

| éducation, enseignement : L’image du Maroc et du Maghreb dans les romans d’espionnage
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| le 10/7/2007 4:15:23 (127 lectures) |
Date 27/7/2007 11:46:30 | Sujet : Arts/Culture
| Ce texte aborder l’image du Maroc et du Maghreb dans les romans d’espionnage franco-américains (REF-A) de 1956 à 2007 : du terrorisme anti-colonial au terrorisme international. Du “Poisson chinois de bagarre à Tanger” de Jean Bommart (1958) et “Tuerie à Marrakech” de Gérard de Villiers (1995), à “Les Passagers pour Alger”, de Cécil Saint-Laurent (1960), etc., on se croirait tant face à la une des médias à sensation que des jacquettes de romans noirs ou d’espionnage franco-américains (REF-A), déclinant l’image d’un Maroc et d’un Maghreb terroristes-terrorisés. “On ne voit guère, note Guy Scarpetta, pourquoi nous irions chercher dans des romans des informations sur l’histoire de notre temps que nous pouvons trouver, par exemple, dans les journaux…Il s’agit, précise-t-il, d’explorer l’envers ou le négatif de l’image que nos sociétés donnent d’elles-mêmes.” – “Ce que seuls les romans peuvent dire”, “Le Monde diplomatique” , Mars 2003.
Partant des titres des REF-A ci-dessus, l’envers et le négatif de l’image du Maroc et du Maghreb, foyers et cibles de terrorisme, oscillent thématiquement entre un terrorisme anti-colonial (1953-1962) et un terrorisme international (1962-2007). Cela s’observerait notamment dans La définition et la genèse des REF-A ou L’image du terrorisme anti-colonial au Maroc et au Maghreb dans les REF-A (1953-1962) ou L’image du terrorisme international au Maroc et au Maghreb dans les REF-A (1962-2007) ou encore Le dénigrement dans et autour des REF-A.
La définition et la genèse des REF-A
Comme définition et de genèse des REF-A (romans d’espionnage franco-américains), on pourrait citer a priori celles de deux articles du Net : “Le roman d’espionnage. Variante politique du roman policier. Né dans l’entre-deux-guerres, il connaît un essor à partir de 1945 avec la guerre froide, la montée du communisme et l’angoisse de l’ère atomique.” Ou de façon contrastive : “Si le roman policier met en scène des intérêts privés, le roman d’espionnage fait appel à la raison d’Etat. C’est on s’en doute, un style en phase avec l’actualité politique et historique.”
Quant au qualificatif “franco-américain” des REF-A, il se justifie, selon Patrick Pécherot, par l’imitation des auteurs français épigones des Américains dans ce sous-genre du polar. “Les auteurs français ne font pas exception (…). Aussi, lorsque le hard boiled [lit. héros “dur à cuire”] traverse l’Atlantique à la fin de la seconde guerre mondiale, il trouve un terreau favorable à la greffe.
Même si ceux qui cherchent alors à « faire américain » en reproduisent certains aspects (violence, exotisme de l’american way of life…) déconnectés d’une réalité sociale originelle qu’ils ignorent. Très vite, à côté des imitateurs et des tacherons du roman d’espionnage qui fleurit sur fond de guerre froide et de gaullisme barbouzard, arrivent les francs-tireurs de la contestation.” Toutefois, l’image du Maroc et du Maghreb foyers et cimbles du terrorisme anti-colonial (1953-1962) et international (1962-2007) foclisée par les REF-A capte d’emblée l’attention.
L’image du terrorisme anti-colonial (1953-1962) au Maroc et au Maghreb dans les REF-A :
Dans un témoignage sur la résistance anti-nazie en France, Henri Faure conteste l’image qu’en faisait les REF-A des James Bond et des O.S.S. 117, en arguant : “Pourquoi suis-je devenu un Résistant ? Un terroriste ? Ma réponse est simple : je ne pouvais accepter l’idée que ma patrie fût envahie et mise en esclavage (…). Maintenant, les James Bond, les O.S.S. 117, les espions venus on ne sait d’où, certains récits romancés de ce qu’a pu être notre action, présentent une image de la Résistance qui n’a rien de commun avec ce que nous étions en ce temps-là.” – “Etais-je un terroriste ?” Ce serait le cas de l’image du terroriste anti-coloniale au Maroc et au Maghreb dans des REF-A tels : “Le Poisson chinois se bagarre à Tanger” (1959) de J. Bommart et “Les passagers pour Alger,I-II” (1960) de Cécil Saint-Laurent.
L’image du terrorisme anti-colonial au Maroc et au Maghreb dans“le Poisson chinois se bagarre à Tanger” (1956-1962) :
Le conflit politico-miliaire (1953-1962) de la France et de la Ligue Arabe , sur l’indépendance du Maroc et du Maghreb, a été amplement évoqué dans les coupures de presse, citées par Katia Rubinstein dans “Mémoire illettrée d’une fillette d’Afrique du Nord à l’époque coloniale” tels que : “ POUR OBLIGER LA FRANCE A ÉVACUER L”AFRIQUE DU NORD [LE MAGHREB], LES DIRIGEANTS DE LA LIGUE ARABE PROJETTENT DE LA PRIVER DE PETROLE” – Ed. Stock, 1979. C’est dans ce même contexte que s’inscrit le REF-A, “Le Poisson chinois se bagarre à Tanger”.
C’est la mission du capitaine Sauvin, super-agent secret du DB (DGSE) français, dépêché pour démanteler le réseau des membres du siège de la Ligue Arabe à Tanger, suspecté de convoyer des armes au FLN en Algérie (1954-1962), par le Nord-Est du Maroc. Et comme à l’accoutumée, il arrive d’un tour de main à éliminer le nommé Bouhamala, le chef du siège et ses agents, après avoir fait sauter leur cache d’armes et mis à sac leur siège et leur bateau convoyeur, au port de la zone dite internationale du Maroc sous domination étrangère.
A cela faisait écho des titres de la presse au Maghreb comme : “MENACES PAR DES TERRORISTES DES COMMISSAIRES MAROCAINS SONT DÉCIDÉS A RÉSILIER LEURS FONCTIONS OFFICIELLES.” , ou : “SÉVÈRES ENGAGEMENTS AU SUD-EST DES AURÈS ET AUX CONFINS ALGÉRO-TUNISIENS : 1000 A 1500 NÉO-FELLAGAS SÉVISSENT EN TUNISIE.” – “Mémoire illettrée…”. Collusion ou pas entre la presse et les REF-A, la propagande y fait rage ici contre le terrorisme (la résistance) anti-colonial au Maroc et Maghreb (désignés : “terroristes”, ou “fellagas”).
En vérité, J. Bommart, comme ses homologues des REF-A , appartient aussi au monde de la presse et de l’espionnage. “Diplomé des Hautes Etudes commerciales en 1921, dit-on sur le Net, il devient attaché de presse et représentant de l’Agence Havas en 1921 et 1922 à Belgrade, journaliste à l’Action française (…)., il écrit sur la suggestion de Benjamin Crémieux des nouvelles (1931) dont il prend le thème dans les intrigues internationales et les histoires d’espionnage qu’il a connues ou vécues.” Ainsi en va-t-il des “Passagers pour Alger” suivant. Par Dr.Mohammed SOSSE ALAOUI
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : ça vole bas
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| le 10/7/2007 4:15:22 (110 lectures) |
Date 27/7/2007 11:44:29 | Sujet : Sport
| Il ne pouvait y avoir de miracle. Le tout dernier championnat du monde juniors. Que l’on était tout heureux d’organiser aura au moins eu le mérite de secouer les éternels rêveurs, ces beaux parleurs qui ne cessaient de se féliciter de la bonne santé du volley-ball national et qui n’en finissaient pas de prévoir des lendemains encore meilleurs. Ce mondial est venu à point nommé pour nous affliger l’amère réalité que l’on refuse obstinément d’admettre. Quand on joue une demi-douzaine de matchs et qu’on les perd tous et toujours sur un écart humiliant, c’est qu’on est une bien petite et minuscule nation de volley-ball, pour ne pas dire tout simplement inexistant. Il y a longtemps que le niveau a dangereusement chuté et que le public a boudé et pendant ce temps il y en a qui ne veulent pas comprendre que l’on ne peut préparer de jeunes joueurs performants comme on préparerait des bébés éprouvette, loin, trop loin du championnat national. Le volley-ball a besoin de gens qui sachent élaborer des programmes étudiés pour le court, le moyen et le long terme. Des personnes qui sachent frapper du poing sur la table pour que la discipline bénéficie de l’intérêt et du soutien nécessaires à son évolution et à sa promotion. Et ce n’est pas en annonçant un chiffre aussi ridicule que fantasmagorique de 3000 pratiquants que l’on pourrait arranger quoi que ce soit.
source : www.lagazettedumaroc.com
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| éducation, enseignement : Energie Le Maroc ne souffrira pas de pénurie
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| le 10/7/2007 4:15:21 (344 lectures) |
Date 27/7/2007 11:41:45 | Sujet : Economie
| Il n’y aura plus jamais de délestage structurel au Maroc, selon Mohamed Boutaleb, ministre de l’Energie et des Mines. Les projets en cours de réalisation et ceux futurs couvriront les besoins énergétiques nationaux. LE secteur de l’électricité ne souffre d’aucune pénurie, assure Mohamed Boutaleb, ministre de l’Energie et des Mines. « Le délestage de 1993 ne se reproduira plus. Les besoins seront satisfaits dans les meilleures conditions », souligne-t-il.
Les moyens de production, programmés dans le cadre du plan d’équipement électrique 2007-2012, totalisent une puissance additionnelle de 3.800 MW, pour un investissement dépassant 47 milliards de DH. Le programme d’électrification rural a été une réussite, selon le ministre, le taux d’électrification actuel est de 98%, contre 18% en 1995.
Dans le cadre de la diversification des sources d’énergie, le Maroc a procédé depuis février 2005 à l’introduction du gaz naturel dans le système énergétique national.
Ce combustible contribue actuellement à hauteur de 13% dans la production de l’électricité. Le projet de terminal gazier constituera une alternative solide. Le choix du site, lui, sera arrêté dans les deux prochains mois. L’étude préconise sa construction à Jorf Lasfar ou à Tanger.
Ce projet coûtera entre 800 et 900 millions d’euros et sera réalisé dans 6 ans. Le réseau du pipeline sera long de 400 à 500 km. Le terminal aura une capacité annuelle initiale de 5 milliards de m3 en 2013. Cette capacité sera doublée en 2020 pour atteindre 10 milliards de m3, correspondant aux besoins des opérateurs industriels en gaz naturel.
Un autre projet de loi relatif celui-ci à la libéralisation et à la modernisation du secteur électrique en général avance aussi. En cours d’adoption, il représente un chantier majeur, selon le ministre. Le texte attribue la mission de régulation à une agence nationale de régulation de l’électricité alors que le rôle de l’opérateur système devra être assuré par un établissement public.
Concernant le raffinage, le gouvernement construira une nouvelle raffinerie à Jorf Lasfar pour 3 milliards de dollars. D’une capacité de 10 millions de tonnes par an, la mise en service de la nouvelle raffinerie est prévue pour 2015, sinon en 2016 au plus tard.
Mais les travaux de construction ne démarreront qu’après l’achèvement du plan de modernisation et de mise à niveau des installations de raffinage de Mohammedia, entamé en septembre 2005 et qui sera achevé en début 2009.
Sur un autre registre, la tendance haussière des cours de brut enregistrée ces dernières années a justifié le choix stratégique effectué par le Maroc. Celui du développement des énergies renouvelables.
Parmi les grands projets programmés pour 2012, on peut citer le complexe hydroélectrique de Tanafint El Borj (40 MW de puissance) ainsi que l’exploitation de 200 sites identifiés pour les microcentrales hydroélectriques.
Pour ce qui est de l’énergie éolienne, le Maroc cible une production de 1000 MW dans six parcs, Tanger (140 MW), Tarfaya (300 MW), Laâyoune (240 MW), Foum El Oued (200 MW), Taza 100 MW), Tanger-Sendouk (60 MW).
Le royaume met également le cap sur l’énergie solaire. La centrale thermo solaire de Ain Beni Mathar sera mise en branle en 2009. Elle devra produire une puissance totale de 472 MW.
Concernant les hydrocarbures, Mohamed Boutaleb a mis l’accent sur l’important projet du terminal gazier dont l’étude de faisabilité est finalisée.
Dans le domaine de la recherche et de l’exploration des hydrocarbures au Maroc, la majorité des zones prometteuses sont couvertes par des autorisations de reconnaissance ou des permis de recherche, détenus par 23 sociétés pétrolières de renommée internationale.
Du reste l’exploration en zone maritime continue. 65 permis de recherche ont été donnés à 10 sociétés à fin juin 2007 couvrant une superficie de 115.410 Km2. Concernant l’exploration en zone terrestre, 10 concessions, 40 permis de recherche et 9 autorisations ont été délivrés. Tout cela a nécessité un investissement durant la période 2003-2006 de : 2,3 milliards DH (91%) de la part des sociétés pétrolières et 235 millions de DH (soit 9%) par l’ONHYM.
L’investissement prévu par l’ONHYM en 2007-2011 est de 1330 millions de DH.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : La guerre des châteaux de sable
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| le 10/7/2007 4:15:20 (493 lectures) |
Date 27/7/2007 11:39:59 | Sujet : Société
| Aïn Diab, Casablanca. Un immense carré de barrières vert pomme attire les badauds par dizaines. À l’intérieur, un animateur s’époumone sur une immense scène pendant que des jongleurs aussi verts que tous les éléments à 100 mètres à la ronde rivalisent d’adresse et que des petits Casablancais surexcités courent de tables de ping-pong en manèges à sensations fortes. La scène ne se passe pas dans un nouveau parc d’attractions à la mode mais au «UrBayn Fever tour», le programme d’animation à gros moyens mis en place par l’opérateur télécom Wana sur les plages cet été. À tout juste 500 mètres de là, l’heure est aussi à l’ébullition. Une dizaine d’ouvriers planchent sans relâche depuis des heures pour faire sortir du sable des gradins immenses, une scène et un espace de jeux. On est encore sur les plates-bandes d’un opérateur téléphonique : le leader Maroc Telecom qui met le dernier coup de main à la pâte de sa nouvelle édition du Festival des plages. Le dernier larron de la téléphonie marocaine n’est pas en reste. Confortablement installé sur 10 000 mètres carrés à Ain Sbaâ, Méditel propose lui aussi son animation de l’été.
Escalade de moyens Si chaque opérateur se félicite de proposer un «concept particulièrement original», les trois compères sont tous plus ou moins sur le même créneau : celui de la proximité avec le consommateur via des jeux, des concerts et des cadeaux en profusion . De Saïdia à Casablanca, en passant par Rabat ou encore Agadir, pour tout l’été Maroc Telecom a planté sur 9 villes ses villages d’animation et propose des activités dans une dizaine de villes supplémentaires comme Tan Tan, Salé ou El Jadida. Au programme, compétitions sportives, animations pour enfants et soirées à thèmes. En parallèle, une caravane musicale va elle aussi sillonner 9 villes avec des artistes comme Najat Atabou, Bigg, Darga ou Hoba Hoba Spirit. Côté Wana, l’idée est un peu la même : l’UrBayn fever tour va s’offrir une petite tournée sur 13 villes du royaume jusqu’au 2 septembre. Partout il propose des manèges high-tech, des concerts avec ses artistes maisons comme E.lam Jay et M. Darham, des jeux pour les enfants et même des tombolas où dégoter des scooters flambant neuf (et vert pomme bien sûr). Chez Méditel, on n’est pas non plus en reste avec des espaces installés dans six villes avec jeux, pistes de skate, animations sportives, paint-ball, écrans gonflables et là encore des concerts, Nass El Ghiwane et Hamid Bouchnak en tête de file.
Millions de dirhams sur le tapis Dans cette guerre des plages à peine larvée, chacun des participants a mis les grands moyens. Maroc Telecom et Méditel refusent de donner précisément le budget de l’opération mais avouent avoir mis dans cette grande affaire plagiste plusieurs millions de dirhams. Côté Wana, on parle carrément de plus de 20 millions de billes misées sur cette opération. Il faut dire que l’enjeu est évidemment important pour les trois concurrents qui comptent bien profiter de l’été pour se faire une belle place au soleil dans le cœur des consommateurs. Même si certains font l’oie blanche et s’en défendent. À Maroc Telecom on explique ainsi que les millions de dirhams investis ne l’ont été que par un souci purement altruiste. «On offre du plaisir à tous les Marocains sans chercher aucune retombée publicitaire. On est une véritable entreprise citoyenne et l’on fait du mécénat dans cette opération, tente ainsi de convaincre Mohamed Achbal le directeur commercial du mastodonte de la téléphonie marocaine. Chez Méditel et Wana on fait un peu moins les mijaurées et l’on reconnaît qu’une telle opération a évidemment des visées plus communicationnelles. «On ne peut pas se permettre d’être absent pendant cette période estivale. Ces animations sur les plages nous permettent d’être visibles auprès d’une population très dense», se félicite Hassan Bouchachia, le directeur commercial de Méditel qui se vante, lui aussi, de «remplir une mission sociale avec ces loisirs gratuits». Pour Mohamed Benhayou, le directeur commercial de Wana, le jeu en vaut aussi la chandelle car «ce type d’opération permet de jouer la carte de la proximité et de communiquer de façon originale».
