets seraient opérationnels à partir de 2009. D’autant plus que le complexe prévoit une puissance installée somme toute modeste: 40 MW. Qu’en sera-t-il donc pour l’année à venir sachant que le marché énergétique marocain est caractérisé par une forte croissance de la demande électrique estimée à 9%? De 5.312 MW, la puissance appelée ne devra pas dépasser 5.352 en 2008, selon les documents mêmes du ministère (voir infographie). Avec la mise en service de la centrale thermosolaire de Aïn Beni Mathar, les groupes diesels de TanTan, la turbine à gaz de Mohammédia, et enfin les parcs éoliens de Tanger, Taza, Laâyoun en 2009, la puissance installée atteindrait 6.524 MW pour doubler à l’horizon 2015 (12.604 MW) selon les projections du ministère.
Une puissance, d’ailleurs, dont les sources d’énergie seront multipliées. La part des énergies renouvelables devrait être portée à 1.000 MW en 2012, soit 10% du bouquet énergétique et 20% de la production de l’électricité. L’objectif est très réaliste sachant que pour l’éolien seulement, le potentiel actuel est de plus de 6.000 MW. Le rayonnement solaire, atteint pour sa part, les 5 Kwh le m2 par jour et les microcentrales hydrauliques comptent plus de 200 sites exploitables. Autant dire que les 1.000 MW peuvent largement être dépassés, pour autant que l’exonération des droits à l’importation et de la TVA sur les équipements, soit inscrite dans la loi de Finances 2008.
La fameuse loi sur l’électricité est enfin dans le circuit d’approbation et sera présentée au Secrétariat général du gouvernement cette semaine. Une minirévolution, bien qu’inévitable, vu la conjoncture mondiale, qui permettra une nouvelle organisation sectorielle. Séparation des métiers de production, du transport et de la distribution. Une Agence de régulation de l’électricité devrait voir le jour pour chapeauter le tout. Il faut dire que jusqu’à présent le secteur s’était contenté de la loi organique de l’Office national de l’électricité.

Amine BOUSHABA

source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  SarkozyLes dessous d’une visite avortée
le 10/7/2007 4:14:32 (106 lectures)

Date 20/7/2007 11:57:41 | Sujet : Politique

La visite de Nicolas Sarkozy au Maghreb a été un semi-échec, marqué par l’annulation de l’étape marocaine. Le Maroc et l’Algérie ont surtout réussi à étaler leur rivalité, éclipsant le projet d’“Union méditerranéenne” du président français.
Pour son premier voyage officiel hors du Vieux continent, Nicolas Sarkozy avait fait monter les enchères. La tournée éclair dans les trois pays du Maghreb s’est transformée en déclaration d’amour à l’Algérie, ébauchant une nouvelle dynamique dans les relations bilatérales avec ce pays. L’offre de rapprochement entre la puissante Sonatrach .

source : www.telquel-online.com


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éducation, enseignement :  parallélé Le sacre du Raja Les juniors laissés pour compte
le 10/7/2007 4:14:31 (113 lectures)

Date 20/7/2007 11:53:42 | Sujet : Sport

Que vaut un football, voire tout sport, s’il fait peu de cas de sa jeunesse ? Une question qui s’impose et qui traduit une grande inquiétude, somme toute légitime, surtout après le sort réservé à la finale du championnat national juniors, jouée dans une indifférence quasi-totale.
Le Raja et le KAC, c’est là deux noms qui se suffisent à eux-mêmes, eu égard à leur prestigieuse histoire et aux joueurs inégalés, qui ont admirablement agrémenté leur parcours. La finale de leurs juniors respectifs était d’autant mieux appropriée, qu’elle devait rassurer sur un travail fait dans le sens de la continuité et de la relève. Beaucoup de bonnes habitudes ont été perdues depuis la belle époque.
La nouvelle formule appliquée au championnat juniors, la saison passée, avait pour objectif d’en découdre avec cette négligence affligée à cette catégorie et surtout à ces forfaits qui se suivaient et se ressemblaient, sans que les instances responsables ne parviennent à y remédier. Mais les mauvaises habitudes sont là, immuables et inévitables. Que ce soit en une poule ou en deux, les abonnés aux forfaits sont là, toujours aussi ridiculement grippe-sous, quand il s’agit de dépenser pour les jeunes. D’autres, exagérément attentifs à la qualité, pourtant trop douteuse de leurs pelouses, préfèrent la garder pour les aînés et détourner les jeunes vers des champs de labeur.
La toute dernière finale, devait se passer comme prévu sous forme d’un tournoi à quatre avec la participation des seconds des deux groupes, mais l’on tâtonné, avant d’opter pour une finale au finish et à deux. Elle a dû se dérouler sur la pelouse trop ingrate du stade du FUS, dont la réfection attend depuis des lustres. Faisant bon cœur contre mauvaise fortune, les jeunes joueurs ont fait avec, pour chercher à convaincre et surtout à ravir le sacre. Ils n’avaient cependant pas à supporter le seul état, pour le moins lamentable, de la pelouse, mais aussi cette indifférence caractérisée par ces gradins quasiment déserts. Il y aurait lieu de se demander où sont passés tous ces adhérents qui ont rabattu les oreilles de l’assistance lors de la dernière assemblée générale du Raja. La présence kénitréenne était plus remarquée, mais pas au plan qualitatif. Tout en se réjouissant du retour du KAC, chez les grands, on ne peut, ne pas regretter, que lui collent certains prétendus supporters, représentés par quelques spécimens au verbe et surtout à l’insulte facile. Le match n’avait pas encore commencé, que l’arbitre en a eu pour son grade. Donnant par là, un petit aperçu sur ce qui doit attendre désormais arbitres et adversaires de la première division.
Les joueurs, eux, sont à féliciter pour les efforts déployés sous la houlette d’anciennes vedettes, qui ont marqué le football national par leurs empreintes en tant que joueurs de talent et qui se sont livrés à une belle bataille technique qui annonce la naissance, voire la confirmation, si besoin est, d’entraîneurs de talent. Bravo au champion Saïd Seddiki et au vice-champion Jamal Boussati.

source : www.lagazettedumaroc.com


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éducation, enseignement :  CNSS-Fisc L’incident n’est pas clos
le 10/7/2007 4:14:30 (114 lectures)

Date 20/7/2007 11:41:34 | Sujet : Economie

L’administration fiscale a gelé le 3 juillet 2007 l’ensemble des comptes de la Caisse nationale de sécurité sociale. Ce qui a mis la Caisse en difficulté face à ses adhérents. Même si la situation a été débloquée, l’incident n’est pas clos.
LA direction générale des Impôts, après avoir encaissé 284 millions de dirhams au titre des arriérés des impôts qui lui sont dus par la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS), a enfin accepté de débloquer les comptes de la CNSS. Malgré ce dénouement, la décision du gel des avoirs de la Caisse par le fisc inquiète encore. Elle sera au cœur des discussions lors du prochain conseil d’administration de la Caisse prévu pour le 22 juillet.

