

| éducation, enseignement : l'oriental au rythme du rai Un Fistival époustouflant
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| le 10/7/2007 4:16:38 (212 lectures) Articles du même auteur |
Date 8/8/2007 11:42:41 | Sujet : Arts/Culture
| Non seulement, la région marocaine frontalière de l’Algérie connaît un boom socioéconomique tous azimuts, mais les populations locales ont vibré, dans une liesse générale, au rythme endiablé et enchanteur d’un Festival du Raï, abonné à tous les succès.
C’est tout le Royaume qui chante et danse, dans l’allégresse générale, à la cadence des Festivals qui ne cessent de drainer les grandes foules et d’enchanter grands et petits des deux genres. Après le grand succès remporté par Casa Music, c’est au tour de la capitale de l’Oriental de mettre toute la gomme en tenant un Festival international du Raï qui s’est mû en un évènement artistique majeur rayonnant sur le monde entier. En effet, plus de 100 000 spectateurs ont été ravis d’assister à la soirée de clôture qui a été «envahie» par de nombreux invités de marque acheminés à Oujda par vol spécial affrété. En effet, toutes les personnalités en vue, étaient présentes à cette sublime soirée, les staffs de l’Intérieur et de la Justice, les Abdennabaoui, Lidiyi, Hicham Alaoui, N. Benbrahim et tant d’autres, sans oublier les champions économiques nationaux à l’instar d’Ahizoune. Et si ambiance, joie et liesse étaient au rendez-vous, qui a réuni les plus grands artistes du Raï marocains et algériens, la surprise était de taille lorsque Cheba Zahouania a ravi, avec beaucoup de classe, la vedette au «Roi du Raï» Cheb Khaled. Et de l’avis unanime des dizaines de milliers de spectateurs envoûtés par le charme irrésistible de la nouvelle star de cette musique oranaise. Et savez-vous que nous avons découvert qu’elle est marocaine originaire de Taourirt, qui fût contrainte de prendre la nationalité algérienne, pour préserver ses biens de toute «confiscation», exercée à l’égard de nos MRE établis sur les terres de la république voisine. Les organisateurs, sous la férule du Wali Mohamed Ibrahimi, décidément érigé en homme lige d’une région frontalière laissée à l’abandon depuis plusieurs années et qui se trouve en pleine croissance et dont les grands chantiers d’infrastructures ne se comptent plus, n’ont pas ménagé leurs efforts et les moyens garantissant la pleine réussite de cet évènement, dont les échos ont largement transcendé nos frontières. Et nos espoirs nationaux du raï n’étaient pas en reste en relevant, avec beaucoup de mérite, le défi de faire entendre la voix de l’Oriental à l’instar de l’ancien chanteur Moumen M’barki qui a expliqué, sous sa casquette du Directeur artistique du Festival, que «j’aime le raï et surtout ma ville, Oujda. Ce festival veut lui rendre hommage et faire connaître ses artistes locaux». Et bien, non seulement pari tenu, mais ce fut tout simplement un festival époustouflant qui a mis, du 19 au 22 juillet, au pas de danse et au son, des notes de musique des centaines de milliers de spectateurs accourus des quatre coins du pays et d’ailleurs.
La joie au cœur et les affects en éveil
Oujda a été le centre névralgique du Raï international, réunissant les chanteurs et musiciens les plus chevronnés et les artistes les plus talentueux triés sur le volet par des organisateurs bien conduits par leur chef d’orchestre Mohamed Ibrahimi. «Oujda avait besoin d’un évènement d’une grande dimension et c’est pour cette raison que ce festival est devenu à envergure régionale et continentale, voire mondiale» a tenu à témoigner le Wali de la région de l’Oriental. Et d’ajouter, que cet évènement caresse l’ambition, lors des prochains rendez-vous, De «franchir de nouveaux paliers plus en avant, transcendant les frontières pour créer de nouveaux horizons de rayonnement civilisationnel et d’un plus grand partage des valeurs culturelles de tolérance, de paix, d’amour entre les peuples et de solidarité humaine». L’Association d’Oujda Raï a mis les bouchées doubles, pour créer l’évènement du premier festival international de cette dimension, dans l’ensemble de la région du Maghreb. Et la capitale de l’Oriental, en pleine expansion économique sur tous les tableaux, a remporté haut la main son challenge 2007. Non sans se montrer reconnaissants envers l’aide précieuse et décisive des autorités publiques de l’Oriental : «il faut souligner que la Wilaya nous aide énormément en nous accordant toutes les facilités nécessaires”, ont déclaré les responsables associatifs organisateurs. En effet, les foules ont été «endiablées» par l’élite des chanteurs connus et reconnus, à l’instar des Cheb Khaled, Sahraoui, Bilal, lamine, Amine sans oublier la star des stars Cheba Zahouania. Des vedettes “citoyens maghrébins” qui ont tenu à marquer de leur présence la nouvelle dimension internationale qu’a voulue la ville Oujda en étrennant de Festival mondial. D’autres encore ont enchanté les spectateurs pris dans les affects magiques de l’orchestre national de Barbès ou encore du groupe marocain Hoba Hoba Spirit. Ils ont tous brillé, les artistes locaux compris, qui ont su donner la réplique aux stars. Ils étaient plus de 80 chanteurs qui ont eu le grand mérite de transformer, le temps d’un week-end prolongé, Oujda, en ville la plus joyeuse du Royaume.
source : www.lagazettedumaroc.com
Source www.smart-http.com |
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| Auteur |
Conversation |
| Anonyme |
Posté le: 13/1/2010 6:31 Mis à jour: 13/1/2010 6:31 |
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