Fête et nuisances Reste à savoir si cela convaincra les consommateurs. Côté plage, l’avis est plutôt unanime : les festivals des opérateurs représentent une aubaine dans un pays où les loisirs à bas prix sont denrées rares. «Toute l’année, on ne sait souvent pas quoi faire. On s’ennuie et tout est cher. Là on peut gagner plein de cadeaux et faire la fête», s’enthousiasme Mehdi, 18 ans, en virée balnéaire avec toute sa bande de potes. Mais côté voisinage, l’enthousiasme est un peu moins partagé. «C’est insupportable. La sono crie jusqu’à pas d’heure pour ce qui n’est qu’une pure opération de pub», s’indigne Hassan, qui a le malheur d’habiter à quelques centaines de mètres d’un des stands installés à Casablanca. Pas sûr que l’argument fasse mouche pour autant auprès des opérateurs. Interrogés sur ces nuisances, tous plaident le service rendu à la population. Et tant pis pour les oreilles sensibles.
Amélie Amilhau
source : www.lejournal-hebdo.com
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| éducation, enseignement : IAM ne s'enflamme pas aux bonnes nouvelles
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| le 10/7/2007 4:15:19 (169 lectures) |
Date 27/7/2007 11:36:56 | Sujet : Economie
| Les bons résultats à fin juin 2007 n²ont pas influencé le cours. Le titre IAM continue de se stabiliser aux alentours de 133 dirhams. Les bons résultats affichés par l²opérateur historique au terme du premier semestre 2007 n²ont pas influencé le cours en Bourse.
Au point de dire que la valeur ne s²enflamme pas aux bonnes nouvelles. En effet, le groupe Maroc Telecom a réalisé, à fin juin 2007, un chiffre d²affaires consolidé de plus de 13 milliards de dirhams, en progression de 19,5%, grâce en particulier à la poursuite de la croissance des activités Mobile et Internet au Maroc et à la croissance soutenue des filiales.
Les comptes des sociétés Mauritel, de l²opérateur burkinabé (Onatel), de Gabon Télécom et de Mobisud France ont été consolidés. Pourtant le titre ne décolle pas. Il s²est stabilisé à la clôture de la séance du 25-07-07 à 133,40 dirhams. Pour les analystes, les arbitrages effectués sur le titre, du fait da sa double cotation, sur les Bourses de Casablanca et de Paris y sont pour beaucoup.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Festival de Laâyoune Le rideau tombe sur les courses de dromadaires
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| le 10/7/2007 4:15:18 (566 lectures) |
Date 27/7/2007 11:32:05 | Sujet : Arts/Culture
| C’est sous une tempête de sable que le rideau est tombé sur les courses de dromadaires, représentant le plus grand rassemblement de camélidés. Les éliminatoires de ces courses qui se sont déroulées, les 21, 22 et 23 juillet, ont été arbitrées, pour la première fois dans l’histoire des courses de dromadaires, par des juges appartenant à la SOREC. La première place était remportée par le dromadaire de Mohamed Salem Khattat, dans la catégorie des plus de cinq ans. les dromadaires concurrents ont été répartis en trois catégories : - moins de cinq ans, cinq ans et plus de cinq ans. Ce qui a laissé le public perplexe, ne comprenant pas les raisons du report de l’annonce des résultats qui auraient dû être rendus publics, dès la fin de la course. Rappelons que l’élevage du dromadaire était indissociable de la vie des nomades que furent, jusqu’aux années 70, les habitants du Sahara. Les éleveurs de la région sud possédaient un total d’environ trois mille cinq cents têtes. Total qui est estimé, de nos jours à un peu moins de cent mille têtes représentant plus de 50% du cheptel national dont la production est de 100.000 tonnes de viande et de 54.000 millions de litres de lait. De ce fait, le dromadaire représente un élément important sur le plan économique au Sahara où son apport en viande est exempt de cholestérol. La chamelle produit, quotidiennement entre six et quatorze litres de lait très apprécié du fait de l’inexistence quasi totale de matière grasse et de sucre, dans ce breuvage qui, jusqu’à une date récente, constituait un élément de base de la nourriture des bédouins. Manifestations culturelles Alors que les méharistes concurrents se disputaient la première place, au caméléodrome, le siège de l’espace associatif de Lâayoune abritait une table ronde sous le thème : “L’imaginaire du Sahara dans le cinéma marocain”. Cette table ronde qui a réuni les spécialistes Ahmed Raïbi, Mohamed Laglaoui, Hamid Tbatou et Brahim Lhaissen, a connu la présence de nombreuses figures du cinéma marocain et de l’art. Elle a été organisée dans le cadre des premières journées cinématographiques de la ville de Lâayoune, dont l’ouverture avait eu lieu le samedi, au palais des congrès et au cours de laquelle ont été honorés Rachid El Ouali et Driss Rokh. Cette rencontre s’est caractérisée par des interventions qui ont mis en exergue les différentes fonctions du Sahara dans le cinéma et les diverses opportunités qu’offrent les paysages de la région pour le tournage des films. Ainsi, il a été fait le point des productions cinématographiques dont les tournages ont été réalisés dans des lieux sahraouis. Selon le critique Ahmed Raïbi, le Sahara a constitué un espace d’inspiration pour les écrivains et les producteurs de cinéma; il a, par ailleurs, indiqué que le Sahara marocain est devenu ces dernières années, l’un des espaces propices pour le tournage et la réalisation de films pour plusieurs producteurs étrangers. Le critique Mohamed Laglaoui a ajouté que le Sahara marocain offre des paysages riches, attirants et variés et qu’il représente un espace authentique pour la paix de l’âme, la sérénité et la méditation.Les habitants et visiteurs de Lâayoune ont eu à apprécier les œuvres de peintres marocains et étrangers qui participent à l’exposition organisée et dans laquelle une forte présence de la femme marocaine était remarquée. Ainsi, le visiteur peut contempler les œuvres de l’artiste autodidacte, Aïcha Narjane, nat Autres chroniques : John Allen : «J’ai voulu comprendre les maâlems et les rites gnaouis» ive de Guelmim et attirée par l’art dès son jeune âge. Dans la soirée, plusieurs troupes artistiques se sont succédé, place Al-Michouar, pour enchanter un public venu nombreux, sous le clair de lune et applaudir ses vedettes préférées. Ont participé à cette manifestation la malienne Mariam Khaire, les Mauritaniens Hambara et plusieurs groupes originaires de Lâayoune et d’autres villes du Sahara. Ainsi se sont poursuivies les journées et les soirées de Lâayoune caractérisées par la joie des retrouvailles dans une ambiance bon enfant. Ce festival a joui d’une couverture médiatique des plus importantes. C’est ainsi que l’on a pu croiser les correspondants de toutes les chaînes nationales, de chaînes saoudiennes, qataries, émiraties, françaises, espagnoles ainsi que le correspondant de la BBC et de plusieurs organes de la presse écrite sans oublier les représentants des journaux locaux. Ces organes via leurs envoyés ont aussi couvert les conférences de presse tenues par les artistes tunisien et libanais Lotfi Bouchnaq et Wael Jassar. Ils ont exprimé leur joie d’assister à ce festival et d’en animer des soirées devant un public chaleureux.
Ahmadou El-Katab
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Elyazghi Jbabdi Le geste qui réhabilite la politique
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| le 10/7/2007 4:15:17 (138 lectures) |
Date 27/7/2007 11:30:28 | Sujet : Politique
| C’est l’un des premiers signaux forts de cette campagne politique qui précède la campagne électorale proprement dite : le geste de Mohamed Elyazghi qui cède sa circonscription à la camarade Latéfa Jbabdi, membre du Bureau politique de l’USFP, figure historique du mouvement féminin et militante des droits de l’Homme, se lit en effet comme un symbole éloquent redorant le blason de l’action politique; dessinant une perspective d’espoir… un geste qui remet du sens dans le débat. L’été s’annonçait monotone nourri des mêmes titres d’une actualité triste si ce n’est macabre et où les combinaisons électorales en vue du scrutin du 7 septembre tentaient de drainer un semblant d’intérêt. A l’horizon, des oiseaux de proie prédisaient les pires issues : fort taux d’abstention, raz-de-marée conservateur…le verdict était écrit avant terme ; de quoi décourager toute velléité de vigilance citoyenne. Les sceptiques étaient confortés dans leurs analyses simplistes et la politique était ramenée à des calculs, manœuvres ; bref les valeurs, les principes étaient, comme la saison estivale s’y prête, partis en vacances…Sauf que les choses étant plutôt sérieuses, les enjeux engageant le devenir du pays, il fallait un geste fort pour dire que non, l’action politique a du mérite, elle est le lieu de la concrétisation d’un idéal, le champ d’application d’un principe ; l’espace où l’engagement se vit au quotidien. Mohamed Elyazghi, en pleine effervescence autour des sièges et des positions privilégiées à prendre, décide de ne pas se représenter aux prochaines élections et propose au parti de défendre la candidature de Latéfa Jbabdi dans ce qui était sa circonscription, en fait un véritable fief électoral. Une circonscription que les journalistes ont appelée, usant d’une image récurrente dans les championnats sportifs, la circonscription de la mort, tant la compétition y sera acharnée. Mais Elyazghi y était chez lui ; d’abord par tradition historique, Al Ittihad y avait ses bastions historiques, la maison de Mehdi Ben Barka se trouve à Dior Jammaa, quartier où pour les citoyens, Elyazghi est une figure familière, au marché, lors de la prière du vendredi…ou tout simplement dans le contact quotidien. C’est cette circonscription qui prend aujourd’hui valeur de symbole, elle est le lieu d’un passage de témoin comme dans une course de relais. Elyazghi-Jbabdi, c’est un syntagme qui dit la configuration du Maroc qui forge son chemin sur la voie de la modernisation ; et d’abord modernisation des mœurs et des pratiques politiques. Elyazghi militant et architecte de l’alternance politique à l’échelle du pays inaugure ici l’alternance des générations et des candidatures diversifiées dans les élections. Ce faisant, l’homme est cohérent avec ses choi Autres chroniques : solidarité avec la famille Ben Barka Fadesa contribue à la promotion de l’artisanat S.M. le Roi à Targuist Agadir: Une saison estivale au rythme de réaménagement Le Maroc s²achemine vers un régime des changes plus flexible Attadamoune, une association modèle x de toujours, ceux de la modernité : politicien, il est toujours resté en contact avec l’univers des médias, des intellectuels, des manifestations artistiques, aimant le théâtre et surtout le cinéma…toujours à l’écoute de la société à travers les productions qui disent son imaginaire. Latéfa Jbabdi lui succède éléctoralement dans une formidable synthèse historique qui concentre tout un faisceau de signes culturels, politiques et sociologiques. Deux parcours générationnels qui finissent par se recouper pour offrir cette combinaison qui fait la force de l’USFP comme union des forces populaires, comme creuset accueillant toute la gauche marocaine dans sa diversité générique. Elyazghi figure de la deuxième gauche issue du mouvement national ; Jbabdi figure de la troisième gauche issue des révoltes urbaines et estudiantines des années soixante et soixante-dix. Une synthèse porteuse de toutes les promesses.
Mehdi Benomar
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Législatives L'Intérieur reçoit les chefs de partis
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| le 10/7/2007 4:15:16 (119 lectures) |
Date 26/7/2007 12:37:48 | Sujet : Politique
| Des techniques et logiciels pour le contrôle du vote
• Le CCDH élabore un cahier des charges pour les observateurs
LES préparatifs aux législatives battent leur plein. Alors que l’ensemble des formations planchent sur la finalisation et la validation des listes électorales, le ministère de l’Intérieur réunit l’ensemble des partis politiques. Objectif, consulter et informer les chefs de partis de l’état d’avancement et de la méthodologie de communication adoptée par le gouvernement à travers les différentes étapes de l’opération électorale. La réunion a eu lieu, lundi 23 juillet à Rabat au département de Benmoussa, en présence du ministre, des chefs et secrétaires généraux de partis représentés ou non au Parlement, le ministre de la Justice, celui en charge de la Communication ainsi que le président du Conseil consultatif des droits de l’homme (CCDH). Le Conseil a été chargé d’établir un cahier des charges définissant les critères que doivent remplir les ONG nationales ou étrangères qui se proposent de jouer un rôle d’observateurs lors du scrutin. Ahmed Herzenni a d’ailleurs fait un exposé sur la mobilisation du CCDH et de la société civile de manière générale dans le but de veiller à la transparence et à la régularité de l’opération de vote. Pour la première fois, selon un chef de parti, quelque 3.000 observateurs auront toute latitude de se déployer selon leur choix à travers les 39.000 bureaux de vote sans une quelconque contrainte de la part des services de l’Etat. Un acquis salué par la société civile qui a toujours été plus ou moins écartée du processus électoral. La rencontre de lundi a par ailleurs porté sur les mesures et dispositions prises notamment dans la gestion et la garantie du pluralisme à travers les médias publics. Il s’agit surtout des temps d’antenne, des quotas tels qu’arrêtés par la HACA en deux phases, en précampagne et pendant la campagne électorale qui se déroule jusqu’à la veille du 7 septembre. Autre sujet à l’ordre du jour, les fonds mobilisés par l’Etat pour couvrir les dépenses liées aux préparatifs de la campagne électorale. Hormis une première partie de la subvention pour le financement de la campagne électorale (500.000 DH pour chaque formation politique), il a été convenu, sur ce registre, d’accorder une rallonges de 30% aux partis qui la souhaitent (soit 600.000 DH). Le reste sera attribué après la proclamation des résultats des élections et selon le nombre de sièges ainsi que le nombre de voix obtenus. Les dispositions pratiques inhérentes à la moralisation des partis et du déroulement de la campagne ont également été abordées. L’enjeu étant de garantir suffisamment de transparence, d’éthique et de neutralité de la part de l’administration. La réunion a aussi été l’occasion d’aborder des aspects liés aux techniques et logiciels de suivi qui seront déployés pour plus de réactivité et de transparence. La nouveauté des législatives cette année consistera à proclamer le plus rapidement possible les résultats tout en veillant à réunir le maximum de garanties pour la transparence de l’opération de vote.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : stage de perfectionnement des arbitres Internationaux maghrébins
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| le 10/7/2007 4:15:15 (112 lectures) |
Date 26/7/2007 12:36:34 | Sujet : Sport
| Le stage de perfectionnement initié par l’Union arabe de football (UAF) au profit d’une quarantaine d’arbitres internationaux maghrébins (16-19 juillet), a pris fin jeudi à Rabat. A l’occasion de la cérémonie de clôture, les différents intervenants ont été unanimes à souligner l’importance de ce regroupement qui a permis aux bénéficiaires de se rencontrer dans un climat d’ambiance, de convivialité et de sérénité afin de débattre de plusieurs sujets d’actualité. Dans une déclaration à la MAP, le secrétaire général de l’UAF, M. Othmane Essaâd a précisé que ce stage s’inscrit dans le cadre d’une stratégie ayant pour objectif la promotion et la vulgarisation du football arabe en général, et de l’arbitrage en particulier afin qu’il puisse consolider sa position sur la scène internationale. “”Convaincus que l’arbitrage constitue la plaque tournante du développement du football, nous avons élaboré un plan quinquennal de perfectionnement qui devra couvrir les 22 pays arabes affiliés à l’UAF””, a-t-il dit, ajoutant que ce plan comprend cinq regroupements par année, parmi lesquels celui de Rabat qui a bénéficié à la zone maghrébine (Maroc, Tunisie, Libye, Mauritanie et Algérie). “”Ces arbitres (maghrébins) n’ont pas vraiment besoin d’être perfectionnés car ils ont fait preuve de leur potentiel sur le terrain au niveau régional et international, mais ce stage leur a donné l’occasion de passer à l’étape de l’unification des décisions prises lors de cas précis au cours d’un match””, a-t-il ajouté. Les participants à ce stage, organisé en collaboration avec la Fédération royale marocaine de football, ont débattu de plusieurs thèmes dont “”Hors jeu : responsabilités et obligations””, “”Fautes et mauvais comportements””, “”Simulation et tromperie”” et “”Gestion des disputes””. Les programme comprenait également des sujets relatifs à “”la Coopération entre le staff arbitral””, “”le Test physique”” et “”la Préparation psychologique de l’arbitre””. Outre les arbitres internationaux, les organisateurs ont eu le souci de convoquer également des jeunes arbitres marocains en herbe en vue de leur permettre de côtoyer les “”pro”” et d’acquérir plus d’expérience. A cette occasion, un hommage a été rendu à l’arbitre international marocain Mohamed Guezzaz, élu meilleur arbitre (sifflet d’or) dans le monde arabe en 2004 par le magazine sportif libanais l’””Evénement Sportif””.
