

| éducation, enseignement : Le vélo toute la misère du monde
|
| le 10/7/2007 4:14:17 (138 lectures) Articles du même auteur |
Date 18/7/2007 11:55:48 | Sujet : Arts/Culture
| Vient d’être diffusé en avant-première le dernier film d’Hamid Faridi. “Le vélo” ou l’histoire tristement ordinaire d’une famille pauvre marocaine. A Casablanca, un père de famille vit avec ses deux filles. L’une d’entre elle, Aïcha est handicapée et depuis le décès de leur mère, c’est Siham la sœur ainée, étudiante à l’université qui materne, aide et officie. L’amour de leur père leur a permis de surmonter cette disparition prématurée et c’est sereinement qu’ils décidèrent ensemble de préparer l’avenir. Mais cette vie paisible bascule soudainement lorsque leur père tombe malade. Rentre en jeu alors leur oncle, qui de connivence avec un commissaire, veut –pour payer une dette- faire vendre cette demeure. La maladie du père tombant à pic, puisque son décès lui permettra d’hériter… Ce film à la connotation tragique, met en scène les différents maux de notre société. L’inégalité entre l’homme et la femme face à un héritage, le désarroi d’une jeune fille face une responsabilité familiale trop rapidement assumée ou encore la malhonnêteté et le manque de scrupule sont parmi les thèmes repris dans cet opus. Ce film traite donc de sujets aussi durs que tabous et qui signifient que la nature humaine est bien plus matérialiste et opportuniste qu’il n’y parait. Aussi, il est dit que les bons sentiments se limitent à la fratrie et que les amitiés supplantent souvent des comportements familiaux plus intéressés que solidaires. Hamid Faridi met donc l’accent sur une situation complexe. Pourquoi des filles ne peuvent-elles pas hériter totalement de leurs parents ? Le débat est posé dans le film et dit-il « je ne propose pas de contourner un état de fait, mais il faudrait avoir le courage de changer les règles du jeu ». Il faut pousser les gens à se questionner. Un engagement voulu et assumé pour cet ancien publicitaire qui choisit le cinéma par passion. Ce film a donc l’intérêt de présenter des travers de notre société, mais le dénouement de cette situation relève plus du hasard que de la réalité. Il n’est pas dit par exemple qu’une donation du vivant d’un parent n’ayant pas eu de garçon, est possible et qu’elle pourrait empêcher toute malversation d’un oncle. Les messages sont donc dits et l’engagement du réalisateur est perceptible, mais l’intonation du film et des actions parfois trop longues apportent une description encore plus affligeante de la situation. Mettre l’accent sur un sujet seulement aurait peut-être suffi. Reste le jeu des acteurs. Myriem Raoui, Widad Naoual, Jalal Tala, Siham Assif apportent, par leur interprétation, une véracité à l’histoire.
source : www.lanouvelletribune.com
Source www.smart-http.com |
|
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
| Auteur |
Conversation |
| Anonyme |
Posté le: 13/1/2010 5:19 Mis à jour: 13/1/2010 5:19 |
| |
 ryer
|
|
|
|
Connexion
Les Membres actifs
Recherche
en ligne
12 utilisateur(s) en ligne ( plus...)
|
Dernières Offres d'emplois / Dépôt de Cv
Dernières annonces
|