Rappel des faits. La CNSS a été soumise à un redressement fiscal de l’ordre de 284 millions de dirhams relatif aux arriérés de l’Impôt sur le Revenu (pour un principal de 50 millions de dirhams). En conséquence, l’administration fiscale a gelé le 3 juillet 2007 l’ensemble des comptes de la CNSS en envoyant une notification à toutes les banques de la Caisse. Laquelle s’est trouvée par conséquent incapable d’honorer ses engagements vis-à-vis de ses adhérents,

La Caisse avait entamé tout de suite des négociations avec la direction générale des impôts, portant sur l’applicabilité de la mesure exceptionnelle qui consiste en l’abandon des pénalités de retard encourues au titre de l’IR. Cette solution n’a pas été acceptée par l’administration fiscale. Le comité de gestion de la CNSS s’était alors engagé à prendre en charge entièrement ce rappel d’impôt. Le fisc s’est donc saisi des 284 millions dus.

Ce règlement serait sans incidence sur la capacité financière de la CNSS à honorer ses engagements à l’égard des retraités. Ces derniers devraient recevoir normalement leurs pensions.

Même si la direction des impôts a dégelé tous les comptes de la CNSS sauf un seul, des responsables à la CNSS ont regretté la rigidité et la manière auxquelles a eu recours le fisc. Ils auraient préféré au moins que la direction générale des impôts ne bloque qu’un seul compte au lieu de l’ensemble, ce qui aurait évité le préjudice porté à des milliers de pensionnés et assurés AMO. En outre, la décision de blocage des comptes a coïncidé avec l’absence du directeur général de la CNSS, Saïd Hamidouch, qui était en vacances à l’étranger. Chose qui a été interprétée comme un manque de coordination entre les institutions publiques devant être avant tout au service des citoyens.

Pour éviter prochainement les oublis fiscaux de la CNSS, le prélèvement de l’IR pour l’année 2007 sera retenu à la source et devra être compensé par une augmentation de 4% des pensions.

Amine Benabdesslem quitte la Bourse

Amine Benabdesslem quitte la présidence de la Bourse de Casablanca. Poste qu’il a occupé depuis l’année 2005. Une année auparavant, il avait une mission au sein de cette institution, mais en sa qualité de directeur marketing et membre du directoire. Il venait juste de rompre avec une carrière où il a occupé plusieurs postes de responsabilité dans des banques prestigieuses de la place comme la BMCE, la SGMB ou encore le CIH...

Ce diplômé de HEC Paris, âgé de 43 ans, est un jeune manager qui a marqué son passage à la tête de la Bourse. A son crédit, le développement du marché des actions. De 124 milliards en 2004, le flux est passé à 500 milliards cette année. Remarquable !

Maître de la démarche de vulgarisation de la Bourse, Benabdesslem a modernisé la place et a ouvert ses portes au grand public et aux PME. Ses deux années à la tête de la BVC ont connu l’introduction de plus de 15 nouvelles entreprises.

source : www.lereporter.ma


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éducation, enseignement :  Taliani débarque à Casa
le 10/7/2007 4:14:29 (398 lectures)

Date 20/7/2007 11:38:52 | Sujet : Musique/Cinéma

Actuellement, il passe sur toutes les ondes. La semaine dernière, il a fait un tabac au théâtre Mohammed V. Il sera la tête d’affiche, en l’absence du groupe de rap français IAM, du prochain festival de Casablanca et de celui d’Oujda dédié au raï. Même Méditel, l’opérateur téléphonique, a associé son produit Medijahiz à l’image et aux paroles de l’actuel roi du raï. C’est simple : avec des chansons comme “Joséphine” et “Babor ya mon amour”, Reda Taliani a cassé la baraque. Les gosses fredonnent les paroles de ses chansons et les pistes sont envahies chaque fois qu’une de ses chansons est sur les platines.
L’initiation par les cabarets
Pourtant, rien ne prédestinait cet enfant d’El Biar, dans la banlieue algéroise, à connaître un tel succès. Né en 1980, Taliani, Tamni de son vrai nom, choisit la filière musicale très tôt : à cinq ans, il s’inscrit au conservatoire pour suivre des cours de musique andalouse et s’initie aux instruments. Sa carrière musicale débutera dans les cabarets et les boîtes de nuit de la capitale algérienne. Reda s’en souvient encore : «J’ai commencé à travailler à un âge précoce, plus précisément à 16 ans. Comme j’étais encore mineur, je portais costume et cravate pour paraître plus vieux. D’ailleurs, j’avais déjà laissé pousser le bouc. Un style que je tiens à garder intact». Il s’affichait alors dans un style chemise noir et blanc, costume rayé et chaussures noir. Ce qui va lui valoir le surnom de Taliani. «C’est mon compagnon de groupe qui jouait à la derbouka qui m’a ainsi nommé car il trouvait que je ressemblais aux personnages du film Scarface», se souvient-il. Un surnom qu’il conservera pour sa carrière musicale.
Une carrière qui débute en 2000 avec une chanson : “Ache dani elwahd tayra””. Reda devra toutefois attendre 2004 pour connaître le succès avec la chanson “Joséphine”. «Dès le départ, je me suis fixé un seul objectif : réussir ma carrière artistique. J’ai beaucoup souffert entre-temps. J’ai travaillé dans les cabarets, les boîtes de nuit et dans les hôtels. Maintenant, tout ça est derrière moi», affirme-t-il confiant. D’ailleurs, depuis qu’il s’est installé dans la banlieue de Marseille, dans le village d’Aubagnes, il multiplie les voyages au terroir. «Rani kaber flmisiriya (j’ai grandi dans la misère). Enfant, j’ai connu aussi les années noires du terrorisme. Je revois le plus souvent possible “ouled lhouma”. Le succès ne m’a pas changé et ne me changera d’ailleurs jamais. A Alger, je ne crèche pas au Sheraton et je ne fréquente pas la jet-set. Je donne tout mon temps à mes potes et à ma famille. C’est pourquoi je suis respecté en Algérie», affirme-t-il. D’ailleurs, pour ses albums, il est resté fidèle au producteur de ses débuts, Dounia Production. Aujourd’hui, il compte un répertoire riche de six albums.