Source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : Les vacances des petits Marocains
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| le 10/7/2007 4:15:14 (120 lectures) |
Date 26/7/2007 12:34:33 | Sujet : Société
| Synonymes de détente et de relâche, les vacances sont la période où les contraintes quotidiennes tombent pour céder la place à de nouvelles habitudes. Prendre des vacances permet de se ressourcer pour être d’aplomb pour une nouvelle année de labeur. Variant entre 2 et 4 semaines pour les salariés et les fonctionnaires, les vacances des élèves et des étudiants sont plus longues. Aussi, les parents sont-ils obligés d’organiser les vacances de leurs petits chérubins. Alors comment cela se passe-t-il dans les familles marocaines, comment les petits marocains passent-ils leurs vacances ? Les possibilités semblent, assez réduites. Et pour cause les endroits et les programmes réservés à cette fin ne sont pas légion ? Les vacances font partie des droits fondamentaux des enfants et des jeunes. Elles jouent un rôle important dans la constitution de leur personnalité et de leur épanouissement. Elles leur permettent d²acquérir des mécanismes d²ouverture, de formation et de divertissement. Cependant, il se trouve qu’une grande majorité des enfants se retrouvent "coincés" entre quatre murs à la maison en attendant que leur parents prennent des vacances. Si les enfants issus de catégories socioprofessionnelles aisées ont plus de chance de ne pas trop s²ennuyer durant les vacances, les possibilités pour les enfants des familles modestes sont réduites. Colonies/club Hormis les colonies de vacances qui constituent une seconde école, les enfants des familles à faible revenu n²ont pas d²autre alternative. Depuis l²avènement de M. El Gahs à la tête du Secrétariat d²Etat à la Jeunesse, on assiste à la renaissance des colonies de vacances dans le cadre du programme "Des vacances pour tous.". Avec un budget de quelque 56 millions de dirhams par an, l²opération s²adresse à près de 150 000 enfants et une centaine de centres réservés à cet effet. Nombreux sont les enfants issus des milieux défavorables qui ont pu bénéficier de ce programme, alors qu²auparavant ils passaient leur vacances à jouer du foot du matin au soir dans la rue, pour les garçons alors que les fillettes simulaient des situations tantôt de mère aux foyers, tantôt de femme émancipée, ... Ce qui ne représente aucune valeur ajoutée pour des enfants en bas âge. «Alors qu’ils ont besoin, d’encadrement pour développer leur personnalité, leur connaissance en découvrant de nouvelles choses. Aussi, l²école demeure-t-elle l²unique moyen d²apprentissage pour les enfants. Et nul n²ignore que ce n²est pas dans les bancs des écoles qu²on apprend un tas de choses.», explique le Dr. Allam, psychiatre, qui précise que «les vacances devraient être un prolongement de l²école en termes d²apprentissage sans pour autant être présenter de contraintes particulières.» La colonie de vacances Lalla Meriem considérée comme l²une des plus importantes de la région de Casablanca, accueille entre près de 1000 enfants par jour. Il s²agit d²une colonie de vacances urbaine, puisque les enfants viennent le matin et partent le soir. Située sur la Corniche elle offre un cadre d²épanouissement intéressant pour les enfants. Ces derniers ont accès aux espaces de jeux, aux divertissements ainsi qu²à plusieurs activités. La colonie cible les enfants des familles démunies dans 14 communes. Elle propose, un programme qui se distingue par son contenu éducatif, culturel, associatif et récréatif, fruit d’une collaboration entre l²association des colonies de vacances urbaines au Maroc et le secrétariat d²Etat à la Jeunesse. Plus de 1200 enfants ont pu bénéficier de ce programme qui se décline en cinq périodes de 10 jours chacune. De ce fait chaque enfant bénéficie d²une dizaine de jours, ce qui est à priori très court sur une période de 3 mois de vacances, mais cela vaut mieux qu’une journée devant la télé ou dans la rue. Dans ce même sens, l’association Maillage organise depuis près de trois années, «le camping de jour». Chaque année 5000 jeunes des quartiers défavorisés sont reçus gracieusement, durant 6 semaines par l’association à la plage du Grand Zenata. Gros budget Par ailleurs, Les enfants nantis, pourront bénéficier, si leurs parents s²y mettent vraiment de programmes spéciaux pour les vacances. Mais là aussi le choix n²est pas énorme et les organismes qui proposent ce genre d²activité ne sont pas légion dans une ville comme Casablanca où la majeure partie des femmes est active. «Contrairement à ce qu’on peut penser, les vacances des enfants ne sont pas de tout repos pour les parents. Les petits s’ennuient à la maison, on craint pour eux, etc. Donc, il faut mettre au point un programme qui soit à la fois ludique et amusant pour eux. Ce qui n’est pas évident les structures dédiées à ce genre d’activités font défaut», explique Amal, mère de deux enfants de 10 et 14 ans. Notre investigation a révélé qu²au delà des clubs privés, style Miami, Paradise, ... qui proposent des activités aussi bien sportives qu²estivales pour leurs adhérents, peu ou prou d’établissements proposent des programmes spécialement conçus pour les enfants et qui ne contraignent pas les parents à les accompagner. Dans cette optique, la FOL (Fédération des Œuvres Laïques), propose une série d²activités pour les enfants. Il faut compter 650 dirhams par semaine et 100 Dhs pour les frais d²adhésion, pour pouvoir profiter des activités du centre aéré. Ce tarif ne comprend pas les repas et de ce fait, les parents doivent prévoir Au programme des activités artistiques (théâtre, danse chant, arts plastique, poterie,...) ; jeux, relaxation… Les enfants bénéficient également d²une sortie à la ferme équestre de Dar Bouâzza où ils peuvent faire de l²équitation, du VTT,... Ceux dans les parents travaillent dans des organismes (ONE, BP, La Régie des Tabacs, …) qui ont prévu des lieux de loisirs pour leur personnel sont plus choyés. Ils peuvent profiter de ces clubs qui offrent des prestations fort intéressantes pour les enfants, mais là encore la présence des parents est indispensable. D²autres possibilités s²offrent aux enfants issus de catégories socioprofessionnelles A et B. Ces derniers pourront partir dans des centres de vacances au Maroc ou à l²étranger. Les séjours linguistiques, qui coûtent aux environs de 15 000 à 20 000 Dhs pour deux semaines en Angleterre ou au Canada, en France chez des familles d²accueil. En somme, les parents devraient accorder un peu plus d²attention aux vacances de leurs enfants.
Source : www.lanouvelletribune.com
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| éducation, enseignement : Conjoncture La faillite du commerce extérieur marocain
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| le 10/7/2007 4:15:13 (413 lectures) |
Date 26/7/2007 12:31:56 | Sujet : Economie
| Sur le plan des échanges extérieurs, le rythme d’évolution de la demande étrangère adressée au Maroc a décéléré au premier trimestre 2007 (6%, en variation annuelle, contre 11,2%), subissant les effets d’un environnement international relativement moins porteur. La vigueur plus importante des importations (+15%) par rapport aux exportations (+1,2%), au cours des cinq premiers mois de 2007, s’est traduite par un creusement du déficit commercial beaucoup plus important que l’année passée (33,3% contre 6,2%) et un recul du taux de couverture de 6,8 points, pour s’établir à 50,1% ». Voilà ce que dit le Haut commissariat au plan dans sa note de conjoncture de juillet. La dégringolade du commerce extérieur est donc un fait avéré, et ce n’est pas une ondée de passage. Driss Jettou n’en parle que très furtivement parce que c’est un résultat indéfendable. Le Maroc n’a pas grand-chose à vendre à l’extérieur et quand il y a quelque chose à vendre, il ne sait pas comment le commercialiser. La politique industrielle qui a subi les effets des lobbies pour maintenir en perfusion des industries malades comme le textile, a fini par laminer le commerce extérieur du Maroc. Le processus était enclenché depuis longtemps. Il sera très difficile de s’en sortir. Le gouvernement doit en assumer toute la responsabilité. Le Maroc devient de plus en plus dépendant du tourisme et des transferts des MRE pour équilibrer ses comptes, ce qui un véritable danger.
L’amélioration des recettes touristiques et des transferts des MRE a permis d’alimenter les disponibilités en devises. Les avoirs extérieurs nets pourraient, ainsi, couvrir l’équivalent de près d’un an d’importations de marchandises. Par ailleurs, la consolidation de ces avoirs, associée au raffermissement de 27,2% des concours à l’économie, a engendré une expansion de 19,9% de la masse monétaire, en glissement annuel, au terme des cinq premiers mois de 2007.
Pour ne rien arranger pour le gouvernement et donc pour Driss Jettou qui vient de présenter le bilan de « son » gouvernement, le Au premier trimestre 2007 n’a pas été favorable à une défense de bilan facile. L’activité économique a décéléré par rapport à la même période de l’année précédente, consécutivement à une faible performance des activités primaires et à un environnement international relativement moins porteur. La valeur ajoutée agricole a accusé un fléchissement de 18%, en variation annuelle, pâtissant, essentiellement, d’une chute de la production végétale. L’activité d’élevage ne s’est que légèrement repliée, malgré l’insuffisance du couvert végétal et le renchérissement des aliments de bétail. La production nationale de la pêche côtière et artisanale a également baissé (-6,6% en volume), au cours des cinq premiers mois de 2007, attribuable particulièrement au fléchissement de 7,3% des débarquements du poisson pélagique et à une diminution de 4,5% des poissons benthiques.
A l’inverse, les autres secteurs ont maintenu leur orientation favorable, comme en témoigne le profil ascendant des indicateurs synthétiques de conjoncture. L’industrie a conservé son élan de croissance. Les exportations des produits finis de consommation et des biens d’équipement se sont inscrites en hausse de 5,1% et 13,1% respectivement, durant les cinq premiers mois de l’année en cours.
La vigueur de la demande intérieure a continué de soutenir l’activité de construction et les secteurs qui lui sont liés. Ainsi, les ventes de ciment ont crû de 19,9%, en variation annuelle, au cours des cinq premiers mois de 2007, corroborant le rebond de 33% des crédits à l’immobilier.
L’activité minière est restée dynamique, profitant d’une relance de la demande étrangère adressée au secteur. Le raffermissement des exportations de phosphate brut de 15,2%, à fin mai 2007, s’inscrit dans ce sens. Quant à l’évolution du secteur énergétique, elle a subi l’effet conjugué de l’amélioration de la production d’électricité (6,8%) et du recul des activités de raffinage (-9,8%).
Pour leur part, les activités tertiaires se sont maintenues à leurs rythmes ascendants au cours du premier trimestre. Le secteur des transports a été stimulé par le dynamisme des différents modes de transport, notamment l’aérien qui a affiché une augmentation de 15,4%, au cours des cinq premiers mois de l’année. Les services marchands liés à la restauration et à l’hôtellerie ont, à leur tour, tiré profit des performances des activités touristiques. Les nuitées globales et les recettes touristiques ont réalisé des améliorations respectives de 7,7% et de 8%, en variations annuelles.
Globalement, le PIB, hors agriculture, a enregistré une progression de 5,4%, en glissement annuel, au premier trimestre 2007. Cette tendance devrait se prolonger à un rythme plus prononcé sur le restant de l’année. Au troisième trimestre, il pourrait atteindre 5,6%, situant ainsi la croissance économique globale à 1,9% pour ce même trimestre.
La consommation des ménages, quoiqu’en ralentissement par rapport à l’année précédente, a continué de soutenir la croissance nationale, au cours de cette période. L’amélioration du marché du travail, les baisses d’impôt décidées pour 2007, la consolidation des revenus extérieurs, le renforcement des crédits à la consommation et une inflation relativement modérée (2,1% à fin juin 2007, contre 2,9% un an plus tôt) expliquent, pour l’essentiel, cette évolution. Pour sa part, la cadence de la consommation publique s’est sensiblement accélérée, suite à une hausse des dépenses de fonctionnement de 20,2% à fin avril.
Quant au budget de l’Etat, le ralentissement de la croissance économique en 2007 et la poursuite de la hausse des cours du pétrole sur le marché international ont resserré légèrement l’étau sur les finances publiques. Au terme des quatre premiers mois de l’année, les dépenses budgétaires ont augmenté de 29,6%, en variation annuelle, sous-tendues par un renforcement des dépenses de fonctionnement et d’investissement. Les recettes budgétaires n’ont augmenté que de 20,4%, malgré le dynamisme des recettes fiscales. Ainsi, le solde budgétaire a affiché un excédent temporaire en nette régression, évalué à 2,8 milliards de Dh, contre 5,6 milliards une année auparavant.
Au niveau du marché boursier, la performance semestrielle de l’indice MASI a nettement fléchi, au deuxième trimestre 2007, après une période de correction des cours à partir du 9 mai. Le gain global est revenu à 21% au premier semestre. Le chiffre d’affaires a nettement augmenté, notamment au deuxième trimestre. En effet, la correction du marché des actions s’est accompagnée d’une nette augmentation du volume des transactions, suite aux mouvements de prise des bénéfices et aux craintes que la baisse des indices perdure. Le chiffre d’affaires généré a plus que doublé, en glissement annuel.
Source : www.lobservateur.ma
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| éducation, enseignement : Debbouze attaque Gala
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| le 10/7/2007 4:15:12 (106 lectures) |
Date 26/7/2007 12:29:55 | Sujet : Musique/Cinéma
| JAMEL Debbouze a annoncé sur RTL son intention d’attaquer le magazine people Gala qui a publié des photos de sa fête d’anniversaire en compagnie de son amie, La journaliste Mélissa Theuriau. Le magazine a fait sa une sur « Jamel et Mélissa Theuriau : les premières photos de leur amour fou ». Il a aussi consacré quatre pages intérieures illustrées de nombreuses photos de la fête d’anniversaire de Jamel, 32 ans, toujours à ses côtés la présentatrice de M6. Cette fête a été organisée le 18 juin à l’hôtel Crillon à Paris.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : S.M. Mohammed VI lance le programme de requalification urbaine de Targuist
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| le 10/7/2007 4:15:11 (180 lectures) |
Date 26/7/2007 12:28:49 | Sujet : Economie
| Une enveloppe budgétaire de 162 MDH visant la mise à niveau de la localité, destinée à accompagner son développement, en termes d²infrastructures, d²embellissement, de construction d²une gare routière, d²aménagement d²une zone d²activité et de réhabilitation de monuments historiques. Le Souverain pose la 1ère pierre pour la construction d²un Centre social féminin et d²un foyer de jeunes filles, financés par la Fondation Mohammed V pour la solidarité.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, mercredi à la municipalité de Targuist (province d²Al Hoceïma), au lancement du programme de requalification urbaine et au renforcement des infrastructures de base de Targuist pour un coût global de 162 millions DH. A cette occasion, le Souverain a suivi des explications sur le projet de requalification et de mise à niveau de la localité de Targuist, qui vise à accompagner le développement de cette ville, embellir son paysage urbain et améliorer les recettes de sa municipalité.
D²un coût de 115 millions DH, ce projet, qui s²étale sur une durée de trois ans (2007-2009), sera réalisé par l²Agence pour le développement du Nord (10 millions DH) en partenariat avec la direction générale des collectivités locales (67 millions DH), le ministère chargé de l²habitat et de l²urbanisme (20 millions DH) et le Fonds d²équipement communal (10 millions DH), le reste étant financé dans le cadre de l²Initiative nationale pour le développement humain (INDH).
Ce programme, qui cible les secteurs supports de développement économique, consiste en la construction d²une gare routière et d²une salle couverte, la restructuration des quartiers sous-équipés, la construction d²un souk quotidien, l²aménagement d²une zone d²activité et la réhabilitation des monuments historiques.
Il prévoit également l²aménagement de deux places publiques, de la corniche du barrage Al Joumoa, d²espaces de jeux pour enfants et d²espaces verts. Le programme de requalification urbaine de Targuist porte aussi sur la construction de 9 foyers de jeunes filles pour un coût de 8,3 millions DH financés par l²INDH, les conseils provincial et régional et l²Entraide nationale.
