

| éducation, enseignement : Inflation 2,3% prévu pour 2007
|
| le 10/7/2007 4:13:15 (102 lectures) Articles du même auteur |
Date 9/7/2007 12:17:37 | Sujet : Economie
| · Le détail des hypothèses de BAM
· Les crédits bancaires en hausse... les avoirs extérieurs en baisse
· Le dirham s’apprécie face au dollar Comment Bank Al Maghrib prévoit-elle l’évolution de l’inflation pour les trimestres à venir? Après 2% au deuxième trimestre, l’inflation devrait légèrement progresser à 2,4% fin septembre avant de redescendre à 2,2% au terme du quatrième trimestre. La moyenne annuelle de la hausse de prix se situera in fine à 2,3%. Pour le premier trimestre 2008, les prévisions tablent sur un taux de 2,1%. Pour aboutir à ces prévisions, les analystes de Bank Al Maghrib (BAM) ont combiné une série d’hypothèses. Au niveau international, ils se sont référés à la dernière hausse des taux directeurs de la Banque centrale européenne (+0,25%). Une nouvelle révision similaire devrait ramener ces taux à un niveau neutre de 4,25%. Quant au prix du pétrole, les estimations du Fan Chart (graphique de prévision de l’inflation) ont opté pour le maintien du prix du gasoil à la pompe à son niveau actuel (7,22 DH/litre). Enfin, les prix à l’importation augmenteront à un rythme soutenu certes, mais qui restera inférieur à celui de 2006. La première hypothèse liée à l’économie nationale relève de la production agricole. Le rapport table sur une baisse de 18,2% de cet indicateur en raison du déficit pluviométrique. Pour 2008, BAM table sur une année moyenne qui donnera lieu à une hausse de 23% de la valeur ajoutée du secteur. Côté emploi, les revalorisations du Smig constituent une pression «significative et durable» sur la formation des prix. «Cependant, il existe plusieurs sources d’incertitudes liées, d’une part, aux pressions internationales sur les cours du pétrole, et, de l’autre, à la baisse de la production agricole et aux tensions sur le marché du travail», indique le rapport. De ce fait, la courbe du Fan Chart est plus orientée vers une tendance haussière. Avant d’étaler ses prévisions de l’inflation, le rapport s’est longuement attardé sur les conditions d’évolution de la politique monétaire. Ainsi, la masse monétaire croît toujours à des rythmes très élevés. Fin avril, elle a progressé de 18,9% par rapport à la même période de l’année dernière. «Des rythmes largement au-dessus de celui de la croissance économique», est-il noté. Au cours du premier semestre 2007, la liquidité bancaire s’est fortement contractée sous l’effet des cessions de devises par Bank Al-Maghrib et le renforcement de la position du Trésor auprès d’elle. Cela, sans oublier l’augmentation des réserves obligatoires des banques depuis début 2007. En dépit de la décélération de la croissance économique, cette tendance n’est pas prête de s’estomper. Cela est principalement lié à la croissance des placements à terme qui réalisent la plus forte croissance parmi les composantes de la masse monétaire (26,7% fin avril). Cette tendance est également observée dans les crédits bancaires, qui ont terminé le mois d’avril sur une croissance de 20,5% par rapport à la même période de 2006. Les crédits immobiliers et les facilités de trésorerie sont les principaux moteurs de cette croissance. Ils y contribuent respectivement à hauteur de 41 et 34% contre 19% seulement pour les crédits à l’équipement. «Cette dynamique est intimement liée à l’accélération de l’activité économique non agricole et au développement du besoin en fonds de roulement des entreprises... La poursuite de la dynamique des prêts de trésorerie ne devrait pas se traduire par une accentuation des pressions inflationnistes», explique le rapport. Le trend haussier des avoirs extérieurs nets s’est sensiblement estompé au cours du premier semestre 2007. Cela est principalement lié aux réserves de change dont la croissance annuelle est passée de 20% au quatrième trimestre 2006 à 14,4% fin mars dernier. Les créances sur l’Etat ont crû de 9,4% au premier trimestre après avoir stagné trois mois auparavant. Le marché monétaire a été marqué durant ce premier semestre par l’augmentation du taux de reprise de liquidité de BAM (+0,25%). Combinée à l’assèchement de liquidité, cette mesure a provoqué une augmentation sensible des taux monétaires tout au long de cette période. Sur le marché obligataire, la rémunération des bons du Trésor à court terme a connu une hausse sensible au terme du premier trimestre, en raison de l’assèchement de liquidité sur le marché monétaire. Durant la même période, la tendance baissière des taux longs s’est ralentie avant de s’orienter vers la hausse en avril et mai. A noter que le dirham s’est apprécié de 1,26% face au dollar au moment où il cédait 0,38% face à l’euro. L’étude mentionne également la flambée continue des prix immobiliers dans plusieurs villes du Royaume. Nouaim SQALLI
souce : www.leconomiste.com
Source www.smart-http.com |
|
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
| Auteur |
Conversation |
| Anonyme |
Posté le: 13/1/2010 5:16 Mis à jour: 13/1/2010 5:16 |
| |
 ryer
|
|
|
|
Connexion
Les Membres actifs
Recherche
en ligne
19 utilisateur(s) en ligne ( plus...)
|
Dernières Offres d'emplois / Dépôt de Cv
Dernières annonces
|