Polémique autour des paroles
Les paroles de Taliani tournent autour des problématiques de la jeunesse maghrébine. La misère, l’émigration clandestine, la frustration… “Joséphine” par exemple est l’histoire vécue par des milliers de jeunes de la rive Sud de la Méditerranée. Celle de la recherche de la “roumiya” (étrangère), synonyme des papiers de résidence en Europe. Ce qui passe impérativement par une relation sentimentale feinte. La chanson raconte l’histoire des jeunes maghrébins qui, à cause de la carte de séjour, sont obligés d’accepter des comportements ,étrangers à leur culture. Ou encore le méga succès “Babor ya mon amour” où Taliani chante les vertus de ce navire qui pourrait “le” transporter vers la terre promise. Ce qui a valu à la star algérienne de nombreuses critiques.
Dans un des passages de “Joséphine”, Reda chante : «Je mettrai ma tête sur les rails en présence de deux témoins». D’aucuns l’ont accusé d’incitation au suicide. Taliani tient à apporter une réponse à ses détracteurs : «Dans mes chansons, je parle de la réalité, la mienne telle que je l’imagine. Mais cela ne veut pas dire que je pousse les gens vers quoi que ce soit. Mes paroles véhiculent des messages que je tiens à adresser aux personnes qui gèrent mon pays. Pour garder les gens au bled, il faut leur procurer un minimum de dignité et améliorer les conditions de vie des plus pauvres. Comme dans la chanson Babour par exemple. C’est un peu mon côté philosophe. Les gens devraient faire un effort et lire entre les lignes avant de faire des jugements hâtifs». Des influences musicales, Reda Taliani en a beaucoup. «J’aime Cheb Khaled, Georges Wassouf, Santana, Bob Marley, Alpha Blondy et bien d’autres», déclare-t-il. Ses premières chansons sont un mélange de chaâbi algérien (et marocain aussi), du chaoui et du raï…

Le free raï
«Avec» partir loin, «j’ai expérimenté la raï-rap avec le groupe 113. Mais je peux vous assurer qu’il est possible de mêler cette musique algérienne avec le reggae, le blues, la house, le r’n’b, la funk ou la salsa. Le raï a la particularité de s’adapter à tous les styles de musique», lance-t-il enthousiaste. Avec des titres comme “bahr el ghadar”, “dis moi”, “khobz dar”, “les Algériens des kamikazes” ou encore “habbitouni expulsé”, il a surtout prouvé que le raï peut être musicalement bien produit même si des Khaled ou Mami l’ont déjà fait bien plus tôt. Ses chansons bien rythmées se trouvent mises en valeur grâce à des mélodies très bien arrangées. Taliani révèle au Journal qu’il va lancer un nouvel album en Algérie dans les deux jours à venir (dans une semaine au Maroc). Il portera le nom de “Soundouk laâjab”. Il s’apprête aussi à faire de même en Hexagone avec un album urbain qu’il fera en collaboration avec des groupes français. «C’est ce que je nomme le free raï. Un cocktail de différents styles de musique», lance-t-il. Quand on lui évoque d’autres stars du raï, tout en rendant hommage à ses aînés, Réda tient toutefois à s’affirmer d’abord comme Taliani. «Je ne suis ni Bilal, ni Khaled ou Mami. Ce sont tous d’excellents musiciens. Mais je ne veux pas être comparé à qui ce soit», tranche-t-il. Sa prochaine apparition devant le public casablancais, Reda l’appréhende avec beaucoup d’enthousiasme. «Je sens déjà le plaisir de pouvoir partager mes chansons avec le public marocain. Mais je sais également que c’est une grande responsabilité de satisfaire un auditoire qui s’y connaît si bien en raï», conclut-il. Quand on connaît l’énorme succès qu’avait rencontré Cheb Bilal devant ce même public deux ans auparavant, on ne peut que lui prédire un accueil similaire. Si ce n’est plus.

source : www.lejournal-hebdo.com


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éducation, enseignement :  S.M. le Roi Mohammed VI inaugure le complexe culturel de Nador
le 10/7/2007 4:14:28 (646 lectures)

Date 20/7/2007 11:36:24 | Sujet : Arts/Culture

• Mobilisant une enveloppe de 10,11 millions de dirhams
et couvrant une superficie de 600 m2, il contribuera à la promotion du rôle des établissements éducatifs de la ville, dans les domaines des sciences et des arts, et de renforcer le talent créatif des jeunes


Sa Majesté le Roi Mohammed VI, accompagné de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, a procédé, jeudi à Nador, à l²inauguration du complexe culturel de la ville, dont la réalisation a nécessité une enveloppe de 10,11 millions de dirhams financés par les budgets régional et provincial.


Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée dans cet édifice culturel, composé de 4 niveaux, et comprenant trois salles polyvalentes, 5 cabinets de préparation, une salle de projection sur deux niveaux de 600 places, des ateliers de dessin et d²art plastique, une bibliothèque, une régie et des locaux techniques.

D²une superficie au sol de 600 m2, ce complexe contribuera à la promotion du rôle des établissements éducatifs de la ville en offrant aux élèves un espace leur permettant d²exercer des activités culturelles, de s²instruire, d²être au fait des progrès accomplis dans les domaines des sciences et des arts et de développer leur goût et leurs facultés critiques et créatives. Cet établissement culturel, construit selon les règles de l²art les plus modernes, constituera un lieu d²épanouissement pour plus de 80 associations de la société civile de la ville en vue de perfectionner leur talent créatif et de développer leurs connaissances culturelles.