Ces foyers, dont l²objectif est d²encourager la scolarisation des filles dans le monde rural et de lutter contre la déperdition scolaire, seront construits dans les communes de Bni Ammart, Targuist-Tamssaout, Moulay Ahmed Chrif, Zarket, Sidi Boutmime, Ketama, Bni Bounsser et de Bni Guemil Mestassa.
Dans le cadre des efforts visant le désenclavement du monde rural et le renforcement des infrastructures d²appui, S.M. le Roi a donné le coup d²envoi des travaux de dédoublement de la route nationale n 2 et l²extension du boulevard des FAR pour un coût global de 8,5 millions DH, financés par la wilaya de Taza-Al Hoceïma-Taounate. Par la suite, le Souverain s²est enquis du projet de renforcement de la route régionale n 509 reliant Issaguen et Bab Jbah sur une distance de 44,4 km pour un montant de 31 millions DH.
Financée par le Fonds saoudien pour le développement, dans le cadre du programme de mise à niveau des infrastructures routières de la province d²Al Hoceïma, cette route constitue une artère essentielle d²échange et de communication entre les deux pôles Taounate et Al Hoceima, en assurant la desserte des localités d²Issaguen, Tlat Ketama, Tkaouen et Lakhlalfa.
Ce projet vise à préserver la route régional n 509, symbole de l²unité du Royaume et qui a été construite au lendemain de l²indépendance en 1957, et lui conférer un niveau de service adapté à un trafic atteignant en moyenne 2.750 véhicules par jour.
Grâce aux efforts déployés au niveau de la maintenance du réseau routier de la région, 77 % des routes sont revêtues et 56 % se trouvent dans un état bon et acceptable. Par ailleurs, les travaux (rocade, construction, aménagement et maintenance) sont en cours de réalisation sur 358 km pour un montant de 1,40 milliard DH. Ces efforts se poursuivront entre 2007-2009 pour la construction de 29 km de routes hors PNRR 2, la maintenance de 497 km, la réparation et la reconstruction de 37 ouvrages d²art pour un montant global de 543 millions DH.
En outre et dans le cadre du PNRR 2, la région verra la réalisation de 1.242 km de routes rurales durant la période allant de 2006 à 2015 pour un coût global de près de 1,12 milliard DH.
A son arrivée, S.M. le Roi a passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs avant d²être salué par le ministre de l²Intérieur, Chakib Benmoussa, le ministre de l²Equipement et des Transports, Karim Ghellab, l²ambassadeur d²Arabie Saoudite au Maroc, Mohamed Abderrahmane Al Bichr, le wali de la région Taza-Al Hoceïma-Taounate, Mohamed Mhidia et le directeur général de l²APDN, Fouad Brini.
Le Souverain a été également salué par le président du conseil de la région, le président du conseil provincial, le président du conseil municipal de Targuist, ainsi que par d²autres personnalités.
source : map
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| éducation, enseignement : La caravane de l’extrême transite par Marrakech
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| le 10/7/2007 4:15:10 (122 lectures) |
Date 26/7/2007 12:27:34 | Sujet : Sport
| Suite au succès qu’a enregistré la caravane «Free Style» en juin 2006 à Casablanca, et ce malgré un court passage, la Fédération Royale Marocaine de Motocyclisme ( FRMM) organise, pour la deuxième année consécutive, la seconde édition de ladite caravane du 18 au 25 du mois courant à Marrakech, Casablanca et Tanger. En effet, la ville ocre a eu le privilège d’ouvrir le bal, puisque les soirées du 18 et 19 courant étaient le théâtre d’un spectacle tout simplement sublime. Des pilotes venus des quatre coins du monde ont charmé un public qui, dans sa majorité, découvrait pour la première fois ce genre de sport. Le rendez-vous a été pris au bon milieu du boulevard Mohammed VI qui, situé entre la Ménara et la Koutoubia, témoins d’un passé glorieux, a vécu un événement des plus modernes où animation et compétition sportive. Pendant la première représentation, les personnes présentes n’en croyaient pas leurs yeux, tellement le spectacle relevait de l’imaginaire. Les pilotes, certains sur des VTT, d’autres sur quaids ou motos exécutaient des acrobaties que l’on ne voyait que dans les films. Lors de la deuxième soirée, le public était plus nombreux et bien organisé. Les pilotes en vélo tout terrain étaient les premiers à annoncer la couleur. Les figures acrobatiques étaient tellement bien exécutées qu’on les croirait faites par des machines. On ne comptait plus les «back- flip» ni les «360°» tour sur soi-même avec le vélo, tout devenait simple et normal, car tout simplement bien exprimé par des professionnels de renommée mondiale. Louis Peyre, pilote français spécialiste en BMX (Bicyclette moto cross) a confié : «Mis à part le vent qui nous gênait de temps à autre, tout était impeccable. Le public est formidable par ses encouragements. Pour ce qui est des acrobaties, on met des protections pour moins avoir peur des chutes, et même quand on tombe, on a vite envie d’y retourner. C’est le plaisir qui prend le dessus. Lorsqu’on est en haut, on se prend pour un oiseau». Après les VTT, c’était au tour des quaids de prendre le relai. Les conducteurs ont gratifié le public d’un spectacle inédit. Les figures passaient et ne se ressemblaient pas. Et pour clore le bal en apothéose, le dernier numéro a été réservé au spectacle des motos. Les pilotes, des vrais artistes, ont offert au public d’un réel des moments de vrai bonheur et l’occasion de vivre des sensations fortes dont ils n’ont jamais rêvé. Mais la montée de l’adrénaline a atteint son apogée lorsque les cascadeurs effectuaient le 360, et surtout le back- flip, c’est-à-dire un tour complet en plein air, pilote et moto. Dans cette catégorie, le fréestyle moto cross, Gérald Sanfilippo, professionnel français, déclarait : «C’est ma première fois au Maroc avec la caravane de l’extrême. Je suis satisfait de tout ; le public a été très réceptif et l’organisation parfaite. Même en France où ce sport est connu, on a beaucoup de mal à organiser des manifestations. Pour ce qui est des sensations, oui, on est un peu hors normes et on trouve du plaisir dans ce qu’on fait. Le risque fait partie de ce plaisir». Au terme de la compétition, Abdallah Laraichi, secrétaire général de la FRMM a déclaré : «On a fait de gros effort pour réussir cette manifestation sportive. Notre but était de réunir le maximum de gens pour leur faire connaître ce sport et c’est dans ce sens qu’on a fait appel aux grands professionnels de la discipline. Maintenant, il reste à espérer que des sponsors se manifestent pour nous aider à donner à ce sport la place qu’il mérite, surtout que notre pays regorge de potentialités humaines qui n’attendent que l’occasion et les moyens pour pratiquer cette discipline sportive. De son côté, Aziz Kammah, le directeur de la caravane a dit : «Notre plus grande satisfaction fut celle du public. La joie exprimée sur le visage des spectateurs résume à elle seule beaucoup de choses. Dans ce sens, je crois que le but est atteint parce qu’on voulait à travers ce spectacle offrir aux gens l’occasion de voir et de vivre des moments de fortes sensations. Notre objectif serait entièrement atteint lorsqu’on on arriverait à partager ces moments de plaisir avec tous les Marocains, et dans toutes les villes du royaume. Pour ce qui est de la participation marocaine, on promet pour l’année prochaine des nationaux dans les disciplines VTT et en cascade sur goudron». L’invitation est lancée aux Casablancais et aux Tangérois pour profiter du passage de la caravane free style afin de découvrir un autre genre de sport et surtout pour vivre des moments d’une rare intensité.
Source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Les banques françaises se tournent vers le Maroc eldorado immobilier
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| le 10/7/2007 4:15:09 (122 lectures) |
Date 25/7/2007 12:14:14 | Sujet : Economie
| PARIS (AFP) - Depuis le début de l²été, les grandes banques françaises multiplient les offres en partenariat avec des établissements marocains, facilitant notamment l²obtention de crédits immobiliers pour l²achat d²un bien au Maroc, nouvel eldorado . Le groupe Caisse d²Epargne lance en septembre une offre conjointe avec le Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH), dont elle détient 25% environ, et propose une formule comprenant un crédit immobilier ainsi que la possibilité de souscrire à un programme immobilier marocain labellisé par le Crédit Foncier, sa filiale.
LCL (Crédit Lyonnais) lui a emboîté le pas, en partenariat avec le Crédit du Maroc, filiale, au même titre que LCL, du groupe Crédit Agricole. L²offre est similaire à celle de l²Ecureuil, également conditionnée à la détention d²un compte dans les deux établissements.
"Jusqu²ici, il n²y avait pas de moyen de prendre un crédit en France pour investir là-bas", explique Mimoun Yazidi, administrateur du Conseil national des Marocains de France (CNMF). Les investisseurs résidents en France, Marocains ou non, devaient obtenir leur emprunt au Maroc, à des conditions de taux nettement moins avantageuses qu²en France.
"Les bons négociateurs peuvent avoir deux points d²écart" entre les taux de crédit immobilier en France et au Maroc, "mais cela peut aller jusqu²à trois points et demi", détaille M. Yazidi. Compte tenu du niveau actuel des taux, un prêt de 100.000 euros sur 15 ans coûterait ainsi 50% de plus environ aux conditions du marché marocain.
Les nouvelles possibilités introduites par les banques françaises, alors que la Banque Postale s²apprête à présenter une offre commune avec Poste Maroc, intéressent la diaspora franco-marocaine, forte d²environ 1,2 million de personnes, mais ne lui sont pas limitées.
LCL précise ainsi que son offre est "plutôt adressée aux Français sans lien particulier avec le Maroc qui souhaiteraient acheter une résidence secondaire ou de retraite". Le succès de cette destination a été récemment illustré par le Salon de l²immobilier marocain à Paris, qui a quadruplé sa surface en un an.
Conscientes de cet élan et de l²intérêt des résidents français, les banques françaises ne veulent pas rester en retrait. BNP Paribas indique étudier la question, tandis que Société Générale possède déjà une agence double enseigne à Paris avec la Société Générale Marocaine de Banque et en ouvrira une autre à Lyon en septembre.
Si quelques formules isolées existent à destination du Portugal, les autres pays possédant des liens historiques de migration avec la France sont eux largement délaissés.
A part une agence Société Générale double enseigne avec Société Générale Algérie en projet à Marseille, aucune offre n²existe à destination de la diaspora algérienne, la plus importante de France avec deux millions de personnes environ.
En cause notamment, un système bancaire encore nationalisé et le caractère relativement récent du crédit immobilier.
"Les banques françaises ont été beaucoup refroidies par les scandales bancaires de Khalifa ou de la BCIA", ajoute Hervé Lamy, président du Centre d²échange franco-algérien (CEFRAL). Victimes de malversations, les deux établissements ont été mis en liquidation en 2003.
"La garantie n²est pas forcément là pour qu²une banque française prenne un risque sur un bien en Algérie, alors qu²au Maroc, il y a des implantations de banques françaises depuis des années, avec des garanties vraisemblablement tout autres", dit M. Lamy.
Source : AFP
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| éducation, enseignement : Maroc Telecom Croissance à deux chiffres
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| le 10/7/2007 4:15:08 (160 lectures) |
Date 25/7/2007 12:04:18 | Sujet : Economie
| · Le CA semestriel en hausse de 19,5% à 13 milliards
· Progression soutenue pour les filiales africaines BONNE nouvelle pour les actionnaires de Maroc Telecom. L’opérateur historique a réalisé un chiffre d’affaires (CA) consolidé d’un peu plus de 13,07 milliards de DH au 1er semestre 2007. Soit une hausse de 19,5%, par rapport à la même période l’année précédente. Déjà, au 1er trimestre, il affichait une progression de 15,9%. La direction de la société attribue cette bonne santé à la poursuite de la croissance des activités mobile et Internet au Maroc et à la croissance soutenue de ses filiales étrangères. L’activité marocaine du groupe a généré «un chiffre d’affaires brut de 12,63 milliards de DH, enregistrant ainsi une hausse de 8,3%», indique un communiqué de l’opérateur télécoms. L’activité mobile se taille une belle part de ce gâteau, puisqu’elle réalise un CA de 7,9 milliards de DH, soit 17,1% de plus que l’année dernière. Les activités fixe et Internet ont rapporté 4,7 milliards, soit une petite dégringolade de 3,9%. Le parc du fixe s’établit à 1,28 million de lignes, en accroissement net de près de 14.000 lignes sur le semestre grâce au succès des offres illimitées. «Mais ce parc s’inscrit en baisse de 2,3% par rapport à juin 2006», ajoute le communiqué. En revanche, le parc ADSL a poursuivi son rythme de croissance, notamment sous l’effet des offres promotionnelles. Il s’établit à 438.000 lignes, en accroissement net de 54.000 unités sur le semestre et en hausse de 34,8% par rapport la même période de l’année dernière. Par ailleurs, les activités de l’opérateur en Mauritanie ont généré un CA brut de 585 millions de DH (18,9% de plus que l’année dernière). Le parc fixe de Mauritel affiche 165 millions DH (3,8% par rapport à 2006). Cette progression s’explique notamment par la forte croissance des revenus d’interconnexion (nationale et internationale) et de l’Internet. Mauritel Mobiles a, quant à elle, réalisé 420 millions de DH (26,1%). «Cette performance a été principalement réalisée grâce à la poursuite de la croissance du parc qui a atteint plus de 760.000 clients», explique-t-on auprès de l’opérateur historique. Durant le 1er semestre 2007, l’ensemble des activités au Burkina Faso a généré 738 millions de DH de CA. Pour sa part, Gabon Télécom a engrangé un CA brut de 453 millions de DH. L’activité fixe a enregistré 230 millions de DH contre 223 millions pour l’activité mobile (Libertis) pour un parc de 263.000 clients.
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Préparatifs des législatives Le nouveau concept de la neutralité engagée
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| le 10/7/2007 4:15:07 (97 lectures) |
Date 25/7/2007 11:59:22 | Sujet : Politique
| Début de semaine politico-électoral pour le gouvernement et la classe politique. A six semaines du scrutin du 7 septembre, les ministres de l’Intérieur, de la justice et de la Communication rencontraient, en deux temps, et pour reprendre la formule consacrée, les partis représentés au parlement et ceux qui ne le sont pas. «Un compromis semble avoir été trouvé lorsque l’on sait qu’à la dernière rencontre du ministère de l’Intérieur avec l’ensemble des partis, l’USFP s’était fait porter pâle pour des raisons de procédure. Lundi, le gouvernement à travers l’Intérieur essentiellement, organisait cette réunion avec les leaders politiques en deux parties, ceux siégeant sous la coupole et ceux hors parlement et l’USFP était bel et bien représentée par MM. Radi et Lachgar », relève un observateur. Première bonne nouvelle, les préparatifs électoraux vont bon train. Le retrait des cartes électorales se déroule dans de bonnes conditions. L’ambiance pré-électorale augure déjà d’une bonne organisation des législatives. Parole du ministre de l’Intérieur qui ne manque pas de relever que 80 plaintes seulement d’irrégularité ont été enregistrées à travers tout le Maroc.
Narjis Rerhaye
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Tempête autour de la baguette du pain
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| le 10/7/2007 4:15:06 (110 lectures) |
Date 25/7/2007 11:53:41 | Sujet : Société
| « Touche pas à mon pain ! » Ce « slogan » sonne comme un refrain dans les propos des consommateurs dès que l’augmentation du prix de cette denrée est évoquée. « Parce que le pain n’est pas un aliment comme les autres », dira l’un d’eux. « C’est un véritable symbole », rétorquera un autre. LE premier souligne que de nombreux Marocains en font, avec le thé à la menthe, leur alimentation principale. Le second ressort le triste souvenir des « chouhada alkoumira ». Ces « martyrs de la baguette » tués à Casablanca et à Fès lors de manifestations contre l’augmentation du prix...du pain, en 1981. C’est pour dire que pareille décision est grave. Ses conséquences sociales et politiques sont imprévisibles. Et pas seulement au Maroc.
Le gouvernement le sait. Il met la main à la pâte à chaque fois que les boulangers montent au créneau pour réclamer une augmentation tarifaire. Depuis 2004, il a su faire passer l’orage. Mais pour combien de temps ?
Ces jours-ci, la crise du pain ressurgit. Rachid Talbi El Alami, ministre des Affaires économiques et générales a du pain sur la planche. A moins de deux mois de la fin de l’actuelle législature, le syndicat national unifié des boulangers et des pâtissiers remet sur la table la révision à la hausse du prix du pain. L’organisation veut anticiper la pénurie annoncée du blé et ne pas subir, sans réagir, les surcoûts de production.
Sans attendre la fin des concertations entre leurs représentants et le gouvernement, certains boulangers ont d’ores et déjà appliqué une première hausse de 20 à 30 centimes à Nador, Tétouan, Kénitra, Marrakech et dans quelques points de vente à Casablanca. La décision pourrait être généralisée d’ici la fin de ce mois de juillet. Serait-ce de la surenchère politique ou un recours tout à fait légitime et justifié ? Défenseurs de la hausse du prix du pain et leurs opposants sont divisés sur cette question. Du coup, une véritable guéguerre se prépare entre les deux camps. « Elle ne sera pas que verbale ! » Parole de militants contre la hausse des prix. L’été risque d’être brûlant, tout comme un pain chaud, très chaud.
Voici pourquoi le coût du pain augmente
L’augmentation de 20 à 30 centimes réclamée par le syndicat national unifié des boulangers et des pâtissiers concerne les prix de la miche de pain et la baguette basiques. Leurs arguments sont nombreux...
Préparés avec de la farine subventionnée, les pains basiques sont les plus consommés au niveau national. Leur prix est déjà passé chez certains boulangers de 1,20 DH à 1,30 à Nador, Tétouan, Kénitra, Marrakech et dans quelques points de vente à Casablanca. Dans certains commerces, le prix a même atteint 1,40DH. Les boulangers et les pâtissiers sont décidés à généraliser cette mesure dans tout le pays d’ici la fin de ce mois de juillet. Le gouvernement s’y oppose.
Le président du syndicat national unifié des boulangers et des pâtissiers, Lahoussine Azaz, se montre intransigeant : « je ne vois pas pourquoi la révision du prix du pain reste un sujet tabou, alors que les prix de l’huile, du beurre, du blé et du lait ont été révisés sans que cela ait suscité des réactions ». « L’eau et l’électricité coûtent beaucoup plus cher, tout comme l’ensemble des ingrédients entrant dans la composition du pain ainsi que le carburant et le bois qui permettent sa cuisson », avance le même responsable. « Le prix du pain est libre », insiste-t-il.
Autrement dit, n’étant soumis à aucune modération depuis 1994, ce prix peut augmenter à tout moment si la corporation des boulangers et des pâtissiers le décident. Dans les faits, cette liberté tarifaire est loin d’être totale. Le pain n’est pas une denrée comme les autres.
Déjà en 2004, la corporation des boulangers et des pâtissiers a remué ciel et terre pour augmenter le prix du pain. Elle n’a pas pu finalement le faire, le ministère des Affaires économiques, des affaires générales et de la mise à niveau de l’économie d’alors a tout fait pour freiner les ardeurs des professionnels. Pour les calmer, il s’est engagé à accompagner la mise à niveau de leur profession.
« Jusqu’à présent, cet engagement n’a pas été tenu », déplore L. Azaz. Pour ce dernier, le pire reste à venir. Son argument : « il y a une pénurie annoncée dans les quantités de blé tendre destiné à la farine subventionnée ». Cette farine est l’ingrédient de base pour la préparation du « pain populaire ». Prix du pain : Augmentera, n’augmentera pas ?
Les concertations sont en cours pour que la nouvelle demande d’augmentation du prix du pain présentée par les professionnels soit examinée. Jusqu’à présent, le gouvernement prend tout son temps avant de prendre une décision. C’est sûr que ce dossier, si brûlant, sera légué au prochain gouvernement. En attendant, certains boulangers vendent déjà leur pain plus cher.
C’est ce qui irrite le collectif de lutte contre la cherté de la vie. Son nouveau coordinateur national, Mohamed El Ghofri, crie au scandale. Pour lui, les petites bourses sont déjà suffisamment malmenées avec les augmentations des prix du lait, de l’huile... « Nous nous mobilisons pour répondre comme il se doit à cette tendance haussière incessante », martèle-t-il.
A en croire les prévisions de M. El Ghofri, si l’été échappe à une forte vague de protestation, la rentrée politique promet d’être chaude. Avis au prochain gouvernement ! Le prix du pain est libre. Oui, mais...
En principe, les prix des pains et de tous les dérivés des farines sont libres. Toutefois, ceux des pains issus de la farine de blé tendre de 200g sont régis par un accord de modération signé entre l’administration et la profession de la boulangerie. « Cet accord stipule entre autres que toute augmentation doit être justifiée par la hausse des prix de la farine ou des intrants. Et l’administration se garde le droit d’accepter ou de refuser l’augmentation en cas d’insuffisance d’argumentaire », précise une source du Ministère des Affaires Economiques et Générales.
Avant d’appliquer toute augmentation de l’un ou l’autre produit « protégé », les opérateurs concernés, par l’intermédiaire de leurs ministères de tutelle, adressent une demande au Ministère des Affaires Economiques.
Cette demande est examinée par une commission interministérielle des prix qui émet un avis. Et c’est le ministre des Affaires Economiques et Générales qui signe l’arrêté des prix et parfois conjointement avec le ministre de tutelle.
« En 2004, l’administration a autorisé la profession à augmenter les prix de 10 centimes par pain de 200g. La profession avait proposé unilatéralement d’autres augmentations mais sans suite », précise-t-on du côté du département des Affaires Economiques et Générales. L’Etat peut interdire l’augmentation du pain
La loi 06-99 sur la liberté des prix et de la concurrence promulguée par le Dahir n° 1-00-225 du 5 juin 2000 publié au bulletin officiel n°4810 du 6 juillet 2000 est entrée en vigueur le 6 juillet 2001. Ce texte stipule que l’Etat n’a plus le droit d’intervenir sur les prix, sauf dans des situations exceptionnelles expressément limitées par la loi : (article 3-4)
Ainsi, dans les secteurs ou les zones géographiques où la concurrence par les prix est limitée, soit en raison de monopole (ex : électricité, eau potable...), soit en raison de dispositions législatives ou réglementaires, les prix peuvent être fixés par l’administration après consultation du conseil de la concurrence (article 3).
De même, en cas de hausses ou de baisses excessives des prix résultant d’une situation exceptionnelle : soit une situation de crise, soit une calamité publique, soit une situation anormale du marché dans un secteur déterminé, l’administration peut prendre des mesures temporaires après consultation du conseil de la concurrence.(article 4). Produits encore réglementés au Maroc
Après la libéralisation du prix de l’huile, les produits qui demeurent réglementés au Maroc sont la farine nationale de blé tendre, le sucre, le tabac manufacturé, l’électricité, l’eau potable, les combustibles liquides et gazeux, les produits pharmaceutiques et à usage vétérinaire et les livres scolaires. Voici comment l’Etat protège la farine nationale
La farine nationale subventionnée (farine nationale de blé tendre), porte annuellement sur 10 à 12 millions de quintaux. Elle est subventionnée par l’Etat à hauteur de 2 milliards de DH. Son prix est fixé à 250DH le quintal. Ceux qui stockent cette farine reçoivent une subvention de 4 DH par mois et par quintal stocké. Les minotiers reçoivent une subvention de 143 DH par quintal pour la fabrication de la farine nationale. Le transport de ce produit est également subventionné à hauteur de 2 DH le quintal. Résultat des courses : la farine subventionnée est vendue aux commerçants à 182 DH/q, qui la revendent à un prix fixé à 200 Dh/q. Le prix de vente au consommateur final est fixé à 2 DH le kilo. Mais, la triche et la spéculation font que ce seuil n’est jamais respecté. Certains boulangers l’utilisent pour pétrir des pains de luxe qu’ils vendent au prix fort.
Réserves de blé : C’est la disette !
Au Maroc, les stocks de farine subventionnée sont presque épuisés. Le blé d’importation est la solution pour éviter la flambée des prix de cette matière et donc du pain. Mais où s’approvisionner ?
D’habitude, le Maroc protégeait la production céréalière nationale en dressant une bien haute barrière douanière devant les blés étrangers. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Il n’y a rien à protéger.
A cause de la sécheresse, la récolte a été des plus faibles cette année.
Le pays se trouve obligé de recourir à une importation massive de céréales et surtout de blé tendre. Ce produit sert à la fabrication de la farine subventionnée (dite aussi nationale). C’est la seule solution pour éviter la flambée des prix de cette matière première et de bien d’autres : blé dur, orge... C’est ce qui pourrait éviter une hausse des tarifs des produits finis, dont notamment le pain.
Pour stimuler l’appétit des importateurs, le gouvernement a procédé à la mi-juin à la baisse de certains tarifs douaniers. De la sorte, les droits de douane à l’import sur le blé tendre ont été ramenés de 60 à 40% et de 95 à 55% pour le blé dur. Mais, cette mesure ne satisfait pas les minotiers. Ces derniers réclament des baisses encore plus conséquentes. Surtout que les prix à l’international sont à leur plus haut niveau.
Demande marocaine d’urgence...
Dans le cadre des accords du Maroc avec l’UE et les Etats-Unis, deux appels d’offres seront lancés dans les prochains jours pour l’importation de blé. Le premier portera sur 250.000 tonnes de blé tendre et 90.000 tonnes de blé dur d’origine américaine. Le second concerne l’importation de 250 000 tonnes de blé tendre en provenance de l’ UE.
L’Office national des céréales et des légumineuses (ONICL) a déjà lancé, le 21 juin, d’autres appels d’offres, hors contingent. Ils concernent 300.000 tonnes de blé tendre destiné à la fabrication de la farine nationale et 150.000 tonnes d’orge subventionnée destinée à la sauvegarde du cheptel.
Même si ces demandes étaient satisfaites, le Maroc reste loin du compte. La Fédération Nationale des Céréales et Légumineuses (FNCL) évalue les besoins nationaux en céréales à plus de 60 millions de quintaux.
La pénurie est mondiale !
Le recours du Maroc au marché international pour l’importation du blé et d’autres céréales, intervient dans un contexte de crise. Parce que cette année, le monde manque d’au moins 3 millions de tonnes de blé, selon différents centres d’analyse américains et européens. Principale cause : la sécheresse qui s’est montrée plus sévère que jamais. Les plus grands producteurs mondiaux de blé (l’Australie, l’Ukraine, la Russie, le Pakistan et le Canada) en sont affectés.
Parallèlement, la Chine a augmenté ses importations. Même l’Inde, autrefois autosuffisante, doit aussi importer 6 millions de tonnes cette année. Du coup, les prix flambent et les spéculateurs se frottent les mains. « Les produits de certaines céréales pourraient atteindre des prix de 20 à 50% supérieurs à leur moyenne des dix dernières années entre 2006 et 2016 », a déclaré récemment à l’AFP Loek Boonekamp, de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Autre circonstance aggravante : l’utilisation des céréales dans la production des biocarburants. Selon un document qui vient d’être publié par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de nombreux pays, à commencer par les Etats-Unis, désormais, utilisent une partie des céréales (blé, maïs, soja) pour produire des biocarburants. L’Europe suit et vient d’adopter un plan afin que les biocarburants contribuent à 20% du total de l’énergie consommée d’ici 2020. Alerte à la guerre du pain !
L’OCDE, la FAO et aussi la Banque mondiale mettent en garde contre les conséquences de l’envolée des denrées alimentaires. Ces organisations craignent des émeutes de la faim à l’instar de l’explosion sociale qui a marqué le Mexique au début de l’année au moment où le prix du tortilla, le pain national fabriqué à partir du maïs, a flambé. Au début des années 80, les émeutes du pain avaient ensanglanté de nombreux pays dont le Maroc.
Cette alerte est fondée. Dans plusieurs pays, le gouvernement se trouve dans le pétrin à cause de l’augmentation, décidée ou pressentie, du prix du pain.
- Au Sénégal, la décision des boulangers d’augmenter le prix de la baguette de pain de 150 à 200 francs CFA a provoqué le tollé, en premier dans les rangs des ouvriers des boulangeries. Ces derniers se sont opposés à cette décision. En réaction, les boulangers menacent d’entrer en grève...Du pain. Ils voient mal comment ils peuvent encore tenir le coup. Surtout qu’une augmentation de 10% sur le prix de la farine les attend en septembre prochain.
- En Russie, dans certaines régions, le prix du pain a augmenté de 10 à 20 % ces dernières semaines. Une hausse liée à la montée du prix du blé et à la crainte d’une pénurie dans le pays. Les prix du pain pourraient grimper jusqu’à 50% d’ici fin 2007. Les autorités de Saint-Pétersbourg évoquent même une éventuelle introduction de tickets de rationnement dans la ville. Ce qui ne va pas faire plaisir au peuple.
- En Israël, c’est la pénurie ! De grandes boulangeries ont même stoppé la production de pain, protestant contre le refus du ministère israélien de l’Industrie et du Commerce de rehausser les prix du pain de 12% à la suite de l’augmentation des cours de la farine sur les marchés mondiaux et en Israël.
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : S.M. le Roi inaugure deux centres de services de santé à Al Hoceïma
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| le 10/7/2007 4:15:05 (121 lectures) |
Date 25/7/2007 11:45:34 | Sujet : Santé
| • D²un coût de 7,2 MDH, ils consistent en un Institut de formation dans les carrières de santé et d²un Centre d²appareillage pour handicapés physiques, tous deux réalisés par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité . • Les deux unités renforcent et diversifient ainsi les infrastructures hospitalières et sanitaires de la province en assurant les meilleures prestations à une population de 400.000 habitants.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a inauguré, mardi à Al Hoceïma, l²Institut de formation dans les carrières de santé et le Centre d²appareillage pour handicapés physiques, réalisés par la Fondation Mohammed V pour la solidarité au profit de la population de la province pour un coût de 7,2 millions de dirhams (MDH).
A cette occasion, le Souverain a visité les différentes installations des deux centres et s²est enquis des dispositions mises en œuvre pour réaliser ces nouveaux services à caractère sanitaire dans la région.
L²Institut de formation dans les carrières de santé, doté également d²un internat pouvant accueillir près de 45 stagiaires, offre des formations d²infirmiers et de sages-femmes, ainsi que des programmes de formation continue au profit du personnel de santé. Réalisés pour un coût de 5,5 MDH et sur une superficie de 1.240 m2, l²institut et l²internat disposent, sur une surface de plancher de 2.400 m2, de 3 salles de cours, d²une salle de démonstration, d²une salle de réunion, d²un amphithéâtre, d²une bibliothèque, de 4 bureaux, d²une salle de reprographie, d²un local d²archives, d²un réfectoire, d²un office, d²une buanderie et d²une lingerie, de dortoirs pour filles et de dortoirs pour garçons.
Le centre d²appareillage pour handicapés physiques, est réalisé pour un coût de 1,7 MDH, sur une superficie de 250 m2. Il dispose de plusieurs équipements et appareillages permettant la fabrication de prothèses des membres inférieurs et supérieurs. Le centre comprend une salle de façonnage des plâtres, une salle de résine, une salle des machines, une salle de montage, une salle d²essayage et une aire de marche, un magasin et un bureau pour le médecin.
Les deux centres ont été réalisés dans le cadre d²un partenariat entre la Fondation Mohammed V pour la solidarité, la Fondation MAMDA-MCMA, qui en a financé la construction et une partie de l²équipement et le ministère de la Santé.
Pour appuyer l²effort d²amélioration des prestations de santé, la Fondation Mohammed V pour la solidarité s²est engagée depuis 2003 dans un programme de soutien aux services hospitaliers en renforçant les services sanitaires locaux par l²acquisition d²un scanner et ultérieurement d²autres équipements dont un mammographe, des ambulances et des modules d²accouchement pour les zones rurales.
Dans ce cadre, la Fondation contribue à la réalisation du centre d²oncologie, destiné à accueillir les malades cancéreux de la région. Ce centre sera doté de toutes les infrastructures nécessaires, dont des unités de soins, des blocs opératoires, des laboratoires et des chambres pour les malades.
En outre, la Fondation Mohammed V pour la solidarité réalise un Centre d²accueil pour les patients du centre d²oncologie non originaires de la ville, ainsi que leurs familles. Il est à rappeler que la Fondation accorde un intérêt important en matière de soutien aux services de santé.
Elle agit ainsi dans le domaine du renforcement des hôpitaux publics en équipements médicaux et en matériels ambulatoires, et a entrepris la construction et l²équipement d²unités spécialisées, dont le centre des brûlés de Casablanca, les centres d²oncologie d²Oujda et d²Al Hoceïma, les dispensaires et les modules d²accouchement pour le rural. Elle a contribué à l²acquisition, au profit d²hôpitaux régionaux, provinciaux et communaux, d²ambulances et de plusieurs équipements, ainsi qu²à la fourniture de matériel médical.
D²un autre côté, l²implication grandissante des médecins tant du secteur public que privé dans des actions médicales de proximité bénéficiant à des populations démunies étant freinée par l²insuffisance des équipements ambulatoires et le besoin en financement nécessaires à ce genre d²actions, la Fondation tient à encourager les initiatives des associations de médecins, en mettant à leur disposition des équipements, en les dotant en médicaments et en contribuant au financement de leurs opérations, dans le cadre notamment des caravanes médicales qui ont été mises en place.