A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs avant d²être salué par Mohamed Ibrahimi, wali de la région de l²Oriental, Taieb Ghafes, président du Conseil de la région, Abdelouafi Laftit, gouverneur de la province de Nador et Mohamed Mbarki, directeur général de l²Agence de développement de l²Oriental, ainsi que par le délégué provincial du ministère de la Culture et d²autres personnali

source : www.lematin.ma


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éducation, enseignement :  La liberté pour Abderrahim Ariri
le 10/7/2007 4:14:27 (123 lectures)

Date 20/7/2007 11:33:20 | Sujet : Arts/Culture

L’arrestation, mardi 17 juillet 2007, d’Abderrahim Ariri, directeur de l’hebdomadaire Al Watane, et du journaliste Hormatollah du même organe de presse, est injuste à plus d’un titre.
Elle est injuste dans la mesure où elle endosse la responsabilité de la publication de documents frappés de «secret-défense» aux journalistes, non aux services qui furent à l’origine de leur fuite ou tout simplement aux agents qui l’ont fait pour des raisons non encore élucidées; sachant que ce qui a été publié dans Al Watane est connu pour bon nombre de personnes et alerter l’opinion publique n’est ni fictif ni interdit.
Elle l’est également au vu de la manière avec laquelle se sont effectuées les arrestations et les perquisitions opérées à cet effet. Le comportement arbitraire et abusif observé à cette occasion est indigne du Maroc de la démocratie et de la modernité, d’autant plus qu’il rappelle que le chemin de la liberté d’expression est encore parsemé d’embûches. Certes, l’absence d’une loi régissant le droit d’accès à l’information, comme l’a relevé à juste titre le SNPM (Syndicat national de la presse marocaine), incite les journalistes à improviser pour livrer à leurs lecteurs certaines données, non vérifiées ou «revêtant un caractère ultra-confidentiel», qualifiées de première main. Mais toute répréhension d’un acte de ce genre doit se faire sous le couvert de la loi et dans le respect de ses dispositions. On ne répare jamais une faute par une autre. Il y va de la crédibilité de notre pays et de l’avenir de notre démocratie.

source : www.liberation.press.ma


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éducation, enseignement :  L'USFP passe l'examen du patronat
le 10/7/2007 4:14:26 (153 lectures)

Date 19/7/2007 11:57:11 | Sujet : Politique

· Un IS à 35% met le Maroc hors compétition, selon Elalamy

· Le patronat appelle à une restructuration profonde de la Justice…

· ...et à un toilettage du code du travail

PASSERA ou ne passera pas? En tout cas l’exercice a été fastidieux! L’Union socialiste des forces populaires (USFP) a passé en revue mardi à Casablanca l’ensemble de son programme, revu, corrigé et validé par les hautes instances du parti, sous l’œil vigilant du patron des patrons, présidents de fédérations et opérateurs économiques. Le parti a été représenté par ses pontes, le trio El Yazghi-Oualalou-El Malki. Un mini-gouvernement! Quant à l’exposé des axes et mesures, il a été confié à un autre trio, plus jeune et imaginatif. Celui des golden boys: Ahmed Chami, Taha Balafrej, Khalid El Hariry. La relève ou du moins du sang neuf!
Résultat: beaucoup de convergences mais aussi quelques divergences avec la perception du milieu des affaires. Dans l’ensemble, le parti a réussi sa prépa. Pour preuve, My Hafid Elalamy, président de la CGEM, a félicité le parti pour «son travail consistant et substantiel». Le patronat adhère à l’accélération du plan Emergence, à une approche sectorielle à haute valeur ajoutée, à mettre fin à l’économie de rente, la mise en place de labels nationaux avec la préférence nationale, la réduction des délais de paiement… En revanche, le patronat critique quelques mesures. Parmi celles-ci, un IS pour la TPE à 25% paraît loin de la réalité. Le gap de zéro à 25% pour faire arrimer l’informel à l’imposition reste énorme, signale Elalamy. Autre mesure fiscale pointée du doigt, un IS à 35% pour le reste des entreprises met le Maroc hors compétition, signale le patron de la CGEM. Selon ce dernier, les principaux concurrents du Maroc ont un IS aux alentours de 25 à 30%.
La CGEM appelle aussi à une restructuration profonde de l’arsenal juridique. Actuellement, ce dernier plombe le développement et l’économie du pays. At last but not least, le patronat signale l’urgence d’un toilettage du code du travail. Un travail fondamental qui éliminerait de nombreux freins à l’investissement. D’autres opérateurs estiment que l’USFP aurait dû faire son mea culpa sur les loupés de l’actuelle législature. «Chose qui aurait fait un équilibre et rendrait plus crédible et cohérent le programme dans son ensemble».
Ceci étant, l’approche est assez novatrice, dans la mesure où elle a permis pour la première fois non seulement de faire adhérer et valider un programme mais surtout confronter les idées, arguments contre arguments, et susciter un débat sur ce qui pourrait éventuellement entraîner des difficultés pour l’entreprise. Un pari réussi! Puisque l’enjeu est de contractualiser un projet de société et rendre les partis comptables de leurs engagements.
D’emblée, Khalid El Hariry a précisé que l’exercice de présentation est des plus difficiles, puisqu’il a fallu résumer 9 mois de travail en 45 minutes de présentation. Un projet de société qui est en adéquation, à en croire les usfpéistes, avec le référentiel idéologique de la gauche. Il s’appuie sur le volontarisme de l’Etat et la distribution des richesses. L’agenda économique qui s’articule autour de 2 grands axes (l’entreprise et la relance du pouvoir d’achat) l’illustre parfaitement. Il s’appuie sur une politique volontariste où la création d’entreprises est articulée à une politique sectorielle avec à sa tête l’Etat stratège et développeur de secteurs à forte valeur ajoutée. La R&D est au cœur de la nouvelle politique de croissance.
En même temps, l’Etat est appelé à jouer un rôle de régulateur en menant un assainissement de l’environnement des affaires. L’USFP fait jouer ainsi à l’Etat le rôle qui lui revient avec à la base une nouvelle politique de développement, répètent les cadres du parti. La demande intérieure est au centre de la politique de développement avec un ciblage dans une logique socioéconomique.
A l’origine de ce projet de société, un contexte de difficultés et de défis majeurs: beaucoup de désarroi et d’inquiétudes sur l’avenir, l’emploi, le terrorisme et les extrémismes qui gagnent du terrain à l’échelle mondiale, la mondialisation, la transition au processus démocratique… Des chantiers lourds. Aujourd’hui, beaucoup reste à faire: certes, un travail considérable a été mené sur le plan quantitatif, mais très peu sur le plan qualitatif, du physique mais peu d’humain, du sectoriel mais très peu de cohérence, estime Taha Balafrej, cadre du parti. Le programme du parti devra apporter donc un projet de société, des éléments de réponse via une politique cohérente. D’où le slogan: «Choisissez votre Maroc!»
La mouture finale du programme a retenu 6 axes. Un package de mesures où l’axe économique arrive en pole position avec l’entreprise comme moteur de la croissance corrélé à l’amélioration du pouvoir d’achat. Sur ce volet, le parti s’est fixé trois engagements:
Primo, doubler le PIB par habitant dans 10 ans. Secundo, créer 2 millions d’emplois en 5 ans. Tertio, diviser par deux le nombre de pauvres sur 10 ans. Pour les usfpéistes, la création de richesses va de paire avec la justice sociale et la redistribution des richesses. Ce qui explique l’orientation vers une politique de l’offre et de la demande.
Pour y arriver, des leviers ont été identifiés. Les socialistes comptent lancer une série de mesures pour revivifier l’entreprise et relancer la demande intérieure. L’Etat sera mis à contribution pour agir à différents niveaux: l’écosystème, l’environnement économique global de l’entreprise et la politique macroéconomique. En plus l’Etat est appelé à enclencher une dynamique moderne. L’investissement en R&D sera appelé à doubler dans les 5 années à venir. Il passera donc de 0,75 à 1,5%. «Il va falloir aller vers des secteurs employeurs et à forte valeur ajoutée», estime Chami. D’où l’idée d’accélérer le plan Emergence avec 10 clusters régionaux. L’idée est d’aller un peu plus vite en régionalisant davantage Emergence avec des chartes de spécialisation spécifiques à chaque région. L’enjeu est de monter dans la chaîne de valeurs, est-il ajouté.
Autre mesure-phare des socialistes, le plan Envol. Ce dernier consiste à développer des secteurs à plus forte valeur ajoutée (notamment dans la santé, éducation, culture…) tout en développant de nouvelles activités industrielles, de l’ingénierie et des services d’avenir.
Le monde rural n’est pas en reste puisque l’USFP a concocté une opération baptisée «Badiat al Moustaqbal». Cette mesure porte sur une nouvelle gestion de l’eau, de l’élevage avec une reconsidération des grandes exploitations et la création de coopératives encadrées par des experts. L’intérêt étant de hisser les standards et la croissance.
Sur le plan fiscal, le parti compte mener une mise à niveau de manière concertée de façon à revoir certains cadeaux fiscaux. Autre objectif fiscal, mettre en place un IS à 25% pour la PME. Enfin, réduire de 5% le taux de l’IR en faveur des bas salaires.
Côté investissements, le parti pense réduire le seuil des fonds de la promotion de l’investissement de 200 à 50 millions de DH.
La lutte contre l’économie de rente revient comme un leitmotiv. Le parti compte s’en prendre au système des concessions et agréments en y menant une véritable réforme. Il s’agira notamment d’inventorier l’existant et réévaluer les redevances.
Dans le même esprit, s’attaquer à l’informel en créant le statut de travailleur indépendant et de la TPE (très petite entreprise). L’idée consiste à intégrer 25% du secteur informel, dans le formel et ce, sur 5 ans. Comment y arriver? En adaptant et simplifiant la fiscalité aux très petites entreprises (TPE), en proposant un statut à part à la petite entreprise et aux travailleurs indépendants. Mais aussi supprimer le plan comptable et créer un fonds de garantie pour l’accès des TPE aux crédits.
Autre mesure, s’attaquer à la concurrence déloyale en activant une autorité indépendante de la concurrence. Une sorte d’agence antifraude de 500 personnes qui détectent les fraudes aussi bien dans l’entreprise que dans l’administration.
La PME occupe une place de choix avec le Small Business Act. Un modèle qui a donné ses preuves aux USA et au Japon. Cette formule consiste à mettre en place un cadre législatif qui regroupe des mesures de mise à niveau de 5.000 PME en 5 ans sur les plans de la formation, la certification et la ressource humaine. C’est une sorte de veille technologique», est-il expliqué. Le deal est de proposer des facilités aux PME-PMI pour qu’elles puissent accéder aux marchés publics.
Parallèlement, l’USFP veut créer un label 100% marocain appelé «Mantouj Maghribi». Un label consacrant la préférence nationale avec des incitations aux distributeurs et du comarketing.
Le problème des délais de paiement figure aussi en bonne place. L’Etat client sera appelé à régler ses factures dans les 60 jours qui suivent.
Enfin, le parti compte s’en prendre à l’économie de rente en reconsidérant les modalités d’octroi de licences, agréments, concessions… un patrimoine qui rapporte peu à l’Etat. Une transparence en matière d’octroi et une concurrence sont le moyen de garantir une meilleure offre à l’Etat et un moyen efficient de rentabiliser ses ressources.