Ces équipements consistent en des appareils de diagnostic (radiologie, échographie), de chirurgie (bloc opératoire) et de soins. Les résultats, ainsi atteints par la Fondation, contribuent à réaliser ses objectifs de base, à savoir dynamiser la Solidarité et en faire une culture partagée, lutter contre la pauvreté et l²exclusion, et œuvrer pour l²insertion sociale et économique des démunis.
L²Institut de formation dans les carrières de santé et le Centre d²appareillage pour handicapés physiques, ont été réalisés avec la contribution de la Fondation MAMDA-MCMA.
A l²occasion de leur inauguration, S.M. le Roi a remis à Abed Yacoubi Soussan, Président de l²organisme partenaire de la Fondation, une plaque commémorant cette contribution. Dans le but de renforcer l²offre de soins dans la province, le ministère de la Santé a arrêté un programme visant l²amélioration des prestations médicales, la promotion des conditions de travail des professionnels du secteur et le renforcement des infrastructures de santé.
Au titre de l²année en cours, le département de tutelle a mobilisé des investissements de l²ordre de 155 MDH, destinés à la construction et à l²équipement du centre régional d²oncologie, à la construction d²un hôpital à Targuist, à la réhabilitation et à la mise à niveau de l²hôpital provincial d²Al Hoceïma et à la construction de 80 logements au profit des professionnels du secteur.
En 2006, une enveloppe budgétaire de l²ordre de 26,9 MDH a été allouée aux opérations de qualification des cadres de la santé, à la mise à niveau des centres de consultations médicales et d²appareillage pour personnes handicapées, à la reconstruction et à l²équipement du centre de santé urbain et à la construction de 7 Centres de santé en milieu rural.
Selon les statistiques du ministère, la province d²Al Hoceïma dispose de 54 établissements de santé, soit un établissement pour 7.380 habitants, dans lesquels exercent 364 infirmiers, 136 médecins, dont 107 médecins généralistes (3.724 pour chaque habitant) et 29 médecins spécialistes (un spécialiste pour 13.743 citoyens). La province d²Al Hoceïma, qui compte près de 400.000 habitants, dispose d²un hôpital provincial, de 17 centres de santé communaux, de 14 modules d²accouchement dans les centres de santé communaux, de 3 modules d²accouchement dans les centres de santé urbains et de 15 dispensaires en milieu rural.
A son arrivée, S.M. le Roi a été salué par Zoulikha Nasri, conseiller du Souverain, membre du Conseil d²administration de la Fondation Mohammed V pour la solidarité, Mohamed Cheikh Biadillah, ministre de la Santé, et plusieurs membres du Conseil d²administration de la Fondation, ainsi que les cadres de l²hôpital provincial Mohammed V.
source : map
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| éducation, enseignement : Tanger retrouve le Festival national du film
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| le 10/7/2007 4:15:04 (314 lectures) |
Date 25/7/2007 11:43:18 | Sujet : Arts/Culture
| C’est fait: fin du suspense sur la ville qui va abriter la neuvième édition du Festival national du film (FNF) qui se tiendra du 18 au 27 octobre prochain. Un communiqué du Centre cinématographique marocain annonce en effet que c’est la capitale du Détroit qui va accueillir cette manifestation biennale et qui passe pour être le plus grand rendez-vous des professionnels du cinéma au Maroc: plus de cinq cents invités sont attendus…ce sera donc, après 1995 et 2005, pour la troisième fois que Tanger abritera le FNF. La tradition de ce festival né en 1982 veut qu’il soit itinérant, c’est-à-dire qu’il circule tous les deux ans dans chacune des villes du Maroc ; il était né à Rabat, puis ce fut successivement Casablanca (1984), Meknès (1991), Tanger (1995), Casablanca (1998), Marrakech (2001), Oujda (2003), Tanger (2005). Deux facteurs jouaient dans l’organisation du festival: la disponibilité des films (ce n’était pas toujours évident) et l’infrastructure (hôtels et salles de cinéma pour une projection correcte). Au lendemain de la huitième édition tenue à Tanger, l’une des plus importantes de l’histoire du festival, deux, voire trois villes revenaient comme lieu possible pour accueillir la neuvième édition: Agadir, Fès, et puis Ouarzazate. “Pour trancher dans un sens ou dans un autre, nous explique un cadre du CCM, il ne s’agit pas seulement de volonté, mais de prendre en compte plusieurs facteurs: la vérité toute simple hélas et pour abriter un festival de cinéma, il faut au minimum une salle de cinéma convenable; beaucoup d’aspects du film, enjeu de la compétition, dépendent de la qualité de la salle; on se rappelle la polémique à Oujda sur la possibilité d’accorder les prix du son et de l’image dans le contexte d’une salle où ces deux éléments étaient tout simplement malmenés…” Il y a en outre un aspect qui plaide en faveur de la stabilisation du FNF dans une seule ville. Le festival était né comme nomade pour répondre en fait à une vertu pédagogique et citoyenne: le film marocain était rarement vu, loin des grands centres voire pas vu du tout y compris dans les grandes villes: des films d’auteur ne sont pratiquement pas sortis, d’autres ont eu une distribution timide. La plupart des régions n’avaient en plus aucune manifestation cinématogr Autres chroniques : Rawafid Azawane bat son plein Clôture de la 3ème édition du Festival Casa Music aphique. Beaucoup d’observateurs s’accordent à souligner que ce programme est pratiquement épuisé pour le FNF: il s’agit à présent de se donner d’autres objectifs en congruence avec la nouvelle réalité du cinéma marocain. Il faut passer à un stade supérieur où il faut s’assigner davantage de professionnalisation des différents métiers et actions autour du cinéma marocain. Deux aspects sont cités dans le cas du FNF: le rendre annuel et le sédentariser dans une ville. Cela est possible: le nombre de films produits annuellement rend légitime le premier objectif et l’expérience accumulée par la ville de Tanger plaide en sa faveur d’autant plus que la plupart des grandes villes du Royaume ont maintenant leur festival ou manifestation cinématographique.
Rafik Mahmoud
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Sensibilisation sur le VIH Sida à Agadir
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| le 10/7/2007 4:15:03 (122 lectures) |
Date 25/7/2007 11:41:05 | Sujet : Santé
| En marge de la “Course des Enfants” organisée à Agadir par la fondation Jet Energy sous le thème . «L’enfant et le VIH/Sida», et à l’initiative de cette dernière, une campagne d’information sur ce terrible fléau a été menée à la plage d’Agadir par la Délégation régionale du ministère de la Santé en partenariat avec l’Association Sud Contre le Sida (ASCS) et l’Association de Lutte contre le Sida (ALCS) d’Agadir. Dirigée sur le terrain par le Dr. Fatiha Guezzar,cette campagne, qui a vu la participation de volontaires des deux associations concernées, a connu un très large succès. Le public visé était constitué de jeunes et de leurs accompagnateurs pour participer à la distribution de dépliants et brochures élaborés par le ministère de la Santé et les deux associations qui participent à cette campagne et la diffusion de messages par haut-parleurs lors de cette course. Il est à noter que la stratégie nationale de lutte contre cette pandémie comporte la mise en oeuvre,à partir de 2007,d’une stratégie de prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant (PTME) .Celle-ci consiste à offrir le test de dépistage de l’infection VIH à la femme enceinte qui vient consulter dans le cadre de la surveillance de la grossesse au niveau des centres de santé,assurer la prophylaxie par les anti-rétroviraux,les pratiques obstétricales,le traitement et le suivi de l’infection VIH chez la femme enceinte et l’enfant. L’objectif général de cette stratégie préventive est d’assurer un accès universel à des services de prévention de qualité e Autres chroniques : Contraception : les sportives veulent de la souplesse Attention au coup de soleil Les marchands à la sauvette La campagne betteravière prend fin à Doukkala Université d’été à Rabat n matière de lutte contre le VIH /Sida.Quant aux objectifs spécifiques, ils consistent à informer la population sur : - les moyens de transmission de l’infection par le VIH en particulier la transmission mère/enfant ; - les moyens de prévention de l’infection par le VIH , y compris la prévention de la transmission de la mère à l’enfant ; -sur le Sida ; -le dépistage des personnes vivant avec le VIH ; - à distribuer des brochures et des dépliants sur l’infection par le VIH et le Sida.
M’bark CHBANI
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Il y a 8 ans disparaissait l'unificateur de la nation
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| le 10/7/2007 4:15:02 (118 lectures) |
Date 24/7/2007 12:22:25 | Sujet : Politique
| Sagesse et perspicacité de feu Hassan II au service d²une cause sacrée
Le Maroc a commémoré dans une piété unanime, hier lundi 23 juillet, le VIIIe anniversaire de la disparition de feu S.M. Hassan II. Dans un même mouvement de recueillement, il a rendu un hommage posthume au Réunificateur de la nation qui, dans le Maroc des années soixante, soixante-dix, quatre-vingt et quatre-vingt-dix, a mis le pays sur les sentiers de la modernité et de la démocratie, inaugurant un cycle de réformes que son auguste successeur, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a non seulement confortées mais activées.
Feu Hassan II, attaché à son pays et à son peuple, incarnait l²exigence patriotique et n²avait de cesse de les voir hissés au niveau de la grandeur et de la singularité internationales. Dans le sillage de son illustre père, feu Mohammed V, il avait initié les premières réformes structurelles en termes d²institutions, d²infrastructures -notamment la politique des barrages pour assurer l²autosuffisance agricole -, de promotion des libertés publiques et d²ouverture sur la scène internationale.
Il restera celui qui, par son génie incomparable, lança la glorieuse Marche Verte, le 6 novembre 1975, modèle s²il en est d²une libération pacifique d²un territoire marocain - le Sahara - sur lequel les adversaires de notre intégrité territoriale n²ont cessé de jeter leur dévolu.
Conciliant les exigences d²une époque difficile à sa manière, comme le développement, la démocratie, l²intégrité territoriale et les défis de la paix dans la région, feu Hassan II avait mis en œuvre son art de grand Roi, inspiré par une sagesse qui l²avait conduit à faire siennes des options jugées téméraires en leur époque mais qui, plus tard, se sont révélées judicieuses et novatrices. C²est le cas de son engagement pour le règlement du conflit israélo-palestinien, pour lequel il n²avait cessé de prodiguer réalisme et audace, prenant des positions prémonitoires aujourd²hui plus que jamais avérées.
Ou , sur un autre plan, de l²avenir du continent africain avec lequel une politique originale d²Etat à Etat, « bilatéralisée », en somme, a compensé l²absence d²une présence au sein de l²OUA et de l²Union africaine.
Avec l²Europe, feu Hassan II était convaincu que la seule option possible devait s²inspirer de l²audace, interpellant ainsi les dirigeants européens auxquels il tendait la «main historique». Arabe et Africain, feu Hassan II était aussi le représentant d²un Islam modéré et progressiste. Il incarnait l²image d²un chef d²Etat dont la lucidité et la perspicacité n²avaient d²égale que sa volonté irréductible de faire du Maroc un Etat exemplaire sous toutes les latitudes.
source : www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Asilah Ballade dans la rue du Commerce
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| le 10/7/2007 4:15:01 (451 lectures) |
Date 24/7/2007 12:19:15 | Sujet : Société
| Longeant la médina, cette artère résume l’histoire de la cité AU milieu de la médina d’Asilah figure l’une des principales artères de la ville, celle qui résume toute son Histoire: Al-Kharrazine ou la rue du Commerce. Elle comprend le plus gros des boutiques de la ville : magasins de maroquinerie, bazars, joailliers, tailleurs traditionnels, menuisiers spécialisés dans la décoration et la restauration des meubles anciens et même vendeurs de tableaux d’art naïf. Comme son ancien nom «Al-Kharrazine » l’indique, elle a connu sa période de gloire avec les cordonniers traditionnels, jusqu’aux années 1950. Mais après une période de déclin pendant les années 1970, ses artisans ont décidé de prendre le train du tourisme en marche et se sont reconvertis dans les commerces prisés par les visiteurs de la ville. Comme pour marquer ce changement de vocation de l’une des plus vieilles artères de la médina, la Commune avait décidé, il y a quelques années, de la rebaptiser «rue du Commerce» au lieu de «rue des Cordonniers». Car l’Histoire de cette artère ne peut être réduite à celle d’une seule corporation, aussi importante soit-elle. En effet, les visiteurs qui la découvrent se rendent facilement compte de la justesse de cette nouvelle appellation. Elle commence par une synagogue et se termine par une mosquée. La mosquée Lalla-Saïda faisait office d’église pendant l’occupation portugaise de la ville au XVe siècle. Cette mosquée, qui est l’une des plus anciennes de la ville, garde encore les traces de son architecture chrétienne d’origine, avec la forme du toit spécifique aux églises de l’époque. Musulmans, chrétiens et juifs se sont donc croisés dans cette rue, dans cette artère de la médina qui n’a pas la mémoire courte. C’est peut-être pour cela qu’elle a décidé de continuer à s’ériger en espace d’échange, plus pacifique cette fois-ci, à travers le commerce. Par ailleurs, l’Histoire de la ville d’Asilah montre, plus que celle de beaucoup de cités, que les liens entre les trois communautés du Livre ont été des plus cordiaux dans cette partie du Maroc. Asilah est l’une des rares villes à ne pas avoir de mellah, de quartier juif séparé du reste de la cité. Et sa synagogue se trouve à quelques centaines de mètres d’autres mosquées. Les habitants musulmans, juifs et espagnols habitaient les mêmes ruelles de la vieille médina pendant le Protectorat. Et les nouveaux quartiers espagnols étaient ouverts à beaucoup de familles marocaines, qu’elles soient juives ou musulmanes. Et c’est cette tradition que la rue du Commerce essaie de pérenniser aujourd’hui encore, avec une multitude de bazars et d’échoppes, qui constituent une attraction pour les touristes nationaux et étrangers, et qui instaurent une ambiance magique d’échange, de «commerce» avec l’autre, dans tous les sens du terme.
De notre correspondant Rachid MARROUN
source : www.leconomiste.com
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| éducation, enseignement : Législatives 2007 Abbas Fassi pointe du doigt la Constitution
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| le 10/7/2007 4:15:00 (115 lectures) |
Date 24/7/2007 12:13:53 | Sujet : Arts/Culture
| De tout ce qu’on peut retenir du dernier séminaire istiqlalien tenu samedi 14 juillet à Rabat, c’est en particulier le ton acerbe du Chef charismatique du parti, Abbas Fassi. A quelques encablures des prochaines législatives et au grand dam de certains, le ministre d’Etat dans le gouvernement Jettou se démarque et prend bien ses distances !
Il s’agit de dire à l’opinion publique, voire au lectorat, et aux décideurs de premier ordre, ses vérités sans pour autant susciter son courroux, ni hypothéquer les chances de son parti à un raz-de-marée lors des prochaines législatives. Sur le tapis, la réforme constitutionnelle, notamment la responsabilité gouvernementale, les pouvoirs du Premier ministre, les attributions de la Chambre des Représentants et le statut de la Deuxième Chambre. Abbas Fassi reste favorable à davantage d’équilibre entre l’Exécutif et le Législatif et pour une remise en question du statut de la Chambre des Conseillers qui ne doit plus être considérée, a-t-il dit, comme une Première Chambre Bis. Autrement dit, le SG de l’Istiqlal prône le renforcement des prérogatives du Premier ministre dans le sens d’une véritable responsabilité devant le Parlement sans pour autant écorner celles du Souverain. Mais en bon «jongleur» de la politique, le leader istiqlalien se rattrape subrepticement en introduisant les «sésames» qu’il faut, bien sûr, à l’heure qu’il faut : «Notre parti tient, toutefois, à ce que si révision il y a, qu’elle se fasse en parfaite et étroite symbiose entre le Roi et le peuple marocain, et que la Constitution ainsi révisée préserve et conforte les prérogatives du Roi en tant que garant des valeurs nationales, des libertés et de l’intérêt supérieur de la nation», a-t-il tenu à expliquer. Démarche délibérée ou simple précaution politique en cette période pré électorale, Abbas Fassi n’a pas voulu apparemment faire allusion à l’article 19 qui constitue actuellement le fondement de la problématique de la révision constitutionnelle. Dans ce sens, il a tenu à rappeler que la première constitution de 1962 permettait au gouvernement de cumuler les deux pouvoirs exécutif et législatif, ce qui n’a pas manqué de provoquer quelques frictions, voire une véritable confrontation avec la classe politique : « la Constitution de 1992 puis celle de 1996 ont constitué une réelle avancée et apporté de grands acquis, mais les évolutions que connaît le Maroc dans un environnement en pleine mutation appellent quelques correctifs à ce texte», a dit Abbas Fassi qui souhaite voir le lancement du processus de la révision constitutionnelle juste après les législatives du 7 septembre. Question, a-t-il indiqué, d’aborder cette problématique en dehors de tout calcul politicien ou électoraliste. Et de confirmer que « Nous avons décidé après concertation avec nos partenaires de la Koutla de nous pencher sur la réforme de la Constitution au lendemain des prochaines législatives ». En somme, Abbas Fassi, ayant excellé depuis le début de la campagne électorale dans le jeu des «trouble-fête», serait en train de chercher à se démarquer politiquement de Driss Jettou en tant que Chef de l’actuelle coalition gouvernementale en dégainant son fameux «soutien critique» qu’il avait opposé à l’ex-Premier ministre socialiste, Abderrahmane El Youssoufi. On comprend dès lors que le parti de l’Istiqlal fait un grand détour pour se repositionner politiquement de manière sûre, plus confiante et agressive. Espérant cette fois-ci entrer par « la grande porte »… !