Mesures chiffrées



LA particularité du programme de l’USFP est que chaque mesure est chiffrée sur 5 ans. Le coût total de l’ensemble des mesures se chiffre entre 15 et 25 milliards de DH. La marge de manœuvre fiscale est estimée à une fourchette allant de 10 à 20 milliards de DH. Les recettes fiscales supplémentaires apportées par 2% de croissance se situeraient entre 10 et 15 milliards de DH.


500 DH par foyer/mois!



POUR la relance du pouvoir d’achat, l’USFP a concocté trois formules: «Habitat pour tous», «Amal Talib» et «Forsa». Selon les cadres socialistes, «une bonne partie des dépenses de la classe moyenne va au logement, à la santé et à l’éducation. Les familles accèdent difficilement au logement». D’où la formule «Habitat pour tous»: l’idée est d’alléger l’acquisition du logement en libérant le foncier non bâti. Une offre abondante du non-bâti caractérise les principales villes. Cette réserve devra faire baisser le coût du logement et réduire la bulle spéculative. Ce qui devrait augmenter le pouvoir d’achat. Pour l’éducation, le parti compte supprimer les barrières de coût des études supérieures. «L’Etat doit garantir des prêts aux étudiants à des taux bonifiés». Appelée Amal Talib, cette mesure devra leur offrir la possibilité d’opter pour la filière de leur choix même à l’étranger sans soucis de frais d’études, estime-t-on à l’USFP. La mesure-phare en matière de relance du pouvoir d’achat reste le programme «Forsa». L’idée consiste à aider plus de 800.000 foyers qui touchent moins de 16 DH par jour et par personne. En plus de la classe dite vulnérable: «45% de la population gagne en dessous de 20 DH par jour et par personne». Pour cette catégorie sociale, la formation socialiste a opté pour un système qui a fait ses preuves au Mexique et au Brésil. Il s’agit d’octroyer une aide de 100 à 500 DH par foyer et par mois, en fonction du nombre d’enfants. Une réponse à un besoin immédiat pour sortir de la vulnérabilité, dit-on. «C’est une mesure révolutionnaire qui a marché partout où elle a été appliquée. Le principe consiste à financer les 2/3 par l’Etat. «Le financement est possible en puisant dans l’augmentation des recettes fiscales générée par la croissance ainsi que par une diminution de certaines dépenses fiscales», souligne El Hariry. Le tiers restant sera assuré par les contributions d’ONG et autres aides internationales.