Hassan Zaatit
Justice, l’équation istaqlienne N’en déplaise au ministre socialiste de la Justice, Mohamed Bouzoubaâ ! Abbas Fassi, membre lui aussi du même Exécutif, n’offre pas de cadeaux au département que gère ce dernier. Il semble que l’Istiqlal n’arrive toujours pas à avaler l’affaire des Conseillers istiqlaliens impliqués dans des dossiers de corruption politique lors du renouvellement du tiers des membres de la Deuxième Chambre en mars dernier. Pour Abbas Fassi et ses amis, le bilan du département reste des plus maigres et sans avancées notoires: “Nous voulons une plus grande et réelle indépendance de la Justice à travers, notamment, un Conseil Supérieur de la Magistrature dont la majorité des membres devraient être élus et non désignés. Nous voulons également la levée de la tutelle du ministre de la Justice sur le Parquet, car sans cela, point de justice indépendante et, par conséquent point de démocratie, de droit et de liberté”, ne cesse de répéter à qui veut bien l’entendre le SG de l’Istiqlal…
La politique des territoires selon l’Istiqlal Le parti de l²Istiqlal a organisé, samedi à Rabat, un séminaire sur "la mise en œuvre du programme du parti de l²Istiqlal dans le cadre de la politique des territoires". Cette rencontre s²inscrit dans le cadre dune série de séminaires que le parti avait organisés à Casablanca et Rabat, dans le but de présenter les grandes lignes de son programme électoral pour la période 2007-2012. Ces rencontres s²étaient attelées à traiter plusieurs thèmes, en l²occurrence "cinq ans pour gagner la bataille de l²emploi", "une vision éclairée pour bâtir le Maroc de demain-politique des grands chantiers" et "un service social de proximité pour édifier une société solidaire et équitable". Au cours de ce séminaire, les intervenants ont souligné que le programme du parti, qui "s²inscrit dans le cadre de la philosophie et des objectifs de l’INDH", vise à réduire la pauvreté et l²exclusion sociale, ainsi que l²amélioration des services fournis aux catégories démunis.
source : www.lanouvelletribune.com
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| éducation, enseignement : Petite histoire du cinéma au Maroc
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| le 10/7/2007 4:14:59 (114 lectures) |
Date 24/7/2007 12:10:22 | Sujet : Musique/Cinéma
| Comme en Algérie, les débuts du cinéma au Maroc datent de l’époque coloniale. Mais les Marocains n’y furent nullement associés. Ainsi, les frères Lumière tournèrent plusieurs petits films au Maroc en 1896 et organisèrent les premières projections filmées au Palais Royal de Fès l’année suivante. Felix Mesguich filma, quand à lui l’action militaire menée par les Français pour faire du pays un protectorat. En 1919, le premier des quelques 50 longs-métrages tournés sous l’autorité coloniale au Maroc fut réalisé. Sous cette perspective, une importance infrastructure gérant les moyens de production fut mise en place avec, en 1939, la création du premier laboratoire cinématographique Cinéphone, à Casablanca et en 1944, l’ouverture des laboratoires et studios Souissi à Rabat. Cette même année, le ministère de l’Information se dote d’une structure administrative : Le Service du Cinéma et on créa le Centre Cinématographique Marocain pour réaliser des films documentaires puis, à partir de 1953, des actualités nationales en collaboration avec une société de production française. Durant l’entre-deux guerres, plusieurs grosses productions internationales furent tournées au Maroc. « La Septième Porte » et « Noces de sable », tournés en 1947 et 48 par Andre Zwobada, « Othello » (1949) d’Orson Welles, « Ali Baba et les 40 voleurs » (1954) de Jacques Becker et « L’Homme qui en savait trop » (1955) d’Alfred Hitchcock, mais il fallut attendre encore plusieurs années avant que les cinéastes marocain ne tournent leurs propres films.
Avant l’indépendance, le nombre de salles de cinéma au Maroc passa d’environ 80 en 1945 à quelques 150 en 1956. Ce nombre ne cesse d’augmenter de sorte qu’au début des années 90, il y avait environ 250 salles de cinéma dans le pays, situées pour la plupart en zones urbaines. Les cinéastes marocains ne tirèrent que peu de profits de ce réseau de distribution, car les films importés dominaient les écrans. De plus, les distributeurs marocains s’intéressaient davantage à la production de films étrangers aux titres évocateurs : « Ali Baba », « Maroc 7 », Marie-Chantal » « Requiem pour un agent », « Mission à Casablanca », qu’au soutien de cinéastes nationaux pourtant plein de promesses.
Bien que l’indépendance fut accordée en 1956, il fallut attendre douze ans avant de voir paraître sur les écrans les deux premiers longs métrages réalisés par les cinéastes marocain et produits par le C.C.M « Vaincre pour vivre » (1968) de Mohamed Taz. Ba et Ahmed Mesnaoui, et « Quand mûrissent les dattes » (1968) de Larbi Bennani et Abdelaziz Ramdani. Ce retard était dû en partie à l’attitude du gouvernement. Alors qu’en Algérie, le gouvernement tenait à promouvoir le cinéma, les autorités marocaines semblaient indifférentes à ce moyen de communication.
Ainsi, le CCM, qui était pourtant un organisme colonial, fut maintenu après l’indépendance avec quasiment les mêmes attributions, si ce n’est que le service des actualités fut restructuré en 1958 pour en faire une unité de production indépendante (Actualités Marocaines). De la sorte, le CCM ne dépendait pas du ministère de la Culture mais du ministère de l’Information.
De plus, au lendemain de l’indépendance, l’Etat ne se donne aucun pouvoir pour contrôler l’importation, la distribution ou l’exploitation des films et les 250 salles de cinéma équipées pour des projections en 35 mn furent laissées entre les mains du secteur privé. La faveur fut donc donnée inévitablement aux films étrangers.
La participation limitée de l’Etat marocain dans le cinéma conduisit à une pénurie de films dans les années 70, même si durant cette période deux réalisateurs : Abdellah Mesbahi et Souheil Benbarka réussirent à se faire connaître avec trois longs métrages. Dans une certaine mesure, ils représentaient deux courants opposés du cinéma marocain.
De même, une approche très intellectuelle est manifestée dans le travail de trois diplômés d’écoles de cinéma européennes, qui débutèrent leurs carrières dans les années 70. Il s’agit de Hamid Bennani, auteur d’un très impressionnant long métrage : « Wechma » (1970), Moumen Smihi auteur de « Chergui » (1975) et Mustapha Derkaoui qui débute avec « De quelques événements sans signification » (1974). Tous trois, avec Mohamed Reggab et Abdelkader Lagtâa, furent les pionniers d’un groupe de jeunes cinéastes dont beaucoup réalisèrent par la suite, de petits chefs-d’œuvre.
source : www.lopinion.ma
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| éducation, enseignement : Plan Biladi Une autre manière d’encourager le tourisme interne
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| le 10/7/2007 4:14:58 (125 lectures) |
Date 24/7/2007 11:57:33 | Sujet : Economie
| On n’improvise plus au ministère du Tourisme pour séduire le touriste interne. Ce département vient de lancer le Plan Biladi. Concrètement, il s’agit de la création et de l’aménagement de 8 zones touristiques intégrées dans des régions les plus prisées du Maroc. Elles prendront la forme d’hôtels, de résidences ou de campings. UNE étude diligentée par le ministère du Tourisme a montré qu’une grande partie des touristes internes utilise des structures non payantes ou payantes d’une manière informelle. D’où le lancement de « Plan Biladi ». Une stratégie qui vise à faire basculer une large frange de touristes internes vers des structures payantes et formelles de type hôtels, résidences et campings. Mais aussi pour porter le nombre de voyages internes de vacances à 7,2 millions en 2010 contre 5,9 en 2003. Le plan prévoit de réaliser une capacité de 30.000 lits, soit 11.000 lits en résidences hôtelières horizontales et verticales et 19.000 lits en compagnie répartis sur 8 zones touristiques intégrées. D’une superficie allant de 25 à 40 ha, les nouvelles structures sont localisées dans les huit régions les plus prisées par la clientèle marocaine : Grand Casablanca, Marrakech-Tensift-El Haouz, Souss-Massa-Draa, Rabat-Salé-El Gharb, Doukkala-Abda, Fès-Meknès-Ifrane, et l’Oriental.
La concession des travaux d’aménagement et de développement de ces zones se fera par appel d’offres. Pour les trois premières zones déjà identifiées, à savoir Sidi Abed (à 30 km au sud d’El Jadida d’une superficie de 40 ha et d’une capacité de 5700 lits), Imi Ouaddar (33ha à 26 km au nord d’Agadir offrant 5250 lits), et la zone d’Ifrane (30 ha au cœur de la ville avec 5750 lits), le foncier est déjà prêt. L’appel d’offres concernant ces zones a été lancé le 4 juillet, le jour même du lancement du Plan Biladi.
Deux facteurs sont pris en compte : la qualité de l’investisseur (expérience et solidité financière) et celle de l’offre. Les investisseurs qualifiés pour les 3 premières zones pourront également participer à l’appel d’offres des 5 zones restantes. La solidité financière de l’aménageur-investisseur est un facteur déterminant pour l’adjudication des 5 premières zones. L’investissement par station en moyenne est situé entre 100 et 200 millions de DH.
C’est sur le principe de gagnant-gagnant que repose le partenariat public-privé. Si la partie privé s’engage à aménager, développer et gérer la zone touristique, l’Etat contribue, de son côté, au financement des infrastructures « hors site », par la cession du foncier à un prix incitatif mais aussi par sa participation à la promotion des zones touristiques à travers le plan marketing de l’ONMT.
La signature des conventions de mise en valeur est prévue au mois de mars 2008.
Compte tenu du fait que ces zones touristiques sont destinées au touriste interne, les prévisions tablent sur des prix abordables et fixés d’avance. Pour une résidence touristique, dont la surface moyenne est située entre 60 et 70 m2, le prix de vente devra varier entre 200 et 400 DH. Une résidence touristique sous forme de villages de vacances familiaux (70 à 80 m2) devra coûter par contre entre 300 et 500 DH.
Dans un camping, le prix ne devra point dépasser 150 DH. Enfin, pour s’acheter un appartement de 80 m2 au bord de la mer, le prix de revient, lui, devra osciller entre 160.000 et 220.000 m².
source : www.lereporter.ma
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| éducation, enseignement : S.M. le Roi lance les travaux d'aménagement du pôle urbain Badis à Al Hoceïma
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| le 10/7/2007 4:14:57 (193 lectures) |
Date 24/7/2007 11:43:12 | Sujet : Economie
| • Pour un coût global de 2,1 milliards de dirhams, ce projet concerne la construction de plus de 4.000 unités de logement, sur une superficie de 49 ha, et capable d²accueillir quelque 20.000 personnes dont 36% des habitants de la ville d²Al Hoceïma .
• S.M. Mohammed VI inaugure un institut spécialisé en hôtellerie et tourisme dont la réalisation a coûté 35 MDH.
• Le Souverain inaugure une nouvelle gare maritime moderne, au coût de 19,5 MDH, qui répond aux exigences de l²opération de transit dans de bonnes conditions.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, lundi à Al Hoceïma, au lancement des travaux d²aménagement du pôle urbain "Badis", pour un coût global de 2,1 milliards de DH. A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce projet qui prévoit la construction de plus de 4.000 unités de logement, dont des villas économiques et des immeubles, et qui sera doté de différents services économiques et sociaux ainsi que d²infrastructures sportives.
Couvrant une superficie de 49 ha, ce nouveau pôle urbain permettra d²accueillir une population estimée à 20.000 personnes, soit près de 36 % des habitants de la ville d²Al Hoceïma.
Ce grand projet de logement vise à diversifier l²offre d²habitat en harmonie avec les exigences du marché local tout en respectant les normes de construction parasismique en application du discours royal prononcé à Al Hoceïma le 25 mars 2004. Le Souverain a également suivi des explications sur le programme de logement intégré "Abdelkrim Al Khattabi" à Imzourren, dont la réalisation nécessitera des crédits de l²ordre de 175 millions de DH.
D²une superficie de 6,5 ha, ce projet, qui profitera à 1.500 ménages, prévoit la construction de 278 unités de logement, réparties entre les villas économiques et les immeubles, ainsi que des services publics, tels un établissement scolaire, une mosquée et un centre commercial. Le programme de mise à niveau urbaine de la ville d²Al Hoceïma porte sur la restructuration de quelque 42 quartiers sous-équipés (336 ha) où résident plus de 12.000 familles pour un coût de 152 millions de DH.
Des explications ont été également fournies à S.M. le Roi sur le programme de mise à niveau et de requalification de la province d²Al Hoceïma visant l²amélioration des conditions de vie des citoyens et la consolidation des vecteurs positifs de développement humain durable. Ce programme, dont le coût s²élève à 174 millions de DH, apporte un soutien horizontal aux secteurs fondamentaux (infrastructures de base, transports, tourisme, pêche, services et activités culturelles…), et permet un accroissement de l²attractivité territoriale et le renforcement des acquis socio-économiques. Parmi les principaux projets structurants faisant partie de ce programme, figure l²aménagement de la corniche Sabadia qui constituera un espace d²animation et de promenade pour les habitants et les visiteurs de la ville.
D²un montant de 45 millions de DH, ce projet, qui sera réalisé dans le cadre d²un partenariat entre l²APDN, la Direction générale des collectivités locales (DGCL), le holding Al Omrane et la municipalité d²Al Hoceïma, permettra de doter la ville d²une corniche à la hauteur de son potentiel touristique et de la beauté de son site. Il prévoit, entre autres, l²amélioration des caractéristiques de la route, l²élargissement de la plate-forme, la construction de trottoirs et la création des aires de stationnement.
Ce projet, qui sera fin prêt en octobre 2008, consiste également en l²équipement de la corniche à travers le revêtement des trottoirs, l²aménagement d²espaces verts, l²éclairage public et le mobilier urbain.
L²aménagement d²une décharge publique contrôlée à Al Hoceïma constitue un autre volet de ce programme, un projet qui s²inscrit dans le cadre de la stratégie de développement touristique de la côte méditerranéenne et se propose de lutter contre les effets néfastes de l²actuelle décharge anarchique de Sidi Abid, polluant l²environnement et les plages de la ville d²Al Hoceïma.
Fruit d²un partenariat entre la DGCL, le conseil régional, le holding Al Omrane, l²APDN et le ministère de l²Aménagement du territoire, de l²Eau et de l²Environnement, ce projet consiste en la réalisation de travaux in site et hors site de ladite décharge comprenant une zone des services généraux, une autre de stockage sur une superficie totale de 34 ha pour une période d²exploitation de 35 ans et une zone de traitement du lixiviat.
Le projet d²aménagement de la décharge publique contrôlée à Al Hoceïma, sera réalisé dans un délai de 24 mois pour un coût global de 44,5 millions de DH. Le programme de mise à niveau et de requalification de la ville d²Al Hoceïma porte également sur la construction d²une gare routière qui permettra d²organiser le transport interurbain et de décongestionner le trafic de transport en commun de l²intérieur vers l²extérieur de la ville, et d²augmenter les recettes de la municipalité de la ville.
D²un coût de 25 millions de DH, cette future infrastructure, qui sera réalisée en 24 mois, comportera 12 quais extensibles à 22, et d²autres locaux commerciaux et de service.
Il s²agit aussi de l²aménagement d²un abattoir intercommunal afin de respecter les normes internationales en matière de qualité de production des viandes. D²un coût de 11,5 millions de DH, ce projet se substituera à l²actuel abattoir datant de 1925 et nuisible à l²environnement et aux plages limitrophes.
Le nouvel abattoir intercommunal, qui sera construit sur une superficie de 1ha, dont 2.800 m2 couverte, sera réalisé grâce à un partenariat entre l²APDN, le gouvernement de l²Andalousie, le conseil provincial et le groupement communal Nekkor-Ghiss. - ---------------------------------------------------------------
Inauguration d²un institut spécialisé en hôtellerie et tourisme Sa Majestéle Roi Mohammed VI a procédé également à l²inauguration d²un institut spécialisé en hôtellerie et tourisme, réalisé pour un montant de 35 MDH.
Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée dans les différentes dépendances de cet institut, d²une capacité d²accueil de 600 stagiaires pour 306 places pédagogiques, et qui offre 9 filières de formation dans les niveaux technicien spécialisé et qualification, destinées à satisfaire les besoins des unités installées dans la région d²Al Hoceima.
L²institut, qui s²inscrit dans le cadre de la stratégie de développement de la formation professionnelle mise en œuvre pour la concrétisation de la Vision 2010, dispense une formation dans 8 filières ouvertes sur les niveaux technicien spécialisé, technicien et qualification, ainsi que des formations qualifiantes, notamment dans les métiers exigés par les professionnels du secteur, tels que l²accueil, l²animation touristique, la maintenance hôtelière, la cuisine/restauration et la boulangerie/pâtisserie.
D²une superficie de 4.300 m2, cet institut est doté d²une infrastructure moderne avec des chambres et des cuisines pédagogiques, une salle d²animation touristique, un atelier de maintenance, une boulangerie, un centre de ressources multimédias, des ateliers d²informatique, une salle de pré-traitement polyvalente, une autre pour le déconditionnement ainsi que des chambres froides.
Cette structure, qui entre aussi dans le cadre de la satisfaction de 72.000 demandes d²emploi directs à l²horizon 2012, vise à faire du secteur du tourisme un vecteur de développement d²Al Hoceïma, à travers la valorisation des atouts et potentialités de la région, la qualification des ressources humaines et l²appui concret aux professionnels du secteur.
A travers la création de ce nouvel institut, l²Office de formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) prend part activement aux actions de mise à niveau et de valorisation de la région Taza-Al Hoceïma-Taounate, via un réseau de 10 établissements qui vise la formation de près de 4.900 stagiaires en 2006/2007 et prévoit d²en accueillir 5.400 (2007/2008), soit une progression des effectifs de plus de 164 % depuis 2002/2003.
A cette occasion, S.M. le Roi a suivi des explications sur le projet d²aménagement de la zone touristique "Souani" et le programme de mise à niveau de l²hôtel Mohammed V et Quemado, qui s²inscrivent dans le cadre du plan global de développement touristique de la province d²Al Hoceima à l²horizon 2015, pour lequel ont été mobilisés des fonds de l²ordre de 4 MMDH.
Ce programme vise la restructuration du produit touristique existant à travers la réhabilitation et la modernisation progressive de l²hôtel Mohammed V, la reconstruction de résidences touristiques à "Quemado" et le renforcement de la capacité d²accueil par la création de 2.000 lits dans le site touristique de "Souani" (ex-club Med).
D²un coût global de 600 MDH, ce projet ambitieux, qui permettra la création de 1.000 postes d²emploi directs, est le fruit d²un partenariat entre les ministères des Finances et de la Privatisation, du Tourisme, le Haut commissariat aux Eaux et Forêts et à la lutte contre la désertification, l²Agence de développement et de promotion économique et sociale des provinces et préfectures du Nord et la CDG Développement.
Le programme global de développement du littoral d²Al Hoceïma prévoit aussi l²aménagement d²une nouvelle zone touristique côtière au niveau du site "Calairis" à 84 km de la ville, couvrant une superficie de 339 ha. Cette zone touristique de nouvelle génération, dont le coût s²élève à 3 MMDH, permettra la création de 10.000 nouveaux lits et disposera d²un golf, d²une marina, de centres de loisirs et de locaux commerciaux.
De par sa vocation touristique, ce projet consiste également en le développement et la promotion des sports nautiques, à travers la construction d²un centre d²accueil (52 lits) et de trois stations nautiques dans la province d²Al Hoceïma. Le projet générera un total de 150 postes d²emploi directs.Ces projets sont de nature à promouvoir l²activité touristique à Al Hoceïma, qui dispose d²un véritable potentiel naturel riche et varié et jouit d²une combinaison idéale où coexistent harmonieusement le littoral, la forêt et la montagne. Les effets d²entraînement de ces projets permettront de multiplier par cinq la capacité d²accueil touristique durant la période 2007-2015, ce qui fera d²Al Hoceima un grand pôle touristique national.
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Inauguration d²une nouvelle gare maritime Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, lundi, à l²inauguration de la nouvelle gare maritime d²Al Hoceïma, dont la réalisation a nécessité une enveloppe budgétaire de 19,5 millions de dirhams.
A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur cette gare, qui vient doter la ville d²Al Hoceïma et sa région d²une infrastructure moderne répondant aux exigences de l²opération de transit, permettra aux ressortissants marocains résidant à l²étranger d²effectuer le transit dans de bonnes conditions.
Cette réalisation permettra aussi au port d²Al Hoceïma d²assurer le transit des produits de la pêche côtière et de jouer un rôle de premier plan dans sa région, tant au niveau du trafic passagers que celui de la pêche. La nouvelle gare comprend un bâtiment hall d²accueil de 1.500 m2 et des bâtiments annexes de 300 m2 et une surface de 25.000 m2 de revêtement en béton bitumineux.
Ce projet fait suite aux réalisations de 350 mètres linéaires de quai et un tirant d²eau de 7m ayant totalisé un investissement de 140 millions DH. Troisième port du Royaume pour le traitement du trafic passagers, le port d²Al Hoceïma a assuré au titre de l²année 2006 le transit de 31.898 passagers et 4.129 véhicules.Jusqu²au 23 juillet 2007, les personnes ayant transité via le port d²Al Hoceïma depuis le lancement de l²opération "Marhaba" sont au nombre de 8.632 contre 1.438 véhicules.
Jeudi dernier, une nouvelle navette maritime entre Malaga et Al-Hoceïma est entrée en service. Cette navette est assurée, à raison de deux rotations par jour, durant les périodes de pointes en été et une seule durant le reste de l²année, par un bâtiment de la société "Redouane ferry", d²une capacité de 1.100 passagers et 270 véhicules, dont 35 autocars. Ainsi, au titre de l²année 2006, le volume global débarqué a atteint 15.600 tonnes d²une valeur marchande de 101,29 millions de DH.
Par la suite, S.M. le Roi s²est enquis du projet de construction du centre pour l²Association des marins pêcheurs à Al Hoceïma qui sera réalisé grâce à un don royal de 3 millions de dirhams. Ce centre sera construit sur une surface couverte de 1370 m2, dont 593 de superficie de parcelle. La pêche maritime est l²un des secteurs prometteurs de l²activité économique de base de la province d²Al Hoceïma en contribuant à la création des emplois directs et indirects de plus de 6.800 personnes exerçant notamment dans les pêches côtière et artisanale, les usines de traitement du poisson, les unités frigorifiques, et les chantiers maritimes.
Au niveau de la circonscription d²Al Hoceïma, la flotte de pêche artisanale domine le secteur maritime avec 613 barques immatriculées, contre 232 unités de pêche côtière (palangriers, chalutiers, sardiniers et corailleurs), dont 139 immatriculées et 93 actives.
A signaler que la quasi-totalité des produits de la mer est destinée à la consommation fraîche, avec une prédominance de la sardine.
source :www.lematin.ma
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| éducation, enseignement : Mohamed Elyazghi passe le flambeau à Latifa Jbabdi
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| le 10/7/2007 4:14:56 (122 lectures) |
Date 24/7/2007 11:36:40 | Sujet : Politique
| Le conseil national de l²USFP a présenté la liste de ses candidats aux élections 2007. C’est officiel. Le Premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires ne se présente pas aux élections législatives de 2007. C’est avec une grande sérénité et beaucoup d’émotion que Mohamed Elyazghi a annoncé sa décision samedi lors de l’ouverture des travaux du conseil national du parti. “Je n’ai pas besoin d’expliquer cette décision ni ses dimensions, puisqu’elle s’inscrit au centre même de la culture démocratique et de la modernité politique en laquelle nous croyons pertinemment”, a indiqué non sans conviction Mohamed Elyazghi. En remerciant les habitants et les militants de la capitale qui ont fait de Rabat une forteresse usfpéiste par excellence, il a rendu hommage aux électeurs de la circonscription de Rabat-Océan qui lui ont accordé leur confiance durant plusieurs rendez-vous électoraux. C’est Latifa Jbabdi, membre du Bureau politique de l’USFP, qui portera le flambeau de l’USFP dans cette circonscription. Une initiative qui s’inscrit encore une fois dans le cadre de la politique d’ouverture de l’USFP, qui demeure, selon Mohamed Elyazghi, le foyer de tous les socialistes démocrates dans notre pays. Un seul point était inscrit à l’ordre du jour de ce Conseil national de l’USFP, en l’occurrence, l’approbation de la liste des candidats de l’USFP pour les prochaines élections législatives. “Le parti qui accorde en effet une importance particulière à cette question insiste pour que ses candidats et candidates bénéficient d’abord de la légitimité démocratique interne avant d’acquérir la légitimité démocratique électorale”, a indiqué le 1er secrétaire de l’USFP. Il a mis en exergue dans ce cadre la responsabilité collective qui incombe au Conseil national. “En vous présentant pour approbation ses propositions, le bureau politique de l’USFP s’en remet à votre confiance, à votre clairvoyance et à votre compréhension quant au poids et l’énormité de cette responsabilité”, a-t-il indiqué. En rappelant les étapes entreprises dans la conception des propositions de candidatures, il a souligné que cette opération qui a duré plus de trois mois, a été conduite par Abdelouhed Radi dans le cadre d’un groupe de travail. Plusieurs considérations ont été prises en compte pour la détermination et la sélection des candidatures, portant notamment sur la compétence et les qualifications, l’intégration des jeunes et des femmes, le processus d’ouverture, les chances de réussite et la nécessité du renouvellement. Bref, “des considérations qui déterminent la nature du groupe parlementaire socialiste qu’on souhaite pour notre parti et notre pays”, a précisé Mohamed Elyazghi. Cet exercice démocratique a été précédé quelques jours auparavant, par un autre, non moins important, qui a permis de valider le programme électoral de l’USFP en marge des élections législatives. Dans ce cadre, le 1er secrétaire a rappelé que ce programme, qui a été favorablement accueilli par les différents acteurs, économiques et sociaux, a été élaboré sur la base d’une approche consensuelle et une méthodologie de partenariat et d’ouverture sur les potentialités et les compétences nationales. Ce programme qui fixe les orientations et les priorités durant les cinq prochaines années, se distingue non seulement par la méthodologie et l’approche adoptées lors de sa préparation, mais également par la qualité des propositions qu’ildécline et qui prônent de nouvelles générations de réformes.
Amina Salhi
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : Salé peaufine sa propreté
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| le 10/7/2007 4:14:54 (117 lectures) |
Date 23/7/2007 12:10:38 | Sujet : Société
| Sous le thème «Pour un futur de Salé à l’image de sa vallée », une campagne de propreté et de sensibilisation à l’environnement sera prochainement lancée. Une conférence de presse est prévue le 27 juillet 2007 en fin d’après-midi pour lancer officiellement cette opération « Salé ville propre » qui vise une amélioration de la propreté sur l’espace public pour le développement de l’ecocitoyenneté. Elle mobilise simultanément plusieurs types d’actions (aménagements, actions de nettoyage, campagnes d’informations) et plusieurs composantes de la société slaouie (autorités, conseils élus, associations professionnelles, entreprises étatiques et privées, associations des jeunes, des quartiers). Cette campagne de communication a pour objectif de développer le geste propreté chez les Slaouis. Se sentir responsable de la propreté de la voie publique par un comportement adéquat étant avant tout une affaire d’éducation, la sensibilisation, la prévention et la valorisation des actions positives seront ainsi renforcées. La localisation des points noirs, indiquent les organisateurs de cette campagne induit une présence accrue sur le terrain. Après une analyse quartier par quartier, les endroits où se posent des problèmes récurrents seront indentifiés. Il s’agit, entre autres des dépôts clandestins, des véhicules abandonnés, des endroits inaccessibles aux moyens classiques de ramassage, des graffitis, autocollants et autres affiches sur des façades, des salissures des chemins de promenade et de trottoirs, des panneaux de signalisation endommagés, des pavés détachés, des chaussées déformées, des poubelles, conteneurs ou bancs publics abîmés, des branches d’arbres, d’arbustes gênant les piétons, etc.Sans coûts trop importants, l’amélioration de l’environnement immédiat des gens sera poursuivie et amplifiée. Espaces verts, coins de jeux, peinture monumentale, illumination des monuments, fleurissement des fenêtres, aucun lieu ne sera négligé pour améliorer le sentiment d’appartenir à une ville agréable en associant la population aux choix et actes. La conviviabilité et le cadre de vie agréable passant par le respect des normes citoyennes et la lutte contre toute forme de pollution, l’écoute des habitants, quartier par quartier, sera accentuée pour favoriser le dialogue, accroître la compréhension mutuelle entre acteurs directs de cette activité et la population. La sensibilisation « ciblée » sera également accentuée pour changer les comportements dans les ménages, dans les écoles, dans les bureaux et dans les entreprises. Les organisateurs espèrent faire en sorte que des clauses « environnementales » soient incluse Autres chroniques : Fédéralisme et autonomie en débat à Nador es dans les marchés publics à réaliser dans la ville de Salé pour favoriser le choix de matériaux et de techniques « propres ». L’instauration de partenariat plus intensif entre autorités, communes et associations et population en ce domaine, est donc à l’ordre du jour Pour une meilleure collecte des déchets et un meilleur recyclage, les objets recyclables feront l’objet d’une attention particulière lors de toute la campagne (vulgarisation de la connaissance, et explication de la procédure pour favoriser le tri à grande échelle). Pour les déchets organiques, le compostage individuel ou par quartier sera encouragé par une information complète. Afin que toutes ces opérations soient menées à bien, un site web sera confectionné, plusieurs dizaines d’affichettes et de dossiers seront distribués et des centaines de conteneurs et de corbeilles à papiers seront mis en place.
source : www.liberation.press.ma
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| éducation, enseignement : La recherche en génétique renforcée
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| le 10/7/2007 4:14:53 (109 lectures) |
Date 23/7/2007 12:07:45 | Sujet : Société
| · Création d’un laboratoire associé international avec le soutien des Français
· Opportunité pour les chercheurs marocains de profiter de l’expertise internationale dans ce domaine.
LA coopération entre le Maroc et la France dans la recherche scientifique dans le domaine génétique passe à une étape supérieure. En effet, une convention de coopération a été signée en début de semaine pour la création au Maroc d’un laboratoire associé international. «Ce projet est le fruit d’un long travail de collaboration entre l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) en France et le Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST) au Maroc», a rappelé Christian Brechot, directeur général de l’Inserm lors de son intervention à l’occasion de la cérémonie de signature. D’autres partenaires sont impliqués dans ce chantier. Il s’agit de l’Université Paris V et de l’Institut national d’hygiène à Rabat. Cette convention constituera donc un cadre permettant de développer davantage les relations entre les deux pays en matière de recherche sur les «handicaps génétiques de l’enfant». Pour ce faire, la convention prévoit le financement des projets présentés par des experts marocains se rapportant à ce domaine. Outre la contribution financière, «nous pourrions profiter de l’expertise et également des équipements qui seront mis à notre disposition par nos partenaires français», souligne Abdelaziz Sefiani, professeur en génétique médicale et responsable du département Génétique à l’INH. A ce propos, il convient de noter que les actions et les travaux de recherche qui rentrent dans le cadre de cette convention prendront place dans ce laboratoire associé de recherche sur les handicaps d’origine génétique situé dans l’hôpital Necker-Enfants malades de Paris et l’INH. La durée de cette convention est de 8 ans composée de deux périodes de 4 ans. «A la fin de chaque période on procédera à des évaluations sur l’avancement et l’aboutissement des projets pour en décider la poursuite de financement», souligne Brechot. Toujours dans le même esprit, il est prévu aussi la mise en place d’un comité de pilotage composé de deux membres. Il se réunira au moins une fois par an en France ou au Maroc afin d’établir un bilan sur l’état d’avancement des projets. Cela pour permettre de décider des orientations futures ou des mesures correctrices nécessaires. 82 projets déjà L²OCCASION a permis de rappeler que la coopération entre le CNRST et l’Inserm remonte au début de l’année 2000. Dans ce cadre, plus de 82 projets marocains ont été retenus. L’encadrement pour mener ces travaux a été assuré par des experts français. Un budget a été mobilisé par les deux parties pour financer les frais de déplacements des chercheurs et également pour l’octroi de bourses postdoctorat au profit des Marocains. Le montant de ce budget dépasse les 6 millions de DH (entre 2006/2007) dont près de 85% supporté par la partie française.
Nour Eddine EL AISSI
source : www.leconomiste.com
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