Amin RBOUB

source : www.leconomiste.com


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éducation, enseignement :  REPORTAGE Chemkar ou Bikhir
le 10/7/2007 4:14:25 (434 lectures)

Date 19/7/2007 11:54:39 | Sujet : Société

Ce ne sont pas ce que l’on appelle communément des enfants des rues, ni des SDF, encore moins des laissés pour compte. Mais des drogués. Chez eux, la toxicomanie a atteint des degrés effarants. Certains sont tout bonnement irrécupérables. D’autres peuvent recouvrer la santé physique et psychique, s’ils sont pris en charge. D’autres sont morts à force de sniffer de la colle et d’autres substances fabriquées par leurs soins. Ils ont choisi la rue comme terrain de jeu avec tous les codes que cela suppose.
Entre violence urbaine et perdition, le destin de milliers de Marocains à la dérive. Reportage.
Knut Hamsun écrivait dans son célèbre «La Faim», qu’il y a un fil ténu entre le bien-être et la perdition. Il suffit d’avoir la faim vissée au ventre pour se rendre compte de la fragilité de qui nous sommes. Toujours le même Hamsun a écrit un livre sur la perdition qu’il a intitulé «Vagabond», summum de la perte dans la vacuité de l’être entre pauvreté, manque de repères, désespérance. Les personnes que nous avons rencontrées durant ce reportage dans les rues de Casablanca, peuvent sortir tout droit de l’univers de Hamsun : les mêmes conflits existentiels, toujours la même difficulté à s’en tirer, avec cette constante incapacité à couler dans le moule social.
Aziz, Youssef, Si Mohamed, Rachid, Larbi, Ba Brahim, Zoubeir, Abdelmoula, Fouad… Tous vivent avec une double identité. Le nom de code de la rue. Tous ont la vie dure de ceux qui ont, dans un sens, choisi la marge. Oui, une vie à côté de celle de tous. Par choix, par obligation, par lâcheté, par peur, par bêtise. Ils ont entre huit et soixante-dix ans. Ils sont adeptes du farniente. Pas de travail, pas de projets d’avenir. La vie à la minute près, sans projection dans le futur, même pas pour la demi-heure qui peut suivre. Le laisser-aller engendre la saleté, le délabrement, des habits éculés, déchirés, noircis par la suie, le peu de sommeil sur les trottoirs, la mauvaise vie entre courses effrénées derrière des broutilles et la peur de la mort. Point commun entre tous ceux à qui nous avons parlé ? La mort qui peut frapper à n’importe quel moment. Vivoter, survivre, jongler, dribbler, esquiver, biaiser et attendre l’instant où la gueuse peut s’abattre sur vous comme la foudre.

Face à la mort

Aziz a quinze ans, il en paraît trente, mais il a le corps d’un môme de huit ans. Quinze ans dont cinq dans la rue à sniffer de la colle. En guise de nourriture, des restes qu’il mendie devant les snacks quand il ne va pas plonger la tête dans une poubelle pour dégoter un bout de patate ou un morceau de pain dur comme la pierre. Il fume des mégots qu’il ramasse dans la rue. L’œil toujours rivé au sol et un sachet dans la poche où il collectionne les bouts de cigarettes déjà fumées par d’autres. Il s’en fout des maladies qu’il peut choper en fumant les mégots des autres. Il appelle même de tous ces vœux une grosse catastrophe pour l’emporter : «Je suis sûr d’une seule chose : je vais mourir bientôt. Très jeune, même avant vingt ans. Et dans la rue, je t’en donne ma parole. Je suis une erreur qui sera très vite réparée». Aucune philosophie de pacotille dans les dures paroles d’un gamin de quinze ans qui attend la mort. Juste la soumission devant l’irréfutable. Il sait. Cela suffit. Son histoire est celle de milliers de gamins de son acabit. Il a une famille qu’il a choisi de quitter «parce que je n’ai rien à faire avec eux. Je suis mieux dans la rue, sale (mouessekh), puant (khanez), mais je suis libre». Les parents, eux, ont tiré un trait sur le môme. Il revient, il ne revient pas, c’est du pareil au même. Personne n’a cure de ce qui arrivera demain à Aziz. La mère a six autres bouches à nourrir. Le père est un Kemmar invétéré qui passe sa sainte journée dans les trous des parieurs. Et quand il sort de la Hofra, il va tabasser la mère, avant de manger et de roupiller, en attendant le nouveau cycle. Aziz a décidé un jour de ne plus remettre les pieds chez lui : «j’en avais ma claque de toute cette merde. Mon père est un sale fils de p… et ma mère est une grosse salope. Je n’ai ni frères ni sœurs. Je suis sans famille et je suis bien comme ça». Quand Aziz se lâche (c’est ce qu’il fait à longueur de journée) ce sont les siens qui trinquent en premier. Après, tout le monde y passe: les autres gamins comme lui qu’il qualifie de «Oulad Lekhab», la société, le pays, l’État, le gouvernement, Dieu et ses prophètes. Bref, à chacun, il réserve un chapelet d’injures des plus corsés. Et avec ce regard en biais, cet oeil noir et sans reliefs, cette façon torve de grimacer, Aziz est un type qui peut te foutre la trouille. Compte-t-il s’en sortir? «Non, jamais. On a déjà essayé. On m’a mis dans des maisons, on m’a lavé, on m’a nourri, on m’a donné des habits neufs. Mais je me suis enfui. Ma place est dans la rue».

La colle et le Rivotril, seul viatique

Il n’y a pas que des mecs qui écument le macadam avec un sachet en plastique dans la main, gorgé de Silicone, dont les effluves embaument le cerveau et mettent le sniffeur dans un état triple. Les filles sont de plus en plus nombreuses à faire cause commune avec les parias des villes. On y reviendra dans un prochain reportage pour décliner le mode de vie de ces filles en parfait décalage avec l’existence. Les mâles, eux, concurrencient d’ingéniosité pour fuir la réalité : «Je sniffe tout le temps, même la nuit, j’ai mon sachet sur le nez. Pourquoi ? Pour ne pas avoir à parler à des gens comme toi. Je veux oublier, me perdre (Netwadder), et quand je sniffe, je suis bien. Et pour que Talaâ, ( le trip, le voyage) soit complète, j’avale quelques Rivotril, et là, je suis comme un lion. Gare à celui qui vient me faire chier. Je suis capable de l’envoyer à l’hosto.» Et Si Mohamed a déjà à son tableau de chasse quelques types qu’il a sérieusement amochés, juste parce qu’il était en rogne. «Non, rien de bien sérieux. On m’a cherché des noises, et je me suis défendu. J’ai ouvert la joue à un type avec un tesson de bouteille et j’ai fendu la tête à un autre avec une pavilla (un pavé, un gros caillou). Je n’ai même pas été arrêté. Tu sais entre Chemkaras, la police nous laisse faire. Les flics seront contents de nous voir nous entretuer. Ils auront des soucis en moins». Pour Si Mohamed, le mélange de la colle et du Rivotril, un psychotrope puissant, n’est pas méchant : «je fais le même mélange depuis des années. Et regarde, je suis solide comme une pierre (Si Mohamed a le corps noueux, veiné, mince comme un clou et dur comme de l’acier). Des fois, j’ajoute un peu d’alcool à brûler et je suis parti». Des pertes de conscience, il en a fait par dizaine. D’ailleurs, il ne les compte plus : «oui, je me suis évanoui plusieurs fois. Et une fois, dans un terrain vague à Bourgogne, un type a voulu me violer. Le lendemain, les copains m’ont raconté qu’il m’avait enlevé le pantalon. Je suis allé le chercher et je lui ai planté un ciseau dans l’épaule.»
Si Mohamed n’avouera jamais qu’il a été violé à moult reprises. Non, il est trop fier pour supporter l’idée qu’il s’est fait trousser comme un bleu par plus fort que lui. Mais dans son entourage, tout le monde sait qu’un jour ou l’autre, on passe à la moulinette et on se fait éclater le sphincter dans la froideur des terrains vagues ou derrière les portes des immeubles du centre-ville. D’ordinaire, les viols entre Chemkaras sont collectifs. On se saisit d’un gamin et on le viole à tour de rôle. Généralement, ils dégénèrent et on en ressort avec des balafres pour la vie.

Codes, complots et autres à-côtés

Dans la rue, on ne peut compter sur personne. C’est chacun pour sa poire. Et malin est celui qui protège son derrière. Quand on est Chemkar, on est seul, comme le jour de sa naissance et celui de sa mort, mais on a besoin d’une bande pour abriter sa misère. Mieux vaut être plusieurs à rôder, que seul à tenter tous les autres obsédés qui sillonnent la ville à la recherche d’un gamin à se faire. Les Chemkaras sortent en groupe. Chassent en groupe. Font les quatre cents coups en groupe. Volent en groupe, sniffent et dorment en groupe. Quand ça va mal, c’est chacun pour soi. «On est tout le temps ensemble. Saïd est le plus grand. C’est lui le chef. On le suit, il nous commande et il nous protège des autres groupes». Entre bandes de Chemkaras, c’est toujours la guerre. Conflits de territoire, places à prendre, d’autres à préserver. Il faut être plus alertes, plus courageux, plus salopard que le voisin, pour fouiller dans une poubelle, se planter devant un snack, rôder devant un bar et ramasser les mégots. «Saïd nous envoie voler des légumes ou du pain dans les épiceries. On vole aussi des fruits. Parfois un portable ou un sac à main. On lui remet le tout. Il revend ce qui peut l’être et on partage. L’argent sert à acheter la colle et l’alcool à brûler.
C’est Saïd qui s’occupe toujours du Karkoubi.»
Saîd peut aussi décider si tel ou tel gosse doit se recycler et devenir cireur de chaussures. Dans le tas, beaucoup triment à longueur de journée pour apporter un petit pécule à la tombée du jour. «Les plus faibles deviennent cireurs ou travaillent comme porteurs (Hammala) dans les marchés. Les autres, les plus coriaces (El waârines) ils restent avec Saîd pour le vol. Parfois, on peut aussi vendre du karkoubi pour manger». Et quand les choses tournent très mal, après un crime, comme cela est déjà arrivé à plusieurs reprises entre Chemkaras, on franchit la frontière qui sépare la vie de la mort et on se retrouve au centre de redressement à Oukacha. Une escale, en somme, et on repart dans la rue, plus aguerri et plus décidé à en découdre avec tout le monde.


source : www.lagazettedumaroc.com


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éducation, enseignement :  Nouveau téléphone Motorola à clapet W220 avec Radio FM intégrée.
le 10/7/2007 4:14:24 (302 lectures)

Date 19/7/2007 11:50:33 | Sujet : Economie

Motorola continue d’œuvrer pour connecter "le prochain milliard d’utilisateurs" avec un téléphone à clapet d’une extrême finesse.
Motorola a lancé aujourd’hui, sur le marché marocain, le Motorola W220, un téléphone à clapet mince et léger. Le W220 comprend une radio FM intégrée, un style unique et des fonctionnalités inédites sans oublier des sons originaux et informations vitales aux utilisateurs de téléphones mobiles à travers le Maroc.

En lançant le W220, Motorola continue à tenir ses engagements en répondant aux besoins des utilisateurs à travers le monde et en mettant à leur disposition les outils nécessaires pour rester connectés et suivre l’ambition de la compagnie à connecter le prochain milliard d’utilisateurs de téléphones mobiles.

Les riches fonctions téléphoniques du Motorola W220 comprennent une Radio FM intégrée offrant un divertissement instantané : moteur de recherche Internet, messagerie photo et capacités de téléchargement média, technologie de lanterne, capacité de police large, un réveil, en plus d’une capacité de 600 entrées dans l’annuaire téléphonique. Conçu à la pointe de la technologie, le W220 comporte également un afficheur externe innovateur avec des icônes en couleurs pour les mises à jour instantanées des états des messages, de la batterie et des appels téléphoniques.Selon IMAD MOUHIB, Directeur Marketing Motorola Maroc, « Motorola continue à satisfaire les différents besoins des utilisateurs à travers le monde, en leur offrant les choix qui conviennent le mieux à leur vie professionnelle et privée».«Nous reconnaissons que les clients ont des priorités et des intérêts différents et croyons que le W220 sera en mesure de refléter ces nuances. Avec l’élégant W220, notre premier téléphone à clapet à prix étudié avec Radio FM intégrée, nous faisons un pas de plus en vue de connecter le prochain milliard d’utilisateurs, tout en nous assurant d’offrir avec style des solutions de qualité à chacun. »Le nouveau Motorola W220 mesure 46x95x16.6 mm et pèse 93 grammes. Ses caractéristiques incluent un large écran couleurs de 128x128 et une grande autonomie accommodant plus de 497 minutes de temps de conversation et 293 heures en mode veille.


source : www.lobservateur.ma


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éducation, enseignement :  Casablanca Un festival trois événements
le 10/7/2007 4:14:23 (563 lectures)

Date 19/7/2007 11:48:55 | Sujet : Arts/Culture

UN festival, trois événements, trois saisons. C’est la nouvelle formule du festival de Casablanca. Désormais, cet événement se décline en trois évènements échelonnés sur le long de l’année : « Casa music » (du 19 au 22 juillet), « Casa ciné » (du 20 au 27 octobre) et « Cas’arts » (du 8 au 11 mai).
« Casa music » est dédié uniquement à la musique avec des genres musicaux divers : chaâbi, raï, rap, pop, reggae, rock... Son coup d’envoi sera donné ce jeudi 19 juillet avec un spectacle déambulatoire inédit au Maroc. Une invitation festive à investir la rue.

Au départ de la place des Nations Unies, c’est le spectacle « Helios » de la compagnie française Malabar qui ouvrira le bal. Créé en 2002, ce conte moderne, joué en deux actes, s’inspire d’une légende ancienne pour interpréter la naissance de l’astre solaire et a déjà été joué à travers le monde.

« Hélios II » débutera par une parade monumentale avant de finir dans le ciel avec un récital pyrotechnique, place Mohammed V. Le spectacle sera réalisé avec la collaboration du groupe F et des élèves de l’ISADAC.

Les arts de la rue ont donné au spectateur l’opportunité de vivre un moment fort au cours des précédentes éditions. D’ailleurs, le festival de Casablanca a le mérite d’avoir fait largement connaître cette discipline artistique nouvelle au public casablancais.

« Helios » marquera le début de quatre jours d’émotions musicales, réunissant plus de 25 groupes dont 15 marocains pour 30 concerts sur 4 scènes musicales dans différents quartiers de la métropole.

La compagnie Malabar est née, il y a 25 ans dans le bassin méditerranéen, sous l’influence culturelle de la catalogne et du languedoc.

Le programme de « Casa Music » donne une plus grande place aux artistes marocains comme : Abdelhadi Belkhayat, Saïda Charaf, Mustapha Bourgogne, Amarg Fusion, Orchestre Damou et la symphonie amazigh, Abdallah Daoudi, Darga, Fes City Clan, Fnaïre, H-Kayne, Tagada, Adil Miloudi, Saïd Oulad Hawat, Hoba Hoba Spirit et Fusion Gnaoua Jazz.

Cette année, le festival de Casablanca propose une création musicale conçue spécialement pour Casa Music. Une fusion entre rythmes Gnaoua et sonorités jazz. Cette création musicale rassemblera autour du maâlem gnaoua Hamid El Kasri, les saxophonistes guadeloupéen et français Jacques Scharz-Bart et Alain Debiossat, le pianiste Milanovic, le bassiste Michel Alibo et le batteur algérien Karim Ziad. D’autres artistes seront présents à cet événement, entre autres : Hussein Al Jasmi (Emirats Arabes Unis), IAM (France), Sami Yusuf (Angleterre), Alpha Blondy et The Solar System (Côte d’ivoire), DAM (Palestine), Reda Taliani (Algérie), Daby Touré (Mauritanie), Cheb Sahraoui (Algérie), Chaba Zahouania (Algérie) et Orishas (Cuba).

Outre les scènes traditionnelles de Sidi Bernoussi, El Hank et place Rachidi, la nouveauté cette année est l’installation d’une quatrième scène baptisée « Wahda Ifrikya » (unité africaine) sur un terrain situé dans le quartier Ifrikya. D’une superficie d’environ 7 hectares, cette scène pourra accueillir 200.000 spectateurs en moyenne par concert.

Le dimanche 22 juillet à 00H, deux spectacles magiques orchestrés à la plage Sidi Abderrahmane par le groupe F clôtureront, cette année aussi, le festival.

Festival de la culture amazighe à Fès

L’Association Fès-Saiss organise, en partenariat avec la Fondation Esprit de Fès et l’Institut Royal de la Culture Amazighe, le troisième festival national de la culture amazighe du 13 au 15 juillet 2007 à Fès sur le thème : « la culture populaire et les défis de la mondialisation : une perspective maghrébine »

Ce festival comprend un volet consacré au colloque sur « la culture populaire et les défis de la mondialisation : une perspective maghrébine » et un autre consacré à la chanson et à la poésie amazighe et populaire.

Pendant le colloque, un hommage sera rendu à Mahjoubi Aherdane pour son apport à la culture amazighe.

Selon les organisateurs, « l’un des objectifs principaux de ce colloque est de débattre des moyens qui permettraient une approche intégrée de la culture populaire, une approche qui privilégie la dimension humaine et sociale et opère une corrélation étroite entre la culture et le développement durable, car au cœur de la question de la culture se trouve une dimension humaine et socio-économique ».

Les thèmes inscrits au programme de ce colloque sont :

- La littérature populaire : Poésie, conte ;

- La chanson populaire : entre modernité et tradition ;

- L’impact de la culture populaire sur le développement humain et le social ;

- La création artistique populaire face à la mondialisation ;

- Tradition orales et langues ;

- Femmes et culture populaire.

Le festival comportera aussi des activités artistiques, des chants et danses de différentes régions du Maroc. Pendant ce festival, un vibrant hommage sera rendu aux artistes Mimoun Ourehou, Lahcen Ouaarab (Moyen Atlas), Groupe Archache (Souss), Najib Amazigh (Rif) et les chanteurs algériens Abder Oulahlou, Malika Domrane, pour leur talent et leurs apports artistiques à la chanson et à la culture populaire amazighes, selon le programme suivant :

- Le vendredi 13 juillet à 21h, dans la grande salle Fès-Médina.

Un hommage sera rendu aux grands artistes Mimoun Ourehou, Lahcen Ouaarab (Moyen Atlas) et à la talentueuse chanteuse kabyle Malika Domrane (Algérie) pendant la grande soirée musicale et artistique

- Le samedi 14 juillet à 21h au même endroit Un vibrant hommage sera rendu au Groupe Archach, pendant la soirée artistique qu’il animera à la grande salle Fès-Médina.

- Le dimanche 15 juillet un hommage sera également rendu aux grands chanteurs Najib Amazigh (Maroc) et Ader oulahlou (Algérie) pendant la soirée artistique à la grande salle Fès-Médina.

En plus de la chanson et de la poésie, le festival comprendra également des expositions de livres, de produits de l’artisanat, d’œuvres d’art, du tapis amazigh....

Pour plus de renseignements, contactez : Prof. Moha Ennaji. Email : mennaji2002@yahoo.fr

source : www.lereporter.